Ce podcast cinéma propose une analyse détaillée du film "Annette" de Chloé Zhao, adaptation d'un roman sur la famille de Shakespeare. Le critique apprécie la dimension onirique, mystique et la qualité des interprétations (notamment de Jessie Buckley et Paul Mescal), mais trouve le récit parfois trop linéaire et frontal, avec un recours à des effets émotionnels qu'il juge faciles, même s'il reconnaît leur efficacité. Il revient également sur la carrière de la réalisatrice, contrastant le succès acclamé de "Nomadland" avec le relatif échec des "Éternels" pour Marvel. La seconde partie est consacrée au box-office de la semaine, où "Annette" réalise un bon démarrage avec la meilleure moyenne par salle, devançant d'autres nouveautés comme "Le Match du Kremlin" (bon succès critique et public) et un film d'horreur, tandis que plusieurs autres sorties peinent à attirer le public. L'émission se termine par un rapide tour d'horizon des autres sorties peu performantes.
La réalisatrice Deternole, ce qui revient en force au cinéma… Hmm… je suis suspicieux. *Générique du cinéma* Bonjour à tous et toutes et surtout, à ceux et celles qui ne sont pas d'accord aujourd'hui dans le pire podcast cinéma. J'ai enfin vu Amnette dernier film de "Cloézao" qui treste absolument toutes les conditions américaines entre récompenses pour sa réalisatrice et sa comédienne principale. Mais le film en lui-même, il vaut quoi. Allez, on en parle. A côté de ça, dans la partie audio, on fera un bilan du box office de la semaine et dans la partie vidéo, les sortissinés à ne pas rater ce mercredi. Et bien entendu, il y aurait une question du public Marvel, puis Nuremberg, grosse sortie américaine, complètement débile attendue ce mercredi en salle. Et voilà, c'est le pire podcast cinéma. Avec vous. *Générique du cinéma* Avant de commencer, merci aux gens qui écoutent cette émission dans ce format podcast ou qui la regardent sur YouTube. Quelque soit le choix que vous faites. Vous avez fait le choix de suivre cette émission et je vous en remercie grandement. Du coup, n'hésitez pas à vous abonner que ce soit sur YouTube en activant la cloche ou bien dans sa version podcast sur 10h avec une Spotify, vous connaissez la musique. Si vous aimez l'émission, si vous avez envie de l'avoir, continuez, vous le savez le meilleur moyen que ça se fasse, c'est d'aller directement soutenir l'émission sur Patreon. En échange, vous obtenez plein de trucs, plein de trucs chouettes. Puisque en donnant 5 euros par mois à l'émission, vous l'obtenez plusieurs heures avant ça sortie. En avant première, vous l'obtenez dans le package Patreon exclusive, qui regroupe à la fois la version audio et la version vidéo. Tout ça, sans avoir aucune pub, aucune pub qui vient interrompre l'émission, n'est-ce pas merveilleux? Vous le savez le Patreon, c'est le truc qui permet à l'émission de continuer à tenir, merci à tous les gens sur Patreon, merci à tous les gens qui vont se rendre aujourd'hui. Parce que vous le savez le podcast cinéma, c'est trois fois par semaine, les lundis mercredi et vendredi, à midi à l'heure du déjeuner ou à s'éteur du côté de Patreon. Et on commence tout de suite avec le sujet "Le sujet d'out du joueur". Allez, il est temps de parler de ce film qu'on nous vend depuis des semaines comme le plus gros événement de ce début d'année 2026, le film qu'il ne faut rater sous aucun prétexte. Et j'ai mis une semaine à le voir. Moi, je suis la bourre, j'assume. En vrai, m'est n'y parentée sur ça, mais je suis toujours un petit peu inquiets quand je vous parle dans l'émission de films qui sont sortis depuis un petit moment. J'ai toujours un peu peur que certains d'entre vous s'en foutent complètement. Bon, je vous dis depuis un moment, là, le film en question il est sorti depuis une semaine. J'abandonne vous dire "la la, le film il est sorti depuis des mois". Ouais, mais une semaine sur internet, vous rendez pas compte à quel point c'est un monde. Et puis même ce film là particulièrement, je ne savais pas si ça valait le coup de le faire quand je me disais, est-ce que le film va vraiment marcher en France et ce qui va réussir à intéresser un public, vous intéresser aussi. Et puis bon, vous le verrez dans le point de focus, moi-même, je pense que je vais en du compte à ma séance. Je l'ai vu à 14 heures un lundi dans une grande salle et c'était quasiment blindé. Ça veut bien dire qu'il se passe un truc. Ou peut-être qu'il y a juste trop de chômage en France, un cinéma blindé à 14 heures. Dans la France de Macron, mais avant de parler du film en lui-même, il s'agit de mettre un petit peu de contexte. Et notamment d'aborder la carrière de sa réalisatrice dont vous connaissez probablement déjà le nom, à savoir Kloézao. Rien d'avoir avec celle qui chantait ses cheveux. Voilà, oh la rêve de vieux. Oui, bien je ne sais pas. Je laisse une cabouette qui est celle-là. Kloézao, c'est une réalisatrice d'origine chinoise qui a étudié le cinéma aux Etats-Unis à New York et qui s'est fait repérer en 2015 avec un film qui s'appelle Les Chansons que mes frères montent à prise. Un film qui est passé à la fois au festival de Sundance, mais aussi à la quinzaine des cinéastes à Cannes. Et je ne vais pas faire genre les découvertes avec ce film-là parce que c'est complètement faux. Et on a fait un autre après en 2017 qui s'appelle The Rider mais la majorité du public l'a découvert quelques années après en 2021 qu'en poste Covid est sorti son plus gros projet à savoir Nomad Land. Tourné en 2018 et repoussé multe fois à cause de la pandémie, Nomad Land est un projet qui est d'abord porté par sa comédienne principale Française Mac dans Mande qui a vu justement The Rider de Kloézao et qui après avoir vu le film s'est dit "OK, j'ai un projet en stock. Faut absolument que ce soit elle qui le réalise." Elle avait senti un truc fallé donner du boulot à Kloézao. C'est pas la seule qu'elle senti un truc. On va revenir dessus juste après. Et pour le pitch, tout est dans le titre. On va suivre la vie d'une nomade sexagénère qui alterne entre explorations du Grand Ouest américain et petit boulot merdique afin de survivre. Le but, c'est de raconter l'enfermement dans des grands espaces, la liberté d'une certaine Amérique précaire, ces petites villes qui sont laissées à la mandron et la vie qui tente péniblement d'y survivre. C'est super nomade lande. J'adore le film. J'adore la manière que Kloézao d'utiliser le stédicame le grand temps pour attraper ces grands espaces et les personnages qui se baladent à l'intérieur. C'est d'une beauté dingue, jamais miserabiliste. Toujours en train de fleurter avec le réel, notamment dans son casting, pour troubler les lignes et, ouais, non, ça marche. C'est vraiment super. Voyez nomade lande, c'est sublime. Et la profession a reconnu le film à l'époque puisqu'il a notamment reçu le lion d'or au Festival de Venice et la reçu le Golden Globe du meilleur film et aussi le scar du meilleur film et de la meilleur réalisatrice. C'est énorme, comme succès. En tout cas, c'est vachement plus énorme que le succès de ton film suivant. Oui, parce que, en même temps qu'elle tournait et nomade lande, elle était en train de s'occuper de la préparation d'un gigantesque blockbuster qui sortira un an après et qu'il lui aura pas tout à fait le même succès. Un film qui s'appelle Les Éternels. Il est certaine personne qui croit à tort qui a fait les éternels parce que nomade lande a eu un succès. Mais non, pas du tout. En fait, c'est la méthode qui est l'infiguille. Son but c'est de trouver des petits réels un peu prometteurs qu'on peut encore percer et de se dire "ouais lui il est bien." Non, je suis sûr qu'il bosse bien et surtout, bah vu qu'il a pas encore percé, il va bien fermer sa gueule quand je lui dirais quoi faire. Il se met toujours en quête de petits réalisateurs prometteurs qu'on peut encore percer, comme ça ils se dis "yes" ils vont faire du bon boulot et en plus de ça, quand je leur dirais ça se passe comme ça, et ta gueule. Et ils feront les trucs s'embroncher. Si ça vous intéresse, je vous en crois, j'allais regarder. Et dans notre côté, je comprends pourquoi il y a les. Parce que imagine, t'es un petit réalisateur indépendant, un petit peu angalère, il y a Marvel qui vient de chercher en proposant un projet à 200 millions avec un énorme salaire à la clé. Bah voilà, il y a l'inflation, il y a les impôts à payer. Forcément, tu te dis "oh, je vais peut-être le prendre" et pour prendre à avoir ça que l'oiseau elle va prendre. C'est-à-dire que si vous avez sur Rotten Tomatoes avec le classement des 37 films Marvel sorti, et bien sachez que "Eternals" est 36ème. Ouais, voilà, tu passes de l'escarre à ça, soit un peu chaud et je ne vais pas jouer au sauver non plus. C'est-à-dire que j'ai vu "Eternals" à l'époque en salle et je suis sorti du film un petit peu blasé. Alors oui, c'est sûr, ça tombe des trucs. Mais qu'est-ce que ça renfoie, elle est très très loin de réalisatrices de nomade lande qui va s'empêtraient dans un récit qui est mille fois trop long pour rien, qui est souvent moche avec une galerie de personnage dont je me tape complètement. Ça pouvait être premier sur le papier, mais à l'écran c'est. C'est indigeste, c'est grossier, c'est bordelique, ça marche pas pour moi et visiblement, ça n'a pas marché pour le grand public non plus. Alors attention, parce que je sais qu'il y a un moment, je vais être amené à revoir le film pour mon podcast sur Marvel, la MCU, merdixilmatique universe. Y a peut-être des chances que je le revois à la hausse. Mais j'en doute. Le film a tellement été rejeté que ces personnages ont complètement disparu du canon principal, t'as des comédiens dans leurs contrats ils avaient signé pour faire plusieurs films, je peux te dire qu'ils attendent encore. Et ça a donné l'impression à certains que Clois Aos dans la grosse machine Hollywoodienne, elle est incapable de faire du bon taf. Pire que ça, certains se sont dit, ouais, peut-être qu'on l'a un petit peu surcôté. Ou peut-être que juste Marvel prend des auteurs, chouettes et les bousilles. Je veux dire, naïa d'Akostar, qu'a fait l'horrible de Marvels et qui derrière enchaîner avec l'incroyable 28 ans plus tard. Je dis ça, c'est pour ça que quand je vois Clois Aos arriver avec un nouveau film, un film en costume, un film produit par Steven Spielberg, a ben je suis au moins intrigué. Je me demande ce qui se passe. Et du coup, je suis allé voir le film, et c'est pas mal. Non, alors attends, il y a des trucs à redire, mais en vrai, on vraie c'est pas mal. Ammette et donc l'adaptation du romant de Maggie au féril du même nom, romant qu'il nous raconte, la vie de la petite famille de William Shakespeare, mais surtout de sa femme, Agnès. Je jouais par Jessie Beckles. Alors, attendez. En vrai, c'est super d'avoir pris cette comédie pour le jouer, mais il y avait une blague incroyable à faire parce que, le vrai nom de Agnès Shakespeare, c'était Anne Attaway. On n'est pas ça à côté d'un truc. Donc Agnès est mystique, Agnès est en voutante. Agnès donnera trois bons enfants à William, l'un d'entre eux s'appelant. Ammette, ce qui ressemble pas mal, je sais pas si vous êtes dit, il y a une pièce que peut-être j'expire il a fait, c'est peut-être j'expire il a fait, c'est peut-être j'expire il a fait, c'est à Londres, c'est vrai, c'est un peu rapide, ou après c'est tout mouche, je vais revenir dessus après, parce que l'histoire, elle est assez simple, en soi, c'est un couple avec une certaine distance, avec un enfant qui va avoir des soucis, et toute la question, ça va être comment se reconstruis de ce terrible événement à travers la création artistique, trop bizarre que Spielberg il est produit un film sur le fait de mettre du personnel dans l'art, c'est trop trop trop bizarre qui produit ça. Et je ne pense pas que le film soit intéressant, particulièrement pour ça, parce que je le trouve un peu trop linéaire, je trouve même un petit peu longué dans la manière de mettre en place sa première moitié, avant que vraiment le film ne commence à se briser. Moi ce qui me plaît, c'est la côté de ce récit. Ce qui me plaît, c'est toute la dimension mystique. Ça, je trouve ça génial. Toutes cette idée, de voir, de croire à l'ailleurs, cette idée de l'eau de la, qui devient littéralement une scène de théâtre, qu'on va observer depuis les coulisses, toute la parabole sur le deuil, tout ça, ça me plaît beaucoup, beaucoup, beaucoup. Mais pour parvenir à cette douceur à ce truc suspendu dans le temps, qu'il va falloir mobiliser une panoplie, des faits pompiers, de trucs lourds, dingues, de films à récompense. C'est ces films qui se la racontent en disant non, mais à "Not like the Overgirl", parce qu'ils ont une police de sous-titres différentes, parce qu'on n'est pas pareil. On va aller filmer des comédients, entre régroupement, en train de souffrir, en train d'urler, en train de pleurer vas-y, que je te mets la caméra sous le pif, pour qu'on voit bien tous les plus de tapots. Allez vas-y fin, gros plan sur l'enfant. Montre bien comment il en train de souffrir. Montre bien comment il est tout négrosé. Ça, ça ne me touche pas. Ça ne me parle pas. Je trouve ça un petit peu lourding, et oui, je vais préférer la dimension onirique, la forêt, la magie qui s'en dégage. Le mystère aussi, d'un plan qui paraît tout bête, ou ta polmesquale, qui après la couchement de sa femme, va regarder à travers le trou, qui a sous un arbre, tout le doute qui a assez instant, je trouve ça vraiment très beau. Ça, c'est plus intéressant que d'aller terminer son film avec un effet super facile, avec l'onté Christe du Sade Valleline, à savoir le morceau "On the Nature of the Light", de Max Richter, mettre ça dans ton film. Je crois que ça devrait être illégal. Mais vous savez pourquoi ça m'énerve en vrai? Parce que ça marche. Ça marche de fou furieux. Ah mais ça a été instantané chez moi. Les 5 derniers minutes en ingeste, en une main tendue. Je me suis effondré en larme. Mais vraiment, ça a été quasi-automatique. J'étais inconsolable. Mais du coup, je comprends pourquoi ça peut souler parce que ça a quand même tout la panage du tiralarme qui est vraiment gros sabot, qu'est qu'une seule envie, c'est d'aller et gratuiter, et glendre la criminale. Mais ça marche. Ça me soul, parce que c'est facile, c'est propre et, mais c'est un pour de vrai, ça marche. Mais c'est aussi parce que les comédients sont proforts. À savoir que, bon, Paul Mescale, on savait qu'il était parfait, il n'y a pas de souci, mais Jesse McClay, elle se donne à 2000%. Elle le veut son escarde, ça se voit, il est très probable qu'elle l'est, ça fait pas de doute. Je suis peut-être juste un peu triste, de pas voir davantage, et Millie Mortimer, qui est une comédienne que j'aime vraiment, vraiment, je trouve à chaque fois impeccable, ou Joe Halloween, Joe Halloween, il a une carrière de fou ces dernières années, mais c'est toujours dans le fond. Donc voilà, comme je vous le dis, je trouve ça, je trouve ça un peu trop frontal. Je trouve ça un peu trop, et regardez moi, comme je suis un grand fil, me regarder, comme je fais des gestes. Et en ça, je préfère largement que je trouve, prend beaucoup plus de recul sur son action. Ici, non, non, quand ça y va, ça y va et ça fait pas semblant, mais ça fonctionne, ça fonctionne de fou. Les décors sont magnifiques, la photo est sublime, ça joue débilement bien, et quand ça sort un petit peu de son cadre trop simpliste, bah ça donne des incursions magiques, qui sont à tomber. Ça m'énerve, en fait, voilà, en fait, ça m'énerve, parce que je vois le truc du tour de magie. Et le tour de magie, il est très très très impressionnant. Mais si tu connais le truc, forcément il est, il est un peu gâché, et je suis vraiment le mec qui se plaît pour rien, parce qu'on plus j'adore le travail musical de Max Richter, la recomposition qu'il avait fait des 4 saisons de vivale dit, c'est un des trucs le plus, il est plus beau que j'ai jamais entendu une ma vie. Allez, écoutez ça, c'est disponible sur Youtube. Mais voilà, non, c'est bien à me net. C'est vraiment bien à me net. C'est juste que. que je vois le truc. Et ça, ça me pose problème. Et ici tu entend ça, c'est que tu écoutes la version audio de l'émission, en effet, dans la version vidéo, on est en train de regarder ce qu'il sort en salle cette semaine, mais nous de notre côté, on va aller faire un tour du côté du box office, alors qu'il marche en salle. En ce moment, on est dans une phase de monter en puissance. On a enfin des nouveautés qui persent un peu plus, les vacances approches et la météo restent assez favorables pour se faire une sortie au ciné. C'est-à-dire qu'il fait gris, froid, avanteux, pas beau, bref, pas un super temps pour se coiter une terrasse. On n'est pas non plus dans une dynamique ultra folle, comme celle qu'on a connu à Noël, mais une chose est sûre. Par rapport à l'en dernier, on est déjà à un meilleur niveau. Cette semaine, les nouveautés s'en sortent un peu mieux que les semaines précédentes, et ce qui est cool, c'est que ce sont des propositions très différentes qui se démarquent. Tout d'abord, la meilleure nouveauté de la semaine, c'est le match du Kremlin de Lvivier Asayaz avec Paul Dano et Joe de l'eau, adaptation du roman du même titre, qui atteint pour son premier week-end, 269 000 entrés dans un peu plus de 600 salles. C'est un jolis corps pour le réalisateur qui réalise ni plus ni moins que son meilleur démarrage en 40 ans de carrière. Il fait donc mieux que des films comme Cuban Network, via ou l'heure d'été, et le réalisateur n'a jamais dépassé les 600 000 entrés avec ces films, avec celui-là, il y a des chances même qui se rapprochent du million. Concernant les retours du public, qui sont globalement bons avec un 3,5 sur 5 sur l'ociné, ils divisent quand même une partie du public. Mais l'actualité est là, et le film raisonne pas mal avec l'actualité du moment. Attendez, on avait dit quoi déjà l'un dit? "Ah oui, rigoler, rigoler, il faut rigoler." Bon, cette nouveauté là, il y a des chances qu'elle vous fasse marrer si ses votes délires, primates de Johan S. Robert, plus de 135 000 spectateurs d'en 300 cinéma. C'est un très boscard pour un film horrifique, de temps plus interdit au moins de 16 ans, il a mieux démarré que le temple des morts sorti les semaines précédentes, et il a également mieux démarré que les films précédents du réalisateur. À savoir résidentéville, bienvenue à Raccoon City et Stranger, spray at night. Pour info aux US, le film a déjà récolter 23 millions de dollars soit l'équivalent de son budget, comme il n'est pas encore sorti dans tous les pays à l'international, il y a des chances que le film soit rentable en fin de carrière. Autre sortie attendue qui a chopé pas moins de 8 nominations aux Oscars, on vient d'en parler, à nette de cloés à haut, avec JC Buckley et Paul Mescal, à dépasser la barre des 120 000 entrés en 5 jours, et seulement dans 210 salles. C'est la meilleure moyenne par salle de la semaine, c'est un démarrage au-dessus de celui de Nomad Land, qui est sorti en 2021 chez nous, et pour comparer quelque chose de plus récent, The brutalist avait eu un calibre de sortie similaire avant les Oscars et avait fait un démarrage du même ordre. Mon avis, vous venez de l'avoir, mais en tout cas le public français semble conquier avec 4,1 sur 5 de moyennes, et sur les Torbox, c'est encore mieux, il est à 4,2. Pour un fois, amené, t'as déjà rapporté 42 millions de dollars à l'international pour la grande majorité aux US et chez nos voisins anglais, le budget est de 30, 35 millions donc si il rapporte quelques statuettes, il devrait être rentable, même si pour un film comme ça, bon, ce n'est pas trop l'objectif. Le reste des nouveautés, c'est pas fou. Il y en a eu pas mal et ces films ne devraient pas rester en salle très longtemps, surtout avec ce qui arrive en février. On va donc rapidement les passer en revue, sauf le premier parce que c'est juste trop marrant, on va essayer de pas être trop mauvaises langues. Est-ce que vous avez entendu parler d'un film d'animation allemand tafiti? Ça a été d'une série de livres pour enfants avec un suricate et un facochère. De quoi vous rappelez, fortement quelque chose? Bon, en ce cas, la comparaison s'arrête là, mais le film n'a ramené que 41 spectateurs dans 330 salles. Après on le sait, ce genre de film s'a peut taper une remonte-à-da, venu nulle part quand les vacances arrivent, même si la concurrence sera rude, on suivra donc avec attention les aventures de témoos et alibaba. Non, on n'a dit pas de mauvaises langues, pas de mauvaises langues. Le reste des nouveautés sont tous sous les 20 000 entrés pour la plupart, ils ont l'en fait beaucoup pendant leur avant-première. Tout d'abord le thriller grand ciel d'Akihiro Atta avec Damien Bonnard n'a pas atteint les sommets avec 11 000 entrés dans 60 salles. La comédie romantique québécoise Amour Apocalypse, se sortit dans 50 salles, n'a pas cassé la baraque 14 000 entrés dont la moitié en avant-première. Le film d'animation d'Espagnol Olivia va chercher 17 000 spectateurs dans 160 salles, un score très fortement gonflé aux avant-premières aussi. Christy and Disbrevere, rien d'avoir avec le film de Sydney Swini, a peine 6 000 entrés dans 35 salles. Et enfin, le film italien Diamenty, pourtant un succès de l'autre côté des Alpes, n'a clairement pas brillé, avec 9 000 entrés dans 60 salles, plus de la moitié en avant-première. Maintenant qu'on a fait le tour des nouveautés, les continuations tiennent relativement bien. Et la femme de Benage, à notre grand désarroi, conserve le leadership cette semaine avec 312 000 entrés, il soit approche des 4 000 000ion et risque d'augmenter encore avec la vacances qui arrivent. Et du coup, bah vous l'avez compris, à va tard trois, reste deuxième avec 292 000 entrés, cela dit, il a officiellement dépassé zout au pied de juste avant les vacances, les deux films ont passé la barre des 8 000 000 000 entrés, restent à voir s'ils garderont de la place en salle pour les vacances. Très bel tenu aussi pour la faire Bojarski, qui confirme ses bons retours publics, seulement 25 % de chutes et le film matin les 600 000 entrés, autant dire que c'est du tout cuit pour le million, cela fait un beau premier succès français dans la besasse de 2026. Autre succès français aussi, le champ des forêts, qui s'apprête à passer la barre du million d'entrée, on le sait ses rares pour un documentaire et là aussi avec les vacances qui arrivent, ils peuvent arrondir son score. Par contre, les sorties de la semaine dernière ont pas très bien tenues en dehors de Bojarski, Greenland, 28 ans plus tard le temple des morts, Fursi, aucun entre eux n'a passé la barre des 200 000 entrés à ce stade, certains auraient mérité mieux. Et cette semaine, on a vu plusieurs films faire un retour fracassant au box office, en effet durant la deuxième quinzaine de janvier, de nombreux films ressortent à l'occasion des incontournables UGC et du festival Telerama, qui revienne sur les meilleur films de l'année précédente. C'est pour ça qu'on voit dans le classement des films, un simple accident qui a fait 17 000 entrés, va leur sentimentale 10 000 entrés, Black Dog 10 000 entrés, l'inconnu de la Grande Arche 9 000 entrés. Et encore, on n'a pas toute la liste de quoi offrir un dernier coût de projecteur assez film, avant qu'il ne quitte la fiche définitivement, à moins d'une razia aux Oscars et d'une ressortie en bonne et du forme. C'est donc une bonne semaine, qui vient de se passer au niveau du box office. Et j'ai envie de dire, la semaine prochaine va probablement être aussi intéressante à suivre. Pour les sorties de ce mercredi, vous le savez, c'est tout de suite, après la pastille pour la team Patreon, et pour les autres, ça se passe dans la version vidéo. Sur ce, on avance. Il est l'heure de la question du public, vous le savez à chaque émission, c'est une story sur Instagram, suivez-moi sur Instagram, ou je vous dis, est-ce que vous avez une question d'actualité? Et si vous en avez une, y'a des chances que je la sélectionne, et qu'elle passe ensuite dans l'émission, le plus simple, c'est de me suivre sur Instagram, le lien est dans la description. Et aujourd'hui, la question vient de gérer au même baie qui demande, salut victoire, Avengers secretoires en deux parties. Alors, oui, mais non. Déjà, sachez-moi de commencer que c'est pas la question qui m'a été le plus posée pour ce mercredi, il y en a eu une autre, mais il y en a eu une autre qui rejoint un petit peu tout le truc que je disais sur les rumeurs dans l'émission de lundi. Parce qu'en gros, il y a un tabloïde américain qui a lâché une grosse rumeur sur la séparation des réalisateurs et frères Safdie, sur de pourquoi est-ce que chacun est parti de son côté fait un film. Et il est raconté dans ce tabloïde qu'il y a eu un problème sur le tournage de leur film Good Times avec Robert Pattinson, un truc avec une actrice pas majeure. Corée, ça arrive vraiment choqué Beni Safdie, et donc il aurait dit, "Oh la la, je ne veux plus travailler avec mon frère." Sauf que, alors, déjà, ils ont fait un autre film à pré-ensemble parce qu'ils ont fait un cut James. Donc c'est un peu chelou, comme déclaration. Tu t'es trouvé une conscience six ans plus tard. Et surtout, ça n'a été partagé que par ce tabloïde. Il n'y a aucun média un peu plus fiable car le prix l'info. Et c'est bizarre, parce que l'info sort pile pendant la campagne des Oscars, où s'oppose le film de Josh Safdie, Marty Suprem, au film mal aimé de Beni Safdie, "Smashing Machine". C'est étrange, donc, que pendant la campagne des Oscars, il y a des trucs comme ça qui sortent pour plomber des films. C'est tellement rare que ça se produise ce genre de trucs. Donc vous êtes plusieurs à l'avoir vu passer. Vous me l'avez envoyé. Et vous n'avez pas vérifié vos sources. Mais maintenant, je le dis à chaque fois. Je sais, mais c'est important. Parce que c'est probablement basé sur du vent. Parce que c'est probablement de la crotte donnée de RP, qui a balancé ça à un média scandale pour essayer de ruiner la campagne de promotion d'un film. Et ouais, c'est les Oscars. On adore ce genre de mouvins. Du coup, et bien, la place parle de Marvel. Avec une news qui est pas plus vérifiée, je vous l'accorde. Mais avec des sources que je trouve personnellement un peu plus solide. Parce que plusieurs Insiders américains, dont notamment Daniel et RPK, dont on a déjà parlé dans l'émission, alors, c'est pas le plus fiable de tous, vraiment. Mais 70% du temps, il t'a juste. Donc, c'est pas mal. Des Insiders ont commencé à balancer en ligne, que Marvel envisagé deux, divisé leur prochain film "Avengers Secret Wars" en deux films plutôt qu'un. Ce qui est. ce qui est pas étonnant. Je vous rappelle le programme. Je vous rappelle le programme Spiderman. Après, il y a "Avengers Dom's Day", et derrière, il y a "Secret Wars". Et l'idée, c'était de faire entre les deux Avengers, et même un double programme, comme il y avait eu à l'époque, avec "Infinity War" et "En Gaming". Ça avait marché. Mais ça avait tellement marché que, en ce moment, dans les bureaux de Marvel, ça doit se dire un truc du genre. Ouais, excuse-moi. C'est quoi, c'est les chiffres du box office de nos dernières productions. Qu'est-ce que ça donne? Ben, ça donne que c'est pas bien? Pas bien du tout, ce qui se passe Roger. D'après, d'autres rumors, ce troisième volet serait nommé Avengers Forever. Et alors là, alors attention, je vous prie bien. Là, c'est de là. D'où la rumeur énorme XXL, MaxiBestof avec des frites, je vous préviens. Ce troisième volet surprise, devrait avoir arrivé un personnage nommé "The Bionder", "The Bionder", qui est un personnage cosmique, qui, on va en rien que de dire ça, j'ai des traumas de Amin qui me parle de personnage cosmique. Un personnage cosmique dont la première apparition a été dans le comics "Secret Wars" et "Batien", et qui devrait être interpréter "Fan Service Ultime" par l'ancien Superman, monsieur Henry Cavill. Qu'est-ce que je pense de cette remère? Pourquoi est-ce que j'y crois un petit peu? Je faisais la blague juste avant, mais imaginez Marvel qui est sérieux de faire plus de pognons. Non mais ce serait ouf non. Rappel qu'en développement en ce moment, ils ont aussi "Black Panther 3", parce que, alors, visiblement, rien de couleur, ça laisse souler de faire du cinéma. Après "Cineur", dis-le du non, non mais ça m'intéresse plus. Je vais retourner à faire les trucs débiles sur fonds verts. Ils ont aussi un film "Armor Wars", un film Blade. C'est ce qui est la plus grosse blague. Je pense que ce film n'arrivera jamais. Un film "Chanchi" qui probablement va faire 12 entrées avant que le personnage devienne vraiment important dans les films Avengers et un film X-Men, un film sur lequel j'ai autant de hype que de terreur. Tout ce que je veux dire, c'est que si il veut le capitaliser sur "Roberdon et Juniors", si il veut le faire un maximum de pognons, c'est maintenant où j'ai jamais pour le faire, donc pourquoi pas faire trois films avec lui? Maintenant, attention, les rumors disent que ce troisième film serait conditionné au succès de Doom's Day. Donc faut-il encore que ça marche. Ça va marcher. Ça va tellement marcher. J'y crois pas à ce truc-là, parce qu'il vous commence à être en écyclétoise, avant que Doom's Day ne sortent ni une dernière. Ça va marcher. Ça va être un succès dingue. On n'est pas prêt. Les fans vous marvelent. On a sauvé le cinéma. Moi, personnellement, j'attends février le monde. Qu'est-ce qui peut se passer d'ici là? Pour aujourd'hui, des membres sur le plan pour le grand écran. Pas pratique du coeur. Allez, un film pour finir et on remballe. Vous le savez, à chaque fin des missions, je termine en vous parlons d'un film que j'ai apprécié ou non. Et vendredi, ce sera un retour vers le passé. On parlera à nouveau de Mellville. On parlera du cercle rouge. Mais aujourd'hui, on va parler d'un film, un film qui sent en salle ce mercredi et qui me met vraiment, vraiment plein de doutes. Le film s'appelle Nuremberg. Nuremberg est un long-métrage de James Vanderbilt avec un casting XXL, puisqu'on y retrouve re-selcro, Rami Malek, John Céterie, ou encore Michael Shannon. L'histoire, normalement dès le nom, ça doit vous faire un petit peu tiquer, c'est le récit du fameux procès de Nuremberg qui s'est tenu en 1945. Mais twist raconté du point de vue du psychiatre qui était sur place. En effet, c'est vrai, le psychiatre Douglas Kelly était là pour interroger les prisonniers, pour faire en sorte qui se foutent pas en l'air. Des échanges qui ont donné ensuite l'écriture d'un livre, reposant surtout sur les paroles du bras de roi, du régime, à savoir, Göring. Et attention, tous ensemble, nous allons aujourd'hui tester les limites du robot YouTube. Parce qu'en effet, le robot n'aime pas beaucoup quand tu commences un peu trop à prononcer, le mot qui commence par N-A et qui se termine par Z-I. Quand tu fais ça, il attendance à te débonnétiser ta race, sous prétexte que, non, mais tu comprends, c'est pas très annonceur Friendly, de rappeler que au milieu du XXIe siècle, il ne se passe pas sur un truc que tu n'es pas non plus très annonceur Friendly. Le problème que j'ai, c'est que c'est le sujet du film, c'est un psychiatre qui parle avec des. Je ne peux pas le dire, mais qui parle avec des gros naces. Voilà, je pense qu'on va utiliser ça à la place et parle avec des gros naces. Je suis désolé, je suis limité dans mon expression. Est-ce que gros naces ça vous va? Vous comprenez ce que je veux dire ou pas? Je vais faire du mieux que je peux pour consigner le fait que ce soit compréhensible pour vous et que je sois quand même rémunéré pour mon travail. De toute manière, je sais pas si j'ai grand chose à développer sur ce truc-là particulièrement. En fait, je trouve que le film, le film est une galère. En fait, j'ai vu une comparaison revenir un petit peu partout dans des critiques et je la trouve du Just As Fall. On dirait vraiment que c'est un film sur le procès de Nuremberg qui est écrit comme un film Marvel. Ouais, non mais je sais, ça a l'air bizarre comme ça. Faut le voir pour le croire. Le réel James Vanderbilt, à la base, il est surtout scénariste. Et il est scénariste. Deux gros trucs américains débiles. C'est notamment lui qui a écrit X-Men Origins Wolverine, les Amazing Spider-Man, White House Don, il a écrit les derniers films scrims. Effectivement, on veut le sujet du jour. Il dit qu'il ne voit pas le rapport. Et donc, il a écrit un film sur Nuremberg comme il écrit tous les films que je viens de vous citer. Genre le personnage de Rami Malhex, un psychiatre mais c'est un psychiatre, au versetop un peu fantasque qui fait des tours de magie. Il est un petit peu fou, fou, il prend des opiacés. C'est un personnage de cinéma. C'est un archetype qui n'a aucune prise avec le réel. Et pourtant son rôle même dans le film c'est être au contact du réel. Et c'est un choix. On peut décider que le réel on s'en fout. Mais alors, petit un, déjà je suis pas sûr de la démarche de dire. Ouais, on va faire un film qui va être trop trop fun sur le procès de Nuremberg. Ouais, à l'eau, c'est quoi cette idée? Et petit deux, non, le film il s'en faut pas du réel. Parce qu'il va te faire une longue séquence avec des images d'archives des camps où tu vas voir des montagnes de corps et on sort un petit peu de l'ambiance et hey, blockbuster à l'américaine. Parce que tout le reste, c'est vraiment ça. Le montage, la fluidité, les fraises chocs aussi avec des cutes bien placées. Genre, vous n'êtes de faire chanter le pape, j'ai explosé de rien. Tout ça va rendre le film très facile à suivre. Les deux heures et demi, je les ai pas vu passer. Parce qu'en vrai, c'est pas un film de réalisateur. C'est un film de scénaris. C'est un film qui est basé sur le fait de faire des bons mots, de garder cette fluidité. Et l'image, on senta un peu. Enfin, je vous dis ça, si des fois l'image se réveille, il te fait une séquence sur S, qui n'était pas du tout joujou le rigolo. Et en fait, il va te la filmer, comme si c'était un corn-métrage, un peu cartoune à la Wessenderson. Et ouais, non, mais je sais, c'est très bizarre. Des fois, j'ai envie d'être rappel réalisateur et lui dire, je te rappelle que tu fais un film sur des gros nassies, il va falloir choisir si tu fais un truc très réaliste, très dur ou juste, poitre ton rigolo. Tu peux pas vouloir faire un truc fun, un peu humanisant rigolo et après dire, "Et maintenant, 10 minutes d'image d'archer, va absolument insulte-mable." Quoi? C'est quoi ton idée? En fait, je crois que le film. Le film est bête. En fait, le film est naïf. Je crois que le film est, comme son personnage principal, le psychiatre qui, pendant une heure et demi, discute avec Göring en disant, qu'est-ce qu'il ne le sent pas, il est rigolo, il est vraiment gentil ce type. Et qui au milieu du film va ouvrir les yeux et faire? Quoi? Attendez les gros nassies. Ils étaient méchants, ils ont fait des horreurs. Mais quoi? Mais c'est terrible! Vous voulez dire que ça fait une heure et demi que je fais copain copain avec un méchant? Il y a un problème dans le fait de donner au film le point de vue de son héros. Parce que le vrai psychiatre, dans la vraie vie, son idée c'était de montrer que derrière le mal absolu, il y avait des humains. Et donc déjà cette idée de vouloir rendre trop ces gens sympathiques et tout, dans une époque comme la nôtre. Je sais pas, j'ai un doute. Mais le problème, c'est que c'est un film qui fait découvrir au personnage, des choses que nous, c'est déjà, c'est que quand eux, ils font une découverte, on n'invite bien. Oui, évidemment. Ça nous met un peu dans un malaise vis-à-vis de tout le récit. Mais, factuellement, ça suit bien la patine et assez lécher pour que t'es envie de suivre, même les choix de casting, qui pourraient paraître un petit peu douteux. Il y en a certains qui m'ont eu genre reculcro en Göring. Je trouve que ça marche trop bien. Michael Shannon en type complètement pommé. Je trouve ça super. Rami Malek, je déteste ce comédien. Ce film ne fait plus s'aimer. Il en fait des tetraquets. Si il a à côté tout le temps, je l'aime pas. Ce que j'aime pas ici, en fait, c'est que j'ai l'impression qu'ils ont pris ce sujet, qu'ils en ont pourtant fait un film d'un conscient. Ils ont pris ce sujet lourd, mais sans jamais en faire un truc qui a du sens. J'ai l'impression qu'ils se font continuuellement bouffer dépassé par l'ampleur du truc. Tu ne peux pas démarrer ton film avec un gars qui pisse sur une croix au sol avec des matons qui lâchent des punchlines qu'on aurait sorti de suicide. Et après nous dire attention, non, film très sérieux. Ah mais film très sérieux, regarde les vrais images. Film très dur, non, on faut faire un choix. Faut que tu fasses un choix et là tu ne le fais pas. Ce n'on choix donne quelque chose d'un petit peu mal sin. Et pourtant, je suis sûr que le film a une noble démarche parce que plusieurs fois, t'as des personnages qui vont répéter. Voilà, c'est important qu'on fasse ce procès parce qu'il faut jamais que ce truc se reproduit, jamais jamais jamais jamais. Mais le fait avec les outils du film d'Action américain, le plus compte que j'ai vu depuis très longtemps. Il réfléchit jamais aux images qui produit. Il le fait avec là bêtises d'un enfant qui découvriraient ce sujet au collège. Je veux dire le final, c'est tellement lourdant que c'est attendé. Mais après le procès, on les a pendus. Mais est-ce que ce n'est pas un peu nous? Les vrais nases, les gros nases. Donc voilà, film étrange, film pomme et film qui sait pas ce qu'il fait. Il y a l'efficacité du cinéma américain bête et méchant sur un sujet qui demandait de ne pas l'être. Et donc, oui, le cul entre deux chaise. Ça, c'est terrible. C'est ainsi que se termine cette émission du pierre podcast de cinéma. Merci de l'avoir suivi jusque là. J'espère que vous allez bien. Et ça continue, putain. Alors, c'est de mieux en mieux. J'arrive à garder ma voix en buvant de l'eau. Mais je sens que j'ai démarré l'émission de disant, mais c'est bon, j'ai totalement retrouvé ma voix. Il n'y a pas de problème. Et là, enfin, oui, ça racle un peu. Je ne sais pas si vous l'entendez. Il y a peut-être que moi qu'il subit, mais j'espère que vous, ça va. Et puis, on se retrouve. Vendredi, on parlera de gourou. Oh, ça va être drôle. C'est très drôle. Allez, pour l'instant, c'est terminé. Mais si vous en voulez encore. Oui, bien sûr, mais c'est fini cette histoire. Par contre, la prochaine fois avec plaisir.
Podcast Summary
Key Points:
Analyse critique du film "Annette" de la réalisatrice Chloé Zhao, soulignant ses qualités (dimension mystique, jeu des acteurs) et ses défauts (linéarité, recours à des effets faciles).
Discussion de la carrière de Chloé Zhao, du succès de "Nomadland" à l'échec relatif des "Éternels" pour Marvel, et de son retour avec "Annette".
Bilan du box-office de la semaine, mettant en avant les performances de "Le Match du Kremlin", d'un film d'horreur, et d'"Annette" lui-même, ainsi que les sorties moins notables.
Summary:
Ce podcast cinéma propose une analyse détaillée du film "Annette" de Chloé Zhao, adaptation d'un roman sur la famille de Shakespeare. Le critique apprécie la dimension onirique, mystique et la qualité des interprétations (notamment de Jessie Buckley et Paul Mescal), mais trouve le récit parfois trop linéaire et frontal, avec un recours à des effets émotionnels qu'il juge faciles, même s'il reconnaît leur efficacité. Il revient également sur la carrière de la réalisatrice, contrastant le succès acclamé de "Nomadland" avec le relatif échec des "Éternels" pour Marvel.
La seconde partie est consacrée au box-office de la semaine, où "Annette" réalise un bon démarrage avec la meilleure moyenne par salle, devançant d'autres nouveautés comme "Le Match du Kremlin" (bon succès critique et public) et un film d'horreur, tandis que plusieurs autres sorties peinent à attirer le public. L'émission se termine par un rapide tour d'horizon des autres sorties peu performantes.
FAQs
La réalisatrice est Kloézao, une cinéaste d'origine chinoise qui a étudié le cinéma aux États-Unis à New York.
Le film adapte un roman et raconte la vie de la famille de William Shakespeare, en se concentrant particulièrement sur sa femme Agnès, abordant des thèmes comme le deuil et la création artistique.
Le public français semble conquis, avec une moyenne de 4,1 sur 5 sur Allociné et 4,2 sur SensCritique, et le film a réalisé un bon démarrage en salles.
Les points forts incluent la dimension mystique, les décors magnifiques et les performances des acteurs. Les défauts sont un récit parfois trop linéaire et l'utilisation d'effets émotionnels jugés faciles.
La meilleure nouveauté est 'Le match du Kremlin' de Lvivier Asayaz, avec 269 000 entrées lors de son premier week-end, marquant le meilleur démarrage du réalisateur en 40 ans de carrière.
Le film a été largement reconnu, remportant le Lion d'or à Venise, le Golden Globe du meilleur film et l'Oscar du meilleur film et de la meilleure réalisatrice.
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