Mon erreur avec les réseaux sociaux [Vie d'autrice]
11m 42s
L’autrice partage son expérience personnelle du lancement de ses réseaux sociaux en 2017, qu’elle décrit comme une erreur : elle a ouvert simultanément des comptes sur Instagram, Facebook, Twitter, Pinterest, LinkedIn, ainsi qu’un site web et une newsletter. Cette approche, motivée par son caractère entier, s’est avérée chronophage et épuisante, car elle devait adapter ses publications au format de chaque plateforme. Avec le temps, elle a simplifié en publiant le même contenu partout, puis a abandonné progressivement les réseaux avec lesquels elle n’avait pas d’affinité, comme Twitter (après une pause en 2020) et Facebook, se concentrant sur Instagram. Elle souligne l’importance de ne pas tout miser sur les réseaux sociaux, qui peuvent fermer ou être piratés, et recommande de bâtir une communauté via une newsletter. Ses conseils pratiques incluent de choisir un ou deux réseaux en fonction de la présence des lecteurs, de son aisance personnelle et du temps disponible, en commençant modestement pour éviter de se disperser. Elle insiste sur la flexibilité : il est possible de changer d’avis, de tester de nouveaux réseaux ou d’en abandonner, sans culpabilité. L’objectif est de gérer son énergie tout en profitant de la publicité gratuite qu’offrent ces plateformes, sans se forcer sur un réseau qui ne convient pas.
Quand je me suis lancé début 2017, j'ai commis une erreur, alors qu'il ne devait pas une grave erreur, c'est une petite erreur, mais avec le recul, maintenant, ça fait partie des conseils que je donne. Quand j'ai commencé, j'ai lancé tous mes réseaux en même temps. Vous me connaissez maintenant, je fais pas les choses à moitié, et c'est vrai que quand je me lance en quelque chose, je le fais à fond. Et je ne suis pas du genre à me dire "Bon, je vais commencer petit, je vais faire ça et ça, et puis après je vais verrer." Malheureusement, c'est pas trop dans mon caractère, moi je suis plutôt de me dire "je vous fais à fond." Et puis après, au pire gestre, si jamais je vois que j'ai vu un peu trop grand. Donc au départ, quand je me suis lancé, j'avais pas encore publié mon premier roman. J'ai ouvert un compte Instagram, bien sûr, pour mon activité d'autrice et un compte Facebook, enfin, une page Facebook. Non, un compte et une page, les deux. J'ai ouvert aussi un compte Twitter, enfin, X, maintenant. Alors je sais plus si c'était exactement au même moment, mais en tout cas, ça a suivi. Je sais aussi ouvert un compte Pinterest et un compte LinkedIn. En plus, de mon site internet et de ma newsletter. Alors deux mémoires, je ne suis pas certain que la newsletter, j'ai lancé en 2017. Peut-être en 2018, en 2018, c'est sûr que je l'avais. Je sais plus exactement quand elle a commencé, mais en tout cas, le site, je l'ai créé en 2017. Donc vous voyez, moi, j'ai tout lancé d'en coup, chose qu'il ne faut pas faire bien évidemment. Et ce qui est drôle, c'est que je ne voulais pas vivre de l'écriture. J'avais pas prévu d'écrire d'autres romans. Je ne voulais pas du tout, du tout, du tout, en faire mon métier, parce que j'ai aimé beaucoup mon métier de prof. Bon, en fait, j'avais envie que ce livre marche. J'avais envie qu'il soit lui. Et surtout, j'avais suivi le livre à l'époque de Natalie Magadet qui a sorti une nouvelle version. Il me semble que c'était la dernière. Sur le taux édition, elle parlait aussi de faire sa promotion, de faire connaître son roman. Et j'avais suivi tous ses conseils et on l'occurrence. Alors je ne sais plus ce qu'elle disait propos des réseaux, mais bon, moi j'ai fait ma soeur. Ensuite, j'ai ouvert des comptes partout. Il faut savoir que Facebook, bien sûr, j'avais un compte. Est-ce que Facebook, c'est un peu le dinosaure, donc c'est mon époque. Et j'avais déjà un compte perso. Bon, je connaissais Facebook. Tout d'heure, je connaissais pas du tout. Instagram, j'avais ouvert un petit compte perso juste pour voir, mais bon, j'étais pas très très présente. Pinterès, je l'utilisais beaucoup dans mon métier de prof parce que c'est une min-d idée. Quand on est prof pour les activités, c'est génial. Donc, je l'utilisais déjà beaucoup à titre perso, enfin, pro pour mon métier de prof, mais bon, pas pour mon métier d'autrice. Et le link de din, je ne connaissais pas du tout. Alors je ne suis plus exactement quand j'ai lancé le compte link de din, mais je ne connaissais pas du tout. Et donc au départ, j'ai essayé de poster des formats différents. Functions des comptes. Parce que c'est pas les mêmes formats d'image ou autres. Et donc du coup, j'ai essayé de coller au code, on va dire, de chaque réseau. Chose que j'ai abandonné petit à petit puisque c'était trop long. Même pour mes sorties, à chaque fois que je sortais un livre, je faisais des posts avec le format Facebook, des posts avec le format Twitter, des posts avec le format Instagram pour les trois principaux. Ça me prena en temps fou. Et donc après, j'ai arrêté et j'ai publié les mêmes posts avec le même format. Je me basais sur le format Instagram et j'ai posté les mêmes publications partout, sans me prendre la tête. Et ensuite, progressivement, j'ai fini par abandonner certains réseaux. Alors, pînes terrestes, c'est vrai que au départ, j'ai été présente. Après, je m'en suis beaucoup plus servi pour rêve d'auteur. Si vous allez sûrement en pînes terrestes, ce sont des épingles concernant l'écriture et donc les conseils des critures. Même s'il y a des épingles sur mes romans, j'ai basculé davantage sur l'activité de rêve d'auteur. Même s'il a, ça fait plus d'un an, je crois, que j'ai rien vraiment épinglé. Là, je me suis dit que j'allais le reprendre, mais je vous en avais parlé dans mes objectifs. Mais c'est vrai que du coup pour mes romans, je l'utilisais plus trop. Lime que Dine, je n'ai jamais adhéré. Je n'ai jamais été régulière. J'ai dû poster des petits trucs ici et là. Je pense là aussi que ce serait plus intéressant pour mon activité rêve d'auteur. Et Twitter, j'ai été très très très présente les trois premières années. J'ai noué beaucoup de relations avec des auteurs à ce moment-là. C'est là-bas d'ailleurs que j'ai eu mes premiers clients, bêt à lecture. C'est là-bas aussi que j'ai trouvé tous les collègues auteurs avec lesquels j'ai publié des recueils de nouvelles. C'était vraiment le réseau où je me sentais bien. J'étais bien sur Twitter. C'était sympa à l'époque. Alors, j'étais dans mon petit monde. D'auteur, je ne t'ai pas dans les dramas à haute. Vous savez comment je fonctionne. Donc j'étais très loin de tout ça. Du coup mon Twitter n'était pas toxique. J'étais avec des auteurs avec qui j'ai jamais partagé. J'ai noué de relations, discuté beaucoup en privé. C'était super sympa. En 2020, fin 2020, quand j'ai arrêté mon métier de prof et que je suis passé à temps plein, j'ai un peu délaissé les réseaux pendant quelques mois jusqu'à la fin de l'année. Délaissé alors pas totalement. Mais j'ai eu besoin de fou de faire une coupure, de faire une pause parce que tout cumulé sur la fin, c'était très difficile, très fatigant. Et j'ai eu besoin de souffler en fait. Quand en coup je me suis retrouvé à temps plein, ça m'a fait du bien de souffler. Et le fait est que quand j'ai voulu reprendre ensuite les réseaux, j'ai pas réussi à reprendre Twitter. Parce que j'avais l'impression d'avoir été éjectée du train. Et je n'ai pas réussi à reprendre le train en marche. Vraiment, c'est comme si ça avait vécu sans moi pendant quelques semaines, quelques mois. Et j'ai pas réussi à me remettre dans le bain. Donc, à partir de là, depuis et de 2001, je ne suis plus retourné sur Twitter. Alors si vous regardez mon compte, vous voyez que j'ai quand même publié quelques petites choses sur mes sorties. Mais ce sont des postes automatiques que j'ai lancé en même temps que sur mes autres réseaux. Et je n'étais pas active sur Twitter, je n'y suis plus d'ailleurs. Et maintenant que ça a changé honnêtement, je n'y retournerai pas. Avoir, ne jamais dire jamais, mais là comme ça, avec tout ce que j'entends maintenant, je me dis que j'ai bien fait quitter la plateforme et un moment. Facebook, c'est la même chose. Et je suis désolé pour mes électrices parce que j'ai énormément, mais énormément des centaines de messages hors tarte sur Facebook. Mais je n'y suis plus. J'avoue que au bout d'un moment, Facebook a été un peu vieillissant. Et pourtant, je vieille moi aussi, mais j'ai adhéré d'avantage à Instagram. Et comment peut-on plus multiplier et être partout tout le temps? Surtout quand on commence à avoir une grosse activité comme moi. Mais j'ai délaissé Facebook. Alors, ça continue de publier parce que je publie en même temps qu'Instagram a chaque fois. Mais j'invie plus. Tout ça pour vous dire que vous voyez, moi, j'ai tout lancé au début. Et j'essayais vraiment d'être présente surtout. Alors, j'avais qu'en roman, j'avais pas rêve d'autorce. Un peu plus facile, même si j'avais un boulot à côté. Mais progressivement, c'est devenu plus difficile. J'arrivais plus à tout gérer. Et donc, j'ai délaissé les réseaux avec lesquels, j'avais le moins de feeling. Ce sur lesquels j'avais pas envie de publier. Je ne me suis pas forcément forcé. C'est d'ailleurs pour ça que je suis jamais l'issueur TikTok. Et que pour le moment, je n'en visage pas d'y aller. Donc pour moi, il y a trois critères à prendre en compte. Quand on veut ouvrir ces réseaux sociaux. Un, c'est des réseaux où il y a ces lecteurs. Parce que, en fonction des tranches d'âge, etc. C'est vrai que tous les lecteurs ne sont pas sur tous les réseaux. Deux, c'est des réseaux où vous êtes à l'aise. Si vous détestez faire des vidéos ou si Twitter ça vous branche pas, vous n'y allez pas. Tout simplement. Alors oui, peut-être qu'il y a vos lecteurs. Mais est-ce que vous avez vraiment envie de vous forcer à faire du contenu? C'est déjà tellement prenant. Ça prend déjà tellement de temps de s'organiser pour poster sur les réseaux. Alors si en plus vous êtes sur un réseau qui ne vous convient pas, ça va être une vraie plée. Donc moi, je vous déconseille d'y aller tout simplement. À cherch, peut-être plus tard, de changer d'avis. Mais pour le moment, laissez tomber et focalisez-vous sur les réseaux sur lesquels vous êtes à l'aise. Et le troisième critère, c'est le temps que vous avez. Est-ce que vous allez avoir le temps de gérer, de compte, 3, 4, 5 comptes. Est-ce que vous n'auriez le temps d'en gérer 15 seuls? Est-ce que vous vous sentez d'accord des du temps en réseau sociaux? Aujourd'hui, c'est presque indispensable pour nous. On est invisible. Donc pour se faire connaître, c'est de la publicité gratuite les réseaux. Faut dire ce qui est avant, quand ça n'existe pas ou très peu, la publicité, il fallait la payer, c'était les pincarts, les affiches, la télé, la radio, etc. Maintenant, on a la chance d'avoir les réseaux. C'est quand même génial, mais c'est sûr que ça prend beaucoup de temps, parfois on se sent saturé, parfois on se sent submergé. Donc il faut avoir des réseaux sur lesquels on a à l'aise. Il faut avoir le temps de gérer, donc vraiment choisir en fonction du temps qu'on a, de ses capacités aussi de ses possibilités. Est-ce qu'on est plus photosque, on est plus vidéo, est-ce qu'on est plus texte? Quel angle on va adopter, quelle stratégie on va adopter? Et quand on commence, commencez petit et ensuite développé. Faire tout l'inverse de moi, donc je vous déconseille de faire comme moi. Sachez aussi que vous pouvez changer d'avis donc au fil du temps. Vous aviez commencé avec uniquement Instagram, maintenant vous êtes tenté par TikTok. Très bien, ouvrez un contact. Au contraire, vous aviez Instagram, Twitter, et puis bon, on va Twitter, ça vous tente plus, comme moi, en 2020. Et ben, vous quittez Twitter. Vous ne depogez tout supprimer, juste vous n'y allez plus tout simplement. Vous pouvez fermer et ouvrir des comptes tout au long de votre carrière. En fait, l'idée c'est que vous avez le droit de tester. Peut-être vous dites "Ah tiens, ce nouveau réseau il a l'air sympa, je teste pendant un mois ou deux mois". Mais il faut y réfléchir, pas censer voir trop grande dès le début, pour éviter finalement de perdre du temps et de l'énergie. Parce que c'est beaucoup de temps et d'énergie, d'essayer de mener tous les réseaux en même temps. Surtout si on veut faire ça bien, on va dire. Et surtout qu'au début, on va être triste moins bien, on est plus lent, on peut faire les choses, donc ça prend encore plus de temps. Donc essayer de réfléchir à ce que vous voulez vraiment faire. Quel réseau vous tente le plus? Comment c'est par un ou deux? C'est déjà pas mal. Et ensuite, adaptez, vous voyez, développez si vous en avez envie, ou non, peut-être que vous n'avez pas envie. Petit précision, déjà ne misez pas tous sur les réseaux. Vous le savez, je vous l'ai déjà dit plein de fois. On mise sur la newsletter, pas sur les réseaux, parce que du jour au lendemain, hop, on peut fermer votre compte.
vous pouvez être piraté, donc vous allez perdre toute votre communauté si vous n'avez pas autre chose pour les récupérer quelque part. Donc votre liste d'abonnés à la newslette. Et dans le même état d'esprit, c'est bien d'avoir deux réseaux finalement. Parce que si un inquiets ferme, vous avez le second. Et vous pouvez en plus mettre un message pour dire "voilà, on a fermé mon compte par exemple, j'en ouvre un autre, donc venez vous abonner". Ou alors, vous avez toujours ce deuxième canal pour continuer votre promotion, même si le premier a fermé, on sait jamais, il faut toujours anticiper sur. Même si je vous dis toujours d'être positif, vous quand même anticiper sur ces petites choses négatives, parce que ça peut arriver et parce que ça arrive très souvent et que ce soit petit, moins rien ou gros compte. Et parce que aussi les lecteurs ne sont pas sur tous les réseaux. Ce n'est pas leur compte professionnel, donc certains n'aiment que Facebook, d'autres n'aiment que Instagram, donc si vous en avez deux, vous pouvez potentiellement toucher un peu plus de lecteur. Bref, c'est un autre sujet, donc je ne vais pas développer, on n'est pas trop là pour développer l'aspect conseil, c'était juste pour vous parler de mon expérience et vous dire "de ne pas faire comme moi". Et si vous avez fait comme moi, c'est pas grave, on s'ormait. Mais si vous en êtes au début et que vous hésitez, bédit de vous que tout l'on s'en même tense, pas forcément utile, vous mieux commencer pas trop grand et ensuite développer pour éviter, perdre de temps et perdre d'énergie. N'oubliez pas de nous rejoindre sur Instagram pour le contraire d'auteur, donc c'est rêve, point d'auteur, puis non, se retrouve mardi pour un prochain épisode de podcast. Bye! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
L’autrice a lancé tous ses réseaux sociaux (Instagram, Facebook, Twitter, Pinterest, LinkedIn, site web, newsletter) en même temps en 2017, ce qu’elle considère comme une erreur.
Elle a progressivement abandonné certains réseaux (Twitter en 2020, Facebook, Pinterest) car elle ne parvenait plus à tout gérer et privilégiait ceux où elle se sentait à l’aise.
Elle conseille de commencer petit avec un ou deux réseaux, de choisir ceux où se trouvent les lecteurs et où l’on est à l’aise, et de ne pas négliger la newsletter comme outil principal.
Summary:
L’autrice partage son expérience personnelle du lancement de ses réseaux sociaux en 2017, qu’elle décrit comme une erreur : elle a ouvert simultanément des comptes sur Instagram, Facebook, Twitter, Pinterest, LinkedIn, ainsi qu’un site web et une newsletter. Cette approche, motivée par son caractère entier, s’est avérée chronophage et épuisante, car elle devait adapter ses publications au format de chaque plateforme. Avec le temps, elle a simplifié en publiant le même contenu partout, puis a abandonné progressivement les réseaux avec lesquels elle n’avait pas d’affinité, comme Twitter (après une pause en 2020) et Facebook, se concentrant sur Instagram.
Elle souligne l’importance de ne pas tout miser sur les réseaux sociaux, qui peuvent fermer ou être piratés, et recommande de bâtir une communauté via une newsletter. Ses conseils pratiques incluent de choisir un ou deux réseaux en fonction de la présence des lecteurs, de son aisance personnelle et du temps disponible, en commençant modestement pour éviter de se disperser. Elle insiste sur la flexibilité : il est possible de changer d’avis, de tester de nouveaux réseaux ou d’en abandonner, sans culpabilité.
L’objectif est de gérer son énergie tout en profitant de la publicité gratuite qu’offrent ces plateformes, sans se forcer sur un réseau qui ne convient pas.
FAQs
Elle a lancé tous ses réseaux sociaux en même temps (Instagram, Facebook, Twitter, Pinterest, LinkedIn, site internet et newsletter), ce qui était trop ambitieux et difficile à gérer.
Elle a suivi les conseils d’un livre sur la promotion et a voulu se lancer à fond, sans commencer petit, ce qui est dans son caractère.
Au début, elle publiait des formats différents par réseau, mais cela prenait trop de temps. Elle a ensuite adopté un format unique basé sur Instagram pour tous les réseaux.
Elle a abandonné Pinterest (plus utilisé pour son activité de rêve d’auteur), LinkedIn (jamais régulière), Twitter (perte de dynamisme après une pause) et Facebook (vieillissant et trop de messages).
Il faut choisir des réseaux où se trouvent ses lecteurs, où l’on se sent à l’aise, et en fonction du temps disponible pour les gérer.
Parce qu’un compte peut être fermé ou piraté du jour au lendemain. Il est important d’avoir une newsletter et au moins deux réseaux pour sécuriser sa communauté.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.