Les manifestants de Tour en région Centre, le 24 octobre 2026, dénoncent une politique de répression autoritaire du gouvernement de Macron, qui serait en train de transformer la France en une dictature. Ils soulignent que le droit de manifester, garanti par l’article 11 des droits fondamentaux, est systématiquement violé, notamment par l’usage du 49/3 et la présence massive de forces de l’ordre. Les jeunes, étudiants et citoyens expriment une profonde précarité économique, avec des difficultés de financement, de logement et d’accès à l’éducation. Des témoignages mettent en lumière des abus de pouvoir par les forces de l’ordre, ainsi que des cas de violence familiale non sanctionnés. Le retour des symboles républicains, comme le drapeau bleu blanc rouge ou la guillotine, est interprété comme une revendication de l’histoire révolutionnaire et une refonte de la nation. Les participants affirment que le peuple est libre de s’exprimer, qu’il ne doit pas être soumis, et que l’État doit être réformé pour protéger les droits fondamentaux, notamment en matière de santé, d’environnement et d’égalité. Le mouvement s’inscrit dans une lutte contre le fascisme, l’oppression économique et le manque de transparence, avec un appel à la solidarité, à la résistance et à une reconnaissance du rôle du peuple dans le destin de la France.
[Musique]
Le pouvoir possède la radio et la télévision.
Eh bien, c'est maintenant le grand rendez-vous.
Le contenu sur la bonne volonté, et sur la compréhension, l'épilement.
[Musique]
Les vrais casseurs voleurs sont mon gouvernement, Macron.
Ça fait dix ans que tu ne les brises, casse-toi.
Mon taux gouvernement, rien pour le peuple, rien pour le vivant, tout pour l'argent.
Une république qui économie sur ses enfants, il pote à que son avenir.
[Musique]
Je suis encore libre d'être un citoyen.
Si manifesté n'est plus un droit, il en devient alors un devoir.
Manifesté est un droit et vivre aussi.
[Musique]
Ainsi commence le fascisme, il ne dit jamais son nom, il rentre, il flotte.
Et puis un jour, on le prend dans la gueule, et il est trop tard.
Donc, il mis son nom.
[Musique]
Dommage manu, pas de 49/3, sur nos droits fondamentaux.
Parce qu'il a voulu nous interdire de manifester, mais je crois qu'il a oublié que l'article 11
de nos droits fondamentaux nous permet de manifester à peu près quand on veut.
Il ne pourra pas utiliser son caranttre 3 pour nous empêcher d'être nombreux et nombreuses dans la rue.
[Musique]
En dé légitimant, les voies pacifiques d'expression, vous légitimer une autre voie.
Celle de la viance?
Le peuple n'est lié pas les rois, il est destitut.
Mais tirant ne sont grands que parce que nous sommes à genoux, alors debout!
Et ce n'est pas la première fois que le discours de la servitude volontaire de l'abot ici est avocé
sur cette incroyable mouvement sociale de cet automne 2026,
où ressurgissent aussi des symboles révolutionnaires trop longtemps abandonnées à la droite,
comme par exemple le notable retour du bleu blanc rouge dans les rangs d'une gauche populaire,
pétrie de constitutions françaises de droits de l'homme et du citoyen.
Salut les amis, c'est GBD pour polémique c'est la voie off.com et pour votre radio encore libre préféré,
on vous emmène pendant une heure dans les rues de la ville de tour en région centre,
dans l'une des grandes manifestations qui ont agité le pays en ce samedi 24 octobre, 2026.
[Musique]
Bonjour.
Bonjour.
Je suis très intrigue par ta magnifique pancarte, ah c'est un rebu.
C'est un rebu.
On voit un noisillon.
C'est un couteau.
Couteau 7, parce que c'est le chiffre 7, ensuite il y a un calendrier avec le premier janvier,
donc couteau 7 ans.
Ensuite à côté il y a une licorne avec une flèche sur la corne et en fait une feuille d'eau.
Couteau 7 encore nous.
C'est encore nous.
On est toujours là.
On ne lâche pas.
Malgré la répression policière, malgré les interditions de manifester, on est en France,
donc on exerce notre droit de manifester.
J'ai envie de dire aux gens de ne pas avoir peur tant qu'on reste ensemble, c'est pour ça que j'ai dit.
C'est encore nous tous ensemble.
Et aussi ça fait super peur pour nos enfants, donc on ne va pas les laisser seuls.
Même si je suis hyper contente de la façon dont ils prennent ce mouvement et ont dit gèrent ce mouvement super bien,
on ne va pas les lâcher non plus.
[Applaudissements]
Tu parlais des pouvantables terroristes de gauche, on fait une chenille de destruction massive,
en chantant à l'accueuleux.
Et aussi ils font peur.
Ils sont téléfiants, je veux dire.
Bah une chenille, ça a beaucoup de pâtes.
C'est que je comprends.
Voilà.
[Musique]
Bonjour.
Bonjour.
Je te demande pas ton prénom parce que tu es masqué, un cadet, plein de pancartes dedans.
Papa, moi n'y rajammé, je suis une explique ni préfée.
Après j'ai pétain revient à oublier tes chins.
Mais non, pétain revient pas en fait.
Ah oui, non, mais voilà, pour l'arie.
Et c'est pareil, l'arie m'avec si t'es un faf, bouffons pas faf.
L'idée de faire du sex avec un fasciste, ça m'excite pas du tout.
Moi non plus, mais c'est l'arie, mais c'est un peu drôle.
Et après on en a un autre, un texte de NOS, l'europé NL.
L'État, c'est qu'une petite garce.
J'attends pas qu'elle me nourrisse.
C'est pas un peu sexiste.
C'est bordant un peu cru, mais c'est l'état.
Donc on n'insulte pas une personne en elle-même.
Lisséin est étudiant.
Salut à l'arie et j'en ai marre de cette merde et il faut changer quoi.
Elle est fille de 27 et j'espère que ça va changer.
J'espère que ça va bouger les choses.
Maintenant je boss.
J'ai été cuisinier, payé une misère.
Donc je suis plus cuisinier, maintenant je fais de l'intérime.
Je me dévolue comme ça et j'ai essayé de monter ma boîte à côté.
Ah le semi-côtelier.
Exactement, les 70 heures et. Et vous le patrons te déduit, la bouche,
qu'il a le boussé de l'âge de te donner.
Et j'étais ce goût en restant en gastronomie.
Donc je ferai des belles assiettes.
J'ai des beaux trucs et j'étais payé de sneak.
C'est bizarre, on arrive par côté en restauration.
Alors qu'on paye les gens à côté.
J'ai fait trimer comme des esclaves.
Ça me dégoutte un peu.
C'est pour ça que maintenant je suis cuisincu pour les gens que j'aime.
De temps en temps, je fais des extraits à droite à gauche.
Donc là, sur l'Etat, si c'est nous qui contrôlions l'Etat,
ce serait moins un problème.
C'est l'Etat qui est en place qui est un problème.
C'est l'Etat depuis que Macron est au pouvoir qui est un problème.
Mais. C'est un état bourgeau à quoi?
Et ça, c'est ça exactement.
Plus de redistribution, c'est ça qu'on veut en fait que ça arrive ici.
Et on en a marre de nous subir cette oppression.
Et des jeunes qui arrivent puissent s'nourir au 10 du mois.
Qui hésitent entre payer le loyer et s'nourir.
Des logements pour tout le monde.
On veut que ça bouge en fait.
T'es venu avec l'unette de piscine.
Foulard.
C'est la répression policière.
Au pire, je veux en garde à vue.
Oui, ça me fait chier. Oui, je boss lundi.
Mais voilà, c'est la vie.
Il faut être là quand même se battre malgré ça.
Bonjour, maïsa.
Bonjour.
Ça ne suffit pas de donner aux gens de quoi survivre.
Il faut leur donner de quoi vivre dignement.
Il y a un verso à ta bancarte.
Répubique à câblante.
À câble, en rouge.
Et l'antipule loin.
C'est ça pour bien souligner notre critter de guerre.
T'as pas peur?
Si j'ai peur, mais c'est la raison pour laquelle je suis là justement.
Parce que je me dis, si je commence à avoir peur maintenant,
c'est qu'après ça peut devenir encore pire.
Donc je me soulève.
Et même si par exemple, aujourd'hui je suis toute seule,
j'ai envie d'être présente.
J'ai jamais connu autant de solidarité et autant de contacts
avec les gens que pendant les manif et les mobilisations.
Donc c'est un pur plaisir aussi d'être là.
Malgré la peur.
Bonjour.
Bonjour.
Je suis fière d'être français et disais du droit de manifester.
Le même droit pour lequel nos anciens se sont battus.
Aujourd'hui, on nous interdit de manifester.
Sauf que c'est un droit fondamental.
La manifestation ça nous permet de revendiquer nos droits.
Et je ne trouve pas ça normal.
En fait, qu'on ne laisse pas les gens manifester comme ils le souhaitent.
T'as mis un drapeau français et les trois couleurs bleu blancs rouge sur ton panneau.
C'est ça.
Parce que faut arrêter le drapeau français de le mettre qu'une partie politique.
Le drapeau français, il a partir au français et à tout le monde.
On voit actuellement qu'il est souvent pris par l'extrême droite
pour essayer de diviser les gens.
Mais non, en fait, on ne peut accueillir des gens en France.
Il ne faut pas être egoïste.
Avant tout, nous sommes tous des humains.
On dit qu'une immigration s'accoutera à la France
que c'est problématique.
Mais non, la réalité des choses, c'est qu'une migration actuellement, elle a quasi zéro.
Et au contraire, une migration, elle a plus apportée à la France qu'on fait perdre.
On voit des gens qui veulent discriminer.
Je ne trouve pas ça normal.
Que entre quelqu'un qui est français et quelqu'un qui est étranger,
des personnes veulent priviléger de soigner le français à un étranger.
On est tous humains.
Tout le monde mérite d'essuigner au même titre.
D'être prêts à un charge au même titre.
Sans les pertes de bras de l'immigration pour travailler.
En fait, le pays s'écrouleraient, les hôpitaux s'écrouleraient.
C'est ça.
Depends entier de l'économie, s'écrouleraient.
Les gens ne se rendent pas compte à quel point l'immigration est bénéfique.
On vient reprocher aux immigrés de voler à argent du pays.
Mais c'est faux.
Des gens, on voit la réalité de qui veulent l'argent du pays.
Marine Le Pen, notamment qui est condamné et qui se présente ça, c'est un scandale.
Et les immigrés ne veulent pas l'argent au contraire.
Ils apportent économiquement et c'est limite si on les exploite.
Je viens du monde de l'hôtellerie de la restauration du service,
qu'on vient de personnes immigrés, non déclarées, travaillant en restaurant, des fois font des 60 heures semaines, voire même plus.
Et son pays est en dessous du SMIC sans scandale.
J'ai vu, on a l'améry pour des papiers.
Des personnes de mon restaurant y allaient, renouvelez leurs papiers.
Un plongeur de mon restaurant.
Ça faisait 30 ans qui bossait dans ce restaurant.
Il avait toujours pas la nationalité française.
J'ai 18 ans à leur actuel.
J'ai pas de mérité à être français, je suis juste qui n'est en France.
Arrêtez cette discrimination, nous sommes tous humains.
Il n'y a pas à faire des différences entre les personnes,
juste par rapport à leur ékin ou leur origine.
Ni leur religion, ni quoi, que ce soit d'autre en fait.
T'as vu, elle a un petit peu étouffé,
parce que tu me dis à l'île tout ça, masquer et lunettes.
Bon, répression policière.
Mais moi, il faut savoir que tu m'en rêves d'enfance.
Mais du coup, en France, c'est plus le cas.
C'est de rejoindre la gendarmerie, de rejoindre l'armée.
Je me suis entré toute ma vie pour ça.
J'assiste toutes les journées portes ouvertes de tout.
J'ai même fait une préparation mythore.
J'étais toujours dans ces milieux-là.
Mais en fait, je me raconte que l'institution, elle est pourrie.
En fait, déjà, on me fait croire quand on va à la guerre
que c'est pour sauver les gens du pays.
C'est faux, c'est pour les intérêts économiques du pays
voire faire du vol.
Ensuite, la gendarmerie, actuellement, au même la police.
J'en suis sûr qu'il y a plein de militaires actuellement
qui sont déployés en sentimental contre les manifestants.
Ils ne comprennent pas, ils sont déçus de ces ordres-là.
Que ça soit au niveau des gendarmes ou des policiers.
Je pense qu'ils en a, ils sont déçus d'être là,
même s'il y en a certains qui prennent plaisir à faire ces violences-là.
Comme on peut le voir, je suis dégoûté.
La gendarmerie, c'est un rêve d'enfance.
Je voulais rejoindre une unité d'élite qui s'appelle
le Gigiène, groupe d'intervention, la gendarmerie nationale,
dont la devise et je le rappelle s'engagée pour la vie.
Lors du logicien, ça baisse à obére aux Orbes et à les comptes les manifestants,
alors que la devise est s'engagée pour la vie, protégez les otages, ça me rentrit,
c'est en fait ça me terrifie qu'on en vienne un tel moyen de répression sur des personnes
qui veulent juste revendiquer leurs droits.
D'un point de vue républicain, et tout ça, abandonner ses corps, polises, en d'armouris,
aux fachos, pas de raison, qu'il y ait des fachos là-dedans que sous le gouvernement
de Macron, je ne vois pas rejoindre l'institution, si c'est l'extrême drogue qui passe, je
ne rejoindrai pas cette institution, l'institution, il y a plein de choses qui vont pas, notamment
dans les condamnations et les enquêtes ouvertes par l'EGPN, déjà c'est pas normal que
soit la police qui enquête sur la police, c'est en scandale, tant que ce sera pas réformé,
je ne me vois plus m'engager dans cette institution, plus du tout, ils sont plus là
pour nous protéger, ils sont là pour faire une de répression sur nous.
Il faudra qu'il ait une meilleure éducation, je pense, des gens, et que l'entrée soit
à moins accessible et contribueux les gens, que soit pour les forces de police ou des
gens d'armes rives, ou même de militaires.
Gasez les violeurs, pas les miners, les miners qui sont allés en garde à vue et tout
là, ils ont plus pris que les violeurs, et ce n'est pas normal.
Bonjour, bonjour, ta pancarte m'a sauté au visage en fait.
Oui, je peux comprendre, je peux vous l'aller, ma pancarte, j'ai marqué, mon père est
flic, m'a abusé sexuellement pendant, tout le monde en France, ce n'est pas exactement
comme ça que c'est marqué, mais c'est le cas, et de nous deux, deviner qui est en liberté
avec une arme, et qui risque la prison pour manifester, parce que c'est quelque chose
que je trouve aberrant, en fait, ça fait plus de cinq ans que j'ai porté plein de contre
lui, il a d'autres plantes contre lui, il est toujours gendarme, toujours en liberté,
toujours en poste, alors que c'est un danger public, c'est un danger pour la société,
parce qu'il fait du mal aux femmes, aux enfants, j'ai été encore une enfant, à ce moment-là,
et à côté de ça, on voit des gens qui sont condamnés pour avoir manifester, pour avoir
été à côté de poubelles brûlées, et je trouve ça, mais vraiment, à fallant la France,
je me demande ce qu'elle vient, quand on condamne plus des manifestants que des violeurs
et des pédophiles, c'est inadmissible qui se face, c'est inadmissible, c'est lui qui
devrait être en prison, pas des camarades qui ont voulu juste manifester, voilà.
- Au-delà du fait que ton géniteur soit flic, je dis pas père, je dis géniteur.
- Moi aussi, de moi, j'ai dit ça, mais je trouvais ça plus parlant de dire père sur
ma pancarte. - Mais pour en revenir aux violences, c'est que c'est sexuel,
et ça se passe beaucoup à la maison, en fait, hein? - Oui, c'est clair!
- Oui! - Il y a une ambulance qui veut passer, là.
- Oui, on l'a laissé passer, oui, malheureusement, on voit les chiffres, ça se passe beaucoup
dans les familles, surtout que là, je ne vois pas d'autres parce qu'on est. - Ah!
- T'as beaucoup! - Là, je ne vois pas d'autres parce qu'on est un peu moins, quand même,
que le 17 ou moins pour cette matinée, mais le 17, on est vu d'autres pancarte qui dénoncés
la même chose que moi, en disant que leurs pères les avaient à toucher, les avaient violés, etc.
Et qu'il n'y a pas vu aucun insuvie, aucune suite, aucune condamnation. Et en fait, me dire,
je ne suis pas la seule, c'est énormément, je crois, que c'est plus de 90% des cas des victimes
qui connaissent l'agresseur et c'est souvent dans la famille et c'est mal pris en charge.
C'est super mal pris en charge. Moi, j'étais encore mineur quand j'ai porté plantes, ça fait plus de 5 ans.
On n'a rien fait, on n'a pas suspendu la garde, on n'a pas retiré les droits par an tôt.
Au contraire, c'est ma mère qui veut se présenter à la gendarmerie pour nos présentations d'enfants,
alors qu'elle me protégait. Donc, je trouve ça aberrant, on ne s'en occupe pas assez.
Il y a des enfants qui souffrent, il y a des enfants qui sont atouchés, violés, abusés,
et on s'occupe pas assez de, on laisse ça passer et c'est pas possible.
- Est-ce que tu penses que le fait que ton géniteur agresseur soit flic,
lui donne encore plus de protection? - Oui, effectivement, je trouve que ça lui donne encore plus de protection.
Il a été entre guillemets condamnés, parce que c'est un grand monde condamnation,
pour avoir utilisé ces accès de gendarmerie pour fouiller dans les dossiers de ma mère,
de mon entourage, pour savoir comment l'enquête avancée.
Sauf que quand il a été condamné, il a été condamné que, avec du surcit,
il a réussi à faire en sorte que ça ne passe pas sur son caché judiciaire,
pour pouvoir continuer à être en poste. C'est incroyable quoi.
Le fait qu'il puisse être en courant de ce qui se passe avant moi,
alors que c'est lui qui est mis en cause dans cette affaire,
c'est pas possible. Le fait qu'il est toujours une arme sur lui,
qui servait aussi à mon timide, quand j'étais plus petite,
quand il se passait ce genre de choses, etc.
Et le fait que maintenant, il est encore accès à une arme,
il est encore accès à quelqu'un qui se dit gardien de la paix,
qui se dit force de l'ordre.
C'est vraiment dangereux de laisser ce genre de personnes
à avoir accès à autant d'armes, autant de pouvoir.
- Si t'avais un message à lancer à d'autres personnes agressés?
- Je sais que c'est quelque chose qui est compliqué,
c'est un chemin qui est long et douloureux,
mais vous ne seriez jamais seul.
Il y aura toujours des gens pour vous croire pour vous aider,
pour vous accompagner, et il ne faut pas avoir peur de parler.
Parce qu'il vaut mieux parler,
et je suis bien rachement compliquée que finir par mourir
ou de dépression ou avoir des problèmes grave et continuellent
sur sa santé à cause de ce qu'on vit.
C'est pour ça, il ne faut pas hésiter à en parler
à des gens de conscience et à sortir de ça,
parce que oui, ça a été dur pour moi,
mais maintenant, je me sens tellement mieux,
maintenant que je suis en sécurité, loin de lui.
Malheureusement, même si il est encore en liberté,
au moins, je ne le vois plus,
et j'ai plus de contact avec lui, et c'est déjà ça.
C'est déjà ça, et ça m'a permis de me reconstruire,
de suivre des thérapies, et ça va mieux, avec le temps, ça va mieux.
Au début, c'est compliqué, mais le temps fera les choses.
Donc, n'ayez pas peur, il y aura toujours des gens pour vous soutenir.
Jeter la lumière, en finir avec le silence,
ça a arrêté de mettre les trucs sous le tapis.
La peur, en fait, on le dit souvent,
mais la peur doit changer de camp.
La peur doit changer de camp, ça a eux d'avoir peur, pas à vous.
C'est vous, les victimes, c'est eux, les agresseurs.
C'est à eux d'être effrayés, pas à vous.
On voit un Macron avec une matraque, avec des dents de vampir,
qui tabasse l'éducation, les retraites, la justice, la santé,
qui piétine la démocratie, et on voit qu'il est un petit peu tenu comme une marionnette,
pas un bras, c'est que tu as un bras avec des ficelles qui tiennent de ces bras,
sous le bras qui manipule, il y a des noms.
Tout à fait, il n'y avait pas assez de place pour tous les mètres,
mais on a mis Bernard Arnaud, ça a des dassos, on aurait pu continuer avec une longue liste.
Macron, on ne serait que la marionnette, le pantain de l'oligarchie financière,
qui nous dirait.
Je pense qu'à un moment donné, il était bien payé chez Rothschild,
et on l'envoyait à les noyautés un peu au land,
et peut-être une carotte, vu qu'il était payé 20 fois moins cher,
et aujourd'hui, on sait pour qui il bosse, il bosse pour le poursant le plus riche,
qui a fait fois 5 en 10 ans, pendant que nous on perd du pouvoir d'achat.
Le premier casseur, pour moi, il est là.
J'ai un truc hyper chelou à te dire, il y a quelques années
quand je parlais du CV de Macron, je disais, "Ouais, non, mais attendez,
vous vous faireiez confiance, c'est un gars qui sort de chez Rothschild."
Et là, mes copains bien pensant du le trago, je disais, "Ah, faut pas dire ça,
ça alimentle le discours anti-semitre."
C'est absolument pas que les fondateurs étaient juifs,
le problème, c'est que les banques tentaculaires qui posaient des normes
même en truc et de moyens de fabrication dans le monde entier, et ce n'est absolument pas un problème
de religion, au ni même détenu, ou quoi que ce soit.
C'est plutôt un problème de classe sociale pour le coup.
Sur la fliches, je voulais faire une deuxième main avec Bolloré et Stéran,
qui agite le R&N, et pour le coup, on se demande si bosse pas tout ça un peu ensemble.
Il n'y a pas grand monde qui proposait un changement,
et bravo la jeunesse pour leur manifestation et leur courage.
Il y a peut-être un truc intelligent à voter en 2017.
Si on enlève tous ceux qu'on l'est vraiment con, il reste plus grand monde.
Je suis sympathisant les filles, et encore, ils sont un peu mous, on pourrait y avoir.
Tu dois bien que t'as autisé, mais t'as pas du tout, pas du tout.
Je condamne les violents, je condamne l'antisémitisme, mais ça n'a rien à voir avec les filles.
Bonjour Luzas, bonjour.
T'as pas en carte, c'est un vrai roman graphique même.
J'ai pris un tuto pour dessiner panoramie, que c'est son petit chaudron.
Là, il y a Macron, et du coup, panoramie, c'est plus zine.
Non, Macron, tu es tombé dedans quand tu es petit.
Car le chaudron, la cocaine, au goût, complicité des dages génocitaires.
Alors, le verse, c'est un tweet que j'ai trouvé qui date un peu,
où on a monsieur Taison qui nous dit,
"Il y a 100 000 riches dans le monde pour cette mineur de pauvres,
et on n'est toujours pas allé leur nickel et leur grand mort."
"Ouais, là, on est des salopes."
Pour vulgariser un peu le Marxiste, peut-être, je ne sais pas.
La lutte des classes. Voilà. Laisse-toi, les cassettes!
Laisse-toi au gouvernement! Bonjour, Amélie.
Bonjour. Les vrais casseurs voleurs sont en gouvernement.
Macron, ça fait 10 ans que tu nous les brises. Castois.
Moi, je suis salarié, bientôt au chômage.
Donc, j'ai un peu peur de mon avenir, mais c'est comme on peut.
L'actuel repressant policière, ça n'a pas dit suéder d'être là aujourd'hui.
Ça m'a encore pu se pousser d'être là,
même si j'avoue, j'ai un peu peur.
J'ai pris beaucoup de sermes-fils pour en donner aux autres aussi.
Après, c'est vrai que là, on est à tour.
J'ai un peu moins peur, mais c'est surtout à Paris.
J'ai des amis qui sont à Paris.
J'ai un peu peur pour eux,
surtout qu'ils ont déployé carrément l'armée.
Et c'est vraiment ce que vous ferez une dictature.
En 2025, ils avaient dit qu'on ne faut pas déployer l'armée contre son peuple.
C'est d'apporter quoi.
Et là, ils font le contraire.
Donc, oui, c'est sûr que ça fait peur.
Mais c'est important qu'on soit là,
qu'on montre que, même si on a peur, on est là.
Et on résiste, parce que c'est ça la France.
C'est pas la France de Macron.
Ce qui nous fait subir depuis 10 ans,
non, nous on veut reprendre une France juste,
qui appartient au peuple,
comme ce que devrait être une vraie démocratie.
-Bonjour, Isabelle. -Bonjour.
Où est passé le siècle des lumières?
Macron n'a pas trouvé l'interrupteur.
Si, il a trouvé l'interrupteur et il a été un à lumière.
Oui, c'est ça.
On peut le lire aussi comme ça.
Mais non, non, non, c'est qu'il a oublié.
En fait, le siècle des lumières.
Et toute la connaissance, la liberté.
Et. du coup le droit de ne pas être d'accord avec l'ordre établit.
Il a mal fait visage des cours de français qu'il a reçu au lycée.
Exactement.
Bonjour Quentin.
Bonjour.
Je suis encore libre d'être un citoyen.
Tu l'as même mis en inclusif.
Il faut.
Je suis encore libre d'être citoyen citoyenne.
Bon, c'est en rapport avec la dernière déclaration de Macron qui nous dit que les syndicats
qui sont légitimes pour manifester, alors que c'est dans la Constitution que tout homme
est femme, son livre, et il est goût en droit dans le fait de manifester en France.
Et la répression policière, c'est de fait peur.
Ici, non.
Pour l'instant, je suis à ma troisième manif consécutive et tout c'est bien passé.
On a eu beaucoup de chance ici à tour.
Mais bon, quand on voit tout ce qui se passe ailleurs pour faire des images et pour faire peur
aux peuples, oui, j'ai peur.
Bonjour Nelle.
Bonjour.
Bonjour Charles.
Salut.
Gasez-nous au Paupeur.
C'est pour mieux nous encouler.
C'est un peu vulgaire, mais je trouvais que c'était un petit peu au Mofaba.
Oui, mais je suis d'accord, mais c'était un peu trop long pour mieux nous pénétrer de
manière anale.
Je voulais synthétiser, et c'est un petit message pour la police et pour tout l'organisme
très répressif, qu'on subit depuis maintenant énormément, énormément d'années et encore
plus depuis ces deux dernières semaines.
Et alors, il y a une marque au Paupeur, c'est avec les ingrédients que ça contient.
Le petit flacon de Paupeur, ce que j'aimerais qu'ils utilisent, c'est le Capita Fist.
Les ingrédients, il y en a plusieurs, c'est un petit peu de méritocratie, un petit peu
d'ultrariche et surtout un peu de libéralisme.
Tout ça agrémenté de médias qu'on aime pas du tout, c'est news, BFM ou encore Monsieur
Lapière, et puis ça nous donne un bon Paupeur, c'est pour bien nous dilaté la nuque, c'est
pour qu'il puisse bien nous. Et toi, elle est là.
Dommage Manu, pas de 49/3, sur nos droits fondamentaux, un peu plus soft et en même temps.
Ça a un dit beaucoup, avec plein de petits AKAB que. Il est petit détail.
Voilà.
Féculonne, par exemple, ça va. La petite bombe avec la sonquième république qui s'apprête à exploser, je sais parce
qu'il a voulu nous interdire de manifester, mais je crois qu'il a oublié que l'article
11 de nos droits fondamentaux nous permet de manifester à peu près quand on veut, enfin
lui et ne sont gouvernements, ne peuvent pas abuser du 49/3 comme il y a eu le fond au
souvent à l'Assemblée pour faire passer des lois qui les chantes, malgré les votes.
Là, malheureusement, il s'est fait rattraper par le syndicat des Avocats, et le conseil
des tas va devoir trancher.
Il ne pourra pas utiliser son 49/3 pour nous empêcher d'être nombreux et nombreuses dans
la rue.
À parler, et surtout avoir vraiment un image d'amour et de joie tous ensemble.
On est là pour défendre nos droits, et je pense que c'est important que la jeunesse
est tous voilà.
Ce qu'il y a, c'est voilà, oui.
Bonjour, Fanny.
Bonjour.
Et de la police, à peu partout, ça ressemble à une prénasse quand même, mais on est là.
Et tu es là avec ta bancaire.
On t'aux gouvernements, rien pour le peuple, rien pour le vivant, tout pour l'argent.
Il y a un verso.
C'est pas de moi, parce que j'avais beaucoup aimé cette situation, c'est François Giroux.
Ainsi commence le fascisme, il ne déjamait son nom, il rentre, il flotte, et puis un
jour, on le prend dans la gueule, et il est trop tard, donc, unisson nous.
Ça a été écrit hier sur Rucland?
Oui, exactement.
Ainsi commence le fascisme, il ne déjamait son nom, il rentre, il flotte.
C'est un temporel, on apparemment.
Moi, ça me fait un peu peur, tous ces réactions anti-démocratiques, donc oui, je pense
qu'il faut être très, très vigilant.
Malgré tout ce qui est casqué, beauté, tu es quand même là?
Oui, ça fait un peu peur, mais je me suis dit qu'il fallait être là, justement, pour
défense au droit.
Bonjour.
Qu'est-ce que vous voulez bien me dire ce que vous voyez?
On était à peine 150, et ils ont venu à peut-être dizaines vingtaines de camions
à peu près, ceci.
Les CRS, la police, l'autre côté, il y avait la jour d'un muril, et là, c'est
la police nationale.
Avec, bon bah, vous avez vu, les bouquillets, oui, voilà, on était même pas sur 50,
qu'il vienne vraiment un remet couvert de A à Z, dit avant, alors que nous, on était
plutôt pacifiques, on était pas du tout dans la casse, on était plutôt tous ensemble,
on avancé, on chanté, on avancé, on casse serriens.
C'est quoi le bruit qu'on entend, la blangue?
Il t'ape sur leur bouquillet, justement pour que je pense que c'est pour mener leur
marche.
Je pense avec le bruit.
Vous êtes quand même là?
Oui, oui.
Même si on essaie de nous faire terre, je pense que c'est des causes très, très importantes
qui se passent aujourd'hui, quand même on en ava.
Des barquets là, 50, contre 100 manifestants, ils sont armés avec des gros camions, enfin,
on faisait rien, on faisait rien, donc c'est peut-être un peu démusturé quand même,
quand même.
On gazait là-bas.
C'est dém usuré par rapport aux types d'événements.
Vous avez peur?
Pas du tout.
Moi, j'ai pas peur, perso.
En fait, j'ai pas peur pour ma vie là ou quoi, mais j'ai pas pour le futur, parce que
là, si ça commence comme ça, commence à finir dans deux, trois semaines, deux mois,
un an.
Ça va être quoi après?
Vous êtes étudiante?
étudiante, oui.
Je suis aussi là pour porter un peu la voie des alternations, on galère énormément
entre les entreprises.
Il y en a encore actuellement qui abandonne, en fait, leurs années, parce qu'ils ne trouvent
pas d'entreprises, les aides qu'on nous supprime, en tant qu'étudiant, enfin, moi,
j'ai la pression plutôt de survivre que de vivre, c'est pas ça, la vie.
Et malheureusement, ça nous pousse à abandonner nos études et à pas faire les métiers
dont on rêve.
Moi, je vois par exemple, mes parents, enfin, au-delà du mouvement de juin, mes parents,
enfin, c'est des SMICAR, ils galèrent, ils ont du malagant de les debout, le prix de
l'énergie, le prix des loyers, le prix des courses, en fait, au gouvernement, c'est
on rajoute toujours plus, sauf que les gens, ils peuvent pas faire plus.
Et donc, on fait quoi?
On sait, on attend, on ne peut pas attendre.
C'est plus possible.
On doit serrer la sentueux, le petit peuple, mais ceux qui sont juste à la tête de l'Etat
ne cesseraient pas la sentueux, ce n'est pas juste.
Est-ce que tes parents te filent un coup de main pour faire tes études?
Je vie avec eux, mais en soi, ils mettent pas, enfin, c'est moi qui gère mes courses, ma
voiture, etc.
Donc eux, ils m'apportent un loyer à un endroit où habiter, parce que ça coûte beaucoup
trop cher, je ne pourrais pas le faire tout seul.
Et après, par rapport aux mouvements, j'en discute un peu avec eux, mais je pense que
avec les images, ce que retransmèrent les médias, c'est compliqué pour eux de vraiment
voir l'envers du décor, que ce n'est pas seulement que de la casse, c'est vraiment
une colère qu'on essaie d'exprimer depuis des semaines, des mois, des années, qui
jamais entendu.
Et forcément, quand vous une telle répression, ça nous met en colère encore plus, et
il y a de certaines personnes, ils sont tellement désespérés qu'ils n'ont pu rien
à perdre, qu'ils vont aller jusqu'à casser, c'est pas bien, mais comment ils font,
en fait, dans tous les cas, ils ont pu rien?
Tu leur as dit à tes parents que tu vas dans leur vie aussi, pour eux?
Oui, je l'ai dit.
Les retraites?
Les retraites, ça les concerne, ça concerne tout le monde, ça concerne toutes les générations.
Ça se passe bien avec tes parents.
Je suis bien à mes besoins toute seule, donc moi, j'ai que ma mère, qu'elle est retraitée
et qui en tant que rétraitée est obligée de prendre notre deuxième travail, parce qu'elle
ne s'en sort pas.
Et nous, on est obligés de l'aider aussi, ce que les petites retraites, ça passe plus
du tout pour vivre.
Donc, on fait comme on peut, les salaires des alternandes ne sont pas hauteurs de ce qu'on
fait, réellement.
On n'a pas forcément d'aide, je trouve en tant qu'alternand, vu qu'ils estiment qu'on
a un salaire, on a moins d'aide que les étudiants classiques, on va dire, on ne nous
êtes pas en fait avancé juste dans notre avenir, c'est tout.
On ne nous est pas.
En plus de ça, je reviens par rapport à nos parents, ils sont très centrés sur tout ce
qui est médias, la télé, etc, est-ce qu'est très dommage, les médias ne montrent
seulement les casseurs et ils ne montrent pas, tout ce qui se sont passés, samedi dernier,
très bon entente, musique et les costumes, on était tous soudés, ok, avec quelques
casseurs, ok.
Mais la majorité, la grosse majorité, on essaye justement de les raisonner, de leur faire
comprendre que c'était pas comme ça qu'il fallait se faire entendre.
Et la grosse majorité, on était tous pacifiques et dans la bonne humeur, et c'est très dommage
de montrer à nos parents sur les médias qu'il y a que des casseurs.
Voilà.
Bon là, il est 13h30 passé, on vient en attendant de la cloche sonner, il y a rendez-vous
encore à 14h, ici, vous restez.
Moi, je vais rester jusqu'à la fin, oui.
Encore une fois, c'est une costrée d'importantes, il nous aurait fait un droit, il nous
essaie de nous interdire de manifester alors que c'est un droit du droit de l'eau et du
suite de royaume, il y a une phrase par rapport à la censure, la transparence, il s'en
sur les médias, il veut qu'on ne manifeste plus, il y a quoi d'autre, il y a plein de
choses qui, en fait, plus on avance dans la vie, moi, on a le droit.
Et moi, on peut ne s'escrimer alors que c'est censé être dans la Constitution du droit
de l'eau minouche sous toi.
Les représentants de l'ordre, là, la police, le CRS, etc., eux aussi en fait, donnent l'impression
que c'est eux également qui participent au mouvement de casse.
Il y a plusieurs vidéos qui tournent où on voit des policiers qui sont déguisés en tant
de casseurs, qui vont rejoindre leurs convois à la fin des manif, on les voit casser.
Il y a eu plein de témoignages qui montrent qu'ils avaient pour horde de pas intervenir
à la précédente manifestation, c'est-à-dire qu'il y avait des casseurs, il y avait des
piages, il y avait des vols et eux, on les appelait, ils ne venaient pas.
Enfin, ça veut quand même dire qu'ils ne sont pas là pour nous.
Enfin, moi, j'ai vu aussi plusieurs vidéos sur les réseaux sociaux où on voit bien que
c'est des vols policiers, ce qu'on voit à leur uniforme, etc., leur moto, etc., qui
rentent carrément dans les magasins qui ont été pieds pour voler eux-mêmes des choses.
On les voit bien sur les caméras.
Donc ils veulent des boîtes de chaussures de sport, là?
Voilà! Exactement, vous avez!
Alors, intelligence artificielle?
Non, pour moi non, pour ces réseaux sociaux, dans la génération, il y a beaucoup d'hier,
etc., mais je pense que les images qui circulent, c'est des images de vidéo sur l'enferance.
Dans tous les cas, tout ce qui est manifestation, ce qui est très dommage, c'est que ça commence
à monter en tension que dès lors qu'ils arrivent, alors qu'à la base, c'était plutôt
tranquille.
Desqu'ils sont arrivés, on a vu les camions arrivés, ils sont là bas dans toutes les rues
et c'est eux, en fait, qui règne un climat de tension.
Ils sont là, ça résume, ma tension, ils sont pas là, on est plutôt pacifique.
Voilà.
-Bonjour, Caméra de Masquée. -Bonjour. Très joli, Pancarte, qui parle à tout le monde.
-C'est une poquette avec un dessin du petit prince, avec une phrase très connue et un petit peu changé du petit prince qui est dessine-moi à un avenir.
On a un avenir qui est complètement incertain, qui soit écologique, économique, même juste dans nos libertés de pouvoir manifester.
Moi, j'aimerais pouvoir avoir un avenir, donc si on pouvait m'en offrir, ce serait super.
-Et appelé le petit prince à la rescousse, voilà, ça parle à tout le monde.
-C'est à part là tout le monde, et puis le petit prince de sa nature et lui-même anti-fasciste.
-Saint Exupéri combattait le fascisme, il est mort en combattant le fascisme en 44, et à un moment dans son livre, il parle des baaux-babs qui envahissent les planètes.
Et dit que si les baaux-babs sont trop nombreux et si la planète est trop petite, la planète finit par exploser.
Et en fait, le baaux-babs dans son livre, c'est un symbole du fascisme qui, sans part de la planète, jusqu'à la faire exploser.
-Et dit aussi que ce qui fait que le désert, c'est quelque chose de beau, c'est parce qu'il cache un puits.
Et pour moi, ce qui fait que la vie est belle, c'est parce qu'il cache de l'espoir comme le puits qui représentent l'espoir dans le désert du Sahara.
C'est l'espoir dans la vie de tous les jours, et donc pour moi, c'est pour ça que la vie est belle et c'est parce qu'il y a de l'espoir encore.
Et du coup, c'est ce qu'on veut.
Le verse de ma pancarte, c'est manifester un droit et vivre aussi. On a le droit de vivre et on a le droit de manifester. On a le droit de s'exprimer, d'expliquer nos revendications.
Et en plus, d'être écoutés, il faudrait qu'il y ait des changements qui s'en suivent, évidemment. Et du coup, c'est pour ça qu'on manifeste aujourd'hui.
-Ta voix est un petit peu étouvée, parce que tu as un masque sur le visage. Est-ce que ça te fait peur, cette répression policière?
-Oui, j'ai extrêmement peur. C'est pour ça que je vais manifester. C'est parce que j'ai peur que ça empire encore plus.
Donc là, je me sens dans le besoin d'aller manifester, de montrer que je suis là et que je suis en désaccord avec absolument tout ce qui se passe.
Un niveau de l'Etat, de la police qui est vraiment mutile et dessus des gens, de l'Etat qui ne nous écoutent pas et qui nous envoie cette police mercrière.
Et voilà, je suis en total désaccord avec ce qui se passe. C'est pour ça que je manifeste, même si évidemment j'ai peur, comme beaucoup de gens ici, je pense.
-Tu es étudiant? -Oui, étudiant.
C'est comment la vie pour toi? -La vie pour moi, si je fais la pide, c'est très compliqué.
Il y a une nouvelle circulaire pour faire ça qui est passé la dernière, qui a accouper les bourses à beaucoup des étudiants dans le besoin pour faire des économies.
Et je fais partie de ces étudiants, je suis passé de l'Etat à plus du tout de bourses, à cause de cette circulaire.
Ni le recouration, ni toute autre discussion avec les rectoragnes, ni autre institution de Macron, ne me permet de récupérer les bourses. Et donc là, si cette année je ne trouve pas un moyen d'avoir de l'argent, soit en travaillant, soit avec une autre aide, je ne pourrais pas finir mon année en tant qu'étudiant.
-Bonjour, Inata. -Bonjour. Rectora, c'est des gros rares. Nous, déliciens, il nous arrive de ne pas avoir de professeur.
Et ça nous agace. Et quand le Rectora nous trouve enfin des professeurs qui n'ont pas forcément passé concours donc des contrats actuels, ce qui est qu'à de mon père qui est prof de musique, il ne sont pas toujours payés.
-Voyez-vous mon père qui est prof de musique dans un collège? Il n'a toujours pas reçu sa paille. Et là, on a en octobre, on se demande si on va même recevoir la paille d'octobre. Et nous, on n'est pas riche.
Et puis, on attend la paille, c'est nerveux, parce que nous, on demande des professeurs et quand ils en trouvent, ils sont même pas foutus de les payer. Je suis reconnair en tant que fille de professeur et en tant que lycéenne.
J'ai pas envie de me laisser marcher dessus par l'État. Je trouve ça important que la jeunesse, comme des anciens, comme tout âge, puisse manifester et dire ce qu'ils pensent.
Ils sont bien sûr être non plus hyper violent.
-Bonjour. -Bonjour.
Un drapeau bleu blanc rouge, mais avec quelque chose d'écritier.
-Oui, il y aurait publiques coupables, parce que aujourd'hui, on dénonce toutes les injustices sur le territoire français.
Toutes les causes sont réunies, on parle pas de parti politique ici. Je pense qu'il y a des choses à régler. Donc, on dénonce pas que le gouvernement dégonnonce le système.
Donc au color de la France, parce que le drapeau, il appartient pas à un certain parti en particulier. C'est nos valeurs, c'est notre peuple.
-Bonjour, Mariana. -Bonjour, enchanté.
-Mariana, parce que voilà, drapeau bleu blanc rouge et bonnet frigien.
-Exactement, Macron se pléniait qu'il n'y ait pas assez drapeau français dans les manifestations.
Donc, pour lui faire plaisir, je me suis déguisé en l'allégorie de la République, qui est Mariana qui représente le peuple français dans toute son été régénéité.
Donc, les personnes d'origine magrébine, les personnes noires, puis on y a eu un attentat quand même récemment.
Donc pour moi, Mariana représente le peuple français et pas que les Français blancs, ce qui, pour moi, comme une aberration de penser comme ça.
Donc là, j'avais peur qu'il n'y ait pas beaucoup de monde, mais finalement, il y a beaucoup de monde, donc ça fait vraiment plaisir à voir.
Les revendications, elles sont claires, c'est qu'on est la République, voilà, je n'ai même pas question de panneau, voilà.
-J'ai enfonté la République, pas vos privilèges. On sait quand même que le peuple lutte depuis le début, qu'il n'y a pas de révolution sans mobilisation du peuple.
Donc, c'est super important, c'est pour ça que je suis là et j'étais déjà là la semaine dernière et je me suis dit "Bon, tant qu'à refaire une autre manifestation, autant être le symbole de la France."
Et montrer que la France, c'est pas Macron et ce n'est pas la droite non plus.
-Ne pas abandonner ces symboles à la droite, camé les mains de sud, puis la faire drôle, fuissant gros.
-Exactement, merci. -Et il y a un verso à ton panneau.
-Une République qui économie sur ces enfants, il potex son avenir.
On préfère donner aux cérèses qui ont déjà beaucoup trop et pas aux élèves et aux étudiants qui ont besoin d'avoir des cours dans des salles correctes, qui ont passé de professeurs.
Moi, dans le cadre où je peux travailler, je peux me rendre compte de ces manclats dans les différents collèges où j'ai été.
Et pour moi, économiser sur ces enfants, il potex son avenir, c'est donner l'avenir à n'importe qui et ne pas donner cette chance de jeunesse qui, pour moi, est comme une génération assez forte.
Et pour moi, il faut que l'Etat prenne en compte le fait que ces jeunes-là, c'est vraiment notre avenir à tous.
J'ai 25 ans, je peux dire que je suis jeune, mais je parle des jeunes, je parle des lycées, un collégeant et tout ça.
Et voilà, pour moi, si on ne met pas tous sur eux, la France est cool. Voilà.
Bonjour, Camara de Masquée. Bonjour!
Articles 20 de la déclaration universelle des droits de l'homme, manifesté est un droit fondamental.
Et de l'autre côté, c'est une citation de le corneux qui date de l'année dernière, où il a dit on ne déploie pas l'armée sur sa population,
il faut être coyon pour proposer ça. Donc ça montre un peu le retournement de veste du gouvernement.
Alors, tu es venu avec tout un tote bag rempli de pancartes?
Il y a beaucoup de gens qui viennent sans pancartes, mais qui aimeraient bien en avoir.
Donc là, depuis la semaine dernière, je fais des petits discussions de pancartes, à qui veulent bien en avoir.
Alors oui, d'un côté il a marqué Macron, cherche pas la bagarre, une petite dessin, il y a une petite guillotine et plein de paillettes, parce qu'il faut toujours être païté.
Et l'autre côté, c'est un dessin de la tête de Macron, pas le reste de son corps, parce que ça a été découpé.
Donc c'est un peu radical, mais au moins le message y passe, parce qu'on commence à dériver lentement mais sûrement et plus en plus rapidement vers un régime totalitaire.
Et je pense que c'est bien de rappeler à notre chef d'étaille et à nos ministres en général,
que en France, quand ça commence à aller un peu trop loin, on leur coupe leur tête au chef d'étaille.
C'est très marquant, je trouve, sur ce mouvement mais sur les précédents, le retour de certains symboles historiques et notamment la guillotine,
qui lors du précédent mouvement de 2023 semble-t-il à refaire son apparition.
Il y a même une vraie qui se balade dans les retours, mais j'en ai vu aussi en carton.
Et je vois aussi des jeunes gens qui se réapproprient le drapeau français vers qui sont de gauche, qui vont voter les filles, qui manifestent,
qui ont peur de la police mais qui ils vont quand même et qui se drape, dans du bleu blanc rouge, des symboles que la droite a volée aux peuples.
Tous ces symboles républicains qui font référence à notre histoire, alors 90% de la révolution bourgeoisie, d'accord, mais c'était quand même la révolution.
Et donc voilà, encore une guillotine, comment t'explique-toi ce retour de symboles de notre histoire républicain?
Parce qu'il faut reprendre les racines de ces symboles, à la base, ce sont des symboles qui sont révolutionnaires,
que ce soit le drapeau français, la guillotine, etc.
C'est des symboles qui nous contiennent de la révolution française et qui, malheureusement, un petit à petit,
ont été effacés et complètement réappropriés par la droite et l'extrême droite.
Et c'est vrai que maintenant, dès qu'on voit un drapeau français dans nos manifestations de gauche,
il y a beaucoup de gens qui ne comprennent pas alors qu'on est français et si on manifeste pour notre pays,
on fait la révolution entre guillemets pour notre pays, pour la France.
Et c'est important que, en tant que gauche et en tant que citoyen de cours, on serait approprié ces symboles-là.
Donc effectivement, le rapport français, il faut qu'il y en ait partout dans nos manifestations,
parce que c'est pas normal que ce soit associé à l'extrême droite alors que c'est un sable révolutionnaire.
Je me donne si c'est pas au tournant de l'affaire Drefus, que la droite, que tu es, voilà, Louis-Philippin,
C'était ma chaîne, etc. Nous avons volé ces symboles révolutionnaires, voilà, la Marseillaise.
et je trouve ça tellement marquant que ces symboles reviennent dans les cortèges.
Je trouve ça vraiment positif pour le coup, parce que oui,
à chaque événement important, à chaque événement historique,
qui sont aussi cliven que, comme vous l'avez dit, la faire de refuse,
c'est vrai que la droite est saute sur ce genre d'événement
pour pouvoir se réapproprier tout ça et encore plus craché sur nos mouvements à nous.
Donc il faut vraiment que on se crée nos propres mouvements,
on se crée nos propres symboles, mais aussi qu'on reprenne les symboles
qui étaient à nous de base.
Ce n'est pas de la réappropriation, c'est juste, on récupère ce qui était à nous de base.
D'autres pincardes.
On a le hélo qui tient en gilets jaunes,
qui a eu beaucoup de succes la semaine dernière.
Il y a pas mal de gens, une bonne centaine de personnes qui l'ont pris en photo,
franchement. Ensuite, on a un paquet de mâleborou,
il y a un écrit mal barré et Macron tu.
Et de l'autre côté, il y a marqué combien de morts avant que vous réveillez.
Ensuite, on a pas radis pour les uns, pas un radis pour les autres,
avec des petits dessins de radis.
Ensuite, on a. On y a marqué révolution avec le môlove qui est dedans,
parce qu'on n'oublie pas qu'on fait ça aussi pour l'amour et pour la paix,
même si on doit passer par le sang.
Ensuite, on a toujours cédé, jamais cédé, cédé, le deuxième cédé,
et ensuite on a celle-là, malheureusement, on n'a pas eu le temps de faire l'autre côté.
Aïla-N, aime l'amour.
Et on espère pouvoir toutes les distribuer,
et avoir plein de messages à montrer un peu diverses et variés,
mais qui tous tournent autour de la même chose et expliquent un peu le combat
qui est très vaste et compliqué.
Bonjour Sarah, bonjour.
En délegitimant les voix pacifiques d'expression,
vous légitimez une autre voix.
Ben, celle de l'avance, forcément.
Ça fait des années et des années qu'on manifeste pour se faire entendre.
On n'est pas cifiques.
Le mouvement Lissin, il était joyeux.
Maintenant, on a peur, on vient en manifestation à moitié avec la peur,
mélange d'émotions, mais notre place allait là.
On est légitimes, le peuple est dans la rue, il faut qu'il soit entendu.
Donc lors des dernières élections,
j'ai dû voter une seule fois mélanchons jusqu'à maintenant,
on était pas trop convaincus.
Là, la répression du mouvement, le positionnement de l'État,
c'est que si je pouvais mettre trois bulletins français-soumises dans l'Urne,
je le ferai.
Non, je suis très encolaire, très encolaire,
et c'est le fascisme avant l'heure et ça fait peur.
Tout critiquable que soit le porte-parole de la français-soumise,
on vote pour un programme, pas pour un homme, soit dit en passant.
Oui, oui, bien sûr.
C'est quoi, c'est soit le fascisme, soit la vraie gauche.
Oui, oui, oui.
Oui, j'ai retrouvé hier, dans des archives,
en rangant une vieille grande,
j'ai retrouvé des affaires à moi,
j'ouvre des cartons et je retombe sur la couverture de Libé 2002.
Non, avec la tranche de Le Pen en une.
Plus la couverture de Charlie Hebdo.
Ça s'est empiré, ça n'a fait que sans pire, sous ma crune.
Et un verseau, t'as pas carte?
Un peuple qui s'exprime, un État sourire répressif,
un peuple qui trime et galère, un État qui condamne et interdit,
un État méprisé, un État délicitime.
Un État qui n'a plus d'autorité, on pourrait dire,
parce que l'autorité n'est pas l'autoritarisme.
Pour faire autorité, il faut avoir un statut certes,
mais il faut faire relation et avoir des connaissances.
Et là, il n'y a pas de relation avec le peuple,
il n'y a pas de communication.
Puis il faut avoir la légitimité des urnes aussi.
Oui, bien sûr, mais m'aimer.
Ce qui n'est pas le cas, du pouvoir actuel.
Bien sûr, bien sûr, bien sûr, mais même s'il l'avait,
ce serait encore, il ne ferait pas non plus autorité,
parce qu'il lui manque beaucoup d'ingrédients.
Par contre, pour l'autoritarisme, il devient très fort.
Bonjour Raphaël.
Bonjour, c'est une pancarte fleuve.
Il y en a des deux trottés.
Il n'y a qu'à d'aliens, on va encore un stock à la maison.
Donc là, on ne sait plus qu'on en faire des pancarte.
On récupère tout ce qui traîne un carton, parce que c'est pas fini.
Ça fait que continuer et Macron, c'est la démission aujourd'hui
ou la rédition de main.
Voilà, c'est tout.
Toi, sur la touche aujourd'hui, le peuple n'est lié pas les rois.
Il est destitu.
L'étirant ne sont grands que parce que nous sommes à genoux.
Alors, debout.
T'as mis une orlogie, il est 17h84 sur un 3DFM à Cabe et de l'autre côté.
Parce que ça, on dit depuis un certain temps.
Maintenant, je sais pas, c'est la solution toute leur canneurie.
Et on se battra pas pour leur guerre.
On se battra pas pour le boulot.
Donc, Nisha Rakanon, comme toujours un classique,
mais ça marche toujours bien.
Et je suis là pour ma fille.
Donc, Nisha Rakanon, Nisha Rakanon, pas trop.
Tout ce c'est les mêmes toutes façons qui nous dirigent.
Là, c'est dans ces canneuries.
Et voilà, donc pour ma fille, qui a 5 ans.
Donc, je suis là pour l'enquête avec sa maman à la maison.
En sécurité, parce que le plus manifeste en sécurité avec nos enfants.
C'est la mentale.
On a complètement perdu ce qui est un état de droit.
On est en dictature.
Faut utiliser les vrais mots.
Ce n'est pas des mots dure, c'est les vrais mots.
C'est tout.
Donc, maintenant, en révolution.
Et alors, un truc avec un petit cœur à côté.
Même à un gros cœur.
T'as marqué.
Est-ce que merci de la Genzez de nous avoir allumés.
Moi, j'ai bientôt sur mes 40 ans.
Et franchement, je pense que c'est pas un arrivée là.
Dans une manie, il faut avoir pour moi pour ma fille.
Donc, c'est une admissible.
Donc, Macron dégâche.
anti-capitalisme anti-capitalisme anti-capitalisme.
Bonjour.
Bonjour.
Normalement, on est censé pouvoir manifester correctement.
On nous refuse.
Ça a commencé de la pente glissante vers l'autoritarisme.
Les dons sont démotracis, normalement.
Et à un moment, on va falloir respecter ça.
Et pareil, respecter le résultat des dernières élections législatives.
Respecter ce qu'il y avait été promis par la convention citoyenne.
Macron fait que ça à chaque fois.
Donc, avant de venir, on a nos droits.
Il faut les rebondiquer, il faut les manifester.
Et même si Macron ne veut pas, non, on est là quand même.
La répression policière, c'est de fait peur.
Oui, ça me fait peur.
En particulier à ma famille, ma famille ne veut pas les manifester par crainte des violences.
Dans une plante fascisante, il faut quand même aller manifester.
Parce que c'est notre, c'est défendre de droit.
Donc, il y a un risque certes.
Et aussi là pour les représenter.
Et là, on peut manifester.
Et là, tout le monde, ça se passe très bien.
Même si c'est interdit, il n'y a pas eu de casse, pour l'instant.
Donc, c'est bien.
Il faut que ça continue comme ça.
Je suis là également pour défendre les personnes malades qui malheureusement
ne peuvent pas se déplacer ou qui ne peuvent plus.
Parce qu'ils sont simplement partis au ciel.
Le moins je suis là pour représenter ma compagnie qui est décédée malheureusement
au cancer, qui lui est tombé dessus, qui nous a détruit la vie.
Maintenant, c'est aussi faire orienter nos droits, dénoncer les injustices
et avoir une convergence de lutte.
Parce que toutes les luttes sont bon à apprendre.
Et plus on est nombreux, plus on a une force de frappe important.
Et on peut faire changer le système qui, au final, est en train de nous pourrir par la pollution,
l'épesticide, la malle bouffe.
L'État ne régule pas du tout ça.
Laisse faire avec un neoliberalisme dévergondé sans limite.
Aujourd'hui, on a besoin de règles, on a besoin de normes.
Et que les gens arrêtent de tomber malade, de qu'on fasse de la prévention
et éviter des produits cancerogènes, des produits qui modifient les hormones.
Tout ça, c'est une même lutte force aux étudiants et aux lycéens qui se mobilisent.
Mais même ceux dans les drones, par exemple, sont aussi concernés par les problèmes des pesticides
avec le scandale du clair d'éconne.
Tout ça s'il y est, il faut se battre pour avoir nos droits pour les faire valoir.
Voilà, je suis là aussi pour représenter ma compagnie.
- Comment est-ce appelé ta compagnie? - Elle s'appelle Julie.
Je me pensais pour elle et pour toi et pour vos familles.
- Merci beaucoup.
Et donc, quand les gens de cancer colère, comme Flore Brotto, par exemple, disent
que le cancer est une maladie politique et que c'est une épidémie volontaire.
- Je suis complètement d'accord.
L'Etat fait en sorte de ne pas protéger ses citoyens et réautorise des produits
qui sont cancerogènes, qui est malheureusement,
il y a des études qui le montent que c'est cancerogènes.
On se permet de les réintroduire.
On a de quoi, on a d'une certaine productivité, mais on tombe mal à Flore Brotto.
Elle a exactement raison.
C'est une maladie politique.
- Tout le monde, ça touchera tout le monde dans les années qui vont suivre.
On va tout savoir à un moment donné un cancer ou une maladie rare qui va se développer
parce qu'on a des perturbateurs d'autres crignants.
- On rappelle qu'elle a tribut de l'Assemblée nationale, Flore Brotto,
de cancer colère, a désigné la partie droite et très à droite de l'émicycle.
Alors, disons, ouvrez les guillemets.
Vous êtes des alliés du cancer et nous le ferons savoir.
- C'est exactement la droite, les macronistes et l'extrême droite.
- Parce que l'extrême droite est le premier allié du cancer.
Ça, il faut le rappeler, c'est pas parce qu'ils ont un ruban rose
qui se permettent d'aller voter des lourds cancerogènes
qui vont nous empoisonner littéralement.
Ça soit les agriculteurs, les citoyens, l'eau, l'air et même pour notre futur, en fait.
Comme a dit le panneau qu'il a dénoncé, en effet, le ruban rose.
Alors, l'origine, ça a été créée par Sygenta.
- Sygenta, exactement une broche, une veille entreprise qui m'annonne à changer de nom,
mais c'est Sygenta, quoi.
Et pour rappel à la France, c'est championne du monde en concert du sein
et en France, le nombre de cancers a doublé depuis 1990.
- Elle est championne du monde et encore, en un moment,
de ce que j'ai regardé sur le site officiel qui réparterait les cancers en niveau des classements,
on ne compte même pas les drômes.
Et les drômes, à mon avis, sont sous-évalués en termes du nombre de cancers.
C'est les plus démunis, c'est là-bas qu'on a empoisonné plus pour ça
où la production de nos bananes via le Claire d'Econ.
Donc, à mon donner, il faut aussi que ces personnes-là puissent revendiquer leurs droits
et on est là pour ça.
On n'oublie pas les drômes, ce que c'est les plus abondones de l'Etat.
- Donc, c'est pas toi qu'il faut expliquer qu'il est genre à trapper le concert,
c'est parce qu'il boive un peu, qu'il fume un peu,
qu'il mangement 5 fruits et des gumes par jour.
- Non, exactement, et typiquement, les cancers du sein, c'est 45%,
qu'ils peuvent revenir de raison environnementale.
Aujourd'hui, on arrive à trouver des facteurs individuels.
Il y a quand même des facteurs environnementaux.
Aujourd'hui, ces facteurs ne sont jamais mis en évident, même par les médecins.
Il nous pose jamais ces questions-là.
va falloir. C'est au poser la question, qu'est-ce qui merde dans notre environnement pour
contre mon malade.
Alors je crois que le conseil de l'ordre des médecins ou organismes gauchistes, bien
connus, aux prêtes endéraniers, fait un communiqué pour dire qu'il vient un rapport
entre eux.
L'épidémie de cancer et l'épesticide.
Oui, je suis d'accord.
Ils ont raison, enfin.
C'est comme le conseil midose aux États-Unis qui disait qu'il va y avoir un changement
climatique.
On va, en moment, se casser la gueule.
Les politiques n'ont jamais souhaité que ça soit aux États-Unis, dont tous les
autres pays n'ont jamais souhaité mettre en place des politiques environnementales, fortes,
protéger sa population.
Il y a tellement de ce qu'on a le qui sortent, donc oui, ils ont raison de dire ça, l'ordre
des médecins.
Ils ont raison.
Il y avait une manifestation, à Saint-Karalagarin, en Normandie, le 3 octobre dernier contre
l'emploi-zoneur Sygentin, et j'étais également présent pour représenter ma compagne qui
était décédée deux semaines avant.
Si elle avait peu, elle serait déplacée, au nom de tous les autres malades dans le cortège
cancer colère, quelque part, c'est une petite victoire, parce que le site a été bloqué
une production pendant une semaine ou deux semaines, j'essaie plus, faudra vérifier.
C'est que la première grande manifestation avec une combat chance de lutte entre les malades,
les agriculteurs, les médecins, les apiculteurs et les partis également politiques, qui étaient
aussi présents.
Mais par exemple, on ne trouvait pas les parties de droite, c'est les mêmes qui vautent des
lourds qui viennent nous emprisonner.
Donc c'est un problème.
La manifestation Sygentin, j'espère qu'il y en aura plein d'autres, et qu'on arrivera
à faire bouger les choses comme ça.
Avec d'action parfois peut-être plus forte, je ne sais pas avoir ce qui sera organisé
dans les prochains mois et prochaines années.
C'est vrai que pour le moment, on est bien gentils, on fait des sitings, on fait des
fausses imtières, on fait des manis, on chante, on s'appel dans nos mains.
C'est ça exactement à abandonner, on peut peut-être aller plus loin, déjà le symthière
nous avait gazé alors qu'il y avait plus de raisons pendant dix minutes, il y avait des
malades qui respirait du gaz à l'écrymogène, quand on voit aujourd'hui les effets du
gaz à l'écrymogène.
C'est rien, en fait, il n'y a pas à l'étude dessus.
En tout cas, à nouveau, voilà, une pensée pour Julie, on est là aussi pour elle et
pour toi.
Merci beaucoup et bonne manifestation, surtout.
Nous sommes tous des enfants de gaz à l'écrymogène.
Samdi, 17 octobre, 2026.
Comme tous les Samdi, il y a le collectif.
Comme tous les Samdi depuis plus de trois ans maintenant infatigablement, toi et tes camarades
du collectif palestine 37, vous êtes là, plage en georese, pour continuer à porter la
voix et la cause du peuple palestinien.
Un infatigable, persévérant oui, on est déterminé parce que c'est une telle injustice
que c'est pas possible pour nous de laisser passer ça sans dénoncer au moins.
Puis là, le fait d'être assemblé, convergence des luttes, voilà, on y croit vraiment,
c'est bien, ça fait chaud cœur.
J'ai un peu honte en te tendance au micro parce que ça fait tellement longtemps que
je ne voulais pas tendu.
Pourtant, je sais que vous êtes là tous les Samdi, ça m'empêche pas de penser à vous
et aux calvaires, aux martires du peuple palestinien et des autres peuples aux primés d'ailleurs
sur la planète.
Et je t'avoue que je suis un peu dans mes petites chaussures, de me dire beaucoup, je reviens.
Pourtant, je pense à vous, c'est à dire que je ne suis pas solidaire, même si je
ne suis pas tout le temps là.
Excuse-moi, je te parle juste de ma petite conscience.
Non, non, mais je pense que beaucoup de gens sont comme toi, beaucoup de gens sont solidaires,
sont outrés parce qu'ils se passent, bon, juge personne, quoi, les gens, je veux dire,
ça veut pas dire qu'ils viennent pas, qu'ils ne sont pas solidaires et ça, on le sait très
bien.
C'est comme ça.
Je pensais à toi le jour parce que je suis allé regarder un bilan officiel, je mets plein
de guillemets officiels sur le nombre de victimes des opérations militaires d'Israël
de Bibli de 3 ans et alors ils donnaient un chiffre 73 000 victimes.
Et à l'info, que je t'ai posé cette même question, est-ce qu'on a une estimation de
où on en est?
Tu m'as dit que ces chiffres officiels sont des insultes.
Là, c'est toujours une insulte.
Il y a d'autres estimations qui existent.
Ah bah oui, il n'y a plus d'un an et à l'association le Zolan 7 qui avait fait une
estimation au minimum 180 000.
Je veux dire, il y a énormément de gens qui ont parlé même des spécialistes de l'armée
française.
Voilà, il y a au moins 300 000.
C'est des centaines de milliers de morts, ça c'est une certitude.
Et ils ont découvert encore dans les décombes, y creusent à main, limitent à manu parce
qu'on leur autorise absolument à rien et découvert encore des squelettes, des ossements
des. Qu'est-ce que vous disiez au parleur, tout à l'heure?
On a parlé de la situation actuelle de Gaza par rapport aux soi-disances et s'élefeu,
qui n'en est absolument pas un.
Depuis, le soi-disance et s'élefeu, on est à presque 1500 morts.
Là, les bombardements depuis des semaines, ils ont redoublé des forts, il y en a tous
les jours, il y a des morts, il y a une mère de famille qui a été brûlé vive,
encore il y a deux jours devant sa petite fille de 4-5 ans qui a été blessée, brûlé.
En tout impunité, les Etats européens, occidentaux sont complices et ne font absolument
rien que des déclarations vite de sens et il y en a vraiment ras le bol, en fait,
de cette hypochrisie.
Voilà.
Il y a des gens qui disent "Oui, mais le 7 octobre", pas le monde diplomatique l'a dit,
la chaîne d'Etat arté l'a dit, le 7 octobre, c'est la responsabilité de Netanyahu,
Netanyahu, à choisir un ennemi qui ne veut pas de dialogue en espérant l'écraser militièrement
les extrémistes, Israélien, dans Netanyahu, sont responsables du 7 octobre, il l'ont
voulu, et Netanyahu l'a dit à la connaissette, le Hamas, c'est l'ennemi préféré de Netanyahu.
Au moment où il y a des preuves qui a créé le Hamas, c'est le gouvernement Israélien.
Normalement, il y a une enquête qui était censée être faite sur Netanyahu par rapport
au 7 octobre, il la refusse catégoriquement, il y a des preuves encore qui sont apparus
des déclarations, comme quoi ils étaient largement courants de ce qu'il allait se passer,
en tout cas, ce qui est une certitude, c'est que le 7 octobre, c'est une tragédie,
parce que c'est des civils qui sont morts, bon, il y a eu beaucoup de énormément de fake news
qui ont été ajoutés à ces massacres comme des bébés brûlés vives, tout ça, ça a été
officialisé, c'était des fake news, des femmes vous les violées, tout ça, c'est des fake news.
Mais c'est une tragédie, mais ce qu'il faut pas oublier, c'est que ça a pas commencé le 7 octobre.
J'ai envie de vous parler de 1948, mais ça a bien commencé déjà bien avant 1948,
1936, des massacres de palestinien dans les villages, à l'époque où c'était les Britanniques
qui étaient entre guillemets au pouvoir, le génocide il a commencé il y a bien longtemps,
la colonisation, la eu de cesse, la partait, les pourrations ethniques, la Nakhba,
on compte plus de 800 000 palestinienes, réfugiés qui n'ont pas le droit de rentrer chez eux, bref, voilà.
Ici, il y a une campagne de boycotts, des entreprises françaises et internationales
qui collent d'abord avec l'étage Énessidaire d'Israël car fourt total McDonald's des quatre longues.
La campagne de boycotts pour toutes les marques, en ce qui concerne leur complicité,
leur soutien à l'état d'Israël parfois même à l'armée, enfin voilà en tant que telle,
et là au mois d'octobre, il y a une campagne spécifique pour dénoncer l'armement, les complicités,
avec les entreprises qui arment des entreprises françaises, qui vanent et qui vanent.
Les Français, est-ce tout à fait, par exemple, à Paris, les travailleurs, donc des syndicats,
ils ont bloqué une carguaison qui partait de Charles de Gaulle à telle à vivre,
ils l'ont bloqué, c'était pour l'entreprise, elles bit systèmes.
Nous, à tournoir, on a l'entreprise est émicro qui fabrique les composants,
qui vont dans les drones, ils sont qui ont parti des cartes électroniques.
Enfin il y en a plein en France, bien sûr, on dénonce pour tous les peuples oprimés,
on dénonce la colonisation en général, on est pour la justice,
pour la liberté, l'autodétermination des peuples avant tout.
Voilà, et on soutient nos camarades, les travailleurs travailleuses, les lycéens, les lycéennes.
Je crois qu'ils et elles vous soutiennent aussi.
Je suis sûre.
Il y a des drapeaux palestiniens dans les manifs.
Jouh, les soutiennes ne pas palestiniens avant tout, mais oui, oui.
Et voilà les amis, c'est ici que prend enfin ce reportage sur cette grande manifestation
du 24 octobre, 2026, à télécharger via notre site polinique c'est la voix off.com.
On se retrouve très bientôt sur votre radio libre préféré.
Ce n'est qu'un combat, continuant le début, salut!
[Applaudissements]
Podcast Summary
Key Points:
Les manifestants dénoncent une répression policière croissante et une violation des droits fondamentaux, notamment le droit de manifester.
Le gouvernement de Macron est accusé de favoriser une politique autoritaire, de détourner les symboles républicains et de nuire aux conditions de vie des citoyens.
Les jeunes et les étudiants expriment un profond découragement face à la précarité, aux hausses de loyers, aux retraites et à l’absence de soutien étatique.
Des témoignages mettent en lumière des abus de pouvoir, notamment par des policiers ou des militaires, et des cas de violences ou d’abus familiaux non sanctionnés.
Le retour des symboles révolutionnaires (drapeau, guillotine) est interprété comme une prise de conscience de l’histoire du peuple et une réappropriation de la souveraineté nationale.
Les manifestants affirment que le pouvoir ne représente plus le peuple, mais un ordre économique et politique de plus en plus autoritaire.
Une forte mobilisation est perçue comme un acte de résistance, de solidarité et d’espérance pour un avenir plus juste et équitable.
Les participants insistent sur l’urgence de réformer le système politique, en particulier en matière de santé, d’éducation et d’écologie, pour protéger les plus vulnérables.
Summary:
Les manifestants de Tour en région Centre, le 24 octobre 2026, dénoncent une politique de répression autoritaire du gouvernement de Macron, qui serait en train de transformer la France en une dictature. Ils soulignent que le droit de manifester, garanti par l’article 11 des droits fondamentaux, est systématiquement violé, notamment par l’usage du 49/3 et la présence massive de forces de l’ordre. Les jeunes, étudiants et citoyens expriment une profonde précarité économique, avec des difficultés de financement, de logement et d’accès à l’éducation.
Des témoignages mettent en lumière des abus de pouvoir par les forces de l’ordre, ainsi que des cas de violence familiale non sanctionnés. Le retour des symboles républicains, comme le drapeau bleu blanc rouge ou la guillotine, est interprété comme une revendication de l’histoire révolutionnaire et une refonte de la nation. Les participants affirment que le peuple est libre de s’exprimer, qu’il ne doit pas être soumis, et que l’État doit être réformé pour protéger les droits fondamentaux, notamment en matière de santé, d’environnement et d’égalité.
Le mouvement s’inscrit dans une lutte contre le fascisme, l’oppression économique et le manque de transparence, avec un appel à la solidarité, à la résistance et à une reconnaissance du rôle du peuple dans le destin de la France.
FAQs
Les manifestants affirment que le droit de manifester est fondamental car il permet de revendiquer ses droits et de s'exprimer librement. C'est un droit établi dans la Constitution, notamment dans l'article 11 des droits fondamentaux.
Les manifestants considèrent que l'État de Macron est en faveur d'interdire les manifestations, de favoriser l'argent et de négliger les besoins du peuple. Ils le dénoncent comme un gouvernement qui s'oppose à la démocratie et aux droits des citoyens.
Les manifestants réintègrent des symboles républicains comme le drapeau bleu, blanc, rouge, la guillotine et le bleu blanc rouge, qui sont perçus comme des symboles révolutionnaires et anciens, volés par la droite.
Les manifestants expriment leur colère car la police, notamment les CRS, semble agir de manière violente et répressive, avec des camions armés, des interventions sans justification et des cas de vols policiers dans des magasins.
Les manifestants voient l'État comme un pouvoir autoritaire, déconnecté du peuple, qui privilégie l'argent et les intérêts économiques plutôt que la justice, la santé ou l'éducation pour les citoyens.
Les jeunes manifestants critiquent les politiques économiques qui ont entraîné des augmentations de prix, des loyers élevés, une perte d'emplois et une insuffisance des aides étudiantes, ce qui les pousse à demander une redistribution des richesses.
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