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Pourquoi El Profesor est persuadé que c'est le moment pour lancer sa startup ?

39m 40s

Pourquoi El Profesor est persuadé que c'est le moment pour lancer sa startup ?

Dans cet épisode, l'animateur reçoit Pierre Gubil, entrepreneur et fondateur de la méthodologie "34 éléments", qui lance sa cinquième startup, Score Jam. Il explique que l'intelligence artificielle a tout changé dans la création d'entreprise, élargissant considérablement le champ des possibles. Sa nouvelle startup vise à résoudre les problèmes traditionnels du feedback client : la difficulté à poser les bonnes questions, le manque d'engagement des participants et la complexité de l'analyse des données. Score Jam utilise l'IA pour générer des questionnaires hyper-personnalisés, motive les répondants en leur offrant des conseils valorisants et analyse les résultats en quelques secondes pour en extraire des insights profonds. Pierre partage également ses principes pour entreprendre en 2026, insistant sur la nécessité de monétiser immédiatement et de cibler un problème évident pour lequel les clients sont prêts à payer. Il souligne que l'IA permet désormais de créer de la valeur dès le premier jour, transformant fondamentalement les approches entrepreneuriales.

Transcription

8080 Words, 44529 Characters

French
Hola holamigos, aujourd'hui on a un épisode un petit peu spécial puisque je suis à Paris et j'ai profité de mon passage pour ma soeur avec Pierre Gubil, elle professeur vous le connaissez si vous regardez Siliconernet il lance à nouvelles startups, score james, c'est ça cinquième startup et il m'a expliqué que tout était différent aujourd'hui avec l'intelligence artificielle du coup il a dû réviser sa méthode et il a mis au point 8 règles essentiels pour lancer sa startup en 2026 tu es proposé de venir dans les missions et nous expliquer qu'elles sont ces règles désolé d'appuyer sur pause mais si tu quiffes cet épisode, head moi on t'abonant et en likant cette vidéo c'est ce qui me permet de continuer à produire ce contenu en toute liberté alors on continue mais tu like et tu t'abodres Pierre Carlos et bienvenue dans Siliconernet, on va têcher toi j'ai un peu l'habitude écoute je suis ravie de prendre un peu de temps de ma soeur en face de toi in real life moi aussi on est à Paris, on est dans les studios de Cratery qu'on adore et qu'on s'allue et je voulais ma soeur avec toi parce que tu as décidé de lancer une nouvelle startup à ton âge on lance encore des startups moi quand j'ai vu le potentiel extraordinaire de l'AI comme je suis entrepreneur c'est toute ma vie je ne pouvais pas ne rien faire donc j'ai fait quelque chose ça passe c'est beaucoup temps aux US on a travaillé ensemble on avait un accélérateur aux états uniques ça s'appelle The Refineers avec Geraldine Memmer et puis au moment du Covid tu as décidé de rentrer en France t'as créé aussi une académie qui s'appelle 34 éléments où tu avais mis en place d'ailleurs une méthodologie pour lancer sa startup à base de 34 éléments comme son nom lundi tu as accompagné des centaines et les centaines de startups avec cette méthodologie 300 plus 300 et aujourd'hui avec l'intelligence artificielle tu m'aies dit en fait tout à changer tout à changer parce que on ouvre des potentialités que nous n'avions pas avant et donc on est en capacité à faire des choses qu'on ne savait pas faire donc ça aura un spectre des possibles extraordinaires et je pense que pour des gens moins jeunes comme moi c'est encore plus puissant parce que justement j'ai une forme d'expérience et j'ai beaucoup analysé plein de trucs et donc je suis en capacité à exploiter l'IA peut-être mieux qu'un jeune ok intéressant mais c'est est-ce que c'est pas une formule pour vieux ça appliquait tout le monde cette formule dont tu vas nous parler absolument enfin la formule qui saura que je enfin la formule c'est la mienne donc je sais pas si c'est la bonne dans tout cas c'est la mienne elle s'applique en tout cas à moi et j'espère que ça inspirera d'autres personnes peut-être de prendre des petits boues comme ça ok moi quand tu m'as dit que tu l'en sais cette 5ème startup je t'ai dit putain après 34 éléments tu te rends pas compte de la pression que tu te mets parce que t'as expliqué à 300 startups comment est ce qu'il fallait lancer ça startup là tu l'ences la tienne t'es obligé de réussir alors ça me c'est manque tout le monde pense à j'ai toujours dit qu'il n'existe pas de recettes du succès donc pour moi si je rate je remets essayer tout simplement si avez une recette du succès ça saurait donc ça n'existe pas donc j'ai aucune aucune peur particulière à lancer ma startup j'essaye comme les autres j'espère bien le faire et j'espère que ça marchera c'est tout ce que je peux dire elle s'appelle score j'aime cette startup score j'aime absolument tu nous fais le pitch le pitch c'est tout simplement je pense que le pitch je vais le faire sur un je vais expliquer pourquoi il y a ça en fait pour et je pense qu'on est dans un monde qui est devenu de plus ou plus complexe et que pour s'adapter à cette complexité il ferait être dans une position où en capture de la donnée on apprend de manière continue il y a trois façons d'apprendre il y a le côté transmission où les gens vont te transmettre en savoir ça c'est l'école ça peut être ce que tu peux apprendre sur youtube ce que tu vas apprendre d'ailleurs tu as l'expérimentation où tu vas faire quelque chose et un expérimentant quelque chose tu vas apprendre ça va en forgeant quand on devient un forgeuron voilà et donc ça c'est c'est clair et elle fit de bac et moi je me suis attaqué au fit de bac j'ai toujours dit que le fit de bac ne marchait pas parce que je pense qu'il a emprendre dans patie qu'on ne sait pas poser de questions etc et score j'aime c'est pour la première fois un fit de bac qui marche voilà ce que j'ai fait à base d'un des éligents artificiel totalement puisqu'en fait sur le principe ça consiste en quoi je crois que c'est un signe qui disait quand on veut chercher des réponses il faut passer sur une heure 55 minutes à poser le problème et 5 minutes à chercher la solution et donc en fait quand on réfléchit au fit de bac pour moi il y a trois choses qui sont très fondamentales la première c'est de savoir poser les questions et on ne sait pas poser les questions ok, ça veut dire que les gens quand ils cherchent du fit de bac au près d'utilisateur ils posent les questions dont ils veulent des réponses et dont ils savent déjà qu'ils vont avoir des réponses positives et ils ne vont pas forcément poser les questions qui fâchent par exemple ça c'est des billets dans les questions mais surtout ils savent pas poser les questions parce qu'ils ne savent pas les organiser ils ne savent pas quoi demander ils n'ont pas de stratégie ils ne demandent pas qu'elle est ma stratégie quand je vais poser des questions ils disent que j'ai ça à savoir que je vais les crier donc ça c'est un élément absolument fondamental qui est très complexe au message deuxièmeement on ne sait pas faire participer les gens parce que les gens n'ont aucun intérêt à participer donc tu réponds on peut vite tu ton foie un petit peu mais qu'il faut trouver un moyen d'incentiver les gens à le faire et bien d'ailleurs il y avait une université aux États-Unis qui a toujours prédit l'élection du président américain parce qu'elle payé, elle mettait du un incentive financier aux gens qui répondent à leur sondage et effectivement dès qu'il y avait un incentive le résultat de ces sondages était beaucoup plus. le problème de l'incentive c'est que tu peux avoir des gens qui répondent "ils pourront avoir l'argent" et qui répond mal donc c'est un vrai problème et je vais te dire après comment on fait et troisième problème c'est qu'une fois que tu as beaucoup de réponse il faut savoir les analyser si nous faites, si nous forcons et là on voit bien les faire des choses et là c'est très bien que c'est compliqué parce que quand tu as tout dans un tableur mais tu sais pas trop quoi faire avec donc comment on résulte le problème les questions sont totalement généreuses par de les ailles alors ça paraît simple mais c'est 7 mois de travail avec énormément de travail d'ailleurs tout ça notre produit fait 80 000 lignes de code en moins il y a 250 promptes que j'ai écrit de non donc il y a un vrai savoir derrière tout ça il n'y a pas que c'est extraordinaire mais il y a un vrai savoir donc on a beaucoup réfléchir à ça et ça c'est un savoir que tu as de GPLT n'a pas forcément? Non, il n'a pas parce que c'est un savoir par exemple quand tu pose une question, je pourrais un exemple tout bête posons-nous la question est-ce que ma base client est à risque? est-ce que je pourrais avoir du churn? et donc tu veux faire une petite questionnée et poser la question à tout tes clients en met cette question-là, elle n'est pas simple et tu dois avoir dans les questions que tu vas poser des dimensions que tu dois poser et des questions que tu dois poser et ça nécessite une certaine méthodologie que moi j'ai écrit en disant pour cette question-là, voilà les choses que je vais que je dongez besoin et voilà quand je vais construire mon questionnaire et selon cette réponse, il y a des arbres, des chemins de pensées alors il y a toute une logique dans le questionnaire une réponse n'est exclusive, elle n'est jamais. tu fais une question est exclusive, tu n'en retrouves jamais partout dans de d'autres endroits, c'est assez exhaustif comme façon de poser la question, donc il y a toute une méthodologie sur le questionnaire. Donc, en gros, aujourd'hui je me pose des questions par rapport à mes clients en mon marché, j'ai plus à galérer à me dire "c'est-ce que je pose, Scott Jam me donne déjà le formulaire avec toutes les questions qu'il faut poser?" C'est mieux que ça, tu me donnes ton site web je vais analyser ton site web et dans la façon que j'ai d'analyser ton site web je vais les chercher ceux dont j'ai besoin pour ceux questionnaires et je vais comprendre qui tu est et en fonction de ça je vais écrire quelque chose qui te correspond exactement. C'est une très personnalisée, c'est pas un questionnaire pour ça c'est pas des templates C'est Scott Jam parce qu'en fait on l'aille questionné, on se dit "bois, j'aurais jamais imaginé poser cette question" en fait c'est une bonne question. Donc ça c'est un, le dos c'est les participants, qu'est-ce qu'on fait? Et bien chaque fois que tu réponds à un questionnaire, on va te scorer on va te dire en fonction de la question qu'on a posée, voilà le score que ça donne et on va te faire des recommandations. On va te dire "voilà ce que je te conseille de faire" donc il y a un intérêt à bien répondre. Côté utilisateur? Côté utilisateur. Donc en gros c'est-à-dire que ton questionnaire de satisfaction est transforme presque en outils de formation de ton utilisateur à ton produit. Absolument, c'est-à-dire que si le client répond à ton questionnaire de satisfaction, tu vas dire "Bécoute voilà ce que j'ai constaté, voilà ce que je te conseille de faire" il y a ça que tu sous-estimes dans le produit. Ça tu l'as mal compris, on devrait se contacter et s'appeler, etc. C'est dans vos données des conseils aux gens. Ça peut être par exemple des choses beaucoup plus terratères. Imagine que tu es des quatre lons, tu veux vendre un vélo, tu vas sur le site de des quatre lons, tu as plein de vélo. Moi je te fais un questionnaire et je te pose des questions et en fonction des réponses, je te dis "Bécoute il y a deux vélo qui correspondent à ton à tes critères" celui-ci et celui-ci. Tout simplement. Tu vois ça peut être très terrataire et beaucoup plus profond. Donc en fait, incentiver les gens à répondre correctement parce qu'ils ont de la valeur à bien répondre. C'est le deuxième truc. Vous apprendre quelque chose en répondant. Exactement. Et la troisième, c'est l'analytique et là c'est d'une puissance hallucinante parce qu'on est capable de prendre 1000 réponses et de comprendre des signaux faibles. En quelques secondes. En quelques secondes, on est de sortir des trucs. Vous t'aurez dit "Oui j'ai pas du tout pensé à ça" et donc ça éclaire les décisions des gens. Et c'est quand même que je pense la vision que j'ai du produit qui est de dire je pense que le monde de demain, je pense que le business ne pourra avancer que s'il pose les bonnes questions. Et en fait, les questions vont devenir le moteur de demain et je pense que une entreprise qui va fonctionner demain sera une entreprise qui fait du diagnostic continu. Et le diagnostic continu, c'est poser constamment des questions assez prospect, assez client, assez employé, à son marché pour comprendre ce qui se passe. Parce que tout change tout le temps. Ok, technosiquement, vous avez mis quoi en place? T'as fait ça avec Greg? J'ai fait ça avec Greg, on s'alluie qu'il y a une autre. Il y a un mec extraordinaire qui connaît bien et qui technosiquement touche sa vie. C'est une brethe. Et donc vous n'avez pas fabriqué vos propres élèmes. On est d'accord, vous avez utilisé des technologies déjà existantes. Vous pouvez nous dire un mot, c'est pas ton truc, mais tu peux en parler un petit peu sur. Oui, de sûr, absolument. Donc, il y a deux aspects au produit. Il y a. qu'est ce qu'on demande à l'AI? Donc c'est les promptes. C'est moi qui désetous écrit, qui consiste à créer et le questionnaire et le scoring du participant et l'anelitique sur la partie celui qui a fait le questionnaire. Et sous le capot? Et sous le capot Greg a écrit toute une infrastructure qui permet d'orquestrer, qu'est ce qu'on demande, qu'est ce qu'on va chercher, qu'est l'outcome qu'on veut, comment on l'analyse, etc. Donc moi, j'ai plus qu'à pleuger tous mes promptes dans toute l'infrastructure qu'il a créé. Imaginons pour l'argent qui connaît un peu, c'est un peu en Aitaine. Mais à notre sauce à nous, donc moi, on a un tableau d'administratif avec Greg qui est assez impressionnant. Et derrière, il y a toute une question de. Mais les lm, derrière, c'est quoi? C'est open air, c'est clod, c'est mistral, vous avez des questions? Alors, on utilise plein d'alèmes différents, en fonction du questionnaire et des questions en composent. Par exemple, sur le scrapping, on a constaté que des outils comme chat GPT ou Gemini étaient très bons, mistral aussi au passage. Par contre, sur des questions de plus analytics, on a plus du clod, parce que c'est un peu plus puissant, ou du Gemini. Donc, en fait, on choisit en fonction éche-main et de la typologie de ce qu'on cherche en choisit le lm qui nous correspond. Ok. Super, mais écoutez, on va essayer. Les gars, on vous souhaite. Et que l'on te plaît dans le réussite, on va sur Scored Jam, mais je vais les essayer pour poser des questions. Me poser des questions sur mon podcast, par exemple, je pourrais faire ça. Exactement. Et tu pourrais avoir un bouton sur ton site de podcast où j'en réponds de constamment et en créer des corps, tu peux voir comment les trucs évoluent. Que les sentiments des gens par rapport à ça ou que je vais d'avoir simplement un pourcentage de like, sur YouTube et poser des vraies questions sur les émissions. Qu'est-ce que vous avez aimé? Qu'est-ce que vous avez pas aimé? Et si demain, tu souhaites créer une nouvelle émission ou plusieurs nouvelles émissions? Quelles sont les émissions? Et d'abord, j'ai beaucoup travaillé 34 éléments donc je me suis quand même beaucoup structuré d'un bon vieux méthodologique et les ailles étaient un changement révolutionnaire dans la façon de monter une entreprise. Ok. Et donc, ouais, il faut s'adapter. Ok. Et donc, on va voir ensemble qu'elle sont ces 8 principes et comment pour elle-professeur en 2026 on monte une startup à base d'ailles? Alors c'est mon point de vue pour ma boîte donc c'est pas une règle universelle. Bien sûr, c'est ce que j'ai fait moi donc je suis pas en train de faire le professeur. C'est le partage. Exactement. Ok, il y a différentes façons de faire le beuve borgignon et il y a plein de recettes qui sont très très bonnes. Exactement. Mais ça c'est une recette de beuve borgignon qui vous est offerte par elle-professeur. J'entends encore des entrepreneurs me dire que créer son entreprise en 2026 c'est un parcours du combatant et c'est pour ça qu'on s'est associé à compteau cette année encore, compteau c'est la meilleure solution pour créer son entreprise gratuitement en ligne. Il soutienne si le con carnet depuis longtemps je les adore ces ma start up françaises préférées. Leur produit est super simple à utiliser, tu choisies ton type de société, tu avances étape par étape et tout est centralisé au même endroit. Mais ce que je trouve vraiment génial c'est l'accompagnement qu'il propose aux entrepreneurs. Tu peux confier toutes les démarches à leurs équipes, des potes capitales, publications de l'annonce légale, immatriculation, il s'occupe de tout pour toi, du coup, des jamais sols. Les équipes compteau sont disponibles 7 jours sur 7 et tu bénéficie de 30 minutes d'échange avec un expert pour structurer ton projet, éviter les erreurs classiques. Résultat plus de 600 000 entrepreneurs leur font déjà confiance et une entreprise sur 5 en France qui se crée aujourd'hui avec compteau et c'est pas un hasard. Si tu envisages de te lancer cette année commence par te simplifier la vie en choisissant compteau, ça s'écrit "q-o-n-t-o" pour un comment. Allez, retour à ton épisode. Alors, principe numéro 1, c'est ma hondérieure que tu l'aimies en 1, c'est monétisation dès le premier jour. Oui, pour moi c'est essentiel parce que je pense qu'on a vécu pendant très longtemps sur l'idée qu'il fallait prendre de temps, etc. Aujourd'hui, avec les ailles, on est capable de créer de la valeur tout de suite. Et donc si on crée de la valeur, le juge ultime, c'est ce que je sais monétiser ou pas. C'est la carte bleue quoi. Donc en fait, j'ai toujours dit un go-to-market le premier produit qu'on fait doit être le plus petit produit possible qui a de la valeur. Et le seul moyen, le seul, il n'y en a pas d'autre, qui permet de mesurer si ça a une vraie valeur, c'est "est-ce que les gens payent?" J'ai toujours dit un client en tant qu'il ne paye pas, il le manque. C'est facile de dire "j'aime bien ton produit, c'est super ce que tu fais" mais le jour, je te demande "ok, car le subnone de ta carte bleue, là je veux savoir si tu m'en ou pas". Pour moi, c'est vraiment un critère essentiel. Tout le monde sait que je déteste l'époque et tous ces tests qui en fait. L'époque, mais aussi hein. P-o-c, on est prouf en concept. Parce que je pense que c'est un système anti-start-up, on perd du temps de l'argent, etc. pour rien. Donc moi, le système est très simple. Les gens viennent dessus, je leur montre ce que je suis capable de faire. Si la valeur est là, il paye, si la valeur n'est pas là, c'est que je suis mauvais donc il n'y a rien à payer, vous passez votre chemin ou passez autre chose. Ça dure un jour. Donc il n'y a pas de premium, on peut pas essayer gratuitement. Si tu peux essayer, ça dure un questionnaire. Tu peux faire un questionnaire et voir ce qui se passe. Comment ça marche? Tu peux faire un preview. Tu peux même le tester. Voir les résultats que tu pourrais avoir. On va même faire de la simulation en termes où tu pourras simuler 1000 par exemple participants. Mais c'est tout. Tu pourras pas le publier et il faut faire la payer. Et tu te donnes un test, c'est-à-dire que quand même, il faut avoir vachement confiance dans son produit pour dire, tu testes une fois, normalement, tu dois avoir la valeur immédiatement si tu la vois pas. C'est que, soit tu as de la merde dans les yeux ou soit que nous, on est mauvais. C'est ça. Alors peut-être qu'on va changer, qu'on fera deux questionnaires, tu vois, mais quoi ça? Comme je suis un peu un peu tétue, je suis partissante. Alors, deuxième principe, commencez avec un problème qui est évident. En gros, ce que tu dis, on ne met pas deux plombes à expliquer le problème. Oui, c'est fondamental parce que les gens n'achètent pas de produits. Les gens achètent un out-come. Ils achètent un monde meilleur. Donc, s'ils ne sont pas immédiatement en phase avec le problème que tu veux résoudre, en tout disant, bah ça tombe bien, j'ai le problème. Il n'y a aucune raison que mentalement, il connecte à ce que tu fais. Donc, c'est hyper important. Et ça, c'est une vraie compréhension qu'on doit avoir du marché. C'est hyper important de se dire auquel le problème que je résoudre est un problème réel, substantiel pour lesquels les gens sont prêts à payer. Dans le pit, ce que tu nous as fait au début, j'ai écouté attentimement ce que tu nous as dit, parce que. Ah, y a, y a, y vas-y. Et tu nous as dit, non, mais t'as commencé justement pour un truc où on ne peut pas dire non. C'est à dire, aujourd'hui le monde est devenu de plus en plus complexe, où on est submergé par plein d'informations. Et pour le comprendre, il faut qu'on pose des questions. On va, c'est. Personne ne peut dire, non, c'est pas vrai. Voilà, c'est un truc là. Et après, je continue en disant, on ne sait pas poser cette question. Oui. On ne sait pas faire participer, on ne sait pas analyser les réponses, on ne sait pas, etc., etc. Et donc oui, le problème, c'est ça. Mais c'est un vrai truc sur le problème, je le dis quand même, parce que je pense qu'il y a beaucoup de startup qui comprennent ce que l'on vient de dire. Tu vois, je fais la bille d'heure factorisante en ce moment et c'est le premier sujet que je pose et je dis aujourd'hui, je vais vous exprimer le problème non-ambigué, évident que vous résolvez. Et les gens ont beaucoup de mal. Parce que intellectuellement, ce n'est pas des gens idiots, ils ont compris. Mais quand on se pose la question et qu'on doit le l'expliciter, on ne sait pas que ce n'est pas une question facile, c'est une question d'une complexité extrême. Et que tant qu'on n'a pas une vraie réponse claire là-dessus, et bon, on n'est pas claire sans ce qu'on fait. Donc c'est vraiment un truc, c'est un peu un socle non négociable de ce qu'il faut faire quand on crée une boîte aujourd'hui. Tu crois pas aussi qu'il y a plein de gens qui décident de monter des startups non pas pour résoudre un problème ou en tout cas pour résoudre un pleur problème à eux. Mais ils en meurt. Oui. Mais qui ne sont même pas des problèmes. Qui seraient avec de la technologie, qui sont juste qu'ils ont envie d'être entrepreneur. Tout à fait. Ils ne se sont pas à l'aise dans la société. Ils pensent qu'on devenons un entrepreneur. Mais la mission d'un entrepreneur est effectivement, c'est de régler des problèmes pour la société et pas des problèmes pour lui. Oui, et les gens pérent si tu règles leurs problèmes. Avec pérent jamais. Oui, bien sûr, tu as raison. Et il y a une différence entre. Je ne sais pas jamais plus dessus comment on tradue ça en français le perpose, et le problème. C'est-à-dire le perpose, c'est quelque chose, effectivement, qui peut résonner avec soi-même. Oui. Le problème, il résonne avec le marché et avec le client. Moi, je suis plutôt au côté marché que côté le perpose, personnellement. Je considère que si on ne résout pas des problèmes réels qui touchent les gens, on n'a aucune existence possible. Ok. Troisième principe, fabriquant un produit d'une simplicité en fantis. C'est, il faut que ce soit simple à comprendre. On vit dans un monde où les gens te donnent quelques secondes avant de s'appeler. Est-ce que ça t'a arrivée car l'autre a les sujets en citoyen? Parce que tu cherches quelque chose et tu lis le citoyen, mais tu dis "mais, qu'est-ce qu'ils font?" Mais qu'est-ce que c'est que ce truc? Et que tu relies? Merde, je comprends pas ce qu'ils font. Moi, ça m'arrive bien. Généralement, tu relies même, même pas. Tu ne repas pas sur autre chose. Ça veut dire que il y a un manque de clarté dans "A quoi tu serres? Qu'est-ce que tu es? Qu'est-ce que tu fais?" Et ça pour moi, c'est dans le monde dans lequel on est totalement rédibitoire. Et là aussi, on parle d'un exercice d'une difficulté extraordinaire. Est-ce que tu peux exprimer quel est ta valeur avec des mots simples? Que les gens comprennent, ou les gens se distient ce truc, ça m'intéresse. Je vais creuser. Et ta valeur, c'est pas de décrire ton produit. Ça, tout le monde, son fou. Et donc, la simplicité dans l'expression de ta valeur, et pour moi, quelque chose de fondamental, de très complexe. Mais par contre, ce qui est important, c'est que si tu fais cette exercice qui prend du temps et que tu trouves ça, tu as une vraie clarté dans ce que tu fais ensuite. Je vais donner un truc, une petite anecdote qui va faire ma rélégion. Comment j'ai fait moi? Moi, j'ai monté 34 éléments, j'ai coaché plein de boîtes, j'ai vieux, j'ai fait plein de trucs, ma chambre devrait être hyper fort là-dedans. Et en plus, je suis assez matricielle comme Gerson. Et bien non, c'est vachement compliqué. Je vais vous donner ma vie pour une exercice. Quand j'ai créé Scott Jam, je me suis dit pour faire ça, je vais créer un site web. Donc, j'ai pris du chef-et-du-vabe-coding-versel. J'ai créé mon site web. Et je me suis dit, tous les jours, je vais aller le revisiter. Pour savoir si quand je le lis, c'est clair. J'ai fait 652 versions du site web. Avant d'arriver au warding, que je considérais être clair. Tu m'as dit que tu en plus tu prenais les copies des grands du site web que tu envoyais à chat de GPT, tu disais, qu'est-ce que tu comprends là-dessus? C'est vrai que je vais essayer de créer des catégories, j'essaie de créer des positions de manges, j'essaie de créer des valu propositions, j'essaie de faire plein de trucs à en donner. Je me disais si c'est confus, ça c'est confus. Et je suis en voyant effectivement dans le le hier, en disant, j'ai écrit ça, voilà ce qui me plaît pas qu'estant de pense. Et on discutait pendant quelques heures, je changeaisais quelques mots 652 versions. Ce n'est pas simple, mais c'est tellement important, faites un truc que les gens peuvent comprendre, sinon vous êtes mort. C'est un texte super illisé, la perfection, ce n'est pas qu'en Tigny a pu rien à rajouter, mais c'est qu'en Tigny a pu rien à enlever, qu'en fait. Donc il faut épurer, épurer, épurer. Et puis la simplicité, c'est ce qui est plus difficile, mais par contre c'est ce qui est paye le plus. Principe numéro 4, pensez global, pensez grand, ne restez pas sur quelque chose, un segment trop petit. Ouais, c'est vrai que je pense que les gens confondent de trucs, c'est qu'on dit aux gens, il faut être niche. Il faut être niche sur le go-to-market, parce qu'on ne peut pas tout s'y bler. Mais je pense que ce qui rime avec startup et on va être d'accord Carlos, c'est le mot ambition. C'est à pas d'ambition, tu ne montes pas une startup. Moi, j'essaie de monter une startup. Et ce n'est pas de monter un lifestyle business, avec Scorja. Et donc je me suis dit, il faut que je soit ambitieux. Et pour être ambitieux, il faut s'imaginer à terme avoir un spectre client assez large, voire très large. Et donc j'ai voulu un spectre client large. Et donc c'est pour ça que je pense que c'est important de réfléchir comme ça, sinon on peut pas être ambitieux. Ça veut dire que tu vises pas simplement des petites entreprises, mais ça peut être des grandes entreprises, des petites entreprises. Ce n'est pas forcément un type de questionnaire. Ça peut n'importe quel type de questionnaire. Même si du comment ce jour-du-y par dans ton go-to-market, un segment particulier, tu imagines que Scorja me demande si c'est le opinion way. Je vais te prendre un exemple, mon concurrent numéro 1, c'est "survive mon key". "Survive mon key" c'est un milliard d'odolars de chiffres de la faire. Personne ne le sait, mais c'est ça. Mon deuxième concurrent c'est type form, Google Form, c'est genre de choses, c'est des gros produits. Qui pour moi sont les australopitecs de ce que je fais. C'est le fax machine, moi je suis les ailles du truc. Mais justement, ce n'est pas qui est gros business. C'est-à-dire que il y a tout le monde à besoin de poser des questions. Tout le monde. Et le fait tout le temps. Mais tu penses pas que les gros l'ailles vont s'y mettre, le travail que t'as fait, ils ne sont pas capables de le faire eux-mêmes. On en reparlera dans la question qui suit sur une d'aerèques que je me suis fixée, mais je ne le pense pas aujourd'hui. Ok. Les agents y a, c'est génial, mais on aura toujours besoin d'humains. Et si pourquoi je voulais vous parler de notre partenaire, digital selection, c'est un cabinet international d'exécutif search spécialisé dans les startups et les scale-up, technologique. Je les connais super bien. François le Joli, le CEO de Digital Selection, est un ami de longue date avec qui j'ai travaillé régulièrement aux US comme un Europe. Ils accompagnent déjà de nombreuses entreprises techs dans le recrutement de dirigeons clés que ce soit des CEO, des C-levels ou des managers stratégiques. Et là où ils font vraiment la différence, c'est qu'ils connaissent parfaitement le modèle cross-border Europe et Tazunis. Ils ont d'ailleurs des équipes sur les deux continents. Bref, si vous cherchez des talents américains ou européens pour structurer et accélérer votre croissance à l'international, je vous invite vraiment à contacter Digital Selection j'ai mis le LinkedIn de François dans les notes de l'émission. Allez, retour à votre épisode. Renseignement, numéro 5, facile à vendre et facile à amener sur le marché. Oui, alors ça c'est important parce que moi j'ai beaucoup travaillé en B2B. J'ai vendu des logiciels complexes qui coûtaient très cher. Et je sais ce que c'est que d'avoir des commerciaux, de contacter des clients, de vendre etc. Il y a un effort gigantesque, il y a beaucoup d'argent à mettre sur la table. Et je me suis dit, il faut que j'ai un truc qui soit par nature facile à vendre. Donc j'ai réfléchi à ça et il y a plusieurs choses qui viennent à l'esprit. Ça veut dire que tu n'auras pas de commerciaux? Non, je t'expliquais pourquoi. Donc je me suis dit en fait, comment on peut faire? Donc il y a tout ce qui est network effect. Il faut relire et relire et relire parce qu'il y a plein de trucs intéressants dedans. Il y a tout ce qui est viralité, une chose différente. Et explique cette différence de network effect, viralité? La viralité, c'est qu'en fait ton produit, créé naturellement une forme d'advocacy aux prêtes des clients et de bouge à oreille et qui fait que les gens en parlent. Le network effect, c'est qu'en fait le user numéro 2, donne de la valeur au user numéro 1. Le grand exemple du network effect, c'est le téléphone. Si j'ai un téléphone tout seul, ça ne sert à rien. Le jour au tâche, c'est un téléphone. Tu me donne de la valeur parce que je peux t'appeler. Les network effect, selon la Silicon Valley et les stades qu'on connaît, c'est 70% à 70% ce qui rend une entreprise succesful. Donc pour revenir à la question sur l'avantage, je m'étais dit, il faut vraiment faire un truc qui soit facile à vendre. Donc la première chose que je fais, c'est que je crée de la viralité dans le produit. Donc quand tu crènes un questionnaire, tu vas le mettre à disposition de ton écosystème, les gens qui vont répondre à ton questionnaire. C'est genre là, ça devient mes clients. Et donc dès qu'ils répondent à mon âge, je leur dis, regarde, j'existe. Clique et tu peux t'eau aussi faire ce qu'il a fait Carlos. Donc ça, c'est un premier élément. Deuxièmé élément, je ne voulais pas de vendeur. Donc je voulais un truc qui soit presque product let growth ou en fait, tu peux naturellement grandir avec ton produit sans avoir à rien faire. Donc moi, il y a un onboarding totalement automatique. Tu viens sur le site, tu cliques, tu mets ton site web, ça te fait un questionnaire, ça te plaît, tu payes. Terminer, j'ai aucune interaction à avoir avec toi. Par contre, il faut que j'aille faire du riche. Et pour aller faire du riche, je vais le faire de deux manières différents. Je vais faire un goût de marquette un peu moderne. Je vais créer des SDR, donc des vendeurs avec de l'AI. Il y a des produits qui existent, regardent le artisan, il est à vonex, etc. qui permettent en fait d'automatiser sa force commerciale avec de l'AI. Et je aurai une personne nous états unis qui va gérer ces SDR et AI pour faire en sorte que ça fonctionne. Mais donc, je n'aurai pas de vendeur, je aurai des trucs et AI. Qui vont au site et comment je vais faire? Je vais dire, aux gens, regarde, je sais faire un questionnaire. Comme j'ai juste leur adresse email, leur adresse web, je peux le faire. Regarde le questionnaire que j'ai fait pour toi. Tu cliques et t'as ton questionnaire. Là, tu vas te poser des questions, dis-en, mais qu'est-ce que c'est que ce truc? Et les gens vont avoir le temps de répondre à ces questionnaires? Là, ils ont pas répondu, ils vont te montrer ce que je sais faire pour eux. Je t'envoie un truc, en disant, regarde, Carlos, j'ai fait un questionnaire profilié que je ne carnais. Regarde ce que j'ai fait. Tu vas le voir, tu dis, "Ah ouais, c'est pas mal." Qu'est-ce que c'est que ce truc? Ou alors, tu vas dire, non, je m'en fous, ça m'intéresse pas. Et le net worth effect? Dans ton product, ça va être quoi? Tu vas dire aujourd'hui, j'attends de voir parce que pour le. Là, il faut pour autant que j'expérimente un petit peu que je commence à avoir des clients et que je commence à voir qu'est-ce qui se passe avec mon marché aujourd'hui. Je n'ai pas forcément la réponse. Prinsip numéro 6, faire quelque chose de boring. Oui, le boring, c'est noble pour moi. Parce qu'on veut tous faire des trucs sexy. On se dit, "Ah, je suis entrepreneur, je fais des marchés hyper sexy." Et en fait, je pense que les vrais problèmes à résoudre, c'est là où personne ne va. C'est là où, en fait, tu sais, il y a des acteurs établies, qu'on subit, on utilise ça parce qu'on n'a pas le choix. Mais si il y avait autre chose, "ouah, on suit très tout de suite." Et donc il y a plein de métiers comme ça, de systèmes qui sont hyper boring, moi, qu'a j'ai monté, ma boîte dans les jeux de société, on avait des acteurs boring. Et on a voulu justement un peu dépouscirer ça. Et donc je pense que toutes les co-systèmes qui consicent à créer des formes, des marchés, etc, c'est hyper boring. Et les services manquilles, tout ce que tu disais. Et c'est ma chambre, pas beaucoup évolué, donc quasi pas évolué depuis très très longtemps. Mais d'ailleurs, pourquoi ils se qu'ils ont pré-évolué? Parce que à un moment donné, quand tu finis par avoir une forme de monopole, tu tendors sur tes oreillets et tu n'as plus aucune raison d'évoluer, tes clients ils sont un peu captifs, ils ne vont pas partir parce qu'il y a que toi. Et donc, t'as aucune raison d'évoluer. Ce que tu as en train d'entraîner, c'est qu'il faut identifier des secteurs d'activité qui n'ont pas beaucoup évolué ces dernières années. Et comme l'intelligence artificielle change complètement les règles du jeu, appliquer les principes de l'intelligence artificielle et la technologie de l'IA, à des secteurs, il y en a plein qui sont restés complètement poussirs. Là où il y a une fatigue client, où les gens subissent le fournisseur et l'utilisent parce qu'ils n'ont pas le choix mais qui souhaiteraient avoir d'autres choix. Et là, c'est des marchés qui sont géniaux parce que du coup, là, il n'y a aucune loyer aux téclients et ça va très vite. Et c'est des gros marchés, c'est des gros marchés. Principe numéro 5, utiliser des technologies existantes et ne pas construire sur un stack technologique futur. Oui, ça c'est pour dire qu'en fait, il faut faire attention à ne pas être sur le chemin des gros. Et notamment des gens qui font des LLM. Parce que si tu fais un produit et que demain, Gemini, donc Google dit, "Je le fais, t'es mort lundi", terminé. Et c'est ce qu'on voit dans le monde des Sartops aujourd'hui. Il y a des gens qui ont, par exemple, monté des systèmes pour aller faire de la recherche avec de l'AI, du SEOAI, de l'AI, où on appelait ça comme ça. Et ça, c'est pas à une Sartop de le faire. Il est évident et que ChatGPT et que Google et que tous ces gens vont le faire. Parce que pour eux, c'est éminemment stratégique. Donc il faut essayer de se mettre dans la peau de ces gens-là et te dire, qu'est-ce qu'ils vont faire de manière évidente et ne pas y aller. Parce que si le fond de manière évidente, ils ont 100 milliards de dollars en banque. Il y a une incapacité, ils ont un zagéneur, un extraordinaire. Ils ont la stack technique. Il n'en soit surtout de la distribution. Ils ont la distribution, pas tous. Chat, la moins que Google. Donc c'est impossible d'aller se battre contre eux. Donc il faut trouver des endroits un peu boring dans le cas qu'ils vont pas aller. Ou pas tout de suite. Ou pas tout de suite parce qu'ils vont y aller peut-être un jour. Et te se dire, au moins, j'ai quelques années devant moi. Et donc c'est important de ne pas être sur le chemin des gros. Parce que si on est sur le chemin des gros, on est souvent se faire acheter, pas cher. Soit il dit, tu veux pas te vendre, pas cher, je vais le faire. Et en un moment, c'est fait. Et là, on est mort. Mais avec Scored Jam, vous êtes un peu sur le chemin de Google Form. Par exemple, ou un truc comme ça. Oui, mais je pense pas que Google Form soit la stratégie numéro 1 de Google aujourd'hui. Donc je pense qu'ils ont d'autres choses beaucoup plus importantes à faire avec Gemini. C'est la place du temps. Et ça me les du temps. Donc peut-être qu'ils vont y venir, mais ça m'étonnerait parce que je vois pas ça comme quelque chose de très stratégique pour Google aujourd'hui. Je pense qu'ils ont d'autres chats à fouetter. Et je pense que pour le coup, après tout ce qui est déjà de GPT, etc. Clonissant, foot de complètement. C'est pas un sujet pour. Si je me trompe, je suis mort. C'est simple. Principe numéro 8, c'est le dernier. Restez petit et bougez vite. Bon, ça, ça toujours été le cas pour les startups, c'est le principe des startups. Même si c'est vrai que ces dernières années, on a vu un peu des startups mastodontes secret, lever beaucoup d'argent, se mettre à recruter beaucoup de monde, etc. Tu penses que là, avec les ailles, il y a un nouveau modèle de startup qui est merge avec les petites équipes. Moi, je le vois hyperboudre frappé. Il n'y a même plus de sidan, puisqu'il n'y en pas besoin. Moi, je te prends l'exemple avec Greg que tu connais. Qui travaille avec curseur et avec des LLM, qui a écrit des tonnes et des tonnes de règles dans son système à lui, aujourd'hui, quand il travaille, c'est comme si c'était 5. C'est à peu près le schéma qu'il faut avoir. Un = 5. Donc ça veut dire que, d'abord, je n'ai pas besoin d'embocher. Ok. Mais en moins, on a des contraintes. Il y a des trucs qu'on a mal fait dans le produit. L'interface, elle n'est pas bien. Il y a des trucs qui manquent. Il y a des machins qu'on aimera voir qu'on n'a pas. J'ai bien respecté ce cas, d'Herovedman. C'est à dire que j'ai sorti un produit dont j'ai honte. Parce que je ne voulais pas le sortir trop tard. Ça fait combien de temps que vous vous étiez dessus? Ça fait 7 mois. Ok. Donc, on est que deux. Et je pense que le fait d'être deux et d'être contraint, c'est une très bonne chose. Parce qu'on va véritablement aller essentielle. Et je ne veux pas augmenter mon équipe. Donc petit, on peut faire des choses. On est capable de faire des produits à 2 ou 3 personnes aujourd'hui, sans aucun problème. Et le fait de mettre des ressources, pour moi, n'a jamais réglé un problème. Je préfère la contrainte ou confort. Donc je veux rester contraint. Non, tu ne vas pas lever d'argent. Donc je ne vais pas lever d'argent. Je ne vais pas embaucher. Quand je voudrais besoin de compétences, elles seront externes. Par exemple, en design Ym, on ne somme très bon. À mon nom, on va se prendre un designer pour nous aider à designer le produit correctement. Mais tu vois, c'est pas un truc qui vient l'esprit maintenant. C'est pas un truc où je me dis, c'est hyper important de le faire. Oui, c'est important le design. Mais pour l'instant, je sais voir si ce que je fais, est à une valeur pour les gens. Si les gens me disent que tu fais à une valeur, on fera du design. Mais tu penses pas que les gens ont besoin de ce design product pour comprendre la valeur? Non, pas aujourd'hui. Je pense que c'est du confort. Je pense que ça sera beaucoup plus agréable, plus facile à utiliser. On aura plus de usage parce qu'on aura un design correct. Mais aujourd'hui, tu peux voir la valeur en le casionnaire. Ok. Merci Pierre, d'être venu nous présenter à la fois ta startup, mais aussi, c'est principe de vie que tu t'abliques à toi-même. Qu'est-ce qu'il faut de souhaiter? Qu'est-ce qui va se passer? Les prochaines étapes pour toi, tu l'ences à startup. Tu sais quoi le plan? Tu dis quoi? Qu'est-ce qui doit se passer dans un mois? Qu'est-ce qui doit se passer dans trois mois? Quand est-ce que tu vas te dire aussi? C'est bon, je suis sur la bonne voix. Ou est-ce qu'il faut que j'arrête? Moi, le point critique, est-ce que les gens achètent? Est-ce que j'en sabonne? Et ça, tu dois se tuer donner quoi? Deux mois. Ok. Deux mois. Il faut que dans deux mois, les gens commencent. Je commence à voir quelque chose. Et ça, dans une startup, la récce que je dis toujours, c'est que. Il faut jamais réparer ce qui ne marche pas. Ok. Il faut trouver ce qui marche et pousser ce qui marche. Et les trucs qui ne marchent pas, ben tu sais, ça marchera jamais. C'est la nature d'une startup. Donc moi, j'essaie de voir ce qui marche. J'essaie de voir si ce qu'on a imaginé, raison sur un marché. Et c'est de voir des signaux même faibles qui me disent, ok, que je suis sur la bonne voix. Si j'essa, je continue, si je passe à jarrête. Tout simplement. Donc là, je veux voir si ce que l'on fait, il y a une forme de résonance auprès des gens. Et puis après, je vais chercher la vélocité évidemment. Mais pour l'instant, j'en suis juste à me dire, est-ce que j'ai halluciné ou est-ce que je suis dans le réel? Ok. Donc là, tu auras dépensé 7 mois de ton temps? Oui. Plus, deux mois, ça fera 9. Oui. Ok. Avant de te dire, est-ce que je suis sur la bonne voix ou pas? Est-ce que ça veut mérite la peine de continuer? C'est ça. Combien d'argent, un peu près? Zéro. Bah, on a mis 1000 euros chacun avec Greg dans la boîte. C'est pour vous dire le truc? C'est 1000 euros chacun et on a passé notre temps à le faire. Ok. On a passé nos week-end, on a passé nos soirées, à discuter, à travailler, à faire la chose. Ça nous a écouté, zéro. Mais en même en produit, en tech, en serveur et tout ça, c'est à zéro? C'est mineur. C'est mineur. C'est justement mineur. Tu penses qu'aujourd'hui, avec quelques milliers d'euros, justement, on a un particulier, on peut monter une boîte? On a un particulier. Ah, il faut être. On est quand même un peu expérimentés. On va dire ça comme ça. Ouais. Donc on a une capacite nouvelle, auxité, à faire les choses qui est assez extraordinaire. Donc on est très très très très productifs, d'accord? Mais on n'a pas besoin d'argent. Les gens qui croient qu'il faut de l'argent pour monter une boîte aujourd'hui, ils n'ont pas compris. Sauf, on est d'accord, si tu fais de la diptec, de la biotec, là on est dans un autre monde. Mais si tu fais du sasse ou équivalent, tu as besoin de zéro. Ouais. Zéro. Enfin, tu as besoin d'argent pour vivre, mais là, vous aviez ce qu'il fallait, enfin, pour vous permettre de vivre pendant neuf mois. On n'est pas besoin de salaire. On a besoin de salaire, vous ne voyez pas, j'imagine, et tout ça. Non. Donc, qui est dans deux mois et on te le souhaite, Scored Jam, ta, c'est quoi, je suis-f que tu t'es donné quelques dizaines, centaines, milliers de clients qui j'ai. Non, j'ai pas d'avis, je veux voir des signe qui me confortent dans l'ipotesque, que je me suis fixé, mais je n'ai pas de chiffre particulier. Ok. Donc si ça et atteint, quelle est le next step? Le next step, ça va être d'accélérer. Ouais. Et donc on verra ce dont on a besoin pour accélérer. Ça va essentiellement être du goût tout marquette. Pour moi, ce que le produit on sait le faire, on sait, on a une roadmap à trois ans qui est écrit, qui a zéro problème là-dessus. Greg me dira s'il a besoin de ressources. Et s'il a besoin de ressources, on va se poser la question, comment les sous-traitres, ou est-ce qu'on les internalise, en espérant en sous-traité le maximum, puisque moi je vais avoir le minimum de gens dans l'entreprise. Donc il y aura cette espèce-là. Et l'aspect goût tout marquette, c'est comment on va automatiser le goût tout marquette pour se faire connaître. Donc là, ça va être parler des influenceurs, parce que ça va être beaucoup automatisé les d'hier qu'on a fait avec les ailles, on fait plus. Ouais, mais des aides en place sur. Exactement, ça va être un peu être moderne. Et c'est surtout aussi au commenter la viralité avec le nombre de participants. Tu vois, c'est une boîte qui, il y en a 100 clients, qui ont fait participer 10 000 personnes à leur questionnaire. J'ai 10 000 potentiels clients, il ne faut pas que je les loupes. Pierre, bonne chance pour Scardjam. Merci. On va nous en parler. Ouais, bien sûr. J'ai titillé dans les épisodes de siques une carnaire régulièrement pour se voir où t'en est. Même pas peur. Voilà, vous savez tout sur la nouvelle startup de Pierre Gobile. Scardjam, je vous invite à aller voir son site web. Et dites-nous d'ailleurs dans les commentaires si vous avez compris quelque chose à la valeur que tu proposes aux gens à partir du site web. N'hésitez pas non plus à vous abonner à la chaîne de Siliconcarnées, si vous le suive. Les prochaines émissions. Allez, install Web-Amigos et vous aussi montez votre startup. À fond. À fond. Allez, dis-vous, c'est le moment. Ciao. Ciao.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Pierre Gubil lance sa cinquième startup, Score Jam, en s'appuyant sur l'IA pour révolutionner la création de questionnaires et l'analyse des réponses.
  2. Il présente huit principes pour lancer une startup en 2026, dont la monétisation dès le premier jour et le ciblage d'un problème évident et urgent.
  3. Score Jam utilise l'IA pour générer des questions personnalisées, inciter les participants via des recommandations utiles et analyser instantanément les résultats pour révéler des signaux faibles.

Summary:

Dans cet épisode, l'animateur reçoit Pierre Gubil, entrepreneur et fondateur de la méthodologie "34 éléments", qui lance sa cinquième startup, Score Jam. Il explique que l'intelligence artificielle a tout changé dans la création d'entreprise, élargissant considérablement le champ des possibles. Sa nouvelle startup vise à résoudre les problèmes traditionnels du feedback client : la difficulté à poser les bonnes questions, le manque d'engagement des participants et la complexité de l'analyse des données.

Score Jam utilise l'IA pour générer des questionnaires hyper-personnalisés, motive les répondants en leur offrant des conseils valorisants et analyse les résultats en quelques secondes pour en extraire des insights profonds. Pierre partage également ses principes pour entreprendre en 2026, insistant sur la nécessité de monétiser immédiatement et de cibler un problème évident pour lequel les clients sont prêts à payer. Il souligne que l'IA permet désormais de créer de la valeur dès le premier jour, transformant fondamentalement les approches entrepreneuriales.

FAQs

Pierre Gubil a développé 8 principes clés pour lancer une startup à l'ère de l'IA, bien que la transcription n'en détaille que quelques-uns, comme la monétisation dès le premier jour et commencer avec un problème évident.

Score Jam est une plateforme qui utilise l'IA pour créer des questionnaires personnalisés, inciter les participants à répondre précisément grâce à des recommandations utiles, et analyser les réponses pour dégager des insights actionnables en quelques secondes.

Pour Pierre Gubil, la capacité à monétiser immédiatement est le seul vrai indicateur de valeur. Si les gens paient, le produit a de la valeur ; sinon, il faut revoir sa proposition.

Score Jam attribue un score et fournit des recommandations personnalisées aux participants en fonction de leurs réponses, transformant ainsi le questionnaire en un outil de formation ou d'aide à la décision pour l'utilisateur.

L'IA permet de générer des questions personnalisées et pertinentes en analysant par exemple un site web, posant ainsi des questions auxquelles l'utilisateur n'aurait pas pensé, et d'analyser rapidement des milliers de réponses pour identifier des signaux faibles.

Les gens achètent une solution à un problème. Si le problème n'est pas immédiatement identifiable et compris par le marché, il sera difficile de connecter avec des clients potentiels et de générer de l'intérêt.

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