Ce podcast "Émotion" se penche sur les "sauveurs compulsifs", des individus qui consacrent leur vie à aider les autres au détriment de leur propre bien-être. L'invitée principale, Cloé, raconte comment elle a endossé ce rôle dès l'enfance pour gérer l'alcoolisme de sa mère et le secret autour de ses origines métisses. Cette expérience l'a amenée à s'oublier totalement, à mettre ses émotions "au placard" pour se concentrer sur les besoins des autres. Sa relation de 15 ans avec un homme qu'elle cherchait à "sauver" s'est effondrée lorsqu'elle a eu besoin de soutien après la mort de sa mère. La psychologue Eliane Véchali explique que ces sauveurs compulsifs, souvent issus de familles dysfonctionnelles, ont appris dès l'enfance à se définir par leur mission de sauvetage. Bien qu'ils développent des compétences remarquables en aide et en écoute, cette dynamique est figée : ils ne peuvent pas compter sur les autres en retour sans que la relation ne se brise. Leur identité est masquée par ce rôle, et arrêter de sauver revient à renier ce qu'ils savent faire de mieux. Le podcast invite à réfléchir sur l'équilibre entre aider les autres et prendre soin de soi.
-Ouze la dernière fois, mon man, qui n'était pas un gars, n'était pas relativement de ne pas essayer de faire ça. -Il est plus fortifié que l'experience de mon vieille. -Ouze la qualifier vos œufres. -Experience de vos vues. -Vous combat? -Vous faites des motions. -Vous faites des vues sans d'appli de filles. -Bonjour, tu as une révolution à l'oeil. Et d'autres n'attendent que nous. -On a écrit un podcast, consacré à celle qui ont porté ces renverses. -Ca s'appelle "Rolle Model". Chaque épisode, c'est une enquête. Des archives, de l'annuance, pour découvrir Lio, Yokono, Munasimone, Frida Kahlu, Moniquele et Winski, Aménie Moresmot, Pamela Anderson ou Bjork. Pour les comprendre, au-delà des cases dans lesquelles on a tenté désenfermer. -Bonjour, c'est Oé de Louis. Si vous aimez émotion, vous allez adorer Elyse Souz en prise, le premier film de rôle et sensipe de Marie Raymond avec José Garcia et Gustave Carverne. Mon issue Elyse, dont la vie va si. Qu'on sait dans une relation toxique, envahit par le syndrome de l'imposter, elle commence à faire des crises de panique. Et parfois, il faut toucher le fond pour réussir à se relever. C'est un film qui fait du vin, qui parle de la vraie vie, avec légèreté et dans laquelle on se reconnaît facilement. Un film pour se libérer de ces emprises et vivre enfin pour soi. Avec en plus, la musique originale de "Fush at Artonne". Retrouvez Elyse Souz en prise au cinéma le 13 mai. Merci à KMBO pour son soutien et bonne écoute. -Lui. En ce moment, je reviens une série de ma prie ou jeunesse, l'oste, pour ceux qui ne seraient pas à côté c'est l'histoire de riscaper d'un crash d'amnion sur une île déserte. Honnêtement, je ne recommande pas du tout plus que ça. Je regarde surtout parce qu'ils sont très forts en Clivenger. Dans l'oste, il y a un des héros qui s'appelle Jack. Jack, j'ai peur. Et le grand truc de Jack, c'est qu'il veut sauver tout le monde, même ceux qui ne s'amenaient pas. Il est chirurgien. Sa passion, c'est littéralement, de réparer les gens. A un moment, sa femme qui l'a sauvait de la parable égi évidemment, le kit. Elle en peut plus, il a toujours des vieilles réparées et ils n'ont plus beaucoup de temps ensemble. Jack, il a besoin de sauver les gens pour exister et au passage, il se néglishe complètement lui-même. Mais heureusement qu'il est là, Jack, il rassure tout le monde, il s'est très bien fait à l'épensement et il a un sens du sacrifice très précieux quand on est coincé à 40 sur une île déserte. Le truc, c'est que c'est assez propre des pans. Et qu'en plus souvent, les gens sont ingres, ils lui en veulent d'avoir ce rôle dans leur vie. Pour Jack, comme pour tous ceux et celles qui lui ressemblent, peut-on sauver sans s'abîmer? Être un sauveur, sans se perdre soi-même. Je suis Marie-Missée, bienvenue dans l'émotion. Émotion. Je suis enthoussulage, je vais trouver les gens qui parlent de ce que moi, je visent, ça me fait être lumé, ça me fait être lumé. Là, il y a les lumières, elles sont sont allumées à tous les étapes. J'ai tellement adoré que je me suis dit, et j'en suis encore. Mais j'avais pas vu une heure ça du tout, mais quoi, mais je suis à fond. Émotion. Émotion. Émotion. Émotion. Émotion. Émotion. Émotion. Émotion. Émotion. On connaît tous quelqu'un qui vole au secours de l'aveuve et de l'orfeuilante dès que possible, qui est attirée par ceux qui ont besoin d'aide. C'est un petit peu le cas de Clouet. Elle a 32 ans, elle habita Rennes, Ado et jeune adulte. Elle a multiplié les engagements associatifs, jusqu'il y a peut-elle travailler au sein d'une association d'aide au victime, et aujourd'hui elle n'en est pas très loin, puisqu'elle est juriste-assistant, dans la justice de proximité et les violences entre la famille. Hélo. Ça va et toi? Je suis allé voir Clouet chez elle à Rennes, au bout de la ligne à sur le métro, à la fin d'une de ses journées de travail. Elle m'a accueillé avec un grand sourire, vraiment ça m'a frappé dès le début, ce truc de joie qu'elle dégagé. Clouet aime sincèrement aider les autres, ça s'entend quand on l'écoute, et elle a l'air de faire ça très bien. Pour moi, toutes les personnes mérites d'avoir une main tendue et si il faut que je t'en de la main sans foi, je vais la tente sans foi et avec la même énergie, avec la même bienvillance, et je me dis que peut-être, au bout de la 99e fois, ce sera son moment à elle et je serai là. Cette élan de solidarité que Clouet ressent constamment, c'est envie de défier les pronostiques et de sortir des gens de la détresse, Clouet là aussi vécu dans sa vie un team. Elle est restée 15 ans avec un ado, puis un jeune homme qui avait besoin d'elle. J'ai rencontré un garçon, j'avais 15 ans. Lui, c'était celui qui s'était fait virer du lycée, qui avait des colts tout le temps, qui se battait, qui avait toujours des falanges à bimé, enfin bref. Tout le monde disait que c'était, excuse-moi du temps, un petit con. Voilà celui qu'on aurait pas misé sur lui. Et moi, je me suis dit "mais non". Et donc, on est restés 15 ans ensemble, où on a travaillé, du coup, j'ai dit travailler parce que c'était vraiment ce moment-là, où il avait besoin de soutien pour gérer cette colère. La vie était trop géniale et moi, mon objectif, c'était qu'il puisse la voir comme moi, je la voyais, ou du moins, un peu pour appaiser ces démons. Pour que justement, il puisse se sentir mieux. Et donc être heureux. Les émotions de Chloe, en revanche, n'ont pas trop le droit de citer. Et d'après elle, ce n'est pas tant du fait de l'homme avec qui elle partage sa vie. C'est elle toute seule qui soubli. Ben moi, je suis restée au placard. Mais en fait, je ne me suis jamais trop posé la question. En fait, pour moi, c'était pas le plus important. Moi, ce que je voulais, c'était que les personnes qui m'entours soient bien et qu'elles arrivent à trouver un sens à leur vie. Chloe dit qu'elle est restée au placard. J'aime bien l'image. Elle s'est clairement rangée pour plus tard, pour qu'on y aurait un petit peu de place pour elle. À cette période-là, elle ne ressent pas le besoin d'être aidée, d'être écoutée. Parce qu'en fait, ces émotions, elle ne les connaît pas tant que ça. En tout cas, elle, elle a envie de construire sa vie avec cette homme. Je lui demande un mariage et il a dit oui. Mademois, dans ma mariage, c'était au moment où ma mère était malade et tout. Et je me suis dit, vas-y, la vie, elle est trop courte. On se lance quoi. La mère de Chloe était malade. Et puis, la mère de Chloe est morte. Et elle restait avec elle jusqu'au bout. Et c'est au moment où ces émotions a elles auraient dû pouvoir sortir du placard, où elle avait besoin de soutien et d'appuie de son futur mari, que son couple a commencé à dérailler. Il a commencé à partir en Cacaoite, si je peux me permettre, à apparaire à gérer le quotidien. Il avait quand même quelques phases dépressives. Et là, il était un peu en déperdition. Et il m'a dit, je vais faire des conneries. Je sais que je fais une connerie. Mais il va falloir que je le fasse. Donc, soit en gros du matin, soit on arrête là-bas. En sachant qu'il n'a pas pris la décision, parce que je pense qu'il ne le sentait pas. Et je lui ai dit, écoute, on se marie dans quatre mois. J'ai perdu ma mère, il y a quelques mois. Qu'est-ce qu'on fait? Si c'est le mariage qui te fait peur, on a nul. Ce n'est pas grave. C'est qu'un bout de papier. Ça fait qu'un zin qu'on a ensemble, ce n'est pas très grave. Mais Chloe a quand même quelque chose qu'il a travaillé. Son copain lui dit qu'il va faire des conneries, qu'il va aller voir ailleurs notamment. Mais ne prend pas la responsabilité de la rupture. J'ai compris que si je continue dans cette relation, j'allais m'abîner. Et donc, je lui dis, écoute, si tu veux pas prendre la décision, je vais l'apprendre. Comme ça, c'est pas toi qui l'apprend. On arrête là. Et donc, on a mis fin à la relation de 15 ans et j'ai appelé après tous mes invités. Pour annuler mon mariage, qu'il y a d'ailleurs, il y a quatre mois. J'étais dévasté, vraiment. Cette enchaînement que décrit Chloe, n'a rien de surprenant pour Elaine Véchali, psycade d'un liste, et Autrice de la tragédie des sauveurs. Pour parler des profils comme celui de Chloe, Elaine Véchali ne parle pas de syndrome du sauveur. Un terme qu'on entend parfois, est qu'il désigne des gens qui ont un besoin permanent de recevoir de la gratitude, de la reconnaissance. Un phénomène qui, par ailleurs, n'est pas répertorié comme une pathologie ou un trouble clinique dans le DSM. Le DSM, c'est la classification des troubles psychiatriques et psychiques. C'est pourquoi Elaine Véchali ne parle pas de syndrome mais de sauveurs compulsifs. Elle fait, d'ailleurs, la différence entre trois types de sauveurs. Je dirais qu'il y a trois catégories de sauveurs. Il y a les sauveurs pathologiques, qui sont très malades et qui, je pense, a des infirmières mières tuéuses ou à des pompiers pireomanes. Donc, c'est pas le sujet de mon livre ni de cet épisode d'émotion. Mais on comprend qu'il s'agit de gens qui créent les conditions pour pouvoir se présenter comme des héros. Et ensuite, il y a deux autres catégories. On a des sauveurs compulsifs, c'est-à-dire des gens qui, c'est le sujet de mon livre, qui ont cette nécessité absolue de sauver pour tout un tas de raisons dont on va sûrement parler. Et puis, il y a les sauveurs sains, les édensins, c'est-à-dire ceux qui vont être là et qui vont aider comme de ces nécessaires. Le sauveur compulsif, c'est simple. C'est quelqu'un qui va imposer son sauvetage sans conduitement. Et le sauveur sain, c'est celui qui va proposer son sauvetage. Voilà, c'est juste dans ces deux mots qui se ressemblent mais qui sont complètement opposés. Si le sujet de la passion, c'est qu'elle se considère elle-même, comme une ancienne sauveuse compulsive. Je l'ai rencontrée chez elle, et elle m'a raconté qu'elle avait pris conscience qui avait quelque chose là dedans qui lui faisait du mal à peu près de la même façon, que cloi. J'étais en couple, il y a longtemps, et à l'hontain.
Et à un moment, j'ai dit, voilà, je ne vais pas bien, et c'est ce que tu peux m'aider, là, enfin, je ne même pas énoncer ce que tu peux m'aider, je ne vais pas bien, là, je suis triste, c'est difficile. Et mon compagnon a dit qu'est-ce qu'on mange ce soir? J'ai eu un électrochoc, et je me suis dit, mais je me suis dévoué, quorsé ame pour cet homme, et là, quand tout d'un coup, je baisse les bras, là, j'arrive pu apporter, bah, il n'y a rien. Je me suis dit, "OK", et quelque temps après, je suis allé sonner à la porte d'un psy, et j'ai dit, "Ouais, là, ça je le veux plus ça." Mais ça vient d'où, ce besoin de sauver. Cette nécessité de faire disparaître ces besoins de les mettre au placard comme a dit cloyer pour se dévouer entièrement à l'autre. Elaine Véquali a remarqué que les sauveurs compulsifs partagés souvent un grand point commun. Le sauveur compulsif, c'est très souvent retrouvé dès l'enfance dans une position qu'il n'a pas demandé. Il s'est senti obligé parce qu'il était dans une famille où peut-être sa mère était dépressie, ou peut-être son père est alcoolique, ou peut-être son frère était handicapé, ou peut-être sa soeur, elle est très mal. Et donc, dès sa naissance, il a senti cet environnement qui était défaillant, et il s'est dit, "Bah, il faut que je m'école, quoi, je dois me parentaliser et être là pour essayer de sauver toute ma famille." Et il va petit à petit penser que c'est sa mission et qu'il y a que comme ça, qui pourra s'y se née et traîner au moins être remarquée et reconnue. C'est exactement ce qui est arrivé à cliquer. D'ailleurs, quand je lui ai demandé ce à quoi elle avait pensé, instantanément, quand on a évoqué l'idée de sauver des gens, elle m'a répondu, j'ai pensé à ma mère. Ma mère qui est décédée, il y a bientôt trois ans, elle est décédée d'un cancer du foie. Suite à un alcoolisme que j'ai connu moi depuis toute petite. J'ai vite compris en allant chez les copains et les copines que chez moi c'était différent. Et je me suis dit, bon, OK, comme c'est pas comme chez les autres, il va falloir que je fasse comme si c'était comme chez les autres. Donc, en surface, ça ne se voyait pas. Et je faisais en sorte de tenir la barre. Donc souvent, je m'étais des petits traits, par exemple, sur les bouteilles de ma mère, pour voir si elle consommer quand je partais à l'école, ou alors je visais des bouteilles et j'en plaçais avec de l'eau. Et donc, j'ai jamais connu ma mère en fait, sobres. Et donc, mon combat, depuis que je suis petite, moi, ça a été de sauver ma mère. L'enfant, c'est la adolescence de cloyer, c'est l'histoire d'une petite fille qui prend les reines, qui emmène sa mère chez les alcoolicanonimes, alors qu'elle n'est collissée, qui essaye de sauver les apparences. Bref, pas une enfance d'enfants. Très très jeune, j'ai compris qu'il fallait que je prenne les choses en main. Je ne veux pas dire qu'elle a, mais honnêtement, moi, je ne me rappelle pas d'avoir eu ce qu'on appelle les jeunesse insouciantes, où on dit "ah, ça, c'était dans ma jeunesse", et tout ça, alors, c'est pas grave, en contraire, je ne sais pas de regret aujourd'hui, mais j'ai très vite compris que qu'il fallait être sérieux. Très jeune, cloyer se rend compte que chez elle, c'est pas pareil que chez les autres. Mais parfois, nos dix élanes vécalis, les traumatismes qui nous marquent, on les perçoit même pas. Oui, ça s'appelle l'étromatisme du non advenu, c'est-à-dire, on a. par auçus certaines choses. C'est quelque chose de terrible, parce qu'on sait pas ce que c'est. C'est-à-dire, on sait pas petit que c'est normal que la maman fasse des bisous, et si la maman ne fait pas de bisous, bah. on a un traumatisme en ligneur. Si la maman ne fait pas de câlin, si le papa ne nous adresse pas la parole, si la grand-mère ne laisse tout seul. Pendant qu'elle va faire les cours, c'est qu'elle revient tranquille. Enfin, bref, il y a tout en temps de maltrétence invisible, dont en ligneur que c'est une maltrétence. Donc, comment on repère ça? Eh bien, c'est en grandissant, en regardant autour de soi, en discutant avec des gens autour de soi, et on va découvrir, bah, qu'il y a des maman qui sont chaleureuses, qui font des bisous, qui font plein de gès de tendresse, qui a des papas, qui viennent des formes, quand il y a quelque chose qui va pas, enfin voilà, et petit à petit, eh bien, ces personnes qui ont subi ces traumatismes vont les voir surgir comme ça, et à un moment se questionner en disant, mais il m'a manqué des choses importantes, mais je ne savais pas parce que c'était invisible. C'est cluel à mission qu'elle s'est fixée, ce rôle qu'elle a endosé malgré elle est qu'il lui a collé à la peau en l'occurrence, il a peut-être aussi été le fruit d'un secret de famille qui se voit pourtant comme le néo milieu de la figure. - Voilà, ce voie mais. de fou, vous allez comprendre. J'ai deux demi-fraires et un petit frère, et donc je suis la seule métisse. Et ça a beaucoup posé de questions, en fait, autour de moi, elle est adoptée ou autre, mais ça a été quand même un secret de famille, on a tous des secrets dans les familles. Sur là, ils se voient quoi, ça crac, ça ne peut pas le cacher sous le tapis, quoi. Puis quand même, je suis assez étudiant, je ne suis pas me cacher donc. Et je me suis peut-être dit, bon, qu'il est choui différent déjà physiquement. En plus, je suis la seule fille, donc, est-ce qu'il faut que je redoupe des forts pour prouver que j'ai ma place? Je sais pas, cloi et métisse, ces trois frères, sont blancs. Tout le monde fait comme si ça a réalité n'existait pas. Et le sujet ne sera finalement évoqué que quelques mois avant la mort de sa mère. Quand l'appli m'a demandé de dire à ma mère tout ce que je voulais avant qu'elle parte, moi, je lui ai dit, m'a monté à pas le droit de partir, sans me dire honnêtement, qui suis et mes origines, etc. Et je lui dis, je sais la seule chose que je te demande. Et donc, elle a avoué à la famille et tout ça. Si mon résum, cloi est à grandir dans une famille, où sa mère ne pouvait pas assurer et où sa place à elle était questionnée, au moins à l'extérieur. Quand on lit le livre des Lennves et Cali, on se dit que oui, c'est un allé simple pour devenir sauver concueilif. Ce sont vraiment des personnes qui dès l'enfance ont appris à soublier et à partir dans cette mission, en vraiment une mission de sauveur, et c'est leur identité. C'est-à-dire que leur propre identité réelle est complètement masquée par cette uniforme qui s'en était obligée dans d'océ. C'était une histoire de survie pour eux. D'ailleurs, soit ils étaient niers, ils n'existaient pas, soit ils étaient reconnus pour une mission extraordinaire de sauver toute la famille. Et donc, à l'âge adulte, il continue à être dans un oubli total de soi pour se donner comme outils de sauvetage à tous ceux qui, dans leur environnement, aurait besoin d'être sauvé. C'est vraiment une compulsion. En tout cas, me dit Lennves et Cali, ce qui est sûr, c'est que quand on a endossé ces rôles-là dans une amitié ou dans un couple, c'est fini. Les désonpipés dès le début, cette dynamique ne change à pas. Je donne comme métaphore l'ambulancié, qui conduit un patient, et puis qui vient jour peut-être en amard, et va se tourner vers le patient, en disant, bon, là, j'en peux plus, allez, viens prendre le volant, et moi, je me mets derrière. On comprend bien que cette situation, elle est improbable. Même si l'ambulancié tout d'un coup, et non, c'est ça, le patient, dirait, ben, non, attend, tu me conduis, et il n'y a pas d'autres possibilités. Elaine Véqualie est assez catégorique. Quand une telle dynamique s'installe, il n'y a pas de retour en arrière possible. Comme tout d'un coup, le sauveur flanche, bah, le sauver sans vat, point, c'est-à-dire qu'il faut rien n'espérer, quoi. On voit bien que ce mode de relation n'est pas tout à fait satisfaisant pour le sauveur qui s'oublie et qui ne me jamais s'est besoin en avant, et pour qu'il a désillusion et grande, le jour où lui, il a besoin d'aide. Le truc, c'est qu'en plus, les sauveurs développent de véritables compétences. Ils savent aider. Ils savent repérer les gens qui vont mal. Ils savent ne pas avoir peur de leur offrir leur aide, décrypter les noms dits aussi. Si il y a un endroit où clôt et à confiance en elle, c'est bien dans ses capacités à aider les gens. Tous ces expériences-là, mon permis de savoir aussi, voir plein de choses. Il y a plein de choses que je vois, je sais pas si d'autres le voir, en ce cas, j'espère, mais il y a plein de choses que je vois, et sur les gens, sur moi, mais sur les gens aussi, maintenant, tout ce que j'ai pu vivre, le fait de mettre laissés sur le côté, pour me concentrer sur les autres, ça me permet aussi, maintenant, de voir plein de choses et d'avoir des liens aussi avec des gens. Chloe sait faire, elle sait parler aux gens, elle sait comment les guider. Et c'est quelque chose qu'on retrouve, chez tous les sauveurs compulsifs, me dit, "Lenvekali". Les sauveurs compulsifs sont des belles personnes, et tout ce qu'elles font, comme dans cette aide et toutes les solutions qu'elles trouvent, etc., ça les enrichit quand même. T'as dire qu'elles ne perdent rien. C'est pas parce qu'elles donnent, qu'elles n'ont plus. C'est parce qu'elles donnent, parce qu'elles ont énormément de ressources, elles ont énormément de capacités, et surtout elles perçoivent tout ce qui est possible de faire pour aider l'autre. T'as dire qu'elles sont des solutions sur pâtes, et au fur et à mesure, elles en grange des expériences et des solutions. Donc au bout d'un moment, elles sont effectivement pleines de ressources, et ça les forge, et ça les nourrit, et c'est bien. Quand on a passé sa vie à faire ça, ce dire qu'il faut arrêter des délégants, laisser ses compétences de côté, ça n'a pas de sens. C'est tiré un trait sur ce que l'on sait faire de mieux. Et ça me dit, "Lenvekali, ça crée un conflit de loyauté entre soi et soi, mais aussi envers les autres." Car si on ne les aie pas, qu'il fera. Il y a un conflit de loyauté en nous, au moment où on se dit, "Bah là, quand même, faut que j'arrête la de menier et de ne pas recevoir d'amour, parce que si ça. se donger besoin. Oui, mais d'un autre côté, je le fais bien. Donc en fait, j'ai un conflit de loyerauté parce que je vais abandonner tous les futures sauvées que je pourrais sauver. Et donc là, il y a un moment où on se dit, mais comment je gère ça? Donc ça va dire que pour sortir de ça, il faut accepter que ça, c'est une compétence, c'est pas une identité. Oui, puis surtout, c'est pas sa vraie nature. C'est une compétence acquise de force. C'est de se rendre compte que sa vraie nature, c'est certainement d'être généreux, mais que de sauver tout le monde, c'est pas une vraie nature, c'est une panoplie. C'est-à-dire que petit on s'est mis la panoplie de Superman ou de Catwoman, mais que c'est pas derrière cette panoplie. Il y a un petit cœur qui est là et qui a envie de battre pour soi. Mais comment on sait précisément qu'on est coincé dans cette hornière? Et qu'on n'est pas jusqu'à le cardal truist qui sait des légendes. Quand j'écoute cloyer, je me dis que c'est pas quelqu'un qui est un pot de son aide par exemple. Elle t'en la main jusqu'à ce que l'autre accepte de la prendre. En revanche, le fait qu'elle soublie complètement, que ses émotions, elle ne comptent pas, ça c'est un signe. Et pour Éline Vécali, un autre signe qui ne trompe pas, c'est quand on est en permanence déçu du manque de gratitude des autres. Une fois qu'on est là dedans, comment on sortir, comment devenir ce que Éline Vécali décrit comme un sauver-saint, quelqu'un qui s'est posé ses limites. C'est ce qu'on va voir dans quelques instants. Bonjour, c'est Oé de Louis. Les jours à long, je le soleil revient. Et si c'était le moment parfait pour vous lancer dans la aventure entre prene réale? Bonne nouvelle, on a exactement ce qu'il vous faut. Choupie-faye, notre sponsor en ce moment, c'est la plateforme tout enant qui vous donne les moyens de maîtriser votre entreprise et de la développer à votre rythme. Quelques soient votre activité ou sa taille? Choupie-faye est là pour vous accompagner à chaque étape. Aujourd'hui, des millions d'entrepreneurs à travers le monde, des jeunes marques aux entreprises bien établies, font conscience à Choupie-faye pour simplifier la gestion, la vente et la croissance de leur activité. Avec Choupie-faye, vous pouvez vendre partout, sur votre site, sur les réseaux sociaux ou directement en boutique grâce à leur système de point de ventes intégrées. Et quand vos clients sont prêt à passer à l'achat, leur solution de pément optimisée vous aide à convertir plus de visiteur en acheteur fidèle. Et ce n'est pas tout, inscrivez-vous à une période d'essai à 1 euros par mois sur Choupie-faye pour infer/émotion. Rendez-vous sur choupie-faye.fr/émotion pour faire passer votre marque au niveau supérieur des aujourd'hui. Merci à Choupie-faye pour son soutien et bonne écoute. Alors, comment passer de sauver compulsif à sauver 5? Pour Elaine Véqualie, la réponse est très claire. Tout commence avec une prise de conscience. C'est indispensable, c'est-à-dire ce rendre compte à un moment que on a ce don, mais que peut-être ce don nous abîmes. À la fois, on se sent une belle personne, on se dit bah quand même, j'aide les autres, mais de ce rendre compte qui a un revert de médaille et qu'on le paye cher parce que, soit même, il y a personne qui vient nous aider et nous sauver. Or on en aurait bien besoin. Donc, ce rendre compte que ce qu'on donne aux autres, c'est ce qu'on aurait bien aimé recevoir nous. Et ça, c'est une étape qui est primordiale, qui est vraiment indispensable pour tout d'un coup se dire comment je peux changer, mais en gardant quand même ce don là. Pour cloyer, le glissement a peut-être commencé quand avec sa mère, sa sauvée originelle, celle qu'il l'a placée dans ce rôle depuis l'enfance, la relation a pu changer un peu. Pendant ça, elle a dit, cloyer à découvrir quelqu'un d'autre, quelqu'un qui n'avait plus besoin d'être sauvé, puisque c'était trop tard. Quand le canceroloque, il a dit, il vous reste quelques semaines, je me suis dit, "OK, quelques semaines, c'est quoi?" Parce que les mois sont remplis de quelques semaines et les années sont remplis de quelques semaines. Donc pour moi, ça veut tout à rien dire. Et j'ai dit à ma mère, ce pas grave, tu vas te battre et quelques semaines, ça veut tout à rien dire. Donc go, on y va. Ma mère m'a regardé. Moi, j'essaye de pas trop pleurer, et elle m'a dit, "Cloer, tu sais très bien, j'ai joué, j'ai perdu." Voilà. Donc à ce moment-là, je me suis dit, "OK, bon essayez de l'aider au mieux pour que ça se passe bien pendant un an et demi, mais je. c'est là que j'ai vraiment compris que je fallait que je renonce quoi." Pour moi, c'était un échec en fait, un échec cuisant. C'est "Tourgard ta mère, et tu te dis, elle a eu une enfance de merde, elle a eu une vie de merde, ça seule fierté, c'est ses enfants, et elle en a pris conscience trop tard, et je me dis, "Putain, j'ai pas réussi quoi." C'est ça le plus dur, je pense, de dire, "OK, faut renoncer parce que tu peux pas faire autrement." Et en même temps, de dire, "J'ai joué quoi." Vraiment, c'était le plus dur. "A cause de moi, Chloe a failli pleurer alors qu'elle tenait complètement la haute, parce que l'entendre dire qu'elle avait raté, que c'était un échec pour elle, ce truc auquel elle ne pouvait absolument rien, ça m'a vraiment fait mal au cœur." Et en même temps, ce renonçement, il lui a permis d'explorer une relation avec sa mère qu'elle n'avait jamais eu grâce à une psy rencontrée en soi-impaliatif. La psy a dit "essayé de créer une relation mer fille que vous avez jamais créée, donc j'ai des trop contents, puisque j'ai découvert ma mère." En fait, il y a trois ans, j'ai découvert qui était ma mère pour de vrai, avec ses patients et tout ça, donc j'ai eu cette chance là, que beaucoup n'ont pas, donc je remercie vraiment ce que ça durait un an et demi, la maladie, donc j'ai réussi. Sa mère a répondu à la question de ses origines, elle a pu lui dire la vérité. Sorti de leur rôle, elles ont eu une relation qui s'est déplacée. Après la mort de sa mère et la rupture avec son ex, Chloe a pris de plus en plus conscience qu'elle s'était oubliée. Elle a été édépendante en son parcours, elle aussi, des gens entendent du la main. La première fois, c'était une psy quand elle avait 15 ans et qu'elle accompagnait sa mère aux alcooliques anonymes. C'est une professionnelle qui m'a dit, mais tu sais Chloe, quand tu veux sauver quelqu'un, si la personne n'a pas envie d'être sauver, t'y arrivera pas. Et je pense que c'est ça qu'il m'a un peu alerté. Mais à ce moment-là, Chloe était très jeune et surtout, elle ne voyait pas qu'ils savent qu'une prête sa mère, si elle, elle ne le faisait pas. Surtout que c'est ce que sa mère lui répétait régulièrement. Je ne sais pas ce que je ferai si tu n'étais pas là. Plusieurs fois, j'avais pu envie d'avoir cette place, j'en ai eu marre, plus jeune d'avoir cette place, j'avais envie d'être une natoe normale. Donc en fait, quand tu dis ça, forcément tu peux pas quitter cette place. Plusieurs fois, je me suis dit, je me suis dit, je m'en ai mis copine à m'a dit, mais c'est peut-être parce que tu en fais trop arrête. Donc, je me suis dit, ok, mais si j'arrête, est-ce que quelqu'un va prendre ma place, est-ce que elle va bouger? Ce n'est donc que plus tard que Chloe a continué sa prise de conscience, mais la graine était se mé. Ça ne suffit pas toujours pour changer les choses. La seule chose qu'on peut changer à ce moment-là, c'est le rapport qu'on entretient avec ce rôle d'édant ou d'édante. Ce rendre compte que ce n'est pas une mission, mais une position dans laquelle on est un peu coincé. Chloe le savait, d'ailleurs, elle a demandé de l'aide. Ensuite, c'est à la ligue contre le cancer quand je me suis arrivé, en fait j'ai dit, Coucou, comment on fait pour être édente? J'ai besoin d'aide parce que je ne sais pas comment faire ce que j'avais mon boulot à causer qui me demandait beaucoup de temps physiquement mais aussi émotionnellement parce que je suis dans l'aide au vitime. Et c'est elle qui m'a dit, voilà, et vous tant tout ça. Et je me suis dit, ben c'est vrai que je me connais pas trop. Ce qui m'a fasciné chez Chloe, c'est qu'elle m'a l'air d'avoir des ressources extraordinaires. Elle porte tout le monde à bout de bras alors qu'elle aurait mis l'occasion de s'écrouler. Cette force intérieure lui a sans doute permis de tenir jusque-là. Même maintenant que sa mission d'enfants est terminée et qu'elle n'a pas quelqu'un à sauver de ses émotions quotidien, elle se retrouve un petit peu tout seul avec elle-même. Je commence à faire la rencontre de Chloe à 32 ans, c'est assez drôle. T'as découvert quoi surtout, même? Ben je suis sympa, mais je pense que. Maman, en vrai, je suis assez sensible, enfin très très sensible. Et j'ai pas mal de peur quand même. Des peur de la mort, de la bandon, de l'inconnu. Je suis un peu hypochondriac. Ça, c'est des trucs que tu n'avais pas trop vu sur toi, parce que tu n'avais pas le temps de concentrer sur toi. Caramon. En fait, il y a des choses où je me dis "Ouais, ok, je suis comme ça". Alors pas aussi cliché, mais en fait, j'étais tellement tourné vers l'autre que quand je me suis dit "Ok, si il doit me résumer un peu, je suis qui quoi?" Et hypochondriac, je pense que c'est en lien avec aussi magénétique, parce qu'il y a une partie que je connais pas. Donc vraiment, c'est assez un parcours assez intéressant et des peur où elle a peur de la bandon, peur de ne pas avoir sa place, de blesser et de ne pas être assez. Je comprends l'écoutant pourquoi on peut passer autant de temps à ignorer ses propres émotions, parce qu'elle font peur. Élan Vécalie me compare cette mu à celle du Omar qui enlève sa carapace et se retrouve tournée. Qui n'a pas envie de se rabir assez vite quand il est tournu dans un environnement pas toujours bien veillant. Qui a envie si amant de se confronter à la peur de la bandon et aux affres de l'hypocondri. C'est ce que me dit Élan Vécalie. Si on devient sauveur, c'est aussi pour ne pas ressentir. C'est une fuite en avant, c'est vraiment des gens qui sont en permanence dans ce mouvement de sauvetage et qui arrivent à masquer toute leur problématique. D'arrière, c'est une forme qui est magnifique. La clé s'est d'apprendre à se connaître pour ne pas rester bloqués dans cette panne ouplie de supermane. Et se connaître, c'est commencer à se sauver. Pour rendre tout sa très claire, Élan Vécalie utilise une troisième métaphore, celle de l'hôtesse de l'air. C'est à dire qu'on est dans un avion et on sait tout ce qu'à un moment l'hôtesse de l'air va nous expliquer comment il faut faire en cas de quoi.
et surtout à un moment elle dit en cas de dépressurisation de la pareille, il y a un masque qui va tomber et vous allez le mettre sur le visage et là vous allez actionner et vous allez avoir de l'oxygène pour pouvoir survivre à cette dépressurisation. Et puis elle ajoute, si vous avez à côté de vous, un enfant, une personne handicapée, commencez par mettre votre propre masque et ensuite seulement mettez le masque à la personne à côté de vous. Et là elle a tout dit, c'est-à-dire sauvez-vous d'abord pour pouvoir sauver l'autre. Et bien c'est exactement ça qu'il faut que les sauveurs qui veulent sortir de cette identité factiste face, c'est "je vais me sauver moi-même" et puis ensuite, et bien quand je vais repérer des gens qui vont pas bien, je vais attendre qu'ils me demandent ou si ils sont pas en état de me demander, je vais commencer à les aider un peu et voir comment ils peuvent se sauver eux-mêmes également. La preuve que Chloe se sort peut à peu de ses problématiques, c'est déjà qu'elle est capable de dire que ce qu'avait pu sa mère n'est pas son échec, n'est pas sa responsabilité. Mais surtout, Chloe a rencontré quelqu'un. Un homme avec qui elle est depuis plus d'un an et qu'elle n'a pas besoin de sauver, puisqu'il n'a pas de gros problème. Donc j'ai rencontré un homme, ça fait un an bientôt, un peu plus d'un an, qui n'a pas besoin d'être, c'est-à-dire que lui il est. ben très bien. Voilà, je lui dis "m'étais sûr d'être très bien", et il me dis "oui je suis très bien cloué" et du coup, c'est extrêmement bizarre parce que c'est au ryau de dire ça, c'est la fille à chercher les problèmes. Maintenant, mais en fait j'ai tellement vécu dans un environnement défaillant. Dès que c'est défaillant, moi je gère. Je suis trop alése, je sais comment "alala, je sais il a un peu. il a peur, là il n'est pas bien, là il est stressé, là il en coule-à et tout". Mais quand la personne n'ava bien, des fois, je me dis "mais à quoi je serre quoi". Donc je lui dis "m'étais sûr que t'as pas un petit née brose". Un petit truc à traiter. C'est tout coup, on a un rigole parce qu'il me dit "mais non". Donc du coup, ça me permet de prendre le temps pour moi. Et d'essayer, alors pas de me sauver, parce que j'ai pas besoin d'être sauvé, mais de me rencontrer et de me découvrir surtout. On peut être un sauver ça, me dire Lainvéc Alli. C'est ce qu'elle a appris elle-même en se sortant de cette posture de sauver ce qu'on pulssive. Ça m'a appris à dire non. Et pas tout le temps oui. Et sincèrement, quand on peut dire oui et non, ça change la vie. Quand on s'est dit oui et non, bah là on est soi-même parce qu'on est maître de son territoire. J'ouvre ma porte. Voilà. Et puis non, ben là, je ferme ma porte. Vraiment, c'est une histoire de jouissance au sens notariale du terme. Je jouis de mon territoire. Et puis j'ouvre ma porte et je ferme ma porte quand je veux, comme je veux. Une histoire de territoire est d'identité. Une fois qu'on quitte un petit peu cette identité de sauver, c'est compétence forcé qu'on a acquis en fin. Alors on peut tendre la main à l'autre sans attendre en retour de l'amour et faire ce choix d'aider en connaissance de cause. À ce propos, Elaine Véquiali m'a raconté une histoire au moment où je sortais de chez elle. Alors j'ai rallumé mon micro. Il y a quelques années, elle a pu aider une amie qui en avait vraiment besoin. J'avais une amie très proche. Et à un moment, elle se retrouve prise dans un divorce catastrophique. C'est un pléonisme et elle ne va pas bien. Elle m'appelle au milieu de la nuit. En me disant, je me suis s'ilais. Elle marche dans la rue. Elle me dit, je vais me jeter sur un camion. Et donc là, je me dis, il faut y aller. Et en même temps, je sais que ça va rendre notre amitié définitivement puisque moi, j'étais plus du tout sourdeuse compulsive. Mais que là, je savais que je fallait que j'allais la sauver. Et que j'allais y arriver. Elaine Véquiali est des son amie qui était vraiment au plus bas. Tout en sachant que ça allait déséquilibrer leur relation. Ça n'a pas manqué. Puisqu'un soir, alors qu'elle allait mieux, elle allait chez une petite phrase pas à nos dînes. Au moment de partir, elle me dit, tu sais que tu as pris une trop grande place dans ma vie. Une très grande place dans ma vie. Et elle fait ce lapsus. Elle dit trop le trait. Et je dis, ok, et puis elle s'en va. Aujourd'hui, et après une discussion sur le sujet, ces deux amies très proches ne savent presque plus. Mais quelque chose a changé en trelle. Et vous, en allant ou savé? Oui. Vous allez dire que vous voulez te sauver, vous dites moi, elle est en plus. Oui, je sais que c'est fichu. Oui, oui, je te fichu. Parce que c'est ça, la trajetie des gens qui sauvent. Et c'est sans doute difficile à entendre. Mais Elaine Véquiali est catégorique. Quand on sauve les gens, on obtient la reconnaissance de l'admiration peut-être. Mais pas de l'amour. Ça veut dire qu'à partir du moment où tout petit, il est dans une famille où il est convaincu que sa seule place, sa va être d'être sauvert et que peut-être c'est la seule façon d'être aimée. Et bien adulte, il va penser qu'il y a que comme ça, qu'il va pouvoir recueillir de l'amour. Et la première des trajeties qui est d'avoir commencé à sauver des sons d'enfants est suivie d'une deuxième trajetie. Il obtiendra jamais d'amour. D'un dire que le sauvert, une fois qu'il est adulte, et qu'il va se dévouer qu'or zéame pour sauver quelqu'un, il va obtenir de la reconnaissance, de la narration, de la gratitude, mais jamais d'amour. Comment ça, c'est impossible. On peut pas obtenir de l'amour en est dans les gens. En les aidant de façon scène, oui, mais en les aidant de façon compulsive en ce nien et en consacrant sa vie à essayer de sortir l'autre de toutes ces problématiques, non, on n'obtient pas de l'amour, parce que la relation, elle est faussée, elle est hierarchique. Je vous avoue que j'étais déjà assez bouleversée par le témoignage de Clouet, mais là, cette injustice-là se dire qu'en dépit de la générosité, du don de soie, on n'obtient pas d'amour dans cette position, ça m'a un petit peu terminé. J'ai dit à Elaine Véquali, mais comment, mais c'est quoi cette histoire? Comment ça, on ne peut pas obtenir de l'amour en sauvant des gens? Pas du tout pour de nombreuses raisons. La première, c'est que quand elle va commencer à les mieux, elle est quand même avec une honte terrible, c'est-à-dire que le sauveur l'a vu minablissime, la vue à terre, la vue incapable de s'en sortir tout seul. Ensuite, le sauver, donc la victime, elle a une dette qui est incommensurable, c'est-à-dire ma sauver la vie, c'est-à-dire j'étais en de voulu me suicider, ou j'étais en beurre d'arre, ou tout, j'étais en dépression nerveuse, j'étais minablissime, et l'autre me sauv la vie, comment rembourse-ça? On rembourse jamais quand on a sauvé la vie. Donc j'ai une dette, envers cette personne, qui pourra jamais être payé. Donc ça, c'est vraiment quelque chose de terrible, déjà rien que ces deux éléments-là font que je ne peux pas avoir de l'amour. Au-delà des sauveurs compulsives, de ceux qui se sont oubliés pour s'occuper des autres, il me semble que ça, ça concerne tous ceux qui ont déjà soutenu quelqu'un au pire moment. À tous ceux qui se demandent comment ça se fait que c'est ami, qu'il ou elle en soutenue à bout de bras et devenu distant, j'espère que ça offre des éléments de réponse. Et surtout que ça ne vous empêchera pas des dédées des personnes qui en ont besoin. Les sauver de toute façon, ce n'est peut-être pas exactement de notre sort. En tout cas, Chloe, elle, n'a pas l'intention d'arrêter de tendre la main. Je vais avoir 32 ans dans quelques jours et j'ai vraiment envie de me découvrir maintenant. Pour pouvoir justement peut-être donner peut-être pas plus, mais différemment. Je suis Marie-Missais et vous venez d'écouter émotion à podcast de l'humidien. J'ai tourné, écrit et monté cet épisode. La réalisation sonore est de gérôme petit. Elle, à bientôt, est en charge de la production. Si vous vous m'es podcast, par les entours de vous. Vous pouvez aussi nous le dire en les s'en plein des toilettes commentaires, puisque je préfère sur votre appui préféré. Et n'oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode. À mon semaine. Vous êtes une actrice, une chanteuse, une sportive de haut niveau. Et voilà comment parle de vous. Voilà, comment qualifie vos œufres, vos combats, votre intimité. Aujourd'hui, certaines révolutions a eu lieu et d'autres n'attendent que nous. Pour s'en souvenir, on a écrit un podcast consacré à celle qui ont porté ses renverses. Ça s'appelle "Rolle Model". Chaque épisode, c'est une enquête des archives de l'Agnance pour découvrir l'Io, Yokono, Nuna Simon, Frida Kahlu, Moniquele et Winski, aménimorismo, Pamela Anderson ou Bjork. Pour les comprendre, au-delà desquelles on a tenté désenfermer.
Podcast Summary
Key Points:
Le podcast "Émotion" explore le profil des "sauveurs compulsifs", des personnes qui s'oublient pour aider les autres, souvent depuis l'enfance.
L'exemple de Cloé illustre ce comportement
La psychologue Eliane Véchali distingue trois types de sauveurs
Cloé a mis fin à une relation de 15 ans après que son partenaire a refusé de la soutenir lors du décès de sa mère, réalisant qu'elle s'épuisait.
Les sauveurs compulsifs développent des compétences précieuses, mais leur dynamique relationnelle est déséquilibrée : ils ne peuvent pas inverser les rôles sans que la relation s'effondre.
Summary:
Ce podcast "Émotion" se penche sur les "sauveurs compulsifs", des individus qui consacrent leur vie à aider les autres au détriment de leur propre bien-être. L'invitée principale, Cloé, raconte comment elle a endossé ce rôle dès l'enfance pour gérer l'alcoolisme de sa mère et le secret autour de ses origines métisses. Cette expérience l'a amenée à s'oublier totalement, à mettre ses émotions "au placard" pour se concentrer sur les besoins des autres.
Sa relation de 15 ans avec un homme qu'elle cherchait à "sauver" s'est effondrée lorsqu'elle a eu besoin de soutien après la mort de sa mère. La psychologue Eliane Véchali explique que ces sauveurs compulsifs, souvent issus de familles dysfonctionnelles, ont appris dès l'enfance à se définir par leur mission de sauvetage. Bien qu'ils développent des compétences remarquables en aide et en écoute, cette dynamique est figée : ils ne peuvent pas compter sur les autres en retour sans que la relation ne se brise.
Leur identité est masquée par ce rôle, et arrêter de sauver revient à renier ce qu'ils savent faire de mieux. Le podcast invite à réfléchir sur l'équilibre entre aider les autres et prendre soin de soi.
FAQs
Le sauveur compulsif est une personne qui impose son aide sans attendre, contrairement au sauveur sain qui la propose. Cela découle souvent d'une enfance où il a dû se parentaliser pour soutenir une famille en difficulté.
Cloé a grandi en surveillant sa mère alcoolique et en gérant les apparences. Dans sa vie adulte, elle s'est consacrée à aider son compagnon, négligeant ses propres émotions jusqu'à ce que son couple s'effondre.
Il y a les sauveurs pathologiques (qui créent des crises pour être héros), les sauveurs compulsifs (qui aident par nécessité absolue) et les sauveurs sains (qui aident de manière équilibrée).
Son compagnon a avoué vouloir faire des infidélités, et elle a compris que continuer la relation l'abîmerait. Elle a donc pris la décision de rompre pour se protéger.
Fille d'une mère alcoolique, elle a dû très jeune prendre les rênes du foyer et cacher la situation. Cette expérience l'a poussée à s'oublier pour aider, créant un schéma de sauveur compulsif.
Selon Élaine Véquali, non : une fois installée, cette dynamique ne se renverse pas. Le sauveur reste dans son rôle et l'autre en position de dépendance.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.