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Palestine : Pourquoi et comment nous pouvons tous faire la différence

38m 39s

Palestine : Pourquoi et comment nous pouvons tous faire la différence

Max and Rayanne host the podcast "Agir Maintenant," aiming to address global challenges. They discuss the Sagnais-Palestine movement with Sarah, highlighting their efforts to end the genocide in Palestine and raise awareness about the Palestinian prisoners' plight. Sarah shares her personal motivation for joining the movement and emphasizes the importance of taking action in line with one's values. Sagnais-Palestine recommends strategies like petitions, boycotts, and media literacy to advocate for Palestine effectively. They stress the significance of speaking out, fact-checking, and seeking information from diverse sources to combat misinformation and understand the complexities of the Palestinian-Israeli conflict. Through their discussions, they encourage listeners to engage actively in supporting causes they believe in and to stay informed to make a positive impact.

Transcription

6662 Words, 37742 Characters

Bien le bonjour, c'est Max, avec mon ami écoanimateur Rayanne, ici on est deux étudiants avec une grande volonté. Changez le monde. Bienvenue sur le podcast Agir Maintenant, qui cherche à comprendre comment, à notre échelle, nous pouvons avoir un réel impact face aux grands enjeux mondiaux. Guerre génocide, réchauffement climatique, injustice sociale, etc. Ici on s'informe, on réfléchit, et surtout on agit. Je pense que c'est goûte, bonjour Sarah, comment ça va? Ça va bien toi. Très bien, on est aujourd'hui avec Sarah de Sagnais-Palestine. On va aborder justement ce sujet-là, la Palestine, ce qui se passe actuellement là-bas, sous différents angles, mais d'abord Sarah, est-ce que tu peux me décrire brièvement ton mouvement? Oui, Sagnais pour la Palestine, c'est un mouvement par et pour les gens de Sagnais qui sont pour la fin du génocide en Palestine. Et puis pour qui la condition de Palestine est importante, on se mobilise pour une Palestine libre. Et pour un Sagnais, un Québec, un Canada qui arrête son soutien et ça a complicité le temps, la partage, le génocide et la colonisation de la Palestine. Principalement, c'est où vous agissez, c'est quoi votre rélondaction? C'est vraiment dans le Québec, puis plus précisément au Sagnais. J'imagine, Sagnais-Palestine, qu'est-ce qu'il y a fait que tu es justement en rejoindre le mouvement? C'est quoi le déclic qui a eu un petit peu? C'est quand j'ai appris l'histoire d'Amède Manastra. En 2015, c'est un petit garçon de 13 ans avec son cousin, avec son cousin qui s'est accusé de meurtre sur un colon Israélien. Son cousin a été tué sur le coup, et lui a été arrêté l'interrégée sans ses parents sans des avocats présents, à seulement 13 ans. Donc là, on a une vidéo qui est publique, facile à trouver, où est-ce que dans l'interrogatoire, on lui criait dessus, on l'insultait. On voyait clairement que l'enfant n'était pas très bien dans la situation, n'était pas au mesure de vraiment y répondre. Par la suite, il a été mis en Israélien pendant 2 ans. Donc, sans voir personne, ce qui est quelque chose de très grave, surtout qu'il avait seulement 13 ans. Puis, par la suite, j'ai appris énormément sur la condition de ce qui est appelé les prisonniers palestiniers, qui sont souvent retenus le sens presté, qui sont torturés, privé nourriture, privé de toilettes, qui sont privés de pas mal tout. Et récemment, il y a beaucoup de palestiniers libérés qui disent avoir eu des stésvices sexuelles, notamment des viols. Il y a énormément de tortures, puis, récemment, ça a été voté qu'il faut, pourfait y avoir des executions de prisonniers palestiniers. Notamment, je les dis, il y a à peu près 10 000 de ces prisonniers palestiniers, que nous, encore soit bien nécessairement commettant des prisonniers, puis, dans ce, il y a 400 enfants à peu près. Le terme prisonnier, haute âge, est très polémique, et c'est compréhensible, à quel moment, on dit que si c'est un prisonnier, s'il n'a pas eu de procès. - Exactement. - Mais donc, ce déclin, il est arrivé petit à petit, face aux informations que t'as pu avoir, tu t'es dit "Ah ouais, c'est vraiment mon chaud, un petit peu ce qui se passe". - Oui, oui, vraiment. - Et t'es rentré dans le mouvement commence, et ça s'est fait instinctivement, t'as cherché sur Instagram. - Ben, en fait, moi, au parallèle, j'étais pas ici où ça gnait, j'étais ailleurs, et je faisais partie de d'autres organisations pour les droits palestiniers, entre autres. - Puis quand je suis arrivé ici, je me suis rendu compte qu'il y en avait pas aux sagnais, donc avec d'autres gens, on a commencé à en parler, on a dessiné ensemble de fonds des sagnais pour la palestine. - Donc, tu fais que vraiment, partie des fondatrices, donc des deux mouvements, c'est beau, déjà bien joué, bon, non. Maintenant, cette organisation, cette adresse a qui? - Cette adresse a tout le monde aux sagnais qui vivent aux sagnais, mais aussi les sagnais de régime qui sont un peu partout au Québec au Canada. - Si, justement, elle s'adresse à tout le monde, pourquoi? - Pour nous informer, c'est un peu un média où c'est plus. Comment tu décrais à ça? - Ben, c'est sûr que nous ce qu'on fait, c'est partager des informations importantes sur la palestine, qu'est-ce qui se passe en Sigurdani, à Gaza, mais aussi qu'est-ce que notre gouvernement fait en notre nom. Donc, dans quoi l'argent de nos impôts s'en veut, puis je pense que c'est quelque chose qui est important, que tout le monde est Québec ou au Canada sache-le, c'est sûr. - Oui, qu'on paie mais où est-ce que ça va? C'est argent, qu'est-ce que ça finance? C'est-ce que le résultat? On parlait, tu m'as dit, la CAQ, je t'étais pas au courant. - Oui. - La CAQ, qu'ils ont ouvert un bureau à telle la vive? - Oui. - C'était con, sans illustration. - C'était en 23, donc nous, on l'appelle le bureau de la honte. Tout simplement, parce que c'est entreux pour les Québec, d'être là-bas, d'être associé à cet entité de l'aussienniste raciste, puis on ne veut pas que les Québec soit là-bas point bas. - Naturellement. Et je valide. Vous l'aurez compris, ce podcast est engagé. - Oui. - Là, on parle d'opinion, mais aussi et surtout de fait. - Oui. - Certains pour en dire que, oui, vous n'avez pas invité à un estrelien insionniste autour de la plus table, et il est outre-âme pour donner son avis, et on comprend, on peut, justement, c'est-à-dire qu'on est clivant et on l'ai. Parce que face à un génocide, face à des enfants morts, parfois, justement, ce relativisme, il est compliqué à aborder, on ne peut pas. Face à de la violence, face à du viol, face à des aspects qui sont trop lourds, pour justement ne pas être clivant, il faut mettre les mots dessus, justement, rester clivant face à ce qu'on vit, et face à ce qui se passe. Maintenant, une nouvelle question. Si, justement, t'as pu participer, t'as pu fonder ce mouvement, et t'as pu en participer à d'autres, est-ce que tu ressens quand même ce soulagement d'impuissance, tu vois qu'un parallèle t'arrive, justement, à agir face à ce soulagement ou. Oui, oui, vraiment, quand on a des valeurs, mais qu'on agit pas selon nos valeurs, bah, ça se fait ressentir dans notre corps, ça se fait sentir mentalement aussi, et je pense que l'action, c'est une des plus belles choses, une des plus belles choses qu'on peut faire. On a beau penser à avoir des valeurs, mais si on agit pas selon ces valeurs-leurs, bah, elles existent juste dans notre tête. Donc, si, pour toi, l'environnement, c'est important, mais il faut agir, il faut en parler, et puis pour moi, c'est la même chose avec la Palestine. Carrément, si tu avais, justement, là, on tombe face à un étudiant ou une personne de la population random, qui dit oui, mais moi, moi, je suis personne. Oui. Qu'est-ce que tu as vu dire? Bah, on est personne, tout seul, mais ensemble, on a vraiment un grand pourfort, donc non, t'es pas seule. C'est beau, c'est beau, j'aime bien, et ça, justement, ça vient, et c'est aussi le but du mouvement agère maintenant, casser cette vision de toute façon, on peut rien faire, on n'a pas cette impact, si on n'a pas la volonté de la voir, si on agit pas, on l'aura pas, si on agit, on prend la responsabilité, comme ça sera le fait, comme on le fait ici, et ben, là, on va pouvoir espérer du moins agir pour espérer un monde meilleur. Exact. Maintenant, dans votre communication, qu'est-ce qui aide? C'est quoi, justement? Donc, nous, concrètement, on collabore avec d'autres organismes et similaires. On partage des pétitions, on partage des manifestations qui ont lieu un peu partout au Québec, notamment dans la ville des Québec, à Sherbrooke, etc., Montréal aussi. Pour nous, les pétitions sont aussi très importantes, donc on veut montrer que les gens d'ici du stagnation t'intéressent à la politique, puis on veut que ça se voit pour les politiciens, et puis on veut que notre avis le soit pris en compte, et qu'il y ait des actions qui soient faites pour le mouvement. On partage aussi, comme je l'ai dit tout à l'heure, des informations sur la Palestine, par des palais signés, pour informer les gens sensibilisés, montrer aussi que la place du Québec, la place du Canada dans ce qui se passe. On essaye aussi vraiment d'informer les gens sur les moyens efficaces de pression, souvent tout le temps non violents, comme par exemple le boycott et tout ça, puis on partage des informations sur les marques à boycotting, pourquoi il faut le faire, puis comment le faciliter ça dans le quotidien. Puis si vous avez des questions, t'es peu non plus un rejoindre Sagni pour la Palestine. Je mettrais bien sûr toutes les informations qu'on donne, le plus d'informations possibles, en description. Tu nous pars justement de boycotting, c'est l'une des solutions. Est-ce qu'il y en a d'autres pour justement voir cet impact humaniste sur ce conflit? Oui, j'en ai quelques-uns à proposer. Donc tout d'abord, l'achat local pour nous, c'est vraiment important d'encourager des gens d'ici, de développer notre économie sans encourager les grands profiteurs du système, les grandes marques. On peut facilement acheter moins, mais vraiment mieux, et fait fièrement au Québec. On évite à ce moment-là vraiment les grandes bagnaires, les grandes compagnies. Et puis, c'est pas mal ça. C'est plus économique sur le long terme, plus écologique, qu'on va dépenser moins et moins mieux. On suggère aussi l'achat usager, donc c'est encore moins cher, pis c'est plus écologique. Il y a le boycott, il y a aussi le fait de signer les petitions. Et le plus important pour nous, c'est de parler. Pour nous, c'est important de pas se taire, c'est quelque chose, et c'est important, les sûrement pour les autres autour de toi. Puis, il n'y a jamais comme un bon moment ou un bon contexte pour parler politique ou parler de choses comme civiste et valeur. Puis ce qui est drôle, c'est qu'ici au Québec, on a le droit de parler, on a le droit de s'exprimer, mais on le fait comme jamais. Et puis on a comme toujours peur de ce que les autres vont dire, comment ils vont nous percevoir, mais ce droit-là, il doit nous servir. Et puis, il n'y a pas là, juste pour parler comme de la bière et de la température. Puis ça peut vraiment m'en gagner un changement. Et restez silencieux, ça fait juste contribuer à ce qu'il se passe. Donc on est triste, mais on en parle peu, avec les experts, on en parle, bah voilà, ça continue. - C'est sûr, c'est un cercle vicieux. - C'est ça. - Je t'en fous. - Souvent, un peu trop même, face à des étudiants qu'ils ont, mais moi, j'ai pas la crédibilité de pouvoir aborder, par exemple, je m'adresse aux étudiants en journalistes. Souvent, je n'ai pas de crédibilité. Quand que vous dénoncer, c'est quand que vous le faites. Vous faites des articles qui ont un impact concret, qui ont, pour vocation, de mettre en lumière des aspects indéniable et des grands enjeux. Ils se demandent, oui, mais on n'a pas cette crédibilité, on n'est pas quelqu'un. Qu'est-ce que tu l'aurais répondu? - Mais tu sais, on s'exprime facilement quand il est question de Trump, quand il est question de la situation en Ukraine, mais jamais de la Palestine. C'est comme si on a été formaté, pour c'est-à-dire que c'est difficile d'en parler, que c'est juste pour des experts. Donc c'est quoi qu'il faut, il faut que tout le monde aille une maîtrise, un doctorat sur la Palestine. Ben non, c'est un sujet qui touche tout le monde, qu'on le sache ou non, et t'as pas besoin d'être un expert dans la matière pour en parler, comme l'environnement aussi. - Ouais, c'est sûr que, du coup, ça ouvre un petit peu, ça ouvre les portes à tout le monde, parce qu'on est tous concernés, parce qu'il se passe de partout sur terre, pas seulement au Palestine, mais ailleurs encore. Mais malheureusement aussi, il y en a parfois qui louvre sans être méchant et qui désinforment. Je pense à Trump naturellement, je pense aussi à d'autres. Qu'est-ce qu'on fait face à cette fake news, face à cette désinformation, comment on doit l'accepter, si par exemple je parle avec quelqu'un et il me dit "Ouais, mais regarde, Trump il a dit ça, qu'est-ce que comment on réplique". - C'est sûr que c'est la communication, c'est une arme qui va être. Oui, la communication, c'est une arme qui va être utilisée pour convaincre que notre point de vue, c'est le meilleur. Donc, nous, ce qu'on suggère a signé pour la Palestine, puis ce qu'on recommande, c'est d'aller voir différents médias. Donc, oui, d'aller voir les médias traditionnels comme Radio-Canada, TVA, Nouvelle, le journal de Montréal, de Québec, mais on dit aussi d'aller voir d'autres médias comme Al-Jazira. Et aussi des gens sur le terrain, donc des palestiniens, d'aller écouter ce que eux ont à dire, parce que c'est eux qui vivent. On en a certains recommandés, notamment Bissanne Aouda, qui est très connu. Il y avait aussi Anacelle-Charif, Osam Shabbat, Mohamed Mansour, Salah Al-Jafarawi, Inde Kudari. Mais la majorité a été assassinée, donc, jusqu'à une petite parenthèse, là. Il y a environ 232 journalistes qui ont été assassinés par Israël et juste pour mettre en contexte pendant la deuxième guerre mondiale, c'est environ 60 à 80. Donc, on voit vraiment à quel point c'est, ce sont comme touchables, exactement. Et quand on entend une nouvelle, ce qui est important aussi, c'est de se poser, de pas réagir tout de suite. Quand on prend le temps, on prend le temps d'aller voir ailleurs. Puis souvent, les médias traditionnels, comme par exemple, Radio-Canadaï, vont prendre les mots d'Israël et les partager directement sans aller regarder la vérité et le bien fondé de ce qui est dit, sans regarder le contexte aussi de la situation. Donc, c'est important d'aller compléter cette recherche-là par d'autres, notamment aussi, les organismes humanitaires, comme les voies juives indépendantes, ou indépendantes Jewish voices, Amnesty International, Un Roi, L'Onu, le ICC, le ICCG. Donc, on partage pas tout de suite, là, une information, on entend, on prend le temps de se penser. Donc, c'est de temps plus compliqué sous notre génération avec les réels, ce que ça, on a tellement d'infos à la minute que c'est compliqué d'aller tout, face checker. Oui, c'est sûr. Mais nécessaire, si on veut justement avoir une crédibilité dans nos pensées, dans notre manière de faire. Oui, exactement. Là, tu nous appartages justement des journalistes palestiniens, malheureusement, tu nous as aussi parlé de Radio-Canada, mais on est sur les médias gouvernementaux, là c'est de l'opinion, je le prône, qui, justement, se veulent neutre à bord de le sujet de manière neutre, même si ils disent, justement, on l'a évoqué. Des otages, y serait-dire, des prisonnés palestiniens, ça aussi, c'est encore à. Oui, oui, c'est une déshumanisation, le constant et qu'on vide. C'est ça, et on a l'extrême droite, qui, on le voit encore plus en Europe, qui ne se prie pas du tout de. qui ne se prie pas du tout de dire de la fake news, de l'envoyer à Google. Et ça fait un peu peur parce que nous coupons nous, enfin, la gauche, c'est j'ai envie de dire, je dis nous, mais. La gauche, elle, elle doit face checker, c'est plus. On met deux minutes à dire à une fake news, on en met 20 à face checker et se rende compte que c'est n'importe quoi. Dans le monde d'aujourd'hui, est-ce que le fals checking, c'est pas devenu plus en plus compliqué, est-ce qu'il y aurait une autre solution? Carrément, de par exemple, les personnages comme Trump, si je me mets à fals checker tout ce qu'ils me disent ou d'autres, ou d'autres personnalités d'extrême droite, je sais pas moins sortir, ils disent trop de petits à la seconde. Il y a en moyenne, ils font jeune sécombiens de tweet dans la journée, et le. Le qu'on appelle ça. Le directeur des communications de Trump, attention, on va vérifier ce que j'ai dit là. Et disait, on va tellement, on envoyer, on va tellement donner d'informations qui sont en plus ou donner de la tête. Et à la fin, justement, il y aura cette réalité de. Il nous a envoyé tellement de ça, s'il fait tellement de singeries, c'est j'ai envie de dire qu'on s'est plus ou donner de la tête et ça fait un peu tronter. Oui, c'est sûr que c'est un petit peu la situation actuelle, mais c'est toujours plus important de vérifier et d'études sur de ce qui est dit. Souvent, là, on nous balance des nierseries qui sont choquant aussi souvent, pour qu'on n'aissé de réaction, le tout de suite. Donc, le fait de factiquer, de prendre du recul, ça nous permet de vraiment prendre une petite pause, de se dire, est-ce que ce personnage est crédible déjà? Est-ce que si quelqu'un ou une entity vraiment, quand elle dit quelque chose, c'est vrai, ou est-ce que c'est plus, je dois faire attention à ce qui est dit, je dois pas réagir tout de suite. Donc, dans le cas de Trump, ça serait ce. Il dit des nierseries, on laisse dire des nierseries et nous, on prend le temps de penser à la situation. Par contre, situation, je vais aborder une question complexe. Attention, ici, autour de la table, on n'est pas désexperts. Je le rappelle et je remets les termes, mais on va quand même essayer de pas caricaturer, mais adapter le sujet et le conflit à notre échelle afin que vous et moi-même, on puisse mieux comprendre ce qui se passe. Donc, si tu pouvais un peu nous expliquer justement ce qui se passe au proche orient, brièvement, mais sans. Comme tu veux. Donc, en fait, c'est assez simple quand on va au profond de ce qui se passe, c'est du colonialisme, du capitalisme et de l'impérialisme. Donc, si je vous mets dans la situation d'un palais signé, on imagine demain, et quelqu'un, qu'on connaît peu, qui vient de je sais pas où, qui t'a dit "T'as maison à ce moment, c'est à lui, c'est plus de ta maison à toi." Comme si tu habitais là de toute ta vie, que ton grand-père habitait là. Par là, ensuite, il te pointe avec un gun pour que tu partes. Il va tuer tes animaux de ferme en passant, peut-être frapper tes enfants, couper les rables, que vu grandir toi, ton arrière grand-père, puis ton père. Puis là, tout d'un coup, tu te retrouves avec tes enfants dans la rue, et il y a personne qui peut t'aider parce que toute ton village, c'est la même chose qui se passe. Donc, ça, c'est la Nakhba, c'est qu'est-ce qui s'est passé, ça fait plus de 70 ans en Palestine. À l'internationale, on imagine une campagne de déshumanisation qui dure des années. Juste le fait que tu es braun, que tu parles l'arabe, peut-être même que tu es musulman, mais ça fait en sorte que tu deviens comme une souclasse des trumins qui est considérée inférieure, et aussi comme un peu inculte, archaillé, qui vit dans l'ancien temps. Ça, on construit ces timages-là, et puis là, il y a besoin d'y avoir un héros qui veut te montrer comment faire les choses de la bonne manière. Et là, on apporte cet héros-là qui vient par exemple des États-Unis et de l'Occident, et que là, il t'a dit, ben là, c'est comme ça que tu dois marcher. C'est comme ça que tu dois fonctionner. Donc, c'est pas quelque chose qui est très comme. Comment je peux le dire? Il n'y a pas de bonnes ou nos venirs, c'est culturel. Exactement, mais on va dire que, parce que tu es arabe, palestinée ou musulman, par naissance, c'est mauvais, tu es une personne mauvaise, qu'on doit gérer. Donc, c'est un petit peu ça avec la palestin, mais aussi le projariant. Mais, au final, quand on regarde ça, la palestin, c'est un point vraiment stratégique pour l'Occident, pour avoir un contrôle dans tout ce qui est vraiment à l'orient. Puis, la palestinée, le climat est parfait, tout peut pousser là-bas. C'est un point vraiment stratégique économiquement. Mais le problème, c'est qu'il y a un peuple autochtones qui habite là. Et ce peuple là, ben, il veut rester là. Et ça, ça pose problème. La solution, c'est de les tuer, les disperser et les empêcher de revenir dans leur maison. Puis, c'est pas quelque chose qui est nouveau parce que les canadens le faites et beaucoup de pays européens l'ont fait aussi, notamment en Afrique et en Amérique du Sud. Donc, c'est pas quelque chose qui est nouveau. C'est quelque chose qu'on a vu par le passé et qui se répète encore une fois. Donc, voilà. C'est pas très beau que vous l'aurez compris. C'est pas très glorieux pour nous les humains, mais bon, on va essayer de changer les choses. Justement, en parlant de changement, face à cette imparialisme colonial qui est pas mal des goutons, face à ces Netanyahu, ces Trump ou ces toxides en Voraz. C'est quoi la solution, un petit peu adoptée, si on peut dire "solution". Voilà, la solution, c'est comme ce qui s'est passé en Algérie, c'est la fin de la colonisation et le retour des colons. Donc, on ne veut plus des colons dans la colonie sans vue. Et on veut que la Palestine soit un pays autant pour les palestiniens juifs, les palestiniens chrétiens, les palestiniens musulmans et de toutes autres confessions ou de aucune confession aussi. Donc, c'est vraiment la fin de cet appartail du génécié de la colonisation. Ok, c'est pas un double état, c'est vraiment revient les tas de palestines. Et là, on est encore, je vais remettre les quatre sous de l'opinion, mais c'est tout est bon à prendre, donc c'est toujours intéressant. Est-ce qu'une, et je suppose la question, s'il n'y aura pas une forme de complexité et on a besoin de se poser la question pour avancer, de comment ils vont réussir à cohabiter, alors que moi, j'ai décimé toute ta famille. Je vais avoir une forme de. enfin, tu vas avoir une forme de rancure et elle est justifiable et c'est normal. Est-ce que cette cohabitation, elle va se faire et la décolonisation, est-ce qu'on. justement, les chasser des maisons qui n'étaient pas les lurs à la base, mais est-ce que c'est pas une forme de. Oui, là, c'est. Oui, c'est en Algérie, c'était plus de 100 ans de colonisation, peut-être même 130 ans. Et, et en fait, la révolution aujourd'hui, l'Algérie, c'est un pays, mais au part avant, c'est une colonie française et tous les pieds noirs. Donc, les colons français qui habitaient l'abeu depuis des fois, si ils sont nés, là, des fois, à leurs parents sont nés, là, mais ils sont tous retournés en France ou presque. Donc, les peuples autochtones ont un droit sur leur terre qui est important et la colonisation peut avoir une fin. Et ça peut être une belle fin, comme en Algérie, qu'on prend comme exemple ici. Le parallèle avec l'Algérie, est bien fait, parce que, si ça durait plus longtemps, c'est que, du coup, il y a une possibilité. Et en plus, c'est pas moins grand, mais c'est plus petit, donc la séjour d'Annie, etc. Donc, il y a une capacité de réaliste de pouvoir mettre ça en place. Oui. Seulement, on leur a compris les médiatres additionnels, ce n'est pas forcément ce qui prenait. Non. Et on a autant même des discours parfois qui sont très cluelant, mais pas forcément dans le bon sens, on va reconstruire, on va faire des belles villas et ça va être sympa. Ce qui va pas être sympa et même, on peut se dire, ça va leur jouer des fautes dans l'histoire, parce que l'histoire s'en souvient d'avoir de ce qu'on a fait, de ce qu'on a pas fait et de ce qu'on a laissé faire. Donc, il y a une forme de responsabilité à nous essayer de prevenir cette solution, de sensibiliser du moins sur ce que tu viens de dire, qu'est-ce que tu penses? Oui, je vais l'amende d'accord. Puis, juste comme tu es une petite parenthèse, nous, ça gnait pour la Palestine, ça n'avait pas longtemps qu'on a fait une page sur Facebook. Et bien, quelques heures, c'était des millilles de postes qu'on voyait pro-Israël. Donc, des nouvelles en Israël, vraiment, c'était quand même intense, plus d'une vingtaine par jour. Donc, il met vraiment beaucoup d'argent dans la communication. Puis, on n'entend jamais, par contre, ou très peu, le côté plus palestiné des gens qui sont pro-Palestinés. Fait que, c'est comme quelqu'un dans la vie de tous les jours, ça peut être vraiment mélangeant de toujours voir des trucs sur Israël, de la bonne manière. Puis, d'un côté, d'un coup, j'envoie des gens qui prontent exactement le contraire. Ils ont redé un petit peu leur stratégie, ils savent ce qu'ils font comme on le voit avec la montée de l'Islamophobie en France et en Europe, de manière même, je dirais, en Amérique aussi, ça fait peur. Parce qu'ils ont une stratégie, et elle est bien faite. Moi, si toute la journée, je regarde des réels, et que je vois des arabes ou des roues qui tape des femmes, je vais inavétablement devenir raciste envers les roues, les arabes. Là, on le curence en Europe, c'est vachement les arabes. Et c'est pas réaliste, c'est pas proportionnel à ce qui se passe dans l'avril. Après, on nous sort des chiffres du genre, et on a pu en parler aujourd'hui, le taux de criminalité dans les présents. Oui, mais c'est parce qu'il y a une réalité derrière. C'est parce qu'il y a du contrôle offatier, c'est parce qu'il y a une pauvreté qui est beaucoup plus présence dans certains types de communautés car elles suffisent, elles ou là, elles subissent un raciste systémique que ce soit pour l'emploi, le logement. Ce qui leur amène, forcément, à pas avoir les mêmes chances, pas avoir les mêmes opportunités et se retrouver dans certaines situations qui ne sont pas forcément acceptables. Je n'ai pas nos mots ici. Mais on le dit en écrivant, on est d'opinions, on est comme on est, on ne va pas se faire. Peut-être que dans l'avenir, on verra notre opinion, mais pour l'instant, ce que je dis, je preu amoureux avec. Les trois premières habitudes apprendent pour avoir un impact, est-ce que t'en as? Première habitude, c'est une très bonne question. Peut-être, c'est une très bonne question, mais c'est une très bonne question, c'est une très bonne question, c'est une très bonne question. Les trois premières habitudes apprendent pour avoir un impact, la première question, c'est une très bonne question, c'est une très bonne question, c'est une très bonne question. La première question, c'est une très bonne question, c'est une très bonne question, c'est une très bonne question pour l'instant, c'est une très bonne question. Les trois premières habitudes apprendent pour avoir un impact, c'est une très bonne question, c'est une très bonne question, c'est une très bonne question. C'est du financement, c'est-à-dire qu'ils investissent dans le lendemain qui, naturellement, participent à un génocide. C'est important qu'on prenne qu'il y a pas mal de belles plus, à chaque fois qu'on met un euro, à chaque fois qu'on met 10 ou 20, il y a une partie de cet argent qui va aller justement financer des armes qui vont tuer des enfants. On en est responsable, on a une responsabilité de choisir ou en oriente et quand on va à McDonald, maintenant vous le savez, vous ne pouvez plus l'oublier, vous prenez la responsabilité de financer des armes qui vont tuer des enfants. - Oui. - Quelque part. - Exactement. - De solution. - En fait, je vais juste proposer des manières d'arriver à faire le boycott comme vraiment, comme on veut. Donc, il y a des applications qui sont disponibles et en ce cas-là, le produit s'appelait nous montrer si les boycotts ou non, ou ce n'ont juste avec la recherche de la marque. Donc, on a no thanks, qui est faite par des palestiniers. Après ça, on a l'application qui est directement liée aux mouvements le boycott d'investment sanction, donc il s'appelle boycott, comme un petit chat. Donc, la troisième, c'est boycott x, qui nous permet aussi de boycotter pour d'autres causes que la palestini. Ben, écoute, on le saura. Je vais aborder ce sujet pareil pour les trois solutions, les trois habitudes. Je vais aborder dans les écoles primaires aux sagnais. Il y en a trois grandes, on l'a dit le boycott, on va pas forcément revenir, si on a bien interjet versé. Il y a aussi sensibilisé. - Oui. - Là, ce qu'on a en crainte-faire, le disque, si vous, par exemple, il y a une personne d'extrême droite qui est par assiste, mais si, quand même, eh bien, ne pas couper le dialogue net, parce que si vous, vous l'assensibilisez pas, personne ne fera. On dit souvent, je parle pas aux cons à l'air intelligents, mais parlons aux cons, rendons-les intelligents, et souvent la planète, souvent le monde. Parce que, si justement, on essaie de y aller con, il y a nous qui avons raison. Eh bien, on avance pas ensemble, on avance avec notre petite team qu'on compris la vie, et du coup, la masse, elle, elle, elle, elle, n'a pas compris la vie. Donc, c'est important de l'éduquer cette masse aussi, et même au quotidien, vos parents, de manière générale, essayez de parler, vous avez vu ce qui se passe au Soudan à Madagascar, ne marte. Essayez de parler aux quotidiennes, des enjeux, on dieu, elle, de la Palestine, là, on l'occurrence, de Gaza, le génocide, et tout. Nous, on a une responsabilité, venez, on va plus avec un effort, pour en France, par exemple, parce qu'il y en ont là-bas, et venez nous aussi, on essaie d'avoir notre petite impact à notre échelle au moins. Donc, boycott, sensibilisé et agir. - Oui. - Agir, c'est le principal, on le disait au début, ça part de nos convictions. Mais c'est ce qui nous rend déjà le plus puissant, le plus crédible, et au quotidien, ça va nous amener une serénité. Quand on va dire qu'est-ce que je fais, bah ouais, je participe à tel mouvement, comme "Sagné Palestine", comme le podcast, genre maintenant, comme "X", comme "Se renseigner au quotidien". Quel genre de groupe vous pouvez rejoindre autour de vous, et si il y en a pas, crée le. - Exactement. - C'est bien beau. Maintenant, on sent que ce conflit, c'est quand même le produit d'une société malade. Je le dis beaucoup parce que je le prends, je suis un petit peu révolutionnaire. Avec cette vague d'extrême droite, c'est riche qui s'enrichissent de plus en plus, c'est quand je dirige, je parle de là du milliard. Comment réagit face à une société comme celle-ci? C'est une question assez difficile, s'en veut, mais au fin de compte, en fin de compte, c'est les milliards d'eures qui sont, si on veut, les mids du peuple. Une mête tous les uns contre les autres, alors que c'est nous qui avons plus de similarité, versus eux qui ont tout, et qui veulent encore plus. Donc pour eux, on est des petites mouches, on est vraiment rien, on est ceux qui vont les enricher. Et nous ce qu'on dit, c'est, arrêtons les enrichers. Enregistons les nôtres, le peuple, les gens d'ici, les gens de Québec. - C'est bien de dire, on ne dit pas que tous les milliards d'eures sont mauvais, mais quand tu fais passer tes intérêts financiers avant le bien commun? - Oui. - Et bien, ça mène vraiment une forme de réalité qui n'est pas forcément la bonne. Donc pour sauter les faces à ça, eux, ils contrôlent un peu la société, en tout cas, c'est le politique. - Oui. - Vous le savez, les finances des campagnes ouvertement aux États-Unis, en France. Quand tu finance pas une campagne, mais que tu as des médias qui parlent de ton parti, on bien, c'est un peu la même chose. Et donc, il y a une forme de risque du militantisme, je ne sais pas si toi, au quotidien, tu l'as l'écu, mais même ici au CJ, je sens déjà un peu levant tourner. Les gens ont peur de s'investir, on peur d'agir parce qu'ils savent qu'il y aura des répercussions. Beaucoup du moriste, on ont subi des conséquences. Toi, comment te situe face à ce risque du militantisme? - En fait, je me dis que c'est toujours moins pire qu'un génocide. Je me dis que c'est toujours moins pire qu'un génocide. C'est moi, je dis ici, j'ai toujours vécu ici, c'est comme mon bus, c'est de faire changer les choses. Et c'est au coin que ce soit qui arrive, au moins j'ai agi, comme moi, je veux. Si je veux devenir la personne, j'espère. - Non, je comprends, mais de ces convictions, avant ce qu'on risque, genre être soi-même. C'est pas parce que j'en vente, mais je n'en suis guée sous le nazisme. Je ne peux pas ne plus devenir guée, parce que bon, il y a le nazisme, c'est bien. Non, j'ai une volonté d'avoir un impact social parce que je pense que c'est nécessaire comme toi. Je ne peux pas ne plus penser à vouloir parce que je sais que je risque des problèmes. - Oui. - On le dit et tu l'as de très bien de gins, il y en a, il y a des enfants qui meurt. - Excellent. - Il faut savoir relativiser. - Oui. - Mais ça fait peur, il y a des humoristes, comme Guillaume-Moris et d'autres en France. Blanche Gardin aussi qui ont subi ce cancel, parce qu'on a une société un petit peu passionniste, mais dirigée par une ligage chez financière, souvent du côté de l'armement, du seunisme, souvent très légèrement. - Oui. - Moi, c'était poly. Maintenant, comment vous en couragez? Ton mouvement, comment on peut justement essayer de vous donner un petit coup de pouce, vous aider au quotidien? - C'est sûr que vous pouvez nous suivre sur Sakni pour la Palestine, autant sur Facebook et Instagram. Sur Instagram, c'est vraiment le Hatt, Sakni 4 Palestine, donc pour diminuer si Sakni 4 Palestine. Vous pouvez nous envoyer un message, on répond vraiment très vite. On est ouvert à faire des collaborations avec des organismes, des organisations vraiment le et ce n'est pas nous contacter. Si tu as un artiste, un étudiant et un travailleur, et que tu penses que tu peux nous aider en voyant un message, non, on est vraiment très heureux. Par exemple, si tu as un artiste et tu veux faire une affiche, si tu as une communication, et tu sais que tu peux bien promouvoir le mouvement, est-il vraiment pas? - Vous savez, Sakni 4 Palestine, parce que si on en chargeuse, Sakni 4 Palestine, on ne vous trouve pas. - J'ai des amis qui étaient très doux, j'ai cherché quand je suis arrivé, j'avais pas assez existé. Donc, j'ai envoyé, mais maintenant, vous savez, et même vous de votre côté aussi, c'est de créer un ensemble, justement, ce mouvement, et aussi chacun de votre côté, vous pouvez créer des sous-entaines d'agir maintenant et qui sont reliés à justement au différents enjeux, parce qu'on a tous en devoir d'agir maintenant. Maintenant, on va aborder cette vision, ce futur. Pour vous, Sakni Palestine, c'est quoi le futur, c'est quoi la vision de la suite? - Nous, notre vision, c'est de faire des collaborations avec des organismes du Sagni, des gens du Sagni, de mener des campagnes beaucoup plus fortes et avoir un plus grand impact. On aimerait organiser des événements de d'information sur la Palestine, mais aussi sur d'autres choses, comme la situation où, souvent, les urures, les Roignols, donc vraiment, c'est sur beaucoup, beaucoup de choses, faire des marchés pour la Palestine aussi, pour financer le mouvement. C'est sûr que, en ce moment, il y a peu de gens qui sont impliqués, donc on espère le pouvoir reach out à beaucoup plus de monde, pour qu'ils fassent partie du mouvement, et qu'on devienne vraiment une indispensable son jeu de Sagni. - A devoir ça, alors, à devoir ça, on va passer à la petite partie finale. Comme d'habitude, la situation du jour, celle de aujourd'hui, c'est sur cette terre, il y a ce qui mérite vie. Je sais pas si tu as la connaissée, elle est de Maoumoude d'Arrui. - Parrui. - C'est un palestinium qu'on a plus de philosophes. - Non, poète. - Poète, oui c'est ça. - Poète, Maoumoude. Le film du jour, vous l'aurez compris aujourd'hui, il n'y avait pas Ryan, j'ai oublié de le dire au début, mais il n'était pas disponible. Et c'est 5 caméra brisés. Normalement, il est en anglais. Vous allez trouver gratuitement sur internet. En anglais, ça se dit comment, 5 caméra brisés? - 5 broken cameras. - Ah oui, yes. - Mais bon, vous cherchez 5 caméra brisés, il a eu quand même pas mal de succès sur YouTube. Il est gratuit, il est complet. Donc, on voit vraiment que c'est une volonté de juste sensibiliser, et juste déjà. Il y en a d'autres, je mets aussi "The Gater Keepers". Je sais pas ce que tu connais. - The Gate Keepers. - Yes. - Ça parle de. les militaires israéliens, comment justement ils attaquent, et c'est plus spécifique. - Je n'ai pas vu, mais je voulais m'en presser de voir le premier 5 caméra brisés. Et un petit dernier, c'est Born in Gaza. - Oui. - Je ne sais plus. - Il y a de plusieurs, je pense, producteurs différents, passent à suivre différents enfants. - Mais celui-là aussi, j'ai regardé un bon nom, c'est pas longtemps. Naturellement, il est dans ma suite. Et il y a Farah aussi, de Darwin, G.S. - Oui. - Mais toi, si t'as un conseil de livre, de films, "Basion One, Two". - Bien, c'est certainement. J'allais recommander Born in Gaza. Simplement parce que si on se met dans la peau de l'enfant à Gaza, et on vit un plus à réalité, en detente de quelques minutes, quelques heures, mais c'est assez pour te changer le complètement. Pour le long terme, des livres aussi où. - Il y en a énormément, mais j'en ai pas prêt pour aujourd'hui. - Je t'ai fiqué tant. - Mais oui, non, regardez ça. Pour être honnête avec vous, moi, c'est un documentaire soiraté sur Gaza qui m'a un petit peu chamboulé, qui m'a justement un petit peu mis un coup de pied au cul en mode, et il faut agir. T'as un petit privilégé dans ta petite vie, maintenant, il s'agira de laisser ce privilège aussi aux autres. Maintenant, le mot de la fin, je t'en prie. - Merci beaucoup d'avoir écouté et vive la fin à l'estine libre. - Bon écoute, merci beaucoup Sarah, de nous avoir rejoint aujourd'hui ici. Merci à vous aussi d'avoir écouté. N'hésitez pas à nous mettre des commentaires pour qu'on s'améliore. C'est encore le début, vous l'auriez compris, mais si on peut justement avoir de la force, des likes, du partage, allez-y donner nous tout ce que vous pouvez, on va essayer d'avoir encore plus d'inviter dans ce style-là, parce que c'est exactement ce qu'on recherche. Et puis n'hésitez pas à nous donner des idées d'inviter, ou quoi d'autre, et puis n'oubliez pas un carnet le changement que vous voulez voir tout simplement.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Introduction to the podcast "Agir Maintenant" hosted by Max and Rayanne, focusing on global issues.
  2. Discussion with Sarah from Sagnais-Palestine about the movement's goals and actions.
  3. Sarah's motivation to join the movement after learning about the case of Amède Manastra.
  4. Strategies recommended by Sagnais-Palestine, such as petitions, boycotts, and media literacy.
  5. Importance of speaking out, fact-checking, and seeking information from various sources to combat misinformation on Palestine.

Summary:

Max and Rayanne host the podcast "Agir Maintenant," aiming to address global challenges. They discuss the Sagnais-Palestine movement with Sarah, highlighting their efforts to end the genocide in Palestine and raise awareness about the Palestinian prisoners' plight. Sarah shares her personal motivation for joining the movement and emphasizes the importance of taking action in line with one's values.

Sagnais-Palestine recommends strategies like petitions, boycotts, and media literacy to advocate for Palestine effectively. They stress the significance of speaking out, fact-checking, and seeking information from diverse sources to combat misinformation and understand the complexities of the Palestinian-Israeli conflict. Through their discussions, they encourage listeners to engage actively in supporting causes they believe in and to stay informed to make a positive impact.

FAQs

Le mouvement Sagnais pour la Palestine est par et pour les habitants de Sagnais qui militent pour la fin du génocide en Palestine et la liberté de la Palestine.

Il est important de parler de la Palestine pour sensibiliser les gens sur la situation des Palestiniens, l'implication du gouvernement québécois et canadien, et encourager des actions pour soutenir le mouvement.

On peut soutenir la Palestine en signant des pétitions, en participant à des manifestations, en boycottant certaines marques, en s'informant et en partageant des informations sur la situation.

Pour lutter contre la désinformation, il est recommandé de consulter différents médias, d'écouter des témoignages de Palestiniens, de vérifier les informations et de se tourner vers des organismes humanitaires fiables.

Le conflit au Proche-Orient est une question de colonialisme, de capitalisme et d'impérialisme, avec une déshumanisation des Palestiniens et une lutte pour le contrôle stratégique de la région.

Il est crucial de ne pas se taire face à l'injustice car l'action est l'une des plus belles choses que l'on puisse faire pour faire valoir nos valeurs et contribuer à un changement positif.

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