Go back

337. Pourquoi tes meilleurs posts ne te ramènent pas de clients ?

14m 53s

337. Pourquoi tes meilleurs posts ne te ramènent pas de clients ?

Dans cet épisode de Build Yourself, Safia explique pourquoi une audience qui grandit ne se traduit pas automatiquement en ventes. Elle distingue deux types de contenu : le contenu de visibilité, qui attire, fait s'abonner et crée de l'attachement, et le contenu de conversion, qui parle d'une situation précise, montre qu'une solution existe et invite clairement à passer à l'action. La plupart des créateurs produisent surtout du contenu de visibilité, d'abord parce que les plateformes récompensent l'engagement, ensuite par peur d'être perçus comme trop commerciaux. Or, la notoriété seule ne déclenche jamais la décision d'achat. Safia identifie trois raisons pour lesquelles le contenu de conversion rate sa cible : un bénéfice trop vague, un pont manquant entre la reconnaissance du problème et l'offre, et l'absence d'invitation ferme et claire. Elle propose un cadre simple : environ la moitié du contenu en visibilité, un quart pour la confiance et un quart pour la conversion, en se rappelant que c'est l'intention derrière chaque publication qui compte. Elle souligne aussi que la conversion se joue dans les DM, les stories, les emails et les commentaires, souvent plus efficaces que le feed. La question clé avant chaque contenu : qu'est-ce que je veux que cette personne fasse ensuite ?

Transcription

3110 Words, 17511 Characters

French
Speaker 1Bienvenue sur Build Yourself, le podcast pour celles qui refusent de choisir entre une activité qui marche et une vie qui leur ressemble. Je suis Safia, aujourd'hui on va parler d'un sujet qui me tient à cœur parce que c'est un truc que j'ai mis quelques années à comprendre moi-même. Peut-être que tu vas te reconnaître dans ce scénario. Tu postes, tu publies régulièrement, parfois même avec une vraie régularité dont t'es super fière, et sur certains posts, ça réagit bien. T'as des likes, des commentaires, ces super inspirants que tu partages en DM, etc. Toi, tu vois les vues monter, tu vois des gens qui arrivent sur ton compte, et pourtant, le mois se termine et les ventes, elles, n'ont pas suivi. Donc tu te demandes ce qui cloche. Tu penses peut-être que tu postes pas suffisamment, ou peut-être que tu postes pas à la bonne heure, ou sur le mauvais format. Peut-être que t'as fait un carousel et tu te dis, mince, j'aurais peut-être dû faire un réel, parce que c'est les réels qui fonctionnent en ce moment sur Instagram. Tu te dis qu'il faut que tu trouves le post, le sujet, qui va tout déclencher pour toi, et donc tu continues à produire en espérant que quelque chose finisse par se passer. Aujourd'hui, j'ai envie de te parler d'une autre explication, celle qui m'a changé un petit peu la façon dont je créais du contenu de fond en comble. Et elle est super simple. Il y a deux types de contenu, et la plupart d'entre nous ne produisent que l'un, en quantité mais industrielle limite, et l'autre, presque jamais. D'ici la fin de l'épisode, tu vas comprendre la différence entre un contenu qui est là pour t'apporter de la visibilité et un contenu qui est là pour convertir, pourquoi on tombe si facilement dans le piège du premier, ce qui bloque concrètement le second, et surtout, comment est-ce que tu peux rééquilibrer les deux, sans avoir l'impression de te transformer en marchand de tapis ou en vendeur de poissons. Allez, c'est parti! Alors déjà, ce qu'il faut comprendre, c'est que ces deux types de contenu n'ont pas le même objectif et ne s'adressent pas au même stade de ta relation avec ton audience. Le contenu de visibilité, c'est le contenu qui va attirer des gens, qui fait qu'on te découvre, on s'abonne, et surtout, on reste. Donc ce sont des postes qui vont parler à tout le monde, ou presque. Donc les réels sur une vérité universelle, les carousels du type « est-ce que tu te reconnais dans ça? », les petites anecdotes. Le fun, marrante, touchante, un peu vulnérable. Les prises de position, aussi, assez spécifiques sur ton secteur. En fait, ce contenu-là, c'est créer de la sympathie, de l'engagement, et parfois aussi de l'attachement, parce que les gens aiment ce que tu fais, ils te suivent, ils t'apprécient, et c'est déjà une belle étape. Mais malheureusement, ils n'achètent pas. Et c'est logique, parce que ce contenu ne les invite pas à acheter. Il ne leur parle pas de leurs problèmes précis, il ne les aide pas à comprendre que tu as quelque chose qui peut vraiment changer un événement ou un aspect de leur vie, il construit une relation, ça c'est sûr, mais il ne construit pas le chemin vers une décision. Le contenu de conversion, lui, il fait autre chose. C'est le contenu qui parle à quelqu'un d'une situation spécifique, qui décrit avec précision ce que cette personne vit, ce qu'elle ressent, ce qui la bloque. C'est le contenu qui lui montre qu'une solution existe, que cette solution, c'est toi. Et surtout, qui lui donne une raison concrète de passer à l'action maintenant. Ce type de contenu n'est pas pensé. Pour faire des milliers de vues et des centaines et des centaines de likes. En fait, il ne va pas non plus être partagé en masse, mais c'est lui qui va faire qu'une personne qui se reconnaît dans ce que tu partages va te dire, je veux le lien, qui va mettre le mot en commentaire, qui va déclencher ton automatisation ManyChat, ou alors qui va cliquer sur ton profil avec l'intention de comprendre comment travailler avec toi. En fait, la différence entre les deux, c'est souvent la profondeur et la spécificité. Le contenu de visibilité, lui, il va rester dans le général. Le contenu de conversion, il va chercher le particulier, le concret, le c'est exactement ce que je suis en train de vivre. Maintenant, la vraie question à se poser, c'est aussi pourquoi est-ce qu'on produit tellement plus de contenu de visibilité que de conversion? Il y a une raison qui est évidente et une autre qui est peut-être un peu moins avouable. La raison évidente, c'est l'algorithme. Les plateformes récompensent l'engagement, les likes, les partages, les enregistrements. Et le contenu généraliste, le contenu qui est universel, il va récolter naturellement plus de ces signaux-là. Donc, il va récolter plus de ces signaux-là. Quand tu postes quelque chose qui parle à 10 000 personnes, de manière un petit peu vague, tu vas avoir beaucoup plus de réactions que quand tu postes quelque chose qui parle à 200 personnes, mais de manière précise. C'est mécanique, c'est comme ça. Donc, toi, tu observes tes stats. Tu vois que tes postes qui parlent d'entrepreneuriat en général, de liberté, d'authenticité, de la difficulté à se lancer, ces postes-là, ils vont cartonner. Et donc, toi, t'en dirais une conclusion qui est hyper logique, mais pourtant fausse, c'est le contenu qui marche. Voilà ce que tu te dis. Donc, t'en fais plus et le cycle continue. Mais la raison, je trouve, la moins avouable, c'est la peur. Parce que parler de ton offre de manière directe, de manière claire et régulière, ça met mal à l'aise. T'as peur d'être un petit peu, d'avoir cette image de marketing pushy, de bro du marketing. T'as un peu peur que les gens se sentent un peu poussés vers l'achat. T'as peur de perdre des abonnés, de passer pour quelqu'un qui ne pense qu'à son entreprise. Donc, tu veux qu'on t'aime pour ton contenu d'abord et que la vente vienne après, un jour et surtout de manière naturelle. Sauf que le naturel et un jour, ça ne se traduit pas en chiffre d'affaires. J'ai eu cette conversation avec une cliente qui faisait des réels régulièrement depuis six mois. Donc, ses vues avaient augmenté. Son compte avait grossi et c'était super. Et elle m'a dit quelque chose que j'entends très souvent. Je pense que j'ai besoin de plus de notoriété avant de vraiment commencer à vendre. Donc, j'ai juste posé une question. À partir de combien d'abonnés, est-ce que tu te sentiras prête à vendre, à parler de ce que tu fais et de tes offres? Et bizarrement, elle n'a pas su me répondre parce qu'il n'y a pas de chiffre. En fait, la notoriété seule, elle ne déclenche jamais la décision d'achat. C'est une condition nécessaire, mais pas suffisante. Le troisième point, c'est qu'est-ce qui manque concrètement dans le contenu de conversion? Parce que le problème, ce n'est pas juste de ne pas publier assez de ce type de contenu-là. C'est souvent de ne pas savoir ce que ça doit contenir. En fait, le contenu de conversion, il rate sa cible généralement pour trois raisons. La première, c'est que le bénéfice est vague. Mon programme t'aide à avoir plus de clarté dans ton business. Ok, c'est super et c'est un bon point de départ. Mais qui est-ce que ça touche? Parce que tout le monde veut de la clarté, mais personne ne se reconnaît spécifiquement dans cette phrase. Cette phrase, mon programme t'aide à avoir plus de clarté dans ton business, ça pourrait être dit par 50 personnes différentes. Le contenu qui convertit, c'est celui qui nomme une situation précise. Tu as des clients, tu postes régulièrement et pourtant, tu finis à chaque fin de mois à te demander d'où va venir ton prochain client. Comment est-ce que tu vas le trouver cette phrase? Elle va parler à une personne. Elle ne parle pas à tout le monde. On est d'accord. Et c'est exactement pour ça que ça fonctionne. La deuxième raison, c'est qu'il manque le pont entre la reconnaissance et l'offre. Tu décris bien la situation de ta cliente, elle se reconnaît, elle va se dire « Oh là là, mais c'est exactement ma vie, mais tu as une caméra chez moi ou quoi? » Et là, tu termines par « Je t'aide à changer ça, clique sur le lien dans ma bio. » Elle clique, elle tombe sur ta page et elle ne comprend pas immédiatement comment tu vas l'aider, elle en particulier avec ce problème précis dont tu venais de parler. Et là, le fil, malheureusement, va se rompre et elle va repartir. Ça, c'est un peu dommage. Le contenu de conversion, il doit maintenir ce fil du début à la fin. La situation décrite doit être résolue par l'offre présentée. Ça paraît évident, là. Quand tu m'écoutes, tu me dis « Bah oui, ça finit bien sûr. » Évidemment. Dans la pratique, écoute-moi bien, je te garantis qu'il y a souvent un écart entre les deux et bien plus souvent que tu ne l'imagines. Donc, pose-toi la question et regarde un petit peu au niveau de ce que tu proposes si le lien, là, il est évident du début à la fin. Sinon, tu as déjà une piste d'amélioration. Et la troisième raison, c'est l'absence d'invitations fermes et claires. Tu as peur de forcer, donc tu termines par une question ouverte et un truc du genre « Est-ce que toi aussi, tu ressens ça? » Et la personne, elle va te répondre dans les commentaires, elle va se sentir comprise et surtout, elle va continuer sa journée. Elle n'a pas passé à l'action parce que personne ne lui a dit quoi faire. À contenu de conversion, il doit se terminer avec une direction concrète. On n'est pas dans évidemment, on n'est pas non plus dans le « achète maintenant », mais il faut que ce soit évident. Si tu te reconnais dans ce que je viens de décrire, le lien pour découvrir comment je travaille est en bio. Même si en 2026, ne pas utiliser ManyChat et le fait d'avoir un mot dans les commentaires qui déclenche une automatisation en DM et qui envoie le lien en plus précis, c'est quand même un gros manque à gagner pour moi. Mais en soi, cette formulation, elle est simple, elle est propre et la personne sait quoi faire si jamais elle veut aller plus loin. On arrive maintenant à la partie pratique. Comment est-ce que tu rééquilibres les deux dans ta stratégie de contenu? Je vais te donner un cadre qui est hyper simple que tu vas pouvoir adapter bien sûr en fonction de ton activité, de ce que tu proposes, ne te sens pas enfermé dedans. C'est un cadre, ce n'est pas une prison. Donc, sur 10 contenus que tu publies, réfléchis à la répartition entre ce qui attire des gens qui ne te connaissent pas encore, ce qui construit la confiance avec ceux qui te suivent déjà et ceux qui les accompagnent vers une décision concrète. La plupart des entrepreneurs que j'accompagne dans mon programme Lazy Creator ont une répartition qui ressemble à ça. 7 ou 8 contenus de visibilité pure, 1 ou 2 contenus vaguement liés à leur offre et rien vraiment dédié à la conversion. Donc, il y en a certaines qui ont une audience qui grossit mais pas de revenus prévisibles et il y en a d'autres qui n'ont pas de résultat du tout et qui sont frustrés. En fait, un rééquilibrage sain, ça ressemble plus à la moitié en visibilité et en attraction et un quart pour construire la confiance et l'autre quart pour la conversion dite. Ça ne veut pas dire que tu parles de ton offre dans un poste sur 4. Ça veut dire qu'un poste sur 4 a pour objectif d'amener quelqu'un à prendre une décision. Et la distinction, elle est hyper importante parce que tu peux parler de ton offre dans un poste de visibilité si c'est mentionné comme ça en passant. Et tu peux ne pas mentionner ton offre dans un poste de conversion si la logique du poste emmène naturellement vers ton univers, vers le problème que tu résous et vers la prochaine étape. En fait, ce qu'il faut que tu retiennes, c'est que ce qui compte, c'est que c'est l'intention derrière le contenu que tu vas mettre en ligne. Donc, avant de créer, tu te poses toujours une question qui est est hyper simple. Est-ce que je veux que ce contenu attire de nouvelles personnes ou est-ce que je veux qu'il aide quelqu'un à décider de travailler avec moi? Et ces deux intentions vont produire des contenus ultra différents, même si tu parles du même sujet. On va prendre un exemple. Tu travailles sur la stratégie de contenu pour les entrepreneurs. Tu veux faire un réel sur les trois erreurs que tout le monde fait sur Instagram. Bien évidemment, tu me fais un meilleur hook parce que ça, ça ne marche plus en 2026. Mais en gros, voilà, c'est un hook qui, malgré tout, sera assez large. Il y aura beaucoup de partage, beaucoup de sauvegarde. C'est de la visibilité. Ou alors, tu peux aussi faire une story qui décrit la situation de ta cliente idéale avec une précision, mais remarquable. Tu postes depuis six mois. Tu as des abonnés qui s'accumulent, mais pourtant, tu n'as pas encore une seule vente directement liée à ton contenu. Donc, tu commences à te demander si tu passes à côté de quelque chose. Puis, tu peux terminer par « J'ai créé quelque chose pour exactement ça. » Réponds avec le mot « contenu » si tu veux qu'on en parle. Donc, même univers, même expertise, mais là, on est sur des intentions qui sont quand même radicalement différentes. Je veux aussi te parler de quelque chose qu'on ne dit pas assez, je trouve. C'est que le contenu de conversion ne se fait pas uniquement dans les posts. En fait, les DM, les stories de réponses à des questions, les emails si tu as une liste, une conversion dans les commentaires où tu prends le temps de vraiment répondre à ce que quelqu'un a exprimé, ce sont tous ces espaces-là de conversion. Et souvent, ils sont moins visibles, moins comptabilisés dans les stats de contenu qui vont générer des ventes. J'avais une période où je m'épuisais à produire du contenu pour mon feed et mes ventes venaient presque exclusivement des gens qui m'écrivaient en DM après une story. Pas après un réel qui avait eu beaucoup de vues et beaucoup de likes, mais après une story qui était hyper simple où je décrivais un problème précis et je disais « Si tu veux qu'on regarde ça ensemble, écris-moi. » Ce n'était même pas un contenu de vente comme on l'entend d'habitude, c'était vraiment une conversation. La personne m'écrit et me dit « Voilà où j'en suis. Qu'est-ce que tu peux faire pour moi? Est-ce que tu peux m'aider? » Et là, je disais « Je peux t'aider parce que je vois tel ou tel axe d'amélioration ou au contraire. En fait, à l'heure actuelle, je n'ai pas d'offre qui pourra t'aider. Tu n'es pas encore au stade que je recherche, etc. » C'est juste une conversation. Et après, si la personne est intéressée, moi, je laisse toujours le lien de l'offre dont je lui ai parlé. Elle achète quand elle veut. Le lien, il reste dans le DM. Et moi, je ne me prends pas la tête. J'ai juste une conversation avec les gens qui me suivent. Et quand tu comprends ça, tu arrêtes de mesurer à l'aune des vues et des abonnés. Tu commences à regarder ce qui déclenche des conversations, des clics sur ta page de vente, des inscriptions. Et en fait, ces contenus-là ne ressemblent absolument pas à ce que toi, tu imagines d'un contenu de conversion. Donc, ce que je veux que tu retiennes de cet épisode, c'est qu'avoir des vues et faire des ventes, ce n'est pas la même chose et ça ne découle pas automatiquement l'un de l'autre. Le contenu de visibilité, il va t'aider à construire ton audience. Le contenu de conversion, il va construire ton chiffre d'affaires. Les deux sont nécessaires. Attention, mais ils ont des logiques différentes, des structures différentes et des objectifs différents. Si tu regardes honnêtement ce que tu publies depuis trois mois, tu vas probablement constater qu'il y a une surdose de visibilité. Et c'est pas de ta faute en soi, c'est juste la conséquence naturelle de ce que les plateformes récompensent et notre peur aussi d'avoir l'air d'un marchand de tapis. Mais maintenant que tu le vois, en fait, tu ne peux plus l'ignorer mais surtout, tu peux le corriger. Donc, la semaine prochaine, avant de créer chaque contenu, pose-toi juste une question hyper simple. Qu'est-ce que je veux que cette personne fasse après avoir consommé ça? Si t'as pas de réponse claire, t'es en train de créer de la visibilité. Si t'as une réponse qui est ultra précise et que ton contenu la sert, là, t'es en train de créer un contenu de conversion. Cette question, elle est simple, mais elle va changer la façon dont tu construis tes posts, tes stories et tes emails. Et progressivement, ça va aussi changer ce que ton contenu produit comme résultat. Si tu veux aller plus loin, j'ai construit l'AZ Creator exactement autour de cette logique, parce que la distinction visibilité-conversion, c'est une chose de la comprendre, c'en est une autre de savoir concrètement quel type de contenu créer, à quel moment, dans quel ordre et comment les assembler pour que ton contenu attire, crée de la confiance et surtout convertisse de manière cohérente dans le temps. C'est ce qu'on construit ensemble dans l'AZ Creator, un système éditorial qui donne un rôle précis à chaque contenu que tu crées. Donc, tu crées plus du tout au feeling et tu commences enfin à créer avec une intention claire derrière chaque publication. Toutes les infos sont dans la description de cet épisode et si cet épisode t'a parlé, qu'il t'a créé des déclics, je ne sais pas, dis-le-moi sur Insta, je serai vraiment très heureuse de le savoir, je lis tout, je réponds à tout. J'adorerais aussi savoir ce que tu vas mettre en place à partir de maintenant. Voilà, moi je te dis à très vite dans un nouveau contenu. Ciao!

Podcast Summary

Key Points:

  1. Il faut distinguer le contenu de visibilité, qui attire et fidélise une audience, du contenu de conversion, qui amène une personne précise à prendre une décision d'achat.
  2. Le contenu de visibilité reste général et universel, ce qui explique qu'il génère beaucoup d'engagement mais peu de ventes.
  3. Les créateurs produisent massivement du contenu de visibilité à cause de l'algorithme, qui récompense l'engagement, mais aussi par peur de paraître trop commerciaux.
  4. La notoriété seule ne déclenche jamais l'achat
  5. Le contenu de conversion échoue souvent pour trois raisons
  6. Un rééquilibrage sain consiste à consacrer environ la moitié du contenu à la visibilité, un quart à la confiance et un quart à la conversion.
  7. La conversion passe aussi par les DM, les stories, les emails et les commentaires, des espaces moins visibles mais souvent plus efficaces que le feed.
  8. Avant chaque publication, il faut se demander ce qu'on veut que la personne fasse ensuite, car cette intention détermine le type de contenu à créer.

Summary:

Dans cet épisode de Build Yourself, Safia explique pourquoi une audience qui grandit ne se traduit pas automatiquement en ventes. Elle distingue deux types de contenu : le contenu de visibilité, qui attire, fait s'abonner et crée de l'attachement, et le contenu de conversion, qui parle d'une situation précise, montre qu'une solution existe et invite clairement à passer à l'action. La plupart des créateurs produisent surtout du contenu de visibilité, d'abord parce que les plateformes récompensent l'engagement, ensuite par peur d'être perçus comme trop commerciaux.

Or, la notoriété seule ne déclenche jamais la décision d'achat. Safia identifie trois raisons pour lesquelles le contenu de conversion rate sa cible : un bénéfice trop vague, un pont manquant entre la reconnaissance du problème et l'offre, et l'absence d'invitation ferme et claire. Elle propose un cadre simple : environ la moitié du contenu en visibilité, un quart pour la confiance et un quart pour la conversion, en se rappelant que c'est l'intention derrière chaque publication qui compte.

Elle souligne aussi que la conversion se joue dans les DM, les stories, les emails et les commentaires, souvent plus efficaces que le feed. La question clé avant chaque contenu : qu'est-ce que je veux que cette personne fasse ensuite ?

FAQs

Le contenu de visibilité attire de nouvelles personnes et construit la relation, tandis que le contenu de conversion parle d'une situation précise et amène à une décision d'achat. Les deux sont nécessaires mais ont des objectifs et des structures différents.

Les vues et les ventes ne découlent pas automatiquement l'une de l'autre. Si tu produis surtout du contenu généraliste qui plaît mais n'invite pas à acheter, ton audience grandit sans générer de chiffre d'affaires.

D'abord parce que les plateformes récompensent l'engagement, et le contenu généraliste en récolte plus. Ensuite par peur de paraître trop « marketing » ou de perdre des abonnés en parlant clairement de son offre.

Un bénéfice trop vague, l'absence de pont entre la situation décrite et l'offre, et l'absence d'invitation claire à passer à l'action. Le contenu doit nommer une situation précise et offrir une direction concrète.

Un rééquilibrage sain ressemble à environ la moitié en visibilité, un quart pour construire la confiance et un quart pour la conversion. Avant chaque contenu, demande-toi quelle intention tu veux servir.

Non. Les DM, les stories, les réponses aux commentaires et les emails sont aussi des espaces de conversion. Ce sont souvent ces conversations qui génèrent réellement des ventes.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.