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Necesito validación externa | 409

19m 46s

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Cet épisode du podcast "Le café des Bernies" aborde le phénomène du "pilote automatique", un état dans lequel on accomplit mécaniquement les tâches quotidiennes sans y être mentalement présent. Si ce mécanisme est normal et efficace pour gérer les routines, il devient nuisible lorsqu'il s'empare de toute notre existence, créant un sentiment de déconnexion de sa propre vie, semblable à un "walking dead". L'animatrice, Sarah, explique que cet état s'installe souvent pour se protéger d'une réalité épuisante ou douloureuse, par confusion entre performance et bien-être, ou par peur de faire face à ses vraies émotions et questions. Elle liste ensuite des signes révélateurs : accomplir des actions sans plaisir, redouter les moments calmes, avoir une mémoire floue du quotidien, ne plus identifier ses passions et utiliser le "ça va" comme bouclier automatique. Pour sortir de ce schéma, elle propose une approche progressive et bienveillante, sans bouleversement brutal. Les clés sont : pratiquer des "micro-moments" de présence consciente dans des actions simples (comme prendre une douche ou boire un café), se poser une question le soir pour identifier un moment de pleine conscience de la journée, et apprendre à reconnaître et nommer les épisodes de déconnexion sans se juger, pour simplement revenir au présent. L'objectif est de reprendre progressivement le volant de sa vie, car le temps passé en pilote automatique est du temps de vie non vécu. L'épisode se conclut par une invitation à un appel découverte pour les auditrices qui souhaitent un accompagnement personnalisé pour sortir de cet épuisement.

Transcription

3278 Words, 18515 Characters

French
Tu te lèves, tu prépare le café, tu rêves et les enfants, tu réponds au mail, tu souris à la réunion, tu rentres, tu fais un manger, tu dis "ça va" quand on te demande. Et tu fais tout ça de manière automatique sans même y prêter attention. Si tu te reconnais, alors cette épisode est fait pour toi. Azo Lazou, le bienvenue au café des Bernies, le podcast qui prend soin des nannas en Bernaut. Je m'appelle Sarah, on s'est n'a firmé un rejord du "dilos de peps" pour Nana et Pisa. Je vais te parler d'évalorisation, fatigue, stress, harcèlement, mais aussi résilience, confiance en soi, bien-être, reconversion et surtout sans filtre, sans jugement, ni culpabilisation. Alors pour sortir de temps mal-être et être enfin épanoui, réserve ton appel au faire pour qu'on puisse faire le point ensemble. Tu trouveras le lien dans le descriptif. Maintenant, détend les épaules, cohérents, cardiaques et profitent pleinement de cet épisode. Et pour cet épisode, je te demande juste une chose. Vraiment soit honnête avec toi-même, mes genres complètement honnêtes pendant les 25 prochaines minutes. D'abord, j'ai déjà fait le trajet, mes emboulots et réalisé en arrivant que tu te souviens de rien, ni du trajet, ni des feux, ni des gens autour de toi. T'étais la physiquement et en plus t'as bien conduit, t'as arrivé ça, mais sauf, je pousse plutôt respecter le code de la route. Mais t'étais àilleurs, t'as tout fait de manière automatique. C'est le pilote automatique à l'étapure et pour un trajet, c'est normal parce que le cerveau automatique, c'est pour économiser de l'énergie. C'est même un signer, d'intelligence neurologique, mais ce dont je te parle aujourd'hui, c'est autre chose. C'est quand le pilote automatique dépasse le trajet du matin. Quand il prend les commandes de ta journée entière, de ta semaine, de ta vie, quand tu te rends compte que ça fait des semaines, peut-être des mois, que tu traverses tes journées, sont vraiment yètre, que tu fais les bons gestes, tu dis les bonnes choses, tu coches les bonnes cases, mais intérieurement, t'es déconnecté. Comme une marionnette qui fait son blanc d'être vivante au final. Et en ce qui est trop blanc, j'en vraiment trouve blanc, c'est que les gens autour de toi ne le voient pas. Parce que de l'extérieur, tu gères, tu livres, tu souris au bon moment, tout le monde te dit que t'es impressionnant, que t'es trop forte, qu'ils n'avaient pas comment tu fais projérer tout ça, que eux ils y arrivent, ils ne y arrivent pas. Et en réalité, même toi tu sais pas trop. Est-ce que cette sensation te parle? Est-ce que cette impression d'être un peu en décalage avec ta propre vie dans le sens sous-batout, les jours tu fais, les mêmes choses de manière automatique te parle? Parce que si c'est le cas, si toi aussi tu vis en pilote automatique depuis trop longtemps, j'ai besoin que tu saches deux trucs. La première, c'était pas la seule. Et la deuxième, c'est que ça explique, mais surtout, ça se change. Alors, pour commencer, je vais donner des chiffres. Du coup, selon les chercheurs, en sciences cognitives, t'as environ 47 % de nos actions quotidiennes qui sont réalisées en mode automatique. Donc c'est presque la moitié. C'est le cerveau qui optimise, il crée des autoroutes neuronales pour les tâches répétitives, il garde ses ressources, voilà, pour les décisions importantes, pour les imprévus, pour les événements désirables et autres. Donc quelque part, c'est très bien. C'est même très très bien, c'est ça qui nous permet d'être performant, d'être efficace, parce que si tu perdais du temps à réfléchir à chaque fois que tu l'avais une cuire, que tu fermes une porte, que tu tournes un truc. Ah, je pense qu'on mourrait de réflexion. Donc le fait d'automatiser des choses, c'est trop bien. Ça nous fait gagner du temps et de l'efficacité et on atteint nos objectifs et on est performant et tout va bien. Mais en situation d'épuisement chronique, ce mécanisme dérape. Parce que quand le réservoir est vide, en toutant l'énergie elle est plus là, qu'elle soit physique, commentale, émotionnelle, cognitif, qu'elle importe quand vraiment t'es patrie sans ton minimum, le cerveau, mais de plus en plus de choses en automatique pour survivre. Pour genre t'éviter de t'effondrer. Mais donc le résultat, c'est que les choses qui mérite ta présence, ta pleine conscience, ta présence entière, comme un moment avec tes enfants, une conversation importante, un projet qui tient à cœur, un plat que tu as précis, une compagnie que tu as précis, un moment tout simple que tu as précis, soit tu ne les fais plus. Et même si tu les fais de manière automatique, donc t'es là physiquement mais en fait ta conscience elle est en mode veille. Alors on appelait ça "tue-nir". Aujourd'hui j'appellerai ça autrement, ça c'est appel ça plutôt "survivre". Voilà, vraiment en mode "walking dead", on attendant des jours meilleurs. Du coup dans cet épisode on va faire trois choses. Donc premièrement on va voir pourquoi le pilote automatique s'installe. Ensuite on va identifier les signes concrets qui te montrent, qui te prouve que tu es dedans. Et enfin je te donnerai des premières clés pour que tu puisses revenir à temps cerveau conscience. Mais de manière progressive, sans tout bouleverser d'un coup, parce que l'objectif n'est pas de tout changer des demain matin mais plutôt, genre ce soir que tu sois un peu plus consciente que hier et c'est déjà très bien. Alors pourquoi en si enferme dans ce pilote automatique? La première des raisons c'est que tout simplement ça protège. Quand la vie fait trop mal, on gros contre le quotidien est pénible, quand on n'est pas d'accord avec ce qu'on vit, quand on n'est pas heureuse, quand on a honte ou quand on culpabilise. Bref, je ne sais pas quand ça ne va pas. Quand le boulot est trop lourd, quand les attentes sont trop hote, quand on a l'impression de courir sans jamais arriver nul part, le cerveau fait un truc intelligent, mais aussi dévastateur, c'est qu'il va mettre une distance entre toi et ce que tu vis. C'est une forme de dissociation douce, pas spectaculaire comme ce qu'on peut entendre, justime une sorte de voile. Les gers brus, entre toi et ta propre vie, et sur le moment ça soulage, parce que tu ne vois pas tu ne ressens pas pleinement cette réalité qui est épuisante et qui est douleur aux enfaites pour toi. Le cerveau il dit, on va mettre tout ça en veille, en gère les urgences, le reste attendra. Le problème c'est que le reste, il n'y attend pas. Il fait que ça gravait, il fait que prendre de l'ampleur et faire des dégâts de plus en plus difficile à agérer. La deuxième raison c'est qu'on va confondre performance et présence. On nous a appris, depuis toujours, que ce qui compte, c'est le résultat, le livrable, la casse cachée, pas comment se sent pendant qu'on le fait. On a appris que l'efficacité était une vertue, que la lenteur, la contemplation, le fait de savourer était presque une période de temps. Donc le pilote automatique, c'est un peu la boutissement logique de cette philosophie. T'es tellement entraînée à performer que tu peux le faire, les yeux fermés. Sauf que performez les yeux fermés, tu peux tout le monde, et ça ressemble à quoi? Au final, ça ressemble à quoi? Aujourd'hui pour toi, ça ressemble à quoi? Pour les gens qui comptent pour toi? Et la dernière raison que je vais te présenter, qui explique pourquoi tu restes dans ce pilote automatique, c'est le fait. C'est que cette permet d'arrêter d'avoir peur. Le pilote automatique, il sert aussi à ne pas penser. Parce que si tu as ralenti, si tu te poses vraiment, si tu te poses des questions, si tu fais de l'introspection, si tu te demandes des ce que je suis heureuse, est-ce que cette vie me convient? Est-ce que vraiment c'est ce que je veux vivre, est-ce que j'ai fait les bons choix? Donc si tu te poses ces questions-là, les réponses, tu pourrais appréhender les réponses. Le fait de ne pas être content de ce que tu vas te dire, toi, ce que tu vas te répondre à la question que je suis heureuse, le cerveau n'a pas forcément envie d'avoir cette réponse-là, parce qu'il n'a pas forcément envie de gérer ce que ça va en découler. Donc tu vas préférer rester en mouvement, remplir le calendrier, meubléter journée, en dis-uillent à tout, en ce cri, une agitation permanente qui ressemble à une vie pleine, mais qui est souvent une façon d'éviter de se retrouver face à soi-même et surtout de constater qu'en réalité ta vie, elle est vide, elle est pas si pleine que ça, du tout. Donc est-ce que ça te parle? Est-ce que quelque part, le pilote automatique, là, te protège de quelque chose que tu n'as pas encore envie de regarder en face? Si tu as doute, je vais te présenter les signes qui prouve un peu que t'es en mode pilote automatique. Tu verras dans le détect dans les détails. Donc le premier sign, ça va être que tu consomme sans ressentir. Tu manges sans vraiment gouter, tu regardes une série sans vraiment suivre, tu scrolles sans vraiment lire, tu passes du temps avec des gens que tu aimes sans vraiment être là, tu fais les choses, mais le plaisir n'y est pas du tout. Le premier sign, le deuxième sign, c'est le dimanche de soeur qui te terrifie, pas parce que l'indier difficile, mais parce que le dimanche de soeur, c'est calme, trop calme. Et dans ce calme, il n'y a un espace pour ressentir et ressentir t'as pas envie de ça, t'as peur de ce que ça va ramener, donc tu n'en veux pas. Le troisième sign, c'est que je ne souviens pas des détails. Donc la semaine dernière, le dîner de Mardi, la conversation avec ta collègue, les devoirs de ton enfant, tu étais là, tu as participé, tu as fait, mais elle a même moins, elle est floue, je ne sais pas très très net, elle est flue à placer les élés, la chronologie elle est. Elle est difficile à s'embler parce que pour mémoiser, il faut être conscient, il faut être présente, et toi, tu n'es pas vraiment, en tout cas, tu n'es pas présente du début à la fin. Donc, il y a comme eux, et il y a des séquences qui ont sauté. Le 4e signe, c'est "Tu sais plus ce que tu aimes vraiment". Pas les préférences de surface, dans le restaurant favori, dans le couleur préféré, non, je parle de ce qui te fait vibrer, de ce qui te donne envie de te lever le matin, de ce qui te donne l'impression d'être pleinement toi. Si quelqu'un tout le monde est métoi, t'as envie de quoi dans la vie? Est-ce que tu auras une réponse pantanée? Ou est-ce que tu aurais un blanc? Il va falloir quand même chercher, te rappeler, attend, se me réfléchir. Et enfin, tu dis ça va de manière réflexe, pas parce que ça va. C'est la réponse un peu automatique, qui invite d'avoir à expliquer, à ressentir, et à accepter finalement ta vie tel qu'elle est aujourd'hui, et tes émotions actuelles pour de vrai. Et donc là, la raison pour laquelle je t'avais, j'ai demandé au début de cet épisode d'être honnête, parce que j'ai envie de te poser la question, combien de signes tu reconnais? Dans ce que je viens de lister, dans tout ce que je viens de dire, combien de choses raison non toi en disant, ça s'amjit quelque chose, ça c'est un peu moins. Ah ça, j'y étais. Donc on n'est pas là pour juger, c'est juste de la conscience, prendre conscience de ce que tu viens en ce moment. Parce que la conscience est toujours le premier pas, et c'est seulement après avoir pris conscience de ton pilote automatique que tu peux mettre en place les trois points que je vais te partager. Mais je vais être honnête avec toi, on s'orpe à du pilote automatique en claquant des doigts, c'est un mécanism qui est profondément ancré et vouloir le désactiver brutalement, bah ça ne marchera pas. C'est tout ça, ça ne marchera pas, et ça peut même faire peur, parce que soudalement t'es exposé à ce que tu. à tout ce que tu evites depuis des mois, donc t'imagine la brutalité du truc, franchement ça peut être très violent, et c'est pourquoi on y va doucement, indéligement, et accompagné, on ne parle au solo. En tout cas, tu peux déjà commencer un peu la micro présence, c'est-à-dire pas besoin de méditer 45 minutes en position du chien ou levé du soleil, ou je sais plus quoi, ce que je te propose, c'est des micro moments de présence intentionnelle dans des choses que tu fais déjà. Par exemple, le café du matin, cette minute-là, elle est pour toi. Tu tient ta tasse, tu sens la chaleur, tu respires l'odeur, tu savres le goût, voilà, juste ça. 60 secondes de présence dans un geste anodin. La douche, par exemple, au lieu de planifier ta journée mentalement, sous ta douche, bah toi tu reviens au sensation, l'eau chaude qui coule sur toi, tu vois tu suis l'eau de ton crâne, je vous coupe, la vapeur, tu te masse vraiment revenir au sensation. Et c'est le micro moment, bah ils entraînent en cerveau à revenir dans le présent et donc ça, un entraînement comme un autre, c'est juste qu'il faut y aller tout doucement. Deuxième astuce, ce serait la question du soir. Chaque soir avant de dormir, tu pourrais te parler à toi-même, mais honnêtement, moi je préfère que tu prenne un caillet et un stilo, et tu te pose une seule question. Aujourd'hui, c'est quoi le moment où j'étais le plus présente? Juste un moment, juste un seul, même s'il était petit, même s'il était un parfait, on s'en fout, on veut juste savoir quels sont les moments dans lesquels tu es présente. Parce que cette recherche-là, finalement, c'est de forcer, à repérer les moments de présence dans ta journée. Et ce qu'on cherche aussi, c'est comment créer davantage, en créer plus. Donc clairement, c'est de la psychologie positive appliquée là. Et enfin, nommez la déconnection sans te juger. Quand tu remarques que tu étais, que tu es en pilote automatique, que ce soit dans une réunion, lors d'un repas, ou en parlant avec quelqu'un, eh ben, ça sert à rien de dire, encore une fois, asute, j'ai raté ce truc, que non, non, juste reviens. Voilà, reviens au présent tout simplement. Juste tu dis, à mince, j'étais partie ailleurs là, je reviens à l'instant présent et je fais les choses conscientement. Parce que le problème, c'est pas de partir en automatique. Tant cerveau le fera toujours. Je veux dire, même en étant la meilleure version du toi-même, t'auras toujours des moments comme ça, depuis le tâche automatique. Le problème, c'est de pas s'en rendre compte et surtout quand tu s'en piètes trop sur ta vie. Parce que franchement, je veux dire un truc, peut-être t'entends pas assez, le temps que tu passes en pilote automatique, c'est du temps de ta vie que tu traverses, s'en vraiment la vivre. Et ta vie, elle se passe maintenant. En fait, pas quand tu seras mon fatigué, pas quand le projet de ta boîte sera fini, pas quand on aura avancé tel truc, pas quand les enfants ont grandi, certainement pas, vraiment ta vie, c'est maintenant. Faut la vivre maintenant. Parce qu'en ferré, on sait pas du tout de quoi il fait demain et personne ne sait combien de temps il va rester sur terre. On ne sait pas ça. Du coup, si t'es là toujours à mettre pour plus tard, à quel moment tu vas la vivre? Cette vie-là, ta vie à toi, à quel moment tu vas la vivre? Encore une fois, je dis pas ça pour créer de la peur de la culpabilité, ou je sais pas quoi c'est de la. C'est de la vie. Je veux dire, c'est ça qui est la vérité. C'est de la réalité. Je dis ça, parce que le pilote automatique prolongé va user aussi tes relations, ton partenaire ou ta partenaire qui va sentir que t'es absente, tes enfants qui perçoivent que t'es là, s'en vraiment être là et tu sais bien que les enfants y ressentent tout. Donc tes amis qui se demandent pourquoi les conversations se ne crevent, pourquoi t'appelles pas, pourquoi t'es. Voilà, c'est ça. Il faut sortir de ce pilote automatique et reprendre. On n'aime pas la phrase, reprendre le contrôle, mais en tout cas, reprendre le volant, le plus vite possible, pour commencer à vivre ta vie, à en jouir pour de vrai. Alors, concrètement maintenant, qu'est-ce qu'on fait? Donc déjà les trois astuces que je t'ai partagé, tu peux commencer par en choisir un, un seul, celui qui te semble le plus surmentable et le tester cette semaine. Parce que voilà, vouloir tout changer d'un coup c'est le meilleur moyen de rien changer du tout. Mais je voudrais aller encore plus loin. Les outils c'est bien, mais comprendre où ton est, avoir un écosystème de ressources pour t'accompagner les différentes façons dont je peux t'aider selon ce que tu as, comme tant, comme énergie, comme possibilité, c'est encore au milieu. Donc là, je suis en train de bosser sur mon site internet. Il a été pensé comme un vrai espace pour toi, pas juste une vitrine, vraiment un lieu de ressources, qui trouvera tes articles de blog sur les thèmes qu'on a bord ici, que ce soit le burnout, les émotions, la reconstruction, la reconversion, tu trouveras des pages qui décrivent chaque programme que je propose, tu trouveras des outils gratuit aussi pour commencer des maintenant à reprendre le volant. Vraiment, c'est un endroit où j'ai absolument tout centralisé pour qu'il puisse te servir au mieux. Il sera disponible à partir du 30 mars. Je suis en plein chantier dessus. Mais en attendant, parce que voilà ton malètre, il ne peut pas attendre le 30 mars, vraiment, je te recommande de réserver ton appel au faire avec moi. 20 minutes ensemble, on fait le point sur ta situation, on voit un petit peu tes besoins, tes priorités, sur quoi il faut bosser absolument premier, ça n'appelle sans engagement, sans pression, juste une façon pour moi de serner à ta problématique pour te proposer la meilleure façon de ta compagnie. Le lien pareil pour réserver ton appel tu le trouves dans le descriptif, parce que clairement, on a vigué seule, c'est compliqué. C'est compliqué. Tu vas pas se mentir. Tu as besoin d'être accompagné pour sortir du burnout. C'est une certitude. Voilà, on arrive au bout. J'espère que quelque chose a bougé pour toi, pendant cet épisode. Le pilote automatique, faut savoir que c'est pas une fatalité, c'est une réponse tout simplement à ta condition actuelle. Donc c'est une réponse à ton épuisement, à ta surcharge, à ta peur. Et comme toute réponse a prise, elle peut se désapprendre. Et tu peux progressivement recadrer, recommencer et revenir au bon rythme. Si t'as apprécié cet épisode, tu peux le partager autour de toi. On sait jamais le bien qui peut faire. Tu peux me mettre 5 étoiles sur la plateforme d'Appel Podcast, où me laisser un avis sur ta plateforme des coups de préféré. Sinon je te dis à la semaine prochaine, et dis-ci là, ou bosse-te en feeling good.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Le pilote automatique est un mécanisme cérébral qui automatise près de la moitié de nos actions quotidiennes pour économiser de l'énergie, mais il peut devenir problématique lorsqu'il s'étend à toute notre vie, nous faisant vivre en déconnexion.
  2. Les principales causes de cet enfermement dans le pilote automatique sont la protection face à une réalité douloureuse, la confusion entre performance et présence, et la peur de l'introspection et des réponses qu'elle pourrait apporter.
  3. Des signes concrets permettent d'identifier ce mode de fonctionnement
  4. Il est possible d'en sortir progressivement par des micro-pratiques de présence (comme savourer son café), une question du soir pour identifier les moments de conscience, et en nommant sans jugement les épisodes de déconnexion pour revenir au présent.

Summary:

Cet épisode du podcast "Le café des Bernies" aborde le phénomène du "pilote automatique", un état dans lequel on accomplit mécaniquement les tâches quotidiennes sans y être mentalement présent. Si ce mécanisme est normal et efficace pour gérer les routines, il devient nuisible lorsqu'il s'empare de toute notre existence, créant un sentiment de déconnexion de sa propre vie, semblable à un "walking dead". L'animatrice, Sarah, explique que cet état s'installe souvent pour se protéger d'une réalité épuisante ou douloureuse, par confusion entre performance et bien-être, ou par peur de faire face à ses vraies émotions et questions.

Elle liste ensuite des signes révélateurs : accomplir des actions sans plaisir, redouter les moments calmes, avoir une mémoire floue du quotidien, ne plus identifier ses passions et utiliser le "ça va" comme bouclier automatique. Pour sortir de ce schéma, elle propose une approche progressive et bienveillante, sans bouleversement brutal. Les clés sont : pratiquer des "micro-moments" de présence consciente dans des actions simples (comme prendre une douche ou boire un café), se poser une question le soir pour identifier un moment de pleine conscience de la journée, et apprendre à reconnaître et nommer les épisodes de déconnexion sans se juger, pour simplement revenir au présent. L'objectif est de reprendre progressivement le volant de sa vie, car le temps passé en pilote automatique est du temps de vie non vécu. L'épisode se conclut par une invitation à un appel découverte pour les auditrices qui souhaitent un accompagnement personnalisé pour sortir de cet épuisement.

FAQs

Le pilote automatique est un mécanisme cérébral qui automatise près de la moitié de nos actions pour économiser de l'énergie, mais il peut s'étendre à toute la vie, créant un sentiment de déconnexion et de fonctionnement en mode automatique sans présence consciente.

Les signes incluent : consommer sans ressentir (manger sans goûter), craindre le calme (comme le dimanche soir), avoir des souvenirs flous, ne plus savoir ce qui vous passionne vraiment, et répondre 'ça va' de manière réflexive sans sincérité.

Il s'installe pour se protéger de la douleur ou de l'épuisement, par confusion entre performance et présence, et pour éviter de faire face à des questions introspectives qui pourraient révéler un mal-être ou des insatisfactions.

Commencez par des micro-moments de présence intentionnelle (comme savourer votre café), posez-vous une question du soir pour identifier les moments de présence, et nommez la déconnexion sans jugement pour revenir au présent.

Cela use les relations (partenaires, enfants, amis), entraîne une vie traversée sans être vécue, et peut aggraver l'épuisement en évitant de traiter les causes profondes du mal-être.

Le site, disponible à partir du 30 mars, centralise des ressources comme des articles sur le burnout, des programmes d'accompagnement et des outils gratuits pour aider à reprendre le contrôle de sa vie de manière progressive.

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