"On s'en fout, on s'en fout pas" : Assemblée nationale, un projet de pavillon fait polémique - 10/08
10m 0s
La discussion porte d'abord sur le projet controversé de l'Assemblée nationale de construire un pavillon d'accueil moderne à 50 millions d'euros, remplaçant des bâtiments historiques de 1888. Les intervenants s'y opposent fermement, qualifiant le projet de "laid" et "délirant", et l'attribuent à l'égo de Yaël Braun-Pivet, qui chercherait à laisser une trace historique. Ils soulignent que les coûts pourraient tripler et que le projet est mal adapté au réchauffement climatique. Malgré un avis favorable du Conseil de Paris, ils appellent à des manifestations et à la mobilisation des citoyens contre cette "verrue" architecturale sur la place de la Concorde, symbole de la République.
Ensuite, le débat se tourne vers un parc à thème Dragon Ball, financé par l'Arabie Saoudite, sur l'ancien site de Mirapolis. Nicolas de Villiers, président du Puy du Fou, regrette que ce ne soit pas un projet français, y voyant une stratégie d'influence étrangère via le soft power. Les intervenants s'interrogent sur la viabilité économique du parc et critiquent l'implication de l'État français, tout en reconnaissant les bénéfices économiques possibles, mais sans céder sur la souveraineté culturelle. Ils concluent que de tels investissements doivent rester des partenariats économiques, non des vecteurs d'influence étrangère.
- On s'en fout pas. - C'est le retour aussi de Louis-Jerbie et bonjour, mon cher Louis. - Bonjour, salut, GG, bonjour à tous. Un nouveau pavillon de l'Assemblée pour plus de 50 millions d'euros. - Rien que ça, Emmanuel, on s'en fout pas. - On s'en fout pas. - Flora. - On s'en fout pas. - Et Charles? - On s'en fout pas. - 18 juillet, conseille de Paris a rendu un avis favorable à la modification du plan de sauvegard et de mise en valeur du 7e arrondissement afin de rendre juridiquement possible la réalisation d'un nouveau pavillon de l'Assemblée nationale. On va écouter l'association qui décite et des monuments qui s'oppose à cela. - Au cœur de l'été, alors qu'on croya le projet avant-dener, l'Assemblée nationale remet sur le tapis son projet délirant de construction en appavillon d'accueil à 50 millions d'euros. Exit de petits bâtiments de 1888 parfaitement intégrés. Plins au bloc de verre et d'essier, aussi un congrès qui n'a adapté au réchauffement climatique. En période de 17 budgétaires, l'Assemblée n'a-t-elle pas mieux à faire que de dépenser de l'argent public pour définir ainsi historique? - Alors Emmanuel? - Moi, en France, on ne s'en fout pas. - Je comprends pas, comme tous les observateurs, la légitimité de ce bâtiment monumental qui écoute eux et pour être bref, je n'en imagineais que l'architecte des bâtiments de France dont on attend la vie impassionnement et mettre puis s'émettre un avis favorable à ce projet. - Moi aussi, je suis très impatient d'avoir la vie. - Mais il y a beaucoup de bâtiments récents dont on se demande en passant devant. Comment on a pu construire une mojette par haie en général dans un très beau cadre? C'est souvent qu'on enlédit des belles des beaux bâtiments anciens pour mettre des trucs immondres qui en plus savaient en général pas étanche, ces croules sur eux-mêmes, etc. Et là, on est typiquement dans ce cas-là, c'est-à-dire qu'on s'apprête à construire un truc d'une lédeur sans nom alors qu'il y a effectivement déjà un petit bâtiment qui s'intègre parfaitement à l'ensemble. Pourquoi? Parce que ma dame Bronn Pivet veut sa pyramide du Louvre. C'est tout. On est face à l'égo individuel de Madame Bronn Pivet qui se prend pour un jour pour Simone Veille, le lendemain pour Mitterrand et qu'il a veut avoir son pavillon Bronn Pivet. Si tu veux, elle veut laisser une trace dans l'histoire. Et donc, non, il faut dire non. La pétition est signée, la pétition, je l'ai partagée. Je pense qu'on en a assez de ces égaux de gens qui sont. - Alors, s'imaginer aussi présidentiables. - Figuai, vous giez, ça se dit. - C'est qu'il faut. Il faut vraiment redescendre. Il faut que tous ces gens redescendre. Ils n'ont pas le niveau des fonctions qu'ils occupent. Il faut qu'ils en prennent conscience. Je pense que les Français leur ont suffisamment dit. Deux mois dix ans, ils ont envie de les dégager. Et ça fait partie du genre de mesures qu'ils prennent et d'idées idiotes qu'ils ont, qu'ils donnent envie aux Français de les dégager. Donc, ils arrêtent leur connerie. Il faut vraiment arrêter les conneries. Moi, je pense que si ce projet finit par se faire, il faudra faire des sitings sur le chantier pour empêcher qu'il se fasse. Parce que ce serait vraiment une espèce de verrou. Alors, vraiment une erreur. Ce qui était tenant, c'est que le 18 juillet dernier, le Conseil de Paris a rendu un avis favorable à la modification du plan de sauvegarde et de mise en valeur du 7e arrondissement. Donc, ce qui était impossible maintenant est devenu possible. - Pour la réalisation des travaux. Je suis dit, c'est curieux alors que le conseil de Paris ont détruit Paris. - Alors, est-ce que ça a un petit côté arrangement entre amis aussi? Tu vois, copinage, mais c'est vrai que le bâtiment lui-même tel qu'il va le consulter, il t'assez moche flora. - Oui, moi très simplement, j'ai vu l'image 3D et c'est horrible. Et il faut savoir où est-ce qu'on est à l'Assemblée nationale. La plus belle place de Paris et la plus symbolique, c'est la place de la Concorde. C'est les lieux qui incarnent la révolution française, des romantiques ou tous négociées sur la création des républices qu'on les connaît aujourd'hui. La politique moderne, c'est construite sur ces places-là, sur ces endroits-là. Donc, le symbole de Paris pour moi, c'est cette place de la Concorde, le pont, l'Assemblée nationale. Et donc, on va mettre cet horreur à cet endroit-là. C'est pas possible, en fait, non, moi je suis d'accord que c'est très moche. Et qu'il faut. - Si opposé, par tout le moins, puisque génial, c'est. - Le ville de Paris, on m'a dit. - Si jamais ils ont lieu, c'est puiser dans les fonds de la réserve de la Semblée nationale. - 80 millions de dollars, mais d'abord, attention, parce que en matière de travaux, là aussi, ce qui est annoncé à 50 millions d'euros, finit toujours à 200 millions d'euros. - Vous pouvez faire largement fois trois et davantage. Ensuite, Madame Brunpivet, je l'ai entendu. Elle dit à un que les images 3D ne correspondent pas à ce que ce sera. - Ça va quand même être une chute envers inomable et deux que les gens critiquent ce projet parce qu'ils ne le comprennent pas. - Donc ce sont les Français, ils ont reçu la publication - Pour faire des coquettes à l'espace. - Non, c'est pour acquire le public et s'autoglorifier. - C'est pour acquire le public, elle veut si tu veux. Cette dame rène sur son petit machin, elle a son petit royaume de la Semblée nationale et elle souhaite désormais accueillir le manant. Et donc, ça lui plérette, qui rentre par une belle salle. - C'est pour ça qu'elle veut. - Madame rène sur son petit machin, c'est pour ça que je l'ai dit. - Elle est stop. - Et c'est la semplée de la paix. - Oui, il faut qu'elle dégonfle. - Elle est pas courte. - Non, non, non, non, non, non. - Le rétail dit que c'est pris dans les réserves. - C'est pas le fait qu'ils ne sont pas respectables. - Qu'ont-à dit que c'est pris dans les réserves. C'est pour faire croire que c'est gratuit. C'est un peu comme la formule. C'est pas cher, c'est l'état qui paye. - Oui. - Parque dédié à Dragon Ball est financé par l'Arabie Saoudite. - Donc un parque dédié à Dragon Ball est financé par l'Arabie Saoudite. Pour réouvrir ses portes sur l'ancien site du premier parquet à thème français ni rapolis. Mais le président du Puy du Enfadouas. - Sans nofusque. - On s'en fout pas, Flora. - Et on s'en fout pas. - On s'en fout, franchement. - Et manuel. - On s'en fout pas. - Mais j'imagine puisqu'on va écouter le président du Puy du Puy du Foup à mon Nicolas de vilier sur le sujet. - Accessoirement, mon nom de veux. - France, un nouveau site de loisirs qui peut sortir de terre avec la puits de l'État qui visiblement ce mobilise. Je regrette simplement que ce ne soit pas un projet français. En France, il y a toutes les compétences pour proposer un projet de loisirs qui sont un projet français. Ce qui me gène, c'est le fait que nous allions chercher un thème japonais. On voit bien que la rabis saoudite, elle a une stratégie culturelle et il ne faut pas les prendre les saoudiens pour des investissements. Sur le sol français, et bien l'or objectif, c'est l'influence. - Alors pourquoi t'en faut pas Emmanuel? - C'est ce qu'on appelle le soft power. C'est-à-dire une démarche culturelle qui apparaît à nos dignes mais qui en fait permet de véhiculer des messages. Je relativiserai quand même la position de monde veut et légitime en tant que directeur du P du Fou. C'est une concurrence un peu déloyale avec des fonds colossaux qui arrivent de l'étranger. Votre c'est que quand on est entre premières français, on est surpris et des contenances. Mirapolis, c'est aussi un échec à l'origine avant le grand parc du P du Fou que j'ai moi-même dirigé. Après, des premiers pas difficiles aussi au P du Fou de 99 à 90. C'est une conceptrice qui nous avait aidé, donc il y a une chancebibilité sur le site de Mirapolis. Parce qu'il y a un peu une consulpe socialité entre le grand parc du P du Fou et l'ancien Mirapolis. Mais de toute façon, il y a loin d'accoupes polaires parce qu'il suffit pas d'avoir un carnet de chac pour réussir dans les parcs. C'est très compliqué. - Après. - Il faut attiquer d'entrer, il faut une offre. Pour rentabiliser à part car avec son chœil de rentabilité, je dis bon courage. - Après ce qui est dit, c'est nos confrènes du Figaro qu'ils révèlent, c'est gérer au plus haut niveau de l'Etat. C'est-à-dire qu'on gère d'Etat et d'incertation. - C'est l'impression que je prends donc. - L'implétation éventuelle de ce parc Dragon Ball Z qui serait autour de l'univers du manga, ce que dit Nicolas de Ulyd. On a une culture française. On ferait mieux encore d'installer un parc qui glorifie la culture française. Pourquoi pas les musquetaires ou d'Artagnac, comme on a fait au Bélix, plutôt que la génération de l'endiat. - Je joue simplement un mot, suite à ta précision tout à fait factuel. Je ne vois pas la viabilité de ce parc parce qu'à part. - Il faut des fous, le considérable, il faut de la revisite. Il faut un prix d'entrée qui soit légitime. Ce concept de parc n'est pas valid. - Floir. - Oui, je suis assez d'accord sur le fait qu'il y a un enjeu de sauf power quand un pays étranger ou un parc. Que il soit investisseur dans un parc qui est un groupement économique avec des investisseurs français, étranger, gestionnaire français. Pourquoi pas que là, ce soit un peu le leur parc d'interaction, ça pose quand même question. Parce qu'on voit bien avec quel point les américains utilisent ça, le sauf power, comme arm culturel, que ce soit Disney qui est quand même le lieu, je crois sous ton contrôle le plus visité d'Europe. - Absolument. - Qui est chez nous, alors ça nous apporte beaucoup de réunions économiques tant mieux parce qu'il y a toute Europe et le monde entier qui vient. - Mais ce n'est pas l'État américain Disney, c'est des solutions privées de vous aider. - Mais c'est des accords dérogatoires. - Ça faut. Donc que tout ça, que l'on est la main pour dire venir investir, mais ça s'en sert dans un groupement économique, oui, que ce soit leur projet, leur bébé non. - Voilà, merci Louis, pour l'on s'en fout pas en métro. - C'est dommage, c'est gentil, c'est artificiel. Pour draguer, on le mettra à demain, puisque le chrono est terminé. Il aurait voulu la vie de Charles, l'Assemblée nationale et la volonté, le paivillon, Madame Brombe Pivé attirer beaucoup les arguments.
Podcast Summary
Key Points:
L'Assemblée nationale prévoit de construire un nouveau pavillon d'accueil à 50 millions d'euros dans le 7e arrondissement de Paris, suscitant une forte opposition.
Les critiques dénoncent un projet jugé inesthétique, inadapté au climat et financé par l'argent public, tout en pointant l'égo présumé de la présidente Yaël Braun-Pivet.
Le Conseil de Paris a rendu un avis favorable en juillet, malgré une pétition et des appels à des actions de protestation.
Un second sujet aborde un projet de parc à thème Dragon Ball financé par l'Arabie Saoudite, critiqué comme un outil de soft power étranger et une concurrence déloyale pour les parcs français comme le Puy du Fou.
Summary:
La discussion porte d'abord sur le projet controversé de l'Assemblée nationale de construire un pavillon d'accueil moderne à 50 millions d'euros, remplaçant des bâtiments historiques de 1888. Les intervenants s'y opposent fermement, qualifiant le projet de "laid" et "délirant", et l'attribuent à l'égo de Yaël Braun-Pivet, qui chercherait à laisser une trace historique. Ils soulignent que les coûts pourraient tripler et que le projet est mal adapté au réchauffement climatique. Malgré un avis favorable du Conseil de Paris, ils appellent à des manifestations et à la mobilisation des citoyens contre cette "verrue" architecturale sur la place de la Concorde, symbole de la République.
Ensuite, le débat se tourne vers un parc à thème Dragon Ball, financé par l'Arabie Saoudite, sur l'ancien site de Mirapolis. Nicolas de Villiers, président du Puy du Fou, regrette que ce ne soit pas un projet français, y voyant une stratégie d'influence étrangère via le soft power. Les intervenants s'interrogent sur la viabilité économique du parc et critiquent l'implication de l'État français, tout en reconnaissant les bénéfices économiques possibles, mais sans céder sur la souveraineté culturelle. Ils concluent que de tels investissements doivent rester des partenariats économiques, non des vecteurs d'influence étrangère.
FAQs
Le projet est annoncé à 50 millions d'euros, mais les critiques estiment que le coût final pourrait atteindre 200 millions d'euros.
Il doit être construit dans le 7e arrondissement de Paris, près de la place de la Concorde. Les opposants le jugent inesthétique, non adapté au climat et contraire à l'harmonie du site historique.
Le 18 juillet, le Conseil de Paris a rendu un avis favorable à la modification du plan de sauvegarde, rendant juridiquement possible la réalisation du pavillon.
Ils l'accusent de vouloir laisser une trace personnelle dans l'histoire, comparant le projet à une 'pyramide du Louvre' motivée par l'égo.
Un parc dédié à Dragon Ball, financé par l'Arabie Saoudite, pourrait ouvrir sur l'ancien site de Mirapolis, avec le soutien de l'État français.
Il regrette qu'il ne s'agisse pas d'un projet français et dénonce une stratégie d'influence culturelle de l'Arabie Saoudite via le soft power.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.