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Pourquoi on ne se sent jamais assez bien dans son corps, avec le Dr Emilie Steinbach

79m 40s

Pourquoi on ne se sent jamais assez bien dans son corps, avec le Dr Emilie Steinbach

Cet épisode du podcast Inpower, en lien avec la journée de lutte contre les troubles alimentaires, aborde les troubles du comportement alimentaire (TCA) avec Émilie Stenbach, spécialiste du microbiome intestinal. Les TCA, comme l'anorexie, la boulimie et l'orthorexie, sont souvent tabous et touchent une femme sur trois, avec une prévalence accrue depuis la pandémie et chez les jeunes. Les réseaux sociaux exacerbent ces problèmes en promouvant des idéaux corporels irréalistes via des algorithmes qui ciblent les utilisateurs. L'épisode souligne également l'émergence de l'addiction à l'alimentation, favorisée par les aliments ultra-transformés conçus pour être irrésistibles. Les intervenantes discutent de l'importance de reconnaître la souffrance liée aux TCA, de consulter sans attendre un diagnostic officiel et de retrouver du plaisir dans l'alimentation. Elles insistent sur le rôle de l'entourage, de l'éducation et d'un environnement alimentaire sain, tout en critiquant la banalisation de ces troubles et la nécessité de mieux réguler la publicité pour les aliments nocifs.

Transcription

14227 Words, 80728 Characters

French
Bonjour à tous et bienvenue sur Inpower, le podcast que vous aide à prendre le pouvoir. Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Emilie Stenbach, docteur en biologie integrative, neuroscientifique et spécialiste du microbiome intestinal. Emilie tu ne vois fortes aujourd'hui sur les liens entre alimentation, santé mentale et rapport au corps. Et comme cette semaine, c'est, enfin aujourd'hui même plus précisément la journée de lutte contre les troubles alimentaires, j'ai voulu parler dans cet épisode d'une réalité souvent tabou, des troubles du comportement alimentaire, que ce soit la norexie, la boule mîle, l'orthorexie, mais aussi toutes ces formes bien plus incidieuses, banalisés qui touchent une femme sur trois et même bien plus qu'on le croit. On discute ensemble dans cet épisode l'impact des réseaux sociaux, des régimes restructifs, de la pression à la mainseur, mais aussi de résilience, d'éducation et de comment on peut se réconcilier avec son corps sans culpabilité et sans injonction. Pourquoi vouloir manger sénément à tout prix peut devenir dangereux à quel moment faut-il consulter, même sans diagnostique officielle, comment retrouver du plaisir dans son alimentation? J'espère que ça déchange pourra vous aider à mieux comprendre ces problématiques complexes et si c'est le cas, n'hésitez pas à vous abonner sur la plateforme que vous êtes en train d'utiliser. Et je vous souhaite à toutes et tous une très bonne écoute. Bonjour Emilie, bonjour Louise. Dès un mieux, revient de vous dire "Ir une power", je revise. Je suis ravie de te re-recevoir parce qu'on a vu un choix de téléchange déjà sur la santé, la nutrition. Mais entre temps, il se met des deux choses. Un ton livre, votre enthouspoptimisé est sorti, le séjour de Marabou. Et en plus de ça, la semaine, on se sortira cet épisode. On sera la semaine de la sensibilisation entre la alimentaire. Et je me suis dit que jamais vraiment parler à part de manière anecdotique sur le podcast, et que finalement ça concerne la femme sur trois, si ce n'est plus. Et qu'il va les mieux en parler avec une expérience que tu as. Mais donc avant d'entrer dans ce sujet, est-ce que pour les personnes qui ne te connaissent pas encore, tu peux te présenter de la façon que tu le souhaites? Alors je m'appelle Ébis et Mike. Je suis doctor en biologie integrative et neuroscientifique. Et j'ai réalisé un doctorat sur le micro-évointestinal et l'obésité. Je trouve que l'obésité ne m'a dit pas assez comprise et très fascinante à étudier, d'un point de vue purement opportuniste, parce que ça rassemble comme beaucoup de maladies, des facteurs extrêmement complexes, multifactoriales. C'est le cas aussi des troubles du comportement alimentaire. Et ça permet d'étudier de les trhumains de manière extrêmement integrative. Aussi je suis belge. J'ai un petit accent et je suis enceinte jusqu'au don, comme vous le voyez. C'est une chose d'écoute. On pourrait bien d'emparer aussi, parce que j'ai quelqu'un dans ma famille qui souhaite devenir enceinte et qu'elle est du mal. Donc je rique le sourd de savoir et je savais partie de l'élémentaire. D'ailleurs, c'est qu'on va commencer par ça à écouter un pire. Elle a du mal à tout ce que l'on s'inquiète. Et pour moi, elle tombe presque dans une forme d'orthorexie de ce fait. Donc l'orthorexie, c'est le fait de vouloir tout contrôler parfaitement. Et je comprends que ça part d'une bonne attention parce que, en effet, vous mûz bien mangé. Faire attention au perturbateur endocrinien, etc. Quand on cherche à tomber enceinte. Mais d'un autre côté, comment on ne vient pas. Quand est-ce que le mieux devient l'ennemi du bien? Alors je suis un précisé que porter la vie est extrêmement complexe. Évidemment, le poids, quand on est un poids qui est inférieur à un poids qui pourrait être quand on s'est réconnu ça pour porter la vie, ça peut être une explication d'un trou de la fertilité, et d'autres. Les perturbateurs endocrinien, comme tu en as parlé, mais je pense que c'est pas ça la question, c'est vraiment à partir de quand c'est plus ça. Je pense que dès que la limitation devient une préoccupation majeure de ces journées, c'est des locais de les troubles de comportement alimentaire, ça n'est plus ça. Mangé, cènement, c'est aussi mange avec plaisir, sauf faire du bien. Et je suis assez triste et farée de voir en publiant ce livre que les personnes qui ne l'ont pas encore ouvert, pense que je suis quelqu'un qui contrôle absolument tout et qui ne motorise aucun plaisir. Hier, j'ai posté une photo de glace, par exemple, sur les réseaux sociaux. Et j'ai reçu des messages de gens qui disent comment est-ce que tu compenses pour cette glace? Ou que si c'est un cracage, en fait, je ne compense absolument pas. C'est un immense plaisir. Je la mange en souriant et ça ne prend pas plus d'une seconde dans ma tête. J'ai envie d'une glace, je prends ma glace, je mange et j'avance. Mais quand l'alimentation devient une souffrance, un sujet principal de temps de cerveau disponible dans la tête, évidemment, c'est plus simple. Et il vaut mieux ne pas manger parfaitement que être extrêmement anxieux autour de son alimentation. L'anxiété, le stress chronique, est aussi inflé au pour la santé. Oui. Et la fertilité, donc les vrais importants de consulter au plus vite et que l'entourage puisse dire qu'il est à l'écoute, qu'il reconnaît qu'il ne souffrance, tu pourrais lui dire que tu reconnais que cet insugette souffrance est angoisse et que tu l'aides à trouver différents types de thérapie qui peuvent l'aider à sortir de cette souffrance, parce que c'est une réelle souffrance de transciaux de son alimentation. Et on se coupe des autres aussi, peut-être qu'elle l'acceptera plus de venir dégéné avec toi, parce que tu as des serrelles dans ton bureau. Non, mais oui, oui, ben, je suis passé par là, moi, c'est personnel. Et c'est ça aussi dont vous voulez un peu parler. Je ne pourrais dire recruter sens, mais en tout cas, augmentation des cas. Alors, on va traiter d'abord des. Ce que j'appelle, il trouve la alimentaire. On va dire, même si toutes les sociaux, en tout cas, cela, pour moi, ils sont vraiment fabriqués presque par la société et ceux qui sont des maladies mentales, comme la non-excie, vous l'aboulimit. Donc, dans mon cas, j'ai été orthorexique. Et je pense que c'est vraiment venu de. Ouais, c'était le début de la réseau sociaux. J'ai commencé à suivre des filles qui visaient du sport. Je voyais les transformations avant après. C'est tellement. Pour moi, c'est tellement incroyable que même, je me suis arrêté à ma sœur, mais non, je suis sûr, c'est photoshopé. Et en fait, ça n'était pas. D'ailleurs, qu'est-ce que j'en sais? Mais du coup, voilà, en effet, c'est très difficile. Je trouve, dans notre génération, quand on est exposé à des corps parfaits, il y a des corps retouchés en permanence, comment est-ce qu'on peut faire pour ne pas avoir l'impression qu'il faut qu'on se punisse pour atteindre ce physique idéal? C'est extrêmement complexe. Je suis pas psychéatre spécialisé dans les TCA. T'as raison, les troubles du comportement alimentaire progressent depuis la pandémie, depuis le COVID, comme tu dis, à une récrisdissance de la prévalence de ces troubles. Et surtout, est-ce qu'il est très inquiétant, je trouve, chez les plus en plus jeunes. Donc maintenant, on voit des jeunes femmes de 8 ans qui souffrent déjà d'Anorexie. Et ça s'explique par plein de choses, à la fois, le fait que pendant l'appendémie des jeunes est de la repère. Par exemple, souffrir d'Anorexie, c'est un ensemble de rituels et de routine autour de la alimentation et de la dépense, enfin le sport, qui peut être rassurante quand on s'ouvre dans que c'était aux dépressions. C'est difficile de paraître ce sujet sans donner l'impression que faire un sang horté, mais, c'est souffrir d'Anorexie par exemple et souvent associé à une sorte d'anxité, une souffrance mentale, un besoin de repère, parfois une envie de perfectionniste, et je pense que, quand on s'ouvre par exemple d'Anorexie, parfois la pathologie peut jouer une fonction et parfois ça peut être rapporté des repères, une routine, un ensemble de rituels qui nous guident dans la vie. Donc c'est encore plus difficile de rater. Donc il y a eu l'appendémie qui a eu cet effet-là. Mais comme tu dis, elle reste au sociaux et les réseaux sociaux, maintenant, sont dans les mains des plus jeunes, et pour se protéger, alors il y a plein de destus différents, donc déjà dire aux très jeunes, même nous, par exemple, quand tu scrolls sur Instagram et que tu vois un contenu d'une influenceuse que tu trouves dangereuse pour l'image qu'on a le rapport qu'on a à son corps, ne pas liker, ne pas commenter, ne pas partager, même pour dire "me dire, t'as vu ça c'est dangereux". Parce qu'en fait, ça te plaît sans danger, mais le algorithme pense que ça te intéresse. Aussi quand tu es dans ton feed, tu explore là, tu vois, ne pas cliquer sur les photos qui pourraient te mettre en danger, parce que tu cliqueras une seule fois sur le corps parfait de cette femme que tu trouves parfait, peut-être que certains trouvent parfaits. Mais l'algorithme va te pousser ce type de contenu, et puis si quelqu'un a tant souffrant, c'est l'application, et en fait, c'est dommage, parce que c'est impossible à faire ces conseils-là. Tu vois, si tu as envie de cliquer dessus, tu cliqueras dessus, je pense que quelque chose qui serait formidable, c'est que TikTok, Instagram, partage leurs algorithmes et qu'on puisse comprendre comment l'algorithme fonctionne, qui est des filtres proposés aux parents, par exemple, je vais devenir maire, j'aimerais pouvoir contrôler l'algorithme de mon enfant pour contrôler sa vie, mais voir qu'en fait, la petite fille ou le petit garçon, le tag Skinny Talk, qui est très mis en avant dans la grite, je vais pouvoir bloquer toi-même. Mais en fait, l'algorithme n'est pas. - Il va public, c'est vraiment tomage, je trouve que ça devrait lettre. - En plus de ça, les parents, est-ce qu'ils sauraient? Je ne suis pas sûr qu'on aurait même pas un peu bloqué un hashtag sur TikTok, tu vois. C'est ça que aujourd'hui, en plus le problème, c'est que beaucoup de parents sont assez démunis face aux malètes de leur enfant parce qu'en fait, ils ne le comprennent même pas vu qu'ils n'ont pas vu arriver, qu'ils ne savent à combien vraiment c'est entretenu. Enfin, vu qu'il y a des collages de génération, c'est compliqué. Si l'algorithme devient public, sans doute qu'on en parlera dans des écoles, peut-être qu'il y aura des séances d'informations dans les écoles pour apprendre à comprendre comment l'algorithme fonctionne, à parler plus de ces maladies qui sont quand même toujours taboutes, maladee de la santé mentale, est un tabout. Je pense que quand tu as souffert de troubles du comportement alimentaire, tu as pu le rebarquer, on en parle, on en parle pas. Et surtout, ce qui est particulier les troubles alimentaires, c'est que pour beaucoup, on est dans le digni. Enfin, tu vois, moi, mes parents me disais, même mes sœurs, je me disais, mes tabus, j'étais là, faire la moale, genre. Pourquoi tu manges ce snack? C'est que tu es des calories vide, un subordable? Et quand des gens me pouvaient me dire, mais Louis, j'ai en vrai, tabus un peu, tu es un peu extraime, ou genre, t'avachement, maigri, je le prenais comme une insulte, j'ai la mes, pas du tout, je prends soin de moi, on ne peut pas trop prendre soin de soi. Et c'est ça le risque? On peut? Oui, oui, on peut trop bien prendre soin de soi. Et voilà, à nouveau, quand vous voulez prendre soin de soi à un point que ça nous empêche de réaliser nos rêves, avoir un projet professionnel, avoir une activité autre que son projet professionnel ou d'études, que ça prend une telle importance de notre vie, que ça nous coupe de ce qu'on aurait pu réaliser des personnes qu'on aime, c'est un danger, c'est là qu'on peut se rendre compte qu'on est atteint d'un drôle alimentaire. Il y a des. donc les drôle alimentaire les plus fréquents, la norexie, la boulimie et l'hyperfagie boulimique ont des critères diagnostiques. Et donc tu es censé rentrer dans une case pour être définie comme. Le DNCM, là non, c'est pas ça? Le DNCM. Depuis chanson, parfois j'oublie les trucs. Avant, j'assoirais tout par heure. Non, c'est DNCM, c'est ça. Oui, oui. Ou peut-être DNCM, non, non, non, DNCM, de DNCM5, pour l'instant. Et alors, tu as des gris et tu dois remplir, cocher ou moins de 400 tomes. Il doit du rétipier autant pour la norexie. Il faut aussi cumuler un poir qui se situe en dessous du poids normal, l'hymocène normal. Et puis pour les autres troubles comme la boulimie ou l'hyperfagie boulimique, souvent, c'est associé à un poids trop important, voir une obesité pour la boulimie où il n'y a pas de comportement, de compensation, après une crise d'hyperfagie. Bref, mais c'était extrêmement difficile. Même si on a ces outils diagnostiques de repérer un trouble du comportement alimentaire, surtout que maintenant, il y a des nouveaux types de troubles du comportement alimentaire. On en parle pas beaucoup, mais par exemple, l'addiction à l'alimentation qui a depuis un peu recherché et étudié, elle n'est pas encore dans le DNCM5, mais c'est un trouble qui toucherait de 6 à 50% de la population. Donc, c'est quand même très important, mais c'est un tabou, et ça se définit comment. Alors, l'addiction alimentation, donc de nouveau, c'est pas encore reconnu vraiment par les autorités santé. Il y a une échelle qui a été créée, j'invite tout le monde à regarder cet échelle. C'est la Yel Food Addiction Scale. Et en fait, cet échelle reprend plein de critères qui ressemble au critère qu'on a dans une indiction, par exemple, à la cocaïne ou à l'eroine. Donc, c'est ta vie tourne autour de la recherche de l'aliment, ou de ces aliments. Consommer de manière excessive. Une fois que tu commences à consommer, t'arrives plus à t'arrêter. Avoir des compulsions très, très fortes pour des aliments très spécifiques, savoir que ça te met en danger et fortement en danger, mais continuer, quand tu se trouves de visiter ces verres et que tu continues à avoir de souffrir d'addiction et à l'alimentation. C'est surtout des personnes en surpoi qui souffrent de cela, presque une personne sur deux des personnes qui sont en surpoi ou à visiter, se trouverez de cette addiction en alimentation. Et puis, ça va descendre vraiment beaucoup plus apparenté à une addiction classique, comme descendre de ce vrage quand arrête migraine et rétabilité. Oui, quand tu arrêtes une drogue, et ça, c'est quelque chose assez nouveau et s'expliquer par l'échangement d'alimentation, l'industrie agro qui crée des aliments irrésistibles, extrêmement transformés et qui sont créés du manière tellement intelligente que ça manipule nos cerveaux. C'est un chiffre angulaire, reçue l'eau sous un arbre, qui a la fois très sucré, très salé, qui goutte, qui fait des feuilles d'artifice dans ton cerveau, tellement c'est le goût merveilleux, alors qu'il ne contient pas de formage, par exemple. C'est des aliments qui sont vraiment faits pour nous manipuler et donc il faut passer à tenir qu'on puisse commencer à souffrir d'addiction à l'alimentation. Est-ce que il y a un réel sujet aussi dans le fait de trouver du réconfort dans l'alimentation? Je pense qu'on est beaucoup à voir sur la porte l'alimentation, c'est un vrai risque que j'ai pas mal d'amis qui disent tout à un mois que je ne vais pas bien, je mange pas, quand je ne vais pas bien, je mange et quand je vais bien, je mange. Mais je ne pense pas que ça ne soit pathologique, mais en tout cas, je sais que j'ai des amis pour qui c'est vraiment le. Ouais, c'est une échapatouare parce que c'est un réconfort qui est là, qui est sûr, et voilà, ouais, il légale quoi. Donc on ne peut pas se rendre compte du mal que ça fait. Comment t'explique ce soit d'autant plus d'actualité aujourd'hui ce rapport émotionnel à l'alimentation? Alors aujourd'hui, les alliés. Donc cette addiction à l'alimentation, ou quand on est utile des alliés, qui sont le plus addictif, le facteur principal, c'est son degré de transformation. Le fait qu'il soit très sucré avec un index un dysguysymique élevé, est gras et salé. C'est un combo qu'on retrouve dans les alliés, un ultra transformé. Et pourquoi c'est tellement difficile aujourd'hui? Parce que comme tu dis, c'est légal, ils sont omniprésents et si quelqu'un après avoir écouté cet épisode, ce balade dans la rue, il va se rendre compte et être. Si on n'était pas déjà rendu compte, à quel point c'est difficile de résister partout ou suba, partout. Tu es exposé à ces alliés malutrées transformées. Si tu souffres d'insertément d'addiction à l'alimentation, ta vie c'est un champ de mine. Tu te dois tout le temps essayer de faire énormément d'efforts pour te retenir de consommer cet aliment. C'est compliqué pour d'autres alliés et sont interdit. J'espère qu'un jour comme pour les cigarettes, on pourra pas faire de publicité de ce type d'aliment. Pour l'instant, c'est pas le cas. Ils sont à la caisse du supermarché à hauteur des yeux des enfants, dans toutes les gare, partout ou enfin. Donc c'est difficile. Je pense aussi que les enfants sont exposés très jeunes à ce type d'aliment et que dans notre rapport à l'alimentation, nos parents définissent beaucoup. Peut-être que tes parents ne tombent jamais calmer par exemple avec des alliés-mands ultra transformés. Ils étaient insupportables et ils tombent des déchips de la glace dans le train pour que tu te taises en l'alent de. Je ne sais pas où. Je n'ai jamais pas de réglence. Mais avec ces alliés-mands, il y a plein de facteurs, évidemment. Mais un autre facteur, c'est l'affaite que beaucoup de parents peuvent m'entendre calmer leurs enfants avec ce type d'aliment. Si tu es sage quand on rentre à la maison, tu as ta tamme. Dans le train partout, on voit des parents qui essaient de calmer un peu leurs enfants. Parfois, des enfants qui se rouent le partaire dans le supermarché parce qu'ils ont vraiment envie de leurs alliés-mands ultra transformés, de rage, tu vois. Et les parents finissent par craquer. Si quand tu souffres d'une émotion extrêmement négative, négative, tu es triste, énervé, impatience et quand tu es tout petit ce type d'aliment, on crée cette association, quand ça va mal, je peux trouver du réconfort dans l'alimentation. Et voilà, ça va favoriser tout ça plus tard. Mais l'alimentation est quand même une recherche de réconfort, personnellement pour moi, c'est un immense plaisir de manger. J'ai été du qui dans une famille où on mange des alliés-mands qui sont pas transformés, chaque repas de famille et un membre de joie de rigolade. On est tous extrêmement gourmands et tous passent bien. Et je pense qu'on est plus en plus rare ceux qui ont la chance d'avoir évolué dans un environnement alimentaire qu'elle a fois sans. On n'a jamais fait de reproche sur ce que je mange, je n'en n'ai trop passé, mais à la fois les alliés-mands qu'on me donnait pour m'infer du bien, ne ne pouvaient pas créer des réponses en cerveau comme un paquet de chip strict anglaire. Et donc comment tu vas faire avec ton enfant? Parce que aujourd'hui, déjà, certainement, la Quentin, un moment donné, tu ne prends pas contre les Sia, il y aura peut-être des amis qui dans la cours de récré vont se passer les Pepito ou tu vas aller bien. Donc, qu'est-ce que toi t'as envie? Tu vois, c'est avec le choix. Si tu pouvais vraiment choisir de zéro à 10 ans, parce que tu privilégerais. Et ensuite, on pourra faire avec la réalité ce que t'es prêt à causer des. Alors, ça va être assez intéressant, expérimental. Je pense que je vais beaucoup expliquer à mon enfant ce que je sais, par rapport à la alimentation. Je pense qu'on en sera dans un cadre, j'espère que comme celui qui m'est pas rends mon affaire, c'est-à-dire, à table, dans le calme, en se faisant plaisir sans que je pubbillitais, et pas commencer à manger à toute heure de la journée dès que j'ai envie que l'enfant ce calme. Je pense que je n'aurais pas d'aliment ultra transformé à la maison. J'en ai jamais eu chez moi. Et c'est vraiment. parfois, c'est vraiment supportable. C'est pas vraiment une par rapport à ça. Ouais, c'est vraiment une surpense pour moi. Ah, t'as un peu honte quand t'as envie de te botten. Mais ta fin est de nous, à ou des fruits, quoi. C'est. C'est vraiment chiant. Mais tu vas faire pareil. Ouais, il me referait alors que je résiste moi-même à ramener ces trucs à la maison. Mais. Je pense que je ne serais jamais dans la culpabilisation, donc c'est-à-dire que mon père, il aime pas trop ce type d'aliment, un moment, un rafold de chips. Récemment, d'ailleurs, sur l'entraînement à la maison, après des semaines et des semaines de promo hyper intense, et j'arrive à la maison et je vois 3 types de chips préférés. Et ça, c'est un secret de marame, je sais que moi aussi j'adore les chips. Elles a rapporté. Il n'y avait pas de culpabilité. On s'est fait 3 bol de chips. On a mangé les 3 types de chips différents et c'était génial. Tu vois, donc, pas long plu dans un extreme. Il y en aura temps en temps. Mais je pense expliquer l'impact sur la santé mentale et cognitive. Les enfants, ils le comprennent. Ça m'a arrivé plein de fois d'aller dans des écoles, de les conférences. Les enfants, le comprennent très bien. Et de bien même, un peu les moralisateurs de leurs parents. Si tu leur expliques, en seulement 4 jours, une étude à montrer que manger un petit déjeuner sucré alter la mémoire, ça intéresse les enfants bien plus ceux qu'on pense, en le résouire, l'histoire de manière assez affaire-felue, comment les études sont faites, etc. Ils aiment écouter tout ça. Je pense qu'ils sont bien plus intelligents que ce sont penses. Donc l'éducation, pour moi, est le premier pilier. Et si tu devais décrire une journée, tu vois, je me dis, à peut-être, des personnes qui nous écoutent, des parents qui nous écoutent, qui n'ont pas du tout d'éducation à la alimentation. Qu'est-ce qui serait une journée un peu idéale, que tu vois pour un enfant entre eux, 7 et 12 ans, donc j'ai compris pas un petit déjeuner sucré. Exact. Donc, dans mon lieu, j'essaie de faire un protocole de ma devie le mettre d'une journée. Donc la première étape du petit déjeuner, c'est vraiment d'avoir un petit déjeuner qui est très protéiner. Pour un adulte, on va essayer de se trouver entre 25 à 35 grammes de protéiner au petit déjeuner. Si on n'a pas envie de prendre au petit déjeuner en tant qu'adulte, ça va, c'est pas très grave, où on essaie juste de respecter ses règles pour le repas qui suit, mais pour un enfant, il faut savoir que sauter le petit déjeuner est très souvent associé plus tard dans la vie à un surprise ou une obesité. Plins de raisons. Est-ce comment il va compenser cette déficit caloric alors qu'il est en peine croissance? Souvent, c'est à l'école où l'écopin, comme tu dis, on débeanne et ce genre de choses. Quand tu sais que tu manges quelque chose de très sucré, par exemple, tôt dans la journée, tu vas avoir une reçue de l'agris semi, l'enfant aura de nouveau fin. Son cerveau va comprendre que sa glissémie, elle part dans tous les sens, elle va le pousser à rechercher ce titre d'aliment. Mais donc, ça crée un rapport à l'alimentation et plein de choses qui font que tu favorises le surprise et l'obusité plus tard. Mais donc, un petit déjeuner qui va être principalement protéiné, riche en fibre en bon gras. Pour un enfant, ça peut être. Et ce n'est pas obligé protéiner, je veux pas dire ça, les gens. Donc, ça peut être une tranche de pain complet, intégrale, olevin, au grain, ce que tu aimes, avec du beurre d'olée agineux, comme du beurre d'aica-y-kawet ou du beur d'amende, si tu as envie de mettre les gommarts sauce fouilles, c'est ok. Les éclats chocolat noir par dessus, ça peut être un bol de skir, au diawort avec des fruits rouges, un gran de la fameuse, on ne peut pas trop sucrer. Mais ça peut aussi être un repas normal, qui contient des légumes, au canal avocat de toast, voir quelque chose qui s'apprend de beaucoup plus à un repas normal. Si tout dans la vie, on apprend à l'enfant à manger tout dès le petit déjeuner, il y arrivera. Si à 13 ans, tu lui retire, c'est tartine, pain blanc, du tout-t-elle là. C'est gentil, ça va être un. Non, non, faire. Mais si tu le réexpliques bien, en tout cas les parents qui ont commencé à lire la livre, et qui ont dit "J'ai expliqué comme tu as dit", ils disent que les enfants, vraiment, ont compris. Et ils ont fait le test, ils font des tests à la maison, etc. Comment tu t'es senté aujourd'hui, on va faire un autre petit déjeuner, tu vas me dire qu'en tout de suite, ensuite, juste en fonction de l'âge de l'enfant, il peut ou ne pas y avoir besoin de snack, mais les snack, c'est pas des aliments ultra transformés. Je tiens à préciser quand même que l'humain n'a pas évolué pour manger toutes les deux heures. Donc, on va de plus en plus de personnes qui donnent tout le temps à manger aux enfants ou aux adultes, comme si on ne voit pas survivre qu'à heure sans manger. C'est pas. C'est pas tout à fait ça. Donc ça, ça a rien de donner un paquet de bènes à votre enfant, on allait à l'école, il n'a pas besoin de toutes ces calories et encore moins de tout ce sucre. Les déjeuners, on va essayer de toujours de mettre plus de végétaux qui sont différents. Une grande variété en termes de couleurs, mais local et de saison, on peut essayer d'avoir des proteins animales comme du poulet, des petits poissons grâces en arrivant d'un de ces enfants bravaux, des légumes inuses, des céréales, des pochis, ce genre de choses. C'est d'avoir une alimentation riche en fibre, type militaire néin taux, et être quand même apprends à des géristiques de l'aliment plus tard. Comment ça manger des pochis, je suis à 30 ans, ça peut être un petit peu douvoureux pour y aller très progressivement. Et puis, indigner, souvent, c'est principalement végétarien. Ce n'est pas tellement intelligent d'avoir le steak et la salade de soir avant d'aller dormir. La protein animal sont plutôt intéressante en début de journée et au déjeuner. Si on n'a pas eu le temps d'en manger avant, pour un enfant, évidemment, on les met au dîner, et pas manger trop tard en aller dormir, surtout, ne pas apprendre son enfant à griner de soir. Ne pas lui donner l'envie de devenir une coach potétaux en l'inspirant vers ça, c'est-à-dire être tous les sortes en son canapé avec des crasses comme on dit en Belgique, en regardant un film. Je pense faire l'éducation dans un super marché, apprendre à un son enfant, ce que c'est qu'un fruit dans l'égume, aller dans des fermes cultivés et des choses. Isem et ça leur. Ils ont envie de manger des fruits et légumes quand on leur montre comment ça fait, quand on cuisine avec eux, vraiment leur donner une belle éducation autour de la alimentation. Je vais ça me commencer à une vidéo que j'ai vu. Les parents disaient, mon astuce pour que mon enfant mangeait l'égume, et bien je vais croire que c'est la récompense quand il a fait quelque chose de pince, qui donne le brocoli, le petit, il est trop content, j'étais choqué. Oui, il y a toujours la pérpsilquole au lieu de se faire. C'est une bonne idée, mais aussi, ils montraient quand le mange avec plaisir. Oui. Les enfants, souvent, en vide, faire comme leur parent. Donc si le parent ne mange pas son brocoli, mais dit à l'enfant que c'est bon de brûler, c'est vraiment triste. Moi aussi, je ne leur ai pas envie de manger mon brocoli. Donc tout ce que tu décris sur le régime idéal de l'enfant, vaut pour le parent également, parce que sinon il risque d'avoir une espèce de dissonance collinative pour l'enfant. Oui. Qui ne comprend pas pourquoi les parents mangent différemment. Oui, et c'est là le seul. Pas. Donc le livre, il est vraiment. J'explique bien que c'est un livre qui s'applique, qui est très généraliste, et parce que pas qu'on soit tous les mêmes, mais que pour chaque chapitre, chaque recommandation, il y a pour les femmes enceintes, pour les femmes en âge de procré, pour les enfants, pour les personnes âgées, pour les personnes qui souffrent du comportement alimentaire. Quelles sont les précautions? Mais j'explique que c'est un régime alimentaire qui est bon pour l'enfant aussi. Et c'est là le problème du jeune intermitant. Je pense que si on explique pas son enfant, pourquoi l'enfant mange le matin, et les parents ne mangent pas le matin. C'est une question que je me pose dans le livre. Est-ce que ça pourrait favoriser les troubles du comportement alimentaire plus tard, s'il n'ava vraiment jamais au petit déjeu-le? Faut déjà qu'elle explique. Pourquoi exéper pour. - C'est privé. - Ce genre de choses. - Comment est-ce que toi tu fais, tu vois même là, t'as vu tout encore changer avec la grossesse? Comment tu fais pour ne pas être atteinte ou trop atteinte par les dictates de beauté que les réseaux sociaux nous partagent? - Alors. Avec la promotion de livres, c'est un peu compliqué, parce que. Évolué dans un milieu académique, j'ai le même acquis jamais allé en train de l'amoratoire. J'avais une paire de chevure, et jusqu'à 2 mois, j'avais pas de sacs à main. Les gens qui me voient, j'arrive toujours en sacs à dos partout, et avant, j'arrivais en sacs à dos comme un chale d'un coupeur version de femme, depuis la promo du livre, je suis quand même très exposé et exposé du manière que je n'assandais pas. Donc évidemment, je fais un peu un effort tous les jours. Et je pense que c'est pas tout à fait ça, parce que je me rend compte que je commence à réfléchir. C'est comme si c'était un cercle vicieux à mon apparence, tu vois. Genre. J'ai obligé de remettre du rouge à l'oeuvre en un interview. Je vais y penser pendant un interview, tu vois. Ah, j'ai obligé de remettre du rouge à l'oeuvre. Donc ça s'imise un peu, mais j'en suis consciente. Et je pense. Je pense que. Pourquoi je n'ai jamais souffert de troubles du comportement alimentaire, et je ne suis pas très intéressé par mon image physique, évidemment, par exemple, sur le problème d'orexie, il y a plein de facteurs de risques et à des explications neurobiologiques, qui a le micro-hément intestinal, il y a des gènes qui sont associés à la norexie. C'est pas un gène qui donne la norexie, mais il y a des gènes qui sont associés. Éducation. Énormale chose, mais mon éducation. Elle a été très strict autour de l'apparence physique. C'est un sujet dont on a une interdiction de parler à la maison. C'est assez spécial. [Musique] famille de quatre films, si je parle de la couleur de mes cheveux ou de mes angles, vraiment on va dire élève-toi l'esprit, ça ne nous intéresse pas ces conversations, c'est heure de question que tu parles ça à ma table. Si je refuse de manger quelque chose quand j'étais un enfant pour des histoires d'apparence physique, vraiment, on va toujours dire, c'est stigmatisant, donc si il y avait des personnes qui souvent du troupe de comportement alimentaire à la maison ça aurait été dangereux, mais les aies je veux pas de bouffeuses de salade à la maison, tu manges de tout, c'est bon pour ton corps, elle nous expliquait et en avant, on accorde beaucoup d'importance à nos projets, nos réalisations, nos valeurs et l'apparence physique a très peu l'importance à ma famille, je pense que ça me protège, et du coup, par exemple, on apparence physique, maintenant oui, depuis que le livre est en pleine promotion, on a déjà dit des choses du genre, est-ce que tu penses que parce que tu es joli, ça pousse l'évent du livre, ça, j'y avais jamais pensé, mais je suis très heureuse jusqu'à 32 ans, on apparence physique, n'est jamais été pris en compte dans aucun, aucune réalisation, et même mon mec m'a dit récemment, attention à ma mili, je trouve qu'on directe, tu commences à te préoccuper de ton apparence, et je veux juste que tu te rappelles qu'il n'y a pas 1% de moi qui t'es choisi pour ces raisons là, donc tu vois, tu penses que j'ai évolué dans sa bonne enrere, c'est très personnel, est-ce que je raconte? Est-ce que c'est vrai? C'est certainement faux, c'est certainement faux, et ça explique, enfin, les personnes qui souffrent de surpoir aux d'obésités sont défavorisées, stigmatisés, si tu fais un entretien en bouche, c'est que les deux personnes, les mêmes compétences, c'est qu'ils nous les deux étant surpoir en situation d'obésité, on sait qu'on vit dans un monde grossofob, et que la personne avait jugé, on a eu une ministre de la Sentine en Belgique, ma guille de bloc qui souffrait d'obésité, c'est une maladie, si elle souffrait d'un cancer, la personne dirait qu'elle honte que une ministre de la Sentine s'ouvre d'un cancer, c'était le sujet la plus importante pendant tout son monde à son obésité, donc je pense que c'est faux, la part en ce physique est très importante, c'est de plus en plus importante, tellement importante que c'est dangereux de s'y balader sur les réseaux sociaux pour une adolescente, quoi. En fait, oui, ça qui me fait peur, c'est vraiment beau, l'éducation que t'as reçu, et je me demande en quelle mesure les réseaux sociaux serait venu y branler cette forme d'hygiène de vie qui vous a donné de la valeur pour qu'ils vous étiez pas pour qu'ils vous ressemblent. Et oui, c'est ça qui me inquiète, moi, tu vois, c'est des ados qui nous éclouvent, tous des parandados qui nous écoutent. Si c'est trop tard, t'es pris dans le languenage où tu te compas au physique parfait, au corps parfait, et que du coup, tu ne peux t'empêcher d'avoir ce rapport conflictuel à la nourriture. Et c'est pour ça que moi, je voulais parler de l'alimentaire, c'est que la statistique sont là qui, à l'une femme sur trois étranges de l'alimentaire, elle avait été, moi, je connais pas une femme autour de moi, qui n'a pas une femme autour de l'alimentaire. Il n'y a pas une femme autour de moi qui n'a jamais culpabilisé à vraiment manger un gâteau. Or, la culpabilité n'est pas censée aller à l'alimentation. Et ces ados qui, du coup, peut-être, voilà, nous écoutons. Et vous devez se dire, moi aussi, j'ai envie d'exister pour qu'ils suivent, pas juste pour qu'on apparence. Vous devez arrêter de me priver, de décer quand je suis ma grand-mère, mais j'arrive pas, j'ai trop peur de grossir, de déplaires. C'est quoi les premières étapes? C'est trop si quelqu'un souffre dans son rapport à l'alimentation. Ça serait très facile de lui donner des conseils pour le sauver. Il faut le plus vite possible quand je suis le thé. Donc, à un premier dans l'anorexie, de nouveau, je prends l'anorexie qui touche un très peu de phép pourcentage de l'alimentation, mais le prolostique quand même pas excellent, c'est pas une maladie dans ton guéris dans 100% d'acats, et c'est même une maladie. Donc ton mœur beaucoup, ton mœur. Donc, la première chose, c'est chercher le plus vite possible de l'aide. En tant que parents, ou en tant que personnes qui souffrent du trouble, comme tu dis, il y a beaucoup d'ennies de la part des parents et de l'enfant, c'est la plus la prise en charge des précoces. Plus le prolostique est bon. C'est quelqu'un vie pendant plus de 5 ans avec une anorexie, en parlant d'anorexie chronique. Le prolostique est évidemment moins bon. Tout ce qui se dévoulat autour de ces ritus à l'alimentaire vont être extrêmement difficiles à déconstruire. Ça fait presque partie de ton identité. C'est devenu tellement rare suran aussi. Donc, voilà, cherchez de l'aide et ne pas penser qu'on s'en sort tout seul. C'est vraiment une vraie pathologie. Ça ne nous définit pas pour les parents. C'est pas un caprice. Et je dirais, un exercice qu'une jeune femme pourrait faire, quand elle s'élève le matin, se demander comment se qu'elle en vit de contribuer à ce monde. Quelles sont les grands projets qu'elle a envie d'accompérer dans sa vie? Essayer de ne pas penser comme première chose à l'alimentation. Essayer de se demander si je guérie d'un trouble du comportement alimentaire. Mais ici, on parle pas d'une pathologie, mais par exemple, c'est quelqu'un souffre quotidiennement de manger trop, manger pas assez, etc. Se demander quelle est la motivation de s'en sortir et vraiment chercher une motivation extrêmement profonde, mais ça se fait avec un psychologue. Sinon, c'est très difficile de s'en sortir. Je pense, oui, il y a tout un travail de réaliser la fonction de la pathologie. Est-ce qu'elle vient nous rassurer quand est-ce que les crises apparaissent? Est-ce que, en fait, la semaine où t'as accepté le gâteau de ta grand-mère la semaine avant, tu t'es privé? Il y a eu beaucoup plus d'angoisse, t'as besoin de contrôler. Enfin, c'est extrêmement complexe donc c'est difficile de donner. Oui, oui, oui. Non, mais en fait, c'est plus pour le côté volume. En fait, moi, parce que oui, il y en a qui sont dans un anorexie, ça reste une minorité, mais t'as tous vendre mou de jeunes femmes, et parfois femmes tout court, mais qui ont un rapport conflictuel à l'alimentation et qui l'ont normalisé. Genre qui n'est pas déjà allé au restaurant et a choisi de prendre un autre plat que ce qu'on voulait vraiment parce qu'on s'est dit un an, mais ça, ça fait grossir ou non, à ça, c'est trop grave. Et tu vois, quand c'est de temps en temps, c'est pas grave. Puis il y a plein de raisons qui peuvent, en plus, nous laisser penser que c'est une bonne chose, mais si c'est répétitif, si ça peut nous couper du monde, si ça peut. Ouais, alterer, en fait, notre comportement, parce qu'on m'autie notre comportement par rapport à l'alimentation et à ce qu'on veut atteindre. En fait, là, je me dis, ben oui, on peut aller chercher de l'aide, c'est vrai, mais c'est pas de l'ordre de la maladie, enfin, mentale, ça rentre pas, je pense, dans ce diagnostic là. Mais c'est l'impression que c'est plus une conséquence de l'image érigée de la femme et de son rôle et de ce à quoi elle doit ressembler. Et qui peut se désamorcer, en fait, enfin, parce que je me suis l'approf, tu vois, c'est moi, j'étais vachement victime de ça à d'où, et maintenant, beaucoup moins. Je pense que la plupart des personnes qui souffrent, malais de pathologie ou pas, pourraient bénéficier d'une consultation, peut-être qu'il y a quelqu'un qui réfléchit énormément à son alimentation, mais qui a l'impression qu'elle n'est pas dans un état de souffrance psychologique, il ou elle, d'ailleurs, ce n'est pas que les femmes et qu'il n'a pas envie d'aller voir un psychologue ou une équipe pluridisciplinaire, peut-être que ce serait intéressant d'aller voir un dietétition nutritioniste, évaluer sa composition corporelle où je me situe, parce que je suis dans un état de bonne santé. Par exemple, nos deux corps, je pense que si on passe sur une balance, on est dans un état de bonne santé. Je sais que, ma masse grâce est totalement dans la norme, parfois, ça me fait du bien de repasser sur une balance pour me rappeler que ma masse grâce dans la norme, que les images que je vois sur les réseaux sociaux qui peuvent m'affirment toucher, me toucher, me ne sont peut-être pas spécialement des images de corps aglorifiés, parce que portent potentiellement des corps qui souffrent de trouve de la fertilité, il y a un travail, peut-être qu'on peut faire sans être malade avec un expert de santé pour se rappeler, voici mon corps, m'a permis tout ceci, mon corps récent, essayé de rentrer dans des schémas, peut-être plus simple, avec le sport, une alimentation santé, mais moins dans la culpabilisation. Mais je pense que dès que ça prend trop de temps de cerveau disponible, tout de suite, tout de suite, à le voir quelqu'un, je trouve tellement triste que tellement de femmes utilisent tellement de temps de cerveau disponible à s'intéresser à leur apparence physique plutôt qu'à se réaliser. Et je pense que le travail est trop difficile à faire seul. -Vraiment, vraiment, c'est pas comment tu t'en es sorti. -Sorti, mais. -Écoute, je pense j'avais la chance où c'était pas vraiment une maladie, un stade avancée, mais moi, ça m'a vachement aidé de. de déconstruire l'image de la féminité, de découvrir en quoi le patriarquial nous enfermait quand même vachement dans cette restriction à l'apparence. Et donc en fait, c'est devenu un combat féministe. de manger, de montrer que je pouvais ne pas être coiffé et que, en fait, quand les jambes le reprochaient, j'étais là, bah, du coup, c'est ton regard, c'est pas le mien, c'est ton problème, c'est pas le mien. J'ai vachement changé les personnes que je suis fait sur les réseaux sociaux et du coup, quand je regarde les personnes que je suis fait, quand j'étais, moi je pense qu'à mon plus bas, je dis, je lui dis, "Fer, 44 kilos". Et, je suis fait que les filles, très très mains, et du coup, c'est que ça, que je voyais donc, je trouvais désirable. Et quand j'ai commencé à suivre des femmes de diffendement phologie qui, par les d'autres choses, que d'apparence, qui, et du qui, même, sur le fait que on était plus que ça, etc. Et même, je me suis un moment, j'ai suivi pas mal de filles qui faisaient de la muscu. Et en fait, bah là, je voulais devenir musclé. Donc, en fait, c'est fou. Moi, je suis ça, assez fou. L'impact, parce qu'on regarde à sûr nos envies et donc sur notre comportement. J'ai tout rigue, parce que, maintenant, je me rappelle que quand j'ai téléchargé Instagram, les comptes que je suis vée le plus, c'était des comptes de mannequin. Parce que c'était l'époque où Instagram, c'était que du photo. Et que des copines m'avaient conseillé à l'arrivée de l'été de suivre des comptes de mannequin pour que ça me motive à être en forme. Ah, être en forme. On s'adurait peut-être un mois. Mais c'est vrai que dans une démarche féministe, moi, j'apprécie être, ou en centre depuis deux mois, je fais un verre à l'effort. Mais j'apprécie briller pour autre chose que pour moi en apparence. Et je pense qu'avoir fait des études de nourrition, ceci, par exemple, pendant nos études, on avait appris des choses vraiment folles comme tu fais pas si un entretien d'embauche à une femme, face à un homme qui va la regarder d'une manière différente. Elle peut performer beaucoup moins quand elle est considérée pour son apparence. Il n'y a pas un expérience, vraiment. Je dirais très rigolote, mais c'est un point de vue scientifique, vraiment fascinante, qui montre quand on est rendu comme des objets considérés comme des apparences plutôt des cerveaux. On perform moins bien, on est plus anxieuse. Et donc, je sais. Non, c'est ça d'aller en vie de faire. Je suis pas très rarquée à souhaiter qu'on joue ce jeu là, mais ce jeu là au final nous fait perdre plus que gagner. Elle est en notre côté, comme tu dis, j'avais. J'étais resté en training, mais t'es pas maquillée pour une seule interview, est-ce que mon livre aurait fonctionné tout ça? C'est bien, donc c'est vraiment envie dans une société. Pardon, ça, là. Il y a un prétit privilège, c'est sûr, mais après, moi je jose croire que notamment les livres, on se trace pas une série, tu vois, t'as pas fait un documentaire, genre. Oui, par exemple, quand on va la télé, je suis systémaciquement coiffée et maquillée, ça met beaucoup de temps. Les hommes, on leur met de la poudre pour qu'ils brille pas. Ouais, ouais, c'est vrai. C'est ça. Je trouve parce que leur crane risque de briller sous les écrans. Donc. Mais c'est vrai, en fait, c'est vrai, même pour. tu vois, je pense, c'est un autre typologie, il y a des personnes qui nous écoutent et qui sont. Qui se bas OK, c'est super intéressant, ce que vous dites, mais en fait, moi, je. Voilà, je mange quasiment pas, je mange hyper-sins, je fais vachement de sport, et pourtant, je ne perds pas de poids. Ou, et pourtant, je prends du poids, parce que je m'en connais aussi et ça peut être très frustrant du coup de se dire, "Rapitain, je fais tout pour être en forme, et je le fais pour moi, pas pour les autres, etc." Mais, c'est soit en productif, soit contre-productive. Alors, le contre-lu-poir, il y a le microbe ou un intestinal, il y a. Il y a les taps psychologiques d'un cas. Il y a tellement de choses qui fait qu'on peut réussir à prendre du poir où ne jamais réussir à prendre du poir, il y a des personnes qui souffrent aussi de ne pas réussir à prendre du poir. Mais qu'est-ce qu'elle peut faire? Quand tu n'arrives pas à prendre du poir. Ouais, dans les deux cas. Je pense que quelqu'un qui voudrait perdre de la masse grâce parce qu'il est dans un état qui comprend la santé, une personne qui souffle de surpoir ou de visiter qu'il y a une accumulation de masse grâce excessive, tout ce qui régime restrictif hypocalorique, mais très souvent, voire dans la majorité, la grande majorité des cas a une reprise de poids qui est plus importante que le poids qu'on avait avant le régime, très souvent, c'est surtout du gras, on va accumuler et pas du muscle. Et ces effets yoyo sont fortement associés à l'apparition de troubles du comportement alimentaire. C'est un des premiers facteurs qui prédit l'apparition de ce qu'on appelle une addiction à l'alimentation, mais aussi lire les études, les émouler mon livre, mais se rendre compte que plus vous faites de régime restrictif, plus vous allez prendre de poids, ce n'est pas quelque chose qui va nous aider à atteindre cet objectif qu'on a envie d'atteindre. - Est-ce pas de objectif en termes d'esthétiques mais en termes d'objectif santé? - Oui, tu peux préciser pourquoi? C'est une histoire de ralentissement du métabolisme, mais je pense qu'il y a ça d'amétenu qui nous écoute, et en gros, juste leur dire, les régimes restrictif ne marchent pas, ne suffit pas, c'est leur pourquoi? Pourquoi le fait de moins manger, c'est contre intoutif? C'est vrai, pourquoi si la méche prend pas de petit déje, je prends une salade le midi, et je mange que des légumes et un peu de protéines le soir, pourquoi je ne parle pas de poids? - Alors, donc moi, Emily, ma dépense énergétique, elle est expliquée par mon poids, et dans mon poids aussi par ma masse musculaire. Les personnes qui pèsent plus lourd ont une dépense énergétique plus importante, il brûle plus de calories. Première chose, donc et aussi deuxième chose, ma dépense énergétique au repos, elle est fortement expliquée par ma masse musculaire, donc quand je fais un régime, je commence mon régime en faisant dix ans 100 kilos. Si je perds du poids, disons dix kilos, je perds beaucoup d'eau, et dans ma composition corporelle, je perds peut-être un peu de gramme et je vais aussi perdre du muscul. Or si ma dépense énergétique explique fortement par mon muscul, le fait d'avoir perdu du muscul fait qu'à la fin du régime, je brûle moins de calories qu'avant le régime. Donc ça veut dire que je dois garder ce déficit caloric pendant longtemps, voire à vie, pour ne jamais reprendre de poids. L'autre problème aussi, c'est que quand tu perds du gras, le gras, il balance des hormones dans tout le corps, donc une hormones qui s'appelle la leptine, qui vient dire au cerveau émili, arrête de manger, j'ai accumulé suffisamment de masse grasse, ou quand ma masse grasse diminue, après un régime, elle va me donner de l'envie de manger pour me permettre de rester dans un état qui promet ma survie. Donc quand on fait un régime restrictif, on brûle moins de calories qu'avant, et en plus on a plus fin qu'avant. Et puis il y a plein d'autres explications, mais quand on perd du poids, notre cerveau va comprendre cette perte de poids, essayer de mettre en place des mécanismes pour nous protéger, et aussi le fait qu'on a une mémoire cédulaire, je vais pas rentrer dans les détails, qui fait que le poids maximal, qu'on a atteint dans la vie, le corps envie de le retrouver, donc c'est dangereux de faire un régime restrictif, surtout si c'est un régime qu'on ne peut pas maintenir dans la vie. Il vaut mieux mettre en place une habitude alimentaire qu'on peut maintenir à vie, un régime restrictif, on retire complètement des catégories d'aliments ou hypoccaloriques strictes, fait que, on va brûler les moins de calories, on va avoir moins envie de bouger, on va être fatigué, on va développer des carrences, et donc c'est pas, on ne peut pas le maintenir sur le long terme. Essayer de se concentrer plus sur les aliments qu'on peut manger en plus grandes quantités, essayer de manger les plus de 30 végétaux par semaine, donc je parle en livre, moi, t'il assiette pleine de légumes, essayer de voir l'alimentation comme un moment de prendre soin de soi, et de manger en se disant, je me nourri une série de nutriments qui va me rendre plus heureuse, plus prère, formante, plus épanouïe, mais les régimes restrictifs, c'est une mauvaise idée, et pour moi, pour essayer de, si on a envie de prendre soin de soi avant l'été, par exemple, parce que je sais que c'est une préoccupation, mais plutôt investir dans le muscle, donc se dire, je vais au moins deux fois par semaine faire un renforcement musculaire qui visait renforcer l'ensemble des muscles du corps, parce que c'est le meilleur predicteur de ma longédivité, que je sais que si je fais du renforcement musculaire, j'ai une meilleure créativité, je suis de meilleur humeur, c'est meilleur santé mentale, je dormi le soir, je suis plus performant, je préviens le déclin cognitif et au passage, je brûle plus de calories repos, donc je peux manger, comme j'ai envie de manger, en profitant, une alimentation saine, parce que je brûle plus de calories chaque jour, donc je me demande les mieux, ce corps en fait extrêmement maigre et très peu musclé, c'est difficile de le maintenir parce qu'il brûle très peu de calories, c'est vrai que aujourd'hui, c'est ce que je vois de plus en plus des promesses aisément, c'est quoi, j'ai un liepensey et ce matin, je partageais en storey ma grand-mère qui me l'envoyait, du coup bon, c'est un peu les seuls qui sont encore sur Facebook, genre un, je ne sais plus qu'elle entreprise sur Facebook, qui dit genre Louis O'Berry a perdu 18 kilos grâce à cette recette formidable, cliquez ici pour la découvrir, donc j'ai absolument pas peur de 18 kilos, ma seule recette, c'est que je pense que j'essayerai à le très souvent, donc, enfin, il y a de plus en plus, j'ai l'impression de tentative de trouver des quick fixes, mais tu vois, tu vas vachement avec notre époque, enfin, on attend plus le taxi, on attend plus le film qui sort, une sur la télé et j'ai l'impression qu'il y a plus truc de, enfin tu vois, il y a une proche dans ma famille aussi qui a voulu perdre un moment, c'est genre pour un événement professionnel, et c'est genre, bah, c'est dans trois semaines, donc en fait, c'est maintenant ou jamais. Le malromère, lui a sorti de l'arce-sonnaie de ce qu'elle pouvait mettre en place pour perdre rapidement 5 kilos de chouin. - Ouais. - C'est ragant quoi, ce recherche pour le temps du court terme. - En cherch de la magie, en cherch du Quick Fix et aussi en plus à cause de Zalgorithme et Résosocio, en cherchent les contenus qui sont les plus frappants et plus p*tacliques, les plus. - Et ça explique pourquoi, par exemple, certaines femmes, cette tendance. - Kini-tock. - Je ne savais pas trop ce que c'était. - Je l'avais pas du tout dans le ton d'algorithme. - Je suis pas TikTok. - La pas TikTok. - Non. - C'est un Résosocioque que je trouve trop. - C'est un extrae, encore par rapport à Instagram. - Mais je comprends. - Ouais. - Je l'ai pas eu pendant longtemps, mais au final, c'est aussi celui-là qu'il faut habiter pour changer la donne. - Ouais. - En fait récemment, un média, un gros média, à partager une vidéo de moi où je parle des troubles du comportement alimentaire et de l'importance des réseaux sociaux dans l'apparition des troubles alimentaires. Un homme, évidemment, à commenter. - De quoi par les vues. - Comme si les troubles du comportement alimentaire ou la Nord-Exin existaient plus, excétaient-les parce que moi-même, j'étais obsédé par mon corps que j'avais décidé d'imprerlai dans cette vidéo. Donc évidemment, je répondais à la question d'agenda list déjà. Et j'ai trouvé ça aberrant sachant que la traîne, ce qui n'y toque est réelle. En en parle, il y a même des articles, des autorités publiques et des autorités scientifiques qui s'en partagent pour prévenir les parents de se réelle danger. Donc, 10 % des femmes sont atteintes de Nord-Exin, une surtroide de troubles alimentaires. - Je pense que c'est plus. 1 % mais en mon avis, beaucoup de femmes souffrent de troubles du comportement alimentaire et de. - Et d'un rapport où ils m'aient le sein leur corps et leur alimentation. - Bah oui, mais si je dis en ce. - Enfin, c'est le principe même de comme ça ne me concerne pas. J'ai l'impression que ça ne concerne personne. - Ouais, mais donc. - J'ai perdu le fil. - Oui, en fait, une vidéo. - Ce qui n'est toque, donc je disais que j'avais vu passer. - Ouais. - Parce que ça est qu'on en a parlé, mais moi-même, je disais la team juste avant. Je ne suis pas du tout au médecin, parce qu'on m'a le goût, c'est pas du tout ça. En fait, parfois, je. presque j'aimerais que ça soit dans mon fil et je ne fais un autre compte. - Fait le fait le test, tu vois pour l'avoir, parce que j'aimerais pouvoir débonquer, j'aimerais pouvoir réagir, répondre, mettre en garde. Il y a une autre version de l'histoire, mais si je vois pas la première. - Tu peux le test. - Une seule fois, tu cliques une, si tu t'apples, achetage. Tu cliques une seule fois dessus. Tu verras que, en quelques jours, ton fil va totalement changer. Et par rapport à où tu disais ces solutions magiques, j'étais quand même assez effarré de voir qu'après 13 années d'études, quand des maisons d'additions m'ont demandé d'écrire un livre, j'avais pas. je sais, t'étais un rêve, mais j'avais pas conscientisé le fait que, après mon doctorage, allait faire ça. J'ai choisi ma maison d'addition, parce que c'est la seule, qu'il m'a pas demandé de faire un livre, basé autour de 2, 3 ou 4 conseils, pour reproduire un énorme succès récent. Aujourd'hui, on veut du magique. Et en fait, le problème, c'est que quand on te demande du magique, c'est tellement penu, ancé, que c'est dangereux. Et c'est pour ça qu'on voit, à mon temps, donc aussi, 75 hard challenge. Et de nouveau, j'en ai entendu par avec un personne très jeune qui m'a envoyé cette challenge. - Ça me dit pas. - C'est pas ce que bientôt c'est les vacances. - 15 jours. - 15 jours pour transformer ta vie. Tu dois faire deux sciences de sport par jour, donc une en extérieure peu importe la météo. Tu dois prendre une photo de toi chaque jour pour mesurer ton évolution. Tu as obligé de lire des livres de développement personnel. La alimentation est extrêmement strict. C'est un régime. Tristigne d'une personne qui a une obsession autour de la alimentation. Enfin, c'est un régime qu'on peut pas maintenir. Et c'est toujours la même chose. C'est utilisé tellement de temps de vie, de cerveau disponible, pour se préoccuper sur l'apparence, dans des scodotres réalisant d'autres choses. Et c'est dommage que ce soit souvent les femmes vous trouvent. C'était une merveilleuse manière de nous dominer que de nous faire vivre en contrôle de l'interpréhence. - Et je sais pas si n'avait pas la d'un foie, mais il y a une réalisation quand j'ai créé mon premier livre qui est toujours resté avec moi depuis, c'est de réaliser que la société passée archiale ne souhaite pas qu'on prenne de place au sens propre comme figurée. - Et "Ide Max fucking sense" quoi? - Je ne sais pas très conspirationnise, je sais pas que. - C'est pas conspirationnant. - C'est comme un tout ça, c'est vraiment. - C'est vraiment un vrai quote. - Oui, oui, oui, oui. - Mais ça me physiquement, on les veut les plus loin, ce que c'est possible. Et dans l'espace public professionnel, on veut qu'elle prenne moins de place possible, si tu vois. Est-ce que c'est conçu en gens, c'est rien? - Oui, c'est ça, c'est. - Comment est-ce possible d'en être arrivé là? - T'as fait de la culpabilité, toi ou pas? - En mangeant? - Oui, après avoir mangé, ou je vois, après ne pas avoir. Parce que je trouve que c'est quand même difficile à trouver cet équilibre entre. on mange ça, mais on s'en veut pas quand on fait des écarts parfois. Je ne sais pas, je vais en réajuster une, j'ai pas non plus choisir, j'ai pas que les restes, oui, proposent de la salade quoi. Certainement, j'ai déjà ressenti de la culpabilité, si il faut que je parle un peu de moins et de mon rapport à la alimentation. Je pense que la chose qui peut être la plus fréquente et qui me pourrait me faire souffrir, c'est le fait que je sais qu'on attend de moi un corps très spécifique, étant dans les médiclomes, et que mon corps a des formes. J'ai des formes, j'ai un peu de face, j'ai un peu de cuit, j'ai des ponées d'amour, je sais pas, un taille 34, on m'a déjà dit plusieurs fois que vu ce que je fais, on s'attenderait un corps différent et que ça pourrait améliorer mon réellement ou. Ça va y rien, pas mal déjà. Non, mais si j'avais un corps un peu plus, comme ce que la société attend d'une femme qui s'est contrôlée. Et donc, je ne suis pas quand je mange, parce que j'aime beaucoup manger, c'est très rare que je suis capable de manger. Si je suis capable de manger, c'est vraiment que j'ai été au cinéma, j'avais envie de prendre les popcorns et les chips et les. - Valetés. - Les valetés heures, par exemple, et je sors du cinéma en me sens temps mal. Oui, je suis capable de l'ice, parce que. je ne me sens pas bien. C'est quand ça va dans un extrême ou je sais que je. c'est rare que je suis capable de l'ice. Je pense vraiment que c'est très rare. C'est pas quelque chose que je ressens dans l'invite tous les jours. Mais je sais que ça m'a arrivée de me retrouver en mayo quelque part et d'être un petit peu gêné de me dire, je sais ce qu'elle est, j'en pense. Alors que. Alors, les gens, qu'on en a fait. - Quand je passe dans un scanner, ma masse grâce est totalement dans la norme, ma masse musculaire est bien au-dessus de la norme pour une femme de mon âge. Et je devrais être extrêmement fier de ce corps. Donc c'est plutôt. Oui, j'ai déjà eu ce type de pensée. Oui. Et comment tu t'en détaches? Comment tu ne les laisse pas te miner? - On me rappelante quotidiennement. Je pense que. Ma carrière est une demande de sens à mes yeux. Je pense que je suis une excellente ami. Je pense que je souris beaucoup. Je fais bien aux personnes qui m'entourent cette réinille. Mais qu'on apparaît en cette détail. C'est cette réinille. Mais qu'on apparaît en certainembre, c'est vraiment un détail dans la façon pour laquelle je reçois de l'amour. Et que j'ai une passion que ce corps m'a permis de me permettre pour tes lévies. Ce corps m'a permis de faire énormément de sport, de faire des voyages. d'acclétisme complètement fou, d'esclat des déceaux mais, de ce qui est comme une championne, de faire plein de choses et d'être en excellente santé. - Tu as déjà vu la pêche. - La base. - J'ai la pêche. Et ça, je le compare. Quand je suis entourée de. en vacances avec des filles, je trépais et par le beaucoup de leur poids. Je me rends déjà que je suis trop contente de tout ce que j'ai réalisé. Et que quand on part dans des vacances de sport, je suis la plus d'endurante. Je suis. Le fait de prendre les chips et le popcorn est maltaisère, souvent, c'est. un signal qu'on a très fin. Et je réaguse que nous sommes en displeux sur la fin. Je crois que c'est la grille-line, l'hormone qui. contrôle ça. Pourquoi je choisis d'ailleurs les popcorn, maltaisère et chose? Le cerveau, il aime la diversité. Et quand tu l'excites, c'est ce qu'on fait dans un cinéma, en vadolant et non-rément de choix. - Ouais. - On part que j'ai très fin. C'est. - Que vais-je choisir vraiment? - Non, ça, ça, on prend tout. Et tu te dis, je vais jamais tout manger. Fidemment, c'est tellement irrésistible que tu manges tout et tu sais en train. Mais il y en a. Pour finir, il y en a qui ont ce problème aujourd'hui, d'avoir énormément de mal à écouter leur société. - Parcité. Qui ont tout le temps fin, ou qui ont finalement gé, qui ont encore fin. Comment est-ce qu'on peut réussir à réguler. - Sans l'impétit ou sans l'impétit, exactement. Alors, la pétit et la fin, c'est deux choses différentes. La fin, pour faire très simple, la fin, c'est un signal qui vient du bas vers le haut. C'est un signal qui nous maintient. en vie, mon niveau de sucre des sons, mon esthoma se vide, mais quand esthoma se vide, il en voit de la gréline comme t'as dit, au cerveau qui dit "Géphin et millie mange". Il y a d'autres petites hormones qui sont balancées par l'intestin qui te dit "mange". C'est physique, c'est physiologique, c'est biologique, appelé comme tu veux. La petite, c'est un signal souvent qui vient du haut vers le bas. Et qui dit, c'est un plaisir, c'est édenique, ça vient du cerveau, c'est de l'envie de manger. Si on essaie de faire très simple la petite, il peut expliquer par plusieurs facteurs, soit un stimuli environnemental, j'arrive au cinéma. Je n'avais pas du tout faim, mais je vois tous ces délicieux aliments. Et en plus, il y a des odeurs et les gens qui commencent à manger. Pour toi, ça serait horrible d'aller au cinéma parce que tu te sens les bourgies. Il peut y avoir un facteur émotionnel pour certaines personnes. Et là, l'éducation à l'alimentation joue beaucoup. Je suis triste, je m'ennuie, je suis zirité, je n'ai pas eu ce que je voulais, je suis frustré, je n'en sais rien. Et j'ai envie de manger pour combler quelque chose d'émotionnel. Et certaines personnes qui ont. On peut mesurer la petite avec trois composantes, des facteurs qui permettent de contrôler la petite avec trois composantes. Le troisième, c'est cette espèce de capacité à réfléchir à l'alimentation, cognitif, et qui va te permettre de trestringle rouillons ou non. C'est une échelle. Une échelle que tu peux passer avec ces trois facteurs, et qui te disent à quel point tu peux contrôler ton impétit. Donc, la fin, elle s'explique par des facteurs que tu peux connaître. Et la fin, si tu as envie de jouer avec ta fin, il faut savoir que si tu manges plus de protéines, c'est le seul facteur que tu peux contrôler pour contrôler un peu ta fin. Si tu manges un repas, il est très protéiner, tu as vraiment un fin pendant longtemps. Si tu contiens d'elle fibre aussi, tout ça s'explique quand tu manges des protéines, tu balances plus de petits direments qui vont vers le cerveau qui disent "je m'infinne", avec les fibres et les bongrasses, avec le temps de digestion et plus lent. Donc, la absorption aussi, ton intestine mais plus de temps à se vider. Plins de facteurs font que tu as vraiment un fin pendant longtemps. Donc, manger un petit déjeuner comme celui que je préconise, le facteur à moins un frère pendant longtemps alors que manger un bol de kélox aux petits dirignés, si tu manges ta kélox aux petits dirignés. Non, t'inquiètes, je le réserve pour le soir. Je prends peut-être douce, e, avocat, tritz. Interessant. Depuis 5 ans, mon. Et tu prépare ça la veille? Non. Tu fais des papiers ou ça va t'en faire? Oui, mais à la poêle, c'est assez rapide. C'est genre 15 minutes. A poêle. Un peu comme du pain, quoi. Tu fais un. Comme tu t'en as. Tu n'as pas pu te faire deux tranches de patate douce avec ton mec? Non, je coupe en cube. Je l'ai fait côté. Je mets de l'eau et un couvercle pour que ça cuisse plus vite. Tu n'as pas pu être un peu grandissante du chou. Ouais, tu m'as suger un truc, on va tester. Tu vas me faire ça en tout cas? Après, j'aime pas les gens qui font croire que c'est des tos, alors que non, c'est de la patate douce, ouai, enfin. Tu ne mourras pas. Donc, pour la fin, les protéines, on peut réduire sa fin, grâce aux protéines, pour la pété aussi. Les personnes qui m'enjament des gênés plus protéines, rapportent à avoir moins d'appétit quand tu l'as fait passer dans un irème et que tu leur montes des photos d'aliments ultra-appétissants si ils ont mangé un petit gêné protéine. Et que tu fais même cette irème dans la primédie, ils sont moins excitables à la vue de ce type d'aliment. Et quand tu leur fais manger suffisamment en mec, tu leur laisses partir chez eux avec un frigo-box qui contient que des crasses, que des aliments ultra-transformés, et énormément de calories. Ils mangement, si ils ont mangé un petit gêné protéine. Mais la pété, comme ça vient du haut, c'est plus difficile à contrôler. Donc, oui, c'est la gourmandise, un truc immédi. La gourmandise, c'est un besoin de réconforts, c'est comment gérer son anxiété, ses émotions, ou de leur ennui, si je résume la pété, on peut le réguler par la pérapi, et la fin par l'apport de protéines. Par la pérapi, oui, par ton cadre, par tout. Et c'est de pas manger tout le temps, parce que les habitudes sont importantes. Si tu manges que à table dans un cadre un peu rigoureux, c'est quand même plus facile de contrôler son apétique que si tu as l'habitude de manger un petit peu tout le temps. - Ouais, c'est moins, on réceptif, il faut signer au vraiment de la fin. - Oui, il faut un peu contrôler sur l'environnement quand même. - Qu'est-ce qu'on ne sait pas sur le microbiome que tu as mai conçage? Parce qu'on en entend plus en plus parler. Je pense qu'on a tous et toute conscience maintenant de ces vaut deuxième cerveau, il faut prendre une diversité d'aliments, etc. Est-ce que pour toi, il y a d'autres particularités ou fait significatif que tu aimerais que les gens s'achent? - D'un point de vue curieux d'un scientifique machiavelique, j'adorais qu'on puisse faire des études sans plus aucune restriction étique et transplanter des microbiomes d'une personne à l'autre pour voir à quel point le microbiome nous contrôle. Par exemple, je sais la souris en sait que quand les souris sont infectés par un petit pathogen qui s'appelle Toxoplasma-Gondi, leur comportement change et elle devienne attirée en gros par l'échelle. Le sujet de la gueule d'échelle, ça permet de reproduire. Ça permet à cette bactérie de continuer à vivre parce qu'elle se reproduit dans le ventre d'échelle en gros. Et je trouve que ça tellement fou de voir que une petite bactérie peut avoir un tel impact sur le comportement, évidemment on pourrait pouvoir faire des études chez lui-même. Il y a juste des études associations qui montrent que les personnes qui souffrent qui sont été intoxiquées ou contaminés par Toxoplasma-Gondi font plus d'accidents voitures. Mais c'est une étude d'association, comme de dire, les gens qui mangent plus des menaces bleus font plus d'accidents. - Ouais d'accord. - Est-ce que c'est vraiment lié? - Est-ce qu'il n'y a pas la causalité? - Non, mais il y a d'un vrai pouvoir faire ces types d'études. - Quand vous transplantez un microbiome et qu'on voit à quel point il y a un là-bas? - Et quels serait ton hypothèse? Si la demande est chance de microbiomes. - Je m'attends, ce que le microbiome est intestinal, influence. Et c'est pour ça quand même pas le droit de faire d'être transplant fait qu'aujourd'hui sauf dans une pathologie en France parce qu'on transmet tellement de choses, tellement de choses qu'on ne peut pas contrôler. Par exemple, le microbiome intestinal est différent entre des personnes qui vont développer par qu'une seule. Aujourd'hui, si on sait changer d'un microbiome, - Qu'est-ce qu'il y a? - L'humeur, ta gestion de la pétit, peut-être ton contrôle du poids, peut-être même tes capacités cognétives, tes comportements, ton ta personnalité. - Ma personnelle, c'est quand même moi. - Je pense que vraiment le microbiome intestinal, a un impact tellement fou sur la santé, c'est quand même un organe apparentière, voire plus que énormément de choses pouvaient prêchanger. On le voit quand tu transplantes le microbiome de participants qui souvent de dépression ou d'anxiété vers des groupes de souris, sans rien changer d'autres à leur vie. Elle peuvent développer des trous de l'humeur. Elle vont plus voir la petite copine, elle s'élève moins, elle ils ont peur de l'experimentateur. Donc, ce serait fascinant de voir à quel point notre microbiome nous vous influence. Mais peut-être, dans la recherche, ce serait intéressant d'expliquer, peut-être, au grand public, un microbiome intestinal parfait n'existe pas, qu'il n'est pas définie, et donc il ne faut pas se jeter dans toute solution magique qu'on voit à un peu partout. Donc, pardon, on te voit des probiotiques pour absolument tout. La recherche n'en est pas là. Et si on se reste que c'est qu'un microbiome intestinal parfait, tout le souris, en fait. Donc, oui, tous les tests pour tester son microbiome dans les moindres détails qui te coûten des milliers d'euros. À ce jour, je ne pense pas qu'ils en veillent la peine. C'est la vie des chercheurs et des médecins, la plupart d'entre eux. Et quand tu fais des. On voit des celles à plein de laboratoires différents pour demander des résultats. Pas dans un laboratoire de recherche. Et quand on voit à ce start-up qu'ils proposent d'unis étatiel pour 300, 600 euros, j'en sais rien. Et en fait, la résultat sont différents quand tu les obtiens. Il faut rester un plus et un écosystème qui est hyper du rééducuté étudié. Dans ma thèse, j'ai étudié le microbiome, il y a plein de gens. C'est des données à autre dimension, qui se demandent de savoir coder, interpréter énormément de datafes. C'est très compliqué d'étudier le microbiome intestinal. Alors. Et de pouvoir tirer des conclusions, on est encore trop tôt dans ce domaine de recherche qu'il y a pour dire. T'es un Louise. J'ai vu que tu avais un point de beauté sur les polgouches, trans-probiothique, tout est mieux. Et qu'est-ce que toi, t'as mis en place qui, après observation, ou juste par simple constatation, t'as idée de sentir mieux? Dans ma vie. C'est quoi, si on peut mettre trois choses en place pour avoir un microbiome intestinal en meilleure santé? Alors, moi, les choses que j'ai fait pour aller mieux, c'était quand j'étais très jeune, mais donc j'ai souffert d'un trouble de. je suis porte ou j'ai un trouble de attention à l'hyperactivité, donc j'ai beaucoup souffert que j'ai toujours mis dans le souffre plus et réalisé l'importance de mon mode de vie sur ma santé mentale éconnative, a permis de vivre beaucoup mieux. Je pense que je change la émentation en en genre très protéiner en début de journée, à vraiment jouer un rôle dans la meilleure ration de mes symptômes, donc on senti mon dénergie, ma capacité éconnative et mon humeur. Mais à l'époque, je savais pas du tout que ce que je faisais, pouvait avoir un sens. J'ai découvert plus tard dans mes études. Donc c'était vraiment hyper intuitif. Je pense que la meilleure drogue qui est accessible et qui est légale pour être plus intelligent, vivre plus longtemps, être les indépendants le plus longtemps possible dans le sport, évidemment, bouger le plus possible. Pas négligé à musculation dans le femme. Les femmes négligent la musculation, avoir envie de prendre la place, être la plus importante. fortes personnellement, c'est un peu plaisir. Le sommeil, je dirais peut-être la première chose à faire quand on va en mettre prendre soin de soi, c'est de le pilier, de notre santé. - Ouais. - Donc, ok. Qu'est-ce que tu as dit beaucoup de choses dans ton livre, hein? Il fait quoi, il fait 400 pages? - 320. - 320 pages? Qu'est-ce que tu as pas pudir ou tu vois, tu as dû faire un choix et tu t'as dit bon, ça j'en parlais dans un prochain. Et du coup, tu peux nous en parler. - Je sais pas pour aller de spiritualité. Je ne sais pas quelqu'un qui est particulièrement une grande spiritualité, mais je pense que croire en quelque chose, avoir des valeurs profondes, est un facteur très important d'un autre bonheur, à partir d'une communauté, peut énormément aider et quand on croit en quelque chose, on peut faire partie d'une communauté. Et je parle pas ici que de religion. - Ouais. - L'inspérié-utilité au sens large, je n'en ai pas trop parlé parce que c'est un sujet qui est difficile. Il y a certains sujets que j'ai décidé de ne pas aborder parce que, soit je le faisais de manière extrêmement sérieuse, en ajoutant 300 pages, ça ne l'a pas fait. J'ai pas parlé de sexualité. Peut-être un sujet dont je t'ouvre rêve de parler mais trop compliqué, c'est les drogues. Ça c'est un sujet qui me fascine mon premier master. J'ai fait un master qui t'aupé iBA, qui a quand même un hub de recherche dans l'étude de l'impact des drogues sur le cerveau. Dans les couards, des affiches où on pouvait venir prendre de la MDMA, dans un ni-rème pour la study. - Et c'est l'ici, ceci c'est là. Alors, j'ai pas pu le faire parce que, comme j'avais jamais pris de drogues de ma vie, j'avais pas le droit, ils ne font pas c'est des questionnaires. En fait, si t'as jamais pris de drogues de ta vie, tu ne peux pas pour la recherche en prendre pour la première fois. - Oui. - Voilà. Je suis beaucoup d'amis qui l'ont fait. C'était très intéressant. J'ai gardé un contact assez proche avec un professeur de université à qui on a écrit un document pour apprendre aux jeunes à comprendre les drogues et mieux les utiliser. Parce qu'en fait, comme pour la chasse de sociaux, on ne peut pas interdire quelque chose qui prend plus de place dans la vie des jeunes. Et on parle de drogues vraiment très sensible comme de la cocaine ou des choses comme ça. Je me suis en des derniers jours en classe, j'avais l'obé la main, j'avais dit. Voilà, monsieur, je deviens une neuroscientifique professeur. J'ai jamais pris de drogues de ma vie, si on a une que je prends sur laquelle. Si on a une que je peux m'apprendre, c'est laquelle il est vraiment dans un auditoire. Donc, c'est très difficile de répondre à cette question et ça réponse quand même à Saint-Très-Guy. Mais donc, j'ai pas pris de drogues même dans le. dans l'abrateur, mais malheureusement, à ma sphétique, il te paye en plus très gère pour le faire donc que je suis quand même pas mal d'amis qui. Ah, il te paye pour le faire. Oui, parce que. Oui, c'est pas éthique sinon. Oui. C'est par exemple vivre une semaine sous microdose de. Silocybin, j'ai composé le corps sur mon champignon. Ou l'SD. T'as obligé de payer le participant, mais c'est très sensible quand même tu. C'était fascinant. Donc, là, j'ai un sujet que je trouve fascinant. Au-delà de l'aspect addiction, c'est juste étudier le cerveau sur sa système de substance. Par exemple, la psyylocywin, il y avait beaucoup d'études dans le passé qui ont été faites avec ce champignon. D'attends pour soigner un trouble post-traumatique et je suis heureux de voir que ces études sont un peu. enfin, reviennent à. Alors, au goût du jour, oui. Est-ce que t'as lu récemment un livre qui t'a marqué que t'as envie de nous partager? Il y a un petit temps, j'étais invité sur le podcast d'une fille qui a devenu une copine jusqu'à 84 fentaine. Et elle m'a demandé de choisir un texte. J'ai dû choisir un texte qui me fait c'est du bien et j'ai choisi un texte d'un livre que j'avais jamais lu. Ma dernière, on a le vide de lire, c'est la ordre du contraivant d'Alard Amazio. En fait, j'ai le livre de science. Que les articles scientifiques ou que des livres de science de vulgarisation pourraient essayer de mieux faire mon travail. Et j'ai passé très potent au cours des très nombreuses dernières années à Mévader. Et je trouvais ce livre en général parce que c'est tout et fait du manière tellement différente. C'est un vrai exercice entail, mais aussi un plaisir de lire ce livre qui est. - C'est un univers très spécial. - Non. Mais je regarde toujours, c'est toujours intéressant d'avoir des recommandations. - C'est un monde qui n'existe pas. Le vocabulaire n'est pas le n'est pas le nôtre. Il y a des mots qui, mais tu comprends tout. Il y a des mots tellement farfelus qui décrit des choses. Il ne faut pas partir de notre vocabulaire. Tous les personnes ont un symbole qui leur représente. Il n'est pas. C'est vraiment retenir que Louis c'est ce symbole par exemple. C'est assez intéressant. - Si c'est comme ça que tu te vades, je l'en suis ravi en besoin des maths. - Il est vraiment très chouette ces livres. C'est dans la dernière fois que tu as fait quelque chose pour la première fois. - Le premier truc, c'est sans doute pas la dernière fois, mais la chose qui me l'entette là, c'est de porter la vie. Ça me faisait vraiment peur. C'est pas quelque chose que j'avais spécialement envisagé pour moi. J'ai certainement fait des choses plus récentes depuis le neuf mois que je porte cet enfant, quasiment maintenant, mais c'est la chose la plus importante de ma vie que je fais pas la première fois, et bouge vers absolument tout dans la vie. - Bravo encore. - C'est très joie. - Si tu pouvais entendre quelqu'un à ce micro. Qui est-ce que tu aimerais entendre? - Je pense que ma tente top of mind, je suis 4 avantaine parce que je pense, c'est que la dernière fois je t'ai proposé que des scientifiques, qui est-ce que j'aimerais entendre. Une femme qui nous inspire très fort pour ce qu'elle est, et parce qu'elle fait. Une femme qui nous porte ce qui est très fort pour ce qu'elle fait et parce qu'elle est en termes d'abarance physique. Il y en a tellement. Faut vrai que j'étais en une petite liste peut-être. Et tu vois cette liste parce que là tout de suite, je me dis, qui est la femme qui m'inspire tellement que j'aimerais égouter? - Michel Obama. - Ouais, ça serait cool. Elle fait des podcasts ton plus. - Ouais. - Tu osais le contact de Michel écriver moi? Tu vas l'Arceler sur la réseau sociaux comme tu as fait avec Léa Salamé. J'ai beaucoup aimé ce podcast que t'as fait avec elle. - La cool. - Et m'a beaucoup touché. J'ai trouvé que ça c'était. J'ai une image, il n'y a pas tout ça de cette personne. Enfin, c'est le choix de découvrir une femme. Voilà typiquement forte qu'un pressionne qui fait peur et quand on a peur d'une femme en tant que femme, parfois on peut être un peu plus critique à son agarre et j'ai adoré la découvrir en tant que podcast. - Et alors je crois que tu as le droit à notre nouvelle question signature qui n'y avait pas la dernière fois? - Oui, si demain. - Bon, alors, j'aime. Parti clairement pas de la présenter comme ça, maintenant que je sais que t'as en fin de 9 mois, mais si disons, tu partes avec ton bébé. - Ah oui, tu peux faire ta vraie question. - Sur une autre planète. - Et que tu dois dire en bas à tout le monde, qu'il n'y a plus. ton livre, il n'y a plus de document, il n'y a plus de ta thèse, on ne peut plus trouver finalement de traces de toi. Mais tu peux l'ici derrière toi, aux personnes que t'aime, une petite feuille avec les trois enseignements les plus importants que t'as appris au cours de ta vie. Qu'est-ce que tu l'écrirais sur cette feuille? - Ce qui me vienne, je sais pas si c'est les bons, c'est l'importance de s'amérer tout le temps de vivre avec beaucoup de douceurs, un peu la douceur d'un enfant, d'essayer de voir le bien partout, toujours, assume best in tenions, d'être quelqu'un de solaire, de la meilleure version de soi-même pas dans le sens challenge de réseaux sociaux débiles, mais rayonner le plus de temps de reste des gentillais, c'est de soleil aux autres, et de profiter de chacme moment pour exprimer sur l'amour aux personnes qui nous entourent, ça serait trois choses. - Super, ça fait quand même plus que 3. Merci, et il y a un merci d'être venu sur une paille, merci pour ce que tu fais, est-ce que tu apporte pour les personnes qui désormais veulent te suivre, veulent lire ton livre, ou est-ce que tu veux qu'on les ridirige? - Alors mon compte Instagram, c'est de Brain God's Scientist, je m'intrisa. - Ça vous intéresse à ce que les Français ont du mal avec l'anglais, mon livre c'est votre antérosyptimiser le protocole quotidien qui va changer votre vie aux éditions marabous, et maintenant on trouve vraiment partout, bientôt en chinois et en anglais, donc il n'y a plus d'excuse pour me dire qu'on ne trouve pas, ce qui a eu un moment un gros structure de stock, c'était un plus stressant, mais maintenant il y a. - C'est pas rien. - Je m'attraite tout ça dans les notes. - Merci beaucoup, Emily. - Merci. - Un grand merci d'être arrivé au bout cet épisode. J'espère que cette conversation vous a plu, et si c'est le cas, ça nous fait toujours plaisir d'avoir vos retours, alors n'hésitez pas à nous taguer en storey, à Robaz, The Brain God's Scientist, et à Robaz, Import Podcasts, et n'hésitez pas à envoyer un petit message et Emily, je me suis sûr que ça lui fera très plaisir. Et si vous vous demandez qu'à l'épisode écoutez ensuite, plus de 500 épisodes sont disponibles gratuitement sur une power, vous avez juste à vous abonner au podcast sur la plateforme que vous utilisez en ce moment-même, et si vous êtes vraiment extra, de le faire découvrir un proche à la recherche d'inspiration, je vous dis donc à très vite pour un tout nouvel épisode d'Inpower.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Discussion sur les troubles du comportement alimentaire (TCA) comme l'anorexie, la boulimie, l'orthorexie et l'hyperphagie boulimique, ainsi que des formes plus insidieuses et banalisées.
  2. Impact des réseaux sociaux, des régimes restrictifs et de la pression à la minceur sur l'image corporelle et la santé mentale.
  3. Importance de la résilience, de l'éducation et de la réconciliation avec son corps sans culpabilité.
  4. L'addiction à l'alimentation, liée aux aliments ultra-transformés, est un trouble émergent et tabou.
  5. Rôle de l'environnement familial et social dans le développement des TCA et des comportements émotionnels liés à l'alimentation.

Summary:

Cet épisode du podcast Inpower, en lien avec la journée de lutte contre les troubles alimentaires, aborde les troubles du comportement alimentaire (TCA) avec Émilie Stenbach, spécialiste du microbiome intestinal. Les TCA, comme l'anorexie, la boulimie et l'orthorexie, sont souvent tabous et touchent une femme sur trois, avec une prévalence accrue depuis la pandémie et chez les jeunes. Les réseaux sociaux exacerbent ces problèmes en promouvant des idéaux corporels irréalistes via des algorithmes qui ciblent les utilisateurs.

L'épisode souligne également l'émergence de l'addiction à l'alimentation, favorisée par les aliments ultra-transformés conçus pour être irrésistibles. Les intervenantes discutent de l'importance de reconnaître la souffrance liée aux TCA, de consulter sans attendre un diagnostic officiel et de retrouver du plaisir dans l'alimentation. Elles insistent sur le rôle de l'entourage, de l'éducation et d'un environnement alimentaire sain, tout en critiquant la banalisation de ces troubles et la nécessité de mieux réguler la publicité pour les aliments nocifs.

FAQs

L'orthorexie est une obsession de manger parfaitement sain. Elle devient problématique lorsque l'alimentation devient une souffrance, une préoccupation majeure qui occupe l'esprit et limite la vie sociale ou les projets personnels.

Les réseaux sociaux exposent à des images de corps retouchés ou idéalisés, ce qui peut renforcer l'insatisfaction corporelle et encourager des comportements extrêmes. L'algorithme amplifie ce risque en proposant du contenu similaire après un simple clic.

Il est conseillé de consulter dès que l'alimentation devient une source de souffrance ou qu'elle prend une place excessive dans la vie, limitant les activités quotidiennes ou les relations. L'entourage peut jouer un rôle clé en encourageant à chercher de l'aide.

L'addiction à l'alimentation est un trouble où la vie tourne autour de la recherche et de la consommation compulsive d'aliments, souvent ultra-transformés. Elle se caractérise par une perte de contrôle et des compulsions, similaires à d'autres addictions.

L'omniprésence d'aliments ultra-transformés, sucrés, salés et gras, ainsi que leur marketing agressif, rend la résistance difficile. Cette exposition, dès le plus jeune âge, peut créer des associations entre alimentation et réconfort émotionnel.

Les signes incluent une préoccupation excessive pour l'alimentation ou le poids, des rituels alimentaires stricts, une isolation sociale liée aux repas, et des commentaires sur le corps perçus comme des compliments plutôt que des inquiétudes.

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