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Numéro spécial vente du FC Nantes : le projet de Paulo Tavares

from Sans Contrôle, le podcast 100 % FC Nantes

64m 58s

Numéro spécial vente du FC Nantes : le projet de Paulo Tavares

Ce document analyse le projet de rachat du FC Nantes par Paolo Tavares et sa société Phoenix Sports Invest. Il met en lumière les éléments clés du projet, notamment les estimations financières élevées de 125 millions d’euros, qui sont fortement remises en cause par des analyses économiques et des incohérences dans les données des joueurs. La structure du projet, bien que présentée comme solide, est critiquée pour son manque de transparence, notamment dans les projections de valeur et les partenariats. Tavares, parfaitement affable, est décrit comme un acteur très actif sur les réseaux sociaux, mais son comportement et ses déclarations soulèvent des suspicions sur la crédibilité du dossier. De plus, les autorités locales, comme la ville de Nantes, n’ont pas encore officiellement validé le projet, et des contacts préalables sont démentis. Des doutes persistent sur la réalité financière du projet, notamment en raison de montages financiers potentiels et de chiffres surévalués. Enfin, la confidentialité totale du processus crée un climat de suspicion, et il reste incertain si le rachat est réellement envisagé ou s’il s’agit d’une stratégie de publicité. Le rapport conclut que, malgré les affirmations de Tavares, les éléments du projet sont insuffisants pour garantir sa crédibilité ou sa faisabilité.

Transcription

11637 Words, 63890 Characters

French
[Musique] - Sans contrôle, le podcast 100% effsénente. - Avec d'acobélo, les fruits sèques préférés des fans des canari, aurions fruisé les gumes de votre magasin ou sur d'acobélo.fr. [Musique] - Le succès, c'est pas l'objectif, c'est la conséquence. - Autour de la table. [Applaudissements] - Allez, l'avantage est en force. - Le Trigarot, oui c'est possible. [Musique] - Pierre Arnobar, très sociable. - Je sens. - Ah, c'est toujours. - Ah, enfin, ça. - On est restés là-dessus. - J'adore. - J'allais pas. - Antoni Brûlez, France 3. - Un podcast présenté par. [Musique] - Wow. - Si Mourunguette, itoiste. - Salut les amis. C'est la Trève internationale, mais pas de repos. Pour les braves, le FC Nantes s'obstit, il n'a faire parler de lui, même quand l'équipe ne joue pas. Alors cette vente, où on est ton podcast spécial sur le sujet avec David Filippo. Salut David. - Salut Simon et Bonnaliversaire. - Ah, merci David. - Oui. - J'ai les aînés. - C'était bien sûr. - C'est nous dire rien. - Sacré cadeau, hein. - Ah bah oui, du côté de l'émission, amie. - Bon, on doit la vérité à nos auditeurs. On avait déjà prévu de se retrouver exceptionnellement à l'un d'histoires tous les quatre. Avant même, ces questions de vente pour des questions d'agenda perso, mais le sujet brûlant tombent bien en quelque sorte, car tout le monde en parle depuis ce week-end. Salut Pierre-Nobar. - Salut Simon. - J'ai eu les aîniversaires alors. - Merci Pave. - T'as bossé un peu télanque ce week-end, Portugais, Luxembourg, joie. - Ça pourrait servir du filmé. (rires) - Voilà, comme ça pour ceux qui nous écoutent. - Les gros deux de ce qu'est fait David. - Salut Antony Brulesse. - Salut Simon. Tu fais pas tes 43. - Merci. T'as un merci. Lui est polyglotte. Il a même une thèse en valle des marquitas. Ce qui nous sera fort utile aujourd'hui. Pas le même bronzage. - Ouais, mais c'est la différence. Allez. Salut à toi. Le fan des calories qui nous écoutent. - Merci. - Merci. - Merci. - Allez. - Ben oui. (musique) - Ou digheur avec ton pouce, non? (musique) - J'ai toujours l'image de Val-Démar, qui est en train d'essayer de grimper sur le toit du stade de la Beaujoire. Je sais pas pourquoi. Ça me sent aux yeux. L'avort du FC Nantes par l'équita était possible ou mission impossible. Imminente. On en parle dans ce cinquième épisode. C'est envie de s'en contrôler. Qui est Paolo Tavares, l'homme d'affaire en sien agent à la tête du projet le plus avancé pour acheter le FC Nantes? Un homme sulfureux, comme certains l'affirment en coulisses, ou bien un ambitieux capable de redonner au FCN. C'est l'être de Noblesse. Quelle est précisément le projet de Paolo Tavares et de sa structure Phoenix Sports Invest, d'un point de vue financier qui est derrière. Et puis pour le club. Le sportif, quels sont les intentions de Paolo Tavares enfin, ou en étant à l'instant T du processus de vente qui t'a Tavares, et si ça capotait quelle conséquence, comment cela pourrait-il capoter, d'autres acquéreurs sont-ils encore en course? Elle est messieuse. Les coulisses de cette vente sont tellement nébuleuses que nous sommes, nous journalistes potentiellement la cible d'influence, de manipulation en le sait bien. On essaye donc de faire au mieux dans ce maras, mais d'être aussi juste que possible pour rendre compte de la queue bref, on s'accroche, mais ça se rapproche. Et ouh! Faites pas la gueule! Vous êtes content quand même là? Son contrôle! L'actue des canaries a une touche de balles. Qui est Paolo Tavares? On va le savoir. Exact. Le titre. Tout va bien? Non. Tout va bien, je pense. Peut-être. Peut-être, on va faire raison. Les jours meilleurs. Les jours meilleurs. Les jours meilleurs. Qui est l'homme qui promet partout autour de lui de faire vivre un accident des jours meilleurs? Certains d'entre nous l'avons eu au téléphone pour éclairer ce débat, non dire un mot tout à l'heure, mais prenons. D'abord tout simplement dans l'ordre chronologique, les choses concernant Paolo Tavares, ce que nous connaissons, cet homme d'affaire Franco-Portuget de 62 ans, qui se présente sur LinkedIn comme un stratège du football européen. Il dit qu'il a fait 40 ans d'entrepreneuria, dont 25 dans le football. Comment s'est-il fait connaître pas l'origine, c'était un agent? Oui, puis c'est un. Aujourd'hui, il se dit chef d'entreprise, bah tu l'as dit, c'est super entreprise. Phoenix Sports Investes. Je pense qu'il faut le dire avec un accent. Ouais, c'est mieux. Mais pas d'entreprise. Et voilà, c'est un apporteur d'affaire et dans le trailing de joueurs, il a travaillé dans le milieu des transferts. Il est début qu'à arrière, un 2020, il est agent. Tout simplement. C'est son entrain dans le monde du football. Exactement. Et puis après, il a été impliqué notamment dernièrement dans l'arrivée de Jardim Monaco. C'est le moment faire de sa carrière du lancer sur la scène nationale et internationale. Et après, il a aussi participé au projet de rachat de certains clubs, et en 2019, Santé tienne en 2023, en 2014, ça a tapotté. Et donc, j'ai lu dans votre papier, où est-ce qu'on s'est aussi, qu'il a racheté ne chattel avec un homme d'affaires. Tchent, c'est ça? Ça s'appelle "Bulac" chez GoF. "Bulat" chez "Gayef" en 2011. Et le club a été. Il fait falluer. Mais c'est un point commun et qu'elle vaut le démarquer finalement. Et puis, il fait falluer après. L'Ozzan. Si on reprend les choses dans l'ordre. Et par rapport à la Tchentini, il avait organisé un match aussi. C'est vrai qu'on va pas se mentir. Moi, ça fait un petit mois que j'ai ce nom de Paolo Tavarez. Je pense que sinon, ça peut préparer. Bon, on a évidemment regardé des choses sur Internet. On n'a pas trop appelé de gens parce qu'on ne voulait pas trop alerter non plus. Les gens, quand on est journalistes, on ne veut pas donner d'indication. Et c'est vrai que quand on regarde sur Internet, on trouve un long récit et des d'excellents papiers, notamment de France 3, je ne sais pas de telle. Oui, médiasité, médias par des France 3. Et France 3, sur les footes de Luxe. Voilà, c'est ça. Avec notamment cette organisation d'un match en Tchentini avec Diego Maradona. Et il se trouve d'ailleurs qu'on le voit. Diego Maradona avec Paolo Tavarez. Oui. C'est la photo de profil de Paolo Tavarez. Donc, on s'entend. C'est dans les réseaux sociaux. Il est ici dans les footbolics. Oui, pour des questions de commissions dans des transferts. Dans le cas du transfert de Marcel Tissrand. Précisément. Tout le monde, tout le monde. Et tu es aussi que c'est un proche de. L'ancienne star de défenseur de l'acéminin francobarésie. Oui. Et il a aussi été consultant TV pour l'équipe TV. Et on trouve des vidéos d'ailleurs. On le voit. Il y a quelques années, consultant à l'équipe TV. Il y a fait pas mal de choses autour du foot quand même. Oui, oui. Je crois que ça fait 30 ou 40 ans qu'il est au milieu du footbol. Dans cette affaire des footbolics messieurs dans le dossier Marcel Tissrand, l'histoire c'est que Tavarez, c'est un autre intermédiaire, serait intervenu, alors qu'il ne disposait pas, selon cette enquête de médiasité, François et médiapart, de la licence française d'un sportif. Et c'est pour ça, sa société, et qui s'appelle gestice au cœur, devait recevoir une prime de 300 000 euros. Et c'est pour ça qu'il a été mis en cause à l'époque par cette enquête journalistique. Lui se défendre ça en disant qu'il n'a jamais été condamné, il n'a jamais été condamné dans sa vie, et que ce sont des mensonges qui ont sali sa réputation. Mais c'est les mêmes reproches qu'on fait aux effsénantes sur voilà, les blanchiments et transferts et interventions d'intermédiaire dans les transferts aux effsénantes. D'ailleurs, on a vu la semaine dernière qu'on parlerait de l'affaire des agents et franquita, on le fera peut-être plutôt la semaine prochaine, là on va se concentrer. C'est un important de l'especiale vente. D'ailleurs, j'ai déjà du club. Juste précision parce que à semaine dernière, j'en ai parlé, j'ai bien vérifié le effsénante et mis en examen en tant que personne morale. En tant que tentité, et ça, on en parlera. J'en ai parlé à semaine dernière, je voulais vérifier, j'ai vérifié. On va bosser ce dossier-là, mais ce soir, on s'intéresse à l'avantage. Alors, vous l'avez évoqué rapidement, donc nous chattel, ça, je n'en ai pas connaissance, il a appris dans le papier d'Ouest France. Ce qu'on savait, c'est qu'il était aussi associé à Eric Besson pour Valenciennes, que ça n'a pas marché le rachat de Valenciennes, ancien ministre à Eric Besson, toujours à travers cette société suisse pour Invest. Il était censé devenir conseillé dans ce projet-là à Valenciennes, et puis l'opération d'Aboutipa, on est en 2019, en même temps que les footballiks dont on vous parlait à l'instant, et plus récemment, 2023-2024, là, il fait une tentative autour de l'ES-Saint-Étienne. Après, Saint-Étienne, ils auraient été revente pendant des années et des années. Il y a énormément de rumeurs de rachat. Il y a beaucoup d'acquers qui se sont intéressés au dossier. Et c'est finalement qu'il m'ersportes Venture, qui a racheté le club en 2024. Il se présentait à quelques années, comme un dealmaker, un intermédiaire, pour faciliter les négociations. Il a même récemment, on va ajouter quelque chose, était dans l'entourage de loger CNY, sans tout cas, dans l'écosystème autour d'une idée de rachat de loger CNY, et ça, il nous l'a confié. Il me l'a confié à tout. Oui, il m'en a parlé. Il s'est intéressé aussi aux génoirs, pour finalement porter son évolue sur les jaunes et vers. Et surtout qu'il vit dans le sud de la France. Il me semble du côté immédié, qui vivait à 7-8 minutes de NIS. On l'a dit à l'heure, il a vraiment été très impliqué à Monaco pendant un moment. Oui, au côté de Jardim, il est quand même le conseiller de Leonardo Jardim, lui-même à l'aise Monaco. C'est pas un rachat qui souhaite effer en NIS. En NIS, je crois que c'est d'autour bien. Il n'y a aucun brunis. Il n'y avait aucun brunis. Oui, mais il n'y avait pas très longtemps. Non, non, non. Mais comme autour du FC Nantes, il y a des acquérots qui s'intéressent régulièrement, et donc il a dû être dans un tour de table à étudier la faisabilité d'un rachat de loger CNY. Tu as dit, David, qu'il habitait dans le sud, il voudrait dans le cadre de cet achat, et on va tout donner au conditionnel, parce que vous l'avez compris, sont des informations qu'on prend comme avec des pensettes habitées à Nantes. Oui, il m'a dit qu'il voulait être capable. 80% du temps à la jeunilière. Ce vrai qu'on a évoqué l'absence depuis des années de pouvoir incarner à la jeunilière et moi il m'a dit justement non, non, j'aurais des hommes sur place, ce qui va venir. On en parlera sans doute tout à l'heure avec des. J'ai tout une liste de personnes, directeur pointif. Et à dire à dire à dire à parler dans un instant, habitant à nante. Et un président exécutif. Et un président exécutif. Avec des gens qui habitent à nante parce que ce problème d'autorité incarné à la jeunilière, on l'a parlé 10 000 fois, l'équita lui a bien compris ce problème là, c'est ce qu'il m'a dit. Et c'est pour ça qu'il a dit, je serai 80% du temps à la jeunilière. En tenant, j'arrive à racheter le club. Il a entendu les problématiques et les liés justement à la présence actuelle. En fait aussi, je vous l'as dessus en se disant, bon bah. En fait, c'est important, il faut avoir les supporters, il faut avoir un petit peu tout le monde avec soi. Et là, le fait d'être présent sur nante, ça va plaire. Oui, et puis même au-delà des supporters pour gérer un club, c'est quand même mieux d'être sur place. On s'en est rendu compte, j'espère qu'il a. Est-ce que lui, il sera ou est-ce que c'est gent qui va installer le club? Et lui, en tout cas, m'a dit qu'il serait sur place. Et ce qui est important de préciser, c'est que ça fait quasiment deux ans, jour pour jour, qu'il a parlé pour la première fois à Val de Marquita. En suite, les négociations se sont étirées sur quasiment un an et demi de 10 millions à 18 mois avec la famille Quita. Et c'est surtout quelqu'un qui est très présent et qui regarde tout ce qui passe sur les réseaux sociaux. Je pense même qu'il écoute peut-être notre podcast sans contrôle. Oui, c'est sûr, il le connaît, il me l'a dit. Il me l'a dit. Il regarde les influencer ceux qui ont une grosse influence sur les réseaux sociaux et sur X, notamment. Il est la presse sur West France, l'équipe, les réseaux sociaux. Il est concerné de lui un an et demi, il suit à fond l'actualité du club. Ce qu'il faut lui dire, c'est pas nous appeler à 5 heures du matin, c'est un truc qui lui fait pas. Oui, ça y a le temps, on n'y est pas sur sa personnalité, quand même. Puisqu'on a échangé avec lui David, il parle infrançais parfait, il est très affable. Je trouve qu'il n'a pas les mauvais réflexes de des mauvais commerciaux de vous empiler des arguments pour vous convaincre. Il est plutôt dans une discussion posée avec de la conviction. Il est plutôt enthousiaste, c'est lui, je n'y aimerai pas jusqu'à ça. Si, c'est le futur directeur sportier, il est sûr de son fait. Non, mais écoutez jusqu'au bout parce qu'il est sûr de son fait et il est convaincant de ce point de vue-là. Dans sa façon de parler de son projet, si on ne s'arrête pas au contenu et à ce qu'il dit concrètement. Et là, c'est la folie des grandeurs et on va en parler ensemble et derrière les paillettes, il y a un gros doute qui s'installe forcément parce qu'on juger les gens sur les faits et pas sur les belles paroles. En fait, après certains appels, après l'avoir eu un petit moment, je suis d'accord avec toi, il est convaincu parce qu'il dit et convaincant. Et c'est vrai que depuis une semaine, là, enfin, que je l'ai au téléphone assez régulièrement, c'était les montagnes russe, je me disais, c'est pas possible, c'est une blague. Et puis, certaines fois que quand je l'ai eu, je me suis dit, après avoir accroché, je suis dit, bah non, mais ce qui dit, ça semble, j'ai bien ça semble crédible, il est plutôt convaincant. C'est un excellent commercial, parce qu'il y a plus d'intervendu son truc. Il est invitaniste aussi. Non, non, non, non, non, non, non. C'est l'action d'être tribuné. On est d'avantage quand on est là. Au bar PMU du coin, évidemment, mais le problème, ce qui peut susciter des doutes xxl un peu partout, c'est ces derniers jours, c'est évidemment le contenu du projet et au-delà du souris, on va rentrer dans le dur. - Sans contrôle. - Avec MBA entreprise, à Saint-Cleux sur Loire, une équipe d'attaque à la nantesse pour vos travaux de masonry en oeuf comme en rénovation. - Mais on de Florentin, la gourmande isartisanale de la chapelle sur herde, Florentin. Rose des sables, sans colorant, ni à Rome artificielle. - Et Tech Town, l'intelligence artificielle devient un jeu d'équipe. C'est mineur, formation et expertise pour comprendre et maîtriser l'IA sur Tech Town.fr. - Sans contrôle. - L'actue des canaries a une touche de balles. - Quelle est ce projet pas l'autavarèse, comment est-il financé et que prévoit-il pour l'avenir du fsénant? - C'est un petit slip-in-away. - C'est dingue de merveilleux! - Oh! - Ah, on l'a dit fort, plus fort! - Allez! - C'est un peu mal, mais les entrés à la bougeance, c'est super, j'ai tant de jeunes mails. - Mais quand il sera là pour durer, coup d'envoi. - Snoop Dogg, si vous ne savez pas pourquoi vous avez mis Snoop Dogg, restez là. On vous explique tous ces temps. - C'est le petit anecdote. - Ce Snoop Dogg est venu en concert annente et est porté un aieuse de révecinante. - On m'a montré une photo tout à l'heure. - On va en dire un mot tout à l'heure. C'est un projet qu'on croit ou non à sa crédibilité qui promet beaucoup de changement pour le fsénant, à la jeunilière, notamment, mais parlons d'abord de la structure David. - C'est une holding Luxembourg joise qui est derrière cet achat potentiel. Holding Luxembourg joise, détenu à 51% selon les documents qui ont circulé parmi certains journalistes par Paulo Tavarez. - Phoenix, port, investe. - Oui, alors, je n'en sais pas plus, j'ai vu ces documents. En j'avoue qu'il y avait énormément de pages, j'ai pas pris le temps de tout lire, même si j'ai lu beaucoup de choses avec énormément de collaborateurs, des noms qui sont sortés. - Oui. - Ça, on va en parler dans un instant. - Non, je suis sur la structure. - On est le même, j'y vais. Elle réunie Phoenix, port, investe des entrepreneurs, des experts et professionnels du sport au service de la même ambition, investir, développer et créer de la valeur sur le long terme. Voilà ce que dit l'organisme sur son site internet. Nos confères de l'équipe rapplaissent matin que le siège social était à Paris, russin tonoré, à la même adresse que la FIFA, création 194. - Oui, il y a plus de 200 boîtes. - C'est préstigeux, mais il y a du monde. Paul O. Tavarrès, s'en est le président de Phoenix, port, investe, société créé en 2023, il y aurait autour de ces investisseurs différentes nationalités d'avis. Et ça, on a eu le même son de cloche de Paul O. Tavarrès, un portu-guet. - Enfin, des investisseurs, dans les investisseurs, pardon, il y a un portu-guet, des luxes sans bourgeois et une grande majorité de français. - Tout le monde. - C'est vraiment nébule, il y avait combien d'eux petits plats, c'est des entreprises, et des personnes, des investisseurs personnels, c'est. - Non, on n'a pas la réponse. - On n'a pas la réponse. Je ne sais pas si il s'agit du crowdfunding pour entreprise, comme j'ai pu l'entendre, avec un ticket d'entrée, donc réservé aux personnes morales aux entreprises qui ont de l'argent et qui mettent de l'argent dans des fonds, qui n'ont pas forcément après la gestion de ce qui se passe derrière et qui cherche une rentabilité à court ou moyen terme. Et si c'est ce genre de fonds qui sont derrière ce que proposent par l'entrée de l'immédiat, la rentabilité médiate, elle met une pression sur un club et elle peut couler un club. Elle peut couler un club parce que tu n'arrives pas à faire, le trading que tu avais prévu, ou sans même parler de trading, la rentabilité que tu as pensé maximiser. - C'est aussi une autre question dans genre de situations sur les investisseurs, c'est, est-ce que. Moi, c'est la question que je me pose, et je prends l'exemple de bordeaux avec l'opeste, c'est, est-ce que les investisseurs viennent avec leur argent ou est-ce que tu viens en demandant de l'argent à d'autres parce que c'est quand même très, très différent, et c'est vrai que dans les différents articles que j'ai pu lire, l'équipe aussi sortie des articles, c'est nébuleux de savoir, est-ce qu'ils ont 100 millions dans les caisses, est-ce qu'ils espèrent avoir 100 millions, est-ce qu'il y a des chiffres qui voient que 300 millions? - Oui, on ne sait pas qu'ils l'apportent de l'argent, parce qu'ils l'apportent de l'argent. - Je ne sais pas, je ne sais pas, je ne sais pas. - C'est pas certainement pas hauteur dans les moments dont on va parler. - Mais quand il y a un portugais dedans, c'est lui. - Non, non, c'est le franc portugais. - Non, non, donc c'est pas lui. - Non, c'est pas lui. - Donc c'est un autre. - Non, c'est un autre. - Oui, lui, il dit à qui veut l'entendre, ce qu'on a écrit dans les frances, c'est qu'il a, il a levé un peu plus de 300 millions d'euros. - J'ai vu un. - Voilà, ça, mais évidemment, colossal, et il dit qu'il est dans le tour de table. - J'aimais un peu de ses propres fonds. - Le souci qu'on a avec les chiffres, entrant dans le vive du sujet, c'est qu'il annonce, possédé 300 millions d'euros ou un peu plus pour vivre le club sur le long terme et émettre 125 millions d'euros pour l'achat. - Alors là, David, c'est beaucoup plus que tout ce qu'on a pu lire ou entendre jusqu'à Matt. - Non, parce que c'est là, on était à 30, 40 millions. - C'est quatre fois plus que la valeur estimée du club sur le marché. - Et c'est même plus que ce qu'à temps on va le démarcher, mais ce qu'à temps des 45 ans. - Alors, je ne suis pas douce, c'est pas sûr, ça. - C'est vraiment, je ne sais pas, priori, on va lui en attendre un peu. - Il a confirmé, je crois, dans le Pau. - Je ne suis pas sûr qu'il y ait qu'au firmer, 95, il vole le maximum, enfin, voilà. - Non, mais le maximum est comme ça. - Oui, mais tu dis que 95 en 10 ans, on a déjà parlé ici. 95, c'est déjà, c'est farfelu. - Si, à 70, c'est pas parfait. - Il faut rappeler que le FC Nantes, et un club qui n'a pas de stade, qui ne possède pas son stade et qui ne possède pas son centre de formation, et qui, en a plus de joueur, a quand même perdu beaucoup, et qui est en league 2 aujourd'hui. Enfin, on a parlé à l'époque du collectif noté, d'une offre à 80 millions. Il y a eu des offres il y a quelques années d'un fonds d'investissement. C'était pas, ils pensaient qu'il y avait capoter, mais autour de 80 millions. Là, on ne sait pas, aujourd'hui, qu'on vient à un vote, et on est passé de 35-40 avec Valet-Démarque, on attend 95, et même si, effectivement, il n'a pas dit ouvertement. - Peut-être qu'il a une offre à 125 ans. - Peut-être qu'il a dit à ton confrère, Jean-Réphique-Aniek. Mais nous, on doit prendre des précautions journalistiques avec ça, puisqu'on est face à des chiffres qui sont complètement différentes. - Mais qu'il y avait 35 à 125. - Mais on a des acteurs qui nous disent ça, quand même David. On a, pour le coup, Paul O. Tavarez, ce qui nous dit. - Il nous dit, voilà, Paul O. Tavarez, il nous confirme ce chiffre de 125 bonus compris, et des proches de la direction du FC Nantes, nous ont confirmé également ce montant. Là, pour le coup, on peut difficilement avoir plus de deux tiers. - Mais là, par contre, tu m'étonnes que côté FC Nantes, tu dis "Ah bah non, ils attendent oui, évidemment". - Donc, c'est signait si tout le monde est OK? - Non, absolument, encore, mais on va ignorer, justement. - Et puis, on m'a expliqué cette après-midi aussi que dans ce genre de transaction, on pourrait exister des montages avec des bonus. On peut imaginer, par exemple, que le club est vendu beaucoup moins, et qu'il est ensuite. des bonus qui se déclenchent si remontées en ligue entrantie, etc. Qui permettent au vendeur de dire "J'ai fait une opération exceptionnelle et à Valet de Marquita de partir la tête haute, J'ai acheté 10 et j'ai vendu 125, ce qui paraît hallucinant, or marcher, etc. Et puis à l'acheteur de dire à son tour de table, à ces fonds, je l'ai acheté beaucoup moins, on déclenchera pas tout et j'ai fait une bonne affaire. Parce que ce n'est pas du tout et c'est vrai qu'on a une nouvelle. On prend toutes les pincettes et il y a, comme tu dis d'avis, de ce que dit, tu avais reste lui-même. Puis on est sous l'influence des gens qui nous offrent. Il y a un phombe quand même ce que nous disent tous les économistes du foudre, je crois qu'il y a d'ailleurs qui a dû parler sur ici la radio ce matin ou hier. Nous, on avait eu un économiste dans PO, les économistes disent tous. Le club vaut passer en fait. Et si tu es un investisseur sérieux, tu peux pas mettre ces montants-là aujourd'hui. Et on disait que ce qu'on a tendé valedé Marquita, c'était faire fallu et qu'on disait, c'est même faire fallu, à juste dire, est-ce que finalement, il veut vraiment vendre, parce qu'il en attend tellement que ce n'est pas jouable, c'est que tu veux vendre trop cher. Donc là, il y a de ta main qui va acheter plus. Mais c'est ça qui m'étonne. Et puis moi, il y a quelque chose qui fait ça vous interroche pas quand même. On a toujours un plus ou moins dit que lorsqu'il y avait une vendre qui se faisait entre eux dans un club de foudre, ça se faisait de manière totalement secrète, totalement soucilence, radio et qu'on apprenait ça où tout dernier moment, et là, ça fait déjà plusieurs jours voire deux, trois semaines, que vous êtes déjà informé, que vous avez déjà des infos, ça ne vous paraît pas étalable. - De l'âge tercille, c'est un peu étonnant. - C'est surtout pour des dossiers aussi confidentiels d'avoir un interlocuteur qui parle autant, qui parle autant directement. Après, on a plusieurs faits dans la dernière partie. On est plus très loin d'un moment décisif. - Je sais pas si on en croit à tête les mots tout à l'heure, mais d'un moment décisif dans le processus de vente. Parce que je l'ai dit tout à l'heure, ça fait maintenant plus d'un an et demi qu'ils sont que ta varesse est en contact avec la famille Quita, et il s'est même passé des choses cet été. Je crois, il me semble qu'on m'a parlé d'une Eloy, la fameuse Eloy, qui a été signé mi-jouin. - Mi-jouin. - Mi-jouin. - C'est années. - Oui, oui, oui. - Alors on a tous parlé de faimoutes. - Mais alors, c'est quoi ça s'enlève du fait du ça? - C'est quoi son intérêt à ta varesse d'envoyer des coups de fil à gauche? - Bien sûr. - Mais moi, je trouve que ce que tu sous l'avais hyper important et pour tout te dire, on s'est appelé avec David ces derniers jours pour évoquer ce. - D'accord, ça n'est pas là. - Super, il n'est même pas ce qu'il mangeais sur nous. - Non, c'est pas ça! - C'est comme il s'est appelé avec David. - On peut imaginer. On peut imaginer dans un dossier aussi confidentiel où se joue quand même des centaines de millions d'euros que la confidentialité soit la règle pour tous. On peut imaginer qu'un journaliste à la rigueur. - Oui, il y a l'infos. - Soit dans la confidence. Et retiennent son info, ça nous est tous arrivés d'avoir des choses et que nos interlocuteurs nous disent "attend, attend, ne sort pas ça tout de suite, je te donne des infos, mais tu respecte le montagne-ming." - Mais là? - Mais là, mais oui, mais là. - C'est ce qu'on a fait. - Là, là, de notre côté. - Oui, mais on n'est pas les deux seuls. - Oui, oui. - Il y a quand même eu plusieurs personnes au téléphone sous le saut de la confidentialité et on voit au fil de ces derniers jours des infos qui fitent de partout. Et c'est pour ça que la marque d'Antonie, elle est pertinente, parce qu'on s'est posé cette question, on s'est dit, mais à un moment, pourquoi fait-il ça? Pour faire de l'influence. Et je disais à tout à l'heure, les journées sont sous influence. On essaie d'être le moins possible sous influence, mais on n'est pas idiot sur le fait que ces procédés visent à convaincre un écosystème nanté. - Oui, puis il y a des exemples. J'ai retrouvé, là, dans nos archives. On a fait un article en septembre de 2004 sur le projet "Vous devez vous en souvenir" de Liverpool, avec Alexandre Arnold. C'était un truc, en fait, c'était n'importe quoi. En fait, c'était aussi pour faire de la pub pour dire "Vatien", en fait, c'était pour dire que Alexandre Arnold était prêt à investir dans le foot. - Oui, mais il était incokiné avec un journaliste avec qui il avait fait un papier aussi. - Peut-être qu'on n'a pas tous su sur ce dossier aussi. - Non, mais il y a des fois, on sait pas tout non plus. - Mais là, ça va beaucoup plus loin parce que c'est confirmé par l'équitat. Tout ce qui a dit, puis t'as l'heure que t'es confirmé par la direction du FC Nantes, c'est des négociations qui durent, on a beaucoup d'étails quand même. - Juste qu'à présent, l'équitat avait bien tout lui et tout en tendu. - Il y avait ni, hein? - Il n'y avait ni plus. - Donc il y a quand même un changement dans leur comportement aussi à eux? - Complètement. - Oui, mais après on le disait la semaine dernière. Mais après, on le disait la semaine dernière du côté qu'il y a aussi une communication qui a changé depuis un moment. - Exactement. - Il y a eu l'intervue de Valet-Marquita dans Péô. - Il y a eu ce qui est sorti aussi à côté. Est ce que vous, est-ce que vous avez fait pour dire le club à vendre? Il y a trois offres. Enfin, tout le côté, quand tu veux vendre, tu commences à dire d'abord, on veut pas vendre parce qu'il ne faut pas d'évaluer le produit. Et après, tu dis bon, il y a des acheteurs, on parle de trois offres. Aujourd'hui, il t'en a une qui ressort, moi, je me pose une question, quitte des deux autres. - On va en parler après. On va en parler après et des conséquences. Si ça marche, aussi ça ne marche pas. - Mais c'est justement un par contre les anciens. - Si mon le dit depuis le début de l'émission, il y a attention, nous journalistes, on a évidemment les infos, ce qu'on pêche et ce qu'on a envie de sortir. Et il y a ce que tu dis depuis le début et qui, moi, m'intéresse aussi, de dire attention, vigilance entre ce qu'on veut sortir comme info et l'influence qu'on peut avoir. - C'est un dos en dos à ces arts, c'est à ces arts. La première personne, finalement, qui a parlé de ce dossier, c'est Olivier Talaron, sur Canal Plus. - OK, dans le podcast, vous pouvez vous en souligner, c'est début jour. - Et il y avait un papier de la tribune, mais Olivier Talaron, il parlait bien, j'ai eu confirmation, de ce dossier, du dossier, ta varesse. Vous voyez, c'était quand même, il y a maintenant trois ou quatre mois. - Et à l'époque que tes clubs l'a répond, c'était ces conneries totales, n'importe quoi, ça vient de ne pas rien. - La pour le pays, c'était démenti. Pour le coup, c'était démenti. Et ensuite, tu as raison. Il y a la tribune qui sort un papier dans l'été et là, il est question de l'équita devant, on ne sait pas si on a le prix de vente à ce moment-là dans l'article, mais l'équita doit vendre pour 70 millions. - Oui, mais c'est démenti. Il y a l'époque pourquoi, tout simplement, parce qu'il veut peut-être le faire de manière tranquille. - Parce qu'on était encore loin, du moment décisif, qu'il va peut-être intervenir. - Moi, je me suis entue, il y a quelques années, c'était quand, quand j'ai failli se faire acheter par un fondement sur un blog américain à 2019, je crois. - Parce que ça, c'était sorti au dernier moment, et vous vous en souvenez, c'était à ça de se faire. - Vous savez, on avait l'équipe, l'équipe avait sorti ça, les francs qui étaient l'affirment. - Tout était confirmé. - Oui, francs qui t'avais. - Donc avant de rester haut, il devait même rester au club, dans des fonctions, des lecteurs délégués. - Et c'est lorsqu'il fallait aller devant la DNCG, que ça avait bloqué finalement l'équita avec. - Mais ça, comme c'était, ça a acheté tous les derniers, c'est pas signé. - Bien sûr. Enfin, si on t'est d'accord, je crois qu'on va le dire plus d'une fois, tant que c'est pas signé. Bah on l'a déjà dit. - Mais évidemment. - Il y a le financeur vendu. Alors on se parle. - Et surtout compliqué que la chaine a joué. - Son quand même des dossiers qui a réussi, c'est pour la plupart d'entre eux, dans la confidentialité, juste pour vous. Et là, on n'y est pas. - Mais puis, j'ai posé l'exemple de synthétienne, le nombre de projets qu'il y a eu, qu'on a vortés, qu'ils ne sont pas passés. - C'est l'alimentation. - Tu as quand même, dans les numéries, quelques uns, le financeur depuis pas mal. - Oui, mais ça a l'air. - Oui, Christophe Chabot, aussi. Il y a très longtemps le président de la Roche-Churion, leader de l'Ectro, mais c'est pas l'opinion du jour, pardon, pardon, c'était une phrase souvent, c'est qu'ils s'en fous non. - On va plutôt s'intéresser au contenu du projet Tavares parce que c'est ça qui va faire sauter tout le monde, quand même en musique. - Évidemment, on va en dire à l'horreur de tout à l'heure, je le remets si vous voulez. - Quelles sont les hommes en place? Une partie d'entre eux ont été évoqués par le quotidien, l'équipe ce matin, dans votre article, également West of France, cet après-midi, et puis on a d'autres qu'on va ajouter, parce qu'on a d'autres nois à vous donner ce soir. - Comment sont par Charles Cashema, et vous m'interrompez si vous le souhaitez? - Lui, c'est le bras droit de Tavares. - Et puis que le directeur sportif? - Exactement. Future de directeur exécutif. - Ah, j'ai vu de l'usportif, il y a un directeur exécutif. - Non. Directeur sportif. - Il y a trop de fonction. - Alors, justement, on peut en parler tout de suite du directeur sportif David. On va partager nos informations, si on a le même, le directeur sportif, ce sera pas que Charles Cashema, ce sera un allemand. - Oui, c'est un allemand, mais je. - Mais il y en a pas de directeur. - On va réserver le nom, mais ce serait un allemand. - Ce serait. - C'est ce qui est prévu en tout cas. - Je pense qu'il y a des dossiers, des slides qu'on futais, en fait. - Oui. - Je crois qu'on faut dire. - Il y a un peu près la moitié de la ville de Nantes qui a dû recevoir les dossiers, les différents dossiers, qui sont plus datés de mai 2026 ou juillet 2026. J'ai reçu d'abord juillet 2026. Là, ensuite, on a envoyé mai 2026, donc il y a différents dossiers. - On va pas faire toutes les slides, de mon David. - Non, on va vraiment. - Il n'y a pas de caméra, mais c'est pour expliquer que dans le dossier que j'ai reçu, c'était un directeur sportif portugais. Et finalement, ce n'est plus le cas. Maintenant, on est davantage sur un directeur sportif, là où tu connais? - Il n'y a pas de nom. - Si, ici, j'ai le nom. - Si, il y a un nom potentiel, mais comme ça n'est pas acheté et que ça peut encore changer. - Oui, ça sert à rien. - L'idée, en tout cas, c'est d'avoir quelqu'un à la direction sportive. - On n'a pas actuellement. - Oui, c'est ce que j'ai dit à l'internationale. - C'est là où j'y crois pas, parce qu'il n'y a pas de directeur sportif, c'est normal. - Mais si, tout le monde le sait, c'est de changer. - C'est vraiment un post fantôme. - Directeur sportif d'envergure internationale qui parle plusieurs langues et qui pourraient rayonner sur l'Europe, David me fait oui. On a eu les mêmes retours sur ce sujet-là. On revient à la liste des gens qui ont pu être présentis ces derniers mois, parce qu'effectivement, il y a eu des projets qui ont été présentés aux investisseurs potentiels autour de ces fonds, Geraldine Ponce, directrice à la direction de sport à priori. Elle était prévue, elle a été sollicitée, mais ce n'est pas dans le projet finalement, Cyril Inatien. - Ça c'est un faux liquide, moi, j'en ai entendu parler, mais je ne sais pas, je crois que c'est à priori. des mentilles. En fait, il est cité en tant que membre d'un conseil stratégique, il aurait répondu à l'équipe "participation, conseil administration, peut-être, mais je ne suis pas moteur dans ce projet". En scène l'équipe, c'est à l'inet. Exactement. On a l'ancien de. C'est un faux, à son doute, été vérifié et il dit qu'il y a une participation, il n'y a ni pas à les contacts, mais voilà. Non, mais entre talarons, l'équipe, maintenant, tu peux faire le lien aussi avec celle-là. Quelle enquête. Il n'est pas entendie brûlée. Il y a joué. C'est bon, toi. Jérôme Champagne, ex-diplomate, ex-secrétaire générale de la FIFA, qui pourrait occuper un rôle de président exécutif, ça, à toi comme à moi, David, il nous l'a dit. Non, nous t'avarrassons. On a fait une petite recherche. Il y a d'autres gens. Jérôme Champagne. Bon. Il a été contacté. Il a été contacté. Il a été contacté. Il a été contacté. Ça fait trois jours qu'on lui court après. Il aurait répondu à personne et il n'a pas l'air en clin à dire oui, c'est quand même un petit problème. Il y en aura un autre qui est du côté politique. Il y a du côté politique. Il y a du côté politique avec Johanna Roland, mais ça, c'est pas très bon pour le dossier Tavarez. C'est Fabrice Pancrate. Ça part l'eau supportèrement. Fabrice Pancrate. Il y a Anthony. Il y a nous. Tessiez de l'appeler Fabrice Pancrate. T'as pas répondu? On a quand même fait quelques matches ensemble. Il s'occoncie le temps. Non, il n'y aurait pour pas. Il n'y aurait pour pas. Il n'y aurait pas pareil. Si il nous écoute. Il s'appelle. Il s'appelle Anthony. Petite info Pancrate. Le modèle sportif pour l'avenir du FC Nantes. Strategie sportive et managerial. Le modèle visé est celui de Dortmund. Non pas de faire du trading. Juste des ventes régulières. Des éléments les plus banques kebel. C'est pas la même chose que de faire du trading. Et de vouloir vous vendre toutes tes joueurs. L'exemple qui marche en France est celui de l'île. Avec un bourdie que tu es obligé de vendre. Et qui te rapporte de quoi vivre encore deux ou trois saisons. C'est ce que fait très bien l'étend à l'île. Voilà ce sur quoi aimerait s'appuyer par l'OTA VARES dans son projet. J'ai évoqué le directeur sportif. Allemands, maîtrise en les 5 langues. Une grosse réorganisation à la jeunilière aussi. Avec un marketing qui serait externalisé. Et on va le donner le nom. Une fronte de directeur sportif. On le donne. Éric. Éric Stoffel-Saus. Il est passé par l'ocovative Moscou. Et Chalke Zérokat. Chalke nous fait. Je ne suis pas toute cette question. Je ne suis pas toute à fait sur la prononciation. Non. Est-ce que tu veux le redire d'ailleurs? Parce que j'ai un doute. Je te fais le chat. Je sais pas, j'ai perdu. J'ai enlevé la page. Non, mais pas contre Dortmund. C'est juste pour le mur qui est jaune. Ou pour la relation avec la couleur du effet. Non, pour le modèle de développement. C'est pour l'un de dire que tu prends comme modèle Dortmund que Bordeaux. Où que le commentif Moscou fait. Clairement. Marketing. Quand t'aime le foot, tu parles Dortmund. Marketing externalisé. C'est-à-dire que les bureaux du Marketing, il y a la jeunilière, les commerciaux, si j'ai bien compris. Et je suis au conditionnel. Comme tout au long de cet exposé, le projet serait de faire bosser une fronte à la beau joie. Une fronte, c'est une entreprise. La société. Oui, oui. D'accord. On a vu aussi en intermédiaire dans plusieurs autres disciplines. Ils ont été de la gestion du stade-tousen. Ils ont été sur le bain. Exactement. Avec l'envie de multiplier les revenus, fois trois, fois quatre, avec de grosses ambitions sur la multiplication des revenus commerciaux, et ça occasionnerait évidemment un réamenagement de nombreux choses à la journalière, par l'autavaresse, installant à Nantes, ça, on l'a déjà dit tout à l'heure. Il est fait que le club, pardon, soit en League 2, parce que ça fait un ennemi qui discute une descente entre temps. Tu pars sur un projet de revalorisation de joueurs que tu vends, tu pars sur des joueurs de League 2. Justement. Tu fais bien de poser cette question parce que dans les fameux slides qui ont été échangés avec les investisseurs et qu'on a ici sous les yeux, il y a quand même des grosses incohérences. C'est pour ça que le doute il est XXL, et on en parlait tout à l'heure, d'abord parce que avant les transferts estivaux, il y avait une estimation qui avait été fait des actifs du club par ces acquerreurs autour de par l'autavaresse. On avait, par exemple, on peut donner quelques chiffres, on avait, par exemple, Mathis Abligne dont l'avante allait rapporter 40 millions d'euros. On avait Tati, 40 millions d'euros aussi, on avait Guirassi estimé à 15 millions d'euros. Il y en a un, c'était fort, c'était à Capandier, tu m'as dit. À Capandier, 10 millions d'euros. 10 millions à Capandier. Voilà. Allez. Fasse au mur de la réalité parce que là, on a les chiffres, à Capandier, à Capandier, rien n'a voir avec joubert. À Capandier, rien n'a voir. À Capandier, il est parti gratuitement. Guirassi, c'était trois millions, donc on est pas sûr qu'il y a moins. Abligne, c'est pas 40, c'est 25, plus 5 de bonus éventuels. Abligne, il était censé dans ce projet, mais après un projet pour évoluer, on comprend. Au mois de mai, il était censé rester et il était estimé en valeur à 20 millions d'euros. Il est parti. 20 millions d'euros. Oui. Oui, oui. Je pense que. Qui assiste, mais ça? Tout est un peu surestimé dans ce projet, et pas qu'un peu, à travers l'échantement. Elle est limitable. Bon, on est 25 plus 5 qui par… tu dis 40, bon, tu n'étais pas trop loin de la vérité. On n'attendait au départ les deux. Honnêtement, avec le respect que j'ai pour ce garçon, 20 millions d'euros. On n'a aucun, tu m'as dit. Non? Le respect du tout le cas. Le connaît pas trop, je connais plus. Ce n'est pas pas. Ces chiffres-là nous mettent un doute, David, sur les estimations dans tous les domaines, du coup, parce qu'il y a des domaines où on est plus ou moins compétents. Là, on peut avoir un peu plus d'expertise sur la valeur des joueurs. Ces surestimations afin de faire une partie de trading questionne sur le reste du dossier. Cette page du dossier a disparu au cours de l'été du coup. Oui. Ça, c'était dans le dossier de mai 2026. Moi de moins, ceux qui ont eu le dossier de datant de juillet 2026 n'ont pas eu ces estimations de joueurs, puisque il y en a certains. D'ailleurs, ça n'avait plus de sens, ce qui était déjà parti. A blind, on pensait à lui et d'off et compagnie. Après, on nous répondra que c'est sûrement un document de travail et il ne faut pas se baser là-dessus. C'est une bonne page de travail. Mais c'est une base de travail qui paraît surréaliste, un peu comme certaines des choses qui vous ont fait rire avant et qui nous mettent un énorme doute sur… Mais peut-être pas la crédibilité du projet, parce qu'il a l'air d'y croire par l'aute-à-varesse, mais en tout cas, sa faisabilité. Il y a quand même un air à mon centre. C'est quand même un côté quittat, côté vendeur, c'est l'argent. Je pense que si toutes ces interrogations autour du projet, après, si t'amène vraiment 125 millions pour acheter le FC, non, je ne vois pas comment les quittats vont dire, non. Si tu as vraiment les 125 millions. Ah oui, ça va en parler en troisième partie. Alors dans le slide, c'est marqué Mathias Sablin. Mathias Sablin. Ah mais ça n'entra là. L'IA a fait quelques erreurs. Ce qui est honor, c'est que Val de Marquitane, dans ses déclarations publics, en tout cas, toujours dit qu'il était très attentif à qui vendait, qu'il fallait que ce soit un projet avec des reins solides, projet sérieux. On est en partie trois. Et qui ne voulait pas pardon? Non, mais on y va si tu veux. Jusse, ça me dit un petit truc sur Dave, quand on le sporte. Non mais sur sur Dave, quand tu sais pas trop combien estimer un joueur, généralement les gens qui ne savent pas trop, ils vont sur 30 firmes, tu vois à peu près, quand ça correspond, il est estimé à l'heure actuelle à un million d'euros. Et si généralement, ça a un peu surévalué. Donc, je ne vois pas comment ils ont pu, il y a quelques mois dire il est sur 20 millions d'euros. Non mais c'est une projection sur ce qu'il peut valoir si on le développe. Clairement, c'est ça. Dans la perspective de faire du trading après. Là, là, c'est la copine de David, c'est Madame Irma, ou Madame Violetta, et on verra. On est sur des projections de valeur de joueurs. Après, tu les n'aimes pas tant. C'est un projet de travail. Mais qu'est-ce que tu as envoyé quand même? On n'est pas que sur un document de travail puisqu'il a été envoyé à des investisseurs. Bon. C'est ce que Doug y a combien? Je sais pas. Je sais pas. Marcelo, je sais. Bah oui, Marcelo, il y a eu la somme, apparemment. Oui, Marcelo, oui, c'est quelques centaines de mille d'euros. C'est quelques appareils. Il y a quelques dizaines de mille d'euros pour chaque apparition. Voilà, voilà. Il n'y a pas vu une fibre prétèse très développée. Si tu penses que cet élément-là est que tout le reste écourant, on va te faire venir une star, ça fait venir des entrepreneurs, ça peut fonctionner, mais c'est l'entirter de tout ça. Il y a eu aussi, j'avais vu dans un dossier, qu'il y avait des stars qui pouaient venir certains soirs à la beau-joire, Arsène Venger, Luis Figo, après un grand entraîneur italien, là, je sais plus… Claudio Renier, il y a quatre noms qui sont cités, voilà. Il vient, mais lui gouttière quand même. C'est à dire Renier. Renier, je l'ai, c'est parti, on l'écoute, on se fait un petit plaisir. Si nous va parler des théâtre, je pourrais écouter, mais si nous parlons des footballes, jamais. C'était à propos de Raymond Doménec, on va donner le maximum. Allez, monsieur, on va s'intéresser, justement, au closing à la vente, est-ce qu'elle est véritablement éminante avec ce dossier-là? Sans contrôle. Ou en éton, à l'instant T, de ce processus de vente quittat à VRS, et si ça capotait, qu'elle conséquence pour le club, pour les quittats et pour l'avenir d'autres acquéreurs sont-ils encore en course? Il faut être précis, harcène vengueur, josez Murinho, marchez l'Olympie et Luis Figo, c'est le cas de la gestion, c'est le cas, mais il y a des gens qui sont en train d'inviter à la beau jour. Tout ça sont des paillettes pour convaincre les investisseurs, pour convaincre un peu tout le monde, et dans un projet, tu peux éventuellement mettre ça, mais là, ça fait quand même du très, très, très lourd. Il ne veut pas mettre pêter le Pécrou, il ne faut pas, il est bien celle-là. Il est carré, ne quoi pas. Et c'est vraiment le temps du changement, Wayne Doff, c'est un jour où on est précisément le dossier de cette vente, ce lundi soir, par l'Ottawa S, prétend, il nous dit, en tout cas, avoir discuté pour la première fois avec le président Quita il y a 2 ans, quasiment jour pour jour, à ce jour, il est dans l'esprit de la famille Quita, en Paul Position. Il se murmure que les négociations pourraient aboutir, c'est ce qu'il nous dit, en tout cas, à une échéance très proche, il y a un moment décisif, c'est ce que vous avez écrit à West France, David, qui pourrait t'arriver. Oui, il devait même arriver, c'est aussi pour ça, que West France, on a été, on est resté calme pendant quelques jours, il y avait un moment qui était prévu et ça m'a été confirmé, non pas par Tadar S, mais une autre personne, très, très, très proche du dossier tout à l'heure. Gommes, ça m'a pris du podcast, on l'a demandé, et ce moment devait intervenir, je dis, puis après c'était vendredi, puis après c'était ce week-end, on a compris que voilà, et normalement, c'est un moment, c'est un moment, c'est un moment important dans le processus d'un énorme avantage, c'est un accord, voilà, entre guillemets, un espèce de compromis, si je puis dire, de vente, qui pourrait t'arrêter. Une dernière étape avant le closing, c'est-à-dire la signature finale. Et ça ne sera pas terminé après ça, c'est ça aussi qu'il faut presser. Et est-ce que le fait d'avoir personne proche du dossier dans la premier dit d'aujourd'hui là, ça pourrait indiquer que ça va se faire dans les heures qui viennent? Peut-être, comme pour beaucoup de questions aujourd'hui, on va répondre peut-être, parce qu'on ne le sait pas, ce qui est sûr, c'est que du côté d'Equita, ils y croiront à quel moment d'avis. Pas quand ils ont l'argent sur leur cours? Voilà, oui. Parce que d'ici là, on peut tout dire, on peut tout faire, si c'est allé aussi loin, quand même, avec Parlotte-Avarez, c'est que Évaldemar et Franquita ont pris de première garantie sur le fait que ce soit pas un total fake, cette histoire-là, Parlotte-Avarez, lui-même, est m'a dire autour de lui que l'Equita ont été très exigeants sur la solidité de son dossier et sur l'existence des fonds, on le croit si on veut. En tout cas, rien n'est signé pour l'instant, ça, c'est sûr. Il y a des étapes autres que celle que tu as évoquée d'avis, il y a celle du CS, du football club de Nantes, car comme dans toute session d'entreprise, je suis bien placé pour le savoir, en ce moment, le CS doit être informé et ça fait courir une période où on ne peut rien faire avant d'achever le processus de ventes et pour l'instant, le CS du FC Nantes, à ma connaissance, n'a pas été informé de l'avant, donc ça repousse un petit peu l'immédiaté de l'avance. Et d'ailleurs, pour la Nantes d'autres, il y a eu un CS, plutôt des questions réponses mercredi dernière, c'était mercredi dernière, alors c'est vrai que moi, je me disais, bon, il va peut-être se passer quelque chose à ce moment-là, bon, on ne fait pas du tout, dérache Cathy Bancarale, à même formellement des monties qui se passent. quelque chose actuellement, qui avait absolument aucun, enfin aucun aucune discussion pour une vente, ils n'en étaient pas question, alors on se parlait. Bon bah on la croit du coup, si on veut, si on veut, il va ferrir certains salariés. Et évidemment, il savait ce qu'ils se tramèrent, il commençait à savoir ce qu'ils tramèrent. Il y a une autre étape, c'est celle de la DNCG, là aussi, Paulo Tavarez nous dit, j'ai eu des réunions informelles, donc ça a difficile à vérifier avec la DNCG qui sont des réunions préparatoires à ce moment du closing de l'avent ou la DNCG doit valider un dossier. A-t-il eu ces réunions sans doute pour que ce soit allé aussi loin avec l'Équita, mais ça, j'ai pas pu le vérifier moi-même, je ne vous n'en veux plus, on n'a pas cette info là. Et puis, il y a les tables des politiques évidemment parce que la ville de Nantes possède les infrastructures, le stade de la Beaujoire, à partir de la ville de Nantes, et puis le centre sportif de la jeûne lire bien sûr, il y a toujours un bain phythéautique pour l'Équita sur le stade de la Beaujoire. Oui, alors je ne sais plus le format du Val. Oui, je ne sais plus le montant du loyer, ça c'était aussi pas très longtemps. Oui, comme les travaux, ça se négociait. Mais effectivement, ça c'est le propriétaire, voilà, c'est la l'Amérique qui détient les infrastructures. On l'a aussi profondément creusé ce dossier-là au monde du Yéloparque, on a ce projet qui existait de construire un autre stade, et l'Amérique avait d'ailleurs mis les choses en place dans un premier temps, pour que ce soit faisable la construction d'un autre plaque et d'un projet immobilier que les futures accueillures ne peuvent pas ignorer, et ça peut en-ci entrer dans les discussions. Le dossier de Paulo Tavarez, qui s'appelle Acquisition du FC Nantes, et que j'ai pu, j'ai sous les yeux là, voilà, il est là, et que vous vous êtes procurez aussi à West of France, nous dit qu'on travaille du côté de l'équipe de Tavarez depuis très longtemps pour que la validation institutionnelle obtienne un accueil favorable, c'est-à-dire que la ville de Nantes et ceux qui sont détenteurs des infrastructures puissent valider le projet. Il dit qu'il y a un accueil s'écrit noir sur blanc, accueil à deux reprises, je crois, dans le dossier de juillet 2016, accueil favorable des pouvoirs publics, préfectures, régions, méris. Donc il a toutes les autorisations Tavarez? Oui, Paulo Tavarez m'a dit qu'il avait rencontré à deux reprises l'entourage de Joanne-Arre-Land. Donc oui, là, on peut même, mais West of France aujourd'hui, on a vérifié, on a réussi à avoir, bien, la version de Joanne-Arre-Land, elle n'est au courant de rien, elle n'a rencontré personne, aucune personne dans un projet éventuel de rachat du FC Nantes. C'est tout le souci, sachant qu'on peut toujours nous répondre, et c'est ce que dit Paulo Tavarez sur tous ces sujets-là, chacun est tenu à une clause de confidentialité. Et donc, si des gens vous disent qu'ils ne sont pas au courant, on a cité plein de gens. Peut-être que Jérôme Champagne ne répond pas, peut-être, mais là, Joanne-Arre-Land, elle a quand même démenti. Et Jean-Pierre Bitton n'a pas contacté. C'est quand même un petit souci, c'est un ik, en tout cas, dans tout ce qu'on a pu vous raconter. Ce que j'aime bien, quand même, c'est le nom français, parce que tu as dit projet d'acquisition de la cuisine, c'est quand même le projet "The Race for the Stars", c'est quand même plus sympa. Merci de donner le. On rappelle qu'on en a huit, au football club de Nantes des étoiles. Il y a un champion de France. C'est dix maintenant, parce que tu as rejeté Marseillaux et ce ne me dogue. Pour finir sur cette histoire politique, il y a quand même un autre rendez-vous dont vont se saisir tout le monde, les politiques et l'opposition politique à Nantes d'Avid. Vendredi, il y a un conseil métropolitain et je crois qu'il y a une question qui est prévue sur l'avant du club. C'est l'opposition qui a dû. On imagine. inscrire ça. Oui, ils vont s'intéresser à ça forcément. Ils vont de l'avant du club. Ils vont poser la même question aux élus en responsabilité que la question qu'on a essayé de leur poser. Ils nous ont baladés. Je vous ai déjà dit la semaine dernière, j'ai eu 4, 5 jours sans réponse. C'était pas difficile de me dire qu'il y a aucun contact en 3 minutes. Ça traîne un petit peu à nous répondre pour finalement et vous l'avez vu à West France qu'on nous dise qu'il y avait aucun contact. Est-ce que l'Équita sont allés jusqu'à quelques jours d'un deal avec un acquéror qui n'auraient aucun contact avec l'amérin Nantes? Est-ce qu'on en est à ce point-là dans l'infriture sur la ligne entre la famille Quita et l'amérin Nantes? Je suis, il va le démarche, je m'inquiète quand même de savoir si le futur acquéror s'est mis d'accord. Ça peut faire capoter les choses. Si la ville de Nantes n'est pas d'accord, je ne sais pas si ça peut faire capoter. Ah, ça complique quand même. Ça peut compliquer. Mais le démarche, il l'a dit dans Pauïdi, on devait se voir pour un café, le café très froid. Il se parle plus avec Jean-Tempe. J'entends bien. Et puis à un moment. Alors tu dis que ça ne peut pas faire capoter. Si les politiques sont hostiles à l'arrivée d'un acquéror ou si ils estiment de ne pas avoir été informés que c'était signé dans leur dos, ils ne vont pas leur faciliter la tâche. Et ce n'est pas très malin. Et dans cet état d'esprit-là, alors que tu vas avoir utilisé des équipements avec il meurt. Donc c'est pour ça que t'as vrai. Je l'ai eu. Alors pourquoi, Johanna, démantèle. Démentèle. Pas rapport à la DNCG. Là, on me dit qu'un élément qu'on n'a pas écrit nous cet après-midi, parce qu'on m'avait dit d'attendre un peu avant de l'écrire. Bon, j'aurais dû l'écrire. Télémente, visiblement, à la balancer. 30 millions, 30 millions ont été bloqués sur un compte dans le cadre de l'oral avenir de la DNCG. Et ça, cette information, effectivement, je peux la confirmer, puisqu'on a parlé hier matin. C'est une preuve de… C'est 30 millions sur 125. C'est un quart de la somme qui, quand même, correspond à quelque chose de tangible, quand même en termes de fiabilité. Sur ses 125, moi, j'ai un doute sur le fait que les 125 aident dans la poche de Valet Marquita, on peut à nouveau avoir un montage avec des bonus sur des choses qui se déclenchent et infix. Peut-être que le fixe est finalement à hauteur de prix du marché. Et entre 30 et 40, moi, on est vraiment plus, on est à 100 et après, 25. Après, ça changera bien grand-chose. Ça changera grand-chose. Peut-être pour Quita et pour le l'acheter mais pour les gravites autour du FC Nantes et qui suivent le FC Nantes, ça ne changera pas grand-chose. C'est qu'au final, il y aurait quand même une vente. Oui, mais c'est quand même une grosse question. Quand on dit que le club, tu l'achèterais 30 ou 40 et que l'on t'annonce 525. Oui, je suis d'accord. Si ce qui ne correspond pas à la valeur. Non, mais pas économiste, mais pas un club qui a pas son stade et 60 d'entraînement et qui a au league 2. Non, mais je suis d'accord. Je fais d'accord avec toi, mais ce que dit Simon, c'est qu'en fait le montage financier, il est peut-être un peu différent que la simple, le fait de balancer 125 millions d'euros entre taverailles, c'est Quita. Oui, c'est peut-être qu'il y a certainement aussi peut-être des intermédiaires. Il y a peut-être des choses que Quita n'a pas forcément dévoilé, mais que, parce qu'il dit le club, ce que j'ai entendu, il y a eu. Qui t'a dit que le club de nante, il est saint, financièrement, qu'il n'y a pas de cadavre dans les placards. On n'est pas obligé donc plus de le croire forcément non plus. Et peut-être que dès 1925, il y a quelque chose qui va rendre à taverailles. Il est prévu de provisionner des choses, justement, en cas de découvertes ou de mots sur l'imagine. J'imagine. Une côté de la carreur, ça en s'en doute. Il faut qu'on termine messieurs avec la question si ça capotait quel conséquence. Tout simplement, parce que ce projet peut capoter, on l'a bien compris. Quel conséquence pour les Quita? Est-ce que vous imaginez que le fait que ce soit passé si prêt, ce soit difficile pour eux de se remotiver, pour reprendre la saison de l'U2 avec le FCN et repartir pour 10 ans. Mais j'ai repris un exemple en 2018-2019. Est-ce que c'est la même situation dans l'état d'esprit de la famille Quita avec la Ligue 2, avec la lassitude? Moi, j'ai vraiment la lassitude à parler. Il y a vraiment envie de se débarrasser du club. Franquita, on entend un peu les deux sons de cloche. C'est toujours un peu difficile. On me dit aussi que, si il faut repartir en Ligue 2, refaire un mercato en janvier. Franquita, ça ne le dérange pas plus que ça. C'est plus le père. Là, j'ai vraiment un doute. Je pense qu'il est vraiment vraiment. Mais là, c'est assez, quand on a cru vendre comme ça. Oui, je pense que ça va être dur. Juste une question, comme ça, de berfien sur le truc, ça ne peut pas être un écran de fumée. Pour un autre projet. Tout est possible. Non, mais voilà. Tout est possible. On peut faire tremballer, on fait ce qu'on peut. Non, c'est pas ça que je veux dire. Il balance ta barresse parce qu'il n'y a aussi avec autre chose. Je ne crois pas. Non, je ne peux pas y croire. Parce que c'est quand même la ta barresse lui-même, il est envoyé par Kitak pour faire des versions. Mais dans le foot de tatouage, il est ça. Il y a un confort qui dit que ta barresse n'est pas. Oui. Le grand portrait en projet. Mais les informations qu'on a, nous disent le contraire, mais on va rester prudent bien sûr. Et surtout, c'est dossier là, puisque j'ai dit plusieurs fois, mais il s'intitienne énormément de projets qui ont peut-être notamment d'un moment. J'en marsais les palais en l'emmas, mais, je me suis un de cache-car à Marseille, qui a fait le tour de la plouse. C'est lui qui parlait supporter. C'est à Bordeaux. Enfin, évidemment, on a ses spectres dans la tête. Et à un autre, on aurait parlé. Il y avait eu un dossier en 2010. Tu vas pas pouvoir trop lire. Non, c'est écrit trop petit, là. Avec Christophe Mayul. Ah oui, c'est vrai. Christophe Mayul. Christophe Mayul. Il avait été proche de racheter Claude en 2010. Après, il avait essayé, c'est Grenoble, ni me le amre, ça n'avait pas marché. La ferme à Christophe. Il y a l'époque. On s'en souvient. Si ça ne fait pas les amies. Il a pu qu'il a pris un homme, et c'était vrai. Il est mature. Mais bien, raconterie Snoop Dogt. Si ça ne fait pas, il y a encore d'autres projets en cours. Celui-ci est le plus près de ce conclure. Mais d'autres projets sont encore intéressés par le FCN. On a l'occasion d'en reparler. Mais deux projets sont en course. Alors un peu loin pour l'un d'entre eux, c'est vrai. Mais si ça ne se fait pas, tout le monde a bien compris sur la place française et internationale. C'est les commandes. Voilà, qu'il était à vendre. On est d'accord. Et qu'il y avait quelque chose à faire avec ce football club de nante. Et ça, on le suivra. Évidemment, dans les prochaines semaines, si ça ne se fait pas. On a essayé d'être le plus honnête possible dans des marches. C'est durant. - Fiction réalité. - Fiction réalité. - Mais c'est quand même pas obligé. - Non, mais c'est quand même pas obligé. Enfin, on le dit toujours ici, il s'est passé avec l'émission marge bien depuis des années. Mais, enfin, c'est comme fou, ce qui se passe tout le temps. - Ça s'est sûr. - Là, si on m'avait dit, vous t'y vas parler de Snoop Dogg et de Marcelo. - Là, mais là, c'est un peu de place qu'il va rester dans les doigts. - C'est bien, on a eu deux ménèques, on a eu Ranieri, on a parlé de talers, on est sur Snoop Dogg. - Après, c'est. - Oui, oui, oui. - Et ça me joue qu'est final, quoi. - Et je la casse duxte. - Je pense que je suis très bien. - C'est juste pour votre santé mentale que j'ai. - C'est très durant. - Non, mais non, on est bien. On va depuis une semaine, ouais, c'est compliqué. - Ici, il y a des questions autour de l'identité de ce club. On ne fait que de parler d'identité qui s'est perdu avec l'Equita, avec les anciens joueurs, avec les anciens du club qui font ce qu'il a été le FC Nantes. Bon, là, il n'en est pas question, mais on a bien compris que Valet-Marquita n'en voulait pas non plus. - J'ai eu un grand joueur portuguet, où l'exemple en joueur. - A travers. - Portuguet, peut-être pas, non, il y a eu des colombiens, il y a eu des brésiliens au FC Nantes. - Pas des gros joueurs. - C'est à l'heure qu'on fait ça. - Pardon? - Il s'agit d'où ça joue. - Ah bah, continuez le retour de s'y arder quand c'est ça. - Peut-être. - Moi, je ne suis pas contre. - Peut-être, ce que je voulais juste dire, c'est que ce projet n'en comporte pas dans l'ancien Nantes pour l'instant. - Non, il n'en comporte pas longtemps, ils en font venir. - Fabrice Pancrate au départ. - Oui, mais est-ce que c'est un ancien grand joueur du FC Nantes, est-ce qu'il porte l'identité Nantes à lui tout seul? Fabrice Pancrate, je suis profetaire. Il y avait quand même dans le collectif Nantes, beaucoup de travail qui a été fait dans les co-systems. Mais non, pour essayer de faire revenir cette identité, je ne sais pas comment ce sera reçu par les supportaires. Voilà ce que je veux dire. - C'est ce qu'on dit, mais ça va être un gros problème quand même. - Mais ça, on le dit. - Si jamais, ce projet passe. - Ça, on le dit vite, remontant, le côté guitare, de sa ou ennée depuis 20 ans, de guitare. Il a demandé de suite. - Et ne laissera pas le club à l'ancien Nantes. - Il veut même pas entendre par les deux investisseurs locaux. - Oui, oui. - Et le foot de aujourd'hui, j'apparlais ici au micro, c'est des fonds d'investissement, de la multipropréhétère, des investisseurs. D'où tu sais pas, des holdings. - Mais il y a une proposition à 80 millions en 2023. Il n'en a pas voulu, parce qu'on le sait maintenant, parce que c'était des anciens nantes. - C'est des projets, ce sont des projets, aujourd'hui, compliqués à mener dans le foot. Il faut dire que le foot d'aujourd'hui, encore plus, avec la chute totale des droits télés depuis des années, si t'es pas un fonds d'investissement, c'était pas un club anglais, multipropréhéténe. Exister aujourd'hui, c'est très compliqué. Moi, enfin, t'as vrai, j'ai souhaité bonne chance, et j'espère que pour lui, que son projet est viable et qu'il donnera. - C'est le contenu, t'as convaincu, bah voilà. - Et c'est pas le foot dans lequel moi, je me retrouve, quoi. - Ne me dogue pas. - Ah, mais c'est un bien, par contre, j'ai bien ce ne me dog, mais après, c'est les paillettes. - Oui, je pense. - Oui, mais quand on t'a chaud, ça dès le départ. Après, c'est le retour de Frédéric d'Arochard au niveau du FC Nantes. - C'est le côté portugais. - Alors, attends, il n'a jamais été question de ça. - Non. - Mais tu penses que ça peut être la seconde. - Non, mais David, il t'a parlé qui. - Marseille le m'a acheté, bah tu redonne cette identité. - Marseille, t'es ça, il y a eu un romantique. - Mais là, on peut. - David y est-ce que tu es Marseille le m'a acheté, je sais, Maurinho. - Que les gros. - Oui, c'est Figo. - Oui, c'est Figo. Il va peut-être, il va peut-être rejouer. Enfin, on n'est pas dans le projet, peut-être rejouer. - Peut-être que Mardi prochain, on n'aura pas l'OTA-VRS qui vient d'un nous expliquer pourquoi il a acheté le FC Nantes. - C'est le moment qu'il écoute tout, il écoute tout, il est bienvenue au pot de l'instant. - Évidemment. - Oui ou les autres investisseurs qui prendront sa suite, ça ne se fait pas, en tout cas nous on sera toujours là. - C'est quand même l'advus allons signant votre casque qu'on est fait de payer. - Bah, c'est. - Je pense que là, c'est incroyable. - Ouais, on est dans le top 2 ou 3 avec Doménec, je suis d'accord. Quand Doménec est arrivé. - Ouais, là, on est top 3. - C'est là, je m'en souviens. - Ouais, c'est là, je m'en souviens. - Non, c'est pas fini, mais c'est jamais fini, c'est le absolument. - Allez, à mardi. - À mardi prochain. - Allez. - Si on n'en fait pas un spécial du ci-là. - Merci. - Et bon courage, hein. - Allez salut. - Merci Anthony. - Allez, ciao. - Ciao. - [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Paolo Tavares, un homme d'affaires portugais, est au cœur d'une tentative de rachat du FC Nantes, avec une structure nommée Phoenix Sports Invest.
  2. Le projet est financé par des fonds supposés d'environ 125 millions d'euros, mais ces chiffres sont fortement remis en question par des experts en économie.
  3. Le dossier révèle des incohérences dans les estimations des joueurs, comme pour Mathis Abligne ou Guirassi, qui sont surévalués.
  4. Tavares est actif sur les réseaux sociaux et a une forte présence dans les discussions autour du football, notamment avec des figures comme Diego Maradona.
  5. Des personnes clés, comme Jérôme Champagne ou Johanna Roland, ont été contactées, mais aucune n'a confirmé officiellement son implication.
  6. Le processus de vente est hautement confidentiel, avec des réunions informelles et des déclarations contradictoires des autorités locales.
  7. Des montages financiers, comme des bonus déclenchés en cas de promotion ou de remontée en Ligue 1, sont envisagés, ce qui soulève des doutes sur la viabilité.
  8. La ville de Nantes et les pouvoirs publics n'ont pas encore officiellement reconnu le projet, et des éléments de confidentialité sont largement appliqués.

Summary:

Ce document analyse le projet de rachat du FC Nantes par Paolo Tavares et sa société Phoenix Sports Invest. Il met en lumière les éléments clés du projet, notamment les estimations financières élevées de 125 millions d’euros, qui sont fortement remises en cause par des analyses économiques et des incohérences dans les données des joueurs. La structure du projet, bien que présentée comme solide, est critiquée pour son manque de transparence, notamment dans les projections de valeur et les partenariats.

Tavares, parfaitement affable, est décrit comme un acteur très actif sur les réseaux sociaux, mais son comportement et ses déclarations soulèvent des suspicions sur la crédibilité du dossier. De plus, les autorités locales, comme la ville de Nantes, n’ont pas encore officiellement validé le projet, et des contacts préalables sont démentis. Des doutes persistent sur la réalité financière du projet, notamment en raison de montages financiers potentiels et de chiffres surévalués.

Enfin, la confidentialité totale du processus crée un climat de suspicion, et il reste incertain si le rachat est réellement envisagé ou s’il s’agit d’une stratégie de publicité. Le rapport conclut que, malgré les affirmations de Tavares, les éléments du projet sont insuffisants pour garantir sa crédibilité ou sa faisabilité.

FAQs

Paolo Tavares est un homme d'affaires francophone-portugais de 62 ans, ancien agent de transfert dans le football, qui se présente comme stratège du football européen. Il est actuellement au cœur du projet de rachat du FC Nantes via sa société Phoenix Sports Invest.

Le projet est mené par Phoenix Sports Invest, une holding luxembourgeoise détenu à 51 % par Paolo Tavares. Le groupe réunit des entrepreneurs, des experts du sport et des professionnels, avec des investisseurs de divers nationalités, notamment français, luxembourgeois et portugais.

Le projet annonce un achat à 125 millions d'euros, ce qui représente quatre fois la valeur estimée du club. Cependant, des doutes subsistent sur la crédibilité de ce montant, notamment en raison de chiffres très élevés, de projections de valeur surestimées des joueurs, et de l'absence de preuves concrètes.

Le projet vise une restructuration du club, notamment avec un modèle sportif inspiré de Dortmund, une réorganisation de la jeunesse, un marketing externalisé, et une multiplication des revenus commerciaux. Il s'agit de faire vivre le club sans faire de transferts massifs de joueurs.

Non, les estimations de valeur des joueurs (comme 40 millions pour Mathis Abligne ou 15 millions pour Guirassi) semblent surestimées. Certains joueurs sont estimés à des valeurs très élevées sans justificatif, ce qui soulève des doutes sur la faisabilité du projet.

Si le projet échoue, le FC Nantes pourrait rester sous la direction actuelle, avec une absence de changement de structure. Cela pourrait affecter les perspectives financières du club, mais surtout, cela mettrait en cause la stabilité du projet de restructuration et la confiance des supporters.

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