Où investir en 2026 face aux problématiques de : bulle de l'IA, instabilité géopolitique, récessions
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Vincent Stross discusses various investment opportunities, highlighting the undervaluation of small cap stocks and the impact of passive investing on market valuations. He recommends investing in gold, mining companies, and other non-mainstream assets due to economic conditions. Stross emphasizes the need to be uncomfortable with mainstream investments to explore better opportunities. He also shares insights on market cycles and the importance of stepping out of comfort zones to seek valuable investments. Additionally, he advises against following mainstream investment strategies and emphasizes the need for a contrarian approach in today's market environment.
Transcription
11766 Words, 67618 Characters
Les mobiliers topiaux, les actions sont topiaux, les bitcoins et topiaux, on le voit bien. Tout est topi haut. On ne présente plus Vincent Stross. Lors de nos premiers finards et taux, qu'il avait partagé plusieurs convictions fortes. La Chine, l'or, un an plus tard, les faits l'ont donné raison. Aujourd'hui, Vincent revient pour faire le bilan. Et surtout, pour nous dire où se trouve les opportunités de demain. Je pense que vous venez dans les marchés. Les gens s'imagine qu'ils ont des portes de sortie. Mais des portes de sortie, elles sont cadmassées. Les seuls qui ont réussi à survivre, c'est. Bien sûr, ouais. Une possession des vingt compètes de l'argent. Parce qu'ils s'y viennent d'observer par l'argent. Parce qu'ils se faire des choses qui ne sont pas bien. -Bonjour, Vincent. -Bonjour. Vous étiez venus sur mon ancien plateau en juin 2024. La vidéo avait énormément plus. Après, analyse ce qui avait particulièrement marqué les spectateurs. C'était votre franparler. Vous n'avez rien à vendre. Vous êtes juste là pour partager votre savoir. Et surtout, vous nous aviez partagé pas mal de convictions personnelles. Il y a à l'époque pouvaient pas tirer par les cheaux, mais assez extravagantes. J'aimerais qu'on les repasse ensemble, puisqu'en fait, on va le voir. Il n'y a pas mal qui se sont révélé très juste. La première que vous avez partagé, c'était que les small caps, les petites valeurs boursières, les petites capitalisations boursières, étaient sous-évaluées. Et il faut dire que les faits vous ont donné raison. Plus 30% en 2025 contre seulement plus 7% pour le 440. Qu'est-ce qui explique cette différence de performance entre les grandes capis et les petites capis? Alors déjà, c'est un secteur que tout le monde est testé. Tout le monde est testé et tout simplement parce qu'il n'y a plus de recherche. Nos petits amis technocrates de Bruxelles ont réussi quand même la performance. C'est de flinguer le secteur de la recherche sur les valeurs moyennes. Ce qui fait qu'il n'y a plus professionnel aujourd'hui, qu'ils font vraiment un vrai boulot là-dessus parce que ça n'est pas rentable. Et donc, effectivement, les valeurs ne sont pas suivis. Et elles sont délicées et décautées. Et donc, la chance que l'on a, quand on n'est pas pris par les benchmarks, c'est que, surtout non environnement, à peu compliquer que l'on a, qu'on avait des années dernière, mais que l'on a encore aujourd'hui, on prend notre petit panier et on achète ce qui est bon marché. On n'est pas obligé d'aller sur ce qui est à la mode. Et donc, je crois qu'effectivement, même malgré les hausse, le secteur des valeurs moyennes, que ce soit en Europe continentale, que ce soit en Grand-Bretagne, encore plus. Parce que, comme se ressortis de l'univers européen, ils ont encore plus tôt moins de capitaux. Et puis, il y a un semble de raison endémique là-bas. C'est également aux États-Unis. Les grandes valeurs sont hors de prix, mais les valeurs industrielles, les valeurs moyennes sont très souvent relativement raisonnables. Mais ils ne sont pas aimés. Et c'est vrai même, également, au Japon. Donc, voilà, ça vous permet, quand même dans le domaine des valeurs moyennes, vous pouvez avoir une couverture presque mondiale avec des valorisations très très raisonnables aujourd'hui. Et donc, ça, malgré la hausse, vous pensez qu'il y a encore un potentiel important? Totalement. Par exemple, sur le Japon, il y a très peu de gens qui s'intéressent à ces valeurs-là. Le Japon n'est pas un marché aimé. Il y a une très sous-évaluée, on en reparlera peut-être à tout à l'heure. Et il y a énormément de sociétés qui ne sont tout simplement pas couvertes. Donc, quand on a un peu l'esprit un peu contrariens et curieux, où est-ce qu'on a plus de chance de trouver des sociétés non découvertes sur le SNP 500 ou la moindre société et suivi par au moins 35 analyses ou au Japon, dans certains cas, certaines valeurs d'unique AIS ont suivi par 1 ou 2 analyses. Si on aime bien faire son bouleau un petit peu de chercher des choses qui ne sont pas la mode, c'est quand même plutôt un paradis pour le stock picose. Vous pensez que les ETFs et la polarisation des ETFs sur les grands indices accents-tu, ce phénomène de survalorisation des grosses valeurs et du coup d'écrochage des petites? Disant qu'il y a différents, mais bien sûr, ça accentue. Tout simplement parce que, avec l'assession passive, qu'aujourd'hui est devenu largement dominante dans le monde entier. Largement dominante. Ce ne sont plus les analyses conventionnelles, les jurants conventionnels qui font les cours. Mais ce sont les flux qui rentrent dans les fonds, qui font les valeurs. Donc, en fait, vous gerez un fond qui fait un milliard de dollars, vous recevez 10 millions, vous dites "Ben, NVG, Tesla, vous m'apprenez, moi, je reçois l'argent, je achète". Mais la beauté de la chose, c'est que ça marchera dans les deux sens. Si un moment ou un autre, on a des sorties de fonds. Maintenant, les gérants actifs, comme nous, sont devenus extrêmement minoritaires. Ça représente 10, 12, 15% des flux. À tout cas, c'est les transactions aux Etats-Unis. Donc, ça veut dire que si un moment ou un autre, je ne sais pas, mais si un moment ou un autre, nous venions avoir des sorties de ces ETFs. Il n'y aura pas de prisonnier. Ça va être extrêmement difficile de sortir. Et donc, effectivement, on l'est voké. Je pense qu'un des bons moyens de se protéger, la gestion nourrisque, pour moi, c'est de ne pas être forcément là où tout le monde est présent. Donc, ça veut dire, la gestion passive pour moi, c'est un gros mot, mais ça, c'est un peu une déformation professionnelle. Donc, je n'utilise pas à vous le componner. Mais, je pense qu'à un moment ou un autre, c'est une certitude. Certitude. C'est que la gestion passive et toujours à son top, au moment du top des marchés. Et je pourrais avoir beaucoup travaillé sur un marché japonais. Dans les années 80, le marché japonais, la gestion passive, à la fin de 1989, tout le monde, tout le monde voulait aller dans la gestion passive. Effectivement, mon petit camarade, à son père son comptant, qui était lui encore récit sur le Japon, m'a dit, "Mais Vincent, tu essaies sur le seul mois de décembre 1989, un mois, et la soupe est formée de 14% en Indice. Ensuite, c'était le baiser de la mort. Le top a été fait en décembre 1989. Je ne dis pas que, mais on retrouve un peu toujours dans les marchés, il y a des constantes. Normalement, les gérants conventionnels, quand les valeurs essions sont élevés, ce qui est le cas sur la tech aujourd'hui aux Etats-Unis, les gérants traditionnels se disent, "Non, mais là, j'ai un peu plus défensif, je suis plus protecteur pour mes portefeuilles." Donc, aujourd'hui, quand je vois l'encomment que l'on a, ça m'a cité à penser qu'il y a peut-être un peu danger. Il y a un autre marché sur lequel les investisseurs percevent un danger, l'année dernière, c'était la Chine. Le MSCI de China était clairement en retard par rapport à son petit copain américain. Depuis les actions chinoises, ce sont envolées. Encore une fois, c'est quelque chose que vous aviez prétentie. Qu'est-ce qui s'est passé sur ce marché? Moi, je suis très contrarian, comme on l'avait évoqué. D'une part, c'est que le marché chinoine est un marché sans être un marché, comme fait il est parfois un petit peu piloté. Depuis le départ de l'autorité, bien, ben évidemment. Mais c'est vrai que le marché a été littéralement blacklisted par les fonds américains pour des questions un petit peu politiques, je dirais. Morgan Stanley a réduit au minimum le poids de la Chine et des valeurs chinoises dans des indices. Et donc, effectivement, on arrivait à des nouvelles valorisations. C'est un marché absolument détesté. Mais globalement, toute cette région du monde, on en parlera, cette région du monde, est aujourd'hui une zone en croissance. On a des besoins économiques qui n'a souvi, et qui dit que les besoins économiques qui n'a souvi, veut dire, effectivement, zone de croissance. Et quand on a en plus des menais qui sont très sous-évalués. Oui, donc le point de vue de l'année dernière n'a pas tellement été modifié. En dépit de la hausse, je pense qu'effectivement, il faut rester pas mal à l'investissement sur le marché. Il y a un autre marché qui a énormément augmenté cette année. C'est l'or. Et les valeurs refaire de façon générale, notamment tous les mineurs. Le métal jaune a bondi de 50 % cette année, ce qui est quand même incroyable. C'est très utop, d'ailleurs, d'avoir l'or au plus haut et les marchés actions au plus haut. Ça paraît un peu antagoniste. Comment encore, une fois, expliquer cet entonement pour le métal jaune? Non, parce qu'on veut ce que vous voyez aujourd'hui, c'est que finalement, on le voit bien tout est au plus haut. Oui. L'immobilier topi haut, les actions sont topi haut, les bitcoins et topi haut. L'or, tout est topi haut, c'est en fait simplement le signe que, comme je l'avais expliqué l'année dernière, nous sommes dans un monde qui est en monde en fait en reflasyon. Mais qui n'est pas une afflasyon pour les CPI. On a un 10 dépris, encore que l'un 10 dépris. Quand on est douze à tes inies, il n'y a pas d'ausses, il n'y a pas d'ausses du CPI. Mais que le ménage américain, vous vois son assurance, plus 65% en 5 ans, les bagnoles, plus 40% en 5 ans, quand on explique qu'il n'y a pas d'inflation, ça l'énerve un peu, quand même. Parce que là-bas, il y en plus un traitement qu'on appelle hedoniste, donc une manipulation massive d'un 10. Non, mais la idée, c'est qu'en fait, on a prim tellement d'argent. Quand j'ai commencé à travailler dans les 90-70, un milliard de dollars, c'était un peu d'argent. On parle maintenant en trillon de dollars, la dette américaine est à 38.000 dollars. On va bientôt parler en cadrian, c'est-à-dire avec 15.0. Donc, si vous voulez, à force d'augmenter de créer de la monnaie, finalement, votre vert, on va oublier, finalement, un million de dollars, c'est pas cher pour le vert. Donc, en fait, c'est en fait ce que l'on a aujourd'hui. C'est la dévalorisation des papiers de monnaie. Et ce que l'on a avec M. Trump en particulier, on a d'autres temps de s'expliquer que finalement, ça serait pas mal que. avec les stablecoins, on crée, en fait, de la monnaie ex-nilo, pour souscrire des obligations de ta américaine. Ah, voilà une idée qu'elle est bonne. Si vous voulez, à côté, bien évidemment, les investisseurs, comment ça comprendre que le de l'art, les monnaies papiers brûent le main, parce que, comme l'avait évoqué dans les dernières, et rien d'achanger, ça a juste empiré. On a devant nous, probablement, une situation de la dette terrible. Donc, effectivement, lors, à monter d'une part, parce que les gens étaient globalement très sous-investis, par exemple, je prends les grands féminrophyses mondiaux, sont investis aujourd'hui à même pas 1%, 0,7%, 0,8%. Quant au mine d'or, c'était le secteur le plus détesté de la côte, le plus détesté depuis les 15 ou 20 dernières années. Mais moi, autour de moi, les gens qui sont passionnés par les mine d'or, et qui m'ont dit, non mais depuis, je suis tellement référentiel dans la période 2011 ou 2013, que je ne tout serai plus jamais une mine d'or de ma vie. Et donc, effectivement, on est là, effectivement, avec un secteur qui a beaucoup monté, mais sur des bas extrêmement faibles, parce qu'on est avec des valeurations, qui restent encore extrêmement raisonnables. Investir dans les infrastructures, c'est miser sur le monde de demain. C'est l'une de nos convictions forches et finariouanes où l'on investit régulièrement dans des data centers du transport ou encore à la gestion de l'eau. Finariouanes, c'est la gestion privée que j'ai créée et qui m'en ensemble. Moderne, transparente et complète. Ma recette, embauchée, d'anciens manqués privés qui adorent leurs métiers, mais qui n'aiment plus la façon dont ils l'exercent pour leur donner un autre cas de travail. Évidemment, vous me connaissez, j'ai mis l'accents sur les frais bas et des solutions performantes. La compagnement des mains à partir de 500 000 euros investit chez nous, il comprend l'ensemble des aspects d'une gestion de patrimoine que vous soyez chef d'entreprise profession libérale ou encore quatre dirigeants, no gestionnaires peuvent vous accompagner. Ficuer sur le lien dans la description ou scanner le QR code qui s'affiche à l'écran pour prendre rendez-vous. Assez parlé de Finariouanes, on retourne au cas avec Vincent. D'ailleurs, l'or, on se demande souvent si il faut l'acheter en physique et si oui, ce qu'il faut acheter des pièces, ce qu'il faut acheter des lingots ou alors plutôt acheter de leurs papiers, des ETFs ou au contraire, acheter des valeurs orifères, des minères, ce que vous avez un avis là-dessus. Alors, tout dépend de l'horizon. C'est vrai que le code est avec un état un petit peu cléptocrate comme ce qu'on a en France. Il y a finalement à voir quelques plicayons un petit peu là-dedans, ce n'est pas forcément subi, mais évidemment, c'est un coup, c'est compliqué. Les pièces, il y a un phénomène parfois sur code, etc. Après de prime, donc il y a un coup de perte, etc. C'est un peu plus compliqué. Pour les institutionnels, c'est vrai que globalement, les institutionnels qui sont un peu positionnés sont essentiellement, même uniquement sur l'or, les ETFs, or physiques, mais tout dépend de la vision que vous avez. Parce que si vous avez une vision qui est vraiment de long terme qui va plutôt être une progression, ce qui est plutôt mon analyse, vous dites, si l'or passe de 4000 à 5000, par exemple, bon, ils vont à 25% mais votre ETF ensuite il n'a plus jamais bougé. Alors que les mines, on se en appelle aujourd'hui, un coup tout inclus pour les plus performantes qui tournent les enthours de 14,450 $. Donc quand vous voyez 4000 et quelques 11, vous vous dites, effectivement, mon Dieu, les fricaches-chulos sont les plus élevés qu'ils n'ont jamais. C'est-à-dire qu'il y a un coup fix pour exploiter pour. - Absolument, il y a un effet de levier. Mais finalement plus le préaugmente, plus le cache-chuloguemente. - Il y a un effet de levier. Donc ça veut dire qu'effectivement les gens n'ont pas compris qu'en fait, dans le monde, dans lequel nous sommes, les mines et le secteur minier est un actif de performance. En 2011-2013, le secteur des mines aux Etats-Unis reprendait à peu près 11,2% de l'indice. On est tombé à 1%, 1% de l'indice. On voit bien, si on ne compte rien, c'est quand même plus sympa d'aller dans un truc qui ne reprend plus personne, que plus personne n'aime, plutôt que d'être dans le secteur que tout le monde aime. Et aujourd'hui, je prends le GX, qui est le grand fond, je vais les dire côté, en espèce de T.S., si je puis dire aux Etats-Unis, c'est quand même 25 milliards de dollars. Mais même sur le nombre de parts du GX, au début de l'année, entre janvier jusqu'à joint, tous les mois, tous les mois, le nombre de parts baissées. Même les gens qui étaient confiants dans l'heure dans le mine d'or, voulaient en sortir ce qu'il fait que le GX n'a de rentrer dans le fond, que depuis juillet ou de septembre, et % de d'autocthèbre. Ça devait bien qu'en fait, le mouvement ne fait que démarrer. En 20 ans, on dit souvent que l'histoire ne se répète pas, mais elle rime. Vous, ça fait quand même un petit moment que vous êtes sur les marchés, une question qu'on pose beaucoup, est-ce que ce n'est pas trop tard pour commencer à investir puisque tous les marchés sont au plus haut? Comment vous vous appréhender cette question d'investir au plus haut ou de rester investi quand les marchés sont au plus haut? Alors, c'est vrai qu'il faut voir aussi comment quelle est le type de haut ce que l'on a. Quand on voit les haut, ce que l'on a d'une ville, etc. Je dirais, il y a un proverbe africain qui dit quand ça manque quand même avec le côté. Certains comme une noix de coco. Alors, je ne sais pas ce avec le cas. Mais déjà, il faut se miffier de ce qui est trop par la mode. On a ce qu'on a évoqué. Mais vraiment, il y a beaucoup, beaucoup autre chose. On prenait le tâleur, on parle des tâleurs, même des valeurs pétrolières, des valeurs minières, même de cuivres, etc. Vous n'aurez pas de transition énergétique, sans une conservation de cuivres très, très supérieure. Or, ça fait 15 ans qu'on n'investit quasiment plus un recherche d'exploration dans le domaine minier et dans le domaine du cuivre en particulier. Donc, si vous voulez, les grands groupes aujourd'hui, on parlait de terrars qui sont à vrai sujets aussi. Vous savez, aujourd'hui, c'est tellement difficile pour créer une mine. Aujourd'hui, même si vous vous êtes sûrs que là, vous avez prouvé qu'il y avait des ressources, il vous faut, au bâmo, 12 ans pour que vous ayez les premiers lingo, les tâles qui sortent 12 ans, et pour peu que vous ayez un pays qui est des questions un petit peu plus compliquées d'environnement comme le Canada, ou les pays un peu développés. Vous êtes à 15 ans, on veut dire dans qu'en fait, effectivement, quelque part, ce secteur-là, finalement, ça vienne par reprendre une forme de rendue de situation puisqu'en fait, les gens qui ont aujourd'hui les licences, qui ont les mines, ont une capacité, si vous voulez. Et je pense que ce secteur, évidemment, il est cyclique. Le prix du client ne va pas monter une droite, leur non plus, mais on est avec des choses. Je pense que, par sol, je me sens assez confortable d'avoir une exposition, de recommander une exposition, en relativement élevée, ce genre de choses. Mais le pétrole, les valeurs pétrolières sont très bons marchés aussi. Ça doit faire partie d'une. Mais aujourd'hui, ça veut dire que pour. Et c'est le vrai message que moi, j'aime bien passer aux gens que l'on aide un petit peu dans cette allocation d'actifs, c'est que vous dev êtes aujourd'hui, et au moment où on est en train d'avoir des grands mouvements autochtones de plaques que les gens ne voient pas, vous dev êtes inconfortable. Vous dev êtes inconfortable dans votre portefeuille, et moi qui vous conseille, je devais être inconfortable aussi. Et donc, c'est un message clair qui nous oblige à aller sortir, à se mettre des flinquets de coups de pieds au cul pour aller regarder et chercher des choses qui ne sont pas forcément les choses ou tout le monde est positionné. Vous l'avez dit plusieurs fois que vous êtes fondamentalement contre à rien. C'est quoi la méthode Vincent Strauss pour se forger une conviction dans un monde où il y a quand même énormément de facteurs et, finalement, de variables pour se créer une conviction? Je dirais que déjà, il n'est pas confortable d'être avec tout le monde. C'est. Pas confortable pour vous. Pas confortable pour nous, mais pour le client aussi, parce que, finalement, aujourd'hui, je vois, par exemple, les très grandes banques Suisses, je t'ai remeurnant par plus d'oeuvre, mais qui parle vraiment de patrimoine, important, c'est pour les super. Les document de plus, si je cudira, on parle de gens qui sont entre 100 et 1 milliard de relats qui fin. La grille d'allocation, c'est 25 % de priviléquiti, 19 % de dette privée, 17 % d'action américaine et socialement de la tecque. En fait, si vous voulez, c'est assez gros, parce qu'on regarde le tier C qui a gagné et on dit ce qui va gagner la prochaine fois. Mais on n'est pas payé pour ça. Notre métier, c'est d'essayer de faire le tier C pour les prochaines années. Et alors, évidemment, aujourd'hui, vous parlez dans les fins artificielles, on va en reparler sans doute. Vous parlez de choses comme ça, de dette privée. C'est confortable. T'en as toi, oui, j'en ai, t'en as toi aussi, oui, nous autres. C'est confortable et je ne vois que des familiars office qui nous expliquent qu'aujourd'hui, ils renfortent l'allocation d'actes sur la dette privée. Mais c'est le secteur, le plus stupide aujourd'hui. On est dans un monde en reflation. Et en plus, c'est un secteur, où, effectivement, on va voir tous les escrocs qui vont arriver, parce que c'est un secteur où vous pouvez voler légalement de clients. Des vaces sur le praver des cuties, il y a quand même des choses sur pas traînettes. On peut en parler que l'on voit aujourd'hui. On parle des fonds secondaires, puis des fonds plus et puis en fait, si vous voulez. Par exemple, dans le praver des cuties, vous avez des gens qui gèrent aujourd'hui un milliard, donc ils ont 2%, ils disent finalement qu'on n'est pas idieux, parce que, comme on valorise, on a des fises sur un milliard. Ce que l'on fait, c'est qu'on va se vendre à nous-mêmes avec un fond de continuation. On va se vendre les actions que l'on a pour 5 milliards et les commissions, elles vont être calculées, non plus sur 1 milliard, mais sur 5 milliards. Donc, effectivement, ça permet, dont pas pour taille de client, on est quand même dans les limites et personne ne dit rien. Donc, notre boulot, c'est de va d'éviter ce vent de coup d'une heure. Premièrement. C'est d'éviter le risque, la gestion du risque, ce n'est pas avec des couillandries du style value at risk, machin comme ça ou les modélisations. Puisque, par définition, à chaque fois qu'il y a une crise importante et devant nous, on est quand même à un moment où il peut y avoir des faiblesse sur les marchés et continuer d'un niveau de dette et des spéculations que l'on a. D'où vient la prochaine crise, on ne le sait pas. Donc, tous ces modèles qui disent un petit peu à quantifier, et à mettre en équation le risque, n'on sait qu'il y a aucun sens. Le meilleur moyen de se protéger, comme on a évoqué avec les ETF, c'est de ne pas avoir ce qu'est à la mode. Et si on est un visiteur de l'onterne, et quand on conseille l'évent, c'est inconfortable, parce qu'ils ont envie d'entendre parler d'y-a de machin d'invidiales, etc. Ils ont envie de ça, parce que tout le monde en parle. Mais, en valorisation, on est aujourd'hui, on a une vieillière, ça se traite à 25 années de chiffre d'affaires. Le tiers du SNP 500, se traite le tiers à plus de 10 ans. Et pour moi, 10 ans, c'était le top absolu qu'on avait dans la bulle internet, donc on voit que le tiers du Sandarin pour se traite au-dessus de ces niveaux de 10 ans, de chiffre d'affaires, je suis d'affaires. Pas de bien sûr, c'est bien bon, je suis d'affaires. Ça traduit qu'on est dans un excès total. Quand on voit la ici-ci qui l'entrent en d'autoriser des ETFs, avec effet de levier deux fois trois fois, il y en a énormément, ça monte comme ça. On est en train de parler de ETFs avec effet de levier, la ici-ci qui est appelé l'accepter à 5 fois. 5 fois sur un ETF index sur Nvidia, mais c'est la folie furieuse. Donc, ça traduit bien quand même le niveau de spéculation que l'on a aujourd'hui qui est très élevé. Ça veut dire que ce secteur là est un secteur pour moi, potentiellement dangereux et fragile. Notre boulot, c'est de concituer les portefeuilles et de les gérer en étant le moins possible exposé là-dessus. C'est une gestion pizanne du bon sens, c'est que si tout le monde fait du blé et la même année, c'est pas compliqué, les cours du blé normalement, c'est pas génial, c'est pour rien, c'est comme ça. Vous me le disiez tout à l'heure avant qu'on commence à enregistrer. Aujourd'hui, c'est quoi votre position sur la taque américaine? Je suis prudent à cause de question de valorisation. On commence à voir un peu comme à la époque d'internet, on commence à voir énormément. C'est très grand parce qu'on parle quand même d'investissement colossal, même pour Microsoft. On parle de 70 milliards en 2026. Même pour Microsoft, c'est beaucoup d'argent. Ces groupes sont en train de se dire qu'on n'a pas les moyens de payer. Finalement, je mets des billes chez toi. Grâce à ça, mais qui va m'acheter mes pubs, etc. Ça commence à être une espèce d'endoghémie, à un plan noytroquide. Ca commence à ressembler du capitalisme. Je vais les dire qu'a rien. Avec je te prête, tu m'investis, je te donne, je mets chez toi. Normalement, ce n'est pas très simple. Quand ce n'est pas très simple, je ne suis pas en tout cas assez intelligent pour comprendre. Je préfère être un peu prudent parce qu'on est là avec des modèles qui ne sont pas éprouvés. Aujourd'hui, c'est facile parce qu'en fait, le service de l'intelligence artificielle n'est pas payé à son prix. Les gens ne payent pas pour le service. Pour l'instant, ça fonctionne, mais première grande question. Va-t-on avoir, effectivement, une capacité pour générer de revenus qui vont justifier les investissements qui sont faits aujourd'hui? Compliqués à mon avis, compliqué. Même si on a ces sames-là, quels vont être les vainqueurs? Aujourd'hui, il y a tous les plus gros serveurs de la planète qui sont là dedans, tous les fonds, tout le monde est là. Donc, à moins d'avoir la prétension de penser qu'on est meilleur, plus malin que ces gens-là, on est pas obligés, on revient toujours aux histoires, des pellets, des pioches. Si on arrive à voir tout ça, une certitude, c'est que les besoins d'exercité voient de colossaux. Et ils sont totalement, on est incapable de les fournir, sauf plus étranchine. Donc, ce veut dire que la certitude c'est qu'il faut avoir des gens qui sont dans le domaine et la production des centrales, des Turbine-Agas, qui sont même dans les nouvelles technologies des réacteurs léger, le Ragnum, Caméco-Canada, a fait son plus historique la semaine dernière. Donc, si vous voulez, on n'est pas obligés, on peut jouer un concept, mais avec des proxises qui nous protèrent un petit peu. On aura gagné, peut-être, moi. Mais on aura aussi, en même temps, une protection si un beau beau, on sera beaucoup moins exposé. Est-ce que fondamentalement, vous pensez que l'IA c'est vraiment la quatrième révolution industrielle? Je ne suis pas assez malin pour le savoir. Je pense qu'effectivement, il y a des tas de choses qui vont être améliorées, je n'en ai pas de seconde, mon sentiment profond. Mais ça, c'est le vieux bonhomme qui parle, c'est que je peur qu'on fasse une génération de crétins. Mais c'est parce qu'à fort, on ne peut réfléchir, on ne peut penser, etc. Quand on voit des jeunes, on a dit deux fois deux, il commence à sortir leur calculette et deux fois deux. C'est un peu le trait, évidemment. Mais je pense qu'effectivement, il y a beaucoup de choses où l'IA va être efficace, va permettre d'avoir des gains de productivité. Oront-nous les gains de productivité globaux qu'on nous promet, je j'en doute un petit peu. Vous voyez ce que je veux dire? J'en doute un petit peu. Et comme dans le monde, il n'y est pas de chose dans lequel avec notre pute panier on ne peut aller faire nos courses. Pourquoi aller forcément dans l'endroit le plus surpeplé avec les valorisations les plus élevées de l'histoire? Justement, si on traverse l'Atlantique et on va en Europe, on voit que la croissance est quasi stagnante. L'inflation est persistante. On voit qu'il y a un énorme gap entre l'inflation officielle et l'inflation perçue, comme vous l'avez tué. Et quand même très importante. C'est pas difficile à croire qu'on est à 2% d'inflation actuellement. Les finances publiques sont largement déficitaires. Du coup, quelle est votre conviction sur le vieux continent qui paraît quand même bien affaiblis? Déjà, si vous voulez, allez prendre une pizza à côté. En 99, quand c'était des francs, c'est coûté 15, 16 balles, la pizza, la moindre pizza sans en oeuvre de celui. Ça vous coûte 16 euros aujourd'hui. Mais il n'y a pas d'inflation. On a vu ce que vous pouvez participer sur le 17. Non, c'est juste pouvoir pour rigoler. Non, la réalité, ce qu'est équipement, l'Europe est angluée dans un problème déjà démographique important. Or, qu'on l'a vu, non, la croissance économique, c'est quand même un Delta de productivité, qu'on aura peut-être avec l'IA, mais un Delta de démographie. Et là, le contenu n'est pas bien évidemment. Doublé d'une orgie de dette et dans des pays structurellement faibles, dont nous faisons partie malheureusement. Donc, ça veut dire qu'il a fait équipement, on disait que tout à l'heure, il pouvait y avoir un risque même sur le dollar, parce que tout simplement les pouvoirs publics aujourd'hui. Mais ce tram, je cherche plutôt à dévaloriser le dollar. Mais l'Europe est pas sur une situation où elle était, jusqu'à il y a 10 ans, il y a encore même 5 ans, l'Europe était sur le 3 grandes zones mondiales. L'Europe était prêteuse, si je puis dire, elle est investissée en capitaux, en obligation, en taux, dans le reste du monde. Aujourd'hui, c'est plus la même chose. Et donc, effectivement, l'Europe est plus taux, en preinteuse, d'être si je puis dire, elle dépend des capitaux étrangers. Donc, c'est plus la même chose. Et dans le cas de la France, en particulier, le problème de dette absolue, regardez l'Italie à un niveau de dette assez élevé, mais c'est une dette qui est beaucoup détenue par les ménages. Le Japon, une date très élevé, mais il est également totalement détenue par les ménages et elle est totalement nipponose à ponnaise. Donc, ce n'est pas très grave. Ce n'est pas très grave. Le problème est, quand, dans le cas de la France, les situations ont un gros problème de dette évidemment, avait 38 millions de dollars aujourd'hui, mais ils ont le prilève du dollar, qui est en train de s'aménuser, on peut en parler, et puis ils ont quand même une armée sacrée des liens vie-peurien. La France avait autrefois le franc qu'on pouvait dévaluer, on n'est plus dans tout ça. Donc, effectivement, aujourd'hui, c'est évident que la France est un risque systémique pour l'Europe et pour l'euro, bien évidemment. Donc, ça veut dire que les étrangers, à un moment ou un autre, ont-ils vraiment très envie d'être sur la zone euro quand il y a quand même un bébé jouflue qui ne veut pas travailler et c'est quand même un sujet? Justement, c'est un radio hypothétique. Demain, vous faites de la politique et vous êtes même premier ministre, quels sont vos premières mesures? Alors, déjà, c'est compliqué parce qu'en fait, aujourd'hui, dès qu'on va être un peu n'importe quoi, quand on a été un peu entreprenu avant avec la haute autorité pour la transparence à vie publique, ça veut dire que je vais me mettre à poil, que je vais y compter mes pitepuillaires, que ma femme compte ses soutiens à gorge, et que je déclare tout, très franchement, et tout va fuiter. Donc, on va y mettre ce monsieur ne peut pas faire de la politique, parce qu'il a une certainisance matérielle. Donc, déjà, c'est compliqué. Mais l'évidence, en tout cas, c'est qu'un patron de l'Etat, un patron de gouvernement, comme nous, nous étions modestement comme patron de PME, on doit être exemplaire. On doit être exemplaire, et un patron est un homme politique à ce niveau de la sensibilité, ne doit pas chercher à être aimé. Il doit décider, il doit être respecté, et pour être respecté, il va trancher. En disant, nous allons là, nous allons là, nous allons là. Le problème, c'est que nous avons une classe politique qui sont des professionnels. La retraite, ça fait 50 ans. Tout le monde sait très bien que les retraites sont en faite, en France, à cause du problème démographique. Mais ça fait 50 ans que chacun se dit, je ne vais pas le traiter, je vais faire une commission. Voilà, on est dans l'irresponsibilité totale de la classe politique, et aujourd'hui, le spectacle que l'on a est vraiment infligant pour les Français comme pour les étrangers. Dans point de vue investisseur, est-ce que ça veut dire que qu'il faut complètement délaisser le continent européen, dans point de vue, marcher à action? Non, non, non, parce qu'il y a des tas de choses qui sont quand même relativement intéressantes. Premièrement, il y a quand même, on parlait à l'heure de la Grande Bretagne, globalement, le volet industriel, dans nos pays, sont trop bons marchés. Alors, c'est vrai qu'on parlait à l'heure de l'IA, quand on voit des boîtes comme des chaînes et le grand, c'est quand même de grands bénéficiaires, si vous voulez de tout ce qui est système de déta, l'exinflation des tas centers. Donc, effectivement, il y a des tas secteurs, mais globalement, et en France, en particulier, être produire du manière industrielle en France. Il faut du coup, j'ai joué salut, j'ai eu une élimération illimité pour ces entrepreneurs petits grands qui produisent en France, parce que, vraiment, on ne les aime pas déjà. Et l'État leur met des taxes dans tous les sens, et on n'est pas dans les subventions, on est quand même avec des taxes, et des normes et des problèmes administratifs, très lourds, mais beaucoup de choses sont intéressantes, effectivement, dans les valeurs industrielles en Europe. Il y a une classe actif qui vous paraît pas du tout intéressant, c'est la dette privée, vous en parlez de tâleurs. Est-ce que vous pouvez rappeler déjà ce que ça fait? Et pourquoi vous pensez qu'on est peut-être en train de vivre l'élection d'une bulle? D'une part, on avait évoqué l'année dernière, quand on s'était vu, le fait qu'une sorte dans un grand mouvement, pour moi, de révélation et de révélation de papier-midi. Donc, déjà, tous les produits de taux sont à bannir. Les obligations, les fonds monétaires. Et en tout cas, ce qui est très important, c'est que les avétiaires fondamentaux privés comme public, qui avaient souvent le gras du 60 de 40, le 40 % en réaction qui rendent pour son obligation. Quand on est dans une phase de désinflation, depuis les années 80 jusqu'à 2020, effectivement, on avait avec les obligations, les grandes portes en obligation, ont touché le rendement de l'obligation, comme les taux de ne faisaient que baisser, on avait la plus value de l'obligation, et donc quant effectivement, si le marché des actions était en plus bon, c'était le jackpot. Et si le marché des actions n'était pas bon, on avait le contrepied, le contre le pardon, le mouvement, le balancien inverse d'un autre sens. Mais nous sommes maintenant dans un reflation. Et ce qui me frappe, c'est que, on parle à ta l'heure de la location, de la grille, pour les plus grandes fortunes dans les grandes bancs suisses. Par exemple, il met 19 % le soleil des privés. Moi, je veux bien, mais comme un vicissaire professionnel, j'investis quand je me dis que j'ai un potentiel de hausse. Mais là, en fait, j'invisse-ci avec un rendement que le rendement des empreintes est à plus un chouillard, qui n'est pas grand chose. Donc, si la boîte paye effectivement, je gagne un chouillard, je gagne un peu, ici, les problèmes, je perds. Un avécissement, j'ai dit, pile, je ne gagne pas face, je perds. Il faut quand même assez stupide pour aller dans ce genre de truc. Et aujourd'hui, tout le monde nous dit, qu'il faut augmenter les allocations là-dessus. C'est grotesque. Deuxième point, très important, c'est que vous êtes asinés en particulier, tout le secteur du chat de banking représente à peu près les deux tiers du financement de l'économie. Un tiers, c'est les banques, deux tiers, c'est. Et donc, quand moi, je vais commencer dans ce métier, quand on voyait les bilans, dans les bilans banquiers, dans un pays, quand on vient que ça montait comme la face nord du servant, on savait qu'à un moment ou moins d'autre, c'était là qu'il y avait des problèmes. Mais aujourd'hui, le secteur dans la dette privée est totalement topac. On ne voit rien. On ne sait absolument pas ce qu'il finance ni comment. On est en plus dans le secteur qui a mon avis. On va faire venir tous les escros. On va le problème, un petit peu, de quelques pétards qui commencent à s'aider aux États-Unis. Mais c'est un secteur qui va faire venir tous les escros parce qu'en fait, vous pouvez pour les partenaires, si vous voulez de ces fonds, vous avez une boîte qui est en train de couler. Par grave, vous faites un refinancement à des conditions léonines avec des surguerrenties machins. Vous savez qu'en fait dans deux ans, ils sautent. Mais pendant son, il a appris le carri, le machin, etc. Et donc vous faites un petit paquet cadeau et vous le fourrier, comme c'est vous qui a de juge et partie. Et là, ici, ne dit rien, personne ne dit rien. Donc en fait, on est dans un marché. On est dans un marché de Gogo. Et on trouve des centaines de milliards les vendeurs de ces trucs-là. C'est merveilleux. Ils sont quand même vachement bons. Parce que très honnêtement, il faut être mazeux, je suis disparaible. C'est ce coller dans des produits. Ou en plus, le jour où il y aura des problèmes, ils ne pourront pas sortir. Parce que c'est pas liquide. C'est pas liquide. Il y aura tout de suite, comme vous l'avez vu, dans certains fonds immobiliers, aux Etats-Unis, comme les CPS, etc., en France et nous. Il y aura tout de suite des clôtures. On veut leur dire à 5% cette année. Bah oui, donc en fait, dans 20 ans. Donc en fait, on est dans un monde aujourd'hui, la liquidité des investissements est absolument importante. Donc, invister un machin où vous n'avez pas de rendement et qu'il n'en plus s'il liquide, mais il faut être juivré. On oublie la dette privée. On revient sur quelque chose de liquide. Et j'ai ramené mes petits billets. Puis qu'on peut faire un petit tour du monde. Le premier billet que j'ai envie de vous donner, Vincent, c'est le dollar. Avec Trump qui fait des siennes, on a quand même l'impression que, même si on ne peut ne pas les aimer politiquement, les Etats-Unis sont quand même en train de gagner quelque part la bataille économique. Comment on se positionne sur ce marché? Alors, c'est vrai que quand on voit les indices, la bataille est gagnée. Il y a même, c'est vrai, et tout le monde est content. Mais ce qui est quand même intéressant, c'est qu'il y a des graphiques qui sont la même intéressante, c'est qu'on voit effectivement le faire à une pause qui casse les plus haut tous les jours. Mais les créations d'emplois, les créations d'emplois sont en train de faire ça aux Etats-Unis. Peut-être, je ne sais pas, je ne suis pas une expérience, je ne suis pas une expérience. C'est régulièrement les jobs reportes qu'on s'appuie pas. C'est vrai qu'effectivement, mais ça traduit quand même qu'effectivement, la vie est plus dure pour l'américain mouillant. La vie est très sympathique quand on est le patron d'une vigueur, quand on est tout ce qu'on veut, etc., et qu'on est dans tous ces secteurs de la psychone valais, bien évidemment. Mais on revient quand même au bon vieux principe, c'est qu'on est dans un pays qui, quand même, dévalorise beaucoup sa menée et vous le montrez, mais peut-être que bientôt, plus c'est un pays maintenant que quand vous le savez, qui espagne aux Américains, enfin, qui espagne aux Anglais. Donc, on va peut-être bientôt appeler le piseau américain. Vous voyez ce que je veux dire, un effort de le dévaloriser. Et en tout cas, quand on voit le niveau de la dette américaine, et qu'on voit que Scott Besson est en train de suggérer qu'avec les stabiles points, quand ils, etc., on pourrait financer la dette américaine. C'est quand même de la planche biais, le volume, donc effectivement, le risque, un moment ou un autre, sur le dollar, n'est pas forcément n'est pas forcément nul. Mais c'est vrai qu'à côté ça, d'une dynamique économique, les États-Unis ont une capacité comme formidable. C'est à regarder devant eux. Donc, effectivement, quand il y a un problème, on tire la chaiseau, et on regarde devant soi. - Nous on revient très vite. - Voilà. Et nous, en France, on se dit, à l'époque, il suit un temps, la France est un pays important, etc., et on regarde derrière nous. Donc, ce serait bien, parfois, de regarder un peu plus devant nous, mais malheureusement, devant nous, nous avons aussi un nombre de fonctionnaires nationaux ou broussélois qui sont quand même un petit peu des remèdes contre l'amour. Excusez-moi, on peut dire ça comme ça. Et donc, les États-Unis, comment le jouent se marcher? - Alors, il faut le jouer à mon avis, au travers plutôt de valeur, encore une fois industrielle, mais même, à l'animite, vous avez des. Le secteur, je vous dis, tout à l'heure, le secteur minier, les plus représentés dans les portes éfeuilles. Il peut l'être. Il comprit les mines de cuivre, etc., de la tine et autres métaux précieux. Mais même le secteur pétrolier, les services pétroliers, au top du marché, ils ont représenté 33, 34 % de l'indice dans un pause, ça représente 12, 13 % aujourd'hui. Vous pouvez bien, bien sûr, la révolution, on va faire des tas de choses, etc., mais le pétrole, il veut leur pétrolier aujourd'hui, on disait tout dans mon métier, on ne s'est jamais érbigné avec la royale d'autres, ce que je veux dire, ou Exsonne. Donc, effectivement, ce n'est pas force à mon idiot, ce n'est pas la mode, mais comme ce sont des secteurs que tout le monde déteste, vous pouvez les acheter, et même s'il y a un coup de tabas sur les marchés, ce n'est pas là-dessus que vous allez vraiment offrir, taper le plus fort à mon avis, sûrement pas. - Il y a une autre de vis qui est assez intéressante, donc vous en parlez tout à l'heure, ce que c'est celle-là, c'est le Pesso. - Ah! - Le Pesso Argentin. - Oui, oui. - Puisque-là, on a un ravière milleille qui est en train de nous fabriquer un espèce de laboratoire libertariens, avec ces déboires et ces petits succès. Là, concrètement, vous, depuis qu'il arrive au pouvoir, qu'elle est votre analyse de ce marché qui a quand même connu beaucoup, beaucoup de problèmes par le passé. - Alors, je dirais déjà pour être provocateur et méchant, ce que j'assume, c'est que, malheureusement, la France suit la dérive Argentine. Grand pays qui ont tout pour eux, population qui a un niveau de développement et de culture élevée, mais où on a développé le nom de travail, le péronisme, on est dans le travail, dans le travail. Effectivement, une fois de temps en temps, il y a un président qui dit, quand même qu'on arrête l'éconnerie, il faut quand même combattre un peu. Et donc, il a celui qui dit, il faut arrêter l'éconnerie, et le qui dit, "Non, il ne faut pas travailler". Devenir qu'est-ce que t'es lu. Et en fait, à 40 ans comme ça, on se retrouve. Donc, en fait, c'est un peu le drame français, c'est qu'aujourd'hui, le parallèle chez nous, c'est que, de mon dis, je suis, il ne faut pas travailler. On ne peut pas s'en sortir sans travailler. Je veux faire l'apparentelle, mais c'est quand même un petit peu inquiétant pour le futur. Donc, là, on a là quelqu'un qui est fait qu'ils vont s'étattaquer même au secteur à des tas de secteurs, avec d'excès de rentes, en part-suit dans le secteur public, c'est compliqué. Il est courageux, déjà. Il est courageux. Et donc, il a fait qu'ils vont, on ne peut que nous souhaiter de réussir, parce que le peuple argentin, malheureusement, quand l'économie est avec beaucoup d'inflation, ce qui est un petit peu en train de se produire chez nous aussi, ce sont les petites gens qui souffrent. 230 % d'inflation, en décembre 2023, ça paraît fou, en fait. Et on est tombé à peu près à 25 % aujourd'hui. Donc, on est vraiment envoyés. Parce que les gens qui ont un certain patrimoine, qui ont des actions, qui ont émobilier, signalement quand ils ont l'inflation, ils se débrouillent, ils sont au loyerment, ils se débrouillent aussi, etc. Mais les gens qui n'ont que leur salaire pour vivre, c'est extrêmement dur. Et c'est pour ça que l'inflation, c'est dramatique à dire, et je l'ai avec beaucoup de cynisme, c'est pour ça que c'est le moyen que les hommes politiques aiment bien pour régler le problème de la dette, c'est que c'est un impôt payé par les pauvres, ils sont plus nombreux que les riches. Voilà peut-être une idée pour mes eaux commandes. C'est quoi la prochaine étape du l'aboratoire Libertariens de Ravier-Milleille? Là, il a indiqué quand même pas mal de choses, il s'est fait aussi beaucoup d'ennemis. C'est quoi la prochaine étape pour sortir son pays de l'ornière? D'une part, je pense que le pays a quand même une chance aussi, c'est qu'il a très riche rousseau en gaz en pétrole, etc. Qui sont aujourd'hui en latisme en bas, c'est ce qu'on a évoqué. Mais également, dans pas mal de produits comme le saugeur, etc. On est plutôt de remonter des prix de ce genre de choses. Mais je pense que ça va être à la base. L'économie, c'est aussi beaucoup de la confiance. Et donc, à partir de moments où les argentins ont confiance, l'économie est là. Et c'est vrai que vous parlez des États-Unis, les gens ont confiance dans leur système. En France, on le voit, les gens n'ont plus confiance dans notre système. Et donc, il faut être sacrément optimiste pour aller investir. Quand on n'a pas confiance, vous voyez ce que vous avez dit, parce que pas à tes vissons, vous vous dites moi, je mets, je prends un risque, je m'en dette, je construis, je investis. Et si je n'ai pas de revenu en face, je saute. Donc, vous voyez, c'est à la base, c'est la confiance. Effectivement, le problème fondamental et je lui souhaite de réussir pour ça. C'est d'arriver et galviniser la confiance. Au début, personne n'y croyait. C'est pour ça qu'effectivement, on pensait que l'huestative, il allait se faire bananer. Et en fait, finalement, les vents se disent, il a quand même pas si mal à réussir. Donc, je lui souhaite vraiment de continuer dans ce chemin de réussir pour les argentins. Il y a un autre pays que vous citiez en juin 2023. C'est le Japon. Donc là, on a ramené un Yen. Depuis que vous nous parlez du Japon à l'année dernière, le Nikkei, l'indice principal, a fait plus 30%. Et quand on creuse le sujet de l'économie japonaise, on s'aperçoit qu'elle est quand même en difficulté, vieillissement de la population, qui est le même problème qu'on fait face ici. Les projections nationales parlent d'une chute de 126 millions d'habitants en 2020, à 87 millions en 2070, soit une base de 30%. Qu'est-ce qui vous pousse à rester optimistes pour ce pays? Ce sont des pays d'ingénieurs. Et aujourd'hui, dans des tas de secteurs que sont l'optolectronique, dans certains, ils se sont laissés maintenant distanciers de notre semiconducteur. Mais dans le silicium, dans des tas de parties qui est mécaniques de trop de précision, pour la découpe des semiconducteurs d'attaches comme ça, ils ont un jugement d'entreprise formidable. Ces entreprises sont aussi très bien interconnectées par rapport à la Chine en produisant des produits, fois de vouloir rajouter dans le domaine chimique pour l'industrie pharmaceutique. Ils sont très forts dans tout ce qui est massération, toutes ces techniques-là. Ils ont des segments qui sont forts et encore une fois, tout à un prix, comme vous avez un grand déstructe de Wall Street, tout à un prix sauf vos enfants et votre femme peut-être. On a au Japon aujourd'hui les choses qui sont bons marchés. Elles sont bons marchés et elles le restent. Donc en fait, c'est encore malgré la hausse de Glandis. La hausse de Glandis, qui était pour les porteurs. En Dianne, évidemment, on a été frappé par la base du Dianne qui a baissé contre toute la menée. Il compris contre l'euro. Mais aujourd'hui, je pense qu'à un moment ou un autre, il savait que les Japonais ont 3000 milliards de dollars, 3000 milliards de dollars d'actifs les transées. Quand le rendement des GGB, les emprès d'État à Japonais étaient à des rendements négatifs, ils faisaient tous la transformation d'investir en l'obligation américaine. Mais aujourd'hui, alors qu'on a des rendements qui commencent à devenir vraiment significativement parmi des rendements relativement élevés et qu'une inflation qui reprogasse aussi, je pense que très honnêtement, un moment ou un autre que je ne connais pas, que je ne maîtrise pas. Mais les apponnais sont très moutonniers. À un moment ou un autre, il va y avoir des flux de capitaux de retour sur le Japon. Et je pense qu'on a là une monnaie qui est incroyablement sous-availée, qui n'interesse personne. Parce que c'était souvent une monnaie que les hedge funds, que les spéculateurs, ou globalement, utilisés comme monnaies de crédit. En fait, on s'endettait avec des taux israimement bas et en plus on aboursait avec une monnaie qui baissait. À un moment ou un autre, ça va bien de changer, mais c'est vrai qu'aujourd'hui, à 154, contre le drar, on est à un niveau qui s'remment bas. Et les actions japoneses sont, il y a beaucoup, beaucoup de choses intéressantes. Et je crois en particulier que dans les valeurs moyennes, etc., les foins qui visent étrangers, comment ça devenir maintenant à faire donner de la voix, qui chasse un pied pas en meute, et on commence à avoir un changement de gouvernance intéressant au Japon, l'entreprise était virée essentiellement pour le client d'abord, pour les salariants suite, mais vraiment de très loin pro-l'actionnaire. Mais de très très très très loin, qui ne comptait pas. L'intérêt pro-l'actionnaire maintenant redevient important parce qu'il y a des sociétés qui s'aperçoivent qui risquent de se faire bouffer, s'ils n'ont pas encore le bourse qui remontent un petit peu. Donc il y a un niveau des activistes très intéressants. C'est un secteur intéressant au Japon. On a vu d'ailleurs que Warren Buffett était positionné sur les maisons de les séquences. C'est absolument tout à fait. Et c'est vrai que ça a favorisé aussi un mouvement parce que c'est pas le dernier des crétins, et il a quand même un peu de très cricode à quatre ans les hubanés. Et donc, effectivement, c'est vrai que ça a encouragé pas mal de gens à revenir, on disant si Warren Buffett y va, c'est peut-être payeux d'aller. Mais on est encore loin d'avoir retrouvé, on est au plus haut, surtout sur le Niké par rapport historique, mais on vient quand même de très loin. Et en valorisation, on n'est pas du tout au niveau du marché américain. Il y a un autre pays qui tire un peu la langue, on en parlait tout à l'heure, c'est la Chine. Vous me disiez, avant qu'on commence enregistrement, que la Chine est comme dans une situation assez paradoxale, très forte militairement, mais en même temps, c'est pas vraiment ce que cherche le peuple. Qu'est-ce qu'un changement d'ordre mondial, qui est quand même ce que la Chine aimerait obtenir, laisserait présager pour les investisseurs dans les produits locaux? Alors, c'est vrai qu'effectivement, on l'a évoqué, la jeu politique qui n'avait aucune importance pour l'investissement il y a 20 ans, on était en la paque américana, donc il y avait un gagnant, enfin, il y avait un mal à le faire et puis c'était tout. Et il y avait le dollar. Aujourd'hui, le paradoxe, c'est que les États-Unis sont présidés par un président qui, en fait, a réussi en très peu de temps à se mettre à d'autres ou ces alliés traditionnels que sont les occidentaux, chorés, sapons, etc. Il s'est mis un petit peu tout le monde à d'où, et avec un n'est pas forcément le contre-pouvoir, mais il a aussi une capacité, il y a quand même un niveau d'énergie pour faire bouger des choses, il y a quand même assez impressionnant. Et quelque part, il galvanise quand même les choses. C'est positif. Et puis, la Chine, elle a été gérée par des présidents très pragmatiques depuis Thanksgiving, où, en fait, on le disait au Chinois, écoutez, on vous permet de vous enrichir. Nous, nous, nous, pas de question des rangeres, tu puis sur la démocratie, on vous laisse un enrichir. Mais là, ils ont appelé la démocratie et on a un dirigeant qui est obsédé par la puissance chinoise. Et malgré les 65 millions de membres du PC chinois, s'il n'y a pas de croissance en Chine, les menaces chinois vont être très contents. Alors, je ne dis pas qu'on va voir un tienne-anemène demain, mais je pense que monsieur Chie est parfaitement conscient du fait qu'il est nécessaire, il est nécessaire, même quand on est un autocrate qui compte en absolument tout, comme monsieur Chie. Il est nécessaire d'avoir la croissance en Chine. Et aujourd'hui, la Chine a encore une position extrêmement forte dans beaucoup d'industrie, et non seulement ils sont même extrêmement forts, dans beaucoup d'industrie, de pointes en le voir dans tout ce qui est la batterie électrique. Dans tout ce qui est bien sûr l'énergie alternative, mais même pour la robotisation, même dans le domaine des. Ils ne sont pas au niveau dans les circuits intégrés, etc. Ils ne sont pas au niveau des Américains, mais le fait que les Américains leur ferment leur marché, les oblige à monter en capacité, en efficacité, et comme c'est un secteur qui bénécie ici de subventions occultes, c'est une société d'Etat sans le dire. Effectivement, on est là avec des gens qui, globalement, ont une efficacité assez impressionnante. Et ça m'amène à penser que non seulement il faut être sur la Chine, mais également sur tous les pays de la région, l'Indonysie, c'est parti miseurheur. Parce que si on a d'Indonysie, je vais trouver le dog, mais c'est quand même une grosse économie, mais avec le genre de président, c'était très bon marché, mais le Vietnam, toute l'Asie du Sudès, globalement, vous avez des juizements de croissance qui sont très importants et qui sont très peu représentés dans la porte-feuille. Je pense que c'est de marche parce que c'est quand même, je pense beaucoup là-bas, ça va se passer dans les 5 ans de mon août. Est-ce qu'il y a d'autres pays ou d'autres zones géographiques pour trouver particulièrement prometteuse qu'on n'aurait pas évoqué? Je mets dans les pays émergents, je mets l'Asie, puisque c'est quand même là qu'il y a le genre de croissance, mais globalement, la mairie du Sud, le regard est très sous-évalué aussi, profite également de la hausse de pas mal de matière première. On est là sur des secteurs, des pays, qui sont peu représentés dans le porte-feuille et qui restent vraiment intéressantes. Je pense qu'il faut continuer, comme on l'avait évoqué il y a un an. Je pense qu'il faut plutôt continuer à avoir des expositions à secteur-là, qui sont peu représentés avec les investisseurs. Donc, côté, en bourse, contraire rien, attention à l'équidité, attention à tous les produits synthétiques, etc. Les fonds de fours, vous voyez, regardent dans le privé d'équité, en l'évoqué, les gérants sont en train de. Pardonnez-moi, mais de retrophicoter leurs bises modèles pour monter juste de cinq fois leur commission, vous voyez ce qu'il veut dire, et en plus, c'est fait. Ils sont au juge et parti, et là, ici, ne dire rien. C'est un des vrais risques, vous voyez, aujourd'hui, c'est que je pense que normalement, qu'ils devraient commencer à sortir un chiffon rendre, en disant entendre les copains de l'aspectération, etc. Mais il y a un président qui ne l'entend pas, etc. Il m'est lui sur le feu, qui m'est lui sur le feu, qu'il est ménant, en contraire, les bitcoins s'affachent bien, et puis les coins, Trumcoin, il y a mon chien, ma fille, ma maîtresse, ma troisième maîtresse, etc. Donc, on est avec des conflits intéressants, son dérange personne, et en tout cas, je crains que la ici-ci américaine ne soit aujourd'hui plus te lérante, alors que normalement, elle devrait plutôt au contraire être plus restructive. C'est ennuyeux pour les pauvres sous-scripteurs, mais la liquidité, c'est le paradoxe dans lequel on est aujourd'hui, nous sommes dans un monde où il ne faut pas de liquidité consira partout, mais la vraie liquidité des souvaçons, y compris sur les mêmes, sur les emprunts d'État, même sur les petits bons américains, la liquidité souvaçante n'est pas aussi importante qu'elle n'apparaît. Donc, attention, parce que quand j'étais jeune, il y avait un dancing, c'est le 5-7 qui est mort, où il y a eu 150 morts, parce que les issues de secours étaient fermées. Et je pense qu'aujourd'hui, on est marché, les gens s'imagine qu'ils ont des portes de sortie. Mais des portes de sortie, elles sont cadenasées. Vous ne pouvez pas sortir. Les seuls qui ont réussi à survivre, c'est ce qui était vraiment prêt de la sortie. Et je pense qu'aujourd'hui, dans les marchés, il faut être dans les marchés, parce qu'il faut être dans les marchés de l'action, sur une vision longue, c'est ce qui protège le mieux contre la dévalorisation du paix du monde de terre. Mais le marché américain et le tech américain ne sont très cher. Mais ça ne doit pas dire que tout soit cher dans les actions, mais attention à tous ces montages, tous ces produits pour Gogo, franchement, il faut mieux être un petit peu prudent, et les notions de liquidité sont absolument fondamentales. Je pense pas d'une liquidienne. Est-ce qu'il faut garder du cache pour profiter d'une basse éventuelle? Il faut toujours avoir une partie, oui, bien sûr, parce que quand on est contraigné, il faut avoir du cache aussi pour pouvoir saisir des opportunités. Mais encore une fois, le vrai sujet, c'est plutôt la concentration à la fois boursière aux États-Unis. La concentration sur une inducie, si on parle quand même de les investissements dans l'IA, ça représente que les choses comme plus de 500 milliards de dollars aux États-Unis, ça fait quand même beaucoup. Quelles vont être les issues? Je ne le sais pas. J'aimerais finir sur une classe actif qu'on n'a pas du tout évoqué et qui est toute sauf liquid, mais très plebiscité par les Français, c'est l'immobilier. Comment vous la voyez cette classe actif? Alors, c'est vrai que l'immobilier normalement est une bonne protection contre l'inflation. Surtout à l'époque, quand on pouvait emprunter avec des taux très barres et on a eu des taux très barres, effectivement. Et oui, absolument, on n'a pu trouver des taux immobiliers à moins de 1% à un certain moment. Donc, déjà, on avait déjà l'avantage technique énorme parce qu'on revoge quand même un peu un moment d'une singe. Donc, il y a l'actif d'un côté, il y a le passif de l'autre. C'est important dans l'investissement et dans l'immobilier. Puisque, en fait, c'est par définition un financement aussi. L'immobilier, dans les pays développés, il est lié aussi malgré tout, au cycle de la vie d'adémographie. Regardez en Allemagne, ils sont déjà très engagés. Vous êtes originalement un petit peu. Ils sont des va-très plus engagés que nous, dans la base de la démographie. Donc, ça veut dire qu'effectivement, qu'est-ce que vous de l'immobilier, d'un simple, la population baisse? Une question qu'on a quand même un petit peu disposée. Il y a l'attractivité. Et puis, il y a plus simplement aussi le prix par rapport à ce que les uns de menages peuvent biller et les prix moaccidents. Parce qu'au bout du compte, dans tout marché immobilier, quand les prix moaccidents ne peuvent plus acheter ou acheter, vraiment, tellement petit, le marché est un peu grippé. Donc, je ne suis pas spécialiste de mes mobiliers. L'immobilier se tient plutôt relativement bien. Mais l'immobilier comme investissement, vous avez envie d'investir dans l'immobilier en France. Cela qu'on nous explique que c'est un secteur non-productive par-asite. Vous avez envie d'investir quand vous voyez les taxes foncières, les taxes machins, les taxes de trucs. Il vous reste quoi comme investisseur après un peau? Ah, c'est une question très vulgaire. C'est un bon point. Et qu'est-ce que vous pensez des mesures qui sont discutées en ce moment par le moment, savoir augmenter les empeaux et venir taxer quelque part les plus riches. Vous avez parlé de taxes du commande, par exemple? On aimerait, enfin, comme entrepreneur, on a l'impression que, comme entrepreneur, quand on a réussi, dans ce pays, on est punis. On est punis d'avoir bien fait. Un entrepreneur qui se casse la gueule, l'alémite, on le trouve sympathique. Mais un type qui réussit, est un sale type. Je suis désolé. Les entreprises ont créé, moi-même, mon autre petit niveau, quand même, des paquets d'emplois. On aim notre métier. On ne fait pas ces métiers-là. On n'est pas des obsédés de l'argent. Même si ce n'est notre matière première, on est obligé de faire un bon produit. Quelles que soient les entrepreneurs, ils sont généralement obsédés par faire un bon produit. Un bon service. Elles sont des gens qui travaillent énormément. Et on a le sentiment, effectivement, que l'on favorise celui qui ne travaille pas. Et qu'on pénélise la grande entreprise qui marche bien, qui exporte, qui gagne des parts de marché à l'étranger. Ou le PME. Donc, effectivement, c'est un peu dramatique. C'est un peu surréaliste. Mais, on a jamais entendu parler ni depuis 10 ans, de bissiller les impôts. Parce que quand on voit dans l'état de secteur, par exemple, l'éducation nationale, les budgets ne font que monter. Mais il y a déjà depuis 5 ans, le nombre d'élèves, en primaire, en secondaire, baisse, mais le plus du aimante. Et tout est comme ça. Donc, effectivement, on nous a mis avec M. Mitterrand à l'époque un million et demi de fonctionner en plus. Bon, je pense que peut-être qu'il y a peut-être, il a sûrement quelque chose que les uns, qu'on pourrait peut-être un petit peu être, avoir plus d'efficacité, on parlait de productivité. Il y a sûrement des établissements. En tout cas, ce qui est dramatique, c'est que les gens qui ont à peu près résident le privé, en France, on ne peut pas aller faire de la politique. C'est dommage, parce que si on a réussi à travailler, à faire gagner de l'argent d'une entreprise, normalement, on peut gérer des budgets communaux, municipaux, de régions, etc. Mais c'est quasiment possible, en France, c'est dommage. Vincent, on va faire un petit exercice. On va imaginer que dans 60 secondes, toute votre œuvre sera détruite, sans laisser de trace et vous perdrez la parole à jamais. Je ne vous le souhaite pas. Quelle est la pensée la plus utile que vous aimeriez partager à tous ceux qui nous regardent? Je dirais, de faire les choses avec passion, d'investir avec des gens qui ont la passion, parce que tous les métiers nous investissons dans des sociétés où les gens sont passionnés. C'est l'amour du travail bien fait, l'amour du bon service, vous voyez ce que je veux dire, quelque chose que les métiers, quand les gens font les choses avec passion. On le fait bien. L'obsession des gens ne doit pas être l'argent. C'est simplement ce que j'ai toujours dit aux équipes dans notre société. Si vous faites un bon travail, un moment ou un autre, vous touchez de l'argent. Mais il ne soyez pas obsédé par l'argent, parce que si vous êtes obsédé par l'argent, vous voyez ce qu'il se fait à des choses qui ne sont pas bien. Soyez obsédé toujours par faire un très bon produit. C'est beau, vous auriez pu bosser dans l'attaque, Vincent. On termine par le chrono-finarié, je vous propose. Je vous propose une question, je vous propose deux options. Et puis vous me dites laquelle vous préférez. Chine ou états-unis pour le marché action en 2026. Il y a une contrepétrie. Je veux dire la Chine, parce qu'effectivement, on a quand même une monnaie très sous-évaluée alors que c'est une monnaie plutôt une monnaie plus tend à peu se révalue, en tout cas, avec un président qui veut plutôt l'abisser. Et des indices, et la planète entière, est très, très surpondée. Les flux d'action que l'on a, les flux sur les actions américaines, sont les plus haut que je n'ai vu de ma carrière en 50 ans. Les flux sur la dette mon côté, sont les plus éveils depuis 2007. 2007, on a oublié le crague de 2008. Il me semble-t-il. Aujourd'hui, le monde entier investit aux États-Unis. Je suis mal à l'aise à cause de ça, déjà. Alors que le monde entier n'aime pas la Chine. Et donc, je suis tendance plutôt à passer que le valorisation est fréquentrant rien et monnaie sous-évaluée, mais aussi plutôt à jouer la Chine sans aucun doute. Les 7 magnifiques, socs solides ou poudrières. Il y a boire et à manger. NVIDIA à 25 fois le suivi d'un fer, annuel, c'est une folie. Tesla à 450 $, c'est une couillonerie. Parce qu'en gérant normal, ça va pas qu'à 150 $, ça va 25 ou 30 $ à tout cassez. Mais donc, si vous voulez, ça veut dire que là encore, comme on a évoqué, si il y a des sorties de ces fonds indiciels, mais qu'est-ce qui va acheter une lutte ici-là? Pas moi, à tout cas, je vous l'ai. Si on cherche une bonne valeur refuge, il faut acheter de l'or ou il faut acheter du bitcoin. Le bitcoin pour les croyants peut être effectivement. Je ne le fais pas. Je ne le croyance, mais pas celle-là. Il peut être un bon véhicule, parce que c'est un bon. C'est un produit bien intelligent. Un produit intelligent, la blockchain est une chose intelligent, qui est effectivement quelque chose qui va avoir une utilité économique. Le bitcoin, il n'y a plus que 6 % à peu près de jetons, même pas 5 % à miner, comme on dit. Je ne suis pas sûr que ce soit forcément le bon véhicule, parce que sur le bitcoin, a été créé toute une industrie des produits dérivés. Il y a très peu du bitcoin qui est circul, et il y a beaucoup de produits dérivés qui ont été créés là-dessus. Et qui est ce qui va continuer à faire un prix sur le prix du bitcoin quand on sera 98, 99 % de jetons, je ne sais pas, il y aura encore un prix, vous voyez ce que je dis. Donc moi, je vous parle du principe que l'or, ça fait quand même 3000 ans que ça permet de se protéger contre les menées qui sont dévalorés par les dirigeants, ce qui se passe dans le monde aujourd'hui. Ah, ça devrait pouvoir continuer encore un petit peu. Donc je n'aime pas le bitcoin, je n'aime pas les crypto menées, mais parce que aussi je ne connais pas assez bien, je vous le reconnais. Mais par contre, quand je vois un petit peu ce qu'on est en train de nous faire aux Etats-Unis, Génius et les Stablecoins, ça sent quand même un petit peu une espèce de création monétaire qui me dérange. Est-ce que vous favorisez les actions mid cap ou les actions small cap pour 2016? Alors, attention parce qu'il y a quand même aussi là aussi une question de l'équilité. Donc finalement, s'il y a égalité de prix de valorisation une grande valeur et bon marché, il n'est pas forcément nécessaire d'aller sur une petite valeur. Vous voyez ce que je veux dire, mais c'est plutôt une question aussi de l'horizon du temps que vous avez devant vous. Et c'est vrai que c'est pour ça que j'aime bien moi aider un peu les fondations, etc. Parce qu'on a un temps, on a un horizon du temps qui est très long. Quand on a l'horizon du temps qui est très long, on peut se permettre d'attendre, on peut se permettre de se dire, "Bon, j'achète là, à 100." "Bon, c'est tombé à 60." "C'est soit aimé d'acheter à 60, mais c'est pas grave, si." "C'est aussi vraiment sa vaut 200 ou 300, c'est pas grave." Donc la notion de durer et pour investir sur la magélation, il faut avoir le temps avec soi. C'est absolument fonamental, donc ça veut dire que vous devez savoir quelle est la quantité d'argent que vous pouvez mettre vraiment en risque. Vous devez être sûr de ne pas avoir besoin de sortir cet argent, etc. Parce que vous devez dire, donc c'est la notion de liquidité, elle doit être comprise de toutes les manières. L'investisseur moderne doit-il être plutôt macro, ou plutôt micro. Alors je dirais que les deux mondiales, c'est qu'en fait, effectivement, en fait, la croissance, les bénéfices proviennent du côté micro-économique. Mais les problèmes sont, généralement, au niveau macro-économique. Et donc, effectivement, le fait de comprendre moi mon métier, j'ai investi en action, c'est ma passion. Mais le fait de s'il comprendre, ce qui se passe au niveau macro-économique, m'a beaucoup hésité de cagade ou de gros beaux beaux. Ça aide dans la conviction et ça permet d'être un peu plus prudent quand tout le monde est très exalté. Vous voyez ce qu'il y a ce qu'il y a aux États-Unis? C'est un tel qu'aujourd'hui, par exemple. La France, sur les 20 prochaines années, ça vous inspire de la confiance ou de la défiance. Je rêverai que la France, normalement à la France, devait être le pays en pointe de l'Europe. Et tel en pointe de l'Europe. On peut poser la question politique. Merci, Vincent.
Podcast Summary
Key Points:
Vincent Stross shares insights on current market trends and opportunities.
Small cap stocks are undervalued compared to large cap stocks.
Passive investing through ETFs contributes to overvaluation of large cap stocks.
Investing in gold and mining companies is recommended due to economic factors.
Vincent Stross emphasizes the importance of seeking non-mainstream investment opportunities.
The importance of being uncomfortable with mainstream investments to seek better opportunities.
Summary:
Vincent Stross discusses various investment opportunities, highlighting the undervaluation of small cap stocks and the impact of passive investing on market valuations. He recommends investing in gold, mining companies, and other non-mainstream assets due to economic conditions. Stross emphasizes the need to be uncomfortable with mainstream investments to explore better opportunities.
He also shares insights on market cycles and the importance of stepping out of comfort zones to seek valuable investments. Additionally, he advises against following mainstream investment strategies and emphasizes the need for a contrarian approach in today's market environment.
FAQs
Les petites capitalisations boursières sont sous-évaluées et offrent un potentiel de croissance intéressant par rapport aux grandes capitalisations.
La gestion passive via les ETFs accentue la survalorisation des grosses valeurs, car les flux d'argent dictent les valeurs plutôt que les analyses conventionnelles.
Les valeurs moyennes sont souvent sous-valorisées car elles ne sont pas suivies de manière professionnelle, offrant ainsi des opportunités d'investissement intéressantes.
Le marché japonais offre des opportunités d'investissement dans des sociétés non couvertes, idéales pour les investisseurs contrariens et curieux.
Oui, l'or reste un actif intéressant en raison de la reflasyon actuelle et de la dévalorisation des papiers monnaie, offrant une protection contre l'inflation.
Pour se forger une conviction, il est important de sortir de sa zone de confort, d'investir dans des secteurs non populaires et de chercher des opportunités non conventionnelles.
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