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[PARTIE 2] Trump, le Venezuela, Macron : on essaie d'y voir clair... (et bonne année) - 05/01/2026

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[PARTIE 2] Trump, le Venezuela, Macron : on essaie d'y voir clair... (et bonne année) - 05/01/2026

[PARTIE 2 DU PODCAST]Le Café Rhétorique, c'est mon rendez-vous Twitch du matin ! Tous les lundi, mercredi et vendredi à 09h00 sur twitch.tv/clemovitch !Bienvenue dans la rediffusion du stream du 05/01/2026____Rejoins moi :📡 Stream : twitch.tv/clemovitch🦋 Bluesky: https://bsky.app/profile/clemovitch.com📷 Instagram : instagram.com/clemovitch/🧵 Threads : threads.net/@clemovitch📱 TikTok : tiktok.com/@clemovitch💬 Discord : discord.gg/clemovitch-922206054308266014 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Transcription

21376 Words, 124520 Characters

Le Grand Land, le Grand Land évidemment, le Grand Land pour l'instant, je n'en parle pas trop parce qu'on n'en sait rien, en fait. On n'en sait rien, le Grand Land, donc, c'est une terre danoise, si je ne me trompe pas, et le Danemark appartient, enfin, appartient, fait partie de l'OTAN. Donc, en théorie, le Danemark est un allié militaire des États-Unis. Donc, effectivement, des fécateurs qui disent le Danemark, ça va se jouer par un deal, oui, c'est, moi, je ne connais pas assez bien l'histoire du Grand Land, donc, là, c'est là où je n'ai pas prétendre, je n'ai pas prétendre, en fait, je n'ai pas prétendre, vous éclairer, géopolitiquement là-dessus. Alors, j'ai vu le tweet de Katy Miller tout à fait. Alors, le tweet de Katy Miller, on peut aller voir un sur le Grand Land. Mais en fait, le tweet de Katy Miller, franchement, est annulé par ce que dit, ce que dit Donald Trump plus même, Katy Miller, Grand Land. Le tweet de Katy Miller, voir, hop le voici, mais en avant par France un foie. Alors, Katy Miller, qui est-elle? C'est l'épouse du directeur de cabinet adjoint de la maison blanche, et elle-même, elle a eu des responsabilités au sein du doge. Souvenez-vous le doge, le truc à la con d'Elon Musk, là. Donc, Katy Miller, qui est une, qui est non seulement la femme du directeur de cabinet adjoint de la maison blanche, mais Katy Miller, qui est aussi une ancienne responsable au sein de l'administration Trump, et qui a publié ceci, effectivement, soune bientôt, où on voit la carte du Grand Land recouverte d'Andra Poe américain. Probablement, j'en ai réparti à par ailleurs. Probablement, j'en ai réparti à, j'imagine. Mais en fait, cette carte, elle est cadue, enfin, cette carte, ce tweet, qui, effectivement, quand il a été fait, qui était tout le monde, parce que ça vient d'une femme qui est proche de l'administration américaine. En fait, ce tweet est caduc, parce que cette nuit, Donald Trump, dans "Air Force One", dans son avion présidentielle, cette nuit, Donald Trump a bas-vassé, je peux pas le dire autrement, il a bas-vassé avec des journalistes, ils n'ont pas poté, ils répondaient à leur question, comme ça, à bâton rompu, et donc, on lui a posé des questions sur le Grand Land, et il a dit, oui, le Grand Land, bien sûr, c'est un dossier, on va s'en occuper, on va s'en occuper, d'ici deux mois, je dirais. Il l'a vraiment dit sur ce ton là, on va s'en occuper, je pense, d'ici deux mois, est-ce que je peux vous le retrouver? Enfin, je peux le retrouver, c'est sûr, mais je ne sais pas si la vidéo a été sous-titrée. Donc, en fait, ce tweet, enfin, on s'en fout de ce tweet, enfin tu vois, on a plus explicite maintenant, quoi. On a plus explicite, Trump, "Air Force One". On a une parole des Donald Trump plus-mêmes. Alors, je vous dis qu'il bat face avec des jours en aliste, vous allez voir, la scène, la scène, elle est complètement folle. Hop, hop, et il y a une transcription, c'est parfait. Alors, c'est Grand Land, c'est ça, Grand Land. Qu'est-ce que j'ai foutu? Contrôle "F". Putain, comment ça s'écrit Grand Land? Oui, c'est ça, Grand Land. Alors, je reviens un peu. OK. OK. Est-ce qu'on avait. Est-ce qu'on avait des mentions avant du Grand Land? Non, c'est là. C'est à 1 minute. Que je l'ai trouvé. Je voulais trouver. Donc, la scène, elle est l'unaire. Là, vous avez Trump dans "Air Force One", qui est en train de bat face avec des jours en aliste, attendez, je vous mets des sous-titres traduits en français. Bon, ça, la traduction est dégueulasse, mais au moins ça permet. Ça me permet de pas avoir moi à faire la traduction, qui serait franchement encore plus dégueulasse. Donc. Ça, vraiment, il les envahit et il les spolit de leur richesse, mais c'est dans leur intérêt, bien sûr. Donc, vous voyez, la question du Grand Land, c'est pas lui qui l'aborde. Il est lancé sur cette question. C'est pas du journaliste, je pense que c'est des officiels, ça l'est fait marrer. Il l'a balancé comme ça. Il a dit quoi le mec a gauche? À Cuba, il veut qu'on parle de Cuba, d'accord? Ça, elle fait marrer. Donc, vous voyez, c'est là où je vous dis que si la Dame sur la droite et les jours en aliste, Trump l'insultait en décembre pour une question sur son IRM. J'ai pas suivi, c'est l'Instagram, c'est l'incardation des néocons. Je ne suis pas assez bien le contexte US. Ah, c'est l'Instagram. Ah, le gars à gauche là, qui dit "Let's talk about Cuba". Ok, ok. Donc, ça l'est fait rire. Ça l'est fait rire, ils sont vraiment très détendus. Et là, quand tu vois ça, c'est la journée, c'est à qui il avait dit qu'il était trop bête pour passer le test cognitif. Ok, c'est un lien de merci merci. Là, vous voyez que cette question, donc déjà le dispositif est fou, enfin, je veux dire, tu as vu, tu as Trump, il est dans l'encournure de l'encournure? Non, comment on dit? Enfin, il est à la porte, enfin, dans l'encournure, on dit l'encournure d'une porte, ou c'est que moi qui dis ça? Est-ce qu'on peut rebouler la simulation? L'encournure, l'encournement, à l'encournure ou l'encournement? Ok, d'accord. L'encournure n'existe pas très bien. L'encournure, l'encournement, c'est beaucoup mieux. C'est l'embrasure. Ah ouais, genre vraiment, vraiment, j'ai inventé un mot. Ok, donc l'encournement. Donc il est dans l'encournement de la porte ou l'encournure de la porte, il est tranquille, il est appuyé, il pas pote, c'est à la rache, t'as des journalistes qui sont là, qui posent des questions, ça pas pote, enfin, ça bavasse, ça bavasse. Et donc ils sont en train de régler le destin du monde en bavassant dans Air Force One. Donc c'est complètement fou. Et c'est aussi ce qui fait que, voyez sur le Grand Land, c'est ce qui fait que je vous dis que je pense qu'il n'y a pas grand-chose en dire de plus, c'est-à-dire qu'il y a deux choses qui sont vrais en même temps. La première chose qui est vraie, c'est que Donald Trump, attendance à faire ce qu'il dit. Je le répète, Donald Trump, attendance à faire ce qu'il dit. Donc quand il parlait d'aller chercher Nicolas Maduro, Nicolas Maduro, il l'a fait. Quand il parlait d'utiliser, d'utiliser la garde nationale pour aller pour chasser ses adversaires, il l'a fait. Donc voyez Donald Trump, il fait ce qu'il dit. Et là, en l'occurrence sur le Grand Land, il y a des déclarations anciennes où il dit qu'il compte de toute manière la néxée parce que pour lui, il en a besoin dans sa défense stratégique et c'est tout au point bar. Donc il y a des déclarations anciennes, il y a le tweet de Kate Miller qui dit soune et il y a cette déclaration dans un renforcement où il dit, non, non mais le Grand Land, vous allez voir dans deux mois, on commence à en parler. Par exemple, pour les tarifs doigners, il y a un souvenir la hausse des taxes doigners, la hausse des tarifs. Tout le monde disait, non mais il ne va pas le faire, c'est complètement con, ça contre dit, toutes les règles les plus élémentaires de l'économie, il l'a fait. Donc voyez, d'un côté, Trump, il a tendance à faire au moins une partie de ce qu'il dit. Donc évidemment, quand Trump dit, ben on va s'occuper du Grand Land, ça fait flipper. Bon, en même temps, tu vois, c'est Kate Miller qui poste une vieille carte du Grand Land, générée par Ria, dégueulasse, j'ai envie de dire la meuf, elle ne fait même pas partie de l'administration américaine, c'est pas une voix officielle. Qu'est-ce qu'elle en sait? Tu vois, donc tu peux te dire que ce n'est pas non plus. Trump sert, il a dit, on s'en occupe dans deux mois, mais ensuite il a dit, on s'en occupe dans 20 jours. Alors, 20 jours et deux mois, ce n'est pas exactement la même chose. Et il dit ça, dans un papotage, dans R for Swan. Donc à quel point est-ce qu'on peut se fier à cette parole là précisément? Bon, donc, j'ai envie de vous dire, voilà, sur le Grand Land, je pense qu'il faut être très vigilant. Et là, pour le coup, le retentissement serait, enfin, ça serait dantesque, parce que là, on parle de l'Union européenne, là, on parle de l'OTAN. Et en même temps, voilà, c'est pas fait non plus, c'est pas fait non plus. On sait très compliqué, honnêtement, de bien malin, celui bien malin, celui qui aujourd'hui serait capable de dire avec certitude ce que Donald Trump a en tête. Il compris peut-être lui-même, il compris peut-être lui-même parce que encore une fois, bon, Donald Trump, c'est quelqu'un qui fait ce qu'il dit, c'est aussi quelqu'un qui apparaît quand même de plus en plus diminué, enfin, c'est. Donc, il faut manipuler tout ça avec beaucoup de précaution, voilà. On en est réduit, là, pour le coup, moi, je me garderai bien de faire la moindre prédiction. J'aurais simplement tendance à vous dire, soyons vigilant, restons vigilant sur ces questions-là. Mais par contre, comme je vous le disais, ce débat qu'on a là, ce débat qu'on a en ce moment, sur Quitte du Grand Land, on est quand même en train. Le Danemark, attends, on est d'accord que le Danemark fait partie d'une européenne, c'est que je ne me trompe pas quand je dis ça, ou je suis à côté de mes pompes. Dites-moi, ce que je me gourte tout le temps, oui, on est d'accord. Bon, donc, on est. Pourquoi est-ce comment diminuer? Ben, en fait, quand vous écoutez la conférence de presse qui donne le lendemain, il a du mal à lire, enfin, c'est compliqué, quoi. Tu sens que le Trump, tu sens que c'est un peu compliqué. Oui, mais pas le Grand Land. Attends, le Grand Land fait. Ah, le Grand Land ne fait pas partie d'une européenne, ah ouais, c'est pour ça que. C'est pour ça que je galère à chaque fois. Mais bon, attendez, license de géographie, ouais, j'ai une licence de géographie, je suis plus diplômique que vous. Le Grand Land, c'est l'Union européenne, mais c'est pas chain-gain. Ah, voilà, c'est ça, vous en avez peur, je ne comprenais pas. Ça reste un territoire d'Annoi, donc bien sûr, ça fait partie d'Union européenne. Ça fait partie d'Union européenne, mais c'est juste pas dans l'espace chain-gain, mais forcément, ça fait partie d'Union européenne par définition, puisque c'est un territoire d'Annoi. Non, c'est un statut à part, il te s'compliquait, il tient très bien. Bon, écoutez, c'est pas un territoire d'Annoi. Le prochain s'écuba, on verra bien. Mais à Autonom, les constitutifs du Royum du Danemark, elle n'est pas proprement parlé à un territoire de l'UE. En revanche, les Grands Landais sont bien des citoyens européens. Ok, merci ça, LHD, merci beaucoup, qui a manifesté la recherche que j'aurais dû faire. Ok, donc les citoyens Grands Landais sont des citoyens européens, de l'Union européenne. Ce que je veux vous dire par là, c'est qu'on est quand même en train d'envisager sérieusement. On est en train d'envisager sérieusement. La possibilité que les Etats-Unis et d'Amérique viennent envahir militairement un territoire peuplé de citoyens européens. Enfin, cette seule phrase suffit à résumer à quel point est-ce que le monde dans lequel on vit est un monde devenu terrifiant. Et il est devenu terrifiant par son imprévisibilité et par la prime donnée à la loi du plus fort. Bon, écoutez, on verra bien, on verra bien, c'est plus nos alliés. Ah non, non, c'est plus nos alliés, ça on le sait depuis un moment, ça on le sait depuis un moment. Mais là, je ne vois pas comment, je ne vois pas comment ne pas considérer la période actuelle comme. Comme oui, tout à fait, tout à fait terrifiant, tout à fait terrifiant. Mais une fois qu'on a dit ça, comme je vous le dis, ne surrévaluons pas non plus la menace. Enfin, vous avez vu la manière que Trump a d'en parler et c'est à la fois glaçant par la légèreté qu'il met dans une menace d'annexion. Et en même temps, tu vois que bon, c'est. Il en parle presque comme d'une blague, donc ne le créditons pas non plus de trop de fiabilité dans ce type de déclaration. Par contre, oui, alors, par contre, pour le coup, entretenir encore aujourd'hui des dépendances stratégiques à l'égard des États-Unis, de la part des Européens, ça c'est un compréhensible. Ça c'est un compréhensible. Pour moi, il y a deux choses, il y a deux choses qui dans le contexte actuel, mais ça pour le coup, moi ça fait un moment que j'en suis convaincu et que je vous l'ai déjà dit d'ailleurs. Mais il y a deux choses qui, dans le contexte actuel, sont incompréhensibles de la part de certains Etats européens, notamment l'Allemagne, continuer d'entretenir des dépendances stratégiques et notamment militaires à l'égard des États-Unis d'Amérique. Je trouve ça fou, je trouve ça complètement fou. Enfin, je veux dire, continuer d'avoir des dépendances à l'égard des Américains pour des questions d'armement, alors que de plus en plus clairement, mais ça fait qu'à un moment que c'est clair, un moment que c'est clair, il ne sont plus nos alliés. Je trouve ça dingue. Et de la même manière, s'opposé à la nécessité aujourd'hui de réarmer l'Union européenne. Les pays d'Union européenne a commencé par la France. Je trouve ça aussi difficilement soutenable aujourd'hui. Je trouve ça aujourd'hui difficilement soutenable. Malheureusement, j'ai l'impression que les pays d'Europe ont épuisé les dividendes de la paix. Il y a un moment donné, quand un président russe qui se lance tous les 5 ans dans des guerres d'anexions, quand un président américain qui vient de démontrer qu'il était tout à fait ouvert à la possibilité d'avoir des opérations militaires étrangères et qui tournent des ormesses des yeux vers le Grand Land. Je suis d'accord que la paie vaut mieux que la guerre, mais il faut être plusieurs pour faire la paix. Pour le coup, c'est mon opinion. Je sais qu'elle n'est pas partagée, elle n'est pas consensuelle en France. C'est mon opinion. Pour le coup, mais je voulais toujours dire, moi, à titre personnel, l'objectif pour le coup, c'est un des rares dossiers. D'ailleurs, sur lesquels je peux avoir un point d'accord, l'objectif des manoeil macrons, de augmenter le budget militaire de la République française, objectif assumé ces deux dernières années, et sauf que je ne suis même pas sûr qu'on l'effet dans la mesure où aucun budget n'a été voté, je trouve que ça ressemble quand même dans le monde dans lequel on vit désormais, selon moi ça ressemble quand même à peu près à ce qu'il faut faire. En tout cas, c'est l'une des rares décisions avec lesquelles je ne suis pas moi en désaccord. On verra bien, on verra bien. Mais je sais que ce n'est pas une. Ce n'est pas consensuel, notamment la France insoumise. Je ne sais pas d'ailleurs qu'elle serait aujourd'hui leur position, ce serait intéressant de les écouter aujourd'hui. Mais je sais que la France insoumise, notamment, à longtemps, à longtemps plaider pour contre l'augmentation des budgets militaire, en disant ce qui demande ça, son débat en guerre, malheureusement, moi, ça n'a jamais été ma position, malheureusement, ça me semble. En tout cas, ça me semble compliqué, ça me semble compliqué à soutenir aujourd'hui. Mais on verra bien, on verra bien que dirons les responsables insoumis, notamment Jean-Luc Mélenchon demain. C'est la pratique de l'escalade. En fait, la question des budgets militaire, c'est littéralement dilemme du prisonnier, c'est-à-dire le dilemme fondateur de toute la théorie des jeux. C'est-à-dire que tout le monde intérêt à la coopération, tout le monde intérêt à la coopération. Je sais plus qu'il y a, j'ai entendu un chercheur faire le calcul, c'est intéressant. J'ai entendu un chercheur faire le calcul de la quantité d'argent investi dans l'armée au monde. Chaque année, la quantité d'argent investi chaque année par tous les pays du monde dans l'armée. Et c'est inouïe. La masse financière que ça représente, c'est inouïe. Et ce chercheur disait, si demain on arrête de faire la guerre et qu'on arrête d'investir dans des armes, on peut littéralement résoudre tous les problèmes de la planète. On peut erradiquer la pauvreté, comme ça, d'un claquement de doigt. L'argent qu'on investit chaque année dans les armes à l'échelle planétaire suffirait en un claquement de doigt pour déjà résoudre tous les problèmes de pauvreté partout et ensuite faire le reste. La question de l'adaptation en changement climatique, les transitions énergétiques. Donc évidemment que tout le monde a intérêt, on ne peut qu'être d'accord là-dessus, tout le monde a intérêt à ce que les budgets militaires baissent partout et à ce que les états ne se fassent pas la guerre. Le problème, c'est que c'est un dilemme du prisonnier, c'est-à-dire que tout le monde a intérêt à la coopération. Mais dans un monde où tout le monde coopère, s'il y en a un qui coopère pas, il prend l'assendant sur tous les autres. Et donc évidemment dans un monde où aucun état, évidemment je prends le cas maximal, ce que je dis là, c'est un cas fictif, on est d'accord. Mais je schématise pour qu'on puisse comprendre en quoi est-ce que tout cela est un dilemme du prisonnier. Donc dans un monde où tous les états supprimerait leur budgémilitaire, mais où un état lui continuerait de bâtir son armée, cet état deviendrait le mettre du monde instantanément. Donc tout le monde a intérêt à la coopération, mais le problème, c'est que si tout le monde coopère, tout le monde a intérêt à être celui qui brise la coopération. Et une fois que quelqu'un a brisé la coopération, tout le monde doit s'aligner pour ne pas se faire plumer. Et ça c'est l'autre enseignement de la théorie des gens, en tout cas du dilemme du prisonnier, c'est que dans un monde qui a intérêt à la coopération, si certains refusent de coopérer, ce qui veulent continuer de coopérer sont les perdants au bout du compte. Et donc dire "Ok, Luxemann, merci les militaires ristes, vous qui voulez augmenter les budgémilitaires en France, vous allez nous entraîner vers la guerre". En fait, ce n'est pas comme ça que ça se passe. Parce que ça, c'est du Wichful Sinking. C'est littéralement de la pensée magique, le fait de se dire, si nous on augmente pas nos budgémilitaires, alors la guerre ne nous attendra pas. Et en fait, dans un monde qui refuse de coopérer, si toi même tu cherches la coopération, tu vas simplement être le daton de la force. Donc malheureusement, la règle, la danse, et oui, il faut chercher la coopération, chercher la démilitarisation, chercher la pacification, chercher le droit international, le multilateralisme à chaque fois que c'est possible. Et jamais abandonner cet objectif diplomatiquement. Après, dans un monde où t'as trois empires, Chinois, Russie américain, qui sont chacun dans des dynamiques d'expansions territoriales et de guerre militaires conventionnelles, que l'Union européenne soit la seule puissance, parce que c'est une puissance, c'est un empire peut-être pas, mais c'est une puissance que l'Union européenne soit la seule puissance à ne pas investir dans ces budgémilitaires. Ça me semble, je dirais haut d'assueux, je dirais haut d'assueux, c'est mon opinion, c'est mon opinion, mais voilà, je sais que pour le coup, elle n'est pas consensuelle, vous avez le droit d'être en désaccord. On peut dire ça, c'est j'aide l'écologie aussi, c'est le dilem du prisonnier, vous avez parfaitement raison, c'est aussi exactement ce qui nous fout dans la mer dans l'écologie. C'est que tout le monde a intérêt à une coopération, tout le monde a intérêt à ce que tous les pays du monde diminuent leurs émissions carbone, le problème c'est que dans un monde où tout le monde joue la coopération sur la question écologique, celui qu'on a rien à foutre de l'écologie et qui pollue en se disant de toute manière, c'est pas moi seul pays au monde à ne pas respecter les lois climatiques, enfin les règles climatiques qui va augmenter la température du climat et du coup économiquement ça me donne un boom inespéré, ce pays-là a un avantage et comme ce pays-là a un avantage, etc. C'est vraiment toutes ces questions à de coopération ou de compétition sont réglées par les règles les plus élémentaires de la théorie des jeux. Je suis très loin d'être un expert en théorie des jeux, par contre j'ai un peu étudié à enseigner la négociation et pour le coup tu as vraiment besoin que des rudiments de la théorie des jeux pour comprendre ces questions-là, qui sont des questions élémentaires mais qui règle malgré tout, à peu près toutes les relations humaines, dès lors qu'il y a une tension entre intérêt à collaborer, intérêt collectif à collaborer, mais intérêt individuel supérieur à ne pas respecter les règles de la collaboration. Tu es dans un dilemme du prisonnier qui va mener inexorablement soit tout le monde à réussir à restreindre ses pulsions, à réussir à respecter les règles et effectivement à être dans le cercle vertu de la coopération, soit l'un a réussi à tenter de se nourrir sur le dos des autres et derrière t'arrives très vite dans un monde où tout le monde est en compétition dans un désintérêt collectif. Mais regardez, je prends un autre exemple, mais c'est intéressant, on fait un parallèle, mais c'est important que vous ayez ces questions-là en tête, si vous, si vous, peut-être que vous découvrez, c'est pour une partie d'entre vous, ce n'est pas forcément très connu tout ça. Parce que là, moi, je balance, théorie des jeux dilemes du prisonnier comme si c'était une évidence, mais en fait, on est 10 000 sur ce stream, mais j'imagine que pour une partie de vous, vous découvrez tout ça. Donc, le dilemme du prisonnier, c'est quoi, simplement pour que vous compreniez, c'est un dilem fondateur de la théorie des jeux et qui permet justement de comprendre ces questions de coopération et de compétition. Le principe, c'est que tu as deux personnes qui sont arrêtées, qui sont arrêtées alors qu'elles s'apprêtent à commettre un crime. Il n'y a aucun élément matériel contre l'un ni contre l'autre. Les deux personnes sont donc placées dans deux salles différentes par la police et la police leur propose, enfin la police. Le officier judiciaire vient leur proposer un marché qui consiste à dire si tu balances ton compagnon et que lui ne te balance pas, lui il va prendre 10 ans de prison et toi tu sors libre. Si l'autre te balance mais que toi tu ne le balance pas, toi tu vas prendre 10 ans de prison et lui il sors libre. Si vous vous balancez mutuellement, vous n'auriez que 50 prison et si personne ne parle, il sorte libre. Évidemment, ton intérêt, ces deux ne pas balancer ton complice, que ton complice ne te balance pas et si ça se passe comme ça, les deux sortent libre. Mais tu as toujours la peur que l'autre te balance en créant que toi tu le balance pour avoir 50 prison plutôt que 10. Dans un tel dilemme du prisonnier, c'est une question de confiance. Si il y a une confiance suffisamment forte entre les deux, les deux peuvent sortir libre, mais malheureusement la plupart du temps ce qui va se passer, c'est que les deux vont sortir avec 50 prison. Puisque dans la peur que l'autre les balances, ils vont balancer même leur complice. Ça c'est ce qu'on appelle le dilemme du prisonnier et cette séquence-là qui est vraiment juste un schéma. Ce schéma-là, tu le retrouve dans de très nombreux cas, de coopération. En l'occurrence sur les budgets militaires, c'est exactement ça. Les pays du monde ont intérêt à ce que personne n'aide budget militaire. Parce que si personne n'aide budget militaire, alors on peut utiliser l'argent ailleurs, la lutte contre la pauvreté, etc. Mais il suffit qu'il y ait quelques pays au monde qui décident de rompre cet accord pour se construire une armée puissante pour que tout le monde soit obligé de se mettre à niveau, parce que peur de l'impérialisme, des conquêtes, etc. Tout est plus compliqué évidemment, je simplifie à l'excès. Mais ça permet de comprendre. Il y a un cas intéressant de dilemme du prisonnier qu'on a connu en France et qui vous permet de voir à quel point ce que ces questions-là se posent de cette manière dans la réalité. C'est le cas de l'entente entre les trois opérateurs téléphonies de téléphonie mobile historique qui étaient orange, SFR et BWIG. Ce n'est pas si souvenez-vous de. les plus jeunes ne s'en souviennent pas et pour cause, mais souvenez-vous de la période où en France il n'y avait que trois opérateurs de téléphonie mobile SFR orange, BWIG telecom. Frie n'en était pas encore un. À l'époque, les prix des forfaits étaient démesurés. C'est-à-dire que t'achetais ton forfait à l'heure et c'était genre quatre heures de téléphone dans le mois, dans la semaine, dans le mois. Pour 30 balles, c'était ultra cher, tu payais, tu payais tes SMS aux centimes, enfin genre c'était dingue. Et quand on disait aux opérateurs, les gars, c'est quand même vraiment cher la téléphonie mobile. Les opérateurs répondaient les trois. Ah mais écoutez les gars, en même temps, nous, on a fait des investissements matériels qui nous ont coûté un pognon d'ing et en fait ils ne sont toujours pas amortis, donc on est obligés. En fait, si on vous fait papier ce prix là, en fait nous on n'est pas rentable. Et ça a duré pendant des années, des années comme ça. Jusqu'à ce que Frie arrive, rachète, parce que rachète, comment la bande passante, ah je sais plus SFR, rachète et disent, ben nous en fait on va faire un forfait limité. Voilà, orange, ça. En fait nous on va faire un forfait limité. Puis let's go, va, forfait limité à 30 balles. Dans les mois qui suivent, dans les mois qui suivent, les trois autres aux opérateurs salines. Et en fait, de quoi on s'est rendu compte à ce moment là, ce qu'on suspectait, c'est qu'il y avait une entente commerciale tacite entre les trois grosses opérateurs. Chacun aurait eu un intérêt egoiste qui avait en fait amorti depuis très longtemps leurs infrastructures. Chacun des trois opérateurs, orange, SFR et Bweig aurait eu un intérêt egoiste à baisser fortement ses prix pour le temps de quelques semaines attirer à lui, plein de nouveaux clients, sachant que la téléphonie, une fois que tu t'es engagé chez quelqu'un, la plupart du temps tu pars pas parce que tu as la flèm, etc. Donc chacun des trois opérateurs historiques aurait eu un intérêt à baisser fortement ses prix pour récupérer un amat de quelques centaines de milliers de nouveaux clients qui seraient probablement restés chez lui mais qu'est-ce qui serait passé. Dans les quelques jours où moi qui suivait les deux autres, ce serait aligné, aurait essayé à leur tour de baisser ses prix pour récupérer une partie des clients perdus et le résultat, c'est que au bout de quelques semaines comme ça, tout le monde a cassé ses prix par deux ou par trois. Donc chacun a un intérêt individuel à tricher, enfin tricher, à trahir l'entente parce que là c'est l'entente elle-même qui était plutôt une triche. Chacun a un intérêt individuel à jouer le jeu de la guerre commercial pour essayer de récupérer sur un temps donné le plus de clients possibles mais si ils font ça, au bout de quelques semaines ils se retrouvent tous au plancher sur leur prix. Tout soit un intérêt collectif, surtout ne pas baisser leur prix, à s'entendre avec des ententes commerciales, avec des gris qui étaient illisibles parce que à l'époque, certains s'en souviennent, c'était impossible en fait de savoir quel opérateur était le moins cher parce qu'il s'arrangait pour que leur gris soit incomparable. Tu avais un peu plus de minute, mais tu avais moins de SMS, tu avais un peu plus de SMS, mais tu avais des minutes qui étaient juste le week-end, tu avais un peu plus de tout mais par contre c'était limité dans chez plus quoi. Et donc c'était incomparable, en tant que client, consommateur, c'était impossible de savoir qui était vraiment le moins cher et derrière tu avais une vraie entente entre les trois opérateurs justement pour garder les prix les plus haut possible entre eux. Ils ont réussi la collaboration. Qu'est-ce qui a permis de faire péter ce cartel, un vrai cartel pour le coup? C'est l'arrivée de Frie qui eux n'ont pas eu, alors eux ils vont faire leur Xavier Niel à l'époque, il avait son grand discours où il disait oui mais nous, on pense aux consommateurs, nous, on pense aux clients, nous, on pense aux gens qu'on faisait un téléphone, rien du tout. Le seul truc, c'est que pour rentrer dans un tel marché qui était déjà complètement cadnassé, ils avaient besoin d'aller rapidement voler un gros afflu de clients aux trois autres opérateurs. Et la seule manière de le faire pour Frie, c'était de rentrer en cassant les prix. La seule manière de rentrer dans un marché qui était déjà cadnassé et où, en fait, chaque client potentiel avait déjà été capté par un des trois opérateurs, la seule manière de rentrer la danse était de casser les prix. Et donc en fait, Frie s'il vient et qui cassent les prix, ce n'est pas du tout par intérêt pour le consommateur, c'est parce que c'est la seule manière pour lui de prendre pied dans ce marché. Mais en le faisant, il a obligé les autres à saligner. Et donc il a brisé le cercle vertueux, je parle du point de vue des entreprises, il a brisé le cercle vertueux de la coopération pour amener à une vraie guerre des prix entre opérateurs dans lequel lui a été gagnant, parce qu'il est rentré dedans. Mais tout le monde a été perdant, parce que tout d'un coup, au rang de Bouillier, ça fait, on fait un peu moins de profit. Ton truc se passe sur la consommation, j'ai un peu de mal à comparer ça à la guerre. C'est la même chose, c'est exactement la même chose. Les pays auraient tous intérêt à ne pas se faire la guerre, à respecter leurs frontières pour pouvoir rediriger tout leur budget militaire sur autre chose. Mais il se trouve qu'il suffit qu'un seul acteur, par exemple les États-Unis, ou la Russie, il suffit qu'un seul acteur ou un petit groupe d'acteurs ne choisisse pas de ne pas jouer le jeu de la coopération pour que tout le monde soit obligé de s'aligner en ayant des budgets militaire importants. Parce que dans un monde où la menace militaire est une menace réelle, concrète et à court terme, t'es obligé de pouvoir réagir potentiellement avec une armée qui te permet d'assurer ta propre sécurité. C'est rien d'autre que le qui wispakème par Abeloum, celui qui veut la paître et par la guerre. Mais ce qui ne vient pas sans le fait de déplorer cet état de fait, c'est qu'on est tous d'accord qu'on préférait construire des salles de classe que des canons. Il n'y a pas de difficulté là-dedans, je pense que là-dessus on est tous d'accord. Mais sauf qu'un monde est, enfin, c'est vraiment le, et ça pour le coup c'est un truc que j'ai étudié, on s'est lié à bondamment. C'est d'ailleurs une règle de la négociation, c'est tout le monde a intérêt à une négociation collaborative. Mais si tu te rends compte que dans la négociation ton interlocuteur, il ne cherche absolument pas à te respecter, il ne cherche absolument pas à trouver les petites concessions que lui pourrait faire pour t'apporter toi, des gains importants et réciproquements, ce qui permet de m'agir juste pour te plumer le plus possible. La réponse, c'est pas "oui mais la collaboration, c'est quand même bien la pesse est mieux, donc tu viens, tu lui sers la main, et t'es gentille". Parce que si tu fais ça, tu te retrouves avec l'autre qui capte toute la valeur et toi, car rien du tout. Mais, bref, voilà, vous avez mon opinion, vous avez mon opinion sur cette question, mais elle est connue depuis longtemps, en toute façon. Mais je sais que, voilà, je sais que, encore une fois, je sais que la France insoumise notoirement à comme position, le fait de dire, il faut faire la paix et pour faire la paix, il ne faut pas construire des canons. Encore une fois, je serai vraiment curieux de voir quels sera leur position sur cette question aujourd'hui, après les menaces très claires et précises de Donald Trump sur le Greenland. Bon, cette parenthèse est enfermée, cette parenthèse est enfermée, voyons, voyons, ce qu'a dit Donald Trump, ce qu'a dit Donald Trump, on l'a déjà dit, voyons, ce qu'a dit, elle a fait ne dit pas ça. En moi, dernière nouvelle, elle a fait, ils sont notamment contre l'augmentation des budgets militaires, mais si ils n'ont pas dit ça, écoutez, c'est-à-dire que je n'ai pas de désaccord avec moi, dernière nouvelle, j'ai, pour moi, ils étaient plutôt opposés à l'augmentation des budgets militaires. Si j'ai mal entendu leur propos, c'est-à-dire qu'on n'a pas de désaccord, voyons ce qu'a dit Emmanuel Macron, maintenant, alors, c'est un drame en trois actes. Quick du Greenland, on a parlé, enfin, c'est fou, le Greenland, je comprends que ça vous opcède, mais le Greenland, le Greenland, on a parlé littéralement pendant deux heures, là. Alors, il faut que je retrouve pour ça le tweet de Jean Noël Barot. Jean Noël Barot, on va aller chercher, t'as en plus, plus c'est un truc de malade, parce que tous jouent sur Twitter, je crois. Ah, voilà, c'est très bien, voilà, c'est quand même. Bon, alors, c'est le moment où toute façon on va tous être d'accord parce qu'on va taper sur la Macronie. Vous avez tous être content, c'est le moment où vous avez tous être content, hop, on va taper sur la Macronie. Alors, le troisième truc, là, il l'a dit où Macron, il l'a dit où le président France a en Conseil des ministres. Ok, elle est où l'anios, la Suisse, la Suisse, ouais, Emmanuel Macron. Alors, un drame en trois actes, un drame en trois actes. On va donc parler des Emmanuel Macron évidemment et plus généralement de la réaction française à l'opération militaire de Donald Trump au Venezuela et l'enlèvement du président Venezuela de son épouse Nicolas Maduro. La première réaction a lieu le 3 janvier à 3h45, enfin, à 15h45, c'est important. La première réaction a lieu le 3 janvier, donc le dimanche, le jour, enfin le lendemain, le lendemain de l'attaque américaine. Et la première réaction vient, c'est pas totalement une surprise de la bouche, ou plutôt de la plume, du ministre des Affaires étrangères Jean Noël Barot. Alors, première remarque, Jean Noël Barot choisit de réagir en écrivant sur Twitter, donc réagir à une attaque américaine. En publiant son communiqué, sur Twitter, c'est-à-dire le réseau social possédé par Elon Musk soutient Donald Trump lui-même. En sien soutien certes, mais soutien historique malgré tout, ce même 3 janvier. Ce même réseau social, où grâce à la pire IA de l'histoire des IA, c'est-à-dire Groc, des utilisateurs s'amuse à créer des Deepfake sur absolument toutes les femmes ayant le malheur d'avoir posté une photo d'elle sur Twitter. On est le 3 janvier, c'est-à-dire qu'on est vraiment au moment où tu as la moitié des Twitos pervers qui utilisent cet immondice qui est Groc au sein des intelligences artificielles, c'est-à-dire qu'on est. Groc, c'est vraiment la pire, quoi. Et donc, tous les pervers de Twitter qui utilisent cette merde qui est Groc pour créer des Deepfake sur toutes les femmes qui ont eu le malheur de poster une photo d'elle sur Twitter, en famille, devant leur sapin, parce qu'elles avaient juste envie de partager une photo. Groc qui permet de faire des Deepfake. Et c'est sur ce réseau catastrophique qui est devenu, mais vraiment le fond du fond du canivot de ce que l'internet a créé, que le ministre des Affaires étangères français choisit de réagir. Déjà, à l'eau, on ne vous dérange pas les gars, ça va, c'est bon là. C'est quoi déjà leur concept, l'autonomie stratégique? Ah bah, super! L'autonomie stratégique en communiquant sur le réseau d'Elon Musk, non, mais déjà. Pardon, mais ça me rauf, franchement ça me rauf. Bon, écoutez, ce qui est bien, c'est qu'on pensait, on pensait être difficilement surpris en 2020, franchement, en trois jours, c'est bon, c'est bon. C'est bon, l'année nous a montré qu'elle pouvait nous surprendre. Bon alors, donc Jean-Douel Barreau qui réagit sur Twitter, avec ce tweet, alors c'est pas le pinacle du courage, c'est pas le pinacle du courage. On va dire que c'est du langage diplomatique. En confisquant le pouvoir aux peuples vénésuels liens, en le privant de ces libertés fondamentales, Nicolas Maduro apportait une atteinte grave à sa dignité et à son droit à l'auto-détermination. La France s'est engagée avec constance, notamment par ces actions de médiation, en faveur du respect de la souveraineté du peuple vénésuélien, dont la voix doit primée. On rappelle, pour ceux du fond qui n'écoutent pas, que Nicolas Maduro, effectivement, attriqués des élections et quand les gens sont descendus dans la rue pour manifester contre le trucage des élections, il aura fait tirer dessus à baller réel par sa police. A titre personnel, à titre personnel, je n'ai pas de désaccord fondamental avec lui. L'opération militaire, ayant conduit à la capture de Nicolas Maduro, contrevient au principe de non recours à la force qui fondent le droit international, la France rappelle qu'aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l'extérieur et que les peuples souverains décident seul de leur avenir. Une manière de dire, en langage diplomatique, les américains, c'est pas bien. En traduit, c'est une manière de dire, en langage diplomatique, les américains, c'est quand même pas très bien d'avoir envahie un pays pour en destituer le président et en l'enlevant par recours à la force. C'est pas très bien. La multiplication des violations de ce principe par des nations investis, la responsabilité principale, de membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies, aura de lourdes conséquences sur la sécurité du monde qui n'épargneront personne. Ce qui veut dire, grosso modo, nous venons de pénétrer dans un monde où, pour l'instant, le droit international et le multilateralisme ne seraient plus être des références, puisque elles sont piétinées par les grands empires qui mènent désormais des politiques imperialistes, les États-Unis donc, mais aussi la Russie et la Chine dont on ne voit pas bien comment est ce que désormais on pourrait s'attendre d'elle qu'elle s'abstienne de chercher la conquête de nouveaux territoires et l'extension de leur serre d'influence. Instruite par listoire, la France s'y prépare mais ne peut s'y résoudre, elle réhétère son attachement à la charte des Nations Unies qui doivent continuer de guider l'action international des États toujours et partout. C'est très diplomatique, très prudent, très poly et vous noterez que de manière opportune, il y a deux mots qui sont absentes de se communiquer, Etats-Unis d'Amérique, Donald Trump. C'est opportunément, opportunément. Donc, grosso modo, la France condamne le recours à la force et l'ingérance étrangère en l'occurrence américaine au sein des affaires du Venezuela et l'enlèvement de son président Nicolas Maduro. La France considère par ailleurs que Nicolas Maduro est un dictateur illégitime qui oppresse, enfin, est un dictateur illégitime qui opprime une partie de ses citoyens et ses citoyens et ignore une partie de leur droit fondamentaux, et donc la France ne va pas pleurer sur son sort ni d'ailleurs se pleurer sur ça. La France ne va pas pleurer sur son sort et va même au contraire se réjouir de sa destitution. Alors, notez que la destitution Nicolas Maduro s'y sait pour le remplacer par un protecteur américain. Je ne suis pas sûr qu'on est gagné quoi que ce soit. Et enfin, un constat que l'ordre international s'effondre, que la loi du plus fort prévaut, la France s'y prépare mais ne peut s'y résoudre. Bon, il n'est pas très surprenant en ce communiqué. Il n'est pas très surprenant. Il est tout à fait lâche, bien sûr, dans son refus de s'opposer clairement, dans son refus de s'opposer clairement aux actions américaines, dans le refus de condamner clairement les États-Unis d'Amérique, dans le refus même de nommer les États-Unis ou Trump. Mais non-obstant cette absence de courage ou cette précaution que certains, dont je suis, pourraient considérer qu'elle est coupable, il y a une forme de déclaration équilibrée et qu'est ce qu'on peut attendre. Sur la forme, certains diront d'une lâcheté et d'autres d'une grande précaution. Certains diront d'une lâcheté sans nom d'autres diront d'une grande précaution. Mais sur le fond, c'est à peu près la position équilibrée qu'on pourrait s'attendre. Entres, le président de la République et Manuel Macron, qui plusieurs heures plus tard. Ce fond lui aussi de son petit tweet. Alors, Emmanuel Macron n'ont plus, invisibilement lui, ça le dérange pas trop, ça le dérange pas trop de venir communiquer sur Twitter. Alors, il est 19h30. Il est 19h30. Quatre heures plus tard. Emmanuel Macron sort de son silence. L'attaque américaine est connue depuis l'aube, depuis l'aube. Donc, 12 heures après. Avec ce tweet, le peuple Venezuela est aujourd'hui débarrassé de la dictature de Nicolas Maduro et ne peu que s'en réjouir. En confiscant le pouvoir et en piétinant la liberté fondamentale Nicolas Maduro apportait une attente grave à la dignité de son propre peuple, la transition à venir de cette pacifique démocratique respectueuse de la volonté du peuple venezuelien. Nous cétons que le président Edmond Gonzales, Urutia et lui en 2024, puis s'assurer aupulvite cette transition. Je montre tiens en ce moment avec nos partenaires de la région. La France est pleinement mobilisée et vigilante, notamment pour assurer la sécurité de ses ressortissants. En ces heures d'incertitude, il n'y a évidemment. Ici, il n'y a plus le début du commencement de la queue, d'une condamnation, de l'action américaine, même pas en langage diplomatique, même pas en langage camouflé. Là, il y a juste. Oh, c'est quoi l'indictateur en moins? Mais la Messieurs, devant vos yeux des bays, un paillâson. Alors là, là, pardon, j'ai pas d'autre manière de le dire, devant vos yeux des bays, un paillâson. C'est impossible de considérer ça autrement. Alors, il y a le mot, alors, il y a le mot sans réjouir. Le peuple vénésolien est aujourd'hui débarrassé de l'adictature de Nicolas Maduro et ne peut que sans réjouir, alors certes, dans le tweet. C'est le peuple vénésolien, dont Emmanuel Macron estime qu'il ne peut que se réjouir de la situation actuelle, par parenthèse. Je vois pas bien. Je vois bien. Et d'ailleurs, on l'a entendu. On a vu des scènes de liès, des ressortissants vénésolien, partout dans le monde, qui se félicite en effet, de la destitution ou du moins, la destitution, la destitution, l'enlèvement d'indictateurs. Donc, on a vu des scènes de lièses. Donc, effectivement. Par contre, je vois pas très bien comment est-ce que les vénésolien, partout dans le monde, puissent se réjouir de ce qui commence à s'apparenter à un protectora américain. À un imperialisme américain, voire un néo-colonialisme américain qui va venir tout simplement spolier leur ressource, c'est l'intention explicit de Donald Trump. Je vois pas bien comment est-ce que les vénésoliennes de Slap peuvent se réjouir. Mais même si, dans le tweet, des manoeil macrons, ce sont les vénésoliennes qui pensent-ils peuvent se réjouir de la situation actuelle, il y a quand même le mot "se réjouir". On est le lendemain d'une opération militaire conduite par les États-Unis dans une optique imperialiste, néo-colonialiste, en dehors de tout cadre multilaterale, en dehors de tout le monde ad l'ONU, en pleine violation du droit international. Et on a un tweet français du président de la République français avec le mot "se réjouir". On est dans mes "se réjouir". Ce qui est fou, c'est que le tweet des manoeil macrons, autant le tweet de Jean-Orelle Barreau était attendu, était le reflet classique de ce qui est à la position française, avec quand même, parce qu'en matière de diplomatie, le fond importe mais la forme aussi, dans la forme le refus de condamner explicitement l'attaque américaine, relevé déjà d'une forme de prudence difficilement compréhensible, mais fin difficilement compréhensible, d'une forme de prudence dérangeante. Mais venant du ministre des affaires étrangères, c'était justement compréhensible, précisément parce que la voix qui doit s'exprimer avec force, en l'espèce, c'est celle du président de la République, qui est le chef désarmé. Et par extension, le chef réel de la diplomatie française, voire le président de la République précisément s'exprimer avec une telle déférence, avec une telle disons-le, l'acheter à l'égard du pouvoir américain, c'est terrible, c'est vraiment terrible. C'est affligeant, me semble-t-il, c'est affligeant. De Villepin l'affaire, avec, enfin, de Villepin, de Villepin, de Villepin, c'est la position de Jacques Chirac. D'ailleurs, ça, c'est intéressant. D'ailleurs, ça, c'est intéressant parce que la position de la République française, en matière de relations internationales historiquement, c'est justement une position normalement de non alignement sur les. sur la stratégie américaine, et enfin, oui, c'est ça, une position de non alignement sur les stratégies américaines et les intérêts américains, et précisément, et justement, le souvenir de 2003 est cuisant et douloureux, 2003, la France, par la voie de Dominique de Villepin, par la volonté de Jacques Chirac, parce que Dominique de Villepin, de Dominique de Villepin, je sais bien qu'il y a une partie d'entre vous qui est. qui est convertie à Dominique de Villepin et qui est devenu des de Villepin-Zouz. Il faudra qu'on parle de ça. On parlera de ça un jour. On va parler de Dominique de Villepin. On en a déjà un peu parlé. Mais, bon, pas sûr que ce soit un camarade pour le dire gentiment. Mais, donc, c'est la France, par la voie de Dominique de Villepin, mais par la volonté de Jacques Chirac, hein, Dominique de Villepin vient au conseil de sécurité de l'ONU, posé le veto de la République française à l'opération américaine en Irak, non pas de sa volonté propre, mais en appliquant la volonté du président de la République, Jacques Chirac, bon, qui est à bien des défauts, mais en l'occurrence n'a pas celui-là, n'a pas celui-là. Et donc, le souvenir de 2003, où la France, par la voie de De Villepin, est la volonté de Chirac, s'oppose aux intérêts à la volonté américaine de venir mener la guerre en Irak. D'ailleurs, là aussi, pour des raisons fallacieuses et pour un intérêt explicite caché Méclair, celui du pétrole, ce souvenir est cuisant, ce souvenir est cuisant. Quelle écar, quelle écar, quelle abandon, quelle écheque, quelle forfanterie, d'en quoi, à quoi sommes nous réduits? Nous autres françaises et français sur la scène internationale à voir notre président de la République se comportait comme un payaçon des intérêts américains et de la volonté américaine. C'est certain, certains pourraient effectivement être tentés de dire qu'elle indignité, qu'elle indignité. Dans tout cela, où ça arrête les faits et où commence les conjectures, dans tout cela, le timing n'est pas inintéressant. Jean-Nuel Barrow s'exprime au milieu de la primidie déjà tardivement, on l'a vu 15h45 et Manuel Macron lui attend jusqu'e le crépuscule, 19h30. Pour poster son tweet, que s'est-il passé entre 15h45 et 19h30, quels échanges y a-t-il eu entre Emmanuel Macron et Donald Trump, ou du moins l'administration américaine? On ne peut pas le savoir probablement que des choses se sont dites. Probablement que des choses se sont dites. Quelle menace, devant quelle menace a-t-il plié? C'est une question à laquelle on ne peut pas avoir la réponse. Il est probable que la question se pose. C'est difficile d'imaginer un tel revirement de la diplomatie française, en l'espace de quelques heures, sans que des coups de fil n'étaient échangés. Sans doute une menace ou peut-être une promesse n'étaient faites de la part de l'administration américaine à la République française. Menace suffisamment inquiétante ou promesse suffisamment à l'échante pour que Emmanuel Macron accepte de se coucher et de ne pas condamner ce qui, pourtant, devrait, en tout état de cause, appeler la condamnation forte de la République française. C'est-à-dire une opération militaire, cavalière, imperialiste, en dehors de tout cadre multilatéral. Et pour des intérêts égoïstes et capitalistiques, c'est-à-dire s'emparer du pétrole Venezuelien. En l'espèce, c'est un mot qui est beaucoup revenu dans le commentariat ces derniers temps, mais je trouve qu'il est assez juste. Dans l'espèce, Donald Trump se comporte ni plus ni moins que comme un cléptocrate, ni plus ni moins que comme un cléptocrate avec donc l'approbation tacite de l'Élysée. C'est catastrophique. C'est vraiment très dur d'être fier du grand nom de la République française aujourd'hui, me semble-t-il. Alors, depuis et du nouveau, cette exprimée en Conseil des ministres, c'est exprimé en Conseil des ministres aujourd'hui même lundi, visiblement assez gêné, assez embarrassé. Visiblement assez embarrassé par ce petit tweet de dimanche, c'était dimanche ou samedi, c'était samedi, je dis dimanche mais c'était samedi, je ne sais plus. En tout cas, ce petit tweet, c'était samedi, c'était samedi, je me suis trompé. Ce petit tweet de samedi, un peu catastrophique, on va le dire. En tout cas, contestable visiblement embarrassé par son tweet contestable, dirons-nous pour emploier un neuf aimisme, Emmanuel Macron se lundit, change de pied, on va découvrir la réaction ensemble puisque elle a été aimiste pendant qu'on était en stream. Emmanuel Macron affirme que la France n'approuve pas la méthode employée pour renverser Nicolas Maduro. Président français a affirmé lundi en Conseil des ministres que la méthode employée par les Etats-Unis pour capturer le président venezuelien, Nicolas Maduro n'était ni soutenu, ni approuvé par la France. Rapporté la porte-portre du gouvernement mot de région, nous défendons le droit international et la liberté des peuples. Le chef de l'État a aussi dit que Nicolas Maduro était un dictateur et que son départ était une bonne nouvelle pour les venezueliens. C'est un dictateur qui a fonds confiscé sa liberté au peuple venezuelien et qui a volé les élections 2024. La France soutient la souveraineté populaire et cette souveraineté populaire s'est exprimée en 2024 lors d'une élection présidentielle remportée d'après Paris et une partie de la communauté internationale par l'opposant et de Mundo, Gonzales ou Routia, même si Nicolas Maduro avait revendiqué la victoire. Si transition il devait y avoir, alors le vainqueur de 2024 devraient jouer un rôle central estimé Monsieur Macron selon les propos rapportés par la porte-parole. Alors, je découvre le communiqué qui n'est pas un communiqué qui est inquiétant que ce sont des propos rapportés. C'est quand même très tenu comme condamnation. C'est quand même très prudent, comme prise de parole. La méthode emploiée n'est ni soutenu ni à prouver. Donc on n'approuve pas la méthode, mais c'est que la méthode. L'ingérence, elle, pas, pas, voilà. C'est quand même fou. C'est à dire que c'est la méthode qui n'est ni soutenu ni à prouver. C'est pas l'ingérence qui est condamnée. Il y a quand même une petite différence. La méthode n'est ni soutenu ni à prouver, mais l'ingérence elle-même n'est pas condamnée. Nous défendons le droit international. Il a liberté des peuples. Appréciz-maut de région d'accord? Mais vous n'aurez que le mot qui n'apparaît pas. Le mot qui n'apparaît pas, c'est le mot condamnation. Le mot condamnation n'apparaît pas. Pas plus d'ailleurs. En tout cas, dans la mer attendez, mais est-ce qu'on a attendé? Dans des mots de vrais gens conseillent des ministres, c'est sur YouTube, ça a tous les coups. Contrendu du conseil des mini-gimages. On va lui l'écouter, on va l'écouter, on va l'écouter. Conte rendu conseil. C'est une vraie mission de vieux. Pourquoi est-ce que j'ai rehoho qui s'est lancé? Contre rendu conseil des ministres. 5 janvier 2016. Tout à fait. On l'a affiché plus. Ah putain, ils sont chiant, c'est vrai que. Alors où c'est? Il tenait. Attendez, j'ai le compte rendu, mais. Bonjour à toutes et tous. Bonjour à toutes et tous et à tous, bonne année 2016. Et pour vos proches, commencez en revanche sur le groupe du président de la République et du premier ministre, qui ont d'abord souhaité leur meilleur veux au gouvernement et à l'croix. Il a l'ensemble des services qui ont été mobilisés durant les faits de fin d'année. Le président de la République a commencé en rappelant la nécessité de tenir face aux crises. Pour pouvoir continuer à couverner dans les temps qui sont édoutants. Il a utilisé la nécessité de maintenir un cap, de maintenir des objectifs réalisables pour le pays. C'est clair à un pour l'instant. Il y a une autre pitié à notre pitié à notre pays. Notre pitié à l'action qui a démonnait depuis plusieurs années maintenant, depuis plusieurs mieux, depuis la paire de nos hommes. J'en viens maintenant à un point sur les plans de la société, qui ont été posés par le président de la République également. D'abord, je vous en disais en France, nous avons porté notre solidarité, bien sûr, à l'ensemble des victimes qui ont été touchés à l'ensemble des familles. Vous savez, nos victimes français sont des pluries, malheureusement. Et comme vous savez, il y aura un domaine de magiens. Je cherche, je cherche, pardon, je vais un peu vite, mais. Ok, on y est. Hop, alors, vitesse de lecture. Normal. Ah, vendredi prochain. Voilà, nous serons évidemment. On a l'impression qu'elle parlera à l'entier, maintenant, je suis obligé de l'accérer un peu. Présent, il sera accompagné du ministre délégué, chargé de l'Europe, Benjamin Haddad. Un point ensuite sur le Venezuela, pour rappeler la position de la France. Donc là, elle va rappeler la position de la France, c'est très important. Cette position de la France, qui a été contrôdite dans la même journée, ça me dit dernier, entre l'après-midi les propos de Jean-Nuel Barreau et le soir même les propos d'Emmanuel Macron. Donc, on est curieux de connaître désormais. La nouvelle position de la France sur cette question, qui, pour l'instant, n'a absolument rien de clair. Qui est clair? D'une part. Le Venezuela, pour rappeler la position de la France, qui est clair. Donc pas du tout clair? D'une part, nous défendons le droit international et la liberté des peuples. La méthode, employée, n'est ni soutenue ni approuvé. Deuxièmement, le départ de Maduro est une bonne nouvelle pour le peuple Venezuela. Voilà, on va écouter jusqu'au bout, mais c'est déjà clair que le mot condamnation n'apparaît pas. Pas plus que les mots états une d'Amérique ou Donald Trump. Simplement, nous n'approuvons pas la méthode très bien, mais ne pas approuver la méthode, ça n'est pas la même chose que de condamner la politique, condamner l'acte d'ingérance. Ça n'est pas la même position, ça n'est pas la même force, ça n'a pas la même implication. Et donc, en l'espèce, ici, Maud-Bréjon revient timidement, timidement à la position de Jean-Noël Barrault, qui était elle-même déjà timide. Elle est même encore en dessous. Elle est même encore en dessin Jean-Noël Barrault était lui-même, en dépit des précautions diplomatiques, des précautions diplomatiques manifestes importantes, en poulet de son tweet, Jean-Noël Barrault réussissait à aller plus loin, que Maud-Bréjon aujourd'hui qui prétend réaffirmer la position de la France et qui réussit à être à peine plus sévère. Il ne l'est pas du tout, qui réussit à être à peine plus affirmé qu'Emmanuel Macron il y a deux jours. L'ictateur qui a confisqué sa liberté au peuple Venezolien et qui a volé les élections de 2024. Troisièmement, la France soutient toujours la souveraineté populaire et cette souveraineté populaire s'est exprimée lors des élections de 2024. Si transition il voulait avoir alors le vainqueur de 2014, doit jouer évidemment un rôle central dans cette dernière. Nous continuerons d'agir avec les pays de la région, comme ça a été le cas depuis plusieurs jours. Vous le savez, le président de la République a eu l'occasion de s'entraîner avec ses homologues sur place. La France, enfin, est lucide, nous ne nous contentons pas de condamner ou de commenter ce qui s'est passé. Le monde, c'est dur si la France doit se préparer dans ce monde encore une fois qu'il se dure si avec un réarmement, un réarmement militaire, un réarmement économique, avec notamment l'augmentation des. Nous ne contentons pas de condamner, c'est quand même fou. La France est lucide, grosso modo, il y a une. En fait oui, alors il y a le mot condamné, nous ne nous contentons pas de condamner, mais en fait cette phrase est folle, il n'ont pas fait. Il ne l'ont pas fait. Nous ne nous contentons pas de condamner. Si déjà il y avait ça, ce serait un début, mais c'est qu'il n'y a même pas de condamnation. Encore une fois, les mots condamnés états-unis et Trump n'ont jamais été prononcés ni par Jean Noël Barreau, ni par Maude Bréjon, et encore moins par Emmanuel Macron, qui est celui qui a fait de très loin la prise de parole la plus favorable, la plus soumise au désiderata du président américain. C'est incroyable. moyen de la défense qui doit être compris dans le budget 2026. Un point pour terre. On dirait à la plus, c'est commenter. Vous avez peut-être raison. Avec un réarmement, un réarmé. Le monde ne nous contentons pas de condamner, de commenter ce qui s'est passé. Pas sûr, difficile à savoir. Le monde, c'est dur, si la France doit se préparer. Encore une fois, avec un réarmement, un réarmement militaire, un réarmement économique, avec notamment l'augmentation des moyens de la défense qui doit être compris dans le budget 2026. Un point pour terminer sur l'Ukraine. Super. Bon, donc. Ouais. Je vous refais par le président de. Pas sûr que. Alors, c'est intéressant. C'est intéressant. T'as raison. J'ai oublié de le préciser. En fait, c'est intéressant de voir que. La parole du gouvernement français, qu'il s'agisse du ministre des affaires étrangères, ou deux, la porte-parole, est une parole excessivement prudente, d'une prudente qui n'est pas seulement diplomatique, mais qui est aussi politique. Encore une fois, au-delà, de l'empoulage, des mots, au-delà des circonvolutions, des déclarations, ce que l'on entend, c'est surtout un refus de condamner, l'attaque américaine et la violation du droit international. Mais surtout, surtout, ces déclarations prudentes sont bien peu de choses, en réalité, sont bien peu de choses par rapport à la force. Corédu, à voir la parole présidentielle et qui n'a pas été présente, ces précautions sont bien peu de choses par rapport à. Je suis comment ça être à court de synonyme, mais sont bien peu de choses par rapport encore une fois à la pleutreurie. Je ne vois pas comment dire autrement, à la pleutreurie d'Emmanuel Macron, d'autant que, d'autant que, c'est même qui le fait remarquer, mais il a raison. D'autant que le tweet d'Emmanuel Macron a été repartagé par Donald Trump lui-même, sur son propre réseau social, trousse ce chose. C'est-à-dire que Donald Trump a pu exploiter le tweet d'Emmanuel Macron pour venir chercher un surcroit de légitimité ou un semblant de légitimité à son intervention militaire. C'est-à-dire que ça n'est pas rien la diplomatie. Donald Trump se permet de citer les paroles d'Emmanuel Macron à son propre profit, en légitimation de son action. C'est terrible, c'est terrible. C'est vraiment venu de la part de la République française, celle qui avait su, en 2003, s'opposé à l'aventure américaine en Irak, celle qui a su délendement de la seconde guerre mondiale par la voie du général de Gaulle, se désaligner de la volonté et des intérêts américains, se voir la République française, cette grande République française en être réduit à ce degré d'alignement derrière un président américain, deux sur quoi un président, dont le caractère démocrate est lui-même contestable, c'est-à-dire que c'est quand même parce que pardon, mais c'est quand même assez fou de voir Emmanuel Macron, d'avoir à la bouche que l'idée, d'avoir à la bouche que les vertus démocratiques, le respect des élections, le fait de fustiger Nicolas Maduro comme un dictateur qu'il est, c'est quand même un peu fort de café, quand tu sais que je laisse de côté les élections législatives françaises de 2024, j'en rentre même pas dans ce dossier, mais quand tu sais que Donald Trump lui-même, ça fiche de plus en plus comme un anti-démocrate, ça fiche de plus en plus comme quelqu'un qui ne respecte pas les règles, qui ne respecte pas sa propre constitution et d'ailleurs qui ne respecte pas sa propre constitution, en l'espèce, en l'espèce, puisque l'acte de guerre, parce que c'est bien cela, l'acte de guerre à l'égard du Venezuela aurait dû, comment aurait dû être aminemain notifié aux congresses qu'il n'a pas été, ce qu'il n'a pas été, aminima notifié aux congresses qu'il n'a pas été, avec une justification incroyablement cavalière de Donald Trump, qui dit "oui mais vous savez si on en parle au Congrès, il y a des fuites", donc c'est quand même incroyable. C'est-à-dire que au nom de la démocratie, Emmanuel Macron apporte son soutien un homme Donald Trump, dont il est de plus en plus clair, qu'il est en train de travailler à faire s'effondrer la démocratie américaine, dont il est de plus en plus clair, dont il est de plus en plus clair, qu'il se comporte lui-même comme un autocrate, voir comme un dictateur en puissance. Et c'est à cet homme-là, qu'Emmanuel Macron apporte son soutien aux motifs de critiquer Nicolas Maduro, qui est effectivement un dictateur. C'est vrai? Mais Donald Trump vaut-il réellement mieux? Non mais c'est fou. Non mais c'est fou. Non mais c'est fou. Bon alors! Tout ça, c'était la péritie. Au plus haut, non. Ça c'était le plaid résistance. C'était le plaid résistance, mais il nous reste encore le dessert. Il nous reste encore le dessert et le dessert va être goûteux. Je vous propose. Là, on a à peu près épuisé le dossier, on a à peu près épuisé le dossier Venezuelien. Je vous propose. En guise de dessert pour finir sur une note sucrée, je vous propose de revoir les veux d'Emmanuel Macron à la nation, prononce le 31 décembre 2025. C'est à dire littéralement 3 jours avant l'attaque américaine sur le Venezuela. C'est un délice de fin gourmet. Ne me dites pas, j'ai pas fin. Vous ne le savez pas, mais vous voulez réécouter ça. Alors, on va réécouter ses veux, soyez tranquilles. Ça ne va pas vous énerver sans doute un peu, parce que c'est toujours un peu énervant d'écouter Emmanuel Macron. Mais vous allez voir, c'est vraiment délicieux. Alors, vraiment, ça n'a pas bien vieillie, mais alors pas du tout. Voilà, spoiler. Spoiler. Ca n'a pas du tout du tout bien vieillie. Et en plus, c'est sympathique. On va pour se moquer et tout. Allez, mais évidemment, ça se sera. Croyez-moi, c'est un délice de fin gourmet. Si vous n'avez pas entendu ces veux, croyez-moi, vous voulez les entendre, parce que là aujourd'hui, après ce qu'on a vu de la réaction d'Emmanuel Macron, c'est formidable. Mais évidemment, évidemment, ce sera après la publicité qui menace depuis plusieurs dizaines de secondes désormais. Donc, on va avancer la petite pub, tu vois, sur la une de Marianne. Quoi? Comment ça? Ah oui, c'est plus à l'étranger, par contre. Une, une, Marianne. Qu'est-ce que c'est encore cette histoire? Pourquoi vous me parlez? Ah ouais? Mais non. C'est bon? Ouais. C'est ça, qui veut la mort de la laïcité? Mais non. Ah oui. Ah ouais? Attendez, vous avez vu ça ou? Attendez, attendez. Attendez. Bon, on va aller voir sur Maria, non, tout simplement. Actualité et débat. C'est de personnalité qui vont nous pomper l'air. Mais non, je suis dedans. Croyable. Attendez, attendez, attendez. C'est à te voir? Où est l'image dans le nouvel anglais? J'arrive pas à voir. Est-ce que je suis là? Ah, putain. Ah, je suis là! Ouais, merci, Marianne. Ah là là, ça c'est sympa. Ça vraiment, c'est sympa. Attendez, du coup, je veux là, je veux là. Je la veux en gros, là. Comment je peux faire? Ah là là. Ah, je vais l'acheter. Ah non, je peux pas l'acheter, je peux pas faire ça. Ah là là, fais voir. Mais je sais pas comment faire. Je sais pas comment faire, quoi. Euh. Je réfléchis. Concécration. Ah bah de fou, mais par contre. Prême, c'est qu'ils ont un site web clacé au sol. Du coup, on voit pas bien, quoi. Attendez. Ouvrir l'image dans le nouvel anglais. Je vous montre, mais bon. C'est pas clair, quoi. C'est pas clair. Regardez. Marianne. Pourquoi ils vont nous gâcher 2016? C'est 26 personnalités qui vont nous pomper l'air. Donc il y a de l'ogu, ton de liet, poutine. Judit Godreche. Et Nicolas Sarkozy. Genre Judit Godreche, parce qu'elle dénonce les violences fait aux femmes. Elle leur pomplère au même titre que Poutine Sarkozy. Non mais euh. Non mais c'est d'un go, hein. Et alors du coup, ceux qui vont leur pomper l'air, t'as aussi deux villes peints. Alors on voit pas bien, hein. On voit pas bien. Mais c'est moi, je crois que je la connais cette photo. Ils n'ont pas les droits d'ailleurs. Ils n'ont pas les droits, c'est sûr. Regardez, je suis là. Je suis là en tout petit. Je leur pompe l'air. Mais c'est qu'ils les autres. Je veux voir. Attends, tu as Dominique de Villepin, là c'est sûr. C'est qu'ils les n'aiment m'bappé? Ah ouais? Mais qu'est-ce qu'ils leur prend? Je suis là. Je leur pompe l'air. Enfin, je veux dire. Enfin, je. Alors, je veux bien que je choins un caillou dans leur chaussure. Ça me fait plaisir. Ça me fait plaisir. Franchement. Le fait d'être un caillou dans leur chaussure. Mais. Trump. Clément Victorovitch. Mbappé. Misquan Mbappé. Qu'est-ce qu'il leur a fait? Mais qu'est-ce qu'il leur a fait? C'est Godres, mais c'est quand même un truc de ouf. L'antif féminisme absolu, quoi. Et c'est mon frère à côté. J'ai pas, j'ai pas. Peut-être, c'est mon frère. Lui, ça a l'air d'être mon frère. Pourtant, Marianne, ils aiment bien mon frère, normalement. Et ça, c'est qui? J'ai envie de faire quitter. Ralala, c'est. C'est terrible. C'est terrible. Ça, c'est une étagnie à où? Bon, ok, d'accord. Ah ouais, être sur l'âme dans les villes jusqu'au étagnie à où? Ça, c'est qui? Lui, c'est pas. Après, ça crée liste, quoi. Ça crée liste. Ah, je l'ai. Je l'ai. Ralala, pêche, il me l'a envoyé en haute qualité. Ralala. Ralala, excellent, excellent. Excellent. Pardon, pardon. Pardon, peu plus du futur pour cette intervention. Mais là, là, il y a des urgences, là. Ralala. Oh ouais. Oh ouais, regardez. Regardez, saillage, là, en bonne qualité. Hop. Marianne. Pourquoi ils vont nous gâcher de 1026? Ah ouais, ouais. J'vais gâcher de 1026. Ok. Donc, c'est bien, je dis de Godrache. Alors, franchement. Franchement. Je trouve ça complètement fou de mal. Je dis de Godrache à côté de Vladimir Putin. C'est bien en grand, quoi. Enfin, c'est. Je vois pas comment. Bon. Je sais bien qu'il y a des gens qui sont antiféministes, mais je suis toujours surpris. Alors, regardez. Regardez. Donc, t'as deux villes-pins. Ça, c'est Mbappé. Ça, c'est qui? On ne connaît pas. Ça, on sait pas non plus. Sur l'avant-deur-layen, je pense. Ok. Bon, ils n'aiment pas avant-deur-layen non plus. Lui, on sait pas. Ça, c'est Netanyahou. Lui, on sait pas. C'est qui, lui. On sait pas. Lui, c'est qui. Ça a l'air d'Algisbert, hein. On a Guillaume Plet. Ah, Marie-Saint-Philtre. Rap putain. Ah, c'est chaud, quoi. Je suis dans la même liste que Marie-Saint-Philtre. (Rire) Et ça, c'est Bardela, c'est ça. Entre Bardela et Trump. (Rire) Ah, ok. Ah ouais. Ah ouais. Ah, là, j'ai attendé, attendé. Il a raison, il a raison. Ah, là, là, bien ouais. Bien ouais, j'ai attendé, attendé, attendé. Je sais pourquoi je leur pomplère. Alors, c'est parti. C'est parti. C'est parti. Hop. Ah, vous avez tous vu, bon. Avec une nouvelle. Une nouvelle photo dont ils n'ont pas les droits. Pour le coup. (Rire) Pour le coup, ils n'ont pas les droits, hein. C'est étienne, conscient, qui n'a même pas bien. Alors. Tock. Ah. Merde. Merde, ils m'ont prêchottes. Ils m'ont eu. Commentateur du commentaire. Si Clément Victorovitch lisse ce texte, il voudra peut-être le débonquer. Ah, ils m'ont eu. (Rire) Ils m'ont eu. Ah, ils ont prêchottes. Ah, ils m'ont bâîtes. Je ne peux plus rien dire. Ils m'ont. Ils m'ont contrêx. Ils m'ont contrêx. Ils m'ont contrêx. Ah, ils m'ont contrêx. Ah, les salos. Ah, les salos. Bon, bah, je dis rien. Alors, un tant pis. Je ne veux pas leur faire ce plaisir. Comprénez, démystifier. C'est son boulot. Il enceigne la rhetoric et son dernier livre "Logocracie" est un succès en Librérie qui est en terrain sa place durable dans le débat plus qu'en 2026. Merci, Marie-Anne. Ça me flat. Je dirais pas le dire moi-même, mais c'est gentil qu'il le dise à mon endroit. Le médiatique décrypteur répond à une angoisse collective, la peur d'être manipulée. Élement de langage, intimidation chorégraphie, évidence répétée jusqu'à devenir vrai. Ah, il m'aime pas trop. Victorovitch qui penche clairement à gauche, arrive avec une promesse rassurante et addictive, je vais vous montrer le truc. Ah, vous êtes illusionne et faites attention. Il est donc la solution immédiale pour les médias fatigués commenter "coute moins cher que d'en quitter". Mais qu'est-ce qu'il raconte? Je ne suis payé par aucun média? C'est pas que je coute moins cher, c'est que je coute strictement rien, mais parce que je suis dans aucun média. D'un moment là, par contre, pardon, mais il y a un problème factuel, quoi. Il y a un problème factuel et il y a une compion. Bon, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez. Il m'embaite, il m'embaite. On fabrique du contenu à partir du contenu et les algorithmes adorent, mais à force de tout ramener au mot et aux storytelling, le réel semble se dissoudre. Les rapports de force matérie à les intérêts sociaux passent au second plan. Le risque, en un électorat, est clair que la critique du langage devienne une fin en soi. La Victorovitch chisation du monde a impris. Mais. [Rires] Au contraire, j'aurais tendance à dire que c'est précisément en levant les artistes du langage, qu'on peut se rendre compte des rapports sociaux et de domination qu'il y a derrière qui sont masqués, dont il faut prendre conscience, et sur lesquels on peut délouragir. Ça, c'est ce que je répondrais. C'est ce que je répondrais si j'avais envie de débonquer ce texte, ce que je ne vais pas faire, ce que je ne vais pas faire, bien sûr. Ça, c'est ce que je répondrais, si je voulais démontrer le caractère absolument crétin de leur critique. Mais je ne le ferai pas, parce que ce serait rentré dans leur jeu. Donc on ne va pas faire ça, bien sûr. Bien sûr, comme je pourrais souligner que la solution idéale pour des médias fatigués, commenté, coûte-moi cher que donc était. Je ne suis payé par aucun média, manque de peau, manque de peau. C'est con, parce que c'était pas si con, c'est con, tu vois. Parce que c'était pas si difficile de se renseigner. Tu vois, je veux dire, sans cette phrase-là, la critique est pas moins virulente. Elle est tout aussi inepte, mais elle est pas moins virulente. Et ça a évitat d'imprimer quelque chose de faux. Après, qu'est-ce que vous voulez? Ah merde, tu es avec Luc Julia, l'expert à tout faire de l'IA. A part contre ça, ça fait mal. Bon, on va écouter, merci. Merci, Marianne. Ça me fait franchement, ça me fait bien plaisir. Après, souvenez-vous, on leur a tapé dessus. C'est vrai que l'année dernière, ça va. L'année dernière, souvenez-vous, on a fait la vidéo. Je découvre l'article le plus hallucinant que j'ai lu de toute ma vie. Et c'était un article de Marianne. Alors, j'ai envie de dire. J'ai envie de dire, c'est normal. C'est normal. Bon, bon. Alors, ils n'ont pas les droits de la photo. Ça, c'est sûr. Ça, c'est sûr. Moi non plus d'ailleurs, c'est une photo d'où ça vient, ça. Ah, si, si, si, si. Non, non. Non, elle est à nous. Donc, ils n'ont clairement pas les droits de la photo. Elle est à nous. Et clairement, ils n'ont pas les droits. Mais bon, après. Logographie, logographie est un succès en Librérie qui est en Thierryne. Ça place du rap dans le débat public en 2026. Merci beaucoup. Merci, merci, merci. Merci, merci, merci, merci. Pour cette gentillesse, continuez de ne pas être dans votre top. Ça me fait bien plaisir. Ça me fait bien plaisir, vous savez. Bad buzz is still buzz. Comme le dit, comme le dit matin miracle. On est très content. Croyable. Ce qui me fait chier, c'est que maintenant, je suis obligé de l'acheter. Je suis obligé de l'acheter. Je suis obligé de l'or aller de l'or l'acheter 3090. C'est la première fois que je suis. C'est la première fois que je suis sur une. Putain, ça me. Ah, par contre, ça c'est dur. C'est la première fois que je suis en couverture. Ah, c'est dur. Libération. Ah, Marianne, pardon. Pardon, pardon. Pas libé, on les aime bien libé. Pas libé, je me suis trompé, je me suis trompé. C'est la première fois que je suis en. Ma langue, ma langue a fourché. Moi, j'aime beaucoup libé. Vole le. Ouais, mais bon. Ils n'ont même pas envoyé le numéro gratuitement. Bah non, justement. Ça fait une vente de plus. Ça son, vu. Ce qui est à l'échelle de Marianne n'est pas rien. C'est la première fois que je suis en couverture, quoi. Ah, je suis dégoûté. Je suis dégoûté, quoi. La première fois que je suis en couvre, je suis obligé de l'acheter du coup, quoi. Ils ont volé la photo. Ils ont volé deux différents. En tant que plus j'ai l'impression. Je le laisse sur café. Non, mais moi, je veux l'objet physique. Je veux l'objet physique. C'est incroyable. Incroyable. Incroyable, ça. Ça n'a pas un attaché de presse qui achète tout. Non, mais si tu veux que mon attaché de presse achète pour moi ou que je l'achète moi-même, à la fin, ça va servir à leur fil des 4 balles qu'il arrive. Vole le. Bah non. Bah non. Bah non. Je ne vais pas faire ça. J'ai trop peur de me faire attraper. En plus, si tu le voles, le problème, c'est. Enfin, c'est. Je pense que tu voles la papétrie plus que. Tu voles la papétrie plus que. Plus que Marianne lui-même, je pense. J'en sais rien. Ils ont volé la photo au menant, mais n'insister pas. (Rires) À part contre, j'avoue que si tu le voles dans un relais, tu voles littéralement beurrer pour le coup, c'est ok. Là, pour le coup. Mais bon. Je ne vais pas commencer maintenant. Je ne vais pas commencer maintenant une carrière de. Une carrière de. de. de brigands. Ça ne me ressemble pas. Puis c'est des compétences. C'est des compétences. Ça, il faut des compétences pour commencer une carrière de brigands. Vous êtes drôle. C'est. (Rires) Moi, je serai tellement fier. Franchement, je suis trop content. (Rires) Premier degré. Premier degré. Je suis trop content. La critique, elle est éclatée. Les. (Rires) C'est vraiment. Ça rarte. Elle rarte complètement sassible. Factuellement, il dise des trucs faux. Mais à côté, il me félicite pour le succède Logocratie. Et il dit que j'ai enterrigné ma place dans le débat public en 2026. C'est tout ce que je voulais. (Rires) Ça, ça, vraiment. Vraiment, je suis trop content. Merci, merci, Marianne. Pour de vrai. (Rires) Merci. Ça fait trop plaisir. (Rires) Faut le voler dans une salle d'attente de médecins. Ah et ça, par contre, je suis assez d'accord avec vous. Ça, pour le coup, je pourrais. Ça, je pourrais. Et je suis pas malade. Et ils n'ont pas critiqué mes montages criards eux. (Rires) Bon, alors attendez, parce que du coup, on est parti sur ailleurs là. Parti sur ailleurs, ça veut plus rien dire. Ça, ça, c'est. Heureusement, c'est un tu vois. Ils auront pu dire le médiatique commentateur qui n'est pas capable de faire une phrase complète. Là, pour le coup, ils n'aurait pas eu tort. (Rires) Là, pour le coup, je n'aurai rien pu dire. Les veux d'Emmanuel Macron, c'est imminant. Non, mais souvenez-vous, on en était là, hein. Après, on a été un peu divertis. Mais vous n'y échapperez pas. Parce que, croyez pas, croyez pas que j'ai pas vu. Croyez pas que j'ai pas été prof avant d'être streamer. Croyez pas que je ne le connais pas. Je la connais pas la technique. Quand tu veux échapper à une séquence de cours un peu relous d'essayer de lancer le prof sur un sujet qui n'a rien à voir mais qui le passionne en me disant aller avec un peu de chance. On va échapper. Ça va lui prendre la fin du cours, là. Je connais, hein. Je connais cette technique. Vous n'échapperez pas au veux du président de la République. Le président de la République. Et Emmanuel Macron, direction les visait. Tais-toi, tais-toi. Voilà. Ok. Mais la Messieurs, réclame tes droits. Tu règles à la miable pour un magazine. C'est vraiment trop drôle. On l'a tous fait et ça marche. Ça marche à 100%. Le sujet qu'il passionne lui-même, j'avoue. Le melon est fouillé. On entend la sanerie, c'est la fin du cours. Ça marche de ouf. Il y a donc ça marche de ouf. Bien sûr. Bien sûr. Je l'ai fait à mes profs. Et je me suis fait bait comme prof moi-même. Mais des fois, je vous révèle le Dark Secret. Des fois, le prof ne demande que ça. Tu vois, quand tu as déjà tapé 2h30 de cours magistral sur le droit parlementaire qui treste une demi-heure, genre, c'est vraiment trop tôt pour dire, bon, allez, le cours est fini. Que il est 19h30. Parce qu'évidemment, tu t'es ramassé le pire cours réveur de 17h à 20h et que t'as pas eu le choix. Que donc, il est 19h30. Tu t'es déjà tapé 2h30 de droit parlementaire. Tu as fini ton chapitre. Tu n'as pas envie d'en commencer un nouveau. Mais tu peux pas, parce que je t'ai payé. Donc tu peux pas te permettre de dire, bon, allez, c'est bon, on dit qu'on a fini. Et que là, opportunément, t'as un étudiant qui, croyant faire le malin, te pose une question sur "oui, mais monsieur, quand même, vous avez vu que un tel a dit ça?" Et que là, tu prends le bait. Et que l'étudiant, il se dit "h, je l'ai eu". Mais que n'est-il. Que n'est-il. Non, n'est-il. Il n'a pas eu. Vous avez conclu un pacte de corruption. Un pacte de corruption pour se dire que, voilà, c'est bon, c'est bon. Franchement, je pense que tous les profs l'ont fait au moins une fois. Je pense que tous les profs l'ont fait au moins une fois. Le truc de se dire. Oh la la. Franchement, vraie anecdote. Le cours de droit parlementaire de 17h à 20h en L2 de droit. Un pari 13 à l'époque. Un peu rude, hein. Un peu rude. Je crois que ça m'est arrivé une fois. Pas pour une demi heure, une demi heure de cours. Tu le commences. Mais je crois que pour genre un quart d'heure 20 minutes, ça m'est arrivé une fois de prendre le bait en mode. Ah franchement. Ah franchement. Allez, allez, c'est qu'à deux. Franchement, pas une demi heure, une demi heure. J'aurais fait le cours. Mais je crois pour un quart d'heure 20 minutes. Prendre le bait en mode. Allez, allez, j'ai vu ce que tu faisais. Mais tu sais quoi. On va le faire ensemble. Ah y'a, y'a, y'a. Il m'a profs de jeu chimie qui, au bout de 30 minutes, terminait son TD qui devait durer deux heures. Ah ça par exemple. Ah ça par exemple. Ah ça par exemple. Ça, c'est pas bien, tu vois. Ça, c'est pas bien. En 30 minutes, c'est trop, mais 15-20 heures. C'était prof de droit. Dans de sciences politiques. Mais il y avait des cours de sciences politiques. Et notamment de droit parlementaire, qui amichement entre le droit de sciences politiques. En cursus de droit. Bref. Allez, c'est parti. Il nous reste évidemment. Mais c'est le dessert. Vous avez voir, c'est le dessert. Ça va être franchement croyé moi. Ça va être délicieux. Ça va être exceptionnel. On va écouter Emmanuel Macron. Adressez ses votes à la nation. C'était le tronter en décembre dernier. Les Etats-Unis n'avaient pas encore attaqué le Venezuela. Mais ça n'était qu'une question d'heur. Et voilà comment 48 heures avant l'attaque Trumpienne sur le Venezuela. Et surtout, voilà comment 72 heures après la déclaration pleutre d'Emmanuel Macron. Voilà comment le président de la République française. Nous adressons ses votes. Vous allez voir, ça vaut le détour. Ça vaut le détour. C'est parti. C'est parti. Il y a des célélysées. On y est. Alors déjà, vous allez voir. Je crois que je ne sais pas si c'est le cas à chaque fois. Beau sapin. Non obstant. Regardez. Jolie sapin. Le plan initial, il est chelou. Alors dites-moi si. Le plan initial, regardez. Et le travelling, alors ça finit sur le drapeau d'accord. Mais bizarre. Bizarre. Moi, j'aurais pas fait ça. Bon pardon pardon pardon pardon pardon pardon. Je retourne à arrière de quelques images. Mais parce que c'est le seul moment. Vous voyez. Pardon. Mais bizarre. Alors non. Je ne parle pas. Je ne parle pas. Je ne parle pas. Je ne parle pas d'Emmanuel Macron lui-même. N'allais pas y voir une forme d'allusion à son caractère reptilien ou autre théorie du complot. Bizarre en termes de scénographie, il est assis sur une chaise. Mais vous voyez qu'on voit distinctement derrière lui que la chaise est pas droite. Très bizarre. Très bizarre. Il est assis sur une chaise qui est en bième et lui-même et il n'est pas dans le sens de la chaise. Vous voyez ou pas? Et alors ça n'est pas un hasard. Enfin ça n'est pas un hasard, ça n'est pas un audit. Vous allez voir que c'est ce qui va donner une espèce d'impression d'assimétrie pendant toute la déclaration. Là tu vois bien que déjà il y a un truc un peu c'est curieux. C'est moche. C'est moche. Alors c'est quand même un peu con que ce soit moche. C'est littéralement leur 9e édition des vœux. Tu pourrais penser qu'aujourd'hui il s'avis faire. Et bah toujours pas. C'est toujours moche. C'est quand même quelque chose. Ça ne ressemble. C'est une petite chose. Mais vous allez voir pendant tous les vœux, ça donne une espèce d'un cannibalais. C'est quelque chose de pas franc dans le cadreage. Qui tire qui tireite. Un manquablement ça tireite. Et ça c'est avant même qu'il est parlé. Ça c'est avant même qu'il est parlé. N'est pas exceptionnel. Bon on t'écoute Emmanuel. C'est parti. Alors les vœux de la nation. Les avant derniers vœux de la nation du président Macron. C'est parti on t'écoute. Soyez-on un peu sérieux. On t'écoute. Français, Français, mes chers compatriotes. J'ai en ce soir de 31 décembre une pensée avant tout pour ceux qui assure la continuité de la nation. Forse de sécurité, sa peur pompier, bénévoles, soignants, travailleurs. Tous ceux qui sont ce soir comme toujours en première ligne face aux difficultés. Alors il y a. Alors j'utilise la version de TF1. Ça c'est peut-être une connerie d'ailleurs. Il faudrait peut-être que j'ai cherché la version de l'Élysée. Comment je fais? Ça doit être sur l'Élysée.fr ou peut-être Emmanuel Macron fait voir. Élysée. Emmanuel Macron. Voilà. Emmanuel Macron. Mais vaut au français. C'est bon je l'ai, je l'ai. Je l'ai en version clean. C'est beaucoup mieux. C'est de ma faute. C'est de ma faute. C'est de ma faute. Marien. Marien. Marien. Fort de sécurité, sa peur pompier, bénévoles, soignants, travailleurs. Bon alors on est d'accord qu'on s'ennuie donc évidemment on va le mettre en fois un point 5 bien sûr, bien sûr. Le cadre âgé le même est juste qu'il y avait des bugs visuels à sur TF1 qu'on n'a pas ici donc c'est mieux. Donc alors on commence sur évidemment, je vais pas tout commenter. On commence sur vraiment les clichés, les passages obligés, c'est plus un passage obligé qu'un cliché ou qu'un topos, les lieux communs. On commence sur les lieux communs du discours de vœux qui est un discours qui est très normé régis par des règles immuables, qui vœux que l'on commence par adresser une pensée à tous les Français et toutes les Françaises qui travaillent en ce jour de fait, à adresser une pensée à toutes celles et ceux qui souffrent et qui traversent des difficultés. C'est tout à fait canonique, tout à fait classique, c'est un passage obligé. Emmanuel Macron il sacrifie sans aucune surprise. Donc il n'y a rien de très intéressant, ni de très chocan, ni de très grave pour l'instant. Protéger, soigner, nourrir, aider, apporter ce cours et fraternité, ainsi va la vie des grandes nations qui tiennent chaque jour par le dévouement de leurs citoyens. C'est peut-être un peu vite, un 25, un 25, un 25. J'ai une pensée en votre nom à tous pour celles et ceux qui sont seuls malades dans les preuves ou le dénumant. J'ai dit, c'est très classique, on le sait, c'est normal. Je sais comme la situation est difficile pour beaucoup d'entre vous, placer devant des souffrances personnelles et les malheurs de la vie et je veux vous dire notre soutien et notre affection. Je commence pas, je commence pas, je commence pas, je commence pas, je commence pas, je commence pas. Je ne vais pas commencer à dire que les malheurs de la vie, c'est aussi le rôle de l'Etat disparaît et que par exemple, s'ils n'avaient pas coupé dans la assurance chômage, allongé, la durée de travail jusqu'à la retraite, peut-être que une partie des Français serait moins malheureux, moins malheureux. Peut-être moins malheureux, alors l'Etat n'est pas là pour supprimer les souffrances individuelles, les drames de la ville, il y en a toujours et chacun doit y faire face. Mais si l'Etat pouvait juste au moins ne pas en rajouter, peut-être que ce serait déjà un début, ce serait déjà un début. Pardon, pardon, pardon, pardon, j'ai pris le bait, j'ai pris le bait, j'avais dit que j'y irais pas, j'y suis allé. Pardon, on t'écoute les menoles. Grâce à l'engagement de tous, grâce à vous, nous tenons. Oui, notre pays tient. Alors, ça c'est. Pardon, je leur mets en foi un parce que. parce que ça c'est fou. On va le réécouter tellement, c'est fou. Et je veux vous dire notre soutien et notre affection. Donc voilà, la première phrase politique de ces vœux, nous tenons. Notre pays tient. Mesdames, messieurs, devant vos yeux éberlués, l'ambition politique d'Emmanuel Macron pour 2016, tenir. Il vient. C'est littéralement la première phrase politique de son adresse au français. Il vient d'admettre à quel point est-ce qu'il n'a plus rien à faire là. Il n'a plus d'ambition, il n'a plus d'idée, il n'a plus de capacité de faire quoi que ce soit. Sa seule ambition, c'est tenir notre pays tient et il est content. C'est l'ambition d'Emmanuel, notre pays tient et il est content. Il est content, ça lui suffit. Notre pays tient, bien sûr, ça crée en vision politique pour la France. Le pays survit, on n'est pas encore mort, il nous reste un PV, on n'est pas sorti de la reine, on tient. Ah mais c'est dingue, c'est dingue, c'est dingue, c'est dingue, c'est dingue. Vous allez voir, c'est que le début, c'est que le début. Fort de ces institutions, de ces services publics, fort de ces armées qui sont les plus efficaces d'Europe par l'engagement de ces soldats. Fort de notre économie ou jamais autant de Français dont tu as un emploi où la croissance se tient et où notre inflation est l'une des plus faibles de la zone euro. Là il a été cherché les deux trois points dont il peut encore se féliciter, évidemment c'est du cherry-picking. Je commande pas, je commande pas, je commande pas. Je commande pas, on n'a dit qu'on commande pas, c'est du cherry-picking. Fort de notre recherche, de notre excellence académique, de nos initiatives diplomatiques aussi qui s'agissent de celles prises pour la paix, le climat ou nos océans. Fort de nos initiatives diplomatiques. N'oubliez pas que cette incroyable. N'oubliez pas que cette allocution est prononcée le 31 décembre, c'est-à-dire littéralement 48 heures avant l'opération étase d'unienne au fait des oeufs là. C'est quand même incroyable. Et donc 72 heures avant que Emmanuel Macron s'applâtissent sans la moindre initiative diplomatique précisément face aux intérêts américains, c'est quand même incroyable. Mais c'est que le début, ça n'est que le début. Mais au-delà de tout cela, nul n'est aveugle sur les désordre du monde et nos propres failles. Donc là c'est le moment qu'il explique très classique aussi, c'est aussi un topos de. C'est aussi un topos, un lieu commun du discours de vœu, le fait de souligner que l'année écoulée a été difficile et que l'année suivante le sera tout autant et que le pays fait face à des épreuves mais qu'il va les traverser. C'est un lieu commun, c'est dans presque tous les discours de vœu. La phrase d'ailleurs, l'année qui s'est écoulée était une année difficile et une phrase qu'on retrouve dans une majorité des discours de vœu. C'est-à-dire que je. Non pas presque tous, mais pas loin, pas loin. Dans une majorité des discours de vœu sur ces, je crois, 20 ou 30 dernières années, on peut remonter jusqu'à Jacques Chirac. Ce trouve la phrase "l'année qui vient de s'écouler était difficile". Donc là on est vraiment, encore une fois dans le lieu commun, il n'y a pas le début du commencement d'un atome d'originalité ni de développement politique. Pour l'instant, la seule prétention politique à ce discours, ça a été de dire "nous tenons". C'est pas bon. Notre monde est plus dure chaque jour. La guerre et l'instabilité continuent d'être là au proche au Moyen-Orient avec des conséquences sur nos économies, nos intérêts parfois notre cohésion. Et la guerre continue de sévire sur le sol européen avec une intensité particulière depuis que la Russie a décidé d'une nouvelle agression de l'Ukraine, voilà bientôt quatre ans. Nous assistons au retour des empires à la remise en cause de l'ordre international, un monde de guerre commerciale, de compétition technologique, souvent d'instabilité. On est 48 heures avant l'attaque américaine, après il ne pouvait pas savoir. Je vois aussi nos propres divisions, nos doutes, la solitude croissante qui existe dans la société, la baisse de notre natalité, l'insécurité et les difficultés de pouvoir d'achat. Je sais toutes les impatience, parfois les colères qui continuent d'exister dans le pays. Alors l'insécurité, les difficultés de pouvoir d'achat, on rappelle qu'il est président de la République depuis 8 ans. Je vois toutes les divisions, je vois tous les problèmes, je vois tout ce qui nous afflige. Il est président depuis 8 ans. Donc quand il dit qu'il voit cela, c'est qu'il contemple depuis les lises et son propre échec. Pardon pardon pardon, j'avais dit que je décryptais pas pardon, c'est ma faute, c'est ma faute. Je sais que j'ai coupé juste avant cet érigolo, ça. L'air qui est difficulté de pouvoir d'achat. Je sais toutes les impatience, parfois les colères qui continuent d'exister dans le pays et je partage plusieurs d'entre elles. Ah bon? Mais il faut partir du commesseur parce que le Yannain, quelle cible l'écolaire quand même en particulier, plus que les autres? Pardon pardon pardon pardon. Ces urgences exigent des réponses. Dès les premières semaines de l'année qui s'ouvre, le gouvernement et le Parlement auront abatir des accords pour doter la nation d'un budget. Alors il a dit la même chose, quasiment mot pour mot, l'année dernière. Le Parlement aura abatir des accords vers un budget. Donc ça c'est littéralement ce qu'il a dit l'an dernier déjà, l'idée qu'il va falloir dépasser les divisions, les clivages partisans. La même chose, la même chose, il va falloir, oui mais comment? On n'en sait rien, oui mais la faute à qui il ne le dit pas, il va falloir. Bien sûr, pure incantation et c'est que le début. Attends, il faut que je me couche. Faire dit qu'il dit c'est marrant parce que Trump directs exactement l'inverse, il construit son discours en hommage à ce qu'il a supposé m'en fait. Absolument, c'est aussi ce qu'Emmanuel Macron ferait si il avait un bilan à faire valoir sur l'année passée, or sur l'année passée, évidemment il n'a aucun bilan à faire valoir, mais ce serait un autre lieu commun du discours de veut. C'est tout à fait juste. Ce serait un autre lieu commun du discours de veut qu'on attendra à peu près à ce moment là d'ailleurs. Mais là il ne peut pas faire, il ne peut pas le dire parce qu'il n'a rien fait. Même lui est contrainte le constaté. Il va reparler des géobannances en 2024, donc il peut même pu quoi, il peut même pu. C'est indispensable. Dès le début de l'année 2016 il faudra agir soutenir nos agriculteurs face aux crises. Alors là vous l'avez pas vu passer, vous l'avez pas vu passer, il faudra. D'ailleurs il y a une très longue phrase, donc je l'arrête au début, il y a une très longue phrase qui va s'enchaîner avec des propositions qui se succèdent de virgule en virgule, point virgule en point virgule, sans jamais qu'un point ne vienne conclure grammaticalement cette phrase, qui tout entière se rapporte à un seul et unique verbe, il faudra. Alors, je voulais peut-être déjà dire il faut, c'est ce qu'on dit, quand on ne veut prendre aucun engagement, le il faut est un verbe qui ouvre une phrase qui en rétorique n'a pas de valeur. Avec après il faut, tu peux tout mettre, il faut dépasser nos évisions, il faut résoudre les guerres et les conflits qui nous menacent, il faut trouver d'urgence une solution au problème de l'IA, il faut de toute évidence investir davantage de la recherche contre le cancer, il faut que tout le monde soit heureux, il faut que plus personne ne soit malade, il faut que les guerres prennent fin, il faut que la croissance revienne, il faut que nous y allions mieux, il faut que la vie soit douce, tu peux mettre ce que tu veux. Il faut, c'est une manière de ne pas dire je m'engage à ou je décide, ça ce sont des actes politiques, s'engager à faire quelque chose, si tu ne le fais pas on peut te le reprocher, décider quelque chose si on n'est pas d'accord, on peut aussi le reprocher. Après il faut, on ne peut qu'être d'accord puisque généralement tu as des grandes déclarations d'intention qui satisfait tout le monde mais qui ne t'engage en rien, donc vous allez voir c'est très intéressant cette phrase, elle est longue et elle commence avec il faudra à l'avenir virgule, et puis à l'heure derrière ça dure 10 minutes, ça va durer 2-3 minutes, qui n'ont donc littéralement aucune valeur. Aucune valeur, c'est même plus la peine d'écouter, on va quand même l'écouter pour constater quand même l'écot assourdissant de ce vide rétorique, après ce il faut, rien n'a de valeur, ce ne sont ni des décisions, ni des engagements, ni l'expression d'une volonté politique, rien du tout. C'est littéralement de la rédorique incantatoire, ce serait bien si il se passait ça, bon bah oui, d'accord, écoutez, on est tous d'accord, le problème c'est que lui il est président de la République, c'est-à-dire que nous on peut dire il faut lui, il peut dire je décide, c'est quand même différent, problème c'est qu'il peut plus dire je décide puisqu'il n'y a plus de majorité, du coup comme il n'y a plus de majorité, il aurait dû laisser, bref, je rentre pas là dedans, 2024 ça, on va pas y revenir, donc écoutez bien vous allez voir c'est fessinant. D'accord, pour doter la nation d'un budget, c'est indispensable, dès le début de l'année 2016 il faudra agir soutenir nos agriculteurs face aux crises et les protégés de décisions qui peuvent menacer notre capacité à produire comme notre sécurité alimentaire. Là par exemple il aurait pu dire je vais m'opposer au mercredi, ça serait été une décision ou un engagement, il ne l'a pas dit, il a dit il faudra produire nos agriculteurs comment, ça c'est pas son problème, après tout, c'est pas comme si il était président de la République. En forcé encore notre économie, en simplifiant les règles pour nos entrepreneurs comme pour nos agriculteurs. Alors ça non seulement là non plus, pas le début du commencement d'un engagement mais en plus ça c'est pas comme si il l'avait dit littéralement chaque année, simplifier l'économie, simplifier les règles. Enfin je crois qu'il n'y a pas une année qui soit passé sans que Emmanuel Macron y dit qu'il fallait le faire. Si il vous valait une preuve que le il faut n'engage à rien, on voilà une. Perceverait dans nos efforts contre l'insécurité, contre toutes les formes d'inscivilité. Alors on disait que s'il faut persévérer dans nos efforts contre l'insécurité, non seulement ça n'est pas un engagement mais deux sur crois c'est un aveu que jusque là ça n'a pas marché. Évidemment, s'il te faut persévérer dans tes efforts pour lutter contre l'insécurité, c'est un aveu que ce qui a été fait jusqu'à présent n'a pas suffit. Et que rien ne sera fait puisque encore une fois on est dans un il faut et donc on est dans un il faut et à contrario pas dans une prise de décision. Donc ça c'est évidemment très embarassant pour lui par contraste ce qu'il est en train de dire ici, c'est une critique de sa propre action. Nous devrons persévérer et à continuer de combattre quelque chose que manifestement on n'a pas réussi à endiguer. Et mener sans relâche la lutte contre l'etrafique de drogues sous toute leur forme. Continuer à reprendre le contrôle de nos frontières françaises européennes face à l'immigration illégale. Alors on est toujours dans le il faudra, c'est toujours un il faut, c'est fou, c'est très long, ça peut comme je vous l'avais dit, ça va de virgule en point virgule sans jamais se conclure par un point. Donc tout cela, on a oublié déjà un que ça a commencé par un il faudra mais tout cela c'est de la déclaration d'intention. Alors là, en plus avec un clin d'œil appuyé au rassemblement national, l'immigration illégale, etc., c'est pas comme si il était élu sur la promesse d'être une digue. Pas non, je devrais pas rentrer là dedans, ce discours ne mérite vraiment pas qu'on rentre dans un tel de grette des constructions, c'est du vie, il n'y a rien, enfin, je vous spoile un peu la fin, mais il y a quand même quelque chose à évo. Pour suivre la formation de nos enseignants et de nez, les moyens à l'école comme au collège de mieux transmettre, les savoirs fondamentaux reconnaître les compétences de nos médecins. Les compétences de nos médecins en ville, comme à l'hôpital, en simplifiant leur exercice. - Médecins qui se mettent en grève, d'ailleurs, ils se mettent en grève pour le coup, parce qu'on leur a dit qu'il faut, mais qu'on leur a dit, nous décidons que ça c'était le budget de la sécurité sociale. C'était juste à vrai, c'était à la fin, c'est pas comme si il avait le moyen d'agir. Pardon, pardon, pardon. - Ici, on leur permet tant de davantage décider et d'organiser leur activité, mettre en oeuvre une décentralisation concrète et radicale. Alors ça, c'est super. Alors une décentralisation concrète et radicale, alors ça, non seulement c'est un il faut, donc ça n'a pas de valeur, mais en plus personne ne sait ce que c'est. Alors ça, c'est formidable. Il faut mettre en place une décentralisation concrète et radicale. Personne comprend rien. Personne ne sait ce que c'est. On est dans le concept de mobilisateur, le plus pur, une décentralisation concrète et radicale. - Mettre en oeuvre une décentralisation concrète et radicale. Une décentralisation concrète et radicale. Qui a compris personne, qui s'en fout tout le monde, mais c'est l'oeuvre. - Il y a un sapin, regarde le sapin. Il y a le sapin là. C'est sympathique. - Construite avec nos élus de terrain pour simplifier le fonctionnement du pays, faire des économies et répondre aussi par la même aux aspirations légitimes de la course et de plusieurs territoires d'outre-mer. Notez que le ton se baisse, mais la phrase n'est toujours pas finie. C'est toujours, il faudra virgule. C'est toujours pareil. C'est quand même, c'est du péchéant. Pour le coup, prouste n'a qu'à bien se tenir. Alors là, là-dessus, là sur la syntaxe, bon. Après une succession des numérations séparées par des virgules, c'est pas non plus la construction grammaticale, la plus virtueuse qu'on puisse imaginer. Il n'y a pas trop lieu en demander, assez sûr, à force depuis rien branlé, au bout d'un moment, tu reviens sur tes fondamentaux, pardon, pardon, pardon. Je ne devrais pas dire ça, c'est pas gentil. On t'écoute, on t'écoute à Emmanuel. Il y a l'air content, plus rien n'est. - Pour tout cela, je répuis égrénez ici tous les chantiers qui nous attendent. Je sais le gouvernement à la tâche et le premier ministre déterminait à être utile au pays et je veux ce soir les en remercier sincèrement. Il vient de dire que le premier ministre était déterminé à être utile au pays. Est-ce qu'on peut juste s'arrêter sur cette phrase qui est quand même étonnante, c'est-à-dire que. Ben, j'espère oui. J'espère qu'il n'est pas déterminé à foutre la merde un peu partout parce que sinon ce serait un vrai problème. J'espère bien qu'il est déterminé à être utile au pays, ce n'est qu'il le soit ou pas, c'est la question qu'on pourrait se poser. Mais je sais le premier ministre déterminait à être utile au pays, bien fort heureusement, sinon ce serait quand même un sacré pirehoman, sinon ce serait même un sacré psycopate, mais c'est vraiment l'évidence absolue. Faut dire, je sais le premier ministre déterminait à essayer de peut-être être utile au pays, oui, c'est quand même bien le minimum, c'est quand même bien le minimum. C'est quand même la moindre des choses de ne pas être déterminé à foutre la merde. Après qu'il le fasse sous non, c'est une autre question, mais c'est fou. C'est vraiment. J'y remise un peu, pardon, comme disait ma grand-mère mieux vont réercamplorer, mais c'est pour vous faire prendre conscience du vide, mais alors absolument à bissale, c'est-à-dire qu'on en est à combien là? 4 minutes, 19, il n'a rien dit, il n'a littéralement rien dit, c'est-à-dire que tu remplace la parole d'Emmanuel Macron par un ventilateur, tu as le même contenu jusqu'à présent. Mais vous allez voir, c'est même pas le meilleur, c'est même pas le meilleur. Cela supposera aussi la mobilisation de chacun et les efforts de tous. Alors si ça n'a pas. Là, c'est le moment où il dit que c'est de votre faute, pour le coup. C'est de votre faute à vous, ça n'a pas mieux. Vous n'avez pas été assez mobilisé. Là, il y a du contenu par contre, c'est la culpabilisation, ça pour le coup c'est un contenu. Cette année, ce tiendront aussi les élections municipales dans nos communes. Là maintenant, c'est très intéressant après avoir fait. Là, c'est la fin de la phrase. Après avoir fait une phrase entière d'inquantation, maintenant, il passe à une autre modalité rétorique, qui est la description. Cette année, ce tiendront les élections municipales. Là, on est dans la description de quelque chose qui va effectivement se produire. Il nous raconte ce qui va se passer, il nous donne les échéances, les calendriers, on est dans la description. On n'est toujours pas dans une authentique parole politique, il n'y a pas de décision, il n'y a pas d'engagement, il n'y a pas de réflexion, il n'y a pas d'analyse, il n'y a même pas d'humour. Ça pourrait être un minimum? Non, c'est là, on est passé de l'inquantation qui n'a donc aucune valeur à la description, qui n'en a aucune non plus. Il est simplement en train de nous rappeler des choses qu'on sait déjà. Voilà, c'est 5 minutes, un 5 minutes déjà de temps de parole. C'est vraiment, c'est fascinant. Ces vœux sont fascinants. Et je veux redire ce soir à tous les mers, à nos élus. Cette année, le mois de février, le mois de février, suivra suite janvier. Voilà, c'est ça. Cette année. Cette année, le mois de février, suivra celui de janvier. Puis viendra le mois de mars, et avec lui, les élections municipales qui sont devant nous. C'est vraiment ça? C'est vraiment ça. C'est formidable. J'ai encore un terrain plus pardon. Ma reconnaissance et ma gratitude d'enverreux. Attendez, il parle des mers. Donc là, il a de la gratitude d'enverre les mers. Ça nous fait une belle jambe. En tout cas, c'est sympa de penser à eux. Les mers, à nos élus. Ils ont été durant ces dernières années de tous les combats, de toutes les crises à mes côtés et à votre service. Ça n'apporte rien d'ochemilblik. Effectivement, plus c'est vrai. Les mers se sont démenés, etc. Alors, est-ce que les mers et les élus en question avaient besoin d'un bon point donné par le président de la République pas sûr? Est-ce que ça nous avance à quoi que ce soit? Est-ce que ça nous donne la moindre indication sur quelle chose la réponse est non? Mais bon, on va écouter, c'est sympathique. C'est sympathique. Ils pensent à des gens, qu'est-ce que vous voulez je vous dise? Cette année doit donc être et sera une année utile. Alors, après ces 5 premières minutes, c'est là où on est en droit d'endouter. C'est-à-dire que, après 5 minutes de ventilateur, cette année sera une année utile. Si c'est le cas, ce sera peut-être pas grâce à lui. Si on doit en juger à partir du début des vœux, mais il reste la moitié, il reste la moitié. Je vais y rétout particulièrement à ce que plusieurs grands chantiers puissent aboutir. Alors là, c'est le moment où il va dire ce qu'on va faire. Attention, ça va durer deux phrases. Mais pendant deux phrases, il va effectivement avoir un contenu. C'est le seul contenu politique de ces vœux. Préparez-vous. Quand on n'est pas prévenu, ça choque un peu. C'est vigoureux, vous avez voir. Nous verrons les premiers pas du service national pour l'engagement de nos jeunes. C'est-à-dire littéralement ce qui a été décidé l'an dernier. C'est absolument pas une décision qui va venir. C'est juste la concrétisation de quelque chose qui a déjà été décidé. Ca n'a pas de. Ca n'a pas de. Ca n'a pas de rien, ce qu'il vient de dire là. Qu'il renforcera le lien entre nos armées et la nation. Nous protégerons nos enfants et nos adolescents des réseaux sociaux et des écrans. Alors ça, ça fait littéralement trois ans qu'il le dit. Je crois à peu près trois ou quatre ans que c'est leur nouvelle marotte, les réseaux, les écrans. Bon, on a toujours pas vu la concrétisation de cela. Donc là, il promet que ça va être concrétisé. Qu'est-ce que vous voulez? J'ai l'impression de voir les développeurs, nous annoncés la sortie prochaine de "Silxong" pendant des années et des années. Alors au bout d'un moment, ça finit par se réaliser. Mais bon, voilà. Donc là, il nous promet qu'on va voir enfin la traduction concrète de ce travail qu'il est censé mener depuis des années sur les écrans. Pour l'instant, on n'en a pas le début du commencement de l'idée d'une orientation. C'est absolument pas dans quel sens ça va. Spoiler, ça donnera probablement rien. Mais bon, il nous dit que ça va donner quelque chose. On verra bien. Nous irons enfin au bout du travail législatif sur la question de la fin de vie dans la dignité, sujets sur lequel je m'étais engagé devant vous en 2022. Voilà. Donc là aussi, c'est littéralement un engagement qui l'a pris en 2022, comme il le dit lui-même. Donc, grosso modo, il nous a dit, il va y avoir trois grandes choses cette année. La première, c'est la concrétisation d'une décision qui a été prise le lendemain dernier. Donc bon, bah écoutez, on verra bien ce que ça donnera, mais c'est pas vraiment nouveau. La deuxième, c'est aller au bout d'un travail qui est censé être mené depuis des années et des années et dont on ne voit pas le début du commencement d'une traduction concrète. La lutte contre les écrans et les réseaux sociaux, on verra bien, en étant prudent aussi, parce que matière politiquement sensible du point de vue des libertés individuelles. Et la troisième chose, donc c'est la loi sur la fin de vie dans la dignité qu'on peut en effet souhaiter attendre avec impatience, mais qui est un engagement qui l'a pris en 2022. Donc là aussi, en termes de propositions politiques, si vous voulez, ce n'est pas non plus bouleversant de nouveauté. Voilà, donc on a fait le tour là, là, là, vous venez d'entendre, là, là, avec la phrase qui vient de prononcer l'intégralité du contenu politique de ces 10 minutes. Alors, c'est à ce moment où on rentre dans le jugement de valeur, il me semble à moi que c'est léger. Mais vous n'êtes pas forcée d'accord, vous n'êtes pas forcée d'être d'accord. On en arrive à la partie savoureuse. À la fin de l'année, quand le moment sera venu, s'ouvrira peu à peu la prochaine campagne pour l'élection présidentielle de 2017. Donc là, il est revenu dans la description, il est en train de nous décrire ce qui va se passer. Donc là, c'est à nouveau, il n'intéressant. Il n'intéressant, on s'en se propre, ça n'est pas digne d'intérêt. La première à laquelle je ne participerais pas depuis 10 ans. Ça, par contre, certains et certaines d'entre nous s'en réjouissent peut-être. Pour autant, je serai jusqu'à la dernière seconde au travail. Tachant chaque jour d'être à la hauteur du mandat que vous m'avez confié. Et je ferai tout pour que l'élection présidentielle se déroule le plus sereinement possible. Donc, ça, c'est un homme au travail, par ailleurs. C'est par ailleurs un homme au travail. Noté le, il vient de le dire, jusqu'à la dernière seconde. Un homme au travail qui parle en ayant plus rien à dire, littéralement, littéralement. En particulier à l'abri de toute ingérance et transgaire. Au-delà des chantiers à mener, je veux avoir pour notre nation trois veux. Voilà. Vous les sentez venir les trois veux. Vous les sentez venir. Vous sentez, vous sentez, vous sentez venir le contre son camp magistral. N'oubliez pas que ce discours est prononcé à 48 heures de l'attaque américaine sur le Venezuela et à 72 heures du tweet d'Emmanuel Macron, dans lequel il se comporte comme un payaçon en sa genouillant littéralement devant les intérêts américains. Il va maintenant formuler trois veux pour son pays. Écoutez bien. D'abord, un peu d'unité. Quel que soit les défis, notre histoire nous enseigne que nous pouvons tout relever tout affronter si nous savons rester unis. Bon, là, oui, là pour un sens, c'est du bon sentiment, c'est du il faut. Noter que nous devons et il faut reviennent exactement, même. Nous devons virgules, c'est exactement la même chose que il faut virgules. La construction rétourique est exactement la même. Ça ouvre une page incantatoire, une séquence incantatoire dans le discours. Donc là, c'est une nouvelle séquence incantatoire. Il faut rester unis. On pourrait en parler longuement, expliquer que la politique, c'est au contraire à l'air de la division et que souhaitait l'unité. Alors, on peut souhaiter l'unité à rien au valeur. Mais, enfin bref, on pourrait discuter ça. Épargnons-nous. Épargnons-nous. Donc, il souhaite l'unité. C'est très bien. Premive. Nous blions donc jamais que nos raisons de vivre ensemble sont chaque jour plus forte que ceux qui peuvent nous diviser, que les flots, des urgences, des fédivers ou des mauvaises nouvelles. Notre unité suppose de lutter sans relâche contre l'antisémitisme, contre l'oracisme, contre toutes les formes de discrimination. Donc, ça n'est que du il faut. Notre unité exige de reconnaître que chaque française, chaque français a un rôle à jouer pour relever les défis qui sont devant nous, que chacun d'entre nous est nécessaire et doit être encouragé et reconnu. Dans notre vie de chaque jour, au fond, je ne souhaite plus de bienveillance et plus d'humanité. Ça, c'est quand même, c'est quand même savoureux. Dans notre vie de chaque jour, je ne souhaite plus de bienveillance et d'humanité. C'est quand même, c'est quand même savoureux. Plus de bienveillance. Alors, c'est le beaward évidemment, c'est le mot que l'on déteste et d'humanité. Bon, alors, Jean-Michel concept mobilisateur évidemment, qui serait en désaccord avec ça, réponse personne, cette phrase à telle d'un contenu, réponse aucun, bon, Next. On arrive, on arrive, on arrive, on arrive. Vous le sentez venir, vous le sentez venir, on arrive, on y est presque. Mon deuxième voeut est un veu de force. Aïe, aïe, aïe, aïe. Aïe, aïe, son deuxième voeut est un veu de force. Aïe, aïe, aïe, aïe. Vous sentez que ça à mal se passer ou pas? d'indépendance. Ah y'a, y'a, y'a, y'a, y'a, y'a, y'a, y'a, y'a, y'a, y'a, y'a, y'a, y'a, y'a, y'a, y'a, y'a, y'a, y'a. Un peu de force, c'est d'indépendance. Oula, la, la, la, la, la. Oupsil! Ah, c'est, ah, c'est, ah, c'est, ah, c'est, ah, c'est dur, ah, c'est dur. Alors que la loi du plus fort tente de s'imposer dans les affaires du monde et que notre Europe est assaillie de toute part. Nous devons défendre notre indépendance et nos libertés. C'est ça vous reux. C'est ça vous reux. Je vous ai pas menti, je vous ai pas menti. C'est quand même, c'est quand même indénice de fin gourmet. C'est quand même quelque chose qu'on ne peut pas bouder en cette nouvelle année. Pardon, pardon mais un tel cadeau, un tel cadeau de la providence. On ne pouvait pas laisser ça sur le bas côté. Il nous souhaite un peu de force et d'indépendance et qu'est-ce qu'il a dit alors que la loi du plus fort tente de s'imposer dans les affaires du monde, un peu de force et d'indépendance alors que la voie du plus fort tente de s'imposer dans les affaires du monde. C'est incroyable. C'est vraiment, c'est vraiment noté que, alors évidemment, bien sûr, bien sûr, le tweet d'Emmanuel Macron, bien sûr, il ne condamne rien, il ne mentionne pas les Etats-Unis, il ne parle pas de Donald Trump, il se contente de se féliciter du fait que un dictateur était déchu du pouvoir. On peut effectivement s'en féliciter sans jamais d'avoir ne serait-ce qu'un mot. Un mot pour le droit international, un mot pour la loi du plus fort qui est exercée par Donald Trump, un mot pour l'unilatéralisme, les ingérences, pour la politique imperialiste et néocolonialisme menée par les Etats-Unis, pas un mot. Rien, carpet, carpet, les Emmanuel Macron, deux jours plus tôt le gars, deux jours plus tôt, il formulait un peu de force et d'indépendance alors que la loi du plus fort tente de s'imposer dans les affaires du monde. C'est incroyable. C'est incroyable. C'est formidable. Le discours qui a le plus mal, c'est le discours qui a le plus mal vieillie, le plus vite de l'histoire des discours politiques. C'est quand même exceptionnel. Notre indépendance est gzige que nous continuons d'investir dans nos armées, dans nos forces de sécurité, dans nos services publics et notre économie malgré les difficultés financières. Depuis 10 ans, j'ai beaucoup plaider et nous avons beaucoup fait pour renforcer en européen cette indépendance et il nous faut accélérer. Il parle de l'armée. Le robe de la défense, à longtemps été un débat, elle a commencé de se faire et en 2016 cela accélera. Dès le 6 janvier prochain, a Paris. De nombreux Etats européens et Alliés prendront des engagements concrets pour protéger l'Ukraine et assurer une paix juste et durable sur notre continent européen. Bon, là, il ne voit pas le savoir. C'est intéressant de savoir ce qui va en dire sur le grève de l'ordre du coup. C'est demain, c'est demain. Pour tes gens aussi, notre Europe industrielle est agricole en instaurant des règles de commerce loial juste vis-à-vis du reste du monde. Aussons être une vraie puissance qui assume une préférence européenne pour ses emplois, ses entreprises. Là, il parle de la politique industrielle, mais entendre Emmanuel Macron dire aussons être une vraie puissance deux jours avant son tweet de l'auto-humiliation. Bâtissons une Europe indépendante dans l'industrie spatiale, le quantique ou l'intelligence artificielle. Il en va de notre prospérité en France, comme en Europe. Noter que par ailleurs, il est encore dans l'incontation, il est encore dans un. Nous devons, il faudra. Bref, c'est ça. La tenueur de discours n'a pas changé, n'a pas changé. C'est juste son contenu qui le rend plus avore. Le quantique, ben oui, le quantique, bien sûr, le quantique, vous dites pas comme ça, vous? Le quantique. Mon dernier veut est un peu d'espérance. Et là, travelling avant, regardez, regardez, comment c'est bien fait, travelling avant au moment où il donne son espérance. Ence pour nous-mêmes et pour nos enfants. Ne renoncent pas. C'est super, mais c'est super, ne renoncent pas. Deux jours avant qu'ils renoncent, c'est-à-dire quoi que ce soit devant Donald Trump. Deux jours avant qu'ils renoncent à la position française, introduite par Dominique de Villepin-Jacques-Shira, qui est avant eux par le général de Gaulle. De Gaulle. Deux jours avant qu'ils ne renoncent, à ce que la diplomatie française soit indépendante et non-alignée, deux jours avant qu'ils ne renoncent à l'indépendance française vis-à-vis des États-Unis, il nous dit, avec sa voix en poulet, "Ne renoncent pas". C'est formidable, c'est exceptionnel. Pour nous-mêmes et pour nos enfants, ne renoncent pas. Ne renoncent pas au progrès, encore possible à condition de le bâtir, de travailler dur, d'investir dans la durée et de reconnaître que les avancés véritable ne se font pas en un jour, mais qu'elles prennent parfois le temps d'une génération. T'as vu le zoom avant, la toute sa vie, sur une phrase "qui est mais nul". Ça rend le zoom toute sa vie. Ne renoncent pas, réconcilier, climat, biodiversité, croissance et indépendance. Ne renoncent pas au grand découvertes scientifiques, à l'amour de la science et de la recherche, au succès économique. Ne renoncent pas à la place de la lecture du beau, de la culture. Alors, réplaculture, un par ailleurs, évidemment réplaculture au moment où, pour trouver des économies dans le budget, ils vont demander aux collectivités territoriales, de l'effaire et où les collectivités territoriales vont être contraintes de couper dans une des rares choses qu'elles peuvent couper avec des drames sociaux et culturels, mais elles peuvent couper néanmoins, c'est les budgets culturels. Bien sûr, réplaculture, bien sûr. Ne renoncent pas chaque jour à être une nation plus solidaire, plus fraternelle. Oui, au fond, je nous souhaite de résister à l'air du temps, tout simplement car nous sommes français. Voilà, ce qui est bien, c'est que vraiment 72 heures plus tard, il a vraiment très bien résisté à l'air du temps, précisément parce que nous sommes français, c'est ça qui est bien. C'est que vraiment, ça a bien vieilli, quoi. Nous devons tenir bon sur ce que nous cherissons, l'humain, la paix, la liberté. Nous y arriverons. Alors, regardons devant et regardons loin. Comme citoyen et comme nation. Mes chers compatriotes de France hexagonales de nos outre-mer et vivant à l'étranger, je vous souhaite une très belle, une très heureuse, un édomy 26. Vive la République. Vive la France. Enfin, il est resté un peu stable comme ça, genre. C'est incroyable. Alors, franchement, c'est incroyable. Je ne pense pas avoir déjà entendu un discours de vœux aussi vide. Vraiment, il faudrait faire une petite étude quand même. Il faudrait faire une petite étude, il faudrait vérifier. Ce serait intéressant de regarder à peu près au même moment de leur mandat. Au même moment de leur second mandat, comment s'exprimer encore. Comment s'exprimer encore François Mitterrand Jacques Chirac. Mais je ne crois pas avoir déjà entendu un discours de vœux aussi vide. Il n'y a qu'une phrase qui soit qui puisse être considéré comme vagment pleine. Le moment où il dit cette année, on va faire trois trucs. L'une de ces choses, c'est une décision prise de l'an dernier qui va prendre FM maintenant. La deuxième, c'est un engagement dont on peine à voir comment est-ce qu'il pourrait se concrétiser. La lutte contre les écrans et les réseaux sociaux. Et même, dont on peine à voir comment il pourrait se concrétiser sans menacer nos libères des individuels. Mais c'est une autre question. Et la troisième, la loi sur la fin de vie. Alors, pour le coup, on peut la pler de ses vœux. Ce serait effectivement sans doute une grande avancée dans les droits. Encore faut-il que ce soit fait puisque c'est une promesse qui court depuis 2022 et qui n'a toujours pas été concrétisé. C'est par ailleurs un sujet très transpartisant et qui ne peut en aucune manière être. Et dont le crédit ne peut en aucune manière être porté à Emmanuel Macron seulement. Voilà. Pour le contenu de ce discours, un trois annonces. Donc, on est absolument pas sûr qu'elle soit suivie du début du commencement d'un effet, qui tienne en une phrase et le reste, c'est du vent. Mais dans ce vent, il y a quand même un souffle particulièrement savoureux. Le fait de dire, je forme pour l'année à venir le veut de la force et de l'indépendance pour notre nation. 72 heures avant le tweet qui a été perçu n'ont pas eu d'animement mais assez largement malgré tout. Comme, sinon une humiliation française, du moins, un renoncement a exercé une voix forte, un renoncement à demander le respect du droit international sur le dossier Venezuelien, un renoncement à s'opposer à la volonté américaine ou à les affaires du monde, un renoncement à porter. Ce qui aurait dû être la parole française, c'est-à-dire la nécessité de respecter l'ordre international, le droit international, le multilatéralisme, la liberté des peuples a disposé de même le non-engérence, la non-engérence d'un état, dans les affaires d'un autre. Bref, tout ce qui devrait justement constituer le cœur, l'architecture, le squelette de la position française à l'international, et qu'il l'était en 2003 avec Jacques Chirac et Dominique de Villepin, qu'il l'était avec le général de Gaulle, et qu'il ne l'est plus aujourd'hui avec Emmanuel Macron, un tel décalage entre les paroles et les actes à 72 heures décards, c'est malheureusement, ça vous reueux, c'est hélas d'électable. Et je le dis en le déplorant, parce que évidemment, ça renvoie de l'état de notre pays et plus spécifiquement de notre présidence, un spectacle désolant, mais qu'est-ce que vous voulez? Comme disait Ma grand-mère, mieux de vouloir en rire qu'en pleurie. Allez, hop, ça c'était la petite conclue, ça c'était la petite conclue. Bon, eh, c'était bien ou pas? Je vous ai pas menti? C'était bien ou pas? Franchement, le discours de veu, je sais pas menti, c'était rigolo. C'était rigolo. Franchement, ça valait le coup. Un peu comme les Nintendo Direct, on est toujours déçus, mais on regarde quand même. Franchement, chiant. Ouais, mais c'est saqué bien, c'est saqué bon. Ça rajoute à mon doumig. Ah ouais, merde. Prême comptette d'éviter. Il a condamné la méthode des US après coup. Non, il n'a pas condamné la méthode. Il a dit qu'il ne l'a prouvé pas sans citer ni les Etats-Unis Donald Trump. Donc, on a littéralement, comme on le dis avant. On a littéralement ni le mot condamné, ni le mot Trump, ni le mot Etats-Unis, qui a été prononcé par un officiel français depuis 4 jours maintenant. Une purge. Franchement. Franchement, perso, je doum encore plus. C'est dur autant de vide. Ah, franchement, ça s'avoue. Ça s'avoue. Ça s'apprécie. C'est. Ah, il faut. Ah bah, c'est sûr qu'il faut pas. Il faut pas y mettre des espoirs. Ah bah, c'est sûr. Non, mais ça, ça. Tu regardes ça comme une performance artistique. Tu regardes pas ça en y mettant le moins d'espoir politique. Non, mais après, vous êtes trompé aussi. Après, vous êtes trompé. Si vous y avez mis le début du commencement d'un atomes d'espoir politique, c'est sûr que vous êtes déçu. Mais il faut voir ça plutôt comme une performance. C'est un art intégrale. Vous voyez ça comme ça, vraiment, hein? Contemplez la vie. Vous avez parlé du coronavirus. C'est un art intégral. Contemplez la vie. Vous avez parlé du coronavirus, non? Capa. Ok, j'ai vu le capa. Excuse-nous. On a cru que c'était l'éveu du président. Non, mais voilà aussi si vous vous trompez. Non, c'est plus. Je vous ai dit, c'est plus une performance. Il faut plutôt voir ça comme une performance. Il faut plutôt y voir un élan. Ouais, merde, j'ai été prêchante. 100 % voudra faire du tâtre après son mandat. Ah, on verra. Peut-être qu'il va faire comme. Mais après, Eric Dupont-Moretti a pasvé la voix, tu vois. Eric Dupont-Moretti a pasvé la voix. Il a déjà fait, j'ai dit oui. J'ai dit oui. Donc je sais pas si. Je sais pas si. Je sais pas si Emmanuel Macron pourra faire la même chose. Bon écoutez. Bon, je voulais ajouter cette petite conclusion sur laquelle j'ai essayé d'avoir un traitement un peu rigolo parce que sinon si on finit sur la diplomatie française et aux fraises, la France a renoncé à ce qui structurait jusqu'à présent toute sa diplomatie internationale, les Etats-Unis nous plongent dans un an d'unaire de l'incertitude. Trump parle du Groenland. Que pourra-t-on dire qu'en Poutine tourneurasse ses apétits vers la Moldavi et la Chine et Taiwan? On, voilà, j'ai envie de vous dire. Tu vois, il faut ajouter du vide à l'horreur. Voilà. Et je voulais finir sur une autre note. Je voulais finir sur une autre note. Moi, je vous avoue, j'ai regardé. J'ai découvert les vœux hier en préparant le street et ça m'a bien fait rire. J'avoue, ça m'a bien fait rire. Ça me rappelle frio quand on lui posait la question de pourquoi il est au PCF, il a répondu à un truc du genre parce que j'y crois pas au PCF. Si on commence à y croire, on est perdu. Et il y a dit ça, je comprends pas. Donc on est le 5 janvier. Ah, par contre, c'est vrai qu'on est que le 5 janvier. Ça serait que c'est très impressionnant. Bon, j'espère que ça vous a intéressé, attendez, on va dire au revoir à Youtube. Merci à toi, peuple de Youtube, d'avoir suivi. C'est 4h30 de replay, approximativement. J'espère que ça vous a un tout petit peu éclairé si d'aventure, vous vous aiez suivi ça de loin. Et puis on se retrouve, voilà. Jeudi prochain en replay, mercredi matin. Pas mercredi matin, connaît, quoi. Mercredi, en fin de matin, pour le prochain live, des bisous, peuple de Youtube, peuple du podcast. À très vite. Ciao, ciao.

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