Le podcast de Coach explore les enjeux du triathlon et de l’activité physique au Québec, en mettant en lumière les réussites et les défis. Pierre Lavoie, triatlette et fondateur du défi, souligne que les Québécois ont un taux élevé d’espérance de vie par rapport aux autres Canadiens, ce qui témoigne d’un modèle de santé robuste. Il insiste sur l’importance de l’accès à la nature, notamment aux lacs et forêts, pour promouvoir une activité physique durable. Le modèle nordique, notamment la Norvège, est cité comme un exemple de réussite grâce à une intégration profonde du sport dans la culture quotidienne. Le podcast critique aussi les inégalités de financement et l’exclusion des jeunes dans les sports, en soulignant que l’activité physique doit être accessible dès la petite enfance. Il propose un modèle d’éducation sportive inclusif, où les enfants sont encouragés à pratiquer plusieurs sports, ce qui favorise leur bien-être physique et mental à long terme. L’accès aux espaces naturels, la réforme des écoles et l’investissement dans la prévention sont présentés comme des leviers clés pour transformer le système de santé et de sport au Québec. Enfin, une collaboration entre les secteurs publics, privés et éducatifs est nécessaire pour créer un environnement où tout le monde peut s’engager dans des activités physiques, sans exclusion ni barrières financières.
Bienvenue au podcast de Coach, le podcast où j'iscute avec des atlètes des entraîneurs
et des chercheurs dans le lieu du sport, bref avec d'autres passionnés comme moi.
Je m'appelle Antoine Gilchard de Roche, doctor en sciences de sport, coach, physiologiste
de l'exercice et hauteur du livre "Devenir Triatlette".
Ce podcast est présenté en collaboration avec Kam, l'aboratoire, la marque québécoise
de son naturel pour les hommes actifs.
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ceux qui reposent leurs limites, et veulent prendre soin de leurs peaux avec des ingrédients
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Bienvenue au podcast de Coach, aujourd'hui je suis très content de présenter mon épisode
avec Pierre Lavoie.
Pierre Lavoie, c'est une personne qui n'a pas besoin d'introduction, c'est le fondateur
du défi, Pierre Lavoie, c'est un triatlette aussi
ARRELMANN qui a beaucoup d'expérience à ce niveau-là.
Dans le podcast, on parle justement un peu de ces débuts dans le sport, un peu aussi
de ces triatlettes ARRELMANN, donc un peu aussi du côté personnel, ça ressemble
quoi à son entraînement, sa réalité, d'entraînement.
Quand il a débuté le sport du triatlette et maintenant aussi, on parle aussi, on a fait
de l'entrevue quelques jours après la fin des jeux en épique, donc on a parlé un
peu de tout ça du nord-végien, du modèle nord-végien, comme en nous le Québec, le Canada
on peut s'inspirer de ça, donc on a parlé de sport, de santé, de plein de sujets
vraiment, vraiment très intéressants, donc sans plus attendre, voici ma conversation
avec Pierre Lavoie.
T'as un peu le but du podcast, c'est justement de parler à vraiment beaucoup de gens,
pas juste dans le sport que je connais là-bas.
Non, c'est ça, c'est ça.
Moi aussi, c'est pareil, tu es où le triatlette, mais je suis d'abord en fondant, les
gens ne savent pas.
Je suis très fort d'oeuvre, c'est mon sport préféré, c'est que je n'ai plus de pratiquer,
c'est une discute fond.
Ah mais moi aussi, c'est ça, moi aussi, mon background, c'est là ce qu'ils font avant
le triathlon, c'est tout ça, mais c'est pour ça que les Norwegiens sont six fortes
intégates, non?
Ils ont cette culture du triathlon, ils transposent dans le triathlon, c'est pour ça que
les triathlettes sont très bons, les fondateurs sont très bons, ils deviennent très bons
triathlettes.
C'est une compétimentalité dans les mouvements, puis dans le développement, les états-doutes,
ils lui casent de vesculat, puis la physiologie, donc c'est bon, regarde.
Après tout ce qui sport, c'est pas l'endurance aussi, ça reste ce que c'est de l'endurance,
les cardiovasculaires, c'est pas l'espace, ça va bien.
Dans beaucoup de évolutions, maintenant avec la science, les vélo ont beaucoup évolué,
je me suis acheté un nouveau contre la monde, cette année, c'est la culture, elle n'est
pas. C'est l'enfant, mais les vélo sont performants, je pensais jamais qu'un vélo pouvait donner
un avantage, c'est important, là, je l'ai vu cette année, si je faisais les mêmes
tack que quand je vais être en deux, c'est pas d'aleu, c'est juste 32, puis je suis petit à moins
loin, mais je roule aussi vite, c'est OK, là, il y a une style, il y a quelque part,
le positionnement, puis c'est ça, intéressant.
Ouais, c'est assez fou, les roues, tous les petits détails aussi qui sont toutes optimisées
là, ouais.
Ouais, c'est bon.
Alors, on s'y. Alors, on s'y. Ouais, mais en fait, si on peut continuer, on peut le siger, il y a déjà un peu commencé
enregistré, et puis on peut ce nu que comme ça, on peut juste parler de façon plus
qu'à jouer, de sport, tout ça, justement, les Jeux-Alépiques viennent de terminer, puis
je trouve ça, justement, intéressant de te parler, juste un peu après ça, c'est quoi
un peu, justement, que tu retenes, c'est Jeux-Alépique-là, c'est quoi un peu aussi les
évènements ou les performances, que ton plus marquez?
Bien, c'est un console, on s'en compte que des médailles ou coups médailles ont égonie par
des atlètes en fin de parcours, donc des atlètes qui, qui feront la trentaine ou qu'on
dépasseraient un peu la trentaine, donc c'est que je ne savais pas, mais c'est qu'on
est épique, c'est quatre ans, puis il y a 20 tamnés à de neuro-l'impien pour te qualifier
sur une huit à novembre, travaille à dix ans, plus de c'est qu'on est épique, tu dépasses
le trentaine.
Là, il parlait des conséquences dans ta vie personnelle et professionnelle.
Donc, c'est pour ça qu'on est inquiets, quand je vois des atlètes faire trop quatre
c'est qu'on est épique, parce que ce que les gens ne savent pas, c'est qu'il y a une
concentration pour être capable de monter au sommet et qu'il te demande beaucoup de sacrifices
de toi et ta famille, ton environnement, et il devient un petit peu une personne pas
normal, puis un jour, tout le temps branche à société, c'est extrêmement difficile
de faire beaucoup de dépression.
Donc, ce qu'on a constaté, des performances d'atlètes canadien en fin de parcours, beaucoup
de Québécois, plus de la moitié des médailles intégrées par le Québec, ça, c'est intéressant.
Moi, j'en sais de voir faire un peu la relation, on a gagné moins de médailles, on sait
que c'était un strictement du sous-financement, ça, c'était extrêmement décrit, est-ce qu'on
devait se concentrer plus sur certains espaces que l'on a plus de potentiel, oui,
j'en veux gagner plus de médailles, bon, ce que ça a amené, ça me beaucoup aimé, j'ai beaucoup
aimé, c'est que, vu qu'on n'atteignait pas les médailles désirées, on s'y tournait
vers le financement, mais en même temps, c'est dit oui, le financement, mais il faut
d'abord j'aurai les structures, donc il y a que le message, les centaines et plus
de vie, que moi, je véhicule depuis 18 ans maintenant, les gens, oui, mettent, oui, mettent,
ça, c'est ce que j'aime maintenant, ça veut dire que si on veut des atlètes de haut
niveau, le regardant les pays qui performent dans une pyramide parfaite, donc ça, c'était
qu'ils bougent, et on est dans l'inclusion, on dévoie des compétences en se différemment
de spades, différemment de mouvements, qui vont te servir pas de spades ou de l'export
que tu participes tard, et à bon moment que tu spécialisais, on sent à trouver le
bon moment pour plusieurs spades, et là, c'est là qu'on voit qu'il faut s'inspirer
de ces pays-là, puis on voit que maintenant, c'est plus fort qu'on sait qu'on s'approche
un temps d'arès là, généralisé là, sur les couilles systèmes, sportifs, l'oiseau,
puis moi, je travaille quotidiennement deux ans par jour là-dessus, je souhaite ça, depuis
des années, mais là, le momentum est là, on les chante propre, je pense que le Québec
va le faire avant les autres, le momentum politique au Québec est prêt pour ça, et bien
tendu ce qu'on souhaite, c'est qu'en bout de l'îne, c'est qu'un humain maintien de sa santé
le plus longtemps possible, ça s'est du premier, et ensuite à travers cette masse qui bouge,
je sortirai les exceptions génétiques, et on a un système à côté qu'il les renforce,
puis qu'il les amène la même velocomère, puis qu'en hybris vos olympiques, on sent
ça comme des modèles pour stimuler les autres, c'est tout les rattachés, là, il n'y a pas
un système, on est capable de faire les deux, on est capable de performer un centre public,
puis performer vos olympiques, ça, j'y crois, j'ai tout beaucoup, mais là, il faut travailler
à la base, c'est pour ce qu'il va faire d'arrêter nos systèmes, puis y avoir les
modèles au complète.
C'est ça, parce que juste les médailles intactées, c'est pas le samman métrique qui a vraiment
qu'il y a une corrélation avec la santé, la population, les États-Unis, c'est pas
seulement un exemple, au jeu d'été, ils performent très bien, ils ont pas seulement
parfois le plus de médailles, mais c'est un des pays qui sont les moins bons, le moins
de la santé, puis il y a l'espérance de vie, il y a une espérance de vie la moins éveillée
au monde.
Quant à moi, ce qui j'ai en parle, c'est des mériquins, c'est moins à 60 sites, une espérance
de vie, une moins éveillée au Québec, quand on est à 80 euros, ils ont déjà atteint 81,
ça m'a régressé l'épidémie d'obestil, le 10er, le 10er, le 10er, le 2er, les personnes
qui sont réchausses, ce n'est que l'espérance de vie comme au Québec, 83, mais eux ce
que n'est pas dépouvé.
Donc nous, ce que n'est pas dépouvé au Québec.
Il y a des gens qui ont très toutement, et le problème, c'est que vu que les gens
ont été habitués à se cuper de leur corps, d'avoir un patient partenaire ou un citoyen
partenaire de sa santé, les gens en a beaucoup trop autour d'un système, ils sont très
temps, parce qu'on a augmenté l'espérance de vie de 12 ans d'années dans les 25 dernières
années.
Et ça, il y aurait fallu augmenter l'espérance de vie qu'il y ait de vie, donc regardez
comme jusqu'à ce navire, là, maintenant il faut préparer les sociétés à se cuper
de leur santé, pour leur donner aussi les moyens.
Quand on arrive à la fin, c'est intéressant parce que là, on arrive à la fin du parcours
du système de santé québécois, on est à la fin, c'est fini, le système, il va
quand même se faisant douleur, c'était la dernière chancelle qui ont fait d'aller
ces années-moins, mais c'est fini, c'est qu'on va assister, c'est que c'est un système
qui va avoir un fast rock pour les gens qui ont émoigné, puis là, qui sont le système
public normal, qui aura des bonnes attents, c'est un peu le modèle américain, c'est
qu'à qu'on garde la modèle, c'est pas le meilleur modèle, pour tant que mec à
sembler avoir un des meilleurs systèmes de santé au monde, mais vu qu'on aurait oublié
d'intégrer la prévention, c'était inevitable qu'il n'y aurait pas de pérennité.
Donc là, on est à 65,5 milliards, ça c'était le budget de mars d'année passée, le
prochain budget s'en vient, je te garantis que c'est 70 milliards, on s'en tient, et en
éducation, 28 milliards.
Quand je regarde les pays candidats, donc j'ai regardé, même la France, il meurt pas
mal que nous, ce sont à 18%, qui est investi dans leur système de santé.
Imaginez la marge de malheur, ce matin, Québec a intégré la prévention, on a nos scènes
centrises, les scènes centrises sur le monde autour de 20, 22, 3%, le terrain de marge
de malheur, de 40 milliards investir à l'éducation, à financer le loisir, le sport, des
efforts, mais vu qu'on n'a pas intégré la prévention, on paye la maladie, donc là, on
en a besoin d'un système qui n'aura pas primité, malheureusement il fallait atteindre
ces niveaux.
Pour dire, on ne peut plus continuer comme ça, là, là, maintenant on doit discriminer, c'est
très cela, mais c'était prévu.
Donc là, on a une urgence d'intégrer la prévention, non, au Québec, on a une longueur
d'avance, je dirais, sur les provinces canadiennes, il y a beaucoup de progrès.
dans les écoles, et tout ça, il y en a ta génération du truc,
d'ailleurs quand je rencontre dans la rue maintenant,
qu'ils font des causes de trait, qu'ils font du truc,
et à ton d'ailleurs, c'est tout des jeunes qui ont fait des Québénieurgies,
qui ont fait des programmes, où leur résultat d'école
s'est apportant de bouger, bien s'alimenter, dormer, boire de l'eau.
Ils s'en viennent, parce que celle qui me rend coju de poignets
à dernièrement, c'est un médecin de Québec, puis à l'urgence,
puis elle avait fait des Québénieurgies d'un qu'elle était.
Elle a fait trois fois la course du grand défi de. Elle m'a dit, moi Pierre, à cinq acquérés dans mon cabinet,
il n'y a même pas de choix, c'est l'actif déphisique.
On est sur le front, sur le front, puis on prépare le changement.
Il fallait attendre, il fallait être patiente.
Je savais que ça va prendre 20 ans d'années, puis on arrive au dernier étape,
une société qui prête à s'arrêter, et puis revoir la modèle.
Puisqu'ils t'arrivaient aux olympiques, moi, ça vient m'aider,
tout simplement, à dire au quai, oui, même à où la pyramide s'en marche pour.
Oh oui, mon modèle.
Je suis quand on garde le Canada, mais selon moi,
ça va prendre une province qui fait le pilote,
qui part avant les eaux, qui testent des choses,
pour qu'en suite, des autres provinces plus le faire.
Tout le Canada au complet, ça va difficile.
Le rapport va sortir de ça bientôt, et c'est un rapport à 400 pages,
sur l'état de support au Canada.
Nous nous ont tourné qu'on fait pendant une année et demi.
Donc il sortit, moi, j'ai lu, c'est très long,
mais le rapport avec les recommandations arrive en mars,
avec que l'on aura les grandes recommandations.
Donc il veulent atteindre un million de plus de jeunes qui bougent.
Moi, je trouve que c'est pas assez, sur une population de 41 millions d'habites.
Il faut que l'on ait besoin.
Les pistes rassinables, enfin.
Là, c'est où l'on vient de le faire.
Il y a 20 ans.
Il garde les modèles qui sortent un course, un vélo.
C'est possible, c'est pas le moment.
Ça va vite.
D'actes chantes et structures.
Un jeune qui est un bon modèle
ou qui est venu dans un environnement bien veillant avec un club,
là-bas, il mise beaucoup sur les clubs.
Puis, c'est peut-être l'intérieur.
C'est parce que quand on garde les modèles dans le monde,
c'est soit que la scolaire qui gère la sport,
l'activité, ou soit c'est les clubs.
En Europe, c'est beaucoup les clubs.
En Amérique, c'est les deux nuits, c'est la scolaire.
Puis nous, Québec, on a les deux compétitions.
C'est pour ça que ça marche pas très bien.
Donc, vous voyez, il va falloir réfléchir à quelque chose
qui est beaucoup plus ça pour la personne,
pas pour la fédération, pas pour la association,
pour la personne.
On est vraiment dans un processus
qui est-ce que je le souhaite là,
qui se reprend.
Je espère à la prochaine année.
Puis, tu as mentionné la Slovenia,
et à part, justement, ce qu'en-dinable,
la Slovenia, il y a tout d'autres.
Tu as mentionné la France, mais il y a tout d'autres.
Aussi, autres modèles dans le monde,
qui sont au-terres d'un point de vue de santé
et de performances dans le sport,
qui prédient nos modèles.
C'est pas mal.
C'est pas mal, les modèles, quand c'est dave,
qu'ils mènent.
Parce que, eux, ils font beaucoup plus social.
Donc, c'est facile de mettre des politiques pour tous.
Parce que, quand tu arrives dans les pays
performants comme les Américains,
ou c'est plus fort qu'il y en a,
puis c'est plus riche qu'à l'avantage entre eux,
il y a quelque part pour tout autre repos.
Dans les modèles, c'est correct.
C'est correct, mais tu fais beaucoup de mâche pour la terre.
Quand on garde un pays de G7,
la Chine, c'est pas l'exemple.
La Russie, c'est pas un exemple non plus.
Mais la France, non plus.
La France, ils sont encore très discriminatoires,
encore très exclusifs.
Ils sont pas dans le pays socialiste,
mais ils sont encore dans la performance.
Ils n'ont pas encore lu s'affaire sur G7.
Non, non.
On est dans l'inclusion.
On fait bouger tout le monde.
C'est pour continuer leur corps en santé.
Ils sont pas là du tout.
L'Italie, pas là non plus.
C'est intéressant quand tu regardes les pays.
Oui, il n'a pas beaucoup.
Pourquoi le Québec s'en vouloir se démarquer,
il s'en vouloir se détacher.
C'est peut-être une côté latin,
mais entendu.
Puis c'est différent, ce qu'on veut.
Puis qu'en cas de notre scène de santé,
puis l'espérant de l'évite québécois,
c'est présentement les gens savent pas.
Mais les gens qui vivent les plus vieux à n'amérer,
c'est les québécois.
Un homme canadien, présentement,
vit deux ans de moins qu'un homme québécois,
un femme canadien.
À une année de l'espérance de vie,
que moins qu'une femme québécoise,
un Américain, il y a huit ans de moins qu'un québécois.
Au Québec, on a vraiment réussi
à augmenter l'espérance d'avis une façon considérable.
Donc, c'est un modèle-là.
On a besoin d'ajustement.
On a vraiment besoin de retarder la maladie,
puis d'impiquer les gens,
qu'ils viennent des citoyens partenaires de leur santé,
et ils les passent à partenaires.
Donc, les gens qui sont malades,
mais aussi qui est par les molécules qui prennent,
auront ajouté un aide,
parce qu'ils auront un bon mode de vie,
et ils font l'activité physique.
Ça augmente efficacité des molécules.
Je sais démontrer les atteints du-là.
Mais pour les autres. Mais des fois que j'avais l'œuvre,
c'est des fois que j'avais l'œuvre,
peut-être un comparison de les québécois,
et des fois la Norvège,
et que de ce que j'avais entendu,
par rapport à la Norvège,
et que le sport est beaucoup lié
à faire des exercices à l'extérieur,
si il est fossé du temps,
dans les sentiers,
et la forêt de tout ça,
et c'est quand même peut-être quelque chose
qui est comme assez présent aussi au québécois.
On a la chance,
sûrement, lors des bons terrains.
T'es rendue.
Versus maintenant aux États-Unis,
le sport des fois est associé
à aller au GMT un peu,
comme associé à une torch-affaire,
versus devoir le sport un peu plus,
comme un loisier,
et d'explorer un peu
de s'amuser dans la nature.
La raison,
ça, c'est un bon sujet.
D'ailleurs, ça se va. Ça soit une des angles
qu'on devrait apprendre au Québec,
donc ça a pas pris la assure,
donc ça a servi de ce grand terrain de jeu,
que sous-utiliser,
qui permet à t'aider
ta santé mentale et physique.
Mais quand on garde pas des médailles
qui ont été gagnés par le québécois Canada,
c'est l'espoir intérieur.
D'y valer pas sur.
Quand on garde les scandes navres,
la gamme juridité, c'est l'espoir extérieur.
Et d'ailleurs,
je fais des pouces à dessus pour dénoncer
les météaux catastrophes qui ne font pas rouges.
Pour ajouter les facteurs réoliennes,
bon, métérologique,
les gens ne comprennent pas
qu'on amène des termes comme ceux-là,
on capte l'attention des gens.
Et on augmente notre histoire,
puis on va n'a pu bister beaucoup de chers.
Comme moi, je suis annonce au grand défi,
pour le milieu de kilomètres,
je suis annonce à Rd,
ça me dit matin,
où je annonce à météo-médiaire,
à météo-médiaire.
Pourquoi? Parce que le monde écoute la météo.
C'est important au Québec, la météo.
Et pour garder les gens captifs,
c'est bon, on évente toutes sortes de termes qui font pas.
Et les gens va clander,
donc ça nuit beaucoup à l'économie du Québec,
ça nuit aux gens à bouger l'extérieur.
Vous voyez-vous, dernièrement,
j'ai ressorti un pouce aussi sur. Ça a quand même atteint le milieu de l'huile.
C'est un pouce-là, non?
C'est pour ça, c'est par rapport à justement,
c'est quand il y a eu un grosse vague de froid,
pis c'était, justement,
de faire la promotion de si ça a sorti d'armes.
Parce que l'on voyait envoyer que le monde
ne va pas sortir l'extérieur,
et écoutez, pas météo sur tes darts,
quand vous êtes en forêt,
j'arrive à faire du ski au trôte-là.
Au moins il doit, pis,
il vente à faire,
mais pas en forêt.
Il va te dire qu'il va te dire qu'on était déshabillé
et qu'on arrivait sur les têtes de montagliaux,
et c'est vrai,
ils mentent aujourd'hui,
on s'en rend pas compte sinon,
mais les gens se fient à ça.
Bon, d'un, de deux,
là où pousse que j'ai fait,
c'était sur vraiment la température.
Donc, l'association qu'Anaison de Pédiatrie
avait sorti une charte de température
pour considérer les écoles,
des dangers du froid.
C'est bon, c'est OK.
Quand j'ai regardé la charte,
c'est du gros n'importe quoi, là.
La même association,
qu'Anaison de Pédiatrie qui a six mois,
a dû, par un,
laissez vos enfants jouer seul,
prendre des risques,
rimpé dans les arbres,
sans supervision.
Ils sont mieux de ce qu'on s'imbrose,
et c'est moins grave que des voisins
qu'ils n'étaient pas des tits de deux
dans la quarantaine.
Bon, enfin, c'est 15 ans que j'attendais
qu'ils nous fassent un message logique.
C'est qu'ils laissaient les enfants
prendre des risques,
des mobilités,
motoristes, importants, hein.
Donc, et si moi que t'as,
sur un canal dirigé,
il y a des températures,
là, donc on voyait vers,
j'eau les rouges.
Quand ils font moins qu'ils avaient qu'un peu de vin,
on vous gardait les enfants intérieurs,
c'est dangereux.
Non, c'est pas sérieux, là.
Là, j'ai un message,
crétirement à l'inverse,
de ce qu'ils n'aient de faire six mois.
Donc, les écoles,
à Montréal, ils ont entendu garder les enfants,
presque pendant six semaines,
à l'intérieur des écoles à l'étrace,
parce que c'était dangereux sur ce barrage.
Puis moi, je me prendsais au même moment,
au saigné sur la rivière,
je coutimi ici à côté, là.
Puis, je rencontrais des écoles primaires
sous l'arrivière au grand vent,
à -23.
Puis, je m'arrête à voir les enfants,
est-ce que je suis le question pour vous,
est-ce que vous avez froid?
Il me connaissez pas,
si vous ne connaissez pas,
là, non.
C'est certain.
Vous avez pas froid?
Non.
OK, mais est-ce que vous savez que aujourd'hui,
à Montréal, il n'y a aucun enfant
qui est sorti d'art à la colle à récréation
parce que c'est trop froid,
sur rester dans l'école.
Puis nous, vous êtes ici au parc
sur la rivière au grand vent.
Bon, bravo les enseignants.
Donc, vous voyez,
donc, si on n'utilise pas l'extérieur,
on y arrivera pas.
C'est vrai que quand construit un gymnase,
avant le COVID, tu sais,
on est construit ici,
c'est là, avec la l'école.
Quand construit un gymnase,
un gymnase simple.
Avant le COVID,
c'est 3 millions.5.
5 millions, c'est un dos.
OK?
Donc, au Québec,
les écoles sur l'order vont des dos.
Et les écoles primaires vont des 5.
Des fois quand ils ont une grosse écoles primaires,
ils peuvent avoir un dos.
OK?
Après le COVID,
donc maintenant, un 5, c'est 7 millions.
Puis un dos, c'est 10 millions.
Avant le COVID,
une écoles primaire flamme en œuvre
de 200 élèles,
ça coûte 10 millions.
Le prix d'un jumeur d'eau aujourd'hui.
Là, les gens font réaliser,
qui a 650 écoles secondaires.
Puis 2,300 écoles primaires.
Puis la majorité sont à refaire.
Et qu'on y arrive repos.
Ça vous t'entrerait pas,
d'un millier d'enfants d'or en place.
Faire à Colombie-Danoïn,
comme l'Escandinave.
Donc, former mon prof en education physique
pour être habile à l'extérieur.
et de utiliser l'extérieur ton écosystème qui autoroute, parce que plus tard ton petit cul qui est dans l'école, c'est pas dans un juin, parce que vous bougez, c'est d'en. Donc, en tant que nos enfants aient à être à l'extérieur peu importe à température, et c'est ce qu'ils se casent d'en avoir compris. Donc, eux, par grand-fois, il y a personne qui est entendant, il veut s'en l'extérieur, il s'adapte parfois sur notre température, parce que nous, c'est trop dangereux.
Donc, on est un pays Nordic, on ne vit pas à notre nordicité, et là, quand on arrive au juin, c'est là, c'est à cette lat. Puis c'est pour ça qu'il faut gratter, puis c'est OK, comme on change ça, donc il faut tout revoir nos stents.
On risque cet innocent-tempe, puis partie de l'éducation, allez jusqu'à 99, donc la ville va t'apporter l'employeur, va t'apporter avec pibien attention les écoles, c'est là où ça débute.
Donc, quoi ne plus faire? Et les clubs qui vont être ou si en sport, ils vont retarder la spécialisation, certains sport comme là, OK, jusqu'à 15 ans, pour la plupart d'après moi, on va s'entendre sur 13 ans.
C'est à peu près ce qu'ils se cantenaient à fond. C'est à peu près ce qu'ils sont à 12, mais on sait qu'avant 12, il faut surtout pas mesurer, valuer, comparer, parce qu'on confirme qu'on perd l'occasion d'entrer à eux, le goût de bouger pour la vie. Donc, il faut vraiment, on sait pas comment fonctionner.
Donc le Québec froid son propre point de modèle, bien entendu, et ça soit basé sur ce qu'on observe, et avec nos chercheurs et mesurés, en cours de route, pour voir ça marche tout ou pas, parce que ça marche bien, quand elle doit reprendre par là-dessus.
Donc, c'est ce que je suis en train d'être présentement pour être sûr qu'on fasse un vrai temps d'arrêt, puis j'ai les astiles.
Est-ce que le fait d'être serre très trop dans la politique, mais le fait que le Québec fait partie du Canada, ça nous nuit, tu te dis que dans le sens que comme. C'est le Québec sur certaines choses on est vraiment en avance, mais parce que le moment où il y a un frein, du Canada en tant qu'elle, pour pouvoir justement que nous on plus, c'est un peu plus. - Ah, ou la pyramide? - J'ai des choses.
- Je sens où la pyramide? C'est le Canada, à la fin, c'est l'équipe national, plus là, tu tombes dans le système canadien, parce que tu repas dans le Canada, tu sais, je ne sais pas ce qu'on touche tout le monde.
Mais le bas d'apyramide, ça se passe beaucoup dans la province, qu'est la responsabilité de l'éducation, de la santé et de la santé publique, en país.
Donc à la fin, la justice a été fait dans les provinces, en haut apparaît des cas qu'on voit, parce que pour rien que le Québec, c'est la moitié des médailles.
On est pas la moitié, on est vingt, on est rendu vingt, six poursins, je pense, ou vingt, quatre poursins du Canada.
Puis là, on repense 50-80% des médailles.
Il y a une petite phénomène donc Québec, donc moi, ce n'est pas à zarle.
Parce qu'on n'a plus d'argent avec les autres, pas du tout. Il y a un phénomène donc Québec, une fierté, une identité qui est propre à nous, qui crée cette simulation.
Donc, il s'agit de l'opé des atlètes si il fait facile.
Le monde n'est pas assez compliqué, c'est pas assez hyper facile.
Tout ce que tu as à faire, c'est prendre ton temps, bien développer, residuellement, bien veillant.
Puis, les exceptions génétiques, là, ils vont ressortir inévitablement.
Tu peux même les repérer avant, mais tu les écras pas.
Puis, après, ça, tu en mets une belle structure dans un environnement où est-ce que tu as un bon financement et tu choisiras, je crois, où est-ce que tu dis bon, là-dessus, plusieurs distances.
C'est un climat, c'est un point de sens, puis les relètes, puis la manette, puis là, il y a des médailles.
Ça, c'est bon, avec ça, c'est bon, là.
Tu fois que ce là-dessus, puis là, tu vois ce qu'est arrivé des médailles.
Donc, si on voudrait, on peut mettre un système pour ça.
Mais moi, à même être largement un système comme des médailles, il faudrait être bas de la pyramide.
Il faut vraiment qu'un atlète d'exception vient d'une masse.
Il faut pas qu'il y ait un système d'exclusion.
Puis là, présentement, on a un système d'exclusion.
T'as pas d'argent.
Tu fais du quarantaine?
Moi, je suis un des jeunes, mais tu as appelé, je mets ça, mais sur la voie, je fais du quarantaine.
C'était parrain, il faut qu'on a envie.
Il y a plein de spars qui tu disais, "OK, mais je suis content que t'as de l'ambition, mais t'es parrain, il faut qu'on a envie."
Tu sais très bien ce qu'il va bloquer tantôt, un haut de pyramide, ça, sur l'argent.
Donc, tout ce qu'il faudra voir ça,
puis ce qu'il fun d'avoir, c'est permis, on a vu les pays-bots qui finissent, c'est une troisième, tu sais.
Tu sais, "OK, t'as un anurvage, les États-Unis, les pays-bots, tu sais, "OK, t'as peu l'Italie, tu te qu'il y a vite juste après, parce que c'est normal."
Quand tu reçois les jeux, ce sentiment de fierté, ce ne se dépassait, t'as plus d'argent.
On voit tout ce qu'une réaction.
Tu as la même chose pour les jeux de l'ordre, je me suis dit qu'il y a. Il va pouvoir le finir promis, et qu'il y a d'un finir promis de placement.
On le voit là, l'anurvage n'était pas promis.
Il y a 5 ans d'épiades, c'est qu'on voit que, "Oops, les pittores d'épiades, ils domaine 80 athletes en main,
et nous on avait 270 athletes, eux 80, c'est 41 médailles,
une chance qui n'ont pas amené 200.
On s'arrête quand Clebo repartissait ce médaille."
La question me tente dans toi, parce que j'ai eu quand même,
j'ai un petit beau qui dit, il faut que je m'explique sur le sang du matin.
Il dit, il faut que je se connaisse pas le petit beau.
C'est un grand chercheur, c'est quelqu'un qui s'intéresse.
Il y a beaucoup de lettres, c'est arrêté.
Il fait des sorties, il t'envaille, il t'envaille.
Il mettait un processateur de l'înès, mais il n'y a pas à retraite, il t'envaille encore.
Il dit qu'est-ce que. C'est quoi ça? Là-là, Clebo, c'est un spécialiste de ce prénom.
Et là, il fait des 1,5 kilomètres,
puis le cahier était jeune, sa vec, c'est un sprintant.
Donc là, il est en préparé.
Et là, aujourd'hui, il y a 1,5 kilomètres.
Il y a 1,5 kilomètres.
Il va être dans mon livre à moi, c'est-à-dire que si j'arrivais aux olympiques,
tu viens de gagner le sarmate,
et là, tu viens gagner de tourne de marathon, la semaine d'après-le.
Et là, tu m'as expliqué aux gens, qu'est-ce qu'il vient de se passer?
Puis on sait très bien que les enveigants ne sont pas d'oppéles.
C'est pas un pays qui se doit aux plus autres.
C'est un pays propre, c'est-à-dire que. Là, elle explique nous, au niveau physiologique,
le nouveau des fibres.
C'est-à-dire comment un athlete, qui est trop rapide,
devient aussi en durant.
C'est-à-dire que c'est-à-dire que c'est-à-dire qu'il m'a expliqué à ça et au téléphone.
Il va y devrainer qu'il y a un article.
Moi, c'est des choses qui m'intéressent.
Des passements humains dans les choses surprendantes.
Qu'est-ce qu'ils t'avent? Les espaces quelque chose.
Il faut apprendre à son. Moi, je pense qu'on t'apprends des autres.
C'est ce qu'on a fait dans la Bécol.
On a gardé ce qui se faisait mieux dans le monde.
C'était la marque qu'il avait refait ses écoles.
Puis on a intérêt à voir qu'est-ce qu'il avait fait,
qu'est-ce qu'il avait arraché, pas marché, qu'est-ce qu'on devait faire.
Il n'a pas fait.
Il y a pression, c'est-à-dire que c'est au Québec,
qu'on a consulté tout le monde.
Puis on a sorti 15-50 ans de là.
Puis on a construit des écoles contemporaines avec au Québec.
Puis ces écoles sont mesurées, puis ils sont évalués, ils ont comparé.
On connaît la efficacité.
Donc le gouvernement du Québec est en train de voir.
Et les prochaines gouvernements vont tout le robot attire des écoles.
Il y a 40 milliards d'investigants dans les 20 prochaines années.
Ils sont en refait sur le modèle de la Bécol.
Donc il fallait arrêter, c'est-à-dire.
Si on arrêtait pas, on aurait pas été agréé les couleurs de la plainte.
On aurait pas été agréé.
C'est-à-dire, c'est clair. Ce lieu pour socialiser, on aurait pas été agréé la cuisine,
qui est important au plumeur.
Il fallait arrêter le système.
Puis on aurait pas été agréé.
Puis on aurait été agréé.
- Oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui,
après investir plus d'un nouveau modèle comptateur. Pour l'instant, le modèle n'est pas bon,
il faut le revoir. Il n'y a pas vu du financement, c'est tout le plus le niveau
structurelle et le développement qu'il doit être vu, c'est ça.
Puis au niveau du financement, j'avais déjà entendu parler de comme le coût que ça coûte
du sommet pour amener un afflète de très haut niveau au jeus-en-épique, tout ça.
Puis c'est sûr, est-il ce coût-là, mais c'est l'argent que des fois on ne peut pas mettre
à du sommet pour possiblement peut-être mettre l'accès à des. Parce que quand on entend plus, j'aime pas trop le dire maintenant, ça avait choqué un
peu. mais c'est quand même une réalité. J'avais dit, il y a des sports d'inclusion,
il y a des sports d'exclusion. Il y a des sports d'exclusion, c'est l'espoir
qui va te freiner dans ton à-là. C'est soit le coût ou soit l'équipement est
pas accessible, tu sais, il y a des choses, tu veux faire du bobsolet, tu sais, tu fais quoi.
Je suis au Québec, je vais faire un peu du bobsolet, tu peux. Et du bobsolet, là, c'est
le coût qui fait du bobsolet, là. Il y a de quelques hommes, mais je les connais pas.
Il n'est ce qu'il n'y avait pas important. Mais il te comprend donc, si tu fais du calpein,
il y a plein de montagnes, mais on sait très bien que c'est la 25 000 par tête, ça va
vite, ça commence très tout en ce calpein, c'est comme ça, au bout de 14 1, ça peut
être presque les parents d'avoir investi, puis c'est chance qui persse, qui arrive jusqu'au
jeune épique, sans d'à peu près nul. C'est pas le fond, tu sais, tu sais, tu sais,
ok, conteste la passion d'enfants, tu sais. Mais bon, si déjà dans une montagne, on le
voit, c'est pas arrêté de jouer, bien fonctionner, puis donc la sélection naturelle, c'est
fait déjà au départ. Si il y a des calpeins d'impie, puis bon, c'est pas le mec parce
que les parents les mouillent, c'est là. Mais bon, mais là, ça coûte un cher, on le voit,
tu sais. Puis t'as des espoirs d'intlusion, donc c'est un immigré qui arrive au Québec. Je
suis capable de faire faire du bobsolet, parce qu'à bord, dans l'attention, tous ces espoirs
qui sont à peu de frein, c'est là, où t'es capable de le pratiquer, la ville peut
même le financer. Moi, j'ai au ville regardé que l'espoir d'intlusion, m'as financé
massivement l'espoir d'intlusion, puis l'espoir d'exclusion, il y a des gens qui ont
les mouillés, les torviers, ils auraient dit "Forsageur dans aussi l'homme, y'a tendu".
mais la grande partie se refine danser par les individus qu'on est moillés.
Donc c'est correct, je ne sais pas si j'ai aucun prémère.
C'est juste que si tu peux faire l'équitation ou du tenice,
mais puis tes parents sont pas très riches,
mais tout va vite sur l'étipage.
C'est ça un sport d'exclusion.
Il va être bloqué par les frêtes.
C'est ça.
Ça, l'époque, ça avait choqué un peu,
mais c'était vrai qu'ici, si, si.
Fouser les vrais affaires.
Puis ils sont faboulés tout le monde,
il faut leur réfléchir à des modèles qui inclut tout le monde,
pour moi ce que c'est, c'est bien important.
C'est ça parce que dans le sens que de mettre vraiment beaucoup de l'argent
sur un acclète qui va possiblement peut-être à l'ouge dans les pays.
Si ça va peut-être, si ça va motiver,
c'est des jeunes qui vont voir ça.
Mais avec cette budget-là, passivement, que tu peux rendre accès
à un sang de ce qui te font gratuit pour tout le monde,
la fin de semaine, pour qu'il y apprenne ce qui te font.
Mais il y avait ce que vous avez dit.
Parce que d'entendu, il y a d'un certain spot
ou développé un atelier à ton épique,
tu as du Burmier 2000, enfin, qu'il bouge vraiment pas.
Parce que tu devrais créer des structures d'exclusion
autour de lui et que tu peux se développer.
C'est ça que la marque ou la terreau.
Ça, je d'ailleurs, j'avais rencontré Ciber,
son prenant, je m'en rappelle,
Walter Ciber.
Puis, c'est lui qui aimait emplacer le programme
d'éducation physique anniversaire de Montréal,
les années 70, des jeux à l'applicat prochain à 75.
Et il avait l'encé ça, puis il s'agit d'un cours c'est haut.
Il reste, il reste, il reste à Montréal, ça arrive sur.
J'ai vraiment rencontré trois fois,
je fais prendre un café dernièrement avec lui,
c'était pas brilé, c'était pas. Il s'agit d'un cours c'est haut.
J'avais dit, on pourrait, lors des jeux de Paris,
en héritage des jeux, le lègue, on pourrait lancer
les québénergés, la France,
puis l' héritage des jeux, c'est des programmes scolaires
inclusifs qui coutent rien qui ont bougé les jeunes
dans l'inclusion.
C'est une bonne idée.
Tu m'en ferais la même affaire à l'océan jeu.
On pourrait lancer les Québénergés Justes Unis
parce qu'ils aimeraient lesquels ils sont en base,
puis ils ont besoin d'avoir des programmes,
parce que ce ne sont ni plus programmes sportifs,
scolaires, pour que tu n'es pas. Il n'y a pas, il n'y a rien de crassoux,
c'est toujours quelqu'un qui fait de l'argent qu'il ne fait pas.
Mais nous, avec ces possèdes, on a une valeur beaucoup plus inclusive.
On va aller chercher de l'argent,
les organisations, on va aller aider les écoles à faire bouger tout le monde,
même si il n'y est pas ouf.
Ce sont ces modèles du Québec.
C'est pour ça que. Et il me semble bien d'intéressant,
puis il va aller présenter à l'ousane,
à ta base back,
mais le COVID-19 est fait que ça peut arrêter,
mais on a fait, peut-être, un cheveux
d'étendre des Québénergés dans les villes européennes,
parce que je trouvais. Oui, je disais, la tête en l'épique, c'est bien,
mais en bas, il y a des démarches de la théorie,
il va falloir corriger des mots-carmes mangement,
franchement, il n'y a rien de travail que mon auto.
Je veux beaucoup de gaz, quand on pense,
mais quand c'est fait de faire,
en partant des ardents, en partant des lentils.
Donc, si des vapés des atlètes,
qu'il y a des démarches de la théorie,
vous devez faire une mesure qu'on pense à toi.
Là, c'est des programmes pour faire bouger la société entière.
Donc, c'est comme avoir une cohérence.
C'est un impact, c'est bien,
il y a beaucoup de voyages, transports, gaz, effet de serre,
beaucoup d'exclusion.
Mais ce fait de mesure qu'on pense à toi,
en social, les gens, puis oui,
mais c'est un peu ce que j'avais présenté
comme approche.
J'avais venu de vaisseau.
Donc, je pense.
Le monde, c'est qu'à quelqu'un,
je pense, c'est un bit toute taine
que je vois un peu ça comme ça.
C'était un peu à devoir l'en sens que,
justement, d'essayer de comme quand les gens
sont, les affaires sont assez haut niveau,
que d'utiliser, justement, les compagnie,
les gens qui sont plus nantiques du budget
et des ces gens-là,
puis puis ces gens-là, ces affaires-là,
par exemple, tu vois, on microquinsbury.
Y a peut-être pas besoin autant d'argent du gouvernement,
l'équipe nationale.
Fait que possiblement, c'est si on est capable de
de mettre plus d'argent pour développer les jeunes
pour atteindre seulement certains niveaux
nationales,
mais quand les gens sont plus élevés,
et là, ils peuvent donner la visibilité à des compagnies,
tout ça.
Et là, on utilise un peu plus le privé
pour aider les afflètes.
Je ne sais pas ce qu'est-ce que. - C'est un peu. - Oui, les privés passent,
puis, parfois, tantôt, le message est là,
il ne veut pas pas te faire.
Il y a des sports qui donnent beaucoup de visibilité,
comme, exemple, dans le montagne.
Moi, j'ai un club à Stéoclactique.
Je leur disais,
j'ai baigné la misère avant mon bleu de montagne.
Donc, le pas de misère avant, dans le drôle.
Les gens ne comprendent pas.
Oui.
Mais le road, tu le vois,
il s'arroute, tu peux prendre une photo,
tu peux le filmer.
Le montagne, il est parti.
Il va revenir dans deux heures et demi.
Ça ne se passe pas.
C'est dur avant le montagne.
C'est des sports que tu peux pas voir.
Pour le partenariat, c'est important.
Il faut réfléchir, je pense.
T'as raison.
Mais, de dire,
l'une point d'hymne,
mais il aime les gars aussi.
C'était une belle innovation.
Là, c'est que j'ai aimé encore d'un vote.
Ils ont créé un autre structure à côté
qui s'est appelé actif pour la vie.
Puis ça, c'est vraiment génial.
Je vous le dis, là, c'est l'approche et la littérèse physique
au moment de l'abot.
Développer les mouvements.
C'est très bien que les enfants
ont les échappes très jeunes, entre zéro ou hibitain.
Ça se passe.
Et on ne fait pas bien les choses.
Cette organisme, là, t'étais créée.
Il y a vraiment l'approche d'inclusion.
Puis, je connais des dirigeants.
C'est vraiment parti de B210,
de cette anuposion d'avoir couvert
avec des résultats qu'on avait obtenu.
Puis, rapidement, il n'y a pas juste fait de l'élidisme.
Il y a aussi fait de l'inclusion.
Puis qu'ils ont comme deux titres.
C'est pour ça que je suis réconciée avec eux.
Je trouve qu'ils font ça.
C'est extraordinaire.
Mais effectivement, B210,
il faut d'avoir un canal
ou les entreprises qui se mettent des sous
pour être capable de faire monter le niveau.
Puis il y a plein de façons.
Quand je regarde la Norvage,
les finances avec le pétrole,
parce qu'il y a un fonds ouvrant de 1000 milliards.
On espérera pas l'argent.
On va mettre de côté.
Ça va servir aux sept prochaines générations.
C'est quand même couvert.
C'est comme si je t'allais dire.
Moi, j'ai espéré pas tout le temps.
Mais on va laisser à toi,
tes enfants,
tu dis "OK, c'est assez rassurant".
Comme. Oui, je dis "non, non".
Moi, je n'ai rien à faire sur l'équipron.
On va prendre la cage.
Parce que j'aime de ces sociétés.
Ils pensent pérennité tout le temps.
Puis ils pensent incluse.
Le social est hyper important.
Puis moi, je pense que. La financement à Norvage,
ils vont aussi avec les loteries.
Donc, il y a plein de façons.
Les taxes, les boissons gazesuses,
sur la main de bouffe,
sur le succ,
qui crée sur le problème.
On a déjà vu aussi le passé.
Les politiciens sont très fri-leurs.
Ils dit, bon, ceux qui pensent un peu de boissons inscrits,
c'est des gens qui ont moins l'argent.
Ils ont raison.
Puis, on sait eux qu'on va taxer.
Puis on raison aussi.
Donc là, maintenant, il faut réfléchir.
La main de bouffe, c'est pas mal de monde en anglais.
Ça, au moins, ça pourrait rapporter quelque chose.
Les loteries aussi.
Donc, il y a moyen de financer l'initiative.
Moi, je l'ai évalué.
C'est un meilleur que ça.
À présentement, le budget du sport,
le voisiser les pénèbres au Québec, c'est 166 millions.
Pas pour loin que ça.
Il y a 300 millions.
Pas faire, c'est pas là.
Qui vient.
Si il n'y a pas. Il ne doit pas être l'estanif.
La main, il revient.
C'est une idée politique.
Parce qu'il y a la carte.
C'est un moment où on va la catastrophe.
Puis on dit qu'on l'enche.
On ne peut pas faire, c'est pas 300 millions.
Mais ça va déjeter un an.
C'est à 0.
L'œil.
Et on trouvait des fonds pour faire du terrain.
Pour dire, on va mettre l'argent dans les infres.
Mais 300 millions.
Il y a. Il y a eu 2,7 milliards.
De la main.
967 projets.
Un petit 300 millions.
C'est une goût doule dans les besoins.
Il fait que c'est pas suffisant.
Donc. Je te rendrai te dire, c'est qu'il faudra trouver des. des. des. des insitatifs,
qui fait en sorte que tu peux aller chercher les revenus,
mais que ça va bien récurrer.
Tu dois vous le bugier du sport, le voisiser et le planaire.
Les fédérations sont en survie tout le monde.
Fait que tu viens les recapitaliser.
Mais d'abord, tu as un modèle.
Tu es au conseil à l'aide là.
On envoie le modèle.
Du fois qu'il va être vu qu'il pense qu'il a ou d'aux besoins.
Dans un nouveau modèle.
Puis bon, ça soit.
Puis bon, ils vont travailler sur un nouveau modèle.
Si on rigue à prendre des financements,
leions des cobres en une financement à la base.
Par la suite, tu rajoutes ton. ton parfum sport à 300 millions.
Annuellement, garantie.
Il reste 350 millions que lui.
Tu vas insouler les villes avec les entreprises pour. pour créer. pour juste dans le sport le voisiser.
Pour créer un écosystème,
qui fait en sorte que t'es d'argent spirit.
Au Québec, on bouge.
La santé c'est important.
Le maintenant, on doit. on a tous les outils qu'il faut
pour être capable de. de changer le modèle.
Puis, c'est récurrent.
Un milliard par année.
Tu vas en mettre 65,5 milliards.
Dans le système curatif.
De toujours bien mettre un milliard pour soulager cette facture qui est astronomique.
Puis on reste à ce rapport à coup de 200 millions.
Ils vont faire mettre les budgets conséquents.
Moi, je crois.
Ça va pas en plus courage politique.
Pour certains parties qui veulent prendre le pouvoir bientôt.
Donc, pour ça, qu'il y a moins de temps pour les cycles.
Donc, avec les olympiques, ils viennent d'arriver, les élections en octobre.
Je parle du Québec, mais le Canada c'est par exemple.
Canada, et pour l'instant, c'est un bon leadership à travers le monde.
Et je suis convaincu que son mari est un bon plan.
Canada va embarquer aussi.
C'est un récit.
C'est un récit.
C'est un récit.
Tu refais des systèmes.
Puis après, ça, tu bords.
Ça, tu vois, il y a pas tiens.
Viens-t-on.
J'ai créé un texte.
J'ai créé un texte.
C'est ce que je vois.
C'est que ce qu'il y a à fond.
Puis tantôt, tu parlais de l'accès aux endroits.
Puis, dit qu'on s'est rencontré.
traversé du lac tremble-là, puis t'as fait une conférence sur un peu justement l'accès
à l'eau, au plan d'eau, au thé des endroits pour Nangie parce que c'est quand même
au Québec, on a vraiment beaucoup de plan d'eau, mais c'est très limité les endroits
tout et pendant la majorité, il n'y l'a qu'on n'a pas accès.
Là, là, il est sûr, dans le sensibilane passé, avec la formation de l'hiver, le sud
du Québec, le 2%, seulement de l'eau est accèsé au Québec, qu'est-ce qu'est-ce qu'il
s'intéprise à utiliser? C'est rare de nager dans le lac beau-père, c'est rare de rentrer
dans le lac Saint-Joseph, c'est rare de rentrer dans le lac tremble-là, le fond, c'est
tirant tout, puis s'en payer. C'est gratuit, parce que l'eau t'appartient. L'eau
nous appartient au Québec, l'eau appartient à tous les canadiens. Comme moi, là, j'ai
promenu cette fleuve de Mandonnée de Sim. Je vais être le premier à travers cette fleuve à partir
du pont Samuel de Champlain. Je suis tirant à l'eau une orgie, dans cette fleuve, je serai
trop s'entre vous. J'ai débattu à l'eau, je suis avec vous, avec vous avez des hernets.
Oui, je m'ai suivi, mais on n'a pas dit pas, parce qu'il était quand même et il fallait
que ça va remercier. Si c'est pas drôle, là-bas, là, qu'on est traversé le fleuve,
on parle de Montréal, je n'ai aucune permission de n'en dé. La part, ça commence au six mois,
tout le reste, ça nous appartient. Je peux être là, me parper qu'une maison qui accrochut
dans le fond, puis personne ne peut me dérouler là. L'eau appartient à tous les canadiens.
Ça appartient pas à des compagnies. Donc, j'ai dit là, quand on arrive au Québec,
j'ai dit là, il fait 40 décrits, je vais aller au lac, même au lac Saint-Jeûne. T'assurant
à entrer dans le lac Saint-Jeûn, pour la fin de 230 kilomètres de taux. Il reste
deux places pour entrer. Puis, cette année, la deuxième place qui était publique, gratuit,
maintenant, est payant. Il reste une place. Donc, on évite les gens à venir au Saint-Jeûne,
au lac Saint-Jeûne, mais je ne peux même pas l'être d'un dans le lac. Il est privé
au complet. Ça c'est pas un problème. Donc, accès à l'eau, accès à la nature aussi,
parce qu'on sait que l'on a besoin d'un nature pour faire bouger les gens dans l'inclusion.
Parce que dans un gymnase, je reviens au gymnase. Dans un gymnase, à 10 millions, c'est bien,
mais si tu fais un programme plein d'air à la place, tu peux construire la gymnase. À 1 million,
je viens de sourire 9 millions. Puis, tu n'aurais plus beau projet planaire au Québec,
le plus faible organisé à ce décollage, mais on ne l'utilise pas l'extérieur. Pour
faire l'affaire, c'est pas l'extérieur. On ne peut pas te mesurer des valuées de comparer.
Dans un gymnase, oui, parce qu'on met des lignes pour mettre des paniers. Le nombre de paniers
du tout fait, la ligne que tu n'as pas en ce pas. Dans ce cas, l'extérieur à nature, on ne peut
pas. Ça devient très inclusif en nature. Donc, pour ça, on doit se dépêcher de se réapproprier
la nature. Ça, j'avais travaillé ça, le quartier, la forêt, la ministre. On voulait
faire sauter la responsable de ces villes. Donc, c'est ce qu'on fait des pays candidables.
Et on fait sauter la responsable de ces villes. Donc, toi, maintenant, tu penses
à être 42 ans de terre qui t'appartiennent. Tu voudras bien nous laisser passer dessus, mais
si je me blesses, tu es responsable. Tu peux pas parce que je suis responsable. Mais
un sauter la responsable de ces villes, tu es que je responsable. Donc, si je me blesses,
tu es pas responsable. Je dis OK, allez-y, maintenant. Je suis responsable. La moitié
parce qu'il y a quelque chose qui va vraiment l'encombre de la sécurité. Et en général,
c'est ce qu'on fait de la boute. Tu peux pas m'empêcher d'aller sur ton terrain pour
voir la montagne que je suis le soleil. Tu peux m'empêcher pas sur ton terrain pour aller
dans le lac qui t'en avait. Je suis où? C'est-à-dire où l'aticale. Je te vais réfléchir
ou bonne chance au Québec. Mais c'est ça. Là, on est rendu un peu loin, mais il n'est
pas trop tard. Il reste encore assez d'espace de lacs qui sont pas encore privatifs
ou complains pour s'assurer que, comme ils ont fait en Ontario, il y a 35 % de la bordure
qui ne peut pas être vendue, qui doit rester public. Donc, eux, ils ont déjà commencé
à réglementer. Donc, ils vont faire voir si le faire au Québec, parce que les Québécois
sont enrichis, puis il est à l'Atlantide, puis un esthrier. Bonne chance, c'est-à-dire
que chez nous, on est encore capable d'avoir un lac, puis pas trop de récoltingues. Moi,
je trouve ça important pour la santé physique et mentale des gens. Si on n'a pas accès
à la nature, puis on avait besoin de la nature pour les rendre actifs, ça coûte le
moins cher possible à un système, on met trop des lois, puis des règles. Ils l'ont
fait d'ailleurs, ils font le temps. Parce que souvent, l'argument, quand on parle
des SPK-DNA, pour eux, sont si bons, mais les gens qui vont argumenter vont dire "Oh,
mais c'est parce qu'ils ont vraiment beaucoup d'argent, ils ont un gros PIB". Mais si
juste qu'ils utilisent leur. Oui, ils ont de l'argent, mais aussi la façon que tu
performes dans l'espoir qui récarpote et performent en ce qu'ils font pour s'appeler,
ils utilisent la nature, c'est. Regardons, la plupart, c'est l'espoir d'inclusion. Quand
tu regardes des norvégènes, l'espoir, même l'intrigathlon, c'est plus l'espoir d'éclus.
Il fait à cause du ballon, c'est-à-dire que les prix sont fous. D'ailleurs, j'ai une idée
là-dessus, je l'en sais aux gens, c'est quand on repartit maintenant un nouveau modèle
d'intrigathlon qui serait la gravelle bike et tu n'en sais pas, tu roules la gravelle
dans un chemin de gravelle, tu finis à consulter. Ça existe, en l'ustrie, il y en a une. Oui, je sais, mais là, on veut les termes parce qu'il y a une gravelle bike qui te rie.
Ça veut que le prochain, et ça gravelle, tu as plus de police, plus un de police, plus
de fin à sur deux rues, deux fois moins de bénévole, tu étais en ce, puis là, c'est
leathlon, et il y en a bien accessif, les coups bikes, parce que tu as là, tu n'as
plus de problème de logistique, tu es couvres d'essain, tu ne peux pas en quatre en facture,
les gens font quand même un triathlon, puis ils sont en ce, ça, c'est un gros potentiel.
Parce qu'en regardant, nous ne va générer assez, là, je les vois comme moi, les produits
ont vu l'ordinat, ils n'y ont pas émoins, ils savaient s'acheler le vélo comptamment,
ils n'avaient aucun sens, c'est plus que là. Là, je les parle à Nérons, ils l'ont
à peu certaines à vélo, traditionnelles, faites comme moi, à l'époque, là, j'en
avais une seule avec une fille modifiée, puis un guidon par dessus, là, j'ai couru professionnel
là-dessus, mon premier vélo compte la mante, j'ai lu un 2012 après ma carrière, j'ai
roulé toute ma carrière sur un vélo hors d'une haine, ici, modifié, puis il faisait
mes meurs-tains là-dessus, j'ai les nouveaux qui arrivent, là, tu pourrais d'avoir la
fin à 14 000, faites un vélo à 3 000 pièces, non, puis après, c'est pour enlever les
résistèmes, puis mettre un vélo à droite, rôtre triathlon, rôtre triathlon, ça serait
un arbre, là, parce qu'on va te suivre, c'est pas d'allure, là, il va falloir qu'on
camme les jeunes, c'est le triathlon, c'est tellement beau, c'est pas, parce que tu fais
trois sports, quand tu es blessé, tu me fais rasse, je suis blessé aux gens qui m'ont
nager l'hiver à te faire du ski de fond, et quand tout ça, c'est quatre fois de compétences,
là, tu dis, moi, c'est assuré, je vais t'inquiacer pour la vie, tu sais, d'ailleurs, c'est
que je vais te partager tantôt, j'ai oublié, c'est qu'un convuier s'assurer qu'un
enfance va être s'il faut la vie, il y a quatre sports de compétences, qui touche toutes
les niveaux de mouvement, t'as des sports terrestres, t'as des sports de liste, t'as
des sports aériens, t'as des sports de la tipe. Donc, on dit que quand on en fait
possède trois sports sur quatre, c'est assuré qu'il va t'actifer le vie, quand on en fait
possède deux sports sur quatre, c'est moyennement sûr qu'on va t'actifer le vie, c'est un enfance
possède seulement une sport sur quatre, il y a des grandes chances, qui après sa carrière
de spécialisation, ils soient des crachans sportifs, parce que c'est un performant et il
s'est pas norgé, il s'est pas fait de ski, il était quand on fait un espoir et surtout
oui, c'est spécialisé qu'un groupe d'amour performant. Donc, c'est très important
de vivre des expériences avec d'autres groupes, puis seul aussi, parce que j'ai oublié
un enfance, ou un actif, c'est facile. Non, j'ai subi à toi, sur une compétence
obligatoire au Québec, dans les cas, ça a sol que j'oublie, c'est pourquoi, mais c'est
qu'à 500 000 lacs au Québec, un éminion de lacs, puis un fleuve. Donc, les chances
que ton enfance soit conforté à l'eau, sur presque suré, c'est pas d'arrêt, il
va se envoyer. Donc, ça va en nager, c'est pour moi, c'est obligatoire, puis d'ailleurs,
le seul sport que tu peux pratiquer toute ta vie, c'est une adaptation, toutes les autres
doivent les arrêter. Tu vas être trop vieux, tu risques de tomber de cas, c'est une
âge, je ne sais pas pas courir, je ne peux pas jouer au golf, mais tu pourras consommer
les nagers, bouger d'un piscin, c'est énorme. Mais ce qui est de marche, il y a une
adaptation si c'est pas le sport, les gens qui ont fait ça de façon compétitive, qui
souvent vont plus du tout toucher à l'Édame Piscin parce que, justement, ils sont sur ce
spécialisé là-dedans, il y a combien jeunes, je pense, en les club qui ont été dans
les club, dans l'attention de l'Édame Piscin, puis qu'après, selon l'ère 5, quand
tu n'es une nager, pour continuer de nager, faut que tu en dévoque à l'égal, tu te dis OK,
j'étais à un système de ville, c'est un club de ville, et là, il y a un sport vêtue,
il y a un sport vêtue, combien continue de nager, après, selon l'ère 5. Pourtant,
il en commence à nager tu sais, il commence à nager 7, puis 3 fois, 7 ans, après 7 ans,
7 ans, pas 3 fois, 7 ans, sur ta douille, après, il monte tranquillement 3, 4, 5,
6 fois, 6 ans, plus de 10 huit thèmes, j'ai plus d'œil, puis là, il n'est pas qu'une
étéérissive visite à côté, ils sont dynamés sur ta, fait qu'ils sont toujours dans
l'eau, 13, 14 ans, tu as plus de bertheir, tu sais comment ça va grandir, tu n'en
aches pas les jours, tu t'en as encore, tu n'en as pas, comme impression, tu n'en
quatre, tu n'es pas ou tout, tu t'en as encore, c'est là que ça se passe là, dans ta
croissance, tu n'en as pas de croissance ou peut être dans ta maturité, le garçon
est à la 15, puis la fille est à la 14, c'est que la fille n'en a plus vite que le garçon
est à la 14, la fille a déjà ta maturité, puis le garçon est à la 15, mais le garçon
est à la 15, ça maturité, il n'a pas resté la fille, tu n'en as pas les phénomènes
visologés, mais c'est jonnais, après avoir norgé, connorgé, norgé, norgé, norgé,
puis qu'est-ce qu'il fait là que même si elle m'y aurait plus de temps, il continue
à le faire, il a l'air trouvé leurs amis, le plaisir des amis, ça, c'est ultra puissant,
puis j'ai au parent là, c'est bien un sport d'équipe, mais votre enfant doit aussi faire
un sport individuel, et c'est pourquoi? Parce que quelqu'un qui va agrer une université,
à repisser les amis, puis c'est un jour à se marier, au conjoint, au conjoint, puis
acheter les pays, pas de piscines, à faire quoi? Par exemple à ce qu'on fait aussi,
C'est juste un autre.
Il y a un couple de nistens portés.
c'est pas une individuelle, c'est pas un collectif, c'est pas un des. Pourquoi? Parce qu'au Québec, c'est encore six mois au niveau.
C'est-à-dire que ça, ça fait ça, je vous dis là, ne vous en fait pas aux enfants, hein?
Peu importe ce qu'il va faire sur spécialiste qui arrête d'en faire, il va avoir une autre communauté, il va avoir d'autres pays de attaquer sache, puis il va rester actiflé.
Ça, c'est les études, c'est les cases d'arfes que nous on démontrie, là.
C'est-à-dire qu'on peut dire que maintenant, il faut avoir les modèles parce que nous, c'est la spécialisation antique, au Québec, c'est-à-dire qu'on le démontrie dans le livre.
C'est l'endroit au monde où on spécialise des enfants le plus tôt sur la planète.
C'est-à-dire que, non, on est vraiment déagal à celui-ci, c'est dur à quand c'est bon.
Parce qu'on est créé le livre où il s'adresse beaucoup au parent, pour dire ça, là.
Puis là, quand je vais vous dire, là, c'est-à-dire qu'il faut ce qu'il n'est là, on pourrait tuer faire bon chose que tu as raquée, là.
Moi, je suis dans le message de "Spartitude", "Despère, mon responsable", "Spartitude", "J'irais pas la ville", c'est-à-dire moi, je suis dans ton coin.
J'ai les 120 milliards joueurs d'orques de toute mon coin.
Puis là, j'ai aux ailes de dire qu'elle va en redire aux choses, j'aurai ce que tu as l'ai vu quand même se traverser par les parents.
Tu peux tu me dire "la respiquer", que c'est bon, c'est ça.
Tu sais, quand tu es récité, il va falloir avoir des chercheurs qui tiennent la part, on va s'y comment faire, puis on le faut le faire avec regard, attention.
Puis, je vois le temps qui fille, puis il y a plein de sujets que j'aimerais parler.
Mais je sais quand même qu'il y aurait justement parlé un peu de toi, t'as pratique sportive, avant de débuter.
C'est-à-dire que ton premier sport, avant le création, ça a eu seulement le ski de fond.
Moi, moi, je m'aise, par quoi à disperque, là, j'ai d'abord une petite village en Saint-Jean que j'étais dans ce matin.
Puis, mais pas en divorcé, il y a des ailes où, c'est-à-dire pas divorcé de la femme qui est divorcée, il n'y a pas de fond, il n'y a pas de pension alimentaire.
Et là, c'est comme ça que mes enfants, donc, ma mère, c'est vraiment aussi dans un hasard chalet, on a quitté mon village pour habiter à Bagadio, ici, en Comissie, et on vivait dans un hasard chalet.
J'avais le joueur ok, j'avais 12 ans, ma mère, pas d'argent, pas d'argent, mais machiniquement.
Ni pour mentionner un tel petit peu de taux pour déplacer la pomme jokée.
C'est déjà une compreme pas, le hockey, c'est extrêmement limitatif pour les gens qui n'ont pas les moyens.
Donc, j'étais dans le quartier, avec mes amis, on a rien fait attendre.
On s'est fait une pas de sorone, on m'a aimé le bonjour à Batin, et c'est tout qu'on a fait à peu près.
Puis, à 21 ans, j'ai commencé à fumer à 14 ans, j'ai fumé à 21 ans, je parlais à certains, j'étais fumeur, et moi, j'étais mécanic, je suis la mécanique.
J'étais mécanique, j'étais mécanique, j'étais mécanique, je suis en rater là.
Et là, finalement, j'ai connu une fille qui était esportée, et là, j'ai commencé à bouger, j'ai arrêté de fumer.
Puis, en fait, on était très sportif, il m'a entraîné en ce qui te font, il m'entraînait à en orger.
J'ai pas norgé, j'ai commencé à en orger, et la course en sentie, et on prépose à ça à l'autre.
Puis, le vélo, tout doucement, il m'avait prêté sur le vélo, puis là, j'allais faire un peu de vélo.
Puis, tranquillement, ça a commencé comme ça.
Puis, ce qui te font, c'était une passion, j'en parlais, c'était. L'atlisse, les gens ne comprennent pas qu'on a mis ce qu'ils font, parce qu'on a mis ce qu'on a mis ce qu'on a mis.
Quand on était adulte, on a un corps, on a un corps sans nous.
L'atlisse, on aime ça, c'est lui-même, c'est aimé d'ici.
Puis, en plus, quand tu fais du casque du raspiler, le tas de deux éléments, c'est tout d'lisse.
Puis, tu fais du casque du raspilat, puis t'es d'art.
Ce qui te font, c'est merveilleux, comme ça.
Puis, bien entendu, ce qui te font, j'ai connu des listes.
Puis, il a aimé en priver vraiment à faire du vélo, comme un liste.
Alors, quand je suis arrivé à Triathlon, un vélo, quand il y avait de la côte, quand c'était technique,
j'étais bon, parce que j'avais apprévié des restes listes, comme un descendant des côtes, comme un spoiler.
Donc, j'avais certains davantage.
Puis, donc, c'est sur Plutéathlon, t'arrivais un peu par la bande.
Puis, quand je fais mon point de Triathlon, je suis bien dernier.
Mais après, ça, rapidement, j'ai pas agressé.
Puis, ce qui me parle, c'était l'Arman.
C'est l'Arman, c'était l'Ecteur, on était à 1991.
Puis, j'avais vu Dave Scott, avec Marc Allen, le duel, on a 5-8-9.
Il y avait court à côté de l'eau de la 240.
Là, tu regardais ça.
On s'est arrivés, tu vois.
Et puis, à l'époque, il y avait Nice.
Puis, il y avait Zorf & Guine. Zorf & Guine, c'était en Suisse.
C'était du Aton.
Donc, j'ai 5 lames de courses.
Après, je pense qu'il y a 120 km de vélo,
finissait avec un 20 et un 30 de course.
Puis, il y a une question.
C'était au printemps.
Il y a une personne qui est performée.
Zorf & Guine, c'était bon.
Il y avait mon taine.
C'était un autre taine.
Donc, à l'époque, on regardait les revues.
Puis, ça me fait arriver.
Puis, on voyait finalement. Quand je fais mon premier Arman à Montréal en 1992,
j'avais beaucoup d'autres marathons.
J'avais aucune idée, qu'est-ce que j'ai balé.
Puis, finalement, c'est. j'ai gagné une ligne avec. Faites un avoir 22 à mon premier Arman.
C'est mon premier.
C'est mon premier.
Je n'ai jamais fait avant.
Je voulais faire un bonheur.
Puis, j'avais fait un avoir 22.
Puis, là, je l'ai en. Ok, le matin, j'en casse des filets,
et après, à Pentington,
où, là, j'avais fini 15e, au viral.
J'ai habillé encore mon taine,
un avoir 17 et un manteigme.
Puis, là, j'ai fini l'avouille.
Puis, il y a 49, 9 heures, 3 minutes.
Dans mon premier Arman, l'avouille.
C'est comme ça.
J'ai l'avouille, là, de c'est. Rapidement, je peux agresser comme toi,
quand t'étais agréée, tu pourrais agresser vite.
Puis, là, donc, c'était. C'était. C'était. Mais c'était pas. D'abord, dans le tordop.
Puis. Puis, là, les Arman commencent à être plus en plus populaire.
Puis, quand t'arrivées l'inquiétement, c'est là, l'avouille,
en commun, au Québec.
Puis, après, ça t'arrivait au tremble.
Ça. Ça a fait exclusive le nombre de québécois.
Et bien, ils vont rentrer à te l'eau, dans notre main.
Si, si, si, si, c'est. Ça a vraiment adopté ce sport là, qui est. qui est. qui est. qui est. qui est. qui est. qui est. qui est un des. des sport les plus merveilleux.
La Arman, par contre, j'ai beaucoup de réserves, là.
J'ai eu aux gens de. Ben, rappelle qu'en ce temps. Quand ça commence, il est que place, il me met des applières.
J'ai moi ça faire un Arman.
J'ai dit, "OK, est-ce que tu as fait un mec d'accord?"
Ils disaient pourquoi, "Pas, c'est un mec d'aller."
Dans six mois, par t-il, des câbles à son, non? Tu comprends pas là.
Quand tu vas rentrer dans ce mode d'entraînement, tu vas être focusé.
Tu vas faire le vieux de toi de toi. Si tu vas prendre un, perdre des amis, ta femme, t'as des jusque là.
Mais quatre à fait en Arman, ce qui est important, ou tu sais, la plot, ou tu vas devenir quelqu'un normal.
Comme tu t'as entraîné, la porte encore, et capable de monter ce niveau-là, la taine,
nous, la performance, après ça, il y a un oeuvre ici.
Si tu vas repoigner un pic, donc, si, moi, j'ai regardé des Arman, j'en faisais deux par année,
même pas au début, je me qualifiais sur des distances des mes Arman,
pis de distance en épique, j'en tourne la Boston.
On avait un orgé 1.3 kilomètres.
On avait oubli 50 kilomètres de vélo.
On finit ça avec 15 kilomètres de course.
Tu vois, je t'ai affaire à la course. Je t'ai fait que là, j'avais été coach, là, c'est pas oui.
Ça, ben, à deuxième partie, c'est pas l'assume.
Donc, je t'ai pas oublié en fait un, deux par année.
Après ça, bon, là, on n'a pas eu le choix, là, on fait deux, là.
J'en faisais en printemps. Je t'ai rappelé, après ça, un long processus de récupération.
4 semaines en train, même pour prendre un pays à l'automne, puis j'ai tout le performant à wheel.
Je suis les faits 11 fois dans le monde à wheel.
À chaque fois, je t'allais j'ai performé parce que j'avais un bon principe où je t'y ai rappelé.
Puis ma femme est toujours avec moi.
Ça fait 42.
J'ai déjà resté qu'il est libéré, dans les équilés.
C'est un période là où vous allez t'intenses, là.
Averte-sez tous les gens autour de vous.
Vous serez pas normal.
Et vous serez faux que c'est.
Après, bah là, j'ai l'air de devenir une personne personne normale.
Puis t'encore là aussi besoin de ça.
Puis aussi si tu. De ce qu'on voit beaucoup maintenant que les réseaux sociaux, c'est que les gens veulent faire l'arrêtement
ou peut-être pas l'événement parce que c'est. C'est très reconnu l'arrêtement.
C'est le lieu.
C'est presque le lieu exactement, mais ils vont pas les faire.
Les autres, c'est un sprint, les pays pour que ça devienne un peu un lifestyle.
En tant que la main de ce jeu, là, c'est. Là, les gens vont trouver de l'autre.
Même dans le train, je l'ai vu en train.
La fin de la main, c'est. Je vais faire l'arrêt qu'on a.
Je t'ai présenté un an, puis. Je vais préparer pour un cinquante.
Puis j'allais vers l'inscription.
Oui, je suis un arrêt qu'on a.
Enfin, tu peux très, j'aime bien ça.
C'est un sport que j'adore.
Tu fais quoi? Je fais le cinquante.
Il dit juste ça.
Parce que j'ai calculé en temps, c'est qu'il vaut à deux marathons.
Tu me dis juste ça, là.
Excuse-moi, là, j'ai l'air déjà un problème ici.
C'est là.
J'ai vu Armin.
Mais c'est surtout la préparation.
Heureusement, quand tu fais des petites foulies,
tu coupes horizontales, donc des foulies courtes,
et tu chers jours de mouvement,
donc tu blesses beaucoup moins en moins de temps.
En général, tu ne mets pas trop en train.
Mais sur Armin, c'est les gens. J'étais en Espagne.
Il n'y a pas assez d'acquant la tramage d'ailles deux filles.
Je l'ai suivée à l'arrière.
J'assais les poussins un peu les montés.
Puis, là, on fait très attendre.
Ah oui, vous faites qu'à distance.
Je fais de sens sur l'épique, c'est donné.
Alors, nous l'avons fait des mires-mêmes.
Ah oui, OK.
Vous faites du triâtre depuis longtemps.
Ah non, c'est notre premier.
C'est OK, là.
Vous êtes expliqués d'avoir. J'ai dit, OK.
T'es trop rapide, là.
Ça paraît que t'es pas de fun.
C'est important de s'y avoir du plaisir,
progresser tranquillement, pour t'assurer que ce ne soit pas un cauchement.
Parce que Carl, lui, il faut que je reprenne.
Il faut que je regarde comment. C'est mon site.
Il faut aussi, il faut.
Il y a une prête. Montagne à monter, une préparation,
une bande à construire,
pour que finalement, la fin de performance
est assez naturellement.
Mais je trouve juste que les gens. Ils veulent tout de suite avoir
la prestée, je l'ai faite.
Mais j'ai plein d'amis qui ont en fait juste en armes.
Puis, il n'y avait pas le corps pour ça.
Puis, ils ont eu des blessures à vide, un chronique.
C'est. Il faut prendre garde le corps.
C'est quand même une machine, là.
Le gars, mais aussi il faut aussi être élégiant.
C'est ça pour des fois plus voici un peu comme un mode de vie plutôt qu'il y a quelque chose à accueillir parce que oui la personne va pouvoir le faire mais
va pas nécessairement avoir une belle expérience autant dans la préparation parce qu'à la période de préparation on va être tellement court et durant l'événement aussi parce que
tout à l'heure quand j'ai déjà des cours ça va être difficile c'est une chose. C'est une chose à tous les mastats sur les hariments et un mastat là sur pas de l'horreur par rapport à 5 ou 4 à la fois là.
Sur hariments mais vu que je vais essayer de pro on était quand même, c'est une trente quarantaine mais jamais eu comme des gros des paroles, 200, 300, comme c'est un peu raportant dans cette vidéo.
Nous on peut-être pas aussi là, on se peut-être devant et il y enfinit par nos séparés puis il n'enfinit pas ça partit avant. Ça j'aime moins ça c'est parce que moi j'aime ça qu'on part tout ensemble, c'est comme le temps, le temps qu'il y a, il faut tout le monde.
Et en même même temps je trouve ça beaucoup plus c'est qu'il y a 8 à maintenant, ça réussit là-dessus. J'ai oublié quand je suis pas en vautant gauche et c'est un tout respire à droite encore de la boite droite et quand tu sens trop bien et rends un troupeau.
Il n'a pas de troupeau dessus parce qu'au début c'est pas le fond, il y a des coups, il n'y a pas d'absence, il n'y a une ligne dans le fond. C'est pas désagréable là tu peux avoir des chaples.
J'aime beaucoup d'un conseil en très long parce que c'est on avait pu terminer la faire et qu'est-ce qu'il faut faire de pas faire.
C'est ça que les gens n'en ont besoin, parce que si c'est souvent la première expérience puis c'est assez rapidement, il n'y a quelque chose que je m'en devresse.
Tu m'ont été montée de mon royale, non, mais je m'en devrais se remettre parce que tu pourras peut-être monter mon royale mais il s'en peut-être t'a pratiquer dans ta grosse montagne là-bas.
C'est exactement un beau sport, c'est qu'on veut que les gens puissent en preuve-t-il, les plus possibles puis aimer ça et en faire longtemps.
Ça décline, une des choses, oui, des blessures, on le dit, puis les coups, c'est très cher, c'est les organisateurs, en fait tous les solutions.
Moi, je les aivertis, il est écouté, ça va bien, on ouvre une double, mais ça peut descendre, quand ça va descendre, les gens vont les faire autre chose.
Puis vu que le maintenant, ils pratiquent en gang, ils pratiquent à pas en gang, ils étaient pas en individuels.
Des fois, on a une quête d'amie, là, ils sont en gros, surtout en gros, ils sont en gros, ils sont en gros, ils sont en gros 4.
Ils sont enceux des faits à 4, là, puis là, je vais apparaître, ils sont très jeunes, puis là, ils font chanson, je trouve ça ça, en même temps, on va le réussir.
C'est correct, nous, on était plus en zone de mode, puis je trouve que maintenant, ils font différemment, c'est peut-être que ce que les solutions devraient faller aussi, mais quand ils vont quitter, ils vont quitter en basse-le, ils vont les favorer.
Comme on a un cerveau d'étranger, on va faire la trahille ou on va faire mettre une vôtre réate, là, un crable bike.
Mais c'est sûr que le sport va toujours rester sur la responsabilité.
Puis moi, j'ai toujours promis, il n'y avait plus de sport.
Puis organiste-toi par la maximum d'outinateur qu'on fait aussi, puis quand tu as un problème écanique, mais tu n'as pas juge à l'utiliser, tu as de plus ou de sortir du groupe.
Parce que j'ai oujet quand tu vas à l'école, quoi tu as pris les sciences, les matres, le français, et c'est pour être fonctionnel, quand elle est dans le société, c'est apprend que les matres à partir du monde à trois.
Tu ne fais pas d'histoire, tu ne fais pas de géos, tu ne fais pas de français, tu ne fais pas d'endet, c'est pas de sciences.
Mais tu deviens de se mettre en main, bien entendu, mais quand elle est dans le société, tu as été fonctionnel.
Donc, fonctionnel à la société, tu dois avoir plein de gens de compétences qu'on te permette de faire ton propre chemin.
Mais je pense qu'il n'y a pas dans la même ville, tu as un conjoint qui pousse à déménager à quelque part, et c'est ça la réalité.
Tu vois le université, tu as des études, tu as de ce qu'il faut, tu as de ce qu'il faut, tu as de ce qu'il faut, tu as de ce que tu vois, tu n'as pas les études, tu n'as pas motivé.
Ou tu t'es toujours entraîné qu'une gagne, peut-être qu'à du ta gagne.
Ça, ça, c'est ce qui se passe.
Les sports de groupe, comme l'avant-le-avant, c'est extrêmement difficile pour ces jeunes-là après de s'entraîner seul.
Ils ont pas été formatés par son.
Le plaisir, ils ont trouvé leurs amis plus de coups, il n'y a plus d'amis.
La raison, tu vous fous de ta santé.
Et là, il faut qu'il y a un récent, c'est pas facile.
C'est pour ça qu'on en perd autant.
C'est pour ça que j'ai au parent, oui, c'est pas un collectif, c'est hyper important.
Ça, ça va regarder, moi-dessus, l'esprit d'équipe, ça, c'est pas l'appartenance à l'école.
Mais où ça, c'est pas un individuel, je veux dire, parce que ça va une université, à mener et à étudier, ok.
J'ai pas les courage, c'est.
Oui, pour penser à d'autres choses.
Quand c'est cette période, puis il y a rien à dire, oh, ça va faire du bien.
Là-dessus, pas en tant que journée, c'est ça.
Puis, j'ai entendu, je pense qu'il y a peut-être un an de ça au podcast, les dérangeants,
tu parlais justement un peu que tu continueras de faire des biars humains.
Puis je pense que tu avais un objectif de faire un certain temps à Hawaii.
C'est ce qui m'entend, maître.
Parce que je l'avance ensemble, puis je me disais, est-ce que je ne suis pas encore courrable à 10 ans,
parce qu'il y avait seulement un triathlon qui a eu ça le faire, c'est Rob Barrett,
je connaissais très bien, c'était un professionnel.
Puis lui, il avait réussi à 40 ans, à 60 ans, qui est venu à Hawaii, puis il y a Courou, il suffit de dire.
Il y en a mal. Je vais te dire, je calculais mes affaires, me disais, oui, avec l'eau, je voulais encore 40.
Je corrais, quand l'attention, j'ai pas fait bli.
Mais, à consulpier, je le me testais sur le marathon, j'avais une blessure.
J'ai une année de scar, parce qu'on fait beaucoup de taux.
Il y a un gémorial, ça gnait, je le ferai encore.
Ça va courir les problèmes de dos.
Rejouais que je n'en aurais, parce que ça me permettait d'avoir un corps un peu plus fort.
Je n'aurai pas eu à l'attention, je n'aurai pas beaucoup de bonnes avançons.
Mais finalement, j'ai eu un double année de scar, puis ça me fait beaucoup limiter.
Puis finalement, en essayant, l'avenir avait guerré assez vite.
On avait une autre à droite.
On avait guerré assez vite, on faisait du vélo, puis ça prend 6 semaines ou 5-6 mois.
Je n'en ai une autre à gauche.
Je comprends pas, ça se fait plaisir.
Ça garrissait pas.
Ça garrissait pas.
Ça garrissait pas.
Ça garrissait pas.
C'était là.
C'était pas le nez à coïncer, au début, oui, mais après ça, le monde a un scientifique qui était décoïncer.
Mais ça garrissait pas.
Puis je l'ai rencontré physiologiste.
C'est que quand j'ai pensé ma résidence médite, c'est pas une enite,
un super tendinette à l'insertion de ce qui a eu jambi.
Puis la paise de suite, c'est ça que quand je m'assois sur ma seule,
j'avais mal au cul, c'était ok.
C'était pas ça.
Oui, tu as tendinette.
Là, là, là, c'était stouturé.
Là, elle est plus longtemps.
Ça a des pierres, c'est long, un guerrier.
Il ne sait pas bien ce qu'il y a que c'est là.
Ça peut prendre 3 ans.
Faut que ça en toucher les objets de siffle.
Faut que je t'ai pris.
J'ai essayé cette année, finalement.
J'ai coupé l'entrée, j'étais capable.
Il voulait qu'on fait des petites foulées.
Mais dès que j'embarçais en ce moment,
puis j'étais là, ce réveil, un peu,
elle me crée vraiment de la attention à ce qui a eu jambi.
Puis là, je fais les espaces.
C'est frustrant.
Mais si j'ai réussi à régler ça,
cette année, ça, c'est pas mal.
Je vais recommencer à courir.
J'ai fait une distance.
On a été quatre ans-là.
Puis là, j'ai fait le demi-harmel de Floride,
de 14 décembre dernier.
Mais j'ai pas des cas de courir.
Moi, j'ai pas des cas de mon volume de course.
J'ai vu des espaces.
J'avais arrêté de courir deux semaines,
courir marcher, courir marcher, courir marcher en train.
Je suis en bas ici.
Ok, après un mois, je suis correct.
J'ai remarqué ça, c'est mal.
D'autres espaces.
J'avais arrêté de courir deux semaines.
J'avais le lien à côté d'arrivite.
Je disais, ok, je vais y aller.
Moi, il m'a courris une jambe.
Puis je ne pourrais pas trouver de porte d'amage.
Là, je vérifie qu'avec un prochain placement,
parce qu'il prenait le meilleur des 60 ans,
puis j'ai gagné avec des 17 000 d'avance,
parce que j'ai eu d'avance en vélo par un attaition,
que même si je ne pouvais pas très vite,
il m'a jamais rattrapé.
Mais, généralement, je vais arrêter le jour.
Je pense que c'est bon.
Je me disais que ça m'a prendre encore deux heures.
Mais j'ai commencé à venir.
Puis peut-être à 65 et 5.
J'ai marqué mon tour à 60.
Mais à 65, on venait puis aller voir.
J'ai encore compétitant.
J'ai fait de la question au la tête.
Il y a des deux semaines.
Il y a deux semaines.
2 fois 50 km.
Oui, mais il a deuxième.
Il n'y a pas de gase.
C'est incroyable.
Les 5 ans, c'est que ça a bien été.
Là, je lui ai fait le shop.
Puis comme ça, c'est qu'il s'appelle lui.
On a voulu ensemble tout le long.
J'ai joué son nom.
Parce qu'on peut apporter un split ce qu'il n'y a pas.
C'est vraiment un coup.
Ça a été huit ans.
J'ai pas faite de conscience 50 km.
J'aurais venu au même niveau que les gars.
Les mêmes gars.
C'était cool.
C'était cool.
C'était cool.
Mais je suis très content.
Il est très connu.
J'ai mis les gars du centre.
C'est un personnel.
J'étais avec des gars.
On a coûté ensemble tout le long.
Il y a fini juste à l'arrière de mon.
Ce qu'il n'a pas eu idée.
C'est qu'on a arrivé pour la finale.
J'ai vu ça le semi.
Parce qu'il fait le choix.
J'ai parti un échappé.
Puis il y en a fait le choix là-dessus.
C'est pas vrai.
Il faut partir ça.
J'ai réussi à coller.
Puis là, je l'ai passé pour l'attaquer.
Il m'a reposé.
Il m'a pladé le commun à l'éviera.
Je l'ai perdu à l'essent.
J'avais du perro dans l'arrière.
J'ai dit que tu l'ailles loin.
J'avais une petite fille sur le coin.
J'ai passé une fille.
J'ai passé une petite fille.
J'ai attendu trois secondes.
Il y a trois secondes.
Il n'y a pas d'aller qu'il me rattrape.
J'ai pas eu une tournée.
J'en savais qu'il était assez loin.
C'est bon.
En le fond de Mujadar,
c'est au temps cinquante.
C'est technique.
Tu as été liviant.
Tu réfléchis de l'autre de la course.
C'est jamais facile.
Tu souffres tout le temps.
Tu regardes les gars.
Je suis allant.
Moi, ce qu'ils font,
ça vient me chercher.
Autant quand je fais les compétitions,
puis quand je m'entraîne,
c'est plus la classique que le skate.
Je sais pas pourquoi il me classique.
C'est son vrai que je suis dans mon élément.
Puis je ne me trise bien la sport.
C'est pas précis.
Il y va aussi.
Tout à l'heure.
Oui, parce que tu sais maintenant,
là, c'est qu'il y a un univers normal,
froid.
Par là, c'est un sol.
Je fais le skate.
Je cours vite.
Après le fait, c'est bon.
J'en vive.
Puis là, on faisait du lacé.
Parce qu'il y a trois fois plus la skate.
Ça ne l'est pas.
Puis là, on a l'autre.
On peut entendre, mais je vous laisse griller, c'est exactement ce qu'on fait.
Donc, comment s'inscrire, on était de moins de la séque dans ce qu'il faisait trop
folle.
Puis c'est pour ça que j'étais d'ailleurs un de la séque dans ce qu'il faisait.
- Mais merci beaucoup pour ton terme, le nouvel conversation, juste pour finir, évidemment,
par l'un peu du déficit à l'avoir, est-ce que les gens peuvent encore s'inscrire
pour. - À la bouc?
- Oui.
- À la bouc, on va accepter 5 000 petits peu.
On était sur l'autre, en fait, là, on va accepter 4-5 000 plus cette année, puis là,
ils allaient voir un super beau casse là.
On donne un casse à chaque participant, il y a un plus de questions de la bouffe,
il y a un tee-shirt de m'estané, on a fait quelque chose de spécial, on a un super
de casse qu'on donne avec, ça vient qu'il y a une inscription, la casse est compliquée
de la inscription, puis quand on donne à chaque. On l'a commandé.
D'ailleurs, j'ai commandé aujourd'hui, je t'ai montré pour, mais on l'a commandé
5 000, 5 000, 5 000, 5 000, c'est quand même une grosse commande.
50 000 plus de casse, faut qu'on reténue cette histoire.
Donc, encore de la place à la bouc, ça commence des inscriptions, je pense qu'il y a
déjà 1 500 personnes d'escrites, ça commence une semaine, et ça va se penser, c'est
rien sur l'échalieu.
La bouc ouite plau, c'est un pour ça, donc très inclusif, et il y a 1 000, soit là aussi
là, puis après ça, on va partir de 235 équipes là.
On avait des listes d'attentes cette année, de nouveaux concepts, là, où on craille
village.
Là, c'est la combien de semaines, il y a du nouveau concept?
3 ans.
C'est une dernière année, ça va changer dans le droit, c'est ça, l'autre fois, c'est
Québec.
C'est 2 ans, Québec, pour bien maîtriser la bite, ça peut mériner, c'est la première
année, c'est la première année.
Il y a un tout crunch, j'ai ma année, on va faire parfait.
Ça peut être ça, on le fait qu'on est parfait, on va les déplacer sur le territoire
au Québec là.
Avec la approche, je pense qu'on va être là, mais là, c'est ça.
Les équipes, y a un romancier, 3 millions, on va penser là, qu'on aura aimé aux écoles
du Prima, des femmes organisées, à la fin de la 40 millions de remis dans les écoles,
on achète les équipes, puis on a financé 263 points de recherche sur les balles, j'ai
essayé qu'on phénomène.
Ça, c'est quelque chose que je parle pas souvent, mais que je défends, je suis un support
depuis tout le monde.
Exact, parce que ça a été ça, c'est la création du. Voilà.
T'as trop envie.
La jonnaise, c'est mes enfants, les réféles, puis l'héritage, l'héritage, c'est le grand
défi.
Si mon fils réféles serait pas né à tel à stade de l'actique, il y a deuxième enfant,
j'aurais jamais fait le défi à l'amour, il n'y aurait pas eu de grand défi, il n'y
aurait pas eu de cul, il n'y aurait pas eu une mille, il n'y aurait pas eu de pression
pendant mes soutiens que je crape, je travaille encore chez quelqu'un, j'ai repondré
là.
À descendre des anomalies, il faut récutionner, c'est. Le dramé était transformé au moment de mouvement social, c'est ça que la façon
qu'il faut tirer quand on est comme ça, les attelants, un épreuve, un échec, c'est
là pour te faire rebondir, de réfléchir, puis jamais refaire, puis d'être meilleur.
Donc, c'est aux gens, c'est la clépe de haut niveau, c'est sûr que la personne qui
est plus discutée dans sa ville, il a fini par apprendre à pas perdre, à savoir
quoi faire, c'est ça l'expérience, puis quelqu'un qui arrive une échec, un épreuve,
c'est pas un cul, puis analyser, puis réfléchir, puis corriger, puis recommencer, c'est
tout.
Mais c'est ça.
Donc, d'attlettes, j'étais déjà d'attlettes quand mes enfants sont arrivés, attendent
la maladie, puis je me suis servi dans mon confort aussi, ce que j'avais.
J'étais pas médecin, j'ai une étienne, il y a même d'affaires, j'étais insiliste,
j'étais m'enverroucou, il faut être la tour de la région, parce que ça a créé. Enfin, savoir le route est tout que une petite communication, puis aujourd'hui, ben non, c'est
de voir tout le Québec qui va dans bonne direction, selon moi, puis, à la fin, j'ai tout
le temps dit, à la fin, c'est les tours qui fait le changement final.
Mais avant, il faut préparer les gens que c'était des mesures contraignantes.
Donc, le jour que toi, tu es prêt à faire un mesures contraignantes et des systèmes
à changer, j'étais préparé, qu'est-ce que c'est misé, tu es du quai, j'ai préparé
des enfants, puis là, par Marie, maintenant, le microconc, c'est parfait pour le changement,
fait que le point de politique est plus de danger, de mettre un changement, il peut maintenant
le mettre en place.
Parce que les gens sont pas acceptés d'un mesures contraignantes, c'est-à-dire que si
c'est assez d'un imposible, puis les gens sont pas prêt, ils se font toujours mettre
dehors pour changer d'élection.
Donc, t'es à la fin, dans le mouvement social, une game politique, c'est-à-dire que
tu vas pas en politique, non, parce que, moi, derrière moi, il y a des jeux qui sont
derrière, il y a des piquisses, des fédéralistes, des séparatrices, des trucs-toutes-nous,
et j'étais en politique, dans le mouvement social, ça a pas de couleur politique, c'est
pour changer de société, tu sais.
Et ça c'est encore plus plus simple qu'il y a une. Oui, puis là, Manit, tu dis bon, là, quand les gens arrivent, puis les communs ont fait
des commerces, on se rend à 28 ans, tu dis ok, ils sont en arrière, je leur dis, pour
j'ai un parti, c'est pas lui, c'est celui-là qui va le faire.
Là, c'est un pouvoir d'équivalent, c'est très fort, c'est-à-dire d'influencer
les derniers qui vont faller les âques, puis moi, je pense qu'on est avant du l'eau.
Je m'atteint qu'il dit "Ce va l'eau n'est rien à descendre". C'est un avant d'annoncer
ce reset social, ou être capable de donner un modèle plus contemporain, plus, puis on
va se démarquer encore plus, parce qu'on peut pas mal m'ailleurs que ce qu'on est là, tu sais.
Mais c'est une bonne façon de terminer l'épisode, c'est vraiment très intéressant de
parler vraiment beaucoup plus longtemps que ça, merci beaucoup pour ton temps.
Moi, ça va faire un grand plaisir parce que je t'ai apparaître sur ce circuit, ça va
être du bien de voir des athletes qui, bah moi, je te m'aime la performance sportive,
surtout quand qu'elle est saine, c'est pas les vraies, puis qu'il y a un travail
intégion à l'arrière, une personne, puis, parce qu'on sait, n'assement y est pas facile,
c'est pour atteindre les niveaux, c'est élevé, puis quand tu l'as atteint, t'as compris
la fête, tu as en plus tout à l'étudier là-dedans, c'est ce qui est merveilleux, c'est
parce que moi, je suis un femme à vie, je fais peu près ce que tu ferais, parce que je
mets terrestres à l'humain, comment elle a mis mes peu-fables plus, c'est une capacité,
les gens qui l'aident, le corps de mesd, c'est une machine qui peut livrer 100 fois plus
que les gens pensent, mais, c'est, on les met souvent dans un carcain pour que vous n'en
jamais, puis car toi, tu l'as découvert, peut-être qu'il y a pas de le partager dans
la suite là, bah là, ça fait juste faire un film ou même.
Exactement, si je pensais pas, c'est à que le coaching, si ça permet de faire vivre ce
que j'ai partagé mon expérience, tout ça, voir un peu à travers l'expérience des
gens un peu vivant, plus que ce que j'ai vécu, des élections de voir jeûles, voir
mes acclots qui réussissent, qui atteint leur objectif, tout ça, c'est le fond d'avoir,
puis. Oui, puis c'est, à la fin, c'est une école, la performance, c'est tout à l'heure, c'est
un sport, c'est, ou j'ai rencontré, pour 90% des atlats, c'est des humains extraordinaires,
et puis c'est d'une des gens qui sont bienveillants, qui se partagent, souvent très entrain
de l'instant, c'est un sport qui est jeune, c'est très ouvert, les gens se respectent
là-l'autre.
Donc, un groupe qui n'auraient pas que. J'ai connu la macarée, puis finalement, je savais qu'il y avait beaucoup de temps avec
moi, mais qui ne réjambait pas aussi loin, parce qu'il pourrait avoir un site à besoin
de gens qui te supportent, OK?
Pas juste mon éterment, je parle de supporter, qui donne des conseils, qui dire, n'ont
fait pas si tu vas faire ça à place, pourquoi je te donne un conseil? Si tu n'es pas
de bonne personne, tu n'as pas ta famille, tu l'auras jamais.
Effectivement, tu vas atteindre ton niveau de performance physiologique, mais pas aller
plus loin.
T'as besoin d'expérience des autres qui disent un peu te guider, un peu que ce que tu
fais, là.
Quand tu es dans un environnement comme ça, tu es capable de croire une personne qui
n'a pas des bonges à tête, tu te trouves, c'est minorité, mais les gens ne les aident
pas.
Faites rapidement, ils m'ont fallu par six heures, ils vont entendre le niveau quand même
intéressant, mais il n'y a pas jamais le sommet que l'autre, ou l'autre, parce qu'un
tête complète, c'est pas juste la professe sportive, c'est toute l'insurance qui
peut avoir autour de lui par la suite, comme toi tu es comme tu as des attelettes, tu
transmets un peu, que tu es comme personne, tu as philosophie, à façon de voir les choses,
tu croyes un petit peu des entroits, n'avez pas tout le temps, des autres, si t'as
été bienveillé, t'as eu une approche, tu vois, puis qu'est-ce modèle-là, autour de
toi, on va apparaître, c'est les attelettes qui viennent faire une grande différence,
moi je crois beaucoup à l'entraite, qu'est-ce que je dois pas faire, puis si toi t'as
passé par là, puis t'es toujours grand comme ça, parce que tu sais, je suis sympathique,
je suis gentille, tu sais que je prends n'importe quoi, je t'as été, je t'en ai, je t'en
ai, je t'en ai, je t'en dois me donner toutes tes conseils, ils pouvaient me prêter
ton vélo, c'est pas lui plus vite, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, je raconte
une dernière avec d'autres, j'étais en ce qui te font moi, que ça m'agate si t'as
ou l'opette, puis j'étais avec un attelette de Rossignol, moi je suis comme un citer
Rossignol, et elle aussi, et puis on touche la même chante, puis je t'ai payé par Rossignol,
puis l'anmein, oui, ça m'a y a eu à quoi là, ça m'a y eu à se préparer, moi je te l'en
a, ça n'a pas, puis lui, tu as la nouvelle époque, mais je trouve, je trouve, je trouve, je trouve, je trouve, je trouve, je trouve, je trouve, je t'asse
mis ce qui m'est ce qui ne l'est pas, ça marche pas, ça l'est là, mis ce qui ne fonctionne pas, là, puis l'anmein
m'est bien, si tu veux, je t'apprête, ma deuxième part, t'es pas au sérieux, moi, mis ce qui ne l'est, tu ne me prêtes, ta deuxième part, t'es pas au sérieux, t'es pas, t'es quand même
pote, mais quand l'anmein, je prends avec ses ski, puis lui, il parle, j'ai fini trois, mais là derrière lui, non, j'aurais
dû finir 15, là, j'ai fini trop, j'ai fait une mère profamance, là-bas, j'allais voir, après tu sais, t'es pas
particulièrement ski, parce que t'es l'hémide, c'est pas bien plus que l'été, t'as quand même du pote, t'as pas pris
bon ski, parce que je te dis là, c'est sûr, pour te rapprocher comme ça, que t'es l'hémide, c'est plus qu'il était, mais
merci beaucoup, on m'a rappelé du pivot, c'est ça, donc j'adore les attentes. C'est fait qu'il y a beaucoup d'entraites comme
ça, on le voit, bon oui. Et non, t'as fait, moi, quand j'avais une course, j'ai fait encore 25.
J'arrive enfin, il y a un goût qu'on n'a arrêté pas de décrochité, mais avant, c'est
moi qu'il n'a rien faisant la stick, mais là, je réaliserai qu'il dessinait très vite.
Il y avait une bonne glisse, mais quelqu'un qui montait, il rochait un peu, mais il y
arrêtait d'un ravitement pour le plason, il était sept, non, on roulait sept, non pas.
Moi, je trouvais sympathique, puis les personnes s'apparaient à la conscience, ça ne
reste pas partout là.
C'est concentré sur leur technique, plus les collés, les collés, on ne veut pas te perdre,
je l'ai eu, je l'ai eu, je l'ai eu, ça colle bien à mon arrière, et puis je vais le faire
monter dans le platon, c'est ça.
Le lendemain, il faut que tu ressais avec nous autres, ça fait avec la main qu'il faut
t'en s'en vendre, on reste ensemble, tu as besoin de la peau, je te l'encherai pas
là, je sais pas, je suis pas ce style là-là, fait que tu peux rester avec moi.
Moi, j'ai rien, j'ai rien, j'ai rien, j'ai une course, puis je sais à chaque rêver,
ils ont fait une chanson, bon, c'est pas du tout le long, puis il n'y a pas de gourniens,
on lit ici, on est pauvres, on a épique, on va finir ensemble.
Oui, j'ai tout aimé la confrontation durant la course, puis à la fin, j'ai toujours assez
trouvé un moment où il y a une communication encore plus forte avec les atlats.
Finalement, je pense que c'est un chum, c'est un goût qui est une boutique de skate-fond
arrêt au ski, puis il a mis une sexe, c'est un courant, c'est un courant de marathons,
fait que le lendemain, il y en fait d'être classé aussi, je t'allais voir au départ,
oui, c'est bon chum, c'est une ennemi, c'est la relation, c'est par là, ça saute les
gens, quand c'est bien veillant, ça fait des amoutils incroyables, c'est.
Oui, vraiment, puis un peu le même point de dit par rapport à son trade, c'est pour ça
que ça marche bien, il est super là-bas avec le vélo, c'est que j'ai fait, il y a comme
très long, je pense en 2012, 2013, mais il y a plein de gens de différents niveaux, mais
la beauté du vélo, c'est que quelqu'un qui est plus fort va se mettre devant, va protéger
du vent, va travailler un peu plus fort, en fait, plein de gens, les différents niveaux
peuvent faire ça dans le même groupe, à la même vitesse, c'est ça que ça marche bien,
ça fait que c'est un problème, mais quelqu'un qui va t'aider, il va te demander, c'est
accepté, il va te remorquer, il va donner ton ami, il plaît une connexion qui se fait
bien, non, le problème c'est que tout le monde partait avec le campain, puis il se déplaçait
à l'autre, il s'envoyait plus de la présence, donc là, on est dans un village, les
disons, quelle équipe que t'es, ok, je vais avoir après les armons, il va avoir attendu,
merci beaucoup, il y a une connexion qu'on n'avait pas, alors c'est pour ça que les
gens adorent nos concepts, là. Ah bah, la blessure encore, et. La blessure est continue,
et merci de donner la occasion de partager nos passions, puis notre vision du Québec. Mais oui,
la dame du Canada aussi. Merci, merci beaucoup Pierre, on se rore. Ok, bye. Allez. Si vous l'ai
découvrée l'état du calme, allez voir sur calmelabow.com. Vous pouvez utiliser le
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performants, parfaits pour la vie de Nathlete ou d'un gars active.
Podcast Summary
Key Points:
Le triathlon au Québec se développe grâce à une culture de l’activité physique et à un modèle d’inclusion des jeunes dans les sports.
Les performances canadiennes, notamment québécoises, soulignent une forte présence des jeunes dans les sports, mais un soutien financier insuffisant limite les résultats.
L’accès à la nature et aux espaces publics, comme les lacs et forêts, est crucial pour l’activité physique et la santé mentale des populations.
Les pays nordiques, comme la Norvège, offrent des modèles de développement sportif solides grâce à une intégration de la nature dans les pratiques sportives.
L’innovation dans les équipements sportifs, comme les vélos de route ou les vélos de gravier, ouvre de nouvelles opportunités d’accessibilité et d’inclusion.
Le système de santé au Québec doit intégrer la prévention et l’activité physique dès le plus tôt, notamment dans les écoles, pour améliorer l’espérance de vie.
Le financement public doit être révisé pour soutenir des écosystèmes sportifs inclusifs, qui favorisent l’insertion des jeunes dans des activités physiques.
Une réforme structurelle du modèle éducatif et sportif permettrait de renforcer l’activité physique dès l’enfance, sans exclusion, et de promouvoir la santé à long terme.
Summary:
Le podcast de Coach explore les enjeux du triathlon et de l’activité physique au Québec, en mettant en lumière les réussites et les défis. Pierre Lavoie, triatlette et fondateur du défi, souligne que les Québécois ont un taux élevé d’espérance de vie par rapport aux autres Canadiens, ce qui témoigne d’un modèle de santé robuste. Il insiste sur l’importance de l’accès à la nature, notamment aux lacs et forêts, pour promouvoir une activité physique durable.
Le modèle nordique, notamment la Norvège, est cité comme un exemple de réussite grâce à une intégration profonde du sport dans la culture quotidienne. Le podcast critique aussi les inégalités de financement et l’exclusion des jeunes dans les sports, en soulignant que l’activité physique doit être accessible dès la petite enfance. Il propose un modèle d’éducation sportive inclusif, où les enfants sont encouragés à pratiquer plusieurs sports, ce qui favorise leur bien-être physique et mental à long terme.
L’accès aux espaces naturels, la réforme des écoles et l’investissement dans la prévention sont présentés comme des leviers clés pour transformer le système de santé et de sport au Québec. Enfin, une collaboration entre les secteurs publics, privés et éducatifs est nécessaire pour créer un environnement où tout le monde peut s’engager dans des activités physiques, sans exclusion ni barrières financières.
FAQs
L'accès à la nature est essentiel pour la santé physique et mentale des gens. Il permet de rester actif, d'encourager des comportements d'activité physique et d'inclure davantage de personnes dans des activités de plein air, ce qui contribue à une meilleure santé collective.
Le Québec a réussi à augmenter l'espérance de vie de manière significative, notamment grâce à des politiques de prévention, une meilleure santé des populations et une culture plus active, ce qui permet aux Québécois de vivre plus longtemps que les Canadiens et même les Américains.
Ce modèle met l'accent sur une culture du sport accessible, inclusif et basée sur l'activité physique dès l'enfance, en intégrant les enfants dans des environnements naturels et en favorisant une éducation physique intégrée à l'école et à la vie quotidienne.
Les sports d'inclusion permettent à tous, quel que soit leur niveau ou leur origine, de participer à des activités physiques, ce qui développe leur confiance en soi, leur motivation à bouger et leur lien social, tout en favorisant une société plus équitable.
Le sport joue un rôle clé dans la prévention des maladies, l'amélioration de la santé mentale et l'inclusion sociale. Il permet d'atteindre des objectifs de santé au niveau collectif, notamment en réduisant les inégalités et en développant des modes de vie actifs.
Les écoles peuvent intégrer des activités physiques régulières dans le cursus scolaire, offrir des espaces d'exploration en plein air et favoriser des projets d'inclusion, afin que les enfants développent des habitudes d'activité dès le plus jeune âge.
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