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Podchiasse : les pots de moutarde et les tapoteurs de cadence avec Leopold Lemarchand

66m 6s

Podchiasse : les pots de moutarde et les tapoteurs de cadence avec Leopold Lemarchand

La transcription est un extraire d'une émission de podcast informel, "pot de chiasse", qui revient avec l'animateur et son invité, Léopold le marchand. Ce dernier fait la promotion de son spectacle et de ses projets. La conversation dérive ensuite vers des sujets légers et humoristiques, notamment l'irritation causée par les gens qui racontent leurs rêves longs et inintéressants, surtout lorsqu'ils impliquent des personnes inconnues de l'auditeur. Ils débattent ensuite si rêver d'infidélité équivaut à une tromperie, partageant des anecdotes personnelles sur les cauchemars et les comportements nocturnes. Un autre point abordé est l'agacement provoqué par les "tapoteurs de cadence" dans les transports publics, ces personnes qui tapotent en rythme avec leur musique, et par ceux qui écoutent de la musique trop fort au casque. L'échange se termine par une digression comique sur les habitudes alimentaires, comme la manière de consommer la moutarde et de conserver les pots, illustrant le ton décontracté et digressif de l'émission.

Transcription

13020 Words, 65693 Characters

French
Et le tout le monde, c'est parti pour le pot de chias, Jingle. *gibé* *gibé* Tout le monde s'est mis à dégoler dans la salle, dégoler partout les uns sur les autres. Alors aujourd'hui, c'est le retour du pot de chias et pour ce pot de chias, nous avons le plaisir de recevoir un des parents de cette émission. Est-ce qu'on peut l'appeler le parents mais dit oui je pense qu'on peut l'appeler le parents? Ouais, clairement oui. Ouais il a parrainé cette émission en début. C'est les hopoles de marchand, comment vas-tu? Il finance même. C'est jeu. *rires* Je ne fais pas le fier, j'y vais. Ah oui alors aujourd'hui il y a des tapis toi. Ah ouais, non je ne fais pas le fier. J'ai mes trois potiaces. Ouais. Mais franchement, j'arrive vraiment pas bien parce que je crois que j'en ai qu'un de très bien. Ouais mais alors c'est ce que je lui dis, à mes dis, ce qu'on s'est vu avec le hui air. Plus sur nous le plus ça peut nous égeler nous. Ouais non, on peut faire ça. Oui, on peut on a le fait. On peut on y à ça le job et. Ah mais tu vois, je vous connais, quoi qu'il arrive, je vous fais les pas se dé. Mais, là, cette fois-ci je le sens pas. J'ai peut-être décevoir les auditeurs. Alors si j'aime ce que j'ai été lancé sur ta promo, la transition n'est pas ouf. Alors ça par contre c'est rodé, c'est ça. Ah non, ça c'est préparé, c'est. Oui, parce que je suis fait son super. Parce que j'en ai envie de te régaler de promo, là c'est bientôt le spectacle. Non, m'attends. Mais si, dès le début, c'est à la fin un épisode normalement ça. Non mais moi je fais le début, je suis un ami, je suis un ami en dehors. Léopold le marchand.com, je joue au théâtre du Marais jusqu'à fin avril. Ensuite je suis à tourner au bout de la France, toutes les d'êtes sont sur le site leopold le marchand.com et j'arrive à l'Europe 1 à Paris une fois par semaine, le samedi je crois, à partir de septembre. Ça coûte de chez moi ça, je peux te dire. Ah, tu vas venir là? Ouais, c'est moi là. T'es un ami qui me fait le plus rire l'ého. Ah merci, ça doit êtreable. Je te le dis comme ça, dans le feu. Ah putain! Allez voir l'ého en spectacle. J'espère que tu vas aimer le spectacle du coup. C'est une question de dingue. T'es juste un monstre léo. Et alors aujourd'hui c'est un peu de chasse assez spéciale parce que pour la première fois je vais vous l'avais promis pour ce qui me suis sur Insta, il y aura une abonnée qui viendra à la fin pour balancer. Elle s'appelle Marie qui est là actuellement à la place du fad checker. Est-ce qu'elle va fad checker, je ne sais pas? Oui, c'est un studio à côté de notre studio. Il y a une fixe. Elle est une fixe. Elle est une fixe. Elle est une fixe. Elle est venu avec un peu de chasse. Donc au gros pour ce qui ne me suis pas sur Insta, envoyez votre pot de chasse à, c'est très simple à dress. Pot de chasse à te gérer le point comme, on peut pas faire plus simple hého. Non, non c'est trop simple. Non, c'est l'impide. Et vous envoyez un pot de chasse pour pas que je vous faire si il y a trois règles d'or, mettre le sujet du pot de chasse en objet et ne pas écrire de pavé, les pavés c'est pot de chasse le haut. Très pot de chasse. Et je vais commettre précis, il n'y a aucun piste tonage, parce que moi je suis relancé par. Il n'y a aucun piste tonage. Il n'y a pas rien passé. Non, je laisserai un passé. Je vais m'envie de vous dire une chose. J'en coursage les filles à m'envoyer des pot de chasse, parce que je veux faire une fille, un garçon à chaque fois. Donc là on commence avec une fille, c'est un garçon à la prochaine fois. Et j'ai jamais vant une parité là-dessus, c'est le côté un peu au work du pot de chasse. C'est tout. Quel est la ration de filles qui envoient des messages par rapport au mec? Là c'est comme de les appils de rencontres. C'est comme les appils de rencontres. Oui oui c'est vrai, tu as raison. On va commencer avec le haut. Oui c'est toujours la même chose. Donc le premier pot chasse de l'éau, c'est parti. Il crombe. Je suis pas bien. Tu l'as jamais vu comme ça mais dire les haut. C'est surprendre. Non mais là j'ai pas l'impression de jouer à domicile. Mais on dirait vraiment qu'il est. Je suis petrifié. Oui mais c'est ça, la chape de plomb du pot de chasse l'envoye. Bon je commence par le fort peut-être et qui va peut-être vous recevoir ça qui est génial. Mon premier pot chasse et les gens le matin qui raconte leur rêve. Ah c'est intéressant. Ah ça voulait pas. Ah non c'est intéressant. Après il y a des rêves qui sont pas mal léaux. Souvent c'est nul. C'est très très long avec des détails un peu. Faire feu l'ou. Faire feu l'ou, pardon. Je ne sais pas c'est pas mon pot chasse. Faire feu l'ou. Il était dedans un rêve. Alors est-ce que tu peux nous raconter un pot chasse, un rêve qu'on t'a raconté récemment qui nul? Par exemple, désolé je t'aime mon coeur mais ma copine m'a racont de souvent ses rêves. Alors elle s'aidera en anglais effectivement. Mais quand les gens te racontent des rêves avec alors j'ai vu ma petite cuisine qui est. Dans une salle d'attente, c'est une espèce de sorcière. C'est tout très long. Du coup, qu'est-ce que tu veux que je fasse un faux? Bah oui c'est un rêve donc il se passe plein de trucs dingue. Mais déjà je connais pas ta petite cuisine donc je m'en fous. D'ailleurs c'est aussi un petit pot de ca. Je reprends du coup de la tête. Ah c'est hier au bien! Il est lancé ça y est. Et les gens qui te racontent des anecdotes avec des protémiques. Tu connais pas. Que tu connais pas. Ça c'est évidemment que tu t'embronles. C'est sûr. On est où là? Alors on va faire un test le haut parce que j'ai fait un rêve qu'il y a pas longtemps. Moi j'ai un truc surtout aussi. Une aide autre de rêve. Attends, c'est une alarm. Il y a une alarm. Il y a une alarm. La alarm n'a pas résolé. Le début de la alarm est très vite assez vite. Non ce que j'ai fait c'est que il y a une semaine, j'ai eu un rêve. Je juge intéressant à raconter. Je vais me dire si c'est de la merde. Bien sûr. Oui, peut-être que ça m'a aimé du qu'est-ce que ça va. Ouais, je serai intranci Jean. Je vais être très m'impide. J'ai rêvé que. Alors tu sais, je me suis acheté un ascouteur. Et un ascouteur n'a pas eu un appartement. Et j'ai rêvé que dans la salle de bas, il y avait une sorte de trap au plafond qui menait un loft que personne avait découvert dans l'appartement dans l'immobile. Faut que tu détails fondant. Oui, tu es écl�é. Oui, il est coûtant. Et en fait, j'étais affondant parce que tu fous t'in. Personne nous courante ce loft de 80 mètres carrés en haut. Et c'est à moi parce que c'est chez moi. C'est dans les blancs. Mais tu sais quoi. Et quand je me suis rêvé, je t'ai dégouté. Voilà, tu touches à ça. En fait, ça c'est intéressant. J'étais bien dans le rêve, j'y croyais. Et en fait, t'es déçu quand tu trèves et il se dis "Putain c'était qu'un rêve". Ah ça c'est vrai. Non mais c'est ça, c'est ça, c'est ça. Non c'est pas pareil. Non, je l'ai dit. Non mais je l'ai roulé en solo. D'ailleurs, mais dis ta gueule. Ah non, non mais toujours. Tu t'es maintenant. Je suis le truc au plafond. Mais dis, c'est lui. Par ce rêve. Non, la sensation de la déception quand tu trèves et il aille. Non, parce que quand j'ai raconté que j'ai trouvé un loft, tu devais être affondant. Oui, mais après t'es déçu, voir que c'était pas le cas. Donc oui, les rêves chiant. Non mais c'est aussi une manière de raconter. Toi, la toi, c'était assez. Oui c'était rapide. assez concit. Mais si c'est long et avec des gens qu'on connaît pas, ouais j'avoue c'est chiant. Bah ouais, vous dites que tu dois faire. Ah ouais, puissant c'est dingue. Et toi, t'as déjà un rêve qui te marquait ou. Non, je. C'est une autre question. Je truie très bonne question. Je rêve très peu. Ah ouais tu vois. Ce que je vis mes rêves. Oh! Non mais je suis complet tous les fois. En vrai c'est. C'est pas rêve les mieux. Je suis complet mais bon. Allez-y quand même. Tu sais que en fait un rêve qui te semble très long, ne dure que même pas qu'un second. Attends, c'est encore une fois c'est la partition typique du pot de chasseur. Très souvent il y a l'ation, ça m'a pas. J'en ai le demi-quête, le duo. Ah ouais, c'est vrai. T'as l'impression que ça lui aurait une étanité, très intéressant. C'est un dur que 15 secondes et je te rajoute même que tu dis que tu ne rêves plus. Mais en fait tu rêves tous les soirs, sauf que. Oui, je ne pourrais pas. Oui, oui, oui. Mais c'est marrant parce que. Souvent quand je suis en vacances, que je change de lieu pour dormir, je me rappelle de mes rêves un peu au début. Ok. Là tu vois, pardon, j'ai déménagé. Au début je me souviens de mes rêves et là plus maintenant parce que ça fait de ce même qu'on habite. Mais ouais c'est marrant quand je suis en train de. Ah j'ai une bonne question pour vous. Mais attention parce que moi j'ai souvent des très bonnes questions, vous savez. Bon, les hauts taïnmeuf, mes taux m'aient dit taïnmeuf, etc. Vous êtes très bien en coupe. Tout se passe très bien d'ailleurs. Oui. Ah pas pour moi. C'est sûr, c'est ça. Moi je sais pas d'oeuf qu'on m'a con, je dis oui. Ah mais. Je sais pas si ça me reste. On va m'en le délic. Bon bref. Et là, bon, votre meuf se réveille et vous dis, j'ai rêvé. Donc vous écoutez son rêve. Et dans son rêve, elle a baisé avec un gars, mais vous le raconte. Est-ce que vous êtes jaloux par. Tu m'y attendez un petit peu. Est-ce que coucher avec un truc mec dans un rêve, c'est trompé. C'est une très bonne question. C'est une bonne question. Non mais non, c'est une bonne question. Ah bon, bonne question parce que ça m'a déjà arrivé. Bah non, c'est pas tromper. Et ma meuf m'avait fait la gueule pendant deux jours. Voilà, c'est ce que je voulais à vous faire. Voilà, c'est ce que je me suis dit, je vais pas le faire parce que c'est pas. Oui parce que je me suis pensé que indirectement, ça veut dire que le reste du temps, quand tu me dormes pas, tu penses un peu "elle", c'est intéressant. Alors que j'ai pas fait exprès de rêver de ça en fait. Oui oui oui, et tu penses pas forcément un rêve. Non, même pas. Non, même pas. Mais j'ai mis arrivé un truc d'ailleurs, en soi, apparemment dans mon sommeil, j'avais répétit plusieurs fois "nadia". "nadia" Parce qu'en fait quand j'étais au collège, j'étais reddengue. Ah tu as un rêve, ça plaît "nadia". Des titifs en fait. Non, j'ai jamais regardé "titif". Ah bon, merde. Vous avez pas la rêve? Non, je sais, mais il y a une autre, c'est pas "nadia" dans "titif". C'est la morose de "titif". Ok. Bon allez, ciao. C'est l'un de la vraie. C'est intéressant, moi. J'avais pas trop tiré dessus. Puis moi, on a tout tiré, on a m'édignant. On a tout tiré, on a m'édignant. On a tout tiré. Les cochemars, on n'a pas bordé les cochemars. Ouais, là, là. Comme c'est dommage, parce que je fais des autres sont achiers. Donc. Tu fais des cochemars? Non, pareil. Mais tout de fait rien, toi. Tu fais rien, toi. Ma copine fait un truc qui me terrifie, bon elle parle à nuit. C'est à dire, c'est très marrant. Mais très décinctement. Je comprends ce qu'elle me dit. Et parfois, elle fait des cochemars qui font levé du lit et hurler. Donc c'est petrifiant. Moi, j'avais une copine qui parlait, on l'atteint à nuit, si une heureur. Mais là, pour tout quoi? Ah non, mais quoi? Si c'est la main où l'exorciste? À ton pays, c'est à ton pays. Non, non, non, non, non, non, non. En latin? Ouais, en latin. C'est qui? C'était la merde de ma fille. Ah bon? Ouais, ouais, ouais. Mais elle parle latin? Non, justement, c'est ça qui est trop blanc. Bon, là, c'était pas souvent, mais elle avait déjà fait ça, c'était super. Ah ouais, ouais, ouais, ouais. Mais elle parlait latin, ouais. Ben, c'était un truc. Et pas de la tête. - Non mais c'est ça, c'est ça. - C'est pas le palatein comme elle peut savoir. - Non mais c'est ça le truc, c'est ça qui fait flipper. - Par hypnose parfois tu sais tu peux. - J'ai une question en une langue comme ça. - Mais dit ne connaît aucun mot de latin contre six plus tard. - Oui, non mais c'est d'obtége de. - Avec le saline en oum. - Oui voilà. - Oui oui oui. C'est l'attin. Mais écoutez on va enchaîner que mon premier pot de chiasse. - Allez. - Oui oui. - Qui je pense, vous vous parlez? - C'est ce que j'appelle. - Les tapoteurs de cadence. - J'aime bien quand tu mets des titres. - Les serveurs charmes. - Classic pour moi. - Non mais trop comme ça. - Ah ouais. - Il y a un homme qui tapote la cadence dans un instrument. Parce qu'il écoute la musique dans sa casque. - Ah, attends, vas-y écouter. - Et il tapote la cadence. Mais j'en sais, c'est ce que je n'ai pas de tapé la bâte. - C'est ça, c'est ça. - Non, c'est ça. - Et puis il y a deux jours même pas dans le métro. - C'est marrant qu'est-ce qui est énerve dedans? - Non mais parfois il y en a qui font le truc de la batterie. - Mais si le fond, je crois que ça ne va pas t'énerve. - C'est que ils sont à l'aise pour faire ça dans le métro. - Alors, c'est la première chose. - C'est ça. - Pour vous donner une idée, il tapote comme si ils avaient des. - Des trucs pour faire de la batterie. - Oui, ça me fait foutre musique. - Oui, je vois ça dans la musique. - Oui, oui, c'est ça. - Rien de moi, je fais la batterie. - Je me jure la batterie. - Je me jure la batterie, c'est la musique au point de. - Ce qui m'est dit, avec les tapoteurs de cadence, c'est que si tu l'as mis une vraie batterie, ça fait n'importe quel bruit qui fait. - Ah, c'est vrai. - Tu vas se lui dire? - Le mouvement qui fait éixsement, ça fait même pas un bruit de batterie. - C'est vrai, c'est mon métro, ça peut être partout. - C'est souvent dans le métro. - Mais c'est souvent pas des. Ils prennent pas des bagues à donner, mais c'est souvent ça. - Oui, ils n'a pas de sur la cuisse, mais parfois aussi ils font le truc avec les trucs de batterie comme ça. - J'ai même ça. - Tu es en train de contester mon poids? - Je l'ai vu ça dans la. - La batterie, oui. La guitare, j'ai moins vu. - Non, guitare, oui, mais batterie, ça. - Mais ça parlaît, hein. - Mais ça parlaît, mais la guitare. - Mais là, c'est le niveau dessus. - Oui, c'est le piano, hein. - Non, peu plus qu'est-ce qui croit les tapoteurs de cadence? - C'est pour attirer une meuf encore une fois. - Bien évidemment, je l'ai pas arrivé là, mais comme ceux qui lisent en le métro. - Ouais, aussi, ouais. - T'as pas tant l'illier entre d'ostation. - Je serais un peu plus clément. - Je ne pense pas que ce soit pour se faire une meuf, mais je sais que chaque fois, t'as mis. - C'est pas le bon coup, il y a aucun lien. - J'ai très loin, celui-là. - Bon, bon, bon. - C'est pour susciter une fille qui dit, "ouah, on est à l'avetrisé, il a l'avoir le son en lui, c'est mon vieux." - C'est ce que je vais faire. - On n'a pas de fact-checker, mais j'ai marié à coûter. - Et elle va me faire assez de tête. - Marie, est-ce que ça te séduit les gens qui font ça, les tapoteurs de cadence? - Non, ça ne séduit pas, voilà. - Ça ne séduit pas, on a de. - C'est pour ça que c'est pas prévu à Stéphé, je pense pas. - Non, c'est pas prévu à Stéphé, mais dis. - Moi je pense que comme. - C'est un gros. - Regardez, comme moi, je mettrise la musique. - Oui, c'est ça. - Je suis un maitrisaire de musique, je suis à l'avetrisé. - Alors en fait, bon, je sais qu'elle est l'ambiance, mais c'est tout simplement des gens heureux. - Ouais, pas faux. - C'est un peu gentil, un peu. - Mais c'est vrai que. - C'est pas des potières. - Quand tu résumes les trucs, c'est que, en fait, pas, c'est juste un peu monne de gens qui sont libres heureux. - Oui, mais est-ce qu'ils me rendent heureux, on va en savoir? - Ah non! - Et c'est bien pour ça qu'on en parle! - Mais tu serais très fort, si tu as arrivé à retrouver la musique qui l'écoute, via ces trucs comme ça de tapoteurs. - Mais non, parce que ça veut rien dire ce qui fait, en fait, ça va pas bien. C'est qu'en fait, c'est n'importe quoi, c'est juste pour se donner un posture, quoi, tu vois, une contenance. - Pour rebondir, c'est quand même aussi insupportable, on envoie un musique, mes troncs, fait le rapport, les mecs qui mettent leur musique à fond en haut par l'heure. - Alors tu sais que j'ai lu un. - Et bah, mais dis, m'appartagé un article, il n'y a pas longtemps, et d'orce, il me permet de rebondir, bravo, c'est pas si tu as passé. Mais dis-moi, envoyer un article qui dit que, possiblement il va y avoir des changements les RATP, si tu écoutes la musique trop fort avec la musique des pases de ton casque au niveau sonneur, tu peux aller six mois en prison. - Ah ouais, six mois de prison, oui. - Non, je ne suis pas combien d'abandonne. - Ah, il me fers-ci. - Ah, t'as pas. - Ça te paraît en juge, tout pas? - Bah. - Mais c'est non. - Non mais qu'est-ce qu'on a déjà. - Mais qu'est-ce qu'on a vie déjà sur les mecs qui écoutent leur musique à fond? - Non mais attention. - Fnait ouverte? - Non, dans le porteur, avec le casque. - Ah! - Ah! - Non mais sur le casque, comme ça, là. - Ah sur le porteur, mais non mais. - Oui, c'est pas. - Ah c'est. - Ah, parce que c'est. - Oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui. - Alors, je porte. - Ah, c'est pas. - Ah, c'est pas. - Ah, c'est pas. - Et là, j'ai. - Une envie de moutarde. - Ok. - Ok. - Ah, je vois venir les problèmes. - Ah, je vois. - Je vois venir les problèmes. - La vie est à dire. - Et là, je dis, je dis, à l'eau pol. Est-ce que tu vas te la moutarde et toi tu me dis, gentiment, mais bien sûr que j'ai de la moutarde. - Et tout va bien alors. - Et bien, là, ce moment-là. - Oui. - Et là, donc tu m'amènes ton pône moutarde. - Oui. - Je l'ouvre. - Oui. - Le pône moutarde est déjà entamé avec des petits morceaux de. - Et là, je vois que tu vas te la moutarde. - Donc. - Non, c'est vrai que ça. - C'est une jamais envie les moutarde. - Oui, c'est vrai. - Alors, tu parles de quelle moutarde? Parce qu'il y a deux moutarde. - Il y a des morceaux. - Non, mais bien sûr. - La moutarde normale, mais il y a aussi la boule avec des petits grands-là. - Ah, j'aime pas ça. - Ah, j'aime pas ça. - C'est plus vieux parce que mon moutarde. - Mais c'est plus vieux parce que mon moutarde. - Non, mais c'est trop moins contre le prix des couilles riques à l'intérieur. - Là où, c'est là où. - Oui, c'est vrai que j'ouaisais. - Parce que moi, j'aime bien cette moutarde. - Mais par contre, ce qu'on de la mayo, maintenant le mayo c'est beaucoup en tube. - Mais j'ai pas cette référence avec de la mayo par exemple. - Ah ouais, pourtant moi, je dois plus dans la mayo parce que c'est tout blanc. - C'est du vrai brillo ton pot de chasse. - Oui, c'est du brillo. - Je la vois pas. - Ah, la vie, c'est un écho. - Ah, j'ai dit que c'est un écho. - Si vous grille, vous tenez de l'embrasser. - Oh, c'est bon. - Oui, j'ai pas l'air. - Ah, c'est bon. - C'est bon. - Ah, c'est bon. - C'est bon. - Oui, j'ai l'air. - Mais, mais non, mais non, mais non. - Et je me branle. - Mais est-ce que tu as un pote de moutarde chez toi? - Mais la réponse est oui. Et tu regardes de rascade, non. - Et tu as. - Féguer toi quand je fais quand même attention justement. - Ah ouais, moi ce que je fais, c'est que la moutarde, je m'en serre, bah, jusqu'il faut, en début de repas. - C'est sympa. - Et voilà. - C'est un peu gauche de la moutarde alors. - Ouais, sympa. - C'est cline. - Et attends, - C'est dur à broder ça. - Oui, j'ai fait la moutarde. - T'as bien la moutarde qui pique? - Ah, alors ça, très très. - Ah, mais tu vois ça, ça remontit là. - Faut, tu es très fort. - Moi, je me souviens dans mon enfance. - Qui? - Il y avait que un style de moutarde, c'est celui qui te diffonce le né. - Oui, bien sûr. - Maintenant, j'ai l'impression qu'il y ait des variantes là-dessus, mais à l'époque, oui, ça me me. - Est-ce que vous gardez les verres des mythes? - Ah bah, t'es j'ai l'en parler, c'est super, ça. - Oui, bien sûr. - Bah, j'ai tout jeté. - Ah, tu es acheté? - Bon, bien sûr. - Mais à l'époque, oui, j'aime bien vrai. - Oui, c'est fini cette époque, bien, c'est le petit dessin, c'est bien. - Bien, bien, bien, bien sûr. - Et il y a des dessins encore. - À toujours encore. - Ouais, faut que. - Pourquoi vous l'écherter alors? C'est sympa de les gardes. - Mais non, moi, je les garde pour mon fils. - Ah, tu veux? - Ah, bien sûr. - Et sinon, les pots de moutarde, tu sais un peu américain? - Très très jaune. - Ah, c'est la savora. - Il s'en a rien à voir, ça? - Non. - Si, c'est la savora. - Il y a la moutarde américaine qui ne va pas piquer en tout tout. - C'est la savora. - Il y a la personne qui gère le podcast, d'à casse qui me dit qu'on perd beaucoup de littemps. - Ah! - C'est plus nul que ça? - Ça va être dramatique. - Les gens qui disent la bouffe, c'est la vie. - Ah, c'est bon, ça? - Proumé, ça s'appliquait plein de trucs. - Les vacances, c'est la vie. - C'est pas vie. - Le sport, c'est la vie. - Oui, oui, oui. - Mais j'ai dit très, très vite. - Les gens qui sont très sur la bouffe et la bouffe, c'est la vie. - Oui, la bouffe, c'est la vie, c'est pas ouf. - Oui, oui, oui. - Mais là, je vais juste. - C'est peut-être le plus nul des sujets. - Ah, non, je peux pas attraper. - Ah, oui, oui. - On en a nul. Alors, je vais me. faire sire, l'air ATP. Ça m'a dit pas une alarme. Mais non, j'ai cru que c'était sur moi. Parce qu'il y avait des rumeurs comme quoi? Non, non. Ils a joué à ATP ou? Non, non, non, non, quand tu prends le métro. La rabée bondée. Ouais, c'est rouge, ça déjeun. Et en fait, il y a des moments où tu t'arrêtes à une station et tu ne vois pas, en fait, les grands panneaux bleus avec la station. Et du coup, tu cherches comme un compte partout, tout autour de toi et il n'y a pas de panneaux. Et ça, ça vous arrive? Quelle panneaux bleus? Pas du coup, pas du coup, le grand boulevard, le bon axe, parce que tu as du monde, c'est ça. C'est exactement. Oui, oui, oui. Et c'est pas du coup, pas du coup, pas du coup, pas du coup, pas du coup, pas du coup, pas du coup, pas du coup. Ça m'a dit pas. Et tu sais pas, bonjour, pas bonjour. Ça m'a dit pas. Et si tu sais pas, Marie, qui allait sauver spot chasse. Tu as mal à ses. Et si tu ne fais pas quand même, maintenant. Parpitié, bien. Non, mais ça m'a déjà arrivé, ouais. Et ça, il s'est franchi, c'est en fait. Mais je comprends pas ce qu'on parle. Oui, mais oui, mais oui. Quand on fait que. C'est quand tu arrives à une station, tu veux vérifier si c'est la ténoupa. Oui, oui. Bon, généralement, tu peux regarder en haut. Parce que, il y a les petits boutons jaunes, là, bien sûr. Mais parfois, il y a pas ça. Donc, du coup, tu regardes dehors sur les grands panneaux bleus, ou c'est écrit, les non-destations, grand boulevard. Alors, je dis, j'ai toujours rien compris, mais je vais faire celui qui a compris pas. Moi, moi, je sais qu'il fait. C'est la meille, Marie, c'est clair. Mais en quoi, c'est de la faute à l'air ATP, ça c'est parce qu'il y a trop de monde en fait. On ne devrait voir le nom des stations depuis toutes les rames. Ouais, mais c'est serait hyper mojou, visuellement. De les vergons, pardon. Ouais, mais c'est tout, tu es là. Ouais, écoute, écoute, refez-toi un petit peu en regardant. Je vais passer à mon deuxième pot de chasse. Et je pense que tu vas te refaire. Je vais te regarder les pros. Regarde les artistes. Moi, j'ai face, tu vois, j'ai face dans ma liste, les moutards de ce fait. Voilà, moutards de ce fait. Ok, très bien. Attends, mais je n'arrive pas encore que moutards de sa passe. C'est du brillo. C'est du brillo. C'est du brillo. C'est brillo, on me dit. Parfois. Très bien, mon deuxième sujet de pot de chasse va constater un problème qu'on a. Tout se rencontrer. Et même Marie l'a rencontré une façon indirecte qui n'a regardant ce studio en ce moment. Ça concerne les sacs camins. Ah, tiens, ok. Mais plus précisément les sacs camins de nos bufs. Curieux, ok. Je vous expliquais. Ouais, ouais, dis-nous. Ça nous est tous arrivés en coupe. D'être à un endroit, peut-être dans la voiture. De fouiller dedans. Ou dans le salon. Et là, notre copine nous dit, tiens, tu peux me donner mon stick à lèvre. Dans le sac. Et il y a 1000 trucs dans le sac. Et c'est impossible de trouver le stick à lèvre. Moi, je vois ce que tu veux dire. Et en fait, tu cherches. On l'a pas, j'ai dit ça. Mais oui, mais c'est toi qui l'a dit, on plus. Pardon? Oh, là, c'est le pierre, c'est toi qui l'a dit. Tu l'as effets toi avec une médition. Tu as fait une médition? Non, toi, c'est pour les valises. Les valises vacances. Oui, exactement. Mais non, mais si. Non, j'avais fait pour l'été. J'avais fait ça avec. Non, ça, je n'ai jamais été fait. Ah bon? Oui, mais il y a ton des mots. Oui, mais il n'y a pas. Ça, je n'ai jamais été fait. Non, non, non, non. Ah, y a, y a. On arrive tout. Non, c'est le livre. On arrive tout, je vois. Si on avait un fact checker, là, il pourrait nous dire. Non, mais ça, je n'ai jamais été fait. Non, ça n'a pas été fait. Et aucun truc, c'est toujours un plaisir. Et donc, le stabilo. Ah, je suis putain, vous m'avez enbue. Oui, je suis putain, vous m'avez enbue. Oui, c'est un livre. Mais dis, sauf moi, je suis putain, le stabilo, de ma stécale, c'est un livre. Bon, il n'arrive pas à le trouver, comme ça. Et après, je me fais engoler parce que je ne le trouve pas alors qu'il y a 1000 trucs dans le sac. Ouais, c'est vrai que moi, en moi, tout le cas, à mon niveau, je me verrai mal avec un sac, effectivement, rempli de Tpex. Ah, c'est intéressant, son angle. De qu'est ce qu'il y aurait d'autres? Qu'est ce qu'il y a d'autres? De Tpex? Ah, c'est vrai, j'ai eu un truc en drégal. Ah oui, c'est vrai, j'ai eu un truc en drégal. - On va vite enchaîner avec celui-là, on dit. - Non, on va ça te faire ça. - Tu es un taux tu bas Abert comme ça. - Non et parce qu'en fait il y a un petit doute là vous metz un petit doute. - Non, il y a pas de cheveux. - Mais c'est un sujet pineux je pense qu'il faut. - En fait je pense que. - Il est pas mal ce pot de chasse. Mais il ressemble à beaucoup trop d'autres pot de chasse que l'on a fait déjà. - Et là, on nommé combien sur notre chasse. - Pour le moment, l'émission là. - On va essayer, j'en dessider, mais c'est. - Une catastrophe, selon moi. - Ben non, je crois pas. - Ah ouais, mais ça me me dit "Coi" quand même. Ouais drburası. Il fait une banaine de mandatory d' começar avec까요? Et en optics. Mes retiens, oui. Il fait une membre. C'est une nouvelle révélation. Il y a pas de gens qui vous écoutent, il y a aussi des mecs qui ont la rêve de Kojak. Il y a aussi des mecs qui ont la rêve de Kojak. Il y a une doublette avec le blague de Conombo. J'ai fait en Florian Bernard et on m'a commandé David Zah. - Bien, quelle. - Mais pour la sorte, tout se passe bien, mais. - C'est vrai, c'est pas une partie, c'est un rêve, mais qui ne faut pas raconter de l'ordre même. Et on a pris une glace aussi. Un pot, un gros pot à Gondas, c'est à partager. - C'était bien une gérille, je suis ferme par là. - Ah, pardon, c'est le coup qui douge. - Effectivement, on va écouter tout le coup qui doux. - Tout le coup qui doux, ça coûte chiavoutes menus complet, à ce que. - Ah, mais attends, attends, attends, par l'onzeur, on le dit. - Ah, mais toi, on le dit. - Ah, un gros pot de glace, David le prie. - J'ai. - 2 mille os, je le dis. - J'ai fait les rares de dire, je vous invite les gars. - Mais tous ceux qui prennent la glace derrière, tu te fais allumer là-dessus. - Ah, là, on est sur du 50. - Oh, au revoir. - Plus que ça. - Tu ne me prends pour qui? - Plus que ça. - On a pays 60. - 14 euros. - Son té 11 euros, comme une catastrophe. - Et un jour, c'est un jour les hauts nous a invité aux Japonais, il a payé 100 euros. - Ah ouais? - Ouais. - Il a encore entre la gorge, n'est-ce pas l'éôme? - Il y a la copine de Floran qui est arrivé au moment où j'ai été lié. - C'est au revoir, ça a dit. (rires) - Non mais c'était avec plaisir. - Oui donc, je me farsire du coup. Et on a pris un gros pot de glace et on devait le partager en trois. Et moi j'ai donc été dans la cuisine pour ramener trois. trois cuillères. - Ouais, bien sûr. - Et puis j'ai planté les cuillères dans la glace. - He y bé. C'est gros bébé cadeau. (rires) Il a dit "Oh non, non, non, non, moi je préfère avoir un monpci bol à part." "J'aime prendre ma quantité de glace." - Non, il veut pas m'élanger la saliva. - Exactement! - Oui, alors, attendez, m'élance. - Mais attends les couilles! - Ah oui! - Et en fait, les hauts, c'est tout fuscier, mais dit "Bah quoi, tu veux pas partager avec ma saliva? - Non mais je sais que. (rires) - C'est qu'il va, et je pense que les auditeurs vont être contre moi sur ce coup-là. - Oui, je trouve qu'on est entre potes et voilà, en partage du glace, et on prend un petit coucher à coeur. - Mais mettons un rume. - Bah oui. - Je le sais quand j'ai un rume. - Non, parfois tu le sais pas, parce que c'est le début, c'est le jour 1. Et tu vois. (rires) - C'est ça, Marie qui y en aura tout à l'heure, nous devra son avis sur la question. - Ouais, ouais, ouais. - Donc, soyez là, soyez présents, comme Marie de la question. - C'est la question, c'est la question. - Oui, paris, paris, après la. - Marie, on vient de ravi, on est de la question. (rires) - C'est le teaser de "Fone Pouches". (rires) - Là, t'en ai tous la vie, Marie, sur la question. (rires) - Bon, voilà. - Tu peux. - Bon, je vous remet un petit peu. - Mais dit-toi, Fiko, à toi, t'aurais passé après ou pas? - Non, je suis comme toi, moi, je ferai un truc à part. (rires) - Ah ouais, putain, Marie, toi. - Ne nous dira, elle nous dira. - Elle nous dira. - Elle nous dira. - Elle nous dira. - Elle nous dira. - Elle nous dira. - Elle nous permet de garder tous les auditeurs. - Voilà, elle nous le touche, ça va. - Je m'arrive, je t'en pence. (rires) - On va la réponse. - En fin des missions, pardon ça. - Et au final, comment c'est passé alors? - Vous avez accepté, vous avez. - Non, je suis allé chercher un bol et tout, on est très. - Non, non, non. - Du coup, j'ai pris un bol aussi, parce que. - Ah, tu n'as pas partagé. - Tu n'as pas partagé avec. du coup au flow. - Non, non. Enfin, flow a juste pris le pot pour lui, du coup, c'était son bol. - Oui, et nous, on a pris chacun dans notre bol à nous et exibé. - Oui, voilà, c'est ça. - Et je me suis rigolé. - Oui, oui, c'était très bon. - C'est très très bon. - Écoutez, on va faire une glace refaire. - Ah, moi j'ai mis un. - Agenda. - Agenda. - Agenda. - Bené Gérise, chocolate, fridge, brunie. - Moi, toi, chiant, agit. (rires) - Pas compris, mais diatot. - Ah, mais je parlais plus dans les goûts. - Ah, dans les goûts! - Eh ben moi, il faut trop vite surprendre. - Oui. - Mais plus le temps passe. - Ah. - Parce qu'en fait, ah, il y a un truc, c'est poté à ce genre, je vais un peu sauver un peu ce qui se passe. - Oui. - Parce que je remarque que plus les années passent et plus on commence à avoir des goûts de vieux. - Vous avez remarqué ça? - Oui, oui, oui, oui, oui. - Ah, je vais dire cassiste! - Non! C'est ça que j'ai l'ai dit! - C'est un goût de vieux! - Comme ma grand-mère! - Non, mais c'est un goût de vieux! - Le vieux c'est rommerisant! - Non, ma grand-mère! - Ca personne, aucun vieux! - J'allais dire cassiste, donc tu vois on a dit. - Mais ma grand-mère, mon est cassiste. - Et cassiste, j'adore cette sée sée sée! - Et c'est assez raciste! - C'est une glace de vieux! - Oui, oui, oui. - Avec des gavottes dedans. - Mais oui bien sûr! - Ah oui, ça m'arrête! - Ah oui, oui. - Son étalé dans le même hôtel avec Leo à une semaine d'intervalle. - Oui, oui. - Et il avait soufflé mon nom pour que j'ai des petites gavottes avant de dormir. - Oui, parce que là, mais attention! - Attention, tous les clients en nom. - Mais ça, que moi, j'ai fait comprendre au groupe que j'adorais ça. - Donc à chaque fois qu'on se rend sonner en ma chambre, il y avait une dizaine de gavottes. - Alors, ce n'est pas vraiment ces deux! - Est-ce que tu nous s'expliquais ce que sont les gavottes pour les gens qui ne s'agrèrent pas? - C'est des petites gofretes, un peu caramélise, je dirais. - Oui, c'est délicieux. - Ah, c'est divin. - Et il se trouve que JB a fait la demande aussi. - J'ai demandé pour toi? - Ouais, t'as demandé pour moi et je vais pleins de gavottes. - Rien, c'est le gavottes. - Ouais, c'est marin, réagalée de gavottes. - Je vous ai rends là comme ça, mais c'est une discussion effectivement de vieux de. - Ouais, c'est terrifiant. - Bien je suis raccourtaire parce que. - Le pot de chasse prend un nouveau tournant parce que moi, je t'ai fatigué au milieu là. - Et puis là tu es légalé. - Ton goût me dit préféré? - J'ai lui prend de la mente parfois. - Oui, je mets en le manque. Mais ça va disparu, c'est le "mystor frise bleu". - Non mais mon parlant d'un truc un peu plus fensie. - Un peu plus. - Oui, correctatif. - Glace à la noisette JB. - Faut tout que je fasse ton intérêt. - Noisette. - Oui, noisette. - T'as bien ça? - Non. - Non, non. - Non, non. - Mais noisette. - C'est c. - Ah, t'as bien. - Et puis, en chine avec mon dernier pot de chasse qui, je vous l'ai dit, à l'heure, brillant. - Je l'ai dit bien avant. Parce que c'est un coup de gueule que j'ai envie de passer depuis plusieurs semaines. Parce que les gens qui font ça, ça me rend vraiment fou. - Ah tiens. - Je vais tout ça. - Est-ce que je le fais, moi, si je le fais, moi. - Je crois que tu le fais en plus. - Toi, elle est où, je sais pas. - Dis-moi. - Je vais vite savoir. - J'ai envie de me faire signer. - Ah. - Les gens qui, sur leur smartphone, mettent la luminosité au plus bas. Ça m'arrive. - Voilà, je vous j'en ai été sûr que tu le fais. - Ah, l'arme. - De quoi? - Ah, l'arme. - Faire s'il s'agit. - Bah, à l'arme pour faire s'il s'agit. - Non, mais attention parce que là, c'est beaucoup de français que je vais me faire. - Oui, mais. - Donc en fait, le truc c'est que non seulement il met de la luminosité au plus bas, on voit pas le récran, mais ça, elle limite, il faut ce qu'il veut. Si c'est pour eux, mais le problème. - Oui, moi, ici, je l'ai fait un peu. - Oui, mais le problème, c'est que parfois, il te montre leur iPhone, il fait tirer, regarde ce que j'ai vu sur le futur. - Et là, tu vois rien. - Ah, putain, mais c'est très rare. - Mais non, ça arrive très souvent. - Ah bon. - Et là, tu lui dis "Putain, mais plus de lumière, je vois rien en fait". - Ah oui. - Non, mais franchement. - Ah oui, je crois que ça m'est jamais arrivé de ma vie. - Moi, tout du coup ça. - Mais non, mais. - Est-ce que je crois qu'il y a un iPhone, moi, moi, je lui dis. - Moi, je lui dis, je lui dis, je lui dis, on coûte lumière, la question de raconte, je ne sais pas. - Ah, bon? - Je lui dis, dans quel contexte, je l'ai fait, je l'ai fait récemment. - Ah. - Donc, quel contexte, j'étais dans le métro. Et tu sais, dans le métro, t'es assis, tu regardes ton truc? - Oui. - Tu as toujours un dignol derrière qui est. - Oui, vite ton truc! - Oui, j'ai des endobots qui peuvent avoir. - Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais, c'est une équipie. Donc, moi, ce que je fais, c'est que je baisse la luminosité pour le troncif dans mon truc. - Non, pas quoi, je vais se remonter. - Je vais se remonter en main, je vais se remonter en main. - Bon, arrêtez. - Bah si! - Ouais, mais on voit pour voir quoi. - Non, mais après, ça nique les yeux, c'est très fort! - Mais non, mais ça nique encore plus! - Ah oui, oui, oui, oui, oui, bien sûr! - C'est ça, ton bon gars! - Pardon? - Ah oui, oui, effectivement! - C'était ça! - C'était ça! - J'étais sous-tu sur la moutarde! - La moutarde! - Et là, c'est quand même le moutarde! - Et là, aujourd'hui, à l'instant, c'est le sujet, le plus compagnie, pour une chier! - Non, non, non, non! - La luminosité iPhone, je suis certain que ça va parler à beaucoup de français. - J'en suis certain! - Je pense sincèrement que pas du tout! - Il y a beaucoup de gens qui nous écoutent! - Tu as beaucoup de message après, et je suis désir, je suis d'accord avec toi. - Evidemment! - Ça arrive beaucoup! - Ça crée le débat un peu. - Mais là, je te dis, en général, en moyenne, il y a un stade de France pratiquement qui écoute le pot de chasse. - Donc, les Français. - Ah, attends, c'est énorme! - Bien sûr, les Français vont être d'accord, forcément, avec cette toute luminosité, il y en aura beaucoup! - J'en suis certain! - Mais bon, vous allez pas. - Marie, ça te parle de luminosité? - Non, non, bon, non, mais c'est grave. - C'est la poire que ça nous arrive. - Non mais je pensais vraiment que c'était un sujet extraordinaire, mais. - En plus, là, c'est le trio. - C'est le trio magique! - Et ça ne prend pas. - Oui, je répète, bien vite et flotte, oui, bien sûr! - C'est les officières. - Mais dites, au dernier sujet, qu'ils sont sévètes la masterclass, ça donne. - Là, il va se passer quelque chose. - Parce que c'est une étude que j'ai faite pendant plusieurs mois. - Ah, j'ai bien. - Il a peu preau courant. - Un chou gourmand? - Ouais, tu as pas preau courant. - Je m'avais déjà échangé là-dessus et tu n'as pas sume contrée sur cette idée. - C'est pas quelque chose dont je me plaie, mais c'est plutôt une aide pour les étudiants. - Ah, je sais de quoi, il va pas. - Bien évidemment. - Ah! Pour tous les étudiants. - Ça va diviser. - Ça va diviser, parce qu'il y a un débat. Les étudiants et les personnes qui ont peut-être peu de ressources pour au niveau de la consommation pour ça alimenter. - Pour un dache. - On va tous à monoprix. Ça marche partout, ce que je veux dire, monoprix, frampris. - Qu'est-ce que tu veux? - Car il faut s'y tirer. - Car le clère ça marche. On constate que là-bas, il y a des produits où le deuxième égratuit, le deuxième est à 50%, le deuxième est un truc, l'idée. - Pour le moment? - L'idée. - Pour le moment? - Ah non mais, mais pour le moment! - Je me vois avec tout le cas d'ichoux. - Au sens où je me disais. - Si bien, les produits. donc il y a un acheté l'autre 50% ou 80%? Come on n'aurant rien? Ecoutez moi bien. Leo. Attends mais c'est. Leo. J'imagine que dans ton entourage, je suis à des gens qui n'ont peut-être pas un fort pouvoir d'achat et qui, euh, seraient contents. Il n'a voir le plan que je vais leur donner. Tu vas dire une piapelonne, OK? Je suis appel à un de ces amis. Un de ses amis? Oui. Tu vas t'accompagner, dis-moi une. Ah d'accord oui. Comme fois, l'évite la piapelonne. Tu vas t'a rappellé la même piapelonne. Tu es dans le 2nd coin? Tu payes tous les trucs au moins 80, au 1er et lui, le 2ème parti. Si, ce que tu as le 4x, il y a 80% du produit. Et c'est n'importe quoi, ça te fait que. 80%? Non mais là c'est gratulie, mais là là là là là. Non mais non, mais c'est vrai. Non mais. Non, non, non, non, non, non. Tu vas t'accompagner, c'est un peu de chasse. Oui, oui, c'est un peu de chasse. Oui, bien sûr, j'ai généreux. Tu vais t'accompagner, c'était énorme. La moitié n'est pas un peu de chasse. Je viens, je viens, je viens, je viens, je viens, je viens. Tu m'as imaginé que je viens donner la touche. Mais c'est pas un peu de chasse, c'est pas un peu de chasse. Tu vas tu vas payer effectivement tes courses classiques, mais ton ami là. Il va profiter de ton ami là. J'ai m'arrive, et j'ai. Bien sûr, j'ai m'arrive, bien sûr. Mais il faut le faire. Faut le faire. Faut le faire. Mais c'est un peu de chasse. Oui, c'est un peu de chasse. Oui, je vous place quand même, mais on faut le faire. Faut le faire. Non mais je vous viens commencer à se passer. On est au monoprère avec mes dix et quelques temps. Et il y avait plein de trucs, genre si vous achetez le deuxième, le deuxième est de ta sacompte. Et mes dix me dit, "Bah tiens ce que je ferai la prochaine fois, on ira en cours, c'est moi, je prendrai toutes tes deuxième sacompte. Je me fais carrer dans l'histoire. Oui, il y en a un qui paye tout, mais ça change rien parce que. Et elle est s'il a l'air où je veux faire ses médicts. Je veux faire ses médicts qui me profiter de mes courses pour pouvoir acheter tous les 50% des médicts. Mais t'imagines si tu veux avec un ami, l'autre peut payer, rien du tout quasiment. Alors, allez, je peux rebondir sur un truc. Mais c'est juste le haut, est-ce que c'est une masterclass, son potiasse. Ah, voilà, mais pas du tout. Mais tu me sens que c'est pas du tout. Non mais bien sûr, mais pas dans ce poti. Je parle à une joie étudiant. Qu'est-ce qu'on pense? Mais elle n'a rien compris, elle est bon. Elle a aussi les éboles. Peut-être que j'ai dit ici, mais je le répète. Mais j'ai appris. Ah, alors, ça va peut-être faire un coup de tonnerre. Ah? L'air on l'entend là. Oui, on l'entend. Quand. Si elle a la caisse, la TPO, elle dit, vous voulez vous arrondir pour la session? Ouais, oui, oui. Tu le fais toi? Il va infiguer-vous que j'ai appris. C'est pour les impôts. Exactement, c'est pour que Carfort paye moins d'impôts. Parce que toi, tu fais un don des centimes? Mais Carfort, à la fin, ils ont 1 million 500 000. Et c'est eux qui le donnent en mode. Et bah c'est nous. On a fait un don de 1 million 500 000. Peut-être moins d'impôts. Ce sont des chiens de la caisse. Mais c'est pour ça que c'est mes 10 ans. C'est les buurs. Oui, moi je ne peux pas au exemple. Maintenant, je donne une fois sur deux parce que. Ah, tu fais quoi? Une fois sur deux. Mais donc, moi, je me dis, p'tain, c'est bon, des chiens, c'est juste pour pas. Mais d'où vient ton ton info? Pour payer moins d'impôts. J'essaie plus. A vérifier, mais là, on n'a pas le fait de checker. Ah, j'ai une bonne question pour vous. Le plus gros don que vous ayez fait dans votre vie. Si vous en avez fait un. Oui, bah moi. Il est une bonne mine. Mais dis-t-il pas, je n'ai jamais fait de ce que tu fais. Ah oui, mais oui, oui. Moi, on l'a eu, vous avez tant de choses. Mais à moi, c'était. Comment ça s'appelle aux Edivons? Non, c'était une. Ah, je sais plus le nom de l'événement caractatif. C'est pour un live Twitch pour donner de l'argent aux développeurs de jeux vidéo pour les handicapés. Bah c'était combien de personnes handicapées? J'avais donné, il me semble 200 euros. Ah, mais c'est la même simple que moi? Ah ouais? Mon maximum, c'est 200. Non, mon maximum, c'est 500 euros aux Edivons. Ah d'accord. Mais je voulais faire intéressant avec le truc du video. D'accord. Moi, c'est 200 euros maximum, donc. Mais c'était pour les enfants de Gaza. Ok, c'était à peu près. Et en pourcentage, par rapport à ce que tu as sur ton compte, c'est combien 200 euros? Oh, je dirais. Zéro, viens que l'Otse. Oui, oui, oui. Tu n'as pas payé mon impôt avec cette. Ah bah si, par contre, tu peux déclarer aux impôts et. Ah, tu peux déclarer les. Et c'est remboursé à ce sombre pourcent, je crois. Ah ouais, je sais plus. Ah ouais, donc en fait, oui. Ah ouais. Il nous faut le faire de chequer, je suis désolé, mais. Non mais c'est vrai, on est. Il faut le. Ah non mais en plus, il n'importe quoi. Mon plus gros don. Ah, c'est 100 000 euros. Quoi? Ah bah oui, je suis désolé. Ah oui, il était là. Ah, c'est 50000 euros mon gros. Bah attends, mais comment t'as pu le brier? Ah ouais. Ah ouais. Alors, de mon opais, il était. Ah mais, t'es sévince que le maillot fout. Bien sûr. C'est à que tous les maillots, tous l'argent des maillots, je vais reçus 0 euros, tous l'argent a été pour les enfants de danse. Ah oui, c'est vraiment. Bah c'est. Ouais, c'est 10000 euros. C'est très sport de t'appart, si je peux pas mettre. Ah mais bien sûr. Mais là, on n'est pas de du tout. Non mais là, on est. Non mais là, c'est une émission qui n'est pas bien. Ouais, c'est une émission qui n'est pas la chrasse. Et si c'était pas le temps justement de sauver les meubles, on accueillant Marie, la première abonnée qui va donner son pot de chias, il s'agit de Marie Marie tu veux venir en ta place. Allez Marie! Bien sauvé ce pot de chiasque, combien sont 10 pot de chiasque, en vrai on a passé un très bon moment. Bon, non mais c'est un 10 sur 10, on en fait les vannes, on fait les vannes, on fait une émission et c'est super. On dit que c'est nu, mais en fait c'est super. L'un des pires. Ok, donc oui, nous avons reçu Marie. Marie, est-ce que tu es content de être la première abonnée à participer à ce pot de chiasque? Je suis très content, merci. Comment t'as découvert le pot de chiasque? Alors moi c'est mon copain qui a écouté le pot de chiasque et je me suis mis aussi et j'ai rattrapé tous les pot de chiasque que j'avais pas écouté. Et du coup c'est une petite habitude de chageur et coute son pot de chiasque. Il faut qu'on se fasse. Et du coup tu as envoyé un mail à pot de chiasque, à de j'aimé le point comme. T'as fait. T'as proposé un pot de chiasque. J'ai trouvé d'ol et même deux que j'ai trouvé d'ol. Et comme il faut broder, elle va dire deux pot de chiasque. Donc c'est un. Mais Marie va en dire deux parce que c'est la première partie paye au pot de chiasque. D'ailleurs la première question. Est-ce que tu as trouvé que ce pot de chiasque était au niveau? Tu nous as écouté? Oula. Oula. Oula. Oula. Oula. Oula. Oula. Oula. Oula. Oula. Ouais, dit que. Je vais mettre un coin. Oula. Oula. Oula. Elle est consternée. Non, je ne suis pas du tout. Ah bon? Je ne vois pas du tout franchement. Moi? Oui. Parce que nous on est un peu habitué au caméra machin. Mais là je trouve que c'était normal. C'était normal. C'était normal. Par contre. Mais habitué au caméra. Non mais je veux dire. Non mais. Mais au tournais. Je crois qu'il est intérêt à trop. Léo? Je suis super à l'aise. Par contre. Parce que Marie, c'est bien. Là tu viens de dire que nos potes chats étaient nuls. T'as l'intéresse que les clients soient très bien. Ils ont un excellent. Alors je mène contexte ou pas? Oui. Ça fait longtemps que tu es avec toi? Oui. Ça fait 9 ans. Ah non c'est génial. 9 ans tu pars en week-end? Pas où? Oui. Donc là, voilà. En part en week-end. Donc en général, on part le matin. Ouais. Profiter de la journée. Bien sûr. Oui c'est ce que font les gens malins. Oui. Voilà. Ok. Ok. J'en parle. Donc on arrive à la destination. Très bien, on a nos sacs et tout. Peu importe la destination. Tu peux les augmenter. Ah ouais. Ben là, j'étais à Amsterdam avec mon côté. Super. Ah voilà, c'est un valentien. Super. Donc on arrive et tout. On arrive vers 11h30. En regard des tous notre. J'avais pris un bouquin et je regarde le checking à 17h. Donc hyper lourd. Les checkings. C'est ça que je vais me faire si rejoindre. Ah oui. Ah oui. Ah oui. Je suis passé le check-in. La pas de ce qu'est arrivé une nuit. Oui, non, non, c'est pas mal. Donc ça veut dire qu'en fait. Ça arrive à 11h. Il est 11h. Là j'imagine qu'après un voyage et un temps, on vit de te poser dans le fond. T'es c'est. Mais on te dit, la chambre n'est dyspoquée 17h. Super potias. C'est super potias. Super potias. Bon. Ouais. Ouais, très potias. Mais il existe des hurlites checking. Il est jaloux, il est jaloux parce que là par exemple. Il est jaloux, il est jaloux. Mais il est jaloux, il est jaloux. En fait, ça marche pas du tout pour moi. Non, c'est très bon potias. Ça va que. Il est génial parce qu'on y a pas. On pensait alors. Bien sûr. Bien sûr, c'est sûr. Alors, mais parce que tu fais ce que tu postes ta valise quand même à l'hôtel. Ça te croit. Ouais, mais déjà, t'as le truc d'envoyer. Là, typiquement, c'était un booking donc c'était pas un hôtel. C'était vraiment comme un air bien de vie quoi. Et donc il fallait contacter la dame pour voir si c'était possible. Elle a dame. La dame. Elle a dame. Elle a dame. Il fallait contacter la. La dame, oui. La dame du coup. Pour savoir si c'était possible de poser et bagage. La dame. Je suis tué enceau. Oui, donc ça te gâche un peu ton dégue. On peut se filmer. On peut se filmer. Oui, oui. Mais là, pour le coup, effectivement, je parlais à mon réal. Je devais attendre effectivement avec ma valise. C'est chiant, c'est un peu. Oui, tu peux mettre la valise à l'hôtel. Oui, ça c'était pas nôtel. Ouais, c'était un boulot. Oui, c'était un booking, mais c'était un. J'en sais pas un particulier. Oui, oui, oui. Mais c'est une souci avec l'hôtel. Oui, oui, mais là, pour le coup, oui. Effectivement, je parlais à mon réal. C'est chiant, c'est un peu chiant. C'est un peu chiant, c'était pénible. Oui, bien, c'était mon chiant. Vous avez hérit après d'un m'étranger. Non, on l'attendait. On a l'embat. J'ai appelé la dame. j'ai dit je suis en bas. Oh là là une grosse pression ça. C'est ça mais la pression ça. Ouais ouais ouais. En plus il a été très bizarre ce tout d'âme. Et allez c'est un peu soulé qu'on soit là. Mais à la parce que du point de vue de la dame ça peut être pot de chasse pour elle que personne arrive et disent je suis en bas alors que t'as vécé 17 heures. Ouais mais après moi je trouve ça fou qu'on arrive à 17 heures, enfin on doit va arriver après 17 heures alors qu'on a dans le pays pour la nuit mais. Ah oui il y a une notion aussi quand on est super une journée et tu payes la nuit alors que tu payes pour que tu paies pour que tu ne pas accrocher pas deux heures ou quoi. Ouais ouais. Est-ce que tu fous dans les harbiennes b. Bien sûr. Ah bon. Ouais alors. Oh c'est parti des fous yuses. Je n'ai jamais fouillé dans les harbiennes b. Tu fais partie des fous yuses et on a une ciseur dans mon avis aujourd'hui. Est-ce que tu vérifies les caméras aussi. Si y'a pas des caméras. C'est très bien. C'est très fou yé. C'est très bien si y'a des caméras. Tu as pas rends mes caméras aussi. Mais encore au revoir ou bien je me suis bien. Ah oui. C'est mort mais. Tu as pas le revoir. Il faut vérifier dans tous les petits trous etc. Si y'en a pas. Oui parce que y'en a qui mettent dans les réveilles. Mais ouais dans les douches aussi. Oui oui oui c'est terrible. Oui ça c'est terrible. Et tu vérifies ça. Ça en répatre trop mais le plus c'est la propreté. Ouais. Et tu as tombé sur les trucs dégueulasses. Ouais. Ouais genre. Bah j'en ai les petits coucets et les deux sud-lis là. Ouais ouais. Les poils sur les cuvettes. Tu vois là. Tu sais qu'il n'a pas. Comme tu vas arriver à chevo plutôt bah tu les presses. Oh c'est monce qui dit. Tu les presses et tu les dégueulasses effectivement. Ah oui. Ah c'est monce. Mais tu vois ça c'est un rebondition de pot chasse. Il rebondit bien. Très bien. Alors bon c'est un bon pot chasse les gars. Très bien. Ouais très bien. C'est déplacé pour un bon pot chasse. Je tiens précisé parce qu'on m'a posé la question de telleur. On m'a dit mais est-ce que il y aura que des abonnés parisien du coup. Mais comme j'ai dit à bâtiste d'acquastes tout à l'heure je peux pas payer hôtel et train 400 éos pour que quelqu'un vienne et dix. J'aime pas les boules de parmeuse. Vous comprendrez bien. Par contre tu aurais une tournée des pot chasse. Oui bien j'ai une tournée. Il y aura des connus. Mais là du coup hélas c'est je peux pas payer le transport pour si peu même si tu pas de chasse est sublime. Merci beaucoup. Oui tu as un autre pot chasse. Et attendez celui à l'extraordinaire. Non mais là ça n'a même pas encore. Ça va faire bouger des choses là. Attention. Alors en général c'est quand tu es dans une vie publique. Imaginez non au travail. Donc il perchant. T'as un peu envie d'aller auto-allette. Donc déjà il perchant d'aller chier. Voilà c'est cash. C'est pas pour les faire payer. Ah non non. Non non. Ça conne. La c'est pour ça. Ok. Donc déjà il perchant sur le travail. Et en fait donc tu fais tout. Ok. Bon moi t'as terminé tout va mieux. Tout va mieux. Oui tout va mieux. Sauf que là donc je vais pour tirer la chasse. Et reste un petit peu. Mais c'est tu tu tu dois tirer en général. En l'extérieur du dolette. En entend quand elle a chasse et tirer. Et les gens vont entendre que tu a tirer la chasse. Et ça ça va tout dire quand tu t'y as vu à la chasse. Quand tu vas dire à la fin est normal. Mais il y a des combines. Moi j'ai des combines. Un combine. Tu t'as tu se pour ce genre de truc. C'est que tu t'y as la chasse une fois. Tu te trouves angalère parce que faut faire une deuxième fois. Tu prends et tu fais genre. Je t'ai tu retires. Tu t'es genre tu te mouches. Ah non c'est bien. Et la raison. Et la raison. Et la raison. Et la raison. Ah non je crois que tu m'aimes tu sais bruit. Non non. Ah oui ma je suis tu mouches. Et tu t'es fait. J'ai déjà fait ça en plus. Et tu me fais genre tu te mouches. Et tu me les mecs. A extra se dit. Il a ché. Il est il s'est mouché. C'est donc pour ça qu'il a tiré deux fois. Mais j'ai fait ça mes divin. Il a vraiment quelqu'un qui est le ray collé à la fin. Il y a toujours. Il a toujours. Mais alors que je pense que c'est un peu chiant. En tant de vraiment ce qu'il se passe. J'ai une bonne question pour toi Marie toi qui en coupe depuis une avant. Quand vous vivez justement. Oui c'est partici. Comme vous vous vivez. Ce tabou. Ce tabou qui est. Allez toi lettre. Comme ça. Comment vous lui vivez en couple. Alors lui aucun problème. Les mecs. Les vraiment vraiment zéro problème. Les toilettes sont loin par rapport à la situation. Non. En plus vraiment le soir. Dès qu'il arrive du taf. Directive. Ah ouais direct. Et il fait du bruit tout. Ah oui d'où. Non mais attends. Mais il a droit ces toilettes. C'est le droit. C'est le droit. Oui. Je suis posé sur le canap et vraiment si tu fermes pas la porte des toilettes, fermes la salle de bain, tu as vraiment les chutes juste en face. C'est robuste. Dans moi je suis assis sur le canapé. Il ne ferme pas la porte. Ah oui encore. Il est un peu trop dur. Ah oui. Attends. Il faut la laverter. C'est limite du altraitement. Parce que du coup j'ai tout. J'ai le bruit, l'iso deur, j'ai la beau d'al. Oui on a mis de ta part. Ah oui bah oui. Mais logique. J'ai la totale. Mais est-ce que tout tu le fais toi? Non. Oh joli. Non. Moi j'ai trop du mal à dire. Il y a une élégance. Oui alors c'est vrai que moi c'est un sujet de ta bous. Je n'en ai parlé avec un pot très sombre. C'est un sujet de ta bous. Moi je suis très clean à ce niveau là. Oui voilà c'est ça. Ah oui oui oui. Ah oui moi je pète comme si demain n'existait pas. Ah oui mais ça c'est vraiment je me lâche. Non mais ça c'est pour moi. La meuf franchement ça a eu le rigole quoi. Oui mais un jour un jour un bélâtre va débarquer de nuit. On a la assurance qu'il ne pète pas. Ça va couper. Non mais c'est vrai que moi en fait je suis jamais arrivé en coupe. Et je me dis à toujours un moyen de sauver le truc. Oui c'est vrai j'ai arrivé depuis toujours. Oui tu vois tout à l'heure. Mais est-ce que j'ai un concert de la prostate? Non mais c'est vrai c'est pas vrai. Non je veux que tu te paie. Oui il faut le faire. Oui parce que j'avais vu que c'est les gaz quoi. Faut que ça sort de ton cul. Le niveau d'affinement n'a pas été éolvé. Malgré l'arrivée de Marie. Mais dans ta relation de neuf ans c'est un impact tout ça ou ça t'habille. Ça y est, ça t'habille mot cotif. Oui c'est une question mais il dit bon. Si je l'aime moins cotif. Oui oui oui. Voilà il est même pas de la spasse ici. Si ça a baissé un peu on a tant si tu sais. Vous savez que tout ça s'habille mot. C'est bon. Tout ça. Ça me fait. Normal en vrai des fois. C'est bien mal. C'est un fonction du moment de la journée. Je ne me réveille tout. Je suis fatiguée. Il a eu une grosse caque. Mais j'imagine qu'il y a des qualités sublime à côté de ça. Oui tout à fait. Voilà. C'est ce qui réaut ce m'est dit en fait. Parce qu'il y a des mots. Oui. Quand il y a des sublime qualités. C'est parce qu'il y a des très grands qualités qui peuvent se permettre. Oui oui oui oui. Oui parce que je l'ai fait beaucoup rire. Alors que. Et il lui équipette. C'est la goutte. Oui c'est la goutte. C'est un point de pour lui. C'est déjà un charge quand même je me suis fait du pet en plus. Tu voulais rebondir Marie sur ton propre pot de chasse. Oui. Parce que là on n'a pas fini avec la merde. Le truc un peu. un peu extreme. Donc je remets un contexte encore une voix. Ok on rentre du taf. On a envie d'aller se doucher. C'est souvent qu'on vous rentre du taf. Oui. C'est pas beaucoup de chasse. Donc je rentre. Ok je peux se mettre à faire ma chien et je vais directement à la douche. Ah c'est en pas. Ouais, c'est en pas. On va la tête commenter. Non je me doux, j'ai tout et tout va bien. C'est un plaisir de se douxer en état. Oui. Lois chaud. Dans le jour n'est taf et tout. Je vois pas ce que tu me dis à tout. C'est problématique mais pas ça peut t'aider. Tout va bien. Et là bon j'ai fini, je sors, je me dis c'est à chez tout. Et là, en bouchier. C'est excellent. Mais moi ça m'est fait que moi je le fais toujours. Ouais, faut faire un vent. J'arrive toujours avec l'espérance. Avec l'espérance on arrive à quelque chose. Là tu es encore un peu jeune. Tu arrives tout de suite à savoir. Tu s'as l'efface. Tu te retiens? Mais non, tu n'as pas compris. Mais non tu vas courir les toutes propes. Ah oui, toutes propes, c'est roule. Ah oui, voilà. Mais non, bah si, quoi. Ben non, ben non, ben non. Un coup de. Tu te t'es suivi? Oui, oui, oui, j'ai pas mal. C'est Thomas. C'est Thomas. Oui c'est vrai que c'est Thomas. Chier et te douxer. Et se douxer et passer le petit g. Tiens, merde, il me met ta forme en train. Il met ta forme en train. Non, il est bien. Non mais c'est la même de ce que c'est. Non mais Marie, j'ai le métaforme pour tout le pot de chasse. Tu vas chez Spidi. Tu laves ta voiture et les flammes en neuf. Et dès que tu sortes du Spidi, il y a une moite qui. Tu chutes ta voiture. Bah c'est rouleau parce qu'elle est émigable. Ah oui, bah oui, bah oui. Là c'est pareil. Et donc du coup, donc tu te relares après ou pas vraiment? Ben non, on aurait. Parleur. Parleur, on peut lui chier. Ben, il a deux doux en une heure. Mais c'est arrivé souvent ça? Oui. Ah bah tu, ouais. Mais il faut qu'il y ait un palais de son, on retient pas la de son faite. Non, mais j'ai pas de d'heure fixe. Comme en Copenh qui rentre et kichi. Oui lui, mais c'est ce qui est pratique avec ton copain aussi. Voilà. Oui, si il se retient tout à jour de nuit. Peut-être. Oui, il n'a pas hôtage. Ouais, c'est ça, voilà. Ouais, ouais. Mais c'est hyper intéressant si même tu ne chier. Alors moi ça ne dérange pas plus que ça de chier ailleurs. Ouais. Ah, moi je. Ouais moi j'ai les potes. Ça ne dérange pas du tout. Ouais. Je vais toi, je vais chier. Je vais chier, je vais chier. Alors que bah, je fasse. Mais dit, il le fait chez moi. Ah oui, mais ça l'énerve. Ah c'est fou, j'aimerais que tu attendais de chez moi pour chier. Oui c'est que tous mes amis qui viennent chez moi, je suis tout le temps dans mes toilettes, mais c'est vrai qu'ils sont sublimés, de n'envis. C'est blanc, c'est propre, il m'a culé, c'est très propre. Il y a un truc que tu. Parce que moi mon petit plaisir dans ce toit est à lui, c'est que toi t'as pas vu la conception de l'appartement c'est que son évacuation de tu outries de merde, pas à l'air, c'est pas. Passe partout son salon, et après ça va à l'extérieur, et donc moi je sais ça que ma merde va traverser son salon, ça c'est un petit plaisir de me mettre dans un truc de merde. Oui, je suis quand je te sens que ton canapé est pas sous moi, c'est un peu comme Mario qui est très malheureux. Faites un. Bon vous voulez quoi se qu'on peut pas terminer là-dessus, il est quelle heure là? Tu veux t'es donné par quoi là, il y a rien à dire? Il y a rien à dire, il y a rien à dire, je vais faire une vieille. T'as pas un petit truc en plus? Ah non mais attendez, tu t'chipses Marie? Non, alors je vous dis à une chose. Marie m'a proposé un pot de chasse, je dis bon c'est un peu trop technique, donc je sais que ça ne sera jamais abordé dans l'histoire du pot de chasse, donc j'ai comment il le dire. Marie voulait se faire s'il y a un truc très précis qui est. Ah, les boutiques blancs du nil? Non, c'est pas ça! Ça t'a fait de la posée! Ouais, c'est de la posée mais. Tout ce soit qu'il y a, on va jamais adresser à celui-là. Non, non, non, j'ai bien. Elle est en ce qui était le fort. Ouais, elle est en ce qui est le fort, mais on lui a dit non, elle le fait quand même. Non, euh. Ah ouais. Ouais, c'est une boutique aussi. Quand on retrouve vraiment partout. Ouais. C'est une nouvelle mode. Ouais, c'est une nouvelle mode. C'est les boutiques qu'on prend en photo son iris là. Oh, là, là! Non, mais elle est fort, hein. Très, très bon. Mais elle est forte. Et est-ce que tu veux devenir. Il y a que tu mensage, à fois que j'envoie un, et j'aurais dû le noter. Bravo. Marie, est-ce que tu veux devenir poti-chasseuse permanente dans le poti-chasse? Ah, guise! Ah, non, mais elle est monstrueuse. Mais elle est forte, attention. Et bien, très souvent, je t'ai coupé, mais. Il a été. Il avait même un autre que j'ai en off, que tu m'as dévolé. Ah oui. Et je sais pas si il y avait pas un repas. Le qui a le dit? Le. Le rideau? Ah oui, mais regardez, regardez tous les poti-chasse qu'elle a tout. Oh, j'en ai beaucoup. Elle a le rideau dans les camédes séages qui ne se ferment pas. Ce qui ne sont pas suffisamment loups. Trop petit. Mais elle est précis, mais elle est frissée. Elle est efficace. Non, mais elle est forte, hein. Une queen. Non mais ça va être dur de faire mieux les abonnés qui nous écoutent. Vous voyez vos poti-chasse et poti-chasse à GML.com, mais ça va être dur. On est ridicule. Non mais on l'irise. On l'irise pour terminerie. Mais si tu sais dehors, en plus, c'est une espèce de loup, là. Pour Regardez ton en cadret, on est épaugnés. Et pour les autres, en tableau, chez tout le monde, j'ai tout achaté ça. Oui, il y en a vraiment partout dans Paris. Et en gros, il y a des couples qui en font moi-t-il moitié-risse? Et il met ça dans le salon en gros. Quelle égo faut avoir pour mettre ça? Examineur, hein. Là, oui, c'est vraiment moi. Tu lis en moi à travers l'oeil. Oui, c'est vraiment. Tu as bien bien, mais la voir, c'est poti-chasse. J'en suis jalou mais. Ah ouais, c'est un. Ah Marie, je suis. Franchement, je t'ai peu dit. Allez, on va. Franchement. Ah Marie, t'es sublime. Bravo. T'es extra ordinaire. Est-ce que tu as revoir le Opal dans spectacle? J'aime bien, mais c'est complet, non? Non, mais non, mais je dis ça pour faire intéressant. Non, mais c'est l'occasion de refaire. Ben écoute, c'est complet. Vendre des samedi, mais après, c'est pas complet. Tu peux venir. Est-ce que tu peux nous rappeler et datent ton spectacle le haut? Je suis là sur le tas du Marais. C'est encore en travail, quoi. Donc c'est un peu du redage, quand même. Jusqu'à fin avril, ensuite, je suis en mini tournée. Jusqu'à début de l'été, un peu partout, les dates sont sur les Opal, le marchand point comme. Et à partir de septembre, fin septembre, je suis à l'Europe 1, qui a une très belle salle à Paris. Et la chrêle? La chrêle. J'ai une question pour toi, les haut. Comment on choisit les villes dans lesquelles on va faire une tournée? J'ai pas choisi, si m'appreune. Bon, de. Mais parfois, je peux dire, "Ah, j'aurais bien joué à Cam, donc il dit. Oui, puis je t'en ai acheté un autre. Oui, oui, oui. Et du coup, là, j'ai dit, bon, non, en vrai, mais t'es moi partout, j'ai un déville où j'ai pas encore joué, donc il m'a mis un peu de tout." Alors, il y a un truc très intéressant que tu me disais, c'est que tu me disais, en fonction de la géographie de la France, il y a des villes qui sont plus chaudes que d'autres. Ah oui, on va écouter bizarrement à Marseille, alors c'était très cool. Mais alors, il y avait pas grand monde dans ma salle. Je pense qu'on l'issait 20-30, tu vois, sur une salle qui était quand même 80 personnes. Et du coup, c'était un peu plus froid quand tu vois. Tu me dis que les rainets étaient très chauds. Ah ouais, en fait, c'est ça. Après, je crois que c'était tombé un week-end de début de vacances ou je ne sais pas quoi. Oui, il y a une raison. Ça sont très très mal et les gens, du coup, ils étaient peut-être pas assez chauds. Et du coup, ma première expérience à Marseille, en tout cas, bon, j'ai bien aimé évidemment, mais c'était pas la plus forte. Et merci de vous faire le dire tourner. Oui, et de les rendre fou. Allez. Le rendez-vous est pris. C'est là, mais quand même, tu vois, à l'île, à Bruxelles, à Montréal, les gens sont. Les Marseillais, vous nous avez entendu, il faut relever un peu la cadence. Non, mais non, mais en fait, c'est pas eux de relever la cadence. C'est aussi à moins d'être meilleur. Je pense que ça va, c'était pas une bonne date pour moi. Non, mais il n'y pas dans un bon jour. Bon. Marseille, Marseille, on t'en coute. Ah, ça grimpe, il fait pas. Non, non, non, non, non, non, non, non, je m'en prends les fois. Ça, ils sont. Ah, et puis là, on est des chaussettes de l'OM. Oh, les des chaussettes de l'OM. On a des chaussettes de l'OM. Non, mais là, il faut. C'est très mal qu'on est pour le PNG, là, il est indé. Ah, ouais, c'est pas fait que c'est pas fait que c'est trop mis. Non, non, non, non, je viens d'avérant de tout l'user. Ah, ouais. Et je me dis, c'est pas bon tout le monde. Non, mais c'est. Je m'en fous, c'est. C'est vraiment mon copain qui est pas au LWM. Qui est pour l'OM. Ouais, y a, y a, y a, y a, y a, y a. Ouais, je pense que je ne me pas du tout à Paris. Ouais, ben, j'imagine. Ce que l'autre pot c'est que les hôlas, il va nous quitter. Ah, il n'en est pas. Ah, il n'en est pas. En tout cas, moi, je vais vous laisser. Oui, alors, non, mais attendez, on va terminer ce podcast. Ah, OK, d'accord. Merci d'être venu. Bon, merci. Léo, encore une fois, on s'est à Marie. Tout trouvait sur le site, la dresse que t'as tenée pour. Funus, non, en promo. Ouais, ouais, on est au polo, le marchand. On va assez m'en l'envoi. On est au polo, le marchand. C'est déjà pas. Merci beaucoup. Marie, d'être venu. Ah, qu'est-ce? Voilà, encore une fois, on voyait vos potes chasses. On va être un nouvel abonné, ça va être de faire mieux, attention.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Retour de l'émission "pot de chiasse" avec un invité spécial, Léopold le marchand, qui promeut son spectacle.
  2. Discussion sur l'ennui des récits de rêves et anecdotes personnelles impliquant des inconnus.
  3. Débat sur la jalousie liée aux rêves d'infidélité et partage d'expériences de sommeil troublantes.
  4. Critique des "tapoteurs de cadence" dans les transports et des personnes écoutant de la musique trop fort.
  5. Digression humoristique sur les habitudes concernant la moutarde et les condiments.

Summary:

La transcription est un extraire d'une émission de podcast informel, "pot de chiasse", qui revient avec l'animateur et son invité, Léopold le marchand. Ce dernier fait la promotion de son spectacle et de ses projets. La conversation dérive ensuite vers des sujets légers et humoristiques, notamment l'irritation causée par les gens qui racontent leurs rêves longs et inintéressants, surtout lorsqu'ils impliquent des personnes inconnues de l'auditeur.

Ils débattent ensuite si rêver d'infidélité équivaut à une tromperie, partageant des anecdotes personnelles sur les cauchemars et les comportements nocturnes. Un autre point abordé est l'agacement provoqué par les "tapoteurs de cadence" dans les transports publics, ces personnes qui tapotent en rythme avec leur musique, et par ceux qui écoutent de la musique trop fort au casque. L'échange se termine par une digression comique sur les habitudes alimentaires, comme la manière de consommer la moutarde et de conserver les pots, illustrant le ton décontracté et digressif de l'émission.

FAQs

Envoyez votre pot de chiasse à l'adresse indiquée, en mettant le sujet en objet et en évitant les pavés. Les messages trop longs sont considérés comme des pots de chiasse de haut niveau.

Il y a trois règles d'or : mettre le sujet en objet, ne pas écrire de pavé, et respecter la parité (alternance fille/garçon). Les pots de chiasse trop longs sont déconseillés.

Non, tromper dans un rêve n'est pas considéré comme une infidélité. Cependant, cela peut parfois créer des tensions si le partenaire l'interprète mal.

Léopold le marchand est un humoriste qui joue au théâtre du Marais jusqu'à fin avril, puis en tournée en France. Il sera aussi sur Europe 1 à Paris le samedi à partir de septembre.

Raconter ses rêves peut être intéressant, mais devient ennuyeux si c'est trop long ou implique des personnes inconnues. La concision est appréciée.

Un 'tapoteur de cadence' est une personne qui tape en rythme sur ses cuisses ou un objet en écoutant de la musique, souvent dans les transports. Cela peut être perçu comme agaçant ou prétentieux.

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