Personne ne vous Regarde autant que... Vous-même !
18m 33s
Dans cet épisode du "Film Mental", Fabien Olika explore l'effet projecteur, un biais cognitif qui nous fait croire que nous sommes constamment observés et jugés par les autres. Il explique que cette sensation provient surtout de notre propre esprit, et non du monde extérieur. En utilisant des exemples concrets, comme la première fois qu'il a conduit seul ou l'expérience du psychologue Gilovich, il démontre que les gens surestiment largement l'attention qu'ils reçoivent. En réalité, les autres sont trop absorbés par leurs propres préoccupations pour nous remarquer ou nous juger durablement. Fabien propose une réflexion libératrice : si personne ne nous regarde vraiment, comment agirions-nous ? Il encourage à remettre en question l'auto-surveillance et les décisions influencées par la peur du regard des autres. L'épisode se termine par une annonce : le prochain épisode, vendredi, sera consacré à un livre marquant de ses lectures de 2025, dans un format "book club". Fabien invite les auditeurs à partager l'émission et à laisser des commentaires sur les plateformes de podcast.
[Musique] Il m'est déjà arrivé de penser que tout le monde avait remarqué que je metais film tâche sur mon pantalon et c'était un peu comme si y avait un projecteur qui était allumé sur moi comme si tout le monde ne voyait que ça et en réalité évidemment personne n'y prêtait aucune attention. Salut je m'appelle Fabien Olika et vous écoutez le film mental. Chaque épisode est une pronadementale sur un film, c'est un texte précrit, c'est un montage. Je pars souvent une question d'un concept psychologique ou comportementale et on est séins ensemble de trouver des clés, des concepts ou des conclusions même à nos films de pensée. Cette semaine, dans cette épisode de ce lundi et dans le prochain épisode, je vous proposais deux variantes donc de fait légèrement différentes. On vit souvent avec la sensation d'être observée, je pense que vous voyez ce dont je parle, on se sent regarder par les autres, on se sent un peu juger, on se sent évaluer. Mais cette sensation ne vient pas que du monde extérieur et en fait pour être très franc, elle vient assez peu du monde extérieur, elle vient majoritairement d'intérieur, il y en a fait projecteur sur nous-mêmes ou nous pensons que le projecteur est sur nous, alors que finalement le projecteur, il vient peut-être pas de l'extérieur, il est peut-être dans notre esprit. Avant de tirer dans la direction de ce film, j'ai envie de vous parler un tout petit peu, ce sera très rapide des deux épisodes de cette semaine, donc de ce lundi et le prochain avenir qui sera vendredi, ou j'ai envie de m'aiser y'a deux petites variantes. Alors en variant du film mental, vous connaissez les films qui se tougent quand j'ai un invité ou une invité et comptir des films ensemble. J'ai envie aussi parfois de parler de sujets qui me questionnent moins que juste l'envie d'en parler. Et bien ça, ça va être l'épisode de aujourd'hui, on va parler de l'effet spotlight, mais je suis pas certain d'avoir des questions à me poser sur l'effet spotlight, mais j'ai envie de vous partager des réflexions que j'ai sur l'effet spotlight. Et vendredi, j'aimerais essayer un épisode un petit peu de book club, c'est-à-dire que je lis, alors pas plus ou moins que n'importe qui, je lis environ 70 livres par an pour certains c'est énorme, pour d'autres, c'est rien du tout. Il n'y a pas de course à qui il lit le mieux, qui lit le plus, on ajuste un rythme de lecture. Et moi mes lectures elles sont très partagées dans plein de domaines. Je vais lire de la fiction, je vais lire des essais, je lis des livres de sciences, je lis des livres pratiques du savoir, bon beaucoup, beaucoup de choses. J'en parle dans un canal qui s'appelle le canal "Autium" ou "Autium". C'est sur mon profil Instagram Fabien Olika, vous pouvez voir juste en ce profil, il y a le canal Instax, ça peut éotier. Et donc j'y partage des lectures que j'aime bien qui m'ont marqué quand je finit à lire. Si je me dis un peu intéressé d'autres personnes, je le partage là. Mais c'est un peu frustrant parce que je suis limité en termes de caractère par Instagram. Et je me suis demandé si ce serait pas intéressant de partager un petit peu de lecture avec vous en tirant vraiment fort le fil de la discussion par contre autour de certains livres que j'ai fort apprécié ce qui m'ont appris, etc. Si vous voulez les lire ou pas. Alors je ferai cet tentative-là, ce vendredi comme ça, vous êtes prévenu. On va parler un petit peu bouquin vendredi, mais ce ne sera pas que de la recommandation. On va rentrer un petit peu à l'intérieur du livre ensemble, je ne sais pas encore lequel. Mais ce sera forcément quelque chose que j'ai beaucoup aimé. Je vais choisir dans ma lecture de 2025 quelque chose qui m'a fort marqué. Je ne sais pas encore si ce sera de la fiction ou pas. On verra ça. Comme ça, vous êtes prévenu pour cette semaine. Et donc là, j'avent à m'éle le sujet en parlant de l'effet projecteur, qu'on peut aussi mettre en parallèle avec l'effet personnage secondaire. On en avait rapidement parlé pour celles et ceux qui écoutent le film mental depuis le premier épisode. L'effet du spectateur, c'est déjà de se mettre en position de quel regard moi-même je porte sur les autres. Il regarde dans la rue sur les personnes que je ne connais pas, les personnes que je croisais dans le quotidien. Combien de temps je me souviens de à quel point je les juge ou pas. Normalement, vous serez d'accord avec moi de vous dire que vous jugez assez peu les gens que vous croisez dans la rue, ou que vous croisez en voiture, vous croisez dans les transports. Et j'imagine que vous vous dites aussi que effectivement vous vous souvenez pas très longtemps de vous. Imaginons que maintenant vous êtes dans un transport en commun et quelqu'un est vraiment habillé d'une manière extrêmement étrange, mais vraiment très étrange. Est-ce que vous êtes sûr que vous allez vous en rappeler assez en fin de journée pour avoir envie de le partager dans vos anecdotes quotidiennes avec telle ou telle personne? Si vous n'avez pas eu d'interaction directe avec cette personne, il y a de forte chance. Il n'en n'en parlez pas. Il y a même de forte chance que vous soyez dit "Oh, bien tiens, marrant comment il ouait les tabiers et fin l'histoire". Ce que je veux dire par là, c'est que vous ne considérez pas réellement les personnes que vous croisez comme étant des personnes à part entière. Une personne à part entière, c'est quelqu'un qui a eu une naissance, une enfance qui a des objectifs dans la vie, qui a des peurs, qui a des anguaces, qui a des difficultés en ce moment, mais qui a aussi des espoirs très forts, qui a une raison d'être l'un moment tant que vous, mais vous, là où vous êtes en même temps qu'elle, vous vous savez pourquoi vous y êtes, parce que vous êtes sûr un processus qui s'appelle votre journée et votre vie, mais vous ne prêtez qu'à ces peu de causes à sa présence à il ou elle à ce moment-là. C'est le principe des personnages non joueurs dans les jeux vidéo, on appelle ça les "png", les autres sont des "png" pour nous. Une fois qu'on a adhémie un petit peu ça, ça nous aide à nous dire que nous sommes la même chose pour les autres. Nous sommes des "png", les autres ont assez peu de regard sur nous. Les faits projecteurs ou les faits spotlight s'ennit plient ni moins la surestimation qu'on donne au regard des autres. J'appelle ça aussi le "bied dégo-centricité". Je sais pas si on peut vraiment l'appeler comme ça, mais je pense qu'on comprend ce qu'il y a derrière. Ça vient de l'anxiété sociale. On a la peur d'être rejeté par le groupe, on a peur d'être mal intégré en réalité. Donc on a peur de ce que les autres pensent de nous. Et on en avait déjà parlé, on se construit aussi dans le regard des autres. Mais pas autant qu'on croit puisque nous avons assez peu d'importance aux yeux des autres. Si vous vous mettez la demande au milieu de la rue, en train de dire des bêtises, au milieu il y a quelqu'un qui va vous filmer, mais pas plus. Pas de ce pas, c'est grand chose. Les gens vous tournent la tête et point, j'ai vraiment des souvenirs dès l'époque où j'habite à Paris. Une fois j'habite dans le 15e, j'ai vu vraiment quelqu'un faire quelque chose de fou dans la rue. Je ne sais pas, je ne pas envie de dire quoi parce que quelque chose est un peu moche et on était en pleine journée. Et c'était une vieille dame qui a fait quelque chose de très étrange et je me suis dit, "Bé, il n'y a que à Paris où il y a quelqu'un qui fait ça dans la rue en pleine journée et que tout le monde avance comme si de rien n'était." Et ce peu gueuleur à l'air, j'allais prendre mon métro et j'étais l'une de ces personnes. Et c'est dans le métro une fois si où je suis. Mais en fait, je me suis dit ça, mais c'est à se trouve l'autre piéton se disait ça en regardant parce que j'avancé comme si c'était tout à fait non plus. Donc je faisais partie de ce processus là. On pense et on croit que tout le monde par exemple remarque quand on a fait une petite erreur, quand on fait quelque chose, je me souviens d'un effet spot-like très très très très fort. C'est la première fois que j'ai conduit ma voiture seule. Je t'ai à la rochelle. Je me souviens avoir pris ma voiture, j'habitais dans la campagne au nord de la rochelle à Marciille pour aller à la plage. La plage, c'est un grand mot, mais en tout cas pour aller au maille, garrer la voiture et marcher le lendemain il y a un soir. Aucune raison de faire ça, si ce n'est et vous le avez peut-être déjà ressenti quand vous avez eu votre permis de conduire, le besoin est le plaisir de conduire en autonomie. Surtout que je venais de deux ans de conduite accompagné, donc seule dans la voiture, c'était vraiment une grande nouvelle. Et je prends la voiture et j'ai eu une impression tout le trajet que tout le monde me regardait. Et ça, c'est un biais de gossentricité. J'avais l'impression qu'on me regardait, qu'on savait. Tout le monde s'en foutait, j'étais une voiture parmi tant d'autres. On se sent observer en public parce qu'on se surestime encore une fois l'attention des autres. Et c'est vraiment ça qu'on pense que si on ratte quelque chose, si on fait une petite erreur, on pense que tout le monde nous regarde. C'est dur de se libérer du regard des autres et cette libération, le se fait que par la prise de conscience, de laquelle prend-on compte pas. Donc c'est marrant, c'est parce que les gens qui se méfie de regarder aux autres, c'est pas des gens qui sont égossentricants soit.
ou contraire. Je presse que l'impression que plus on est humble, plus on est réservé et plus on est pensions de nous-mêmes, est bien plus pourtant, on est sensible au regard des autres. Donc c'est pas lié à notre égo, personnelle, parce que finalement quelqu'un qui a beaucoup des goûts n'a pas de problème en fait, à raté devant les autres. En tout cas, ça va en donner d'autres problèmes, pas celui-ci. Je vous parlais de l'expérience de "Gilowitch". C'est un psychologue. Il a mis une expérience qui est devenue célèbre avec le temps. Il avait divers participants de étudiants, de personnes de tout âge qui devaient porter un t-shirt très embassant. Il a toujours écrit ou dessiné quelque chose d'embarassant dessus. Il devait estimer ensuite combien de personnes les avaient remarqué dans la rue. Quand moyenne, là, je fais vraiment des grands raccourcis sur toute la donnée de cette expérience. En moyenne, il est participant. Il pensait que 50 % des gens les avaient vu. En réalité, c'était deux fois moins que ça. Alors que vraiment, c'était des t-shirts présents-barassants. Donc là, oui, une manière quantitative, le pas suivi, il s'était à la 25 ans, on se restit, l'attention des autres, là, c'était quantifié comme ça. Le cerveau, il utilise sa propre perspective comme référence. Donc forcément, il va remplifier l'importance de ses propres actions, puisque c'est lui qui les a généré. Puisque nous sommes le centre de notre perception. On équilibre et on rédige nos conclusions d'analyses de nos perceptions, vis-à-vis de notre propre perception pas celles des autres. C'est pour ça qu'on se restime en fait, le regard de l'autre. Et puis, vous savez, les autres, ils sont occupés à quelque chose que vous connaissez bien. C'est à penser à eux-mêmes. Là, c'est quelque chose. C'est une opinion. C'est plus personnel, ce que je vous dis, c'est beaucoup moins scientifique. Mais j'ai l'impression qu'on sous-estime cette charge cognitif, qu'on a quand même qui est de penser à nous, de réfléchir à nous-mêmes, ou de réfléchir à la vie. Mais je veux dire, on est quand même hyperencombrés mentalement. Alors moi, j'ai pas envie de me rajouter dans mon encourement mental, savoir si Pierre-Paul-Jacques est en train de faire quelque chose de bizarre, ou de raisonnable ou pas. Est-ce que Pierre-Paul-Jacques a fait une erreur ou pas que je devrais juger en mon fond intérieur pour avoir une estime de Pierre-Paul-Jacques? Et ça, c'est vis-à-vis des gens qu'on ne connaît pas. Mais ça marche aussi vis-à-vis des gens qu'on connaît. Je vous avais déjà fait, je crois cet exemple-là, de dire, est-ce qu'en permanence, vous pensez à ce que vive les autres personnes que vous aimez bien dans votre vie, que vous connaissez bien, quand elles ne sont pas avec vous? Non. Vous très proche, ami, votre très proche famille, et vos plus éloignés, après ami, famille, etc., etc. Là aujourd'hui, ce matin-même, j'ai pris le train. J'ai fait un des retours à Paris, donc là, je suis rentré chez moi. Et dans le train, j'ai croisé quelqu'un que j'apprécie fortement avec qui j'ai beaucoup travaillé. Je l'ai vu de moi dernier. Et là, il était dans le train avec une autre personne, parce qu'il joue dans un film, mais ils font défendre ce film en avant-première. Et du coup, je l'ai vu en train de dormir. Donc, je l'ai réveillé, déjà, ce ne peut-être sympa, mais c'est le cas. On a pas poté. On était content de se voir. Lui très étonné de me voir dans le train. Qu'est-ce que tu fais là? J'ai dit, j'ai eu un chef-moire à la rochelle. J'habite à la rochelle de pionne. Il s'en se venait pas. Et moi, très étonné de le voir là. Et t'es parauté à être à Paris, en ce moment. Et tout. Et là, je vais défendre le film, mais je retourne au tâne. J'étais à nylain nylote, on a pensé réellement à ce que faisait l'autre de pionne. C'est ça que je veux vous dire. C'est que même les gens qu'on connaît et qu'on aime, quand ils ne sont pas dans notre chambre de vision direct, on n'est pas en train d'intégrer complètement leur vie. Donc, on est encore moins en train de se juger à ce moment-là. Notre charge cognitive de notre perception égotique, elle est déjà quand même très très forte. Donc, le regard des autres, vous avez utilisé cette métaphore, un projecteur qui nous éclaire directement. Mais ça, c'est une sensation parce que finalement, ce projecteur n'existe pas à l'extérieur. Et c'est ce que je disais au tout début de l'épisode, il existe quand un terme. Et c'est ça qui est hyper dur à comprendre profondément. C'est pas la peur du regard des autres, c'est la peur de la peur que le regard des autres aurait sur nous si on avait de l'importance pour eux. C'est ça la phrase entière. Exactement. Et si on arrive à comprendre si vous arrivez à comprendre l'essence même de cette phrase, c'est-à-dire vous pouvez concevoir intellectuellement ce que je viens de vous dire sans le ressentir pleinement. Mais si vous le ressentez pleinement, et bien après, vous êtes libéré de cette auto-surveillance que vous avez sur vous-même. Et qui dit auto-surveillance? Diment de liberté. C'est pour ça que je utilisé le mot de la libération. Vous devenez plus libre si vous avez conscience que les autres n'ont pas d'avis sur vous. C'est pas que vous n'avez pas d'intérêt attention. Pas que je donne le sentiment de voir dit ce que j'ai pas dit. C'est juste que vous n'avez pas d'importance à chaque seconde pour les autres. Toutes la question que vous pouvez vous poser, c'est si finalement personne ne me regardait. Et si finalement personne ne me jugait, et si finalement personne est cherché à avoir un avis sur moi, comment je me comporterai là maintenant tout de suite? Alors ça peut être sur votre manière d'être un endroit précis, encore une fois dans un transport en commun. Mais ça peut être aussi à l'échelle de votre vie. C'est intéressant de désoumé aussi sur les décisions que vous prenez, ou que vous prenez pas dans votre vie, parce que vous dites oui, mais un tel va se dire si ou un tel va se dire ça. C'est tel que que vont penser les gens? Alors là, celui-ci est magnifique. Que vont penser les gens? C'est sûr que c'est du projecteur personnel. C'est qu'elle est ma peur que les gens penseraient sur moi si j'étais le centre d'intérêt principal de les gens. Et de les gens, c'est formidable parce qu'on ne s'est même pas de qui on parle. Voilà ce don je voulais parler avec vous aujourd'hui, de cet effet Spotlight, qui mérite, je trouve, un épisode apparentière. On pourrait faire un épisode apparentière aussi sur la cohérence intérieure, ce que je veux dire, sur des sujets qui ne sont pas forcément nécessairement des questions psychologiques philosophiques ou comportementales que je me pose. Mais plutôt des choses que j'ai envie de partager avec vous, en tant que bulle en elle-même. Et il n'y a pas à me dire sur les espaces commentaires des applications de podcast où vous m'écoutez. Alors majoritairement, c'est quand même Apple Podcast, le principe, et Spotify aussi. Mais il y en a d'autres qui le proposent et je traque après un petit peu vos commentaires. Et y'a ce que vous en pensez, c'est quelque chose qui vous a stimulé, qui vous a plu. Et y'a ce que vous avez, c'est que j'ai essayé de créer SpotCast. Il y a quelques mois en mise en queue sur le bouche à oreille. Et c'est chouette parce que quand je vous rencontre dans la vraie vie et que vous m'en parlez, je vois bien que j'ai une audience des personnes qui ont les mêmes centres d'intérêt avec moi. Mais c'était complètement le but de miser uniquement sur le bouche à oreille. Donc ils n'étaient pas le partager à des personnes que ça pourrait intéresser. Ça me fera très plaisir. Et je vous donne rendez-vous pour le prochain épisode. Donc je vous l'ai dit au tout départ. Le prochain épisode c'est vendredi à 6 heures du matin. Et ce sera un épisode un petit peu spécial parce qu'on va parler d'un livre. On va essayer un épisode de boucleub sous épisode, un sous format du final mental. Et on verra ce que vous en pensez. Je m'appelle toujours Fabien-Licca. A prenaissance de vous à très bientôt. Ciao!
Podcast Summary
Key Points:
L'effet projecteur (spotlight effect) est la tendance à surestimer l'attention que les autres portent à nos actions ou apparences.
Cet effet provient d'un biais égocentrique
Les autres sont souvent trop occupés par leurs propres pensées pour nous juger en permanence, comme le montre l'expérience de Gilovich (t-shirts embarrassants).
La libération de cette auto-surveillance passe par la prise de conscience que les autres n'ont pas d'avis durable sur nous.
L'épisode propose une réflexion sur comment ce concept peut influencer nos décisions et notre comportement au quotidien.
Summary:
Dans cet épisode du "Film Mental", Fabien Olika explore l'effet projecteur, un biais cognitif qui nous fait croire que nous sommes constamment observés et jugés par les autres. Il explique que cette sensation provient surtout de notre propre esprit, et non du monde extérieur. En utilisant des exemples concrets, comme la première fois qu'il a conduit seul ou l'expérience du psychologue Gilovich, il démontre que les gens surestiment largement l'attention qu'ils reçoivent.
En réalité, les autres sont trop absorbés par leurs propres préoccupations pour nous remarquer ou nous juger durablement. Fabien propose une réflexion libératrice : si personne ne nous regarde vraiment, comment agirions-nous ? Il encourage à remettre en question l'auto-surveillance et les décisions influencées par la peur du regard des autres.
L'épisode se termine par une annonce : le prochain épisode, vendredi, sera consacré à un livre marquant de ses lectures de 2025, dans un format "book club". Fabien invite les auditeurs à partager l'émission et à laisser des commentaires sur les plateformes de podcast.
FAQs
C'est la tendance à surestimer l'attention que les autres portent à nos actions, nos erreurs ou notre apparence, comme si un projecteur était braqué sur nous alors que les autres ne nous remarquent pas vraiment.
Parce que notre cerveau utilise sa propre perspective comme référence, ce qui amplifie l'importance de nos actions. En réalité, les autres sont trop occupés à penser à eux-mêmes pour nous observer attentivement.
Dans cette expérience, des participants portaient un t-shirt embarrassant et estimaient que 50 % des gens les avaient remarqués, mais en réalité, seulement la moitié de ce chiffre les avait vus.
Il peut nous rendre moins libres en nous poussant à nous auto-surveiller par peur du jugement des autres, limitant ainsi nos actions et décisions.
L'effet projecteur provient souvent de l'anxiété sociale et de la peur d'être rejeté, ce qui nous fait surestimer l'attention et le jugement des autres.
En prenant conscience que les autres n'ont pas d'avis sur nous à chaque instant et en se demandant comment on agirait si personne ne nous regardait.
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