Pierre Niney et le réseau tentaculaire de baby-sitting
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La transcription commence par une promotion humoristique pour la marque de matelas Emma, vantant ses produits, ses garanties et une promotion avec un code réduction. Le dialogue dérive ensuite vers des discussions personnelles et variées. L'intervenant évoque l'importance cruciale d'un bon sommeil pour sa créativité et son travail dans le cinéma, partageant des conseils reçus d'un professeur. Il raconte des anecdotes d'enfance, comme la destruction de ses peluches par un ami, et des souvenirs du collège et du lycée, où il se décrivait comme discret, avant de trouver une certaine assurance grâce au théâtre. Il critique également la déformation de ses paroles par les médias. La conversation aborde des thèmes légers comme la popularité scolaire et se termine sur des échanges décousus et familiers, typiques d'un format de discussion libre.
Salut c'est le MoxMultauck, je sais ce que vous vous dites mais comment fait-il pour avoir un si bon tain et être aussi frais et bégé alors qu'on est au planqueur de l'hiver? Bah c'est simple, je suis reposé parce que je dors parfaitement bien dans mon matelas et ma slip et ça tombe bien parce que Emma est justement le partenaire de cette vidéo, c'est fou ce hasard quand même! J'ai aimé dormir dans un placard, mais depuis que j'ai découvert Emma, ma vie a changé, Emma c'est pas seulement votre nouveau matelas et vos nouveaux oreillés, c'est votre nouvelle façon de dormir. En plus, Emma c'est 10 ans de garantie sur les matelas, livraison et retour gratuite, sans nuit décès, ça s'adapta tous et ce sont des matelas récompensés. Le matelas original 2 a même été le meilleur choix par lui FC que choisir en 2025, et là vous allez me dire "Mais j'ai déjà un matelas, aucun problème! Et ma propose aussi des accessoires comme des oreillés et coètes sur matelas, pour améliorer votre sommet drastiquement sans vous reminer pendant les soldes divers. Et oui, parce qu'Emma fait des promos jusqu'à -50% sur le site Emma.fr avec 10% supplémentaires cumulables grâce au code promo Combini, valable uniquement sur les produits en promotion disponibles jusqu'au 3 février de 1026. Alors qu'est ce que vous voulez de plus? Votre épisode de Small Talk? Ok, bah ça reprend tout de suite. T'as été méchant avec des gens en collège ou pas? Tu mets les petits vées bleus de confirmation sur WhatsApp quand t'étais en forme des fois quand les adultes y tangolais, quand ils tournaient le dos, tu leur as des petits doigts comme ça. T'as des bonnes questions à tout le monde a dit, c'est des questions pas ouf et tout, et enfin, c'est bon. En fait, c'est bien. Bill du Big Deal et Mirage Ataski. Oui, ça c'est pas moi qui marquait ça, mais c'est vrai qu'il miliera touchable ski, pourquoi? C'est pas toi qui t'as pas. Je parlais un peu sur le tarme, j'ai des grands de soeurs, 99 et c'est jusqu'à 97. J'en ai goûté un petit peu, il y avait quoi? Il y avait, c'est leur mot, on est tout, mais j'ai regardé ça dans "Salvato Club de Roté". Mais le truc c'est que toi, tu as dû regarder le Club de Roté en moment où moi je ne le regardais plus puisque moi j'avais 17 ans. C'est croiser sur le. C'est quand même vrai, c'est très bien. Ah mais j'ai un mug avec mon nom? C'est un mug avec ton nom et vous l'avez fait que pour moi. Mais c'est un qui est un autre frité. Je vais m'aider ça mais non, c'est pour tous les invités mais tu peux le prendre pour chez toi. J'ai maître unique ton mec à valeur. Sinon, ça m'intéresse pas. Perdez n'est mon chore. T'as un souvenir d'interview de merde? En fait, le premier truc qui me vient quand tu me dis ça, je pense aux gens qui ont déformé un peu des trucs que j'ai dit. C'est un peu s'amçoule parce que je donne évidemment une importance sur la pressécritre. De l'importance à homo, que ton plois, homo que tu choisies. On a la précision du langage sur tout aujourd'hui je trouve. En fait, on a beaucoup les opinions commencent à remplacer les effets, les émotions aussi et tout ça. Et du coup je trouve que la précision de ce que tu dis et la nuances de ton langage est super important. Quand tu me dis tout de suite je pense à "Bah les fois où je vais ouvrir le magazine, j'avais dit, on m'avait dit, "est-ce que vous êtes devenu Ives Saint Laurent? Vous étiez lui?" Je dis "Non, je n'ai pas lui, non, j'ai interprété une version d'Ives Saint Laurent mais je n'ai pas lui". Et ensuite je vous le magazine a marqué "Je suis Ives Saint Laurent, je suis devenu Ives Saint Laurent, "en truc, il m'est bien coûté, tu vois". Et donc ça, à chaque fois, je fais genre. Oui, genre, oui, en fait, on fait dire un truc lourd en fait. On fait dire un truc lourd et parfois on te fait dire aussi l'inverse que tu veux dire et parfois on te fait dire aussi des trucs que tu as pas dit mais vraiment du tout du tout. Salut, c'est le Max Moltock. Je sais ce que vous vous dites. Mais comment fait-il pour avoir un si bon t'in et être aussi frais et bégé alors qu'on est au plancker de l'hiver? Bah c'est simple, je suis reposé. Parce que je dors parfaitement bien dans mon matelas et ma sleep. Et ça tombe bien, parce que ma est justement le partennaire de cette vidéo, c'est fou ce hasard quand même. Avant, j'ai aimé dormir dans un placard. Mais depuis que j'ai découvert Emma, ma vie a changé. Emma, c'est pas seulement votre nouveau matelas et vos nouveaux oreillers, c'est votre nouvelle façon de dormir. En plus, Emma, c'est 10 ans de garantie sur les matelas, livraison et retour gratuite, sans nuit des séries, ça s'adapta tous et ce sont des matelas récompensés. Le matelas original 2 a même été l'une meilleure choix par lui-même, c'est que choisir en 2025. Et là, vous allez me dire, mais j'ai déjà un matelas. Oh qu'un problème. Et ma propose aussi des accessoires, comme des oreillers et coètes sur matelas, pour améliorer votre sommet drastiquement sans vous reminer pendant les soldes divers. Et oui, parce qu'Emma fait des promos jusqu'à -50% sur le site Emma.fr avec 10% supplémentaires cumulables grâce au code promo Combini. Valable uniquement sur les produits en promotion disponibles jusqu'au 3 février de 1026. Alors, qu'est ce que vous voulez de plus? Est-ce qu'on t'a raconté quelque chose sur ta conception? Absolument pas. Non, pas d'infectiment. Non, je sais que mes parents sont rencontrés au parc Montsouris à Paris dans le 14e. Et je crois que c'est tout, mais sur ma conception à proprement parler, il n'y a ni jamais rien dit. Sur la rencontre en elle-même, ils t'ont dit quelque chose, genre. Ah, comment ça? Dans la rue, vraiment? Des potes de potes. Ah oui, d'accord. C'était pas le coup de food, de haut, de rues, de temps. Pas plus mal parce que de rues, non? On marque, c'est de. Allez, pas belles histoires. Avant les applications, c'était plus courant que le 2 se rencontrer comme ça. Ne c'est pas un mal nécessaire. Moi, j'ai une toute l'admiration aussi pour les gens qui se rencontrent à 14h30, comme ça, tu vois, dans un parc Montsouris 14h30. Exactement. Oui, c'est un truc glorieux, je trouve. Ça bat déjà beaucoup de statistiques, je suis d'accord. Pas d'anecdote sur ça, donc oui, je suis. Et d'anecdote sur ta naissance. T'étais un bébé. J'ai rien à donner, c'est pas grave. Je vais te dire, je suis plutôt un gros bébé. Je suis né, je crois, à 3h du matin. Et je me couche sur traita et je vis un peu la nuit. Donc ça me ressemblait déjà pas mal. Et j'étais le 3ème, j'ai 2 grandes sœurs, donc j'étais le 3ème arrivée, donc un peu plus en foule détente. Et puis, à l'époque, je sais pas si c'est l'époque, mais je ne sais pas, je rentre là dedans. Ma mère a accouché 3 fois sans péri du ral, genre en mode vraiment naturelle, mais je ne me rends pas compte, 99 chup' n'est moi. Parce que moi déjà, il y avait des péri du ral comme moi, je suis né sensiblement avant toi. Mais tu as une famille beaucoup plus trouillable que la mienne. Oui, c'était de s'en se livrer à l'entendre. T'as mère élâche, je ne sais pas ce que je suis. Oui, je crois qu'il est défini, c'est plus ou moins comme ça. Moi, je disais, je suis tranquille. Tu as m'éré en lui à proposer, il a fait non mais ça. Ah, j'ai jamais de la vie. Mais il faut départir d'un gang, elle est pas aussi une autre philosophie. Petit garçon sympa. Horrible. Horrible. Non, non, pas de bonne qualité. Si si non, dans sa bonne facture, très discret, un gros apétit sur le sommeil. Si j'étais une coète, un matelas et tout, j'ai bien. Voilà. Ça, c'est un peu resté. J'aime bien dormir, enfin, c'est vraiment un truc important. Pour que je puisse fonctionner un peu pré-normalement, même être créatif sur les bateaux, cinéma et tout. Je vois la différence énorme entre une journée et j'ai bien dormi, je peux proposer des choses et être plus avnan. Et déjà le sommeil, c'était un vrai dos pour moi quand j'étais bébé. J'ai rencontré un prof de théâtre un moment plus tard qui m'a fait du bien en me disant, en gros, quand tu as la chance de travailler dans le cinéma ou dans le théâtre, être à l'heure, connaître ton texte, avoir bien dormi. Et dans la sinterinité de comment réussir ou percer dans une métier, était droit aussi. C'est un peu tes devoirs, tu vois, mais ton droit aussi, bien dormi, en fait, fait partie de l'ADN pour être créatif, pour être un artiste alerte, et en fait, le fait est déjà d'être très représent. Et j'enfonce une porte ouverte, mais c'est évidemment un truc super important pour pouvoir créer, rebondir, jouer avec la personne, pas jouer tout seul dans ton tunnel ou t'as un petit truc. Et c'est vrai que le sommeil fait une grosse différence. Ça m'a efféverant du bien quand je peux rejouer sa same et quand je profe Jean-Pierre Garnier à la classe libre des cours florent, il nous avait dit, voilà, c'est trois trucs, c'est important. Et bien dormir fait partie de votre job. Et de façon de respecter ton métier aussi, de bien dormir. Ouais, respecter ton corps, respecter ta santé mentale et respecter ton métier. Et t'avais un dodo pour dormir quand t'étais pris. En quoi il. c'était qui? C'était un petit marque du trou, il est vous aider petit, c'est tout petit peluche, mais elle était hyper mignon, c'est ce qui dit. Et ça traçut, il était adorable, moi, c'est vrai, deux fois. Non, non, c'était un petit. J'avais quoi, j'avais. En fait, j'ai eu un super héros, un un unource orange super héros. T'es dit. super t'es dit. Ouais. Il n'est pas vraiment n'en haut. Et voilà. Après, j'ai eu une panterre noire et elle ça a été un vrai relation assez poussée pendant plusieurs années, jusqu'à des instructions totales de peluche. Et en fait, tout ça, c'est fini de manière un peu caotique, parce que j'avais une caissanne ounource où il y avait tous mes nénources préférées. Je les gardais, c'est le seul truc que j'avais gardé de mon enfance dans ma chambre. Et en ce soir, je rentrais avec mon meilleur ami qui maintenant est policier. Et on est rentre ensemble et il était ivre mort. Déjà, pour le ramener à la maison, on avait dû faire un super fuge avec un poit à moi pour que je ramène chez moi, puisqu'il dormait chez moi. C'était comme ils voulaient pas avancer dans le sens où on voulait le ramener, c'est-à-dire chez moi, il y a des trois heures du matin. Et qu'on avait genre, je ne sais pas ce saison. On vous est semblant de vouloir aller dans l'autre sens. Comme ça, ils y en a une partie dans le bon sens et on gagnait genre quelques mètres, tu vois. Et du coup, à chaque fois, on l'a rattrapé, et puis ils allaient y faisaient "non, ils se retournaient, nous on faisait "ah oui, non, à ta raison, on va aller par là "oh non! Et on re-gagnait une trentaine de mètres, et on est rentré comme ça, mais vraiment ça a pris genre une heure et demi, et y arrive chez moi, on se couche, je me jure une petite mesdénien, je me mandeur là haut, ma chambre d'adot avec les postaires, Tony Parker, Alice Amilano et tout. Et la boîte à Nounour, et je me réveille au milieu de la nuit, et j'entends peu ça. Et je suis vraiment rire, je suis un peu mal, j'avais bu aussi tout, j'en ai un qu'il faisait là, là je regarde, et là je vois mon meilleur pas de délèbres, qu'un train de pisser dans la boîte. Mais vraiment deux noms, quoi, genre. Sur Tédis, sur Super Tédis, sur la portée. La portée est là, et tout, j'en fais.
J'avais pas capté qu'il était encore dans la chambre. Et tu n'es pas assez pour les garder avec du pipi? On était arrivé pil à la chambre. Dans le ratio bénéfice risque, là j'étais genre. Les peluches au pipi. Il y a une rine, un ami. Par terre que j'adore, mais là, là, ils ont sauté au montage. Et ce que tu te la pété quand t'étais enfant? Les enfants souvent se la pètent. C'est à dire que j'adore. Moi, je suis allé. il est d'inager. C'est vrai. N'importe quoi, ils ont fait des trucs. Ils sont profires de tout. Peut-être souvenir de te. Tu te la racontais toi, tu penses? Mais surtout qu'on me l'aéparant plus. Oh, je suis allé! J'ai génial ce que tu as fait. Tu vas y disiner des trucs comme ça, alors que tu n'as rien fait. Ouais, ouais. Mais, mais, peut-être, il faut qu'on arrête ça alors. Parce que moi, j'essaye de pas trop le faire avec mes enfants. Il monte des trucs et tout. Je dis pas "Oh, la rage, mais. Tu le dessines trop bien." Je sais pas ça, j'essaie de faire le fameux truc de pourquoi tu as fait ça. C'est bien, c'est intéressant. Tu n'as pas lâché la fère, de valoir et de les émerger un peu des trucs qui sont. Pas forcément la performance ou le meilleur atyf, mais plutôt. Les forts. Voilà, le sens du travail ou de ce qui t'as intéressé au monde. Donc, j'essaye, mais évidemment qu'il y a plein de foge et a trop cool. Et ça, c'est pas si cool. Et ils ont. La merde. J'ai en. La plupart du temps, je pense, ben. 80%. Les enfants, ils ont. Peut-t-on compétence. Ils ont très peu de compétence, mais ils les apprennent quand même plus vite que nous sur plein de trucs. Moi, là, j'm'as scule, là, là, ils apprennent très, très vite. Mais est-ce que je me la pété, en fait, je crois pas du tout. Je crois que j'ai commencé à me la pété en faisant du théâtre. Je sais précisément quand j'ai commencé à me la raconter, en fait. J'ai commencé à me la raconter. J'étais au lycée Claude Monet à Paris. C'était un lycée. On avait une option théâtre, donc un lycée public où il y avait une option théâtre très forte, des options artistiques très fortes. Et en fait, moi, je m'entendais très mal avec certains profs, notamment ma principale de français. Je sais même plus son nom. Elle me prenait pour un petit brunleur. J'en rquivais pas à grand chose, qui fais un peu des vagues, que je commençais un peu, quand même à déconner, à faire un petit sketch, à ma chambre, à faire marrer les gens. Et le jour où elle est venu voir la pièce de fin d'année, on jouait une pièce assez dark d'un auteur irlandé sur un mec qui raconte qu'il attuait son père, alors qu'il l'a pas tué, donc un espèce d'affabulateur, merveilleux, poétit, qui est tout. Pièce de John Millington Siege et j'avais adoré Joe Sroll. J'étais mes premiers amours où je me dis "Oh, wow, ce métier déplace quelque chose en moi et je voilà". Et je me rappelle avoir vu cette preuve de français venir au spectacle de fin d'année, qu'il était du spectacle assez produit, quand même, dans ce lycée, ce n'était pas juste un rideau et trois chaise, tu vois. Et donc musique est tout ma chin, c'était une méta en scène de la comédie française qui nous mettait en scène, d'ailleurs, elle venait faire un partenariat. Et le lendemain en cours quand je me suis reponté, elle a voulu dire, je pense très gentiment à quel point elle avait aimé la pièce, elle m'a dit "Il en fait, elle a baigé et elle a pas réussi à le dire". Parce qu'elle a dis "excusez-moi, je vais prendre juste une minute, j'ai vu la pièce hier de vos camarades, ce qui sont en option terde dans la pièce". Et j'ai vu monsieur. Monsieur Ninez, je vous ai vu dans la pièce et d'un coup, elle avait mes "switches" et mes "total". Et elle a même pas réussi à baigiller le truc à lui dire "Mais j'ai bien capté, tu vois, peut-être pas du tout". C'est nul. Mais elle a dit "J'ai vu un autre personne". Alors là, je. Non, parce qu'en fait, vous étiez, mais. Et j'ai vécu ce truc là, archi-géné, parce que les autres teurs gardent, c'est tout. Et elle a jamais vraiment réussi à le bout du truc, mais j'ai capté, moi-même. Et j'ai toujours là, je pensais, et je me dis "Eh, je peux peut-être me la péter un peu". Les erreurs fatidiques, les rares idées musantes. Oui, alors après, c'est vrai qu'à la adolescence, quand tu fais des épuités, oui, mais cette fête de "sat-fait de toi", une re-statre et rapidement, de fait dans la pièce de théâtre du collège. Dans la pièce de théâtre du collège. Oui, oui, oui. Enfin, oui et non, parce qu'en fait, il y avait des musiciens qui faisaient des bêtes de concert aussi, des concerts rock et tout, ou des meufs qui jouaient trop bien du violon et tout. Donc en fait, on était quand même assez dispatchés, ce n'était pas juste tout. Il y avait plein de talents dans le lycée. Donc, c'est pas mal. Ça tempérait un peu le truc, où tu pouvais aussi admirer d'autres gens, et tu comprennais que t'étais pas seul au monde et tout. Et sur le nom, c'est chronologique, non, on aurait dû parler après. Mais donc t'étais un peu cool au lycée, quand même. Alors vraiment, toute fin de lycée. Oui. Avec le. et que grâce au théâtre, effectivement, parce que je fais un truc que j'aimais et quand quelqu'un fait un truc qu'il aime, ça se sent un petit peu, tu vois. Et puis après, dans mon expérience, c'est plus facile, c'est plus atteignable d'être cool au lycée, parce que le coup les morceaux lait, il y a plusieurs façons d'être cool au lycée. Lorsque au collège, c'est monolithique. C'est soit évoplulaire, soit tu l'épares. Et au collège, donc nul. Par. Collège était vraiment pas populaire du tout. Et effectivement, je pense que c'est une bonne analyse que tu dis. Je pense que effectivement, tu n'as pas 1000 manières. Parce que moi, je m'en rappelle que je dessinais à l'époque, pas très bien, mais je faisais des petits journaux avec des vanes dedans, des jeux de maufs. Je pense que c'était horrible. Mais bon, ça avait le mérite d'exister, je fais un petit truc, je le relierais moi-même. Je faisais comme si c'était un journal et un jour, je m'en rappelle que ma mère m'a dit, je suis t'heureux, 5e genre. Il faut vraiment, vraiment, que ça, t'as illustré tout le monde à la sortie du collège. L'avoglement était fou. Et là, j'ai vu un gap, je me suis dit, sa capacité de jugement sur ce que je fais est catastrophique. Et il faut jamais que je le fasse confiance. Je pense que c'était un peu un match. Je ne pensais pas beaucoup d'amis, je pensais qu'elle se dit, "Il va se faire un peu des potes et tout ma chambre." Et ça aurait été catastrophique. J'ai reçu un rejet en médeon des journaux en question. Il faut pas le faire ça. T'étais pas cool, mais t'étais pas bolossé, non plus. Ou si? Non, non, j'étais pas bolossé. J'étais dans un peu le milieu, le ventre mou, un peu silencieux, qui essaie de passer un peu sous les radars. J'étais terrorisé par des certaines personnes du collège. Qui sont-vous aujourd'hui? Qui sont-vous? J'en ai aucune idée, Ren. J'en ai aucune idée. J'ai pas fait le truc d'aller sur Facebook ou quoi voir. Peut-être pas voir si ils avaient échoué. Non, je ne sais pas. Mais qu'est-ce que vous avez échoué? Tu peux les voir sur Facebook. C'est généralement quand t'es très populaire. J'avais pas forcément peur des gens un peu plus l'air. Mais il y a quand même une statistique, qui je ne sais pas si elle se vérifie, mais qui est un peu tes très populaires au collège. C'est ça. Je ne sais pas si ça se vérifie. Mais là, je suis en train de réfléchir aux prototypes de gens qui étaient très populaires dans mon collège. Ça s'embarquait pas forcément bien. Et pourtant, on avait une admiration sans borne, avec pour ces gens-là. Il y avait. Je me suis intéressé un tout petit peu à sa une époque. Il y a des études, il n'y a pas 50. Des millions de personnes, mais les études qui ont été faites sur le cool des gens du collège, des cool au collège, t'as statistiquement plus de chances de finir en prison. C'est un fait. C'est un fait. Passage, je suis bien passé à côté. J'avais bien senti le truc venir. Tu pourrais bien faire des gens sur. Si tu n'en fais pas, c'est tu fais chier. Exactement. Je finirais à la pitié. Retourons en arrière. L'enfance. Tu n'as pas dit au début de l'émission. Normalement, tu dois dire, j'en ai regardé plusieurs. Normalement, tu dois dire, on est là pour parler de tous. Sauf de ce pour qu'on. Mais c'est le principe de l'émission. Je peux dire pas si. Non, tu dois le dire. Je dois le dire. Alors, bien, on est bonjour. Alors on est là pour que je trouve très simple. S'multo que le principe, c'est que je reçois des gens pour parler des gens connus. Pour parler de tous, sauf de ce pour quoi ils sont connus. Voilà. Qu'est-ce que tu bornes de ce que tu fais? Tu te plaises t'es? J'aime bien. J'aime bien. Là, j'ai un besoin d'avoir vraiment démarré les gens. Oui. Je sais tout ce qui avant vous pouvez acheter. Ok. Les missions des maman. Ok. Bon, on reprend. Alors, les visions, une par une. Ta conception. La conception, la naissance, le jouet suprême de ton enfance. Le truc dont tu rêves et que tu n'as jamais eu. Il y a deux trucs. Il y a deux trucs. Il pourrait être un peu plus poétique, je vais dire, buzz les clairs de Toy Story. Avec Jean, je crois, les alquises des ploirs. Oui. Et qui était d'ailleurs. Enfin moi, j'ai vu le film adulte. Ouais. C'est utilisé comme une métaphore de l'érection dans le film. Non, là tu. Alors si. Alors non. Excuse-moi. Pardonne-moi. Mais il y a vraiment cette scène à la toute fin. Et je pense que c'est dirigé vers les adultes, où genre, buzz les clairs voient apparaître. Je sais plus quel jouet, mais qu'une pub, une barbie hyper sexy. Ok. Il la regarde. J'aurais tétanisé un peu comme le loup de Texas Vries. Il la regarde et ses ailes se déploie automatiquement. Oui. Malheureusement, je dois dire que je pense qu'il y a un lit de clin d'oeil. Est-ce que quand t'étais enfant, des fois, quand les adultes y tangelaient, quand ils tournaient le dos, tu leur as des petits doigts comme ça dans ta poche? Non, pas du tout. Alors, je pense que c'était le polytest même. Non, je faisais pas de petits doigts. Si on peut appeler ça comme ça, je faisais, mais là, ça me fait penser à le plus gros, entre guillemets d'oie d'honneur, où je me sentais vraiment comme un espèce de. Un marseille mu pas, ni plus, ni plus. C'était qu'on s'était fait. On avait genre peut-être 9 ans et on s'était fait mettre la grapins de supe, par un gardien qui gardait un parc. On avait fait des conneries. Je ne sais pas où passer dans le. Mais les conneries, vraiment, j'en passais dans les fourrées. Fait les pas où l'herbe allait interdit. Des branches, on se couait des trucs. D'ailleurs, là. D'ailleurs là-là. Des fou. Et il m'attrape et il nous dit. Il nous dit qu'est-ce que vous faites là? C'est un parc privé. C'est dans une espèce de vie là. Je ne sais pas quoi, entre caparées où tu rentres. Il y a une porte indigie code et tu n'as pas le droit d'entre-en-fait. Et il n'y qu'est-ce que vous faites là? Et ce fou, il nous dit, vous êtes les nouveaux locataires du troisième? Très mal posé, ça question. Parce qu'évidemment, moi je vais bon. On est les locateurs du troisième. *rires* Et il dit "Ah!
ça va mal se passer parce que déjà je leur expliquais les règles à vos parents et tout je dis oui tu les as expliqués à nos parents mais il faut leur redire. Ok, je vous laisse pas filer comme ça vous me donnez vos denons parce que je pensais être d'autres locataires et vous la êtes sûr je ne me disais pas. Il prend son calpain un stylo et il me dis que c'était un pote à moi donc il m'a demandé que mon nom et je m'appelle Eric Gras. Il y a ça qui est sortie. Tu l'as avancé à la voleur. À la voletteur, vraiment le truc sous tes pieds qui sont mais en même temps que tu marches tu vois pour pas tomber dans le vide. Eric Gras. Il y a que ça qui sort et le gars me regarde un peu lent. Eric Gras, mais je leur chore. Eric Gras, le caternic 13e et une autre Eric Gras, J-R-A-J-R-R-A-Z. Ok J-R-A-Z et récemment mon pote avec qui j'étais et qui je suis toujours pote. Il m'a fait des chaussures de basket. Il m'a fait de dessus et de la frais et de l'arrivée. Il m'a fait broder Eric Gras sur chaque chose sur cette est très drôle. Mais ça se donne très bien, c'est le correspondant allemand. Il s'appelle Eric Gras. C'est un peu ça. C'est totalement ça quoi. Je pense que mon pote faisait allemand lui. Oui. En LV, je ne sais pas quoi. Et du coup je pense inspiré par la sphère où je me fouster un peu tout en lui en limitant du mauvais âme. Je pense que je suis parti sur Eric Gras. C'est qui la première personne sur laquelle t'as fantasme? Je pense que c'est à dissamilano de l'actrice qui est jouée dans le charme de une série qui passe. Et à ce soir, à cette époque-là, 3 sorcières, le pouvoir des 3, tu vois ce délire ou pas, tu l'as eu. On a un peu croisé là-dessus. Non. Mais je vois son visage à à dissamilano. Oui, à dissamilano. Et ça j'avais des posters d'ail et tout. J'étais un peu dans ma période romantique. Elle lui a écrit un peu de poimons de gens comment je peux lui faire parvenir. Et t'es parvenu les faire parvenir? Ah non. Et alors est-ce que depuis tu as rencontré des samilanos? Non. Peut-être un jour. Mais oui. Mais j'ai beaucoup déchanter de ce truc là. C'est triste, mais j'ai analysé le truc. Je suis en mode "oui bon". C'est à dissamilano, quoi? Oui, c'est à dissamilano. Et puis voilà. Mais je ne sais pas comment dire. En fait, c'est ça dont parle le film "Gourou" dans lequel je suis. Avec son "Le 28 janvier". Non. Mais ça parle de l'adulation justement. Et en fait, la différence entre l'admiration et l'adulation. Et moi clairement, je t'ai passé de l'admiration de cet allan d'actrice à l'adulation, un peu aveugle. Et notre film "Gourou" qui parle des coachs en développement personnel raconte comment l'adulation pour quelqu'un qui dont a l'impression dans un monde extrêmement complexe en perte de repère, commence ses coachs de vie. Quand ses coachs en développement personnel aujourd'hui te promettent un mode d'emploi un peu à tout ça. Tu vois. Et une simplification nécessairement des choses équipes commercialises. Et il y a des très très bons coachs de vie. Le film qu'on a fait n'était pas l'idée de faire un film à charge de toute cette profession, pas du tout. Mais juste de raconter comment des monstres modernes quand même peuvent naître de ce besoin de croyance absolue qu'on a depuis la nuit des temps. Combalade avec nous et avec lequel on galère quand même. Parce que d'un côté on veut entendre des histoires. C'est un besoin archaïque qu'on a, on lui dit des histoires à nos enfants pour qu'ils aient des repères de l'empathie, de la morale et de l'autre côté. Ce besoin de croyance, il nous pomme complètement. Parce qu'en fait on a tué tellement de gens au nom de croyance. On a tellement près à croire des trucs non seulement improuvés mais improuvables, juste pour ceux rassurés, se repérer, retrouver un sens du collectif aussi, tu vois, je pense. Parce que oui. J'allais en parler plus tard mais on en parle d'infin. C'est très bien. Je l'ai vu, le film entre une heure et trois heures du matin aujourd'hui. C'est coquasse. Tu l'as appuie la simile quand même? Mais oui, c'est très bien. Je ne le dis pas aussi fort. Je le dis toujours, j'ai jamais dit, je mets le reçu quelqu'un de zonte en film, c'est une merde. C'est dommage. C'est un plus la simiature de ta part. La plus lettre. Mais là, à la façon, je vais dire très, tu vois, avec le air. C'est la similité. C'était la similité. Je me coupe de l'air sur pied pour les prochaines fois où je ne mettrai pas le air. C'est très bien. C'est très bien qu'il vaut pas assez très vite. C'est un film. Voilà, c'est un film, mais vous l'avez fait. Toi, je me suis pas en thèse. Tu as depuis 20 ans, tu dois voir des films et des amis à toi dans des films que tu n'aimes pas. Qu'est-ce que tu leur dis quand tu sortes de la projection? Est-ce que tu as un protocole? Toi, je me posais un question aussi, parce que tu dois aller à mes premières de théâtre et tout. Alors, il y a deux trucs. Le premier, je vais très peu aux avant premières. En partie pour ça très bien, parce que je veux pouvoir avoir une belle intégration du film à domicile, pour pouvoir un peu restituer les arguments nécessaires à la continuité diplomatique d'une amitié sur les belles années. Excuse-moi, à faire le conarge. Je m'envoie un petit peu sur tes plate-bordes. J'espère que ça ira. Mais. Non, mais en fait, j'ai vise un peu puis après les avant premières. Et souvent, il fait chaud et puis après-froid, et puis après-froid les voir, j'en passais mal poli de partir sans. Je préfère payer ma place et j'adore aller au ciné. Et donc, ça, c'est un premier truc où je suis un peu dans une stratégie d'évite morant, tout simplement. Et le deuxième truc, c'est que ça me passionne ce sujet. Parce que le nombre de fois où j'ai joué des pièces, notamment à la comédie française ou quoi, et où des gens n'avaient pas aimé et ne me l'ont jamais dit, mais ils me l'ont dit. Et ils ne le savent pas à quel point ils me l'ont dit, semblent la voir dit. Et donc, jouer ces après-pies, c'est devenu une passion avec des potements. On se fait des sessions entières, de genre une heure où on se fait "Vas-y, t'as joué une pièce", j'ai vraiment pas qu'il fait. Allez, vas-y en ce moment, situation. Vas-y. C'était trop bien, ça fait trop plaisir de devoir-t-elle, alors de. Tu pètes la forme, non? Putain, vous allez l'air de. En tout cas, vous éclater, hein? - Le en tout cas, ça fait. - En tout cas, c'est une bombe atomique. - T'as pris du plaisir? - C'est le principe. - Non, c'est pas le principal. - Mais c'est. - Si vous voulez prendre du plaisir, je serai à les me massurer chez moi, pas devant 800 personnes avec un décor de 12 mètres sur 60. - Et que des trucs comme ça. - Il en a accueillé les lumières? - Oui, les lumières, c'était beau, les lumières. - Mais tu m'as dit un moment, les lumières, toi. - Oh, pas t'as de chaud, d'un quelqu'un d'autre qui est là. - C'est extrait. Et le texte. - Mais comment vous retenez autant de. - Moi, ça me cite. - Non, mais comme. Non, mais ça me cidaire, parce que. - Tu vois de moi, déjà, et que. - Des fois, je dois apprendre 4 lignes pour le boulot. - On filait, mais on te laisse tranquille. - Non, mais je suis tranquille, toi. - Mais on te laisse tranquille. - Putain, le nombre de fois, ça a arriver ça. Et en fait, maintenant, les signo sachaient que les artistes les ont. - Les signo. Ok? - Ne croyez pas qu'ils les ont pas. - Mais je n'ai pas la bonne solution, donc plus à vous donner, de dire. - Qu'il faut dire ça, etc. Je pense que le plus sobre et le plus si c'est un ami vraiment proche, c'est bravo gars. On s'ort par leur appuie. - C'est pas le moment en fait, du ça. - C'est pas le moment. - Il y a une technique que j'ai faite quelquefois moi, qui consiste à poser des questions sur le film. J'ai pas compris le. Donc c'est à mère, mais donc, "Ah ouais, mais donc, il y a ce moment-là, ah ouais, d'accord." - Ça me fait jouer. - Ouais. - Ah, c'est pas mal, bon coup, pra. - Pour que je me continue. - Il y a plein de trucs que tu peux plus faire. - C'est ce qui attaçera plus de rejoins, le film est très bien. - Ça, tu peux plus poser des questions. - Ouais, ce qui est délicat pour avoir un peu de profession. Et alors, au contraire, si les gens sont de fonds des retours un peu francs, à quel point est-ce que tu arrives à les encaisser? - Alors, J'ai arrêté d'aller sur Twitter. Donc je pense que j'ai assez la preuve que je peux pas en qu'essayer. - Ouais. - Retour vraiment trop francs, voir, agressif, voir insultant, voir, en que je te jienne. Mais ça, c'est normal, c'est des gens que je connais pas. Pour les gens que je connais, je pense que je suis prêt en qu'essay. Il faut juste me laisser effectivement cette petite zone tampon, où ça va être très chisé de dire ça. Mais moi, je fais tous mes rôles, tous mes films avec vraiment beaucoup de coeur à l'ouvrage. Et c'est rare que je fasse un truc où je me dis "je m'en fous un peu de ce que des gens que j'aime ou que j'ai admis ont pu penser". Donc je ne suis pas de plus en plus avec l'âge. J'arrive quand même à mettre une distance et dire "OK, c'est pas toi, tu as pas mis toi dans le truc, c'est un rôle, dans un film, à un moment, à un rien". Néanmoins, il faut savoir que c'est un cliché, mais c'est vrai, les artistes, on met quand même un bout de nous dans les trucs. D'ailleurs, c'est pour ça que l'art versus la critique. Je trouve toujours qu'il y a un tableau qui est souvent assez inéquitable et injuste et violent. C'est que nous, on met un bout de notre âme dans un truc. Et en face, il y a des gens qui ont des remarques lapidaires. On parlait des réseaux sociaux, évidemment, qui tente. J'invite à la responsabilité de chacun. Vous voulez dire que vous avez des testés, faites-le, mais faites-le bien. Pourquoi? Comment vous avez des testés, mettez des adjectifs, faites-nous un peu rêver même sur la critique. Parce qu'en fait, sinon, c'est trop inéquitable et il n'y a pas vraiment des changements, en fait, possibles. Moi, j'ai fait des mauvais films, j'ai fait des mauvais espèces et. Je suis au quai, je pense, pour recevoir une très mauvaise critique, mais argumentée un peu c'est plus vite. Et ce qui est de plus en plus dur, c'est que cette fameuse scène d'en Birdman, qui est un film que j'adore avec Michael Kitten, de Ina Rito, et un moment, il va voir cette critique au bar et il y a cette scène incroyable où elle lui dit, "Je vais défoncer ta pièce." Et il dit, "Mais vous n'avez pas vu, il dit, "Mais elle dit, je m'en fous, moi, je vais la défoncer." Parce qu'en fait, ta gueule me revient pas depuis 10 ans, tout le parcours, il me plaît pas, je ne pète pas ma chaîne et tout. Et du coup, elle a déjà décidé de défoncer la pièce. Ce qui est d'ailleurs vrai, moi, j'ai conné des médias qui ont des lignes et d'y tutoriales, où c'est déjà, ils savent, qui vont pas aimer mon prochain film. C'est leur ligne éditorial, c'est leur choix, tu vois. Mais là, il y a une scène magnifique où il lui dit, "Mais tout l'admire, j'ai mis ma vie, j'ai mis ma chaîne et toi, qu'est-ce que ça te coûte? Il te coste tu n'as rien." "Nous, vous savez ce n'est pas ce que tu as fait." Et elle est incroyable, je trouve cette scène. Évidemment, je suis biaisé totalement parce que je suis peut-être l'artiste. Mais je trouve ça bien de entendre équilibré et en plus de dire qu'au cinéma, évidemment, on est en plus de 200 à avoir bossé sur un fil et de ma égraja. Ce qui veut pas dire, les gens doivent aimer juste construire s'ils disent qu'ils n'ont pas aimé. Oui oui, mais c'est le. Moi, est-ce que tu es d'accord avec le fait que. que le pire, c'est quand même les trucs qui font plus smales, c'est pas forcément les insultes parce que les insultes, je veux dire, j'ai non, bon d'accord, ou connard, ou vraiment c'est un truc de merde. Mais si on te dit quelque chose, si on appuie un truc sur lequel tu as déjà un petit peu peur, tu vois, et qu'on te le dit méchamment, là, c'est les trucs dont tu souviens le plus quoi. Tu vas où tu dis "T'as un petit doute, est-ce que j'étais pas un petit peu en ce moment?" Sur jeux, par exemple, pas toi en faire traculer, mais c'est de prendre un truc d'acteur. Ça le fait normal. Non mais je vais essayer de prendre un truc comme une médecin. Mais évidemment, ce que tu. Enfin, évidemment, si ça appuie sur une peur, une faubie, un stress, une fragilité, c'est le pire. Mais c'est pour ça que ça, effectivement, il vaut mieux le vivre de la part de quelqu'un que t'aimes quand même déjà, ça part d'un meilleur endroit parce que quand tu dis "méchamment", mais en fait, il y a vachement ce truc là, avec les. Je sais pas à quel point c'est nécessaire pour un artiste de lire les critiques, tu vois, par exemple. Ça truc que je me. Une question, je me pose beaucoup. Moi, je les lignes moins en moins. Je veux bien avoir un feedback un peu général de. Alors, est-ce que j'en ai aimé. Qu'est-ce que c'est un peu la moyenne de la critique qui ressort plutôt? Je trouve qu'en fait, ça donne une tendance. Et que cette idée de tendance, ça a des quand même finalement plus vrai que l'acharnement n'a un journaliste ou d'un youtubeur, vous donnez un mec sur un internet qui aurait détesté ou d'un blog, et un mec qui aurait tellement adoré que va ch'un et donc faire un peu la moyenne de ça et plutôt sortir et sans forcément le verbatime des gars qui va rentrer dans te faire croire que t'es trop génial ou te faire vraiment croire que t'es une merde, etc. Donc je crois plus à la tendance pour la santé mentale et pour avoir continué à faire son métier. Tu n'y as pas de fin, ça finit en l'heure. Non, c'est bien. On entend son métier. Tu te souviens d'une critique qu'on t'a fait qu'il a fait mal, mais qui a été fertile par la suite? T'as des bonnes questions à tout le monde et dit c'est des questions pas ouf et tout, et en fait c'est bien. C'était plus un conseil, mais effectivement quand j'ai commencé le théâtre, j'avais un peu le stress, donc j'ai commencé dans des cours de théâtre de mon collège et tout ma chambre et j'étais en goncé de moi-même. Parce que c'est là où je voulais, bien à plaire, à telle personne dans la classe, à voir les coups, au collège. Et donc à cette époque-là, t'es toujours un. C'est le moment où on te fait commencer le théâtre, c'est un peu le pire moment parce que c'est tout en norme, et tout en gênance, quoi, de plein de choses qui n'ont pas lieu d'être, et pourtant qui ont lieu d'être au lieu des autres collégiens, possiblement un peu en recherche de critique, quoi. Et il y a ce proflac, qui a quand même déverrouillé un truc en me disant, "Faucat, d'art peur du ridicule, tu vas être ridicule" et en même temps, c'est le ridicule fleurte toujours avec le génial, c'est une ligne de crête extrêmement fine. Et en fait, d'un coup, t'es un toca, et puis, "Wop, t'es de charlie de chapline potentiellement, tu vois". Et d'un coup, tu te pètes la gueule et ça a l'air d'un con, et d'un coup, t'es piteurcé leurs en fait. Et ce conseil-là, n'ayez pas peur du ridicule, à un moment, j'ai réussi à l'embrasser, et elle me dit "OK, c'est quoi, en fait, faquette, on y va". Et là, il s'ouvre une nouvelle, un nouveau mandatoire. Gourou, donc c'est un film, tu l'étais très bien décri sur l'écoute, je m'avais fait, j'avais fait, jamais, je vais écrire une phrase, pour essayer de la chambre. - Tout ce que tu veux dire sur Gourou, si le. - Non. - Je pense c'est important. - J'avais écrit, c'est une soeur d'un coach en débat personnel qui cartonne en France, mais qui peut-être n'est pas aussi sincère qu'il semble l'être au départ. - Ça va, je ne veux rien. - Un des. - Sans truc, qui est génial dans le film, c'est la façon dont. d'arrêter à rétribuer l'engage, en fait, de ces coachs. Si tu devais décrire la phrase typique, d'un de ces coach en développement personnel, comment est-ce que tu décrierais ces quoi, le style? - Alors déjà, il y a toujours de coach. Moi, il y a des coachs que je suis et que j'aime. - Oui. - Sur les réseaux. Je pense à Uberman, par exemple, qu'il y a un mec plutôt du côté d'énovations, et qui est intéressant, il est diplômé, il est médecin et tout, donc voilà. Mais il fait quand même du coaching. Mais c'est vrai que. bon, mais je dirais que globalement, peut-être, si on va dans le côté un peu critique, le film va du côté un peu critique, de quelqu'un qui se perd un peu dans son ubris, c'est dans sa volonté de plaire, de d'avoir une forme d'emprise sur son public. Donc, j'irais qu'il y a beaucoup au coeur de ça, et ce qu'on voit beaucoup passer sur les réseaux sociaux, c'est sans doute si tu veux, tu peux. Donc, la philosophie volontariste, qui tendrait à penser que tout dépend que ta volonté individuelle, de ton pouvoir de volonté, donc de ta puissance personnelle, et que, en fait, ta santé mentale et le reste n'est qu'une variate d'ajustement, face à une société qui elle va très bien être une demande de performer. Donc, en fait, il y a eu un problème avec la santé mentale, je pense d'ailleurs, qui est intéressant, c'est que ça a un peu chiffé. C'est-à-dire, en fait, on n'a jamais autant parlé de santé mentale. Et c'est super, et moi, je suis le premier à dire, à d'ailleurs, ce film parle aussi de ça, de dire protéger vous des mauvais influences, de la toxisté, même de la positivité toxique, qui est un concept intéressant, qui va un peu dans le sens de, si tu veux, tu peux, moi, mon personnage, Coach Matte, dans ses séminaires, il dit ce que tu veux, c'est ce que tu es. C'est son grand truc. Et il y a sans doute du vrai, un peu là dedans, de le fait de s'intéresser à soi, le tourner vers soi, trouver la vertu de se connaître soi-même, en sa remonté à ristote, platon, mais disons qu'il y a une petite déformation avec une petite tangeante capitaliste depuis. Mais donc, sur la santé mentale, juste pour congler, je dirais que le chiffre qui a eu lieu, c'est qu'en fait, on nous parle beaucoup de santé mentale, sauf que maintenant, c'est un peu comment il faut que notre santé mentale s'adapte à un monde qui lui, en fait, en réalité, est malade. Et donc, on est la vape d'ajustement, déjà, bon bah, vas-y, tu as 5 minutes, tu fais de la respiration là, tu bosses comme un ouf, mais t'inquête, tu prendras des vacances là, et donc ma chin, ce qui correspond à dire à quelqu'un, d'or pas de la semaine, mais tu dormiras à fondi manches, non, ça marche pas vraiment. Et donc je pense qu'il y a une petite déformation là. Donc, mais je pense que effectivement, les phrases, c'est ça, ce que tu veux, c'est ce que tu veux, si tu veux, tu peux. En fait, j'ai eu en fait eu mon son, que c'est beaucoup de phrases qui sont nivrées ni fausse. C'est-à-dire qu'elles ne sont pas suffisamment spécifiques pour être l'un ou l'autre, quoi. Je te t'allais en d'accord. Il y a un manque de customisation. Ah oui, oui. D'accord, oui, c'est oui. Qu'est-ce que je. En fait, mais c'est le grand principe, c'est que ce qui vous passe souvent sur les réseaux sociaux, c'est assez large comme un euroscope pour que tu puisses t'y inserrer et tu vas agir. Et moi, c'est ça. Ça, je suis poisson, à s'endroit, au Capricorn, à s'assurer. Et moi, à ripped-et-trentous, c'est à ça. Exactement, moi. Oui, j'avais passé une mauvaise journée et il y a deux semaines, effectivement. Euh. Donc oui, il y a une gros problème sur la customisation des conseils, en fait, c'est pour ça que les gens en déplicit. C'est que. Non, mais c'est ce qu'on raconte un peu dans le film. C'est qu'il y a plein de coachs qui sont super et il y a plein de coachs aussi qui n'ont pas de diplôme, pas de formation et qui en fait se retrouvent face à des très gros problèmes et la scène d'ouverture du film est dans un grand seminaire assez historique avec plein de gens. Et mon personnage tombe sur un seminaris, c'est un mec qui a payé, je sais pas combien il y a de euros pour être là, sur trois jours. Et ce personnage joué par Anthony Bajon, super acteur, est dans une grande fragilité. Il vous le fait de Raphaël Cunard dans. Chant la casse. Fun fact. Effectivement, on a super acteur. Et lui, à vous, qu'il avait pu quelque chose de très grave, en fait, dans sa vie. Et à partir de là, mon personnage dit, "Mais je vais pas te lâcher, toi, je vais pas te lâcher, on va te sortir de là." Ça faut qu'on parle de quelque chose de très très grave. Et quels sont les garanties, en fait. Et quels sont. qu'est-ce qu'il peut rassurer, quoi. Et donc, effectivement, les gens voient des psychies aussi, parce qu'en fait, l'idée, c'est pas que tu payes un pacte titanium et que, vachin, c'est que quelqu'un qui te suit sur plus long terme, avec un suivi simplement médical, en fait. Mais je dis pas qu'encore une fois, moi-même, ce qui est totalement absurde, vous allez comprendre, c'est que ma femme est coach. Elle devient coach. D'accord, j'en ai rencontré les coachs, ma femme est coach. J'ai faim de faire des fonds à la maison. Non, mais en plus, c'est même même pas ça, c'est parce qu'elle par la force des choses, des gens, ils ont une demande des conseils, donc elle va prodiguer des conseils, mais elle vient du yoga. Elle a les preuves de yoga, elle fait beaucoup de stage en un, d'ailleurs. Mais donc, elle arrive à donner des conseils. C'est drôle quand même. Et par ailleurs, être d'idée de manière personnalisée par quelqu'un qui a vraiment étudié quelque chose, c'est très différent. Mais donc voilà, et pour finir, je dirais juste qu'il y a un truc intéressant aussi sur ces conseils qui sont pas assez spécifiques parce qu'ils s'adressent à un grand nombre, ils s'adressent à un grand nombre parce qu'il y a la force du collectif. Et en fait, les séminaires typiquement, c'est un peu ce qu'il manque au réseau sociaux, c'est-à-dire, te retrouver avec un groupe. Et comme par ailleurs, on a une perte du collectif dans la société parce qu'en fait, les services publics, on les amie à mal et ils sont en galère de fou, les hôpitaux, les écoles, voilà. C'est plus des métiers assez attrayants, l'argent est mal distribué, etc. Le tissu associatif, il y a du mal à se faire sa place parce qu'on ne donne pas une place, c'est moi, je crois, assez importante. Même à échelle locale, en fait, ce qui crée du tissu le tissu le plus fort, entre les gens. Et donc, eux, les coach reproposent une expérience collective. Tu fais partie d'un groupe, tu fais partie d'une communauté et tu peux même venir l'expérimenter dans des séminaires catartiques. Ça qu'on voulait raconter. Moi, je veux la saine d'ouverture qui est quand même grandiose. Ça m'a fait un petit peu peur parce que je. Je vais te peut-être un petit peu à faible, il était une heure du matin, mais j'ai eu. J'ai été convaincu par ton personnage dans le film où je suis vécu un peu comme les gens de la salle. Il faut tout ce qu'elle met peut-être. Il n'y a pas meilleur compliment. Quand tu m'as dit le film, il est très bien. C'était un premier, très beau compliment que je prends avec plaisir. Mais le deuxième meilleur compliment, c'est dire, il m'a un peu embarqué en fait. Oui, complètement. Et évidemment, quand on écrit "tout à Jean-Baptiste de la Fonds qui a dialogué beaucoup, qui a écrit d'argent et de sang, qui a écrit baron noir et lui, Jean-Baptiste, il est très fort en dialogue et c'était vraiment son objectif avec Ian Gosling, réalisateur, c'était de faire des dialogues qui ne soient pas maniqués, c'est pas un teber masculiniste, c'est pas un capitaliste qui veut juste faire du flouze ou juste avoir du pouvoir. C'est un mec convaincu qui peut faire du bien aux gens et qui passe par effectivement, tu vois, il dit au début, prenez une grande inspiration, vous mettez les épaules en arrière, vous mettez les mains sur les enches, tu tiens comme ça, c'est prouvé scientifiquement qu'en ça reboute, ça reboute, ça testa ce terrain, ça te redonne en haut.
à plomb, tu re-re-re-re-oxygène, mais en fait c'est vrai, tout ça est vrai. C'est juste comment tu utilises ces outils, à qui tu les donnes, faut qu'on vienne un tout petit peu en arrière avant de parler d'autres choses, mais les mentions au bac. -Bah grâce au théâtre. -Ouais. -Que ça? -Toutes les autres, c'est des notes moyennes ou mauvaises, des théâges, j'ai eu genre 19 en pratique, 19 en théorie et. -Et donc mention. -Et donc mention bien, contradiction, toute la tente. -Ouais, oui, c'est pas la mention. -Non, la mention. -Non, la mention. -Non, la mention. -C'est bien, voilà, donc bien, c'est bien. -C'est en dessous, assez bien? -C'est bien, oui, mais oui. -Non, pardon, j'étais l'air du coup. On dirait vraiment qu'elle s'est tumillée, c'est en dessous, assez bien. Je ne me rends pas compte. -Je ne comprends pas, à quel point tu as. -T'es plus nul, oui, donc tu es parent, super février, le ta mère qui veut ce numéro un, à coucher, la souche, -T'as bien la souche, la chaise, ça gêne. Et ensuite toi, assez bien, il me voit bien. -OK, OK. -Non mais je. -C'est bien, je suis jeune, petit pire à mine. -T'es-tu, est-ce que tu as été méchant avec des gens? -C'était pas du mal. -Oui, oui, oui. -C'était pas si mal, il me suis surpris. -Je s'ai senti une petite fébrilité, effectivement, c'était un peu. -C'était un mairement, mais. -Je me rédefi, je pense pas que tu puisses faire mieux que ça. C'est-ce que tu seras assez bien toi. -C'était plutôt bien, hein. -Non, je peux pas faire mieux que ça, tu as à l'IA, à 35 cm, 40 cm, je pourrais pas faire mieux. -T'étais méchant avec des gens en collèges ou pas? -Est-ce que tu trouviens d'être méchant? -Je espère pas. -Je espère pas. -Après, il m'a rédardé Flash en disant "Putain, j'espère que ça, c'était pas trop méchant que ça m'a. Parce qu'on est tous à un moment à chariller des gens, à dire "T'infoque chose partie de ce groupe, faut que disons un truc". -Ah, il est trop nul lui, ouais, grave d'accord. Ah, les chaussures de merde. Mal doublé en vf, j'ai non. -Oui, oui. -Je chaussures de merde. Ah, dis donc. J'aimerais pas avoir sa dégaine à lui. -Je ne sais pas pourquoi, je me vois quand je repense à une vidéo, c'était mal doublé en vf. -Oui, oui, oui. -C'est vrai, on est réagir dans l'américain pareil. -Avec le web, avec la scène du "Casier" ou le méchant. -Faire, il est derrière. -Alors comme ça, un bain de promo avec "Signé". Ça m'étonnerait qu'elle accepte. -Exacte, pour ça. Donc, t'as pu faire des trucs un petit peu comme ça. -J'espère peu parce que j'avais "Dio Benis" une frampade du tout "Dio Benis", d'ailleurs "Ki Benis". -Poite d'eux, peut-être pas. -Pouteau pas d'eux. -Pouteau pas. -Moi de mon côté, c'est plutôt la nature. -Ouais, oui. -Nature Benis. -Va, je m'en mien. -Petit de c'est pour ça qu'on en arrive à dire. -Dio c'est que ça sonne mieux. -J'en croit. -Je veux dire Dioce, parce que j'ai retourné sur du politisme. -Ouais. -Dioce Benis, pareil, ça ne s'en pâauf. -Que Dioce Benis? -Que Dioce de nous gagne. -Dioce Benis. -N'attends mais que Dioce Benis. -Non. -J'avais une bonne éducation, avec une conscience de l'empathie et de grands sœurs. J'ai grandi dans un environnement très féminin. -Oui. -J'en avais un poil plus de jugeote avant nous, les mecs. -Oui. -J'crois qu'elle m'a donné des valeurs à peu près correcte. -T'as fait le conservatoire national d'Arraventille à Paris. Moi, j'ai fréquenté des acteurs un petit peu en moment. C'était le gras, tout le monde voulait faire ça, mais c'était le truc le plus préstifiant que le plus machin. Il disait tout, il a eu le. D'une scène dans des assemblées comme ça, lui, il a eu le cons. -Désolé, le cons. -Le cons. Est-ce que c'est un concours? T'as. Vous imaginez ta désouvenir assez nette de commencer à passer le concours? Comment ça s'est passé bien toi? Bien, je imagine. -Alors, déjà, je suis eu du premier coup. -C'est ce qui n'était pas donné parce que il y a beaucoup de gens à ce concours et des acteurs très très. déjà très bons quoi. Mais je pense que je veux dire par là, c'est non pas que j'étais incroyable, c'est juste que je pense que je me disais que je vais jamais l'avoir, parce que c'est la première fois que je le tentais que j'étais jeune, j'étais le plus jeune de ma promo. Et donc je me disais clairement c'est un tour d'essay. Et je pense que ça, ça m'a fait l'avoir. Parce qu'en fait, j'étais en mode. Ça sentait la trouille, quoi. C'était vraiment. Tu rentrais dans le très beau théâtre. Et théâtre et école, qui est dans le 9e à côté du Grand Rex. Tu rentres dans ce concert international et ça, c'est le jour des auditions et ça pu la peur. Mais partout genre le bodilangoué, le ambiance, les sons, tout et. Mais, sobri, donne-moi. Que des trucs comme ça quoi. De gens qui préparent leur passage. Et c'est effectivement le plus grand décollé national, même européenne de théâtre, donc c'est flippant. Et moi, je suis arrivé en mode. Bon, je le répare, je le ferais mon max, je vois comment ça se passe. Et en fait, le touristos ça m'a permis d'avoir la détente nécessaire. Et aussi, je m'étais mis en tête. Et ça, c'est le seul conseil que je donne. Parce que je n'en donne pas beaucoup, si je dis toujours pas. Encore une fois, il faut customiser le truc quand je viens de me voir. T'en sais, je ne te connais pas, je peux me permettre. Mes parents, faire le chaud. C'est-à-dire, leur faire le spectacle. Les auditions, moi, j'en ai fait. J'ai été jurie pour la classe libre au cours florent. C'est long, c'est la barbatif. C'est fatigrant. Tu peux t'endormir, t'as donné une salle, obscure, machinée tout. Faites leur spectacle, au moins, t'arrives. Donc, moi, normalement, il fallait arriver. Et je me rappelle de ça, il fallait dire. Bonjour, je m'appelle Père Nîné. Aujourd'hui, je vais vous présenter acte 2, scène 3, le monologue 2, non, non, non, non, non, non, non, de molyère. Et moi, j'ai dit, fuck dat. On enfonce la porte, on rentre et on commence la scène. Et il est truc, "Ah, mais tu peux pas faire ça et tout ma chaîne." Et j'ai dit, franchement, vas-y, on le tente. Encore une fois, de l'audace que je n'aurais jamais eu, si c'était mon deuxième, ou troisième fois que je tentais. Je pensais que j'étais comme il dit maintenant. Et du coup, on ne suis rentré comme ça. Et j'ai senti que ça les a un peu chopé. C'était premier au deuxième tour. Ce qui s'en plusieurs tours, en plus, après, c'était en théâtre, à la fin, dans le grand théâtre. Et j'ai senti que j'ai un peu chopé. Et ça a l'air un petit rifrèche, tu vois. Peut-être que je suis bien tombé, peut-être avec un autre jury, zoré-dium. Vous prenez pour qui, en fait, monsieur, les pétains plomb. Et le dernier tour, mon jury, il y en avait un qui rillait beaucoup et qui a peut-être joué dans la décision. Mais je ne le connaissais pas, il ne me connaissais pas, puisque j'étais tout jeune, je ne sais pas que j'avais 20 ans. Et c'était Gium Galien, qui était dans mon jury. Et je ne savais pas que 5 ans plus tard, je n'aurai pas encore 3 ans plus tard, je jouais avec lui dans les 100 lorons et qu'on partage dans la fiche en jouant des amants. Est-ce que t'es le temps de faire des petits boulots quand même? J'ai fait pas ton de petits boulots, parce qu'en fait, à 16 ans, j'ai un premier téléfilm. J'ai fait un téléfilm historique sur TF1. Et avant ça, j'ai fait du baby-sitting. Bon, la baby-sitting, beaucoup de baby-sitting, j'ai remplacé ma soeur et qui était une super baby-sitter, donc je reprenais tout son réseau tentaculaire de baby-sitter. Surtout qu'il de France. Et le Nord-Norat, quoi sont-ils venus les enfants de tu garder? Il y en a un, il s'appelle Maxan, je le salue, et lui, il est devenu assistant réalisateur, et il était sur Fiasco avec moi, et il était sur mon té Christo aussi avec moi. Et tu le gardais quand il était toute? Je le gardais quand il était petit et assistant réalisateur quand il était troisième, c'est toi qui garde un peu les acteurs. Donc c'était juste un ressour des choses. Tu vas bien me calmer maintenant. Sur plateaux, maman. Tu fises de pute, va? Il me disait des trucs comme ça, on le sait. La dernière partie de l'interdue, c'est ça s'appelle l'enve. Là, c'était censé être chronologique, ça n'a pas du tout été. Mais maintenant, ça n'est pas du tout. Et ce que des fois, tu dis "Attention, je te rappelle" et tu ne rappelle pas? Il n'y a même pas l'occasion que je dis "Attention, je te rappelle" parce que j'aime pas trop. Je suis quand même basculé dans la habitude de la génération. Peut-être après la mienne qui est que "envoyer moins un message", "t'exister moins", "fait-moi un mail". Pas besoin d'as-parler au téléphone. Je sais que c'est pas bien. Mais je suis pas un fan du téléphone. Je pense qu'il y a une partie plus noble qui est, je préfère te voir en vrai, et il partit moins noble, si je ne peux pas très bon tout de suite si c'est un truc qui ne m'arrange pas ou que j'en ai de tendre réflexion ma chambre, je préfère la voir par écrit. T'aimes pas trop les interactions humaines, en fait. Et mal et humains, les gens. C'est juste ça, c'est quoi que je fais mon métier. Et je fais plus en plus des choses sur fonds verts en vrai. Par exemple, on ne les joue, on ne peut pas le. Mais on ne les sur fonds verts. Moi, je suis chez moi. Et c'est vrai que ça marche de mieux pour les interviews. Mais même en. On ne peut pas. Même en. En texto, tu répond pas? Ça que je veux dire? Non, est-ce que tu es fiable? Ouais, je pense que vraiment j'ai des potes largement pires qui sont durées à capter. Il s'arrête, je ne sais pas. Et par ailleurs, moi, je. Non, je pense. Non, je pense être fiable. Limites des fois, je me dis, tu as pas besoin de répondre tout de suite, ça peut attendre qu'à un huit heures. Parce que quand même, petite addiction à l'instantanité du monde moderne. Tu mets les petits vées bleus de confirmation sur WhatsApp ou pas? Que les gens puissent savoir si. C'est pour que les gens puissent savoir si t'alluient leur message. Pour moi, ça, c'est l'équivalent d'une agression. Un team. Il n'est pas question que les gens s'achent si j'ai lu et à quelle heure? En plus, ils peuvent commencer à s'inquiéter, et il m'apparaît pondu et tout. Alors, en fait, tranquille, je vais faire quelque chose, je vais répondre plus tard. Ou que je n'ai aucune envie de te répondre, parce que je s'ai te goûtester. Tu vois, c'est pas que. Non, c'est pas possible, grave. Jusque t'accepte la situation. Non, non, non, non. Là, je trouve que c'est tout match. Pour y avoir aussi la team l'acheté, je peux faire semblant que je suis dans l'explo. Ah, c'est bon. Je veux pouvoir faire semblant que je n'ai pas reçu ton texte. Oui. Jamais. Je ne fais jamais genre. Ah, je n'avais pas vu. Non, je ne fais pas ça. Je dis pardon, j'étais sous l'eau, ce qui est généralement la vérité. Oui. Mais, non, mais je crois que c'est. Toi, tu as ça? J'avais pu savoir si t'alluient. Les gens peuvent savoir si j'ai lu. Et t'as jamais eu de problème. Mais, je m'attends. J'avance à un visage découvert. Oui, mais justement, vous vous foutez la mer dans le fatigue. Parce qu'on est sincère? Non, parce que. Parce que vous avez. C'est la telle rétroloin. Vous êtes allé beaucoup trop loin sur la transparence. Bien, à livre de. Je crois que c'est Lilia Asen qui a écrit un livre sur un monde où toutes les murs sont transparents. Je ne sais pas si t'as parlé de ce livre. Je ne connais l'illusion. Je ne connais pas. Je crois qu'au début c'est un quartier, puis ça c'est large un peu, qui a décidé de vivre en transparence. Donc les murs sont transparents, tout est transparent. Je vois les uns chez les autres, parce qu'on a renaquché et parce que je cite, on avance à visage découvert. Vous avez poussé trop loin qu'on salle avec le lue. Vous avez poussé trop loin. Et d'ailleurs, c'est un drame, les jeunes ils aient malaisé en vue, machinés, malaisé en vue et tout. Oui, c'est ça.
- C'est dramatique, t'es passant, c'est savoir. - Oui, il faut avoir de ne pas répondre à une lettre, c'était pareil, c'était juste moins fréquent. - Ça pourrait être un pigeon qui s'est perdu, tu vois, tu pouvais tout miser. - Vous pouvez m'entir. - On vous l'igne sur le pigeon. - Ok, sur la pigeon perdu. - Ou le facteur décédé. - Exactement. - Qui parait. - Il y avait des ressources pour pas des espérés. Je trouve qu'en fait, il y a déjà tellement de raisons d'être malheureux dans ce monde anxiogène et horrible que rajouter un lue ou pas à l'u et tout, je trouve ça dangereux. Je me dis, vous allez trop loin. - Je pense que vous. - Tu ne voudrais pas l'enlever, ça te coûterait quoi l'enlever là, on le fait ensemble, tu l'enlève? - Non, moi j'aime bien. - Ok, il y a une sorte de petit panache à la tronce part. - Oui, je vois ça, y est, c'est ça. - J'ai conçu le gars qui avait à faire un gars qui est vraiment sans d'orgueil de dire "Mais qui êtes vous pour nous cacher des ouilles ou les trucs?" - Et moi, gériens. - Et c'est quoi l'intimité? - C'est un. - C'est une genre de gars qui postait des photos au début des réseaux sociaux, je pense, des photos de toi, très nature. - J'ai pas voulu être beau, j'ai pas voulu être moche, c'est moi. - Est-ce que je faisais ça? - Je ne sais pas. - Nature, peinture un peu genre. - Tout de suite on est d'artifices. - On met des mots ridicules sur ce que peut être tout à fait sincère. - C'est vraiment la base de ce qu'à prendre le film. - C'est le truc que tu choisis. - De changer. - Ton dernier repas, avant de mourir dans le couloir de la mort, par exemple, avant de décider, tu dis "Ah, je voudrais". - Le truc qui est venu là, c'est des lasagnes. - Ouais. - Deuxième truc, burger. - Normal, des calories qui s'impose. - Oui, des calories s'impose. Et un bon burger, mets-t-il les burgers avec le bonne, potéto bonne. - Smash burger. - Ah, Smash burger. - Et grasé, pas dans les bistros par exemple, parfait de serre. - Tu as sape peintre. - Tu as un steak comme ça et tu as sape peintre. Ça, vous allez trop loin aussi avec ça. - Non mais pardon, mais en fait, c'est des bleus et des gros burgers. - Non, je fais. - Ça suffit, merde. - Est-ce que tu as aimé le confinement? - J'ai des infectés trop de trucs déjà pour te dire que c'était vraiment un moment. - Ouais. - Des infectés, des trucs, des aliments qui n'ont pas lieu d'elle, et tout. - Ouais. - Et un moment, je suis allé trop loin aussi moi pour le coup. Et après, j'en suis revenu, je suis entré dans la deuxième phase, qui est du temps pour se réfléchir, se faire plaisir et tout ma jambe. Je pense que c'était assez dramatique quand même d'un point de vue mondial global, à part pour les animaux, ce qui n'est pas un égliger. Mais donc, non, pas excessivement, génial. Si tu sois de projet, j'ai renoncé de l'écriture de trucs, ça s'est pas mal. - Si tu devais sauver un seul raccoursique la vie, le qu'elle se serait. - Bah en fait, si tu peux pas faire pomme v, si tu n'as pas fait pomme c, donc si je sauve pomme c, ça sert à rien, si je sauve pomme v, ça sert à rien. Donc déjà, c'est de la iso, alors qu'ils étaient super-ci. - Pomme c, c'est tu gardes, mais tu pourras rien en faire. - Non, mais ça a rien, ça. - Autot, avec toute la poésie que tu viens de l'immense, je pourrais rien en faire. - Malgré tout ça. - Même avec toi. - C'était très joli m'en poser. - Non, du coup, on va rester sur un pomme z qui permet d'annuler la dernière action. - Ça, j'adore. - Et je t'offre le pomme chiffre, d'z, si tu veux. - Alors que fait-il? - Il inverse le pomme z. - Putain, bien joué. - Ah putain, la claque. - Pour deux, c'est vrai. - Parce que combien de fois? - Mais oui, pas me z. - Ah non. Même le chute de l'écoracte. - Merci. - Est-ce que tu t'es déjà battu? - Alors, vraiment, c'est là qu'on va avoir à quel point je suis laïme et vraiment très loin de l'image que les gens de moi, de Gangsta qui me collo, c'est putain. Je suis pas aussi strite que les gens pensent et je ne me suis jamais battu. Je me suis fait raccouter. Je n'ai absolument pas répliqué. J'avais 15 ans, j'allais m'écouir de théâtre et il s'est passé un truc exceptionnel par contre. Je crois que j'ai jamais racconté ça. Je me suis fait donc mettre dans un coin par deux gars, prendre des tarts. Qu'est-ce que t'as sur toi? Je dis "J'ai des livres de théâtre, ma chambre". Et je mets la main dans ma poche pour une divasie montre-moi ce que t'as dans tes poches. Je sois, il y a une pièce de genre 50 centimes qui tombe par terre. Et moi, j'ai dit "Franchement les gars, c'est pas cool". Je pensais plus cette voix-là. Pour être totalement sincère. C'est pas cool. J'ai encore de théâtre. J'ai rien. Franchement, on pourrait en merdé d'autres gens qui ne sont pas très concrets. C'était pas très l'architecture de mon aménatement à ce moment-là. Et un peu aller à toi. Mais je faisais ce que je pouvais. Vous devriez en merdé d'autres gens. Et là, une copine à moi qui était une meuf qui était au cours florengue. J'avais rencontré la bac qui était très bourge, qui s'appelait Anjoël. Et elle me voit de loin. Ça, je le comprends après. Et elle me voit parler avec deux gars plus grands que moi. Mais un peu près mon âge quand même. Et elle me voit de châché. Et donc elle arrive. Elle débart comme une fleur. Elle était très charmante. Elle arrive avec ses petites ballerines, son sac à main. Et elle fait "Salut Pierre, ça va? Salut les gars!" Et elle leur fait la bise. Elle fait la bise à mes raccateurs. Elle fait une première bise au premier gars qui fait. Elle l'entame la bise au deuxième gars. Et il fait. Non mais, oh! Non, on va pas se dire "Non, non, non, mais tu su fais, tu fais et tout!" Mais je ne peux pas la bise moi, tu fais. Et elle fait "Un quoi?" J'en ai un peu "Allow S", j'en ai un "Ah bon ok", je n'allais pas. Elle elle croit qu'il dit. Je ne fais pas la bise au "Fill". Oui, je suis malade. Je ne sais pas ce qu'elle s'est racontée mais elle me dit toujours. Elle se dit toujours "C'est des potes de pierres, chelous mais des potes de pierres". On va ch'en peu genre. Allez, on y va, on s'en va. Et je crois que. En tout le côté, je ne vais pas dire "J'ai pas repressisé" Et quand même, elle t'a un peu à l'ouest, elle m'a pas dit "C'est quoi, c'est dédié" Elle m'a dit "Ah bon, ça va, est à Apriltex pour la scène nuit, c'est tout machin et on a embruyé, moi je t'ai l'hiver, tu sais là". Et je pense que genre, deux jours plus tard, j'ai dû dire "Oh fête!" Et il m'a vu de. Et il m'a vu de trucs dans les. Et elle t'a saufait d'un raccette peut-être plus important. Oui, aussi le moment même si je pense qu'on était un peu au bout du tunnel, mais quand même, sans le savoir et surtout avec de la bienveillance. Oui, tout en bisous. Et elle a vaincu la guerre avec des bisous. Et le mec qui est fait. Non, je m'en rappellerai toute ma vie. Il se laisse en portant par. Oui, c'est en portant que. C'est presque un peu genre, on délève bon, on va la compagne et tout. Ça aurait pu devenir des potes. Qui me devait 500 ou 500. Est-ce que tu as déjà été jaloux du succès de quelqu'un? Je pense que c'est un vrai travail de palettes et après, je pense que. Je pense que c'est humain de regarder un peu la siète de l'autre. Et que c'est clairement pas le plus la plus belle qualité humaine. Je pense qu'il faut. Il faut pas avoir une de se dire c'est parfois un travail, tu vois. Moi quand j'ai commencé ce métier, qu'on courrait les mêmes castings, je suis en train avec les mêmes mecs dans les mêmes salles d'attentes, tous les jours, pour des rôles importants dans des trucs et tout, je ne pouvais pas m'empêcher de dire bon c'est quoi qui fait lui. Ah il a eu ce casting, je crois bien qu'il lui fasse. Tu leur donnes pas des conseils de merde. Non, parce qu'il prenait pas mes conseils, je t'ai de personne, tu vois. Mais je pense que ça c'est un peu apaisé avec le temps et puis après souvent je me dis, "Aufs, allez, pourquoi je me rappelle que je me disais, et il y a de la place pour plein de gens, ce qui est statilexement et faux, vraiment." Mais je me disais "Eh, ma démonne est George Clunet, et DiCaprio, et quatre, ils sont. Tu es la raison qu'ils craent! Non, non, non, mais je me disais, et donc je pense qu'il faut pas voir on me de se dire que parfois c'est un travail de pas être jaloux en vieux et c'est normal. Et c'est bien, c'est super bien de travailler là-dessus, c'est fait du bien et tout, c'est cool. Qu'est-ce que tu penses de ton visage? Inégal. Inégal, il peut être. Je peux me toler ré sous certains numéres, certains axes, et d'autres je fais "ouh, un suricate". Tu le vois. C'est que tu le vois. Oui, oui, oui, oui, je vais complètement. Je vais me t'ai jamais dit ça, mais c'est. C'est assez. Parfois, un François Civil dit que j'ai une tête doiseau aussi, parfois. Mais un oiseau aussi? Non, pas un oiseau de rar. Mais il dit un oiseau rar. Oui, oui, oui. Donc, c'est à la fois adorable, après rar, il y a mal à dire rar aussi. Oui, je t'avais fait. Non, rar, il y a plein de trucs. Puis c'est pas forcément. Les poissons des profondeurs, par exemple, y en a très peu. Oui, ils sont rares, elle est. Ils sont très lè. Ça nous ressemble de moins en moins d'ailleurs. Ils sont lèges, c'est biaisées. On dit ça, par rapport à nous, que ça m'habitait aux êtres de lumière. Tout à fait. Ils n'ont pas de lumière, et ça un peu plus gognard. Mais néanmoins, entre eux, par exemple, je suis sûr qu'il y a déjà une pyramide. Qui est peut-être inverse. Plus son elbow, c'est quoi? Ouais. Entre bon, toi, toi. C'est toi qui casse ça. Merci. C'est suère dans les profondeurs. Et ce qui se passe des dingues, tu sais? Oui, et donc, tout est une question de freindu. Oui, en fait, mais t'as un visage qui est. Par rapport aux canons. Oui. Mais j'ai pas la ma chouare. Oui, voilà. Carré, je peux. Mais ça, je le prends, ça a été plaisir. Parce que. Tu es qu'on remarque, on dit genre. Voilà. C'est bien. C'est bien. En même temps, c'est. C'est nouveau. Tu vois ce que je vois comment tu dis, j'aurais. Tiens, y'a. Ah non, putain. Et tête. T'as pas eu horreur. Putain. Suréquête. Non, mais je veux dire par rapport à. À la beauté de Paul Newman. C'est pas la même hauteur. Si j'avais su que ça allait être ça, je réunis venue. Et personne n'en vie de comparer Paul Newman de la défaut. Écoute, y'a la note génétique. Oui. Par rapport à Pete, Jacobi Lordie, Paul Newman. Oui. C'est bon? Oui. Qu'est-ce qu'ils ont fait pour mériter ça? R. R. R. Alors que toi? Alors que moi, chum. Mais. Je me suis fait mon pas. Tu me suis fait mon pas. Non, non, pas du tout. Non, je pense qu'il y a eu aussi une démocratisation. Tu sais de ce qu'ils ont fait appelé la rat face. Je crois que ça a été ça. Ah oui! Avec T-Mote et Chalamet. Oui, oui, oui, oui. Je sais plus trop qui. Ici, acteur de Challengers. Oui. Et donc, je pense que je passe un petit peu dans cette catégorie de Suréquête Rat face. Donc, tant mieux pour moi. Mais je n'ai rien fait pour c'est un peu l'air du temps qu'il a à amener le truc Love. C'est un peu l'air de la strouquise-aling. Entre ton visage et l'air du temps. C'est vrai.
souvent à ça, je pense que j'aurais voulu perser une autre époque, ça n'aurait jamais marché, j'aurais voulu perser 15 jours plus tard, ça n'aurait pas marché. Mais vraiment, je te jure, les gens, ils disent toujours, c'est quoi les trucs, mais rien, mais moi j'ai rencontré des bonnes personnes au bon moment et tu vois un casting, un concours national d'art dramatique qui a joué quand même sur ma formation, les rencontres que j'ai fait ensuite de méthores en scène qui a eu mon âge, de ma génération, de promotion et tout. Mais je pense que le physique c'est compliqué et être trop beau peut être vraiment aussi un problème, moi j'ai fait mes classes de théâtre avec des mecs qui étaient sublimes et tout le monde disait ça va être le gars, c'est Brad Pitt, c'est le gars, en fait ça a été un frein, vous pourrez vous le forcer de consacrer que ça a été un frein à un moment. Pour autant n'être pas du tout si négénique est aussi une problématique dans l'autre sens en bien sûr. Il y a des gens sur qui allons s'accorder à dire qu'ils sont dégueus, ça arrive. Qui passe mal à l'image en tout cas. Parce que des gens qui ont des physiques très spées, Steve Bouchermi, il a un physique très spé. C'est vrai? C'est vrai que tu as un truc de stueux. Je préfère qu'on ne dise pas ça, par exemple. Autre chose. A choisir, mais la chose est bien. Même Stéphane Guyon, ça pouvait être. Oui, je vois pourquoi. C'est un peu la barbe. C'est un peu les gros dieux. Dernière question avant que. Oui non. Ça va. T'es obligé de changer un truc avec de la chirurgie esthétique. Au bligeman. C'est trop tard. Maintenant j'aurais fait plus tôt. Maintenant, ça y est. Je suis ok avec tout. C'est bon. T'es forcé, c'est pas un truc. Ah, je suis obligé de changer un truc, oui genre. C'est ça où je meure. C'est ça où je meure ou c'est la loi quoi? C'est la loi comme pays, c'est un peu. Ouais, mais après je peux être résistant, je peux vivre dans l'endart grande, les noms retouchés, vivre dans l'endart grande, les tous les retouchés en haut. Ça me va. Tu as vu dans l'endart grande en tant que non retouchés? Voilà, je vais en prendre ça. Merci beaucoup. Merci à toi. C'était super sympa. Bon, c'était épisode il est fini. Va y avoir plein d'autres épisodes et si vous voulez être sûr d'en manquer aucun, cliquez sur le bouton qui permet de vous abonner à Small Talk. Après, je sais que ça abonne, c'est un choix personnel, donc je ne le pas vous forcer. Mais si j'étais vous, je le ferai, c'est tout ce que je dis. A dans deux semaines, ce que c'est tous les 15 jours.
Podcast Summary
Key Points:
Promotion du matelas Emma, mettant en avant ses avantages (garantie, livraison gratuite, promotions).
Discussions personnelles sur le sommeil, son importance pour la créativité et le bien-être.
Anecdotes d'enfance et d'adolescence, incluant des souvenirs de peluches et d'expériences scolaires.
Réflexions sur les médias et la déformation des propos dans les interviews.
Échanges sur la popularité au collège et son impact à long terme.
Summary:
La transcription commence par une promotion humoristique pour la marque de matelas Emma, vantant ses produits, ses garanties et une promotion avec un code réduction. Le dialogue dérive ensuite vers des discussions personnelles et variées. L'intervenant évoque l'importance cruciale d'un bon sommeil pour sa créativité et son travail dans le cinéma, partageant des conseils reçus d'un professeur.
Il raconte des anecdotes d'enfance, comme la destruction de ses peluches par un ami, et des souvenirs du collège et du lycée, où il se décrivait comme discret, avant de trouver une certaine assurance grâce au théâtre. Il critique également la déformation de ses paroles par les médias. La conversation aborde des thèmes légers comme la popularité scolaire et se termine sur des échanges décousus et familiers, typiques d'un format de discussion libre.
FAQs
Emma offre 10 ans de garantie sur les matelas, avec livraison et retour gratuits, sans nuit d'essai obligatoire. Leurs produits sont récompensés, comme le Matelas Original 2 élu meilleur choix par Que Choisir en 2025.
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Bien dormir fait partie intégrante du métier d'artiste, car cela permet d'être alerte, créatif et de mieux interagir avec les autres. Un bon sommeil améliore la performance et le respect de son corps et de son travail.
Il avait une collection de peluches, dont une panthère noire avec laquelle il avait une relation forte. Malheureusement, elles ont été endommagées lorsqu'un ami ivre a uriné dessus pendant la nuit.
Au lycée, en jouant dans une pièce sombre d'un auteur irlandais, il a ressenti un déclic et compris que ce métier le touchait profondément. Cette expérience a marqué le début de sa passion.
Il n'était ni populaire ni harcelé, mais plutôt discret, essayant de passer inaperçu. Il dessinait et créait des journaux humoristiques, mais évitait de se mettre en avant par peur du rejet.
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