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Pierre Jasnin (Groupe Kyka) - Il transforme 400K€ en 60M€ ! Ép.239

51m 36s

Pierre Jasnin (Groupe Kyka) - Il transforme 400K€ en 60M€ ! Ép.239

**Key Points** 1. Le bon vendeur est celui qui refuse de vendre un produit non adapté, en disant clairement "on n'achète pas ça aujourd'hui, tu n'es pas prêt". 2. L'entrepreneuriat repose sur l'acceptation de l'imperfection, de la dépendance à d'autres et de la nécessité de déléguer pour grandir sans perdre en qualité. 3. Le succès vient de maîtriser la chaîne de valeur, d’investir dans des activités de croissance verticale et de s’appuyer sur des collaborateurs compétents, même si cela demande du temps et du courage. **Points clés** Le narrateur partage son parcours d’entrepreneuriat dans le secteur immobilier, où il a construit un groupe à partir de 400 000 euros en 2022, passant à un chiffre d’affaires d’environ 60 millions d’euros aujourd’hui. Il souligne que la clé de son succès n’est pas la perfection, mais la capacité à prendre des décisions en confrontation au risque, en acceptant que certaines opérations ne soient pas parfaites mais rentables. Il insiste sur l’importance de la verticalisation de la chaîne de valeur, en maîtrisant à la fois la rénovation, les travaux et la gestion des opérations pour augmenter la marge et la qualité. Il explique que le bon entrepreneur est aussi un bon conseiller, qui sait évaluer le marché, les zones de valeur (comme la Parisienne ou les zones de vignes) et les opportunités, sans se fier uniquement aux rendements locatifs. Il met en avant que le recrutement et la gestion des équipes sont des moments critiques, où l’imperfection est acceptée pour permettre de progresser. Il souligne que le groupe Kika a élargi son activité géographiquement (France, Portugal, Maurice) pour diversifier son offre, en privilégiant des zones à forte valeur historique ou de développement. Il précise que le groupe est rentable depuis trois ans, avec une marge globale autour de 10 %, et qu’un des principes fondamentaux est d’accepter que l’entreprise ne gagne pas toujours toutes les parties – la vraie valeur réside dans la croissance durable, l’alignement des équipes et la confiance dans les décisions humaines.

Transcription

10309 Words, 57488 Characters

French
Je pense que le bon vendeur, ça, je l'ai beaucoup expliquée à mes premiers commerciaux chez les onkika, c'est l'antivante aussi. C'est celui qui s'est dit à son client, non, on n'achète pas ça, passe pas par nous aujourd'hui, t'es pas prêt. C'est dur aussi parfois, besoin de fait, il y a des agents qui m'ont déjà dit, j'espère que vous faites pas vos réalisations avec Lila, etc. - Pourquoi? - Si, ça va. Donc il y a une forme d'intra entre prenairia, mais par contre je t'aperce sur mon fixe, etc. Donc ça, il y a une vraie discussion fondamental sur l'antroprenairia et le risque, je cherche toujours à ce qu'on soit les meilleures possibles. Et ça nous amènera, ou ça nous amènera. Et donc je m'interdireai jamais de faire quelque chose de rentable, même si c'était pas la meilleure idée à d'actes. Et peut-être un conseil sur moi sur l'antroprenairia, et je le dis autour de moi, je répète dans ton podcast, c'est accepter de pas gagner toutes les parties. En 2022, il investit les 400 000 euros qu'il possède pour lancer un projet immobilier, trois ans plus tard, il dirige un groupe qui réalise environ 60 millions d'euros de chiffres à l'affaire, rassemblant entre 150 et 200 collaborateurs. Et l'on se presque une nouvelle activité, tous les 6 mois. Mais on qui a accompagné les clients, peut-être à réaliser travaux qui capent pour repartir les achets de transformes et revendent des appartements pour on va voir jusqu'à 10 millions d'euros. La décision forte de pierre ce n'est pas de construire une agence immobilière, mais c'est de contrôler progressivement toute la chaîne de valeur. Alors comment est-ce qu'on passe de quatre appartements rénovés à titre personnel à un groupe intégré qui visera rapidement les 100 millions d'euros, et jusqu'où faut-il internaliser pour grandir sans perdre en qualité. Aujourd'hui, je reçois Pierre-Jane, fondateur et président du groupe Kika, salut Pierre. C'est juin. Alors Pierre, on y va, je pense que l'intro parle d'elle-même, on part rentrer cash. C'est quoi ton secret? Mon secret, je le dis assez régulièrement, c'est de kiffer, en fait, tout simplement. Ça apparaît assez bête, dit comme ça, mais je suis fait avec le groupe Kika depuis trois ans maintenant. C'est simplement de faire ce que j'aime. J'aime d'autres choses, que l'immobilier, l'architecture d'intérieur, m'en occurence, j'aime beaucoup ça. Et donc je pense que ça se sent. Je le partage au quotidien. J'ai quelques leçons à crise de mes précédentes expériences sur l'entrepreneuriat, donc je les applique. Je ne fais pas tout parfaitement, mais j'assume de pas tout faire parfaitement et ça nous fait avancer. Et donc on en est là aujourd'hui. D'ailleurs, quel entrepreneur fait tout parfaitement? Qu'est-ce qu'on pense au cas? Mais il y en a beaucoup qui se stress, ça va vouloir tout faire parfaitement. En fait, c'est ça le sujet. C'est peut-être un peu au milieu de l'élève, vouloir faire bien le deux. Oui, vouloir faire bien calculer. Énormément calculer en amour avant de se lancer, en prendre chaque décision. Moi, je crois que la perfection en immobilier, c'est d'être en parfait, mais de savoir avancer sans avoir toutes les lignes du problème. Donc en fait, on incule que ça aux différentes personnes qu'on recrute. Parce que, bien sûr, il y a un sujet de recrutement de transmission de malagement dans tout ça. On peut faire tout seul. Moi, c'est quelque chose que je sais depuis longtemps. Je n'ai pas appris tout seul, on me l'a appris. Et en fait, quand on incule que c'est de discipline à tout le monde, il ne s'agit pas de faire n'importe quoi non plus. Quand je parle d'interpétition, c'est juste de ne pas attendre que ça soit parfait. Parce que ça ne le sera jamais, de ne pas avoir de regret non plus, parce que retourner tout le temps des bras, si j'avais fait six, si j'avais fait ça, ça aurait été mieux, on serait dix fois plus loin, etc. Et autant, aujourd'hui, c'est ça qui est important. Je pense qu'on va faire une rentabilité aussi dans cet épisode. Moi, ça n'importe beaucoup. Parce qu'en fait, à partir de moment où t'as ça, t'es libre. T'arrêtes de te poser une mille questions. Tu te stresse moins, tu te détends. Donc tu prends des décisions plus éclairées. Tu as suivi un peu plus du coup, si c'est d'interpétition, qui encore une fois va t'amener très ouf. On peut prendre les plus grands pâtons, les plus grandes boîtes. Je pense qu'elle-même, peut-être surtout, elle ne font pas tout parfaitement. Mais le modèle est lancé. Donc en fait, je pense que ton audience, d'ailleurs, ce qui nous écoute, sont beaucoup autour de ce problème, c'est le 0 à 1. Une fois que t'as 1, c'est quand même plus facile. C'est un sujet plus marrant, on parle d'accélération. Et alors, pas marrant de la rentabilité et les derniers à toi. Un chef d'entreprise, c'est un pilote. Et pour piloter, il faut les bons outils. Le problème, c'est que chaque jour, des nouveaux outils arrivent sur le marché, ce mec est difficile de trouver celui qui court tous les besoins de l'entreprise. Les actions marketing, à la gestion de projet en passant par le CRM ou encore les RH. Et ce, sans empiler les abonnements et les connexions à créer entre les différents environnements. En 2021, j'ai trouvé la solution tout en un pour piloter mes entreprises. Plus de 45 applications intégrées, connectées dans un seul environnement avec intelligence artificielle, me donner une vision globale de mes entreprises depuis mon ordinateur au bureau, ou bien en mobilité sur mon téléphone. Cette solution, vous l'avez déjà vu sur le podcast comment t'as fait, c'est Zoan. Pour 37 euros par mois par utilisateur, je dispose d'un environnement complet, sécurisé et accessible, sans explosion d'écou, lié à la multiplication des logiciels. Vous aussi, vous pourriez en bénéficier. Vous partagez un lien dès, c'est gratuit dans la description de l'épisode. Allez, retour à mon invité du jour. On va pareil justement du sujet rentabilité, parce qu'il y a beaucoup de bottes qui sont créées et qui attendent quelques années, avant d'être rentables. Donc, ce que je comprends impétitement dans ce que tu dis, c'est que ça veut dire que tu n'as pas de cache pour réinvestir, t'es peut-être dépendant de le fait de fond, enfin voilà, il y a plein de choses ou finalement, t'es quand même beaucoup moins libre pour pouvoir développer ton entreprise, avoir peut-être la main aussi sur les stratégiques que tu peux opérer. Toi, quand tu as construit, quand t'as fait tes premiers investissements, ce que dès le départ t'avais posé, je sais pas, un tableau, un tableur, un truc, quand ils ont l'appriot, c'est la rentabilité, ou l'appriot, c'est le CA. Alors, le CA, c'est marrant préparant une mission, tu as vérifié le CA qu'on fait et je t'avoue que je ne sais pas avec quelques millions de reprises, on expliquera peut-être après. Par contre, la rentabilité, effectivement, je la connais. Je repense que j'ai toujours eu ce petit défaut de calculer les rentabilités de mes projets. Et en fait, des projets, j'en ai fait avant de lancer les groupes qui cas, puisque tout simplement acheter sa résidence principale et la revendre au bout de deux ou trois ans. Bon, bon ben, en soi, c'est un projet immobilier. Moi, j'ai jamais fait l'investissement locatif. Et donc, je calcule aime et plus value. En oubliant pas d'intégrer tous les coups cachés, parce qu'il y en a beaucoup, notamment le temps passé, pour tous ceux qu'on fait une résidence principale, en mettant pas mal la main à la pâte. Donc, oui, j'ai toujours eu ces tableaux en tête. Et en fait, vous avez aussi ces quêtes en secret. Le secret, c'est de savoir ce qu'on fait. Donc, moi, quand je fais une opération, l'imot, je ne sais jamais à combien ça reste vendre, par exemple. Est-ce que je ne suis pas l'acheteur final. Mais je sais quand même assez précisément dans quelle fourchette ça reste vendre. On a un point de bas que t'as anticipé. C'est-à-dire que tu sais quand même, aujourd'hui, comment t'achètes, tu fais une projection de marché qui peut évoluer dans un sens comme dans l'autre. Voilà, priori ce qui est possible, plausible. Et puis, toi, t'as peut-être aussi avec ce que tu connaissances maintenant des coups des travaux. Tu peux calculer ta plus value en fonction de la zone de jeu va-fique. Tu n'arrives pas à juste en disant, tiens, c'est à la mode, j'achète. J'en aurai longtemps de deux, trois ans et je ferai de marge. Exactement, surtout pas des faits de mode. Dans le groupe petit cas, j'espère, en tout cas, nous, on pari sur. Et on conseille à nos clients de parier sur la belle pire parisienne. On a la chance quand même d'être à Paris. Franchement, on ne s'en rend pas assez compte, nous, les parisien, des étrangers notamment, pas que qui arrivent ici et qui ont envie d'acheter l'histoire. C'est vraiment un morceau de l'histoire. Il faut bien être conscient que il y a beaucoup de pays dans le monde donc quelques centaines d'années d'histoire, tout au plus. Nous, on en a beaucoup plus. Et donc, on arrive dans ce patrimoine historique, qui sera encore là pas mal d'années. Et que nous, on va rénover en confortable d'une 2016. Donc, oui, voilà, j'ai tous étables en tête. Alors là, on parle d'une activité en particulier, qui appropartise, qui est une fin sur mon investissement chez nous. Mais tout le groupe petit cas a pour dessin de revaloriser le patrimoine, de parier sur à la fois les beaux ascettes de base, c'est pas nous qui les ont créés. Mais par contre, aussi les belles manières de les réinventer, les artisans, et donc le fait de bien travailler tout simplement. C'est un coup d'ailleurs de bien travailler. On y en rappelait sur le coup des travaux. On n'est pas les moins chers, les moins disants. Mais on cherche toujours le meilleur rapport qualité prix. C'est quand même important, c'est pas ce qu'on va pas se lâcher sur des coups travaux. On va juste mettre ce qu'est nécessaire, qui est parfois c'est beaucoup, en fonction de l'actif qu'on veut réinver. D'accord. Donc justement, tu as plusieurs activités dans le groupe. Ça m'amène à un sujet qui est la chaîne de valeur. Pour maîtriser la qualité et la relation, on a quoi de mieux que de maîtriser toute la chaîne. Pour autant, comme vous dis, c'est un coup, c'est des structures à créer. Tout à fait, ce pari-là, c'était quoi la réflexion derrière? Pourquoi t'as voulu faire ça? Parce que je ne me concentre sur une seule activité. Et puis, je souterai de l'autre partie. En fait, ce qui permet de penser à créer des nouveaux business, et donc, à créer des nouvelles boîtes, à intégrer, à verticaliser. Et finalement, à avoir ce groupe, parce que si tu m'as répondu à la question la trois avant, je voudrais pas dire que je dois un groupe constitué de plusieurs densities, etc. Ça s'est fait au fil de l'eau. C'est vraiment de. Déjà, d'avoir bien fait la première boîte et de déléguer. C'était l'heure que c'était au four au moulin. Moi, j'ai créé. Ça, c'est fait d'un mouchoir de poche. Les deux trois premières boîtes. Mais je crois que c'est pétra à la société de travaux qui a été créée en premier. Si j'étais dirigeant opérationnel de pétra, jamais j'aurais posé plus à créer d'autres sociétés. Donc, ça, c'est vraiment un truc que j'ai appris dans mes années précédentes. Je suis dans le monde du travail depuis 2015. T'as fait quoi avant? J'étais directeur commercial, premier business developer. J'étais vraiment sur le terrain par un premier temps. Et puis ensuite, je suis devenu directeur commercial d'une société qui avait le little bit connection dans le monde du conseil où on connectait les frinances avec les grands groupes. Et donc ensuite, j'ai refruté des commerciaux, des bons, des moins bons. Il y a le sujet de refrutement et de l'humain, dans tout ça. C'est la chose la plus difficile en fait. Et surtout, du coup, j'ai pu m'appuyer sur des bonnes personnes. à mesure et donc voir ce que ça faisait, se dégager du temps. Il y a beaucoup chez les nouveaux managers, l'angoisse de la gendarmerie. Mais en ce qu'est-ce que je vais faire une fois qu'ils seront bons. En fait, tu sais, si tes patrons ne sont pas trop bêtes, ils vont voir que c'est grâce à toi qui sont bons, que ça tourne tout seul, ils ne vont pas te virer. Ils vont proposer des nouvelles choses, tu vas pouvoir monter des nouveaux business, etc. Donc c'est exactement ce qui se passe chez nous. Je me suis appliquée à moi et en créée en pétrapes, une des ontkikaes, puis qui qu'appropertise. Aujourd'hui, il y a des directeurs, les managers directeurs pour chaque entité. Ça peut-être que tu l'avais pensé de dès le départ, quand tu dis que c'est que pétrapes, tu t'es dès le départ, il ne faut pas que chose opérationnelle, en tout cas le moins possible. Oui, en fait, je pense que ça part du principe que je suis un peu touché à tous, j'ai envie de faire autre chose, et ça, je le sais trop, de moi. Et je sais aussi à quel point des gens sont bien meilleurs que moi dans la stabilité opérationnelle. Il y a un peu quand même refaire tous les jours de la même chose, mais le faire bien, le contrôler, c'est moins moi. Et donc d'autres font très bien. Et ce qui fait que, oui, je l'ai fait assez rapidement. C'est un sujet d'investissement, c'est un sujet de structure. C'est à dire qu'à assez rapidement, c'est à retrouver une structure un peu lourde par rapport aux chiffres d'affaires, etc. Et donc là, tu regardes les moyens qui sont à ta disposition, ils se trouvent qu'à ce moment-là, on a des quelques moyens. Je peux faire toute l'histoire, parce qu'en fait, on a créé des moyens. Ça, c'est important aussi depuis le début. On est indépendant. On s'est créé des moyens. Moi, je peux le dire, j'ai gagné le groupe avec 400 mille euros en poche. Ce qui est bien, mais on a eu plus de 400 mille euros d'investissement depuis, donc ça n'aurait pas suffi. Le reste, il provient des opérations d'achat, revente, donc d'affilia, de kick-a-propertise. Ça, ça génère assez de marge et assez immédiatement pour financer des activités qui vont être. - En combien de temps, ta chête, tu fais des travaux et tu revends quoi, 2 mois, 3 mois, 3 mois, 6 mois après? - Non, 12 mois, quand même, donc faut tenir 12 mois. - Oui, c'est ça, c'est qu'il faut quand même le cash flow, enfin. - En gros, les 400 mille euros de départ nous ont permis de tenir 12 mois. - Donc, c'était ton fondement. - Exactement, ok. - Ah oui, ok. - Et ensuite, tu t'ajustes, en fonction de comment tu vois ta première opération sortir, tu sais combien tu vas pouvoir investir, enfin voilà, tu regardes quand même des 2 côtés, des entrées et du côté des sorties. Et du coup, j'ai investi dans une structure, assumé un peu lourde, mais par contre, qui nous entrait solide aujourd'hui, ça allait tenir, mais ça allait juste être sûr qu'on ne tenait pas de manière azale. - Non, mais c'était quelque chose au bon, effectivement, que tu sais que t'as 2400 mille euros pour tenir les 12 mois, mais qu'à la fin, il est quand même fort probable que tu vendes, que tu fasses ses 400 mille euros de marge, en tout cas, c'est de permettre de payer l'activité. Effectivement, c'est le bon plan. Et voilà, on touche à une limite de beaucoup d'entrepreneurs qui est parfois la, alors soit parce qu'ils ne savent pas, soit un manque de lucidité, de dire, "Ah, batien, blégo", tout simplement, "Ah, batien, tout passe par moi", etc. Et où toi, dès le départ, tu as dit, mais ça peut-être me coûter plus cher, mais par contre, le gain, que je vais avoir de temps derrière, va me permettre de faire de trois activités, d'aller créer encore plus de valeur derrière. Enfin, j'ai l'impression que c'est ce qui explique quand même, en grande partie, le passage en trois ans, de 400 mille à 60 millions. - Encore une fois, l'imperfection. C'est évident que la personne que tu vas recruter à ce que toi, tu sais, très bien faire, va être un peu moins bonne que toi dans la première minute, un peu moins rapide, un peu moins efficace, un peu moins tout. Et donc, si t'es pas prêt, tu vas frustrer, tu vas arrêter à perdre des séries ou d'un mois, j'ai l'air dans ce pas possible, je reprends des manettes. Non, c'est sûr qu'il faut être prêt, il faut accepter d'avance que ça va être un peu moins bien fait. Il ne faut pas intervenir. Si tu viens faire à la place 2, t'inquiète, tu t'expliquerai plus tard, là, je vais régler le problème, tu fais pas grandir ton équipe. Mais je sais que ce n'est pas très commun de tomber comme ça, je suis entourée en moi, j'ai 34 ans, donc j'ai plein de peu autant de entrepreneur aussi, c'est la génération, c'est dur de franchir cet étape-là. J'en ai condensé des boîtes depuis 4/5 ans et qui sont toujours aux manettes, aux manettes très opérationnelles, vraiment dans le Cambouille, qui sont très contents du travail bien fait. Mais leurs boîtes elles ressemblent globalement à ce que c'était il y a trois ans. Ouais, tu touches un point, je sais que c'est très dur. Glouer tranquillement, parce que tout passe par toi et aussi parfois c'est pour ça qu'on dit souvent que la limite de l'entreprise, c'est vraiment son dirigeant, parce que une fois que t'as fait sauter ces verous-là, de manière traditionnelle et logique quand tu ne possèdes pas bien le plan, on va oui, en fait ça marche et tu peux commencer à déléguer et créer un système qui fonctionne et que ce soit pas dépendant de toi. Toi, ton expérience précédente de commerciale ta idée, t'as un beau vendeur aussi. Oui, j'aime pas cette expression, mais la question de la c'est qu'un entrepreneur doit être le bon vendeur. Si t'as que le produit, est-ce que ça marche? Oui, enfin il faut savoir parler de ton entreprise, ça va donner envie à des gens de l'acheter, bien sûr, en fait si t'as pas de chiffre d'affaires, ça marche pas, mais je pense que le bon vendeur, ça, je l'ai beaucoup expliqué à mes premiers commerciaux chez mes enquika, c'est l'antivante aussi, c'est celui qui s'est dit à son client, non, on n'achète pas ça, passe pas par nous aujourd'hui, c'est pas prêt, c'est dur aussi parfois, mais en fait parfois, t'as besoin de chiffre d'affaires, t'as besoin de faire des objectifs, mais on est beaucoup dans des métiers long terme, donc la valeur du bon conseil est bien supérieure à la valeur d'un fils de chiffre d'affaires touché à l'instant T. Donc oui, bien vendre, oui je pense que je parle pas mal, mais toujours en mode conseil, en fait, j'ai toujours, en fait, avant de lancer le groupe-kicage et conseiller mes proches, qui m'ont vu faire des opérations, donc bien sûr, comment t'as fait, ta première ta première appart, ta première plus value, etc. Les amis, la famille, au moment de lancer en 2023, le groupe, j'avais fait, j'ai super visé, mais en l'occasion, ça allait vraiment plutôt fait, moi-même, une vingtaine d'opérations, quand un peu de te demande de TD, enfin tu te retrouves à faire le projet à sa place, mais oui, j'avais juste à mettre un nom, un logo et à scaleer, ce qui existait déjà. Donc tu as déjà pratiqué toi par, voilà, c'était pas une activité officielle, j'ai ce que vous dire, c'était ça à côté du boulot, non, à tes personnes. Si le moment ça m'employait en montant, je travaillais bien, je faisais ça en parallèle, et moi, en perceau de toute façon, mes opérations, j'en ai fait que 4, et je pensais pas du tout, jusqu'à, jusqu'au moment de me lancer, en faire une activité professionnelle. Je trouve qu'il faut toujours être 100% dédié à son projet, et moi, mon projet c'était "Little Big Connection", donc jusqu'au moment de partir, j'étais à fond dans la boîte, j'en suis parti, tout ça était racheté par un funk, c'est pour moi, ça fait un peu plus en mode gestion, plus dans la création. Et donc, premier jour dehors, je me dis mais en fait, c'est facile, je sais ce que je vais faire, et, par contre, faut bien le faire maintenant. Mais quand tu sais déjà faire, tu connais déjà ton produit, et tu sais l'enseigner, si il va falloir le transmettre, ça marche mieux. C'est quoi les ingrédients pour toi, d'un très bon investissement immobilier, tout ça, c'est quoi, si tu avais 3 à dire, ok, 3 points clés, ou quelle fois de vision. Alors, ma manière de faire de l'investissement immobilier, ce qui est pas très commun, parce que ce qui est très commun, c'est de faire du vocatif, c'est d'investir dans du patrimoine, très solide, de savoir payer cher, et donc le bon emplacement, le bon moment, et la bonne négo, et la bonne négo, je dévoie les tuyaux, parce que du coup, il y a peut-être des agenimobiliers avec qui je passe, qui vont nous écouter. Il n'y a pas de secret particulier, non, en fait, c'est rare le temps, de ne pas être pressé. Combien de la part, tu fais baisser. Pas de soucis, si mon offert ne passe pas aujourd'hui, je n'en aurai un autre, ça a vraiment c'est précieux. Mais avant tout, faut bien connaître ces produits, bien connaître son emplacement, sa rue, son étage, un type de bâtiment, enfin, le plus technique en immobilier quand même, plus ça tel d'avoir organisé, et il n'y a pas beaucoup de gens qui sont très techniques, donc il faut faire attention à ce que t'entends, de la part d'agent qui, même si ils parfaites son technique, en fait, juste ils ne vont pas trop le temps, il n'a vigné d'un dossier, un autre, le propriétaire, évidemment, il a été un peu objectif, il n'a pas forcément être le meilleur pour te parler en vrai et de son appart, donc il faut vraiment s'y connaître, mais on a beaucoup de chance pour plein de choses d'ailleurs, et pour ça, en particulier, d'être en 1026, d'avoir des dates à partout, d'avoir de l'IA, c'est marrant, il y a des agents qui m'ont déjà dit, j'espère que vous faites pas vos organisations avec l'IA, etc. Pourquoi? Si ça vait. Si ça vait, à quel point l'IA vient d'entraîner, le compte qui m'y en fait, et la connaissance perso? Ouais, pas être capable de. C'est quand même que le discernement de dire à ce que ça, c'est logique ou pas logique, est-ce que je ne prends pas rachement content ou pas? Ok, je voudrais revenir du coup sur la partie d'intégration verticale, donc tu as commencé par une des entreprises après, donc tu as choisi cette stratégie d'intégrer, c'était quoi? C'était pour maîtriser la qualité, c'était pour faire plus de marge, c'était. C'est quoi la logique derrière? Ouais, la première logique, c'est de maîtriser les couilles et des délais. La deuxième logique, enfin, c'est pas une logique d'ailleurs, et c'est assumé aussi, c'est qu'on aime ça. Et c'est ce que je veux dire, c'est qu'il ne faut pas toujours chercher à ce que ça soit logique. T'as aussi le droit d'aimer et de te lancer dans un truc, et pour peu que ça soit bien fait, c'était peut-être pas ce qu'il y avait de mieux à faire votre plus logique justement, mais à la fin, c'est ce qui va beaucoup compter et est passionné et t'adore ça, ça la se ressentir. Et donc, il y a certainement des activités qu'on a lancé, que t'es peut-être pas prioritaire. Mais oui, c'était vraiment pour maîtriser, en fait, les tout premiers projets, on passe avec des prestataires, on délègre, les c'est très bon. de réseaux parce que t'as déjà fait tes opérations? Oui, mais on a découvert aussi, en fait, c'est les faits bouldennes, je te fais assez rapidement, t'as même des belles opérations, je fais des beaux projets avec des bons architectes, je suis pas à des bons menusiers, tu vas rapport du business, ils sont contents de bosser sur tes projets, toi t'es content de bosser avec eux, et puis après, tu regardes, tu dis qu'ils sont un peu chers, qu'ils ont raison d'être chers, qu'ils ont de la clientèle, et puis tu dis que tu as confiance en ton modèle entrepreneurial, tu l'en ce même chose, peut-être faire mieux, en tout cas, plus adapté à ton activité à propre en parler, parce que quand tu passes par un souhaiter temps, si bon soit tu, il a normalement un carnet de commande, autre que toi, donc oui, en fait, on a monté des boîtes qui nous sont 100% dédiées, enfin, nous, au groupe, à nos clients, dans un premier temps, et par contre, c'est important, parce que le danger de la verticalisation d'un groupe comme nous ou d'une intégration, c'est la dépendance, et je crois que tout cas de baissisme et toutes nos sociétés ne sont, si elles sont dépendantes, elles ne sont pas reçois, pas par un groupe, en fait, dans un premier temps, le but, c'est le servir de groupe, comme le groupe, et en fort croissance, bon bah, quand on a des boîtes, ils ont l'intérêt de courage, pour satisfaire les besoins du groupe, et puis, bien sûr, le plus rapidement possible, si on est sur performe, ils sont réduits, l'externe, c'est le but de chaque boîte commence. Je prends quelques instants pour vous parler de ma newsletter, depuis 2020, j'analyse les décisions des entrepollants du top 5% pour comprendre comment ils ont construit des entreprises performantes, le lien est accessi dans la description, de l'épisode, allez, retour à l'inviter. Ok, et là, comment t'as fait pour mettre justement des profils à la tête de ces entreprises parce qu'on a compris, c'est pas toi aujourd'hui qu'il est gère, toi t'animes plus tout le groupe dans sa globalité. Comment tu sais quoi, ton process pour sélectionner? Je pense qu'il y a plus d'un entrepreneur qui est dit, bah tiens, si j'avais à l'ancien activité, ou si je voulais mettre un DG, comment je fais concrètement? C'est quoi? Quelles sont les qualités recherchées? Comment tu les testes, ça concrètement? Oui, je préviens que je prétends pas avec la vérité, mais je vais tourner les dernières questions. Qu'est-ce qu'il y a marché? Il y a des erreurs aussi. Comme tout, il faut pas se faire avoir par le marketing, du CV, du profil, etc. Donc, évidemment, beaucoup creusé. Les besoins sont singuliers à chaque boîte, on n'a pas recruter le même type de DG pour chaque boîte. Pour beaucoup de nos sociétés, je les ai fondés, on les a fondés en interne avant de mettre quelqu'un à la tête. Il y a que, tu vois, on a des appeliers menusurés au Portugal. Là, pour le coup, on a recruter un gars solide par un roule de chasse à porteaux directeurs. C'est encegué, c'est encegué, c'est encegué, complètement délégué, et on est à Star Farmscratch avec lui. Et sinon, pour les autres, on met des managers des directeurs à la tête de nos entités, après les avoir lancés, pour mon point de vue et mettre en pilotage automatique. C'est parti. C'est une bonne question, parce que je réfléchis à la même réponse. Parce qu'en fait, on retrouve assez rapidement le même type de profils. On l'a fait plusieurs fois. Et donc, je trouve personne entre 35, 45 ans, déjà un gros salaire qui, malheureusement, veut souvent le beurre et l'argent du beurre, c'est-à-dire qu'il veut son expérience entreprenariat, nous, on lui promet quand même d'être aux manettes et d'être intéressées sur la performance des boîtes, etc. Donc, il y a une forme d'intrat entreprenariat. Mais par contre, je n'ai pas perdu sur mon fixe, etc. Donc, ça, il y a une vraie discussion fondamentale sur l'entreprenariat et le risque. C'est très bien négocié, ça. Oui. Et quand on y arrive vraiment pas, on y va pas. Parfois, c'est la bonne personne. En fait, si la prise de risque est pas un minimum cohérent avec ce que nous, on prend en compte risque, on ne va pas se parler au quotidien. Voilà, ça ne va pas être que dans l'instant. Tu réfléchis pas de la même manière. J'en veux pas du tout. On a beaucoup d'autres salariés dans le groupe. J'en veux pas du sous un salarié qui n'est pas le directeur de réfléchir comme un salarié. Heureusement, qui réfléchis pas comme un de la soucisé. Mais par contre, un directeur d'une de nos entités, il doit penser que c'est son argent tous les jours qui jouent. Il doit être ce qui est des games. Donc en fait, on a beaucoup d'entretiens. Exactement. On a beaucoup d'entretiens, fit. Beaucoup de discussions, beaucoup de off. Il y a des phases très formelles, il y a des phases beaucoup plus informelles pour voir qui est vraiment la personne et ce qu'elle est prêt à jouer. C'est quoi, c'est que de l'intuition. Il y a beaucoup d'intuition. On est plusieurs aussi, à juger de ça. Et puis, on est souvent accompagnés quand même d'un cabinet qui nous connaît bien. Un ou deux câbles qui nous accompagnent. Mais il y a beaucoup de déchets. On éliminait énormément de candidats qui sont sans doute des bons managers parfois de très grosses entités plus grosses que nos boîtes et qui sont pas après à apprendre. C'est là où avoir le temps. En tout cas, être dans une situation confortable, financièrement, évite l'erreur. En tout cas, la probabilité de l'erreur de reflutement, on va peut-être pas encore trop la faire. J'avais dit, c'est bon, je ne peux plus attendre. Je pensais là, parce qu'il a à peu près ce que j'étais. Ça, c'est un des plus gros enseignement du reflutement. J'ai refluté beaucoup de personnes avant Kika et maintenant, quand t'es pressée, c'est pas toi qui doit prendre la décision. Nous, on le dit à tous nos managers dans le goût. Si vous êtes dans l'urgence de recruter, c'est pas vous qui donnait le goût final parce que vous allez vous tromper. Donc oui, on prend le temps. Ça nous arrive de rétroper d'aller. Ça, c'est dur, c'était bien engagé avec un candidat, tu es sur le point de signer. Et puis un petit accro dans un mécanique, tu sens plus trop, en fait, en bobine, il faut être très à perbe, c'est long, des recruter comme ça, en trois, six mois. Et ouais, c'est dur. Mais comme c'est dur de déléguer de la première fois, d'arrêter de faire ce que tu sais bien faire, et de faire confiance à quelqu'un d'autre. Donc oui, le temps est de savoir pas être trop impatience au sein de faire. Parce que je pense que je le suis quand même pas mal. Mais sur certains points, il ne faut pas trop se presser. Mais c'est pour ça que le partage aussi et le droit de veto. Moi, j'ai des personnes autour de moi qu'on a un droit de veto sur moi. C'est important. Donc c'est sur les bonnes sols dans le puissant. Donc du coup, à part le feeling, t'as quand même une grille de lecture, enfin comment? Oui, on a plein de plains gris de lecture. Mais sur toutes les gris de lecture, je frustre un peu mes chasseurs, parce qu'il me dis "Ah, t'as rempli la grille de lecture", non. Mais en fait, si je l'ai, donc j'arrive à l'arrêter sur de papier, je l'ai dans la tête. Mais oui, en fait, il y a un certain nombre de valeurs, un certain nombre d'éléments, de mindset. Les compétences de base, moi, j'arrive souvent en deuxième ou troisième entretenant et quand je refroute un profil, je revient en taille sur de trop, sur le CV, sur le parcours, en tant que tel. Par contre, je veux tirer l'essence de tout ça et savoir ce qu'ils ont, qu'ils sont aujourd'hui comme même comme femmes, comme ils sont construits. Et qu'est-ce qu'ils ont envie de faire, de défendre? J'avoue que je parle aussi de l'orgie perso, pendant les entretenants. Parce que pour moi, c'est un tout. Il faut des gens hyper alignés, hyper engagés, hyper très, et tu peux pas être prêt si c'est le bordel dans ta vie. Donc, c'est beaucoup des ensembles sur un formel. Mais par contre, enfin, je te donne peut-être l'impression que c'est pas très carré. Ça l'aigre à ça, tout le process qui est autour de moi. Mais moi, mon rôle en particulier, c'est plus de. C'est pas très vrai. C'est pas une chose exacte, c'est sinon les gens d'appliquerait tous la même recette et par définition en leur répit de balle en arrière. Mais non, c'est bien de comprendre à la comment tu fais, parce que c'est des profils stratégiques, tout profils est important. Mais cela, tu vas quand même leur confier, les bébés de nos sociétés, effectivement, avec des moyens et qu'il y en a un impact, surtout quand c'est intégré, ou là tu te dis, bon, ça peut impacter finalement tout le groupe, quoi. Bien sûr. Et il faut savoir payer. Des potes ou des proches entrepreneurs qui veulent recruter leur directeur, qui me parcontent, j'espère qu'il va prendre tout en écr outil, zéro flics, où il ne peut pas me coûter plus de 60, etc. En fait, sachez ce que vous recruter et sachez le valoriser correctement, surtout en ayant en tête, que c'est probablement votre meilleur Rui. Ces personnes-là, ces personnes-clés d'entreprise, j'ai pas l'écalcule exacte en tête et j'ai bien la. Les cours mais les trajectoires en tête, le Rui retour sur investissement d'un bon directeur qui va te permettre de gagner beaucoup de serrénités mentales, de passer à autre chose, qui va certainement faire des choses que quoi t'as pas fait, qui va les faire mieux, etc. Infiniment du carrière à un stagiaire. Et je le dis, c'est important pour les stagiaire, il y a des très bons stagiaires. Souvent le réflexe de, je pense, la majorité de gens qui nous écoutent, c'est bâtiens, je prends un stagiaire, c'est pas trop cher, c'est pas trop les moyens, etc. Oui, mais stagiaire, il va probablement apporter un job de stagiaire. La question, c'est ce qu'il va me faire gagner du temps ou perdre du temps. Déjà ça, c'est un premier suivi, qui te permet de mettre une valeur en face. Et après, il y a aussi autre chose, c'est-à-dire que je comprends toutes ces et tous ceux qui nous regardent, nous écoutent, et qui se disent quand ils n'ont pas de plan et qui ne savent pas que quand je mets 1000, ça me ramène 10 000, etc. C'est compliqué de se projeter dans, à ma vie, il va me coûter 60, 80, 100, on ne sait combien, parce qu'en fait, la réalité, c'est que vu que t'as pas quelque chose qui est prédictible dans un certain sens, en termes d'activité, tu vois que comme une charge, tu vois comme un centre du coup, et puis un centre de profit, et ça, quand t'as pas encore eu l'expérience ou de toi-même t'as pas fait sauter ce verrou là, je comprends cette réflexion. L'expérience, et c'est aussi pour ça, j'ai dit par moi, je donne pas de le son ici, parce que je l'applique à mon modèle et mon modèle est très mécanique. J'ai pas dans la diptech, je prends un parier sur une science qui aboutira dans 10 ans. C'est un métier qui existe depuis très longtemps et qui marche si on le fait bien des métiers. C'est aussi pour ça que je peux parier peut-être plus facilement avec les gens de la diptech, les spectés et les autres. Tu fais quoi toi aujourd'hui maintenant? J'observe beaucoup, c'est bien parce que je peux répondre à tous les salariés de mon groupe, mais qu'est-ce qui fait au fond du piano? C'est bien, en fait. Et je ne le vois pas assez dans le bureau parfois, c'est pas trop elles réunions. Je suis rien d'opérationnel, c'est hyper important. Ou quand je le fais, c'est par plaisir et quelqu'un d'autre, je me substituerai avec quelqu'un d'autre, parce que c'est le job de quelqu'un d'autre et je lui dis attendez si ce coup-là je vais le faire par plaisir, qui bignement, des visites sur les très beaux biens, l'hiconique à Paris, aller voir des nouveaux fournisseurs qui me passionnent un peu. Mais je ne dois pas le faire, je le fais parce que j'ai envie. Je suis beaucoup sur la veille parce que j'aime beaucoup la technique, la technologie dans les travaux, dans la création de nos futures biens, nos futures produits. Je ramène souvent des bonnes des idées qui vont nous permettre de créer de bien encore plus beau, encore plus confortable, etc. J'aime bien lancer les nouveaux business, donc la telle est venue rigue du Portugal, il m'a pas mal occupé. Là, on a lancé dernièrement une conserves juridie, on a lancé une société d'art floral. Quand je disais qu'il faut aimer, est-ce qu'on fait? En fait, nous, je vois ton tis sourire. Je pense que tous ceux qui nous écoutent, il en se souhaitent une société d'art floral, il est un grand groupe immobilier, etc. Mais parce qu'en fait, ça vient magnifier nos biens, on l'a aussi, on a passé par des prestataires qui travaillent bien, mais un moment donné, nous on dit quand on aime quelque chose, quand on saurait le faire en recrutant des bonnes personnes, donc une tour, on a recruté des funding manager, on a recruté une funding manager pour ça, et donc là, ça tourne sur l'ensemble de nos biens et il commence à avoir des clients externes. Bien quand c'est comme ça, qu'est-ce que tu es victime quand j'arrive à acheter un, deux, trois millions sur cette activité-là, on m'a déjà assez pour finalement créer une structure, où tu ne fais peut-être pas quand t'as que 100 000 euros de chiffre en art floral. Oui, bien sûr, en fait, quand on a cette activité d'art floral, on a un business déjà acquis, donc c'est aussi plus facile. En fait, ce que je veux dire, c'est que quand tu prends par rapport au groupe, voilà tout ce qui est sous traité, tu regardes et à partir du moment, tu as un montant significatif qui permet de lancer une activité. Oui, ça te permet de lancer ça aussi, parce qu'on a confiance encore une fois dans une capacité entreprendre, et aussi maintenant, on a créé un incubateur inter. En fait, quand tu te mets à le faire, plus tu le fais mieux tu le fera et donc faut capitaliser là-dessus. Donc on a une structure aujourd'hui qui sert à intégrer des sociétés qu'on rachait très. Ou faire grandir des sociétés qu'on fait, et bien les faire cacher avec les différentes entités du groupe, que les commerciaux de Naison Kika aient bien en parli à leurs clients, etc. Donc oui, moi, je fais ça et beaucoup beaucoup de finances. Les entrepreneurs, si vous n'en avez pas la finance, il y a un I qui a un monde donné. C'est-à-dire qu'il faut savoir de quoi vous parlez et tout, tout, tout, tout doit se traduire en euros. Et c'est pas mal de dire ça. Aujourd'hui, quand je regarde une personne, quand je regarde un active, quand je regarde un meuble, je suis super obsédé par la valeur, mais c'est systématique. Je me pose la question de sa valeur, de son rendement, etc. Donc je suis beaucoup avec nos directeurs financiers, dans des analyses, pas pour être sûr qu'on y en gagne par si, qu'on y en gagne par là, pour voir la cohérence du tout, ça a été beaucoup insugé dans les trois premières années quand même, de savoir si on va bien terminer, parce que quand tu commences à avoir plus de 100 salariés, ta responsabilité, cette pandémie, tout le monde, dans le mur. Et ça, c'est une énorme motivation aussi. Tu sais, je crois beaucoup aux cercles vertueux. En fait, moi, je me mets à risque, à risque mesuré et ça me motive. Le fait de se lancer parfois dans des aventures, fait que c'est bien meilleur une fois que tu t'es lancé, que va avant, parce que t'as plus le choix. Et pour peuter les compétences, il peut être bien entouré. Tu vas bien en livrer, vas-y, fonce. Donc c'est à la fois, c'est responsabilisant et ça me bousse vraiment d'avoir monté ces structures. Et donc, régulièrement, oui, je suis le point sur les finances et donc la capacité future sans avoir de plan. Je me pose pas la question de mes plans futures et de où on sera dans 10 ans. Une partie de moi. Non, parce qu'en fait, je cherche toujours à ce qu'on soit les meilleurs possibles. Et ça nous amènera ou ça nous amènera. J'ai une vision, c'est-à-dire que bien sûr. Donc, d'où la France, Portugal et Maurice? Oui. Parce que ça, c'est vrai. C'est pas coché, soit la carte. Et pourquoi ce choix, parce que ce n'est pas forcément toujours habite? En fait, Maurice, il se trouve que dans mon expérience précédente, on avait une structure plutôt bacochise à Maurice, qui marchait très bien qu'on avait créé. Et du coup, j'ai gardé une amie notamment, qui est hub malade durant la bar. Quand j'ai monté le groupe, Kikar, on était 100% à Paris, et en fait, c'est une amie du revoir régulièrement. Les premières fois, je pense, on se voit tous les 6 mois. Pendant un an et demi, je suis parlé évidemment des groupes, mais on n'a jamais évoqué la possibilité de retraver ensemble. Et puis, un jour, c'est une des 6, en fait, c'est évident, il y a tout un tas de taches chez nous, qui peuvent être faites à Maurice. Et en plus, le marché de Maurice, il nous intéresse pour les investissements futures. Donc, on a ouvert un hub là-bas. Et ça, il faut se dire les choses, d'un point de vue financier, compétences, etc. C'est un gros entage. T'as des moyens qui sont les tiens quand tu danses une boîte. Tout ce que tu peux faire en optimisant, c'est important. Donc, il se trouve que les ressources sont un peu moins chères à Maurice. Ils sont très compétentes, très qualifiés. Beaucoup de personnes compilées d'études en Europe, aux US, etc. Des cas d'agendaureurs très faibles. Et donc, nous, on a beaucoup de taches qui peuvent être faites à distance. Donc, ça soit fait à l'immense, joie à Maurice ou particulière séparée. Je peux vous dire que c'est bas-cofise, c'est du commerce à la distance. On a beaucoup de supply chaine, notamment. Donc, on rend énormément de choses pour tout nous appartement. Aujourd'hui, c'est tout sur des marquets de paye. Ou avec des fournisseurs, mais tu ne les rencontres pas forcément. T'es une direction des achats aussi. Oui, pour filtrer parce que les meilleurs est tout ce que t'achètes. On a un entrepôt de 2500 mètres carrés en banlieue parisienne, un tout une équipe logistique. En fait, on a un entrepôt en pompe. C'est pareil, on l'a monté au fur et à mesure. Je l'avais pas pensé au départ. Au départ, on livrait tout dans les appartements. Tu vois un peu les circulations dans Paris. Il se gagne un peu stationnement, double fil, etc. pour tous nos livreurs. Donc, c'est beaucoup au départ, quand t'as pas encore des contrats d'achat, ma cification, tu l'achètes un truc par un truc. Donc, c'est une petite livraison par là. C'est égal du chantier qui doit descendre du 5ème étage sur la censure pour venir chercher. Donc, c'est vite devenu le bordel. Et donc, on a l'air d'investi sur cette entrepôt. Par exemple, c'est un coup. Au moment où tu te mets dans un entrepôt, tu récroutes, bien sûr, il faut. Ouais. Transpales, il faut ligue à pour t'apprendre. Mais t'es le bordel, donc aussi, quand même. En montrant un peu visionnel, et en disant. Ouais. Et à ce moment-là, ça tournait déjà un peu sur la partie qu'il appropertise notamment. C'est la banque. La banque n'est pas les start-up frères. C'est pas trop confiance quand même, hein. Mais qu'on reste à tourner des lignes. Parce que tu es dans l'immobilier. Alors, c'est mal. Moi, je me considère. PMU rentable. Boring business, comme on dit aujourd'hui. Avec la vitesse des start-ups. Avec beaucoup de méthodes de start-up. Ok. Mais c'est pas toujours facile d'ailleurs de penser comme ça, parce que notamment pour les recrutements, tu t'adresse à qui? Tu t'adresse à des gens qui ont des expériences en start-up ou en PMU, un peu Boring. Bah, un peu des deux. On assume ce positionnement. Et l'avant qu'elle avait été menée en quelques cases. Alors, je t'avoue que pour les banques, il faut être un peu plus clair que ça. C'est une finance de la pierre. Oui, donc c'est ouvert assuré. En fait, ça dépense qu'elle vient de financer. Si elle vient de financer la boîte, il faut quand même des banques qui nous connaissent bien, qui comprennent bien. On va passer du temps à leur expliquer tout ce qu'on fait, l'implication des boîtes entre elles, etc. Dettes de nos emprunts aujourd'hui, c'est de limobilier. Et donc, c'est adossé un actif valeur-sure. Pour un faux, on emprunte, on a des LTV. Donc, c'est des touts d'ambêtements sur les biens qui sont 70-75%, donc toi, tu as 25%. Ça, c'est des modèles hyper connus. Ça ne pose pas trop de soucis. Mais, quand on lance un entrepôt, les étudiants, etc. C'est des volants d'investissement qui, souvent, sont possibles en propre pour nous. Grâce à nos marges déjà génériens par ailleurs, on n'a pas eu un emprunté pour lancer le Portugal ou pour. Quand c'est comme ça, parce que toi, tu sais que t'es une logique de revente derrière, tu négociens un emprunt sur 10 ans ou 15 ans, ou non, tu négociens dans genre 20 ou 3 ans. Donc, en fait, finalement, ça te coûte pas si cher que ça, par ça te coûte ultra cher. Oui. Mais tu ne déquessez rien ou pas grand-chose avant la fin. C'est du infiné. Donc, c'est assez technique. Mais, par contre, une fois que tu connais, c'est simple, parce que c'est toujours la même chose. C'est 2, 3 ans. En négociable. Mais de toute façon, c'est maximum 5 ans, parce que quand tu achètes un bien avec engagement de revente, c'est 5 ans. Tu payes moins de frais de notaire. Ok. Et frère et lui, sauf si tu revends pas dans les 5 ans. Donc, il vient de te rattraper sur les droits de mutation, etc. Mais, donc, t'as moins de frais de notaire. T'as un crédit infiné sur 2, 3 ans. Il te prête 70-75% après avoir fait des expertises, des contre-expertises, dans tous les sens. Il y a quand même des petits coups à nex. hier. Et par contre, tu es sûr du Euribor plus de 5, donc tu dois être à 5 5 de taux aujourd'hui plus les frais, donc en général, c'est à 6, 6, 7 tout compris. - Variable. - Ok, donc ça, ça s'énormait dans ton piano, là, vraiment. - Oui, c'était trop prévisionnel. - Il y a un vrai sujet par rapport à l'élegation. - Oui. - C'est très différent du coup chez nous, parce que quand on décaisse pour des très grosses opérations comme ça, on vient. Là, si tu te rendes dans la comptabilité, je vais être un peu plus chiant. - Et juste rapidement, en fait, on vient immobiliser le stock, donc ça veut dire que pendant le temps de l'opération, c'est invisible dans ton piano. Enfin, ce n'est pas un profit, ce n'est pas une perte. Par contre, c'est du cache. - Ah oui, ok, donc on est. - Mais il faut arriver, tu vas d'un point de vue équilibre ceci à pouvoir comprendre ça. Parce que quand tu le comprends pas et que tu pilotes juste à ce qu'il y a sur ton compte, bah en fait, ce n'est pas la réalité de ton activité et il y a plein de boîtes qui sont rentables mais qu'on rien soit des comptes, parce qu'en fait, le fond de roulement. - Bon, mais la comptabilité. - Je découvre que j'ai pas assez grand chose dans l'école du commerce, mais j'ai quand même quelques notions de contact qui me sont restées. Et tu vois, par exemple, la telle est du Portugal. Par exemple, tu as investi dans un actif comme ça, sur que ça s'amortit sur 10 ans. On a 600 euros de machine. Grosse machine quand même. Mais t'as l'antissage pour dire, donc oui, t'as décaissé. Donc, au cache, il est plus là, mais par contre, ton résultat de la première année, si tu gères bien, il va être positif. - Bon, c'est là, il faut pas tout prendre, évidemment, de peur. - Oui, pour l'antissité. Ok, comment tu vois. Alors, tu m'as dit pour ce mois pas la question, mais en 10 ans, comment vas-y pour comment? - Mais quand tu vois la suite, t'es dit encore plein d'activités sur la liste, dans tout cas potentiel. C'est quoi, toi, ton rêve pour ta boîte? - C'est qu'on continue toujours à s'amuser tout le monde. Moi, j'ai un triptique, je le dis d'ailleurs en entretien. Il faut que je recendida, c'est nous, tant qu'on avait collaborateur heureux, des clients heureux et des associés heureux. Ça veut dire de la rentabilité. Il faut pas s'en cacher. On peut faire plein de choses. Et donc, je m'interdireai jamais de faire quelque chose de rentable, même si c'était pas la meilleure idée à l'axe. Donc là, on regarde déjà sur la diversification géographique, parce qu'on faisait beaucoup Paris, on faisait beaucoup de rénovations. Maintenant, on va partir sur la construction en dehors de Paris. - France? - France, pour l'instant, zone de vignegiature à ces côtés. En fait, on est quand même sur des actifs un peu premiums, donc on ne peut pas faire. On a longtemps hésité, par exemple, à ouvrir l'égile de province. Et en fait, nous coups, ça m'ortisse moins sur un renfoncier qui serait à moins de 5000 euros du mètre, par exemple. Donc, ce n'est pas qu'on ne veut pas, c'est juste que ce n'est pas très cohérent avec notre activité. Donc, on va plutôt sur des zones de vignegiature côté, on regarde l'humourisme, on regarde aussi d'un peu les étagiens, etc. On regarde différentes choses. On marche beaucoup à l'opportunité. Et en fait, je te disais, les faits boules de neige, on a beaucoup d'agents de luxe qui nous connaissent, donc qui nous proposent des choses. On fait pas mal du colère avec les crêtes, notamment, mais plein d'autres agences aussi. Et donc, bien sûr, eux, ils ont envie de bosser, ils ont envie de faire des choses sympas. - Je suis une carnet de clients, pour les moyens. - Oui. - Donc ça, pour tout ça, ça va faire ça. - Alors, si ils reconnaissent, je suis pas là pour faire de promo, je crois qu'on a une patte, quand même, une signature. Et du coup, ça fait trois ans, mais on commence à devenir une forme de référence sur certains biens. Et donc, oui, il y a des clients qui ont visité certains de nos biens qui, pour différents raisons, n'ont pas acheté, mais par contre, qui veulent du kicker. Donc ça, du coup, les agents ne nous passent un peu. - Peu, tu peux, après, juste re-travayer sur l'architecture d'intérieur, sur ce qui vient qu'il y a déjà les murs. - Effectivement. Je suis pas en train de détails de nous offre, mais sur Maison Kika, qui est vraiment la boîte de service du groupe, on a deux offres principales que sont, une, où fait que la rénovation d'un biens déjà existant, et une, où on va chasser le biens et d'être client à l'acheter et lui rénoler. - T'as dit à l'heure, bon, le chiffre, je connais pas trop, mais la rentabilité, oui, aujourd'hui, groupe Kika, ça présente quoi, comme la rentabilité. Et bien, ça représente que la rentabilité, déjà. Vous avez déjà un premier agoutissement, c'est-à-dire qu'au bout de trois ans, c'est la première année du groupe, rentable du groupe. Pareil, tout ça, c'est piloté. Comme tout le monde, je parle avec mes parents, mes grands parents, qui parfois comprennent plus ou moins l'entrepre en arrière, et c'est normal. Et donc la non-entabilité, c'est un sujet qui peut faire peur pour des gens qui tiennent à toi. C'est pas rentable. Mais je crois que je vois des belles images sur Instagram, etc. Mais en fait, non, c'est pas rentable, et c'est piloté. Et c'est certaines activités du groupe qui sont un rentable plus d'autres, temporairement. En ce moment, ça donne eu l'investissement. Il y a de la non-entabilité qui s'appelle de la perte. - C'est l'investissement. - Il n'y en a, c'est l'investissement. Mais je ne suis pas pour 10 ans d'investissement avant de voir un élimite pas positif. Donc le maximum, là, ça va être 3. Il y en a qui sont rentables de la première année. Et donc l'ensemble du groupe va être pour la première fois rentable cette année. Et oui, on devrait être à 60 millions de chiffres d'affaires. - Et ça va dans le cas 3, 5, 10% d'habitats, c'est quoi dans ce secteur? - En fonction des activités, c'est très variable, mais on est globalement sur 10% de margenettes. - D'accord. - Ok. - Donc t'es les calculs. - Ouais. On est sur tout le monde l'effort. - Très bien. Est-ce qu'il y a quelque chose que tu n'as pas dit que tu m'as partagé, justement, c'est ce qui écoute, ce qui entreprenne. Donc il se distingue à un projet mobilier. Mais c'est le premier, je sais pas si je peux augmenter sa valeur. - Tu parlais d'être bon commercial. En fait, je vais dire ce à quoi je crois depuis que je fais ça. C'est causé parier pour le beau, pour le bien placé, pour ce qu'a de la valeur. Je ne dis pas qu'il n'y a pas d'autres calculs possible. Moi, en tout cas, mon calcul, c'est celui qui est souvent le plus compliqué à entendre. C'est pour ça que je le dis, oser le faire. Après, prenez pas trop de part de marché au groupe qui n'a non plus. Mais en vrai, un actif, ça se décolle pas. La belle pierre parisienne, pour peu que ça soit bien rénovée. Je parle de Paris, il n'y a pas que de Paris. Il faut oser parier dessus, et donc il faut savoir sortir un moment donné un peu d'argent. En partiant que ça va en prendre encore plus. En fait, on est dans un peu particulier où ce qu'a de la valeur en prend, et ce qu'a pas trop de valeur va en perdre. Ce que tu dis la manière implicite, c'est de nous son risque. C'est-à-dire de dire, si tu ne prends pas de risque, toujours ça, si tu rentres pas sur le terrain, tu es sur le petit père. Si tu rentres sur le terrain, tu peux perdre, mais tu peux aussi gagner. La question, c'est qu'est-ce que tu fais pour gagner. Est-ce que tu es renseigné sur le marché, sur ce qu'il va prendre de la valeur? En fait, ce que j'entends derrière ça, c'est prenez des risques, mais mesurer, c'est peut-être beau comme ça, ce papier. Mais le dire, si je prends un risque, c'est qu'il est éclairé parce que j'ai des détails, des infos, et donc je sais donc quoi, je vais. Ce que je retiens, moi, de ton parcours, c'est qu'à chaque fois, tu vas, mais t'as anticipé un ou des scénarios. Exactement, tout à fait. Oui, oui. C'est un raison. Sachez aussi ce que veulent dire des chiffres. Nous, quand on s'élance, est-ce qu'il n'y a pas? Et moi, pourquoi j'ai jamais fait ça? Parce que j'ai souvent eu des personnes autour de moi, mais c'est normal. C'était beaucoup à la mode aussi. Et il y a du locatif qui se fait très bien, mais en l'occurrence, je trouve qu'il y a eu une trop grande mode. Relocatif, comme il y a eu la mode des CPX, etc. J'ai un rendement de 12%, un rendement sur quoi? Sur combien de temps? Avec quel taux de vacances? Et donc quel garantie sur ce rendement? Et surtout un rendement de 12%, sur peu de valeur. Moi, je préfère un rendement de 5%, sur quelque chose qu'il y a beaucoup de valeur. Et dans le rendement, est-ce que tu comptes t'as plus vallu de sortie ou pas? Souvent non, dans ces modèles-là. Parce qu'en l'occurrence tombe bien dans une zone peu cotée. Il va pas valoir énormément à la revende. Donc oui, encore oui. T'as 12% de rendement le temps de le louer. À Paris, si tu travailles sur un très bon lien, alors on peut en plus t'es l'encadrement de le louer, etc. Qui peut t'endir caper ton rendement locatif. Par contre, la valeur de ton patrimoine, elle a été très importante. Donc c'est juste des calculs un peu plus acceptés que c'est un peu plus complexe que simplement un pourcentage de rendement. Ça, c'est mon conseil sur l'immobilier en tout cas. Elle est plus loin que ce qui est affiché. Oui, en frontant. C'est un peu bien te montrer. Croser bien derrière, qu'est ce que ça veut dire? Parce que c'est d'une aide du bruit. Est-ce que c'est. Voilà, est-ce qu'effectivement, t'as déduit? Oui, vraiment, toutes les tags, c'est tous les. Et tous les différents sujets. Et si vous êtes en propre, pour essayer ou autre, voilà, une taxation, c'est complètement. C'est complètement. Dans le reste, voilà, c'est. Tu ne fais pas ça sur un tout peut-être, on a eu envie un prospectus qui le dit que c'est à 12% et t'as beaucoup de choses qui rendent les questions. Et peut-être un conseil sur. Moi, sur l'entreprenariat, et je le dis autour de moi, je le répète dans ton podcast, c'est accepté de pas gagner toutes les parties. T'es. Tu n'as pas une vision au global? T'as peur de surcofider? Oui, mais j'espère. J'ai besoin de choses au quotidien. Il y a des appards qui se vendent moins bien d'autres, il y a des recrutements qui sont moins bons d'autres, qui se révèlent moins bons que d'autres. C'est un le quotidien. Un dirigeant du groupe Kika aujourd'hui, c'est aussi de gérer des départs. Je te dis à l'humain, c'est le plus dur. En vrai, des départs, c'est ce qui a de pire, parce que t'as pris du temps à recruter la personne. Tout le monde est perdant. Oui, c'est un moment autour des perdants. C'est un moment qui est pas agréable, qui peut faire mal à l'ego, des uns, des autres. Donc, ça, et je sais que j'ai acheté après pas. En plus, c'est ça qui rend le chose encore plus difficile. C'est de toute façon, il y en aura du moins possible. Mais oui, j'en gère de temps en temps. Et après, on est dans un milieu difficile et travaux à Paris. On a quelques juristes, quelques avocats, parce qu'en fait, je sais pas si c'était déjà eu des. t'es en co-proprieté. Donc, t'as déjà eu des travaux ou t'as déjà fait des travaux, t'as déjà peut-être eu des problèmes. Bon, pas les données ici. Mais en fait, oui, au début, moi, j'ai mon téléphone qui sonait tout le temps. Maintenant, c'est mon LinkedIn. Je vais peut-être enlever ma page LinkedIn quand un voisin n'est pas content. Parce que, bien sûr, on est respectueux, donc on dit qu'il en est, on explique notre démarche. Et donc, il y a toujours un écrito, mais on qui caracte, il y a un peu de pertence, qui annonce les travaux. Donc, ils savent nous prouver si ils ont un problème, sauf que du bruit, c'est pas un problème. En fait, il faut bien faire du bruit pour faire les travaux et c'est encadré par l'amérique de Paris en l'occurrence. Il y a beaucoup de moments où on est complètement dans notre droit, mais on a quand même des problèmes avec le résinage, etc. Mais c'est normal, parce que les gens sont de sure-contents quand leur travaux avent, c'est qu'ils veulent que leur travaux avent très vite, mais par contre quand ils déçubissent ce qu'il n'y a pas, c'est des autres. On va finir là-dessus. Merci Pierre, pour ton retour d'expérience, on va suivre là-dessus du groupe Kika. Merci beaucoup. Et puis voilà, on va voir les bellorisations que vous faites à Paris, et puis là pour vous qui nous regardez ou écoutez, ça ne peut pas encore abonner à la chaîne YouTube, ou sur un peu de caspe, petit faite, dix heures, bref, inscrivez-vous dès maintenant, pour aussi vous rejoindre dans la newsletter. Pour savoir chaque semaine, un ou une entrepreneur qui vous explique son parcours, et comment concrète-moi, j'en fais pour décider, à très vite, pour de nouveaux épisodes.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Le bon vendeur est celui qui refuse de vendre un produit non adapté, en disant clairement "on n'achète pas ça aujourd'hui, tu n'es pas prêt".
  2. L'entrepreneuriat repose sur l'acceptation de l'imperfection, de la dépendance à d'autres et de la nécessité de déléguer pour grandir sans perdre en qualité.
  3. Le succès vient de maîtriser la chaîne de valeur, d’investir dans des activités de croissance verticale et de s’appuyer sur des collaborateurs compétents, même si cela demande du temps et du courage. Points clés Le narrateur partage son parcours d’entrepreneuriat dans le secteur immobilier, où il a construit un groupe à partir de 400 000 euros en 2022, passant à un chiffre d’affaires d’environ 60 millions d’euros aujourd’hui. Il souligne que la clé de son succès n’est pas la perfection, mais la capacité à prendre des décisions en confrontation au risque, en acceptant que certaines opérations ne soient pas parfaites mais rentables. Il insiste sur l’importance de la verticalisation de la chaîne de valeur, en maîtrisant à la fois la rénovation, les travaux et la gestion des opérations pour augmenter la marge et la qualité. Il explique que le bon entrepreneur est aussi un bon conseiller, qui sait évaluer le marché, les zones de valeur (comme la Parisienne ou les zones de vignes) et les opportunités, sans se fier uniquement aux rendements locatifs. Il met en avant que le recrutement et la gestion des équipes sont des moments critiques, où l’imperfection est acceptée pour permettre de progresser. Il souligne que le groupe Kika a élargi son activité géographiquement (France, Portugal, Maurice) pour diversifier son offre, en privilégiant des zones à forte valeur historique ou de développement. Il précise que le groupe est rentable depuis trois ans, avec une marge globale autour de 10 %, et qu’un des principes fondamentaux est d’accepter que l’entreprise ne gagne pas toujours toutes les parties – la vraie valeur réside dans la croissance durable, l’alignement des équipes et la confiance dans les décisions humaines.

Summary:

FAQs

Un bon vendeur, c'est celui qui sait dire non à un client, en expliquant qu'il n'est pas prêt pour l'achat. C'est un bon conseiller, pas un simple vendeur de produits, et il doit savoir évaluer la valeur à long terme.

Parce que la perfection est impossible. Accepter d’avoir des erreurs ou des imperfections permet de progresser, de prendre des décisions plus rapidement et de ne pas stresser en situation d’urgence.

En intégrant progressivement la chaîne de valeur, en créant des structures verticales, en maîtrisant les travaux et en développant des activités complémentaires, tout en gardant une qualité élevée.

Maîtriser la qualité et les délais des travaux en créant des structures internes dédiées, ce qui permet de mieux contrôler les coûts, la rénovation et la valeur de l’immobilier.

Parce que le recrutement d’un bon manager demande de l’intuition, de la connaissance des compétences et du mindset. Il faut éviter de prendre des décisions en urgence pour ne pas se tromper.

En tenant compte de la valeur de l’actif, du temps passé, des coûts cachés et de la réelle valeur de revente, plutôt que de se fier uniquement à un rendement de 12 % ou à une valeur de marché superficielle.

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