Moyen-Orient: après le pétrole, faut-il craindre un choc gazier?
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L'interview analyse l'impact géopolitique et économique des récentes frappes contre des infrastructures gazières au Qatar et de la fermeture du détroit d'Orrmuz par l'Iran. Ces événements ont provoqué un choc sur les marchés, faisant bondir les prix du gaz et du pétrole. Une distinction cruciale est établie entre le pétrole, qui peut être rerouté via d'autres voies (comme des oléoducs), et le gaz naturel liquéfié (GNL), dont le transport maritime est plus vulnérable à de tels blocages. Le Qatar représentant un cinquième du GNL mondial, la fermeture du détroit a un impact immédiat et sévère. L'Europe est en première ligne car ses stockages de gaz sont bas et doivent être remplis pour l'hiver, dans un contexte de compétition mondiale pour les cargaisons. Les prix élevés devraient persister, notamment pour le gaz, les installations qataries endommagées nécessitant plusieurs années de réparation. Cette crise expose la vulnérabilité stratégique et économique de la dépendance aux énergies fossiles, provenant souvent de zones instables, et renforce la nécessité d'accélérer la transition énergétique vers l'électrification pour des raisons de sécurité d'approvisionnement et de climat.
France culture, atteint de France culture, guillomère-nerre. Hier, des frappes contre le plus important site de gaz naturel liquifié du monde au Qatar, mené en réponse au bon noir dement américain de la veille contre le gisement gâzié iranien de South-Pars, on provoqué une nombre de chocs immédiats sur les marchés faisant bondir les prix du gaz. Les infrastructures énergétiques semblent désormais être des cibles privéligiers dans le conflit, faut-il redouter un choc gâzié au conséquence durable. Bonjour Nicolas Goldberg. Bonjour. Vous êtes consultant spécialiste de l'énergie à Colombus Consulting et au Finetang Terrain-Oval. Il faut distinguer deux choses. Il faut distinguer le pétrole du gaz, les questions de transport et les questions de destruction des lieux de production. Oui, effectivement. Vous avez deux types d'énergie fossile qui sont touchés. Énergie fossile qui représente 60 % de l'énergie qu'on utilise en France. Ça, il faut le rappeler. Vous avez le pétrole qui transite. Il y en a une bonne partie qui transite par ce détroit d'ormouse qui a été fermé par l'Iran. Ce pétrole est principalement à destination d'Asie, mais comme c'est un marché qui est mondial, quand vous avez la tension quelque part, ça se répéhercute pour tout le monde. Là, il y a des routes que le pétrole peut déroute, alternative que le pétrole peut enpreunter. Ça peut passer par des oleoducs et ensuite prendre d'autres routes. C'est le cas, par exemple, avec la rabie saoudite, qui peut faire passer son pétrole de dest en Ouest et passer par la mer rouge plutôt que le détroit d'ormouse. Par contre, le gaz naturel liquifié, ça se transporte par bateau. Quand vous fermez le détroit, il n'y a pas de route alternative. Le gaz du cateur et le gaz du cateur, c'est un cinquième du gaz naturel liquifié mondial. Ça, ça fait deux-pics, le détroit d'ormouse est fermé. Ça, c'est terminé. Continuons sur le pétrole. Il n'y a pas eu de destruction de production pétrole hier jusqu'à présent, ni que la goldberg. Il y a une possibilité de construire des pipelines pour éviter le coulo d'étranglements du détroit d'ormouse. Alors, ça a un coup et ça intente de construction. Bien sûr. Mais certains pays, comme la rabie saoudite, l'on déjà fait, justement pour diversifier les routes d'approvisionnement. Parce qu'on sait que le pétrole, ça a toujours été le nair de certaines guerres, rappelez-vous de la gare du gold. Ça commence à d'attir, mais c'était déjà une des guerres pétrolières. Là, on est dans une guerre des énergies fossiles, parce que l'Iran a bien compris que c'était le talon d'Achille des États-Unis et de potentiellement leurs alliés occidentaux. C'est pour ça qu'ils ont fermé immédiatement ce détroit d'ormouse. Ils ont monté les primes d'assurance pour tous les bateaux qui passent par ce détroit, qui ne l'emprunte plus et que des installations pétro-gazières sont visées d'où le choc qu'on est en train de vivre en ce moment. Le choc, c'est-à-dire que le baril selon vous, il va évoluer vers quelle horizon. Il faut dire qu'au pire, du pire, en 2008, je crois que le baril était à 147 $. C'était 147 $, mais il y a eu du baril plus haut à certains moments avant la crise de 2 minutes. Pendant la crise de 2 minutes, mais avant la faille de l'Emane Moseur, le baril est été monté beaucoup plus. Certains vous dirait que c'est aussi une des causes de la crise qu'on a eu après. Tout ça pour dire que le choc pétro-gazier, on y est déjà le baril de pétrole, il était autour de 60 $ sur le bret avant le conflit. 60 $, c'était extrêmement faible. C'est ça aussi qui faisait dire à certains d'articles finalement la transition énergétique, l'électrification. C'était pas une solution. On voit bien que c'est clairement une obligation pour des questions climatiques, mais évidemment pour des questions de sécurité d'approvisionnement et d'économie. Et à plus que foie de sur ce baril, jusqu'au coup ça peut monter, c'est très difficile à dire. Mais ce qu'il faut bien comprendre, c'est que quand le baril monte à un certain niveau, vous avez de la destruction de demandes. Vous avez tout le monde qui comprend qu'il faut laisser sa consommation, vous avez des entreprises qui arrêtent leur activité. Donc vous avez un effet de rétroaction de la demande sur le prix, c'est ce qui fait qu'on commence déjà à avoir des effets de destruction de la demande chez certains logisticiens. Mais si le baril monte à 140 $, il y en aura encore plus. Donc difficile de dire si ça va monter encore plus haut, parce que là il y en a un effet de destruction de la destruction de la demande. Bien évidemment ce serait terrible. Le mieux ce serait qu'on détruise la demande, mais en faisant la transition, en passant aux véhicules électriques, les pompaches, les débarassants, ces énergies fossiles qui ont le voie, sont complètement mortifaires pour l'Europe. Le gaz, le gaz, alors là c'est un peu la même ambiance, mais il y a quelques différences. Le gaz aussi était extrêmement bas avant la crise, enfin en plein mois de janvier. Donc vous savez le gaz, on a ce qu'on appelle l'hivergasi, c'est-à-dire que le gaz, ce qu'on somme surtout entre novembre et faimarse pendant la période de chauffe et en dehors de cette période-là qui consomme du gaz essentiellement les industriels qui s'en servent pour leurs processus, pour chauffer, pour comme matière. Du coup le gaz en général, ça est un peu plus cher en hiver et puis c'est moins cher pendant l'été gazier entre avril et fin octobre. Donc on est presque à l'été gazier et le prix du gaz à multiplier. En fait c'est là où les particuliers vont être un petit peu protégés, c'est que les prix du gaz monte, mais à un moment où les particuliers ne se chauffent plus, par contre il faudra voir si ça dure jusqu'à novembre et moi je vous fais la prediction ça va durer jusqu'à novembre. Pourquoi? Et qui aura quand même un impact. Mais sur le gaz, pourquoi on va l'expliquer? Le gaz naturel liquéfier pour 1/5e dans le monde, ça vient du cata. Le cata c'est 1/5e du gaz naturel liquéfier et ça passe exclusivement par le détrois d'ormos. Ça veut dire que quand le détrois est fermé, vous perdez tout de suite 1/5e de la production de gaz naturel liquéfier. Ce gaz naturel liquéfier historiquement, il était surtout consommé en AIS, japon, corée du sud, Chine. Le rop en consomme assez peu, mais c'est un marché qui est mondial. Vous imaginez bien le gaz, il est chargé sur les bateaux, les bateaux, il peut va coster partout là où on peut les accueillir. Donc il y en a fait qu'il y en a fait qu'il est mondial sur le prix. Pourquoi est-ce que les prix vont selon moi rester ou un moment? Le gaz naturel liquéfier, c'est une grande partie de la provisionnement en gaz de l'Europe. Il y a une petite moitié plus tôt 40% du gaz européen qui vient du gaz naturel liquéfier, principalement des États-Unis. Très peu du cata, c'est 10%, mais comme on l'a dit, c'est un marché mondial. Donc il y a un effet prix. Et sur le prix du gaz, il était à 28, en début d'un début né, 28 euros en hiver, c'est extrêmement bas pour du gaz. Là on est plutôt autour de 60, c'est même monté à 68 à certains moments. Et ces prix du gaz, ils vont rester au, et c'est ça qui est terrible. Pourquoi? Parce que des installations de liquéfaction, pardon, ont été touchées au cata et ça mettra 4 à 5 ans de les remettre d'appelons. L'usine de liquéfaction est complètement lara et parce qu'il ne peuvent plus sortir de l'ordre d'étroit. Et surtout, en Europe, les stockages de gaz sont extrêmement vides. Il va falloir les remplir pour l'hiver prochain. Et là, ça va commencer à devenir compliqué. Pour heureusement, j'ai une proposition d'hicole-agolverg. Pourquoi ne pas bloquer les prix d'une part? Parce qu'il y a un délai de la tense. C'est-à-dire que le gaz que j'ai dans ma citère, ou que je voudrais avoir demain dans ma citère, parce que je vais faire une commande. Il n'a pas transité hier par le détrois d'or mousi, il est là depuis longtemps. Or, on me répercute immédiatement la hausse. En fait, si vous bloquez les prix derrière, vous avez un sujet de volume. C'est-à-dire que cette commandité, elle est importée. Donc derrière, est-ce que nos fournisseurs vont continuer à nous fourniers si nous on bloque les prix? Alors, si vous avez un état qui est un petit peu riché et qui est un déministre? Mais butagase, ou peu importe la marque, d'ailleurs, pardon, d'en avoir cité une, mais a déjà importé ce gaz? Une partie, mais pas la totalité. C'est-à-dire que, effectivement, comme vous l'avez dit, il y aura un effet de latence pour le gaz. Et le pétrole qui est déjà sur notre territoire, ça aura un peu d'impact, mais c'est quelques semaines de consommation, seulement. Donc, au bout de quelques semaines, on me dit que c'est trois mois. Oui, c'est trois mois, mais. Trois mois, ça n'est pas rien. Trois mois, c'est pas rien, mais derrière, si vous consommez tous vos stocks, derrière, vous êtes à la merci de tout le monde. Parce que ces stocks, ils existent pour une raison. Ces stocks, ils existent si l'évolume, pour si l'évolume n'arrive plus chez vous. Et ça va se passer pour certains pays. Il y a déjà la Corée du Sud et le Japon qui font "Etat de bateau qui n'arrive plus chez eux" parce que les routes sont bloquées. C'est pour ça que la première ministre japonais était avec Donald Trump, Donald Trump hier. Sur l'Italie et la Belgique, le Qatar est en train d'invoquer le 4 force majeure pour dire, "Ah, désolé, on ne va plus vous livrer." En fait, ces stocks, ils sont là surtout pour pas pour contrôler les primes et surtout pour s'assurer que les volumes arrivent. Si vous bloquez les prix, certes, surtout ce qui est chez nous, on pourra s'en sortir, mais vous avez un risque de sécurité d'approvisionnement qui va jouer. Sachant qu'aujourd'hui, il y a une énorme compétition mondiale pour faire accoster les bateaux chez soi. Si vous bloquez les prix, vous induisez un risque de sécurité d'approvisionnement. Autre question, imaginez que nous ne soignons pas français, mais par exemple, américain producteur de gaz, je ne comprends pas pourquoi ces pays sont confrontés à une hausse dépris. Bien sûr, le marché est mondial, mais les coûts liés, donc, ou gaz américains ou peu importe norvégien, en bref, les pays producteurs, eux, pourquoi répercutile une hausse qui, en réalité, n'est une hausse que pour le gaz des pétromanarchies. Alors, en fait, quand vous avez un pays producteur et un pays exportateur, en plus, vous avez plus de levier.
le Norvage ne fait pas parce que la Norvage a bien exporté son gaz à très cher. Il y a les Norvages, il faut voir que c'est un pays assez riche, c'est un pays très électrifié, puisqu'ils ont beaucoup de barrage hydraulique. Le véhicule électrique là-bas, c'est une grosse partie. Les pompas chers dans les bâtiments, c'est aussi dominant. Donc en fait la Norvage peut pas s'épriter très simplement parce qu'elle exporte. C'est un petit peu la même chose aux Etats-Unis, mais les Etats-Unis eux, comme ils sont exportateurs d'énergie fossile, ils ont beaucoup de leviers. C'est-à-dire qu'il va l'agir à un moment, ils vont dire, on va mettre un moratoire sur les exportations de pétrole, des petits pétroliers indépendants. Sachant que ces petits pétroliers indépendants ont le droit d'exporter depuis pas si longtemps que ça. Donc quand vous êtes un pays producteur, quand vous êtes un minimum autonome sur votre pré-production, effectivement vous avez plus de leviers. Si les prix de l'électricité s'étaient en volé, c'est pas du tout le cas. On aura eu des leviers nous pour en dire, maintenant on bloque une partie des prix, parce que l'électricité est produit de chez nous, elle est largement exportée chez nos voisins. Donc on aura eu plus de leviers, c'est aussi pour ça qu'il faut passer à l'électricité. Bien sûr, mais il y a aussi d'autres conséquences au fait de passer à l'électric. On a du mal à anticiper ces phénomènes. Vous pensez qu'on est entré dans une période ou dans une séquence de hausse des prix du rap pour combien de temps je sais Nicolas Goldberg que c'est très convivier de répondre à cette question. Mais est-ce qu'il faut imaginer qu'on est dans une séquence comparable à celle des deux précédents chausses pétroliers du choc de 2008? Alors, c'est assez différent. Alors, si c'est difficile de prédire les choces pétro-gaziers, en fait, c'est assez facile de le faire. Moi, je peux vous prédire que celui-là n'est pas le dernier. Voilà, on a port toujours en France d'autir des énergies fossiles. Ça vient de payer pas forcément à lier et deux zones parfois instables qui, plus avec la géopolitique contraire, mais qu'on a. Donc en fait, tous ceux qui vous ont dit que la transition, ça commençait à bien faire que finalement les énergies fossiles s'étaient pas chers à qui y avait une question de compétitivité. Moi, j'avais pris les paris qu'ils se trompaient à long terme. Et ce paris est gagné et en fait, c'était pas très dur. Voilà, on le sait que les énergies fossiles s'évolent à t'ils. Après combien de temps ça va durer? Sur le gage, je vous prédique, ça va durer un petit moment et on n'est pas dans une crise comparable à celle des deux dernières années parce qu'on n'est pas non plus avec un risque volume. On n'est pas non plus aussi cher que pendant en 2022 où les prix du gaz étaient montés jusqu'à 350. Mais ça va durer au moins jusqu'à avril de 127. Donc la fin du Levergazier de 2017. Merci Nicolas Golberg, vous êtes consultant spécialiste de l'énergie dans quelques instants. Alors là, vraiment, tout autre chose, nous serons en compagnie d'un monument de la philosophie française. Jean-Luc Marion, il publie la raison du sport aux éditions. Grassé, on va évoquer avec lui et bien, ce qu'est être un philosophe et puis un philosophe qui réfléchit aux sports, c'est 30 sur France Culture.
Podcast Summary
Key Points:
Des frappes contre des infrastructures gazières au Qatar et la fermeture du détroit d'Orrmuz par l'Iran provoquent un choc immédiat sur les marchés du gaz et du pétrole.
Le gaz naturel liquéfié (GNL) est plus vulnérable que le pétrole car son transport dépend de routes maritimes sans alternatives faciles, et la destruction d'installations de liquéfaction peut prendre des années à réparer.
L'Europe est particulièrement exposée en raison de ses stockages de gaz actuellement bas et de sa dépendance au GNL pour son approvisionnement hivernal.
Une hausse durable des prix est anticipée, avec des conséquences économiques (destruction de la demande) et un risque pour la sécurité d'approvisionnement.
Cette crise souligne la vulnérabilité liée à la dépendance aux énergies fossiles et renforce l'argument en faveur de la transition énergétique vers l'électrification.
Summary:
L'interview analyse l'impact géopolitique et économique des récentes frappes contre des infrastructures gazières au Qatar et de la fermeture du détroit d'Orrmuz par l'Iran. Ces événements ont provoqué un choc sur les marchés, faisant bondir les prix du gaz et du pétrole. Une distinction cruciale est établie entre le pétrole, qui peut être rerouté via d'autres voies (comme des oléoducs), et le gaz naturel liquéfié (GNL), dont le transport maritime est plus vulnérable à de tels blocages.
Le Qatar représentant un cinquième du GNL mondial, la fermeture du détroit a un impact immédiat et sévère. L'Europe est en première ligne car ses stockages de gaz sont bas et doivent être remplis pour l'hiver, dans un contexte de compétition mondiale pour les cargaisons. Les prix élevés devraient persister, notamment pour le gaz, les installations qataries endommagées nécessitant plusieurs années de réparation.
Cette crise expose la vulnérabilité stratégique et économique de la dépendance aux énergies fossiles, provenant souvent de zones instables, et renforce la nécessité d'accélérer la transition énergétique vers l'électrification pour des raisons de sécurité d'approvisionnement et de climat.
FAQs
Les frappes ont provoqué un choc immédiat sur les marchés, faisant bondir les prix du gaz. Cela s'explique par la fermeture du détroit d'Ormuz, qui bloque le transit d'un cinquième du gaz naturel liquéfié mondial.
Le gaz naturel liquéfié se transporte principalement par bateau et dépend de routes maritimes spécifiques comme le détroit d'Ormuz, sans alternatives faciles. Le pétrole, lui, peut être réacheminé via des oléoducs ou d'autres voies maritimes.
Le baril de pétrole, déjà en hausse, pourrait continuer à augmenter, avec des niveaux historiques comme 147 $ en 2008 comme référence. Toutefois, une hausse excessive entraîne une destruction de la demande, limitant la progression des prix.
Les particuliers seront partiellement protégés à court terme car la hausse survient en période estivale (été gazier), où le chauffage est minimal. Cependant, si la situation persiste jusqu'en novembre, les prix élevés affecteront les factures de chauffage hivernales.
Les installations de liquéfaction endommagées au Qatar mettront 4 à 5 ans à être réparées, réduisant l'offre mondiale. De plus, les stockages de gaz en Europe sont bas, et la compétition pour les approvisionnements va maintenir la pression sur les prix.
Bloquer les prix peut compromettre la sécurité d'approvisionnement, car les fournisseurs pourraient réduire leurs livraisons si les tarifs ne reflètent pas les coûts du marché. Cela expose les pays à des pénuries, surtout en cas de stocks limités.
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