L'auteure partage son voyage à New York qui lui a permis de se ressourcer mentalement après une période stressante à Paris. Elle recommande vivement "Just Kids" de Patti Smith, qui décrit sa relation avec Robert Mapplethorpe. De plus, elle souligne l'importance du livre "La Solitude Choisie" de Lorraine Fouchet sur le concept de solitude positive. Enfin, elle apprécie le livre autobiographique "Ce que je ne veux pas savoir" de Deborah Levy, qui explore son enfance en Afrique du Sud. Ces lectures ont eu un impact significatif sur elle, mettant en lumière des thèmes tels que l'amour, la créativité, l'identité et la solitude choisie.
Transcription
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bonsoir et bienvenue dans un nouvel épisode de "Si Trongant Jean-Jembre". Je suis ravie de faire cette épisode, ça fait un petit moment que j'ai pas enregistré, je crois que, en plus, les épisodes mille sont mes préférés. J'ai trop hâte de parler de ce que j'ai aimé ce mois-ci. Je pense que je vais commencer par faire un petit topo de "Malife", enfin un petit topo de ce qui m'a fait du bien. Il m'a fait du bien hors truc culturel et ensuite je te partagerai vraiment les heures qui ont marqué mon mois de novembre. Pour le petit update, j'étais à New York, en début de mois, j'ai beaucoup de chance, j'ai un copain qui a déménagé là-bas. Donc on a pu aller chez lui et paper et de logement et vivre un peu la vraie vie New York ease pendant 10 jours. C'est un voyage qui m'a vraiment fait énormément de bien parce que j'étais dans un roule compresseur à Paris avant de partir. Ce qui faisait que depuis cet été, j'ai eu l'impression de ne pas respirer, pas réfléchir et être en mode pilote automatique et je déseste ça. Ce voyage m'a fait beaucoup de bien parce que j'ai eu le temps de me poser, j'ai eu le temps de réfléchir et j'ai beaucoup écrit, j'ai beaucoup parlé avec mes copains et ça m'a fait du bien. Vraiment, je suis rentré un peu comme une nouvelle personne. Je trouve que là c'était une période un peu compliqué. La fin des études, le début de la vie pro, enfin moi ça fait un an et demi, j'ai terminé les études mais c'est vrai que je trouve que c'est des paruses qui sont compliquées parce qu'on a toujours eu l'habitude de voir une espèce de fin aux choses des deadlines, je suis en stage, c'est la fin, je suis en truc, c'est la fin, bientôt et on marchait un peu comme ça, on marchait au 6 mois par 6 mois et c'est ce qui faisait qu'on tenait parce qu'on avait toujours la perspective de l'autre chose et même si ça nous plaisait pas, on s'avec dans 6 mois ça allait se terminer et on allait reenchaîner sur un nouveau truc. Là c'est plus le cas et en vrai je trouve que c'est vraiment vertigineux de se retrouver dans cette situation de l'infinie des possibles où tu dépend aussi de plus personne parce que tu t'as fait, tu gagne ton tâchune et tu fais tes trucs et c'est à la fois trop bien parce que tu te sens indépendante et tu gères tes trucs et c'est cool et à la fois il y a un côté de qu'est ce que je fais là, genre est ce que c'est la bonne décision, est ce que c'est le bon chemin, est ce que j'ai vraiment envie de faire ça, où est ce que je suis, est ce que je suis bien, jusqu'à quand ça va durer, quel sens j'ai envie de donner aux trucs, un peu plein de questions, donc je me suis un peu pris tout ça dans la face pendant les vacances je ne suis pas du tout du genre à dire que voyager ça fait, il faut voyager pour réaliser des choses et ne sais pas quoi, moi je pense que quand tu voyage t'as des problèmes qui suivent et prennent l'avion comme toi et moi j'ai chialé à Central Park je ne n'ai pas honte de le dire, j'ai pris des décisions, j'ai réfléchi à beaucoup de choses que c'est soit dans ma vie professionnelle, que c'est soit dans mes relations, quelle relation me font vraiment du bien, quelle relation me font pas du bien, quels sont vraiment mes priorités, qu'est ce que j'ai envie de faire de ma journée, qu'est ce qui est important pour moi, pourquoi je n'étais pas heureuse au max, alors qu'en soit tout va bien, mais il y a des choses qui n'allait pas, enfin voilà une accumulation de trucs qui font que ma vie ne ressemblait pas à ce que j'avais envie et il y avait des choses qui prenaient trop de place, j'ai un peu fait le tri, j'ai un peu je me suis posé et ça va mieux et ensuite je suis rentré à Paris et j'ai repris un peu mon rythme, un peu compliqué mais ça va et j'ai fait quand même des trucs qui m'ont fait plaisir, j'ai été au concert d'Ilyona, ça m'a fait trop du bien, faut toujours penser à réverver des concerts, c'est un truc que je faisais jamais moi avant et vraiment on enje me force à me dire, ce que j'ai toujours le truc mais je sais pas où je serais le 24 mars 2016, ce n'est pas la bonne réflexion, le 24 mars 2016 je serais au concert de machin, voilà c'est comme ça et au pire, si je peux pas y aller, je revends ma place où je n'y vais pas et tant pis pour moi, mais si je suis là au moins je serais contente d'y aller et de passer ma soirée à un concert, donc ça c'était un peu les trucs de ma vie qui m'ont fait du bien, les vacances et vraiment mais j'avais tellement besoin, je leur dis mais j'avais tellement besoin de cette espace mentale pour réfléchir, je pense qu'il y a des choses, des trucs que je n'aurais jamais pu voir si je n'avais pas fait cette pause là, mais sincèrement, je ne sais pas combien de temps j'aurais continué dans des situations qui ne me vend plus, parce que je n'avais pas le temps d'y réfléchir, mais vraiment j'étais pas bien, mentalement du tout, depuis mi septembre je pense, j'étais vraiment pas bien et il fallait faire des choix, faire régler des choses, donc voilà. Alors le premier livre dont j'ai envie de te parler, je pense qu'il y aura pas mal de bouquins et peut-être deux trois films de film et une série. J'ai pas trouvé été au ciné ce mois-ci, parce que j'avais pas le temps encore une fois, j'ai vu que des films pour le taf, ou alors des liens comment voyaient, mais j'ai pas, j'ai pas foutu les pieds, au ciné de manière indépendante et volontaire, un dimanche sur quoi. Voilà, là j'aurais pu y aller ce soir, mais j'ai fait le choix du podcast, c'est un choix que je fais pour vous. Alors le premier livre c'est évidemment "Jusky's", je l'ai lu à New York, meilleur idée. J'ai coûté patismeis depuis longtemps, je connaissais l'artiste, mais je ne connaissais pas l'écrivaine. J'avais jamais pris le temps de la lire, même ces poèmes et tout j'avais jamais trop lu. Donc là on m'a conseillé évidemment de le lire à New York, que c'était le meilleur endroit pour lire ce livre. Et vraiment mes meilleures idées, parce que j'ai eu l'impression de vivre deux fois mon voyageur. Un, mon voyage à moi, mes visites, mes magas, mes trucs, et une deuxième fois dans les yeux et dans les pas de pati et Robert dans les années 70. C'était génial. Donc qu'est-ce que c'est que ce livre, c'est une histoire d'amour. En vrai, pas une romance, ce livre n'est pas une romance, déjà c'est une autobiographie. Et surtout c'est une lettre d'amour, donc à l'art, à la liberté, à la jeunesse, et aussi bien sûr à Robert Mapeltop. Ce garçon qui deviendra en photographe avant de mourir du Sida vers Carampige, tragique. Donc le livre débute à leur rencontre, un peu par hasard à New York où ils se croisent, ils sont tous les deux un peu fauchés, perdus, en train de, voilà, d'essayer de comprendre qui ils sont et à partir de là, ils ne se sont jamais vraiment quittés. En plus d'être un coup de foudre amoureux et amical, c'est un coup de foudre artistique, et c'est ça aussi qui est passionnant. Ils ont été donc amants, amoureux, amis, mais ils ont été surtout partenaires de vie, à toujours se soutenir, jamais se quitter, toujours pouvoir compter l'un sur l'autre. Ils ont été vraiment les témoins, l'un de l'autre, de leur épanouissement, personnelle et artistique. C'est aussi un portrait d'un New York qui n'existe plus, voilà, les années 70, 70, la CNOM, les débuts, comme ça, quand ils sont agallérés, à trouver un toit où se loger, la fin, le froid, les petites galères. Et surtout, c'est une époque de cette effervescence culturelle, artistique ou tout le monde, d'essayer de créer ou tout sembler un peu possible, même quand on fait rien ne l'est vraiment. On croise des silhouettes mythiques, Janie Joplin, Laurie, Andy Warhol, Bob Dylan, Jim Morrison, c'est ça le décor de ce livre et c'est juste incroyable. Je le disais ça dans le métro à New York, j'écoutais ces sons-là et je passais devant le Chelsea Hotel où ils ont passé des années-là à créer, en payant leurs chambres, en vendant leurs photos ou leurs gris bouilles, vraiment, mais un rêve. Elle développe aussi tout ce qu'il a construit intérieurement, elle parle beaucoup de ses inspirations de rainbow, de bottel air, de jeuner. Voilà, ça dit beaucoup de choses. Je trouve de l'adolescence, de l'importance des inspirations, de cette construction, de soi et de son monde intérieur, de se créer un peu cette imaginaire-là, d'avoir des fascinations pour pouvoir réussir à. à se créer un peu sa voix, comme ça, à se chercher, même si on hésite, même si on ne sait pas trop où on va. Le fait de grandir, comme ça, en connexion avec soi, il y a ses propres goûts et ses propres inspirations et ses propres rencontres, ses propres croyances, etc. Mais aussi, la formation de l'identité au contact de l'autre du monde et au contact, donc là surtout de Robert. Je trouve ça absolument fascinant de les voir comme ça, à finir leur personnalité artistique dans les yeux, l'un de l'autre. Et la fin du livre, absolutement, m'a brisé. Parce que c'est là où on comprend que Juskid existe parce que Patti avait fait une promesse à Robert, il lui avait demandé à la veille de sa mort, de raconter leur histoire, de dire ce qu'il avait été. Et en fait, elle le fait dans ce livre et c'est d'une sincérité absolue et c'est juste un geste absolument magnifique que d'écrire ce livre pour rendre hommage à ce qu'il y a été, leur relation et vraiment, je n'ai jamais autant pleuré, je crois, à la fin d'un livre. Et enfin, peut-être que si j'avais des stages de relation mais particulièrement là, vraiment ce livre était une claque parce que c'est un livre, une note aux rencontres qui peuvent touchanger à la construction de soi, dans la passion, dans les liens, dans les rangs, aussi parfois, dans les peurs, dans les doutes, sur le fait doser, c'est un livre qui donne énormément envie, évidemment, de créer. Voilà, et si trop bien, c'est trop bien, vraiment, je te conseille mais à 1000% de lire ce livre. Ensuite, qu'est-ce que j'ai lu? J'ai lu le livre en fin seul, "Laissez de Lorraine Bassine". Alors, si t'écoutes mon baguasse, tu sais que j'aime beaucoup ces livres, à chaque fois, c'est un peu une bouffée d'air frais, c'est à la impression de. Je sais pas, de respirer un peu à nouveau, comme si tu t'ouvres une fenêtre dans une pièce qui manque d'air et ça fait vraiment du bien. Et puis c'est toujours très bien écrit, c'est toujours amené avec beaucoup d'humour, beaucoup de douceur, de l'enteur, enfin voilà. Donc, dans ce livre, elle parle de la solitude choisie, celle qu'elle appelle et qu'elle théorise comme l'enfant solitude. Donc, c'est une solitude qui n'a rien à voir avec l'isolement, le manque d'ami ou l'absence de relations amoureuses ou de personnaires. Pas du tout, elle ne l'aimait pas en opposition cette enfin solitude avec le fait d'avoir des amis et des mecs ou des meufs. Tu peux très bien te sentir bien seul et trouver un espèce d'apaisement et d'épanouissement dans le fait d'être seul, tout en ayant une vie sociale hyper chargée. Elle décrit plutôt ce moment où être seul devient un espace, voilà, d'apaisement, d'épanouissement, un refuge où on se rencontre vraiment soi-même. Et elle le décrit très bien. Je trouve dans les moments très banales où on sent ce truc là, moi personnellement. Voilà, quand je suis dans ma salle de bain et que je danse ou que je me démaquis et je me dis mais je suis bien là. Ou quand je me glisse dans mon lit avec un bon livre, dans le silence, je vais bien dormir, personne me fichier, je suis dans ma couette au chauffe. Il y a des moments des espèces où il y a une vague de sérénité qui m'enveille. Je suis seul avec mon bouquin dans mon bed et c'est des moments de mes deux joies intenses. Ou alors, ce moment où quand j'écris ou quand je crée des choses ou quand je m'intéresse à quelque chose, je dis quand j'ai des moments de freinezie où je suis mon adaptant, j'ai envie de faire ça. Les moments d'inspiration où tu sens un peu la flamme bouger, le moment où t'as cette idée qui arrive et que t'es dans ton appart dans ta douche et que tu vas sortir de ta douche et que t'as eu des idées que tu vas écrire dans mon carnet. Tout ce truc là où tu es juste toi et ton monde intérieur en espèce de dialogue et ça fait un bon fou. C'est un peu ça, c'est un livre qui s'inscrit, ça m'a beaucoup marqué parce que je trouve que ça s'inscrit dans la ligne de Virginia Wolf avec son roman "Une chambre à soi" que j'avais aussi beaucoup adoré parce qu'elle décrit cet enfin solitude dans une réflexion aussi plus large, parce qu'on n'oublie, c'est vrai que moi si je peux être seul, être seul dans mon appartement, payer mon loyer, avoir mon compte en banque, me démerder tout seul, c'est aussi parce que des femmes avant moi ce sont battus pour obtenir ce droit à être seul, pour obtenir ce droit à justement penser comme ça seul dans mon appart, révé, créé, ne pas avoir de charge mentale à m'occuper de mes sigues ou de faire la bouffe pour mon mec, en fait je m'en fous, je suis seul et je peux avoir ma culotte celle par terre. Je peux avoir ma tasse de café dans les vieilles pourries, je peux avoir ma tasse de thé qui pourries pendant deux jours, enfin en fait qui m'en empêche. Et ça c'est le vrai bonheur. Et pour autant on a le droit à tout ça et la femme seule reste encore stigmatisée et elle reste encore mal vu parce qu'il y a en héritage ou pendant des siècles, on les a appelés les sorcières, les vieilles filles, les folles, les malbésées. Comme si une femme seule allait déranger la société, enfin je ne crois pas, voilà on dérange personne. Et donc ce livre va venir démonter les clichés, va venir les retourner les exposés pour ce qui sont des façons de discrediter les femmes qui ne se plie pas aux attentes de la société. Et ce que j'ai trouvé très forte dans ce livre c'est que tout est dans la nuance, elle aborde aussi donc cette solitude choisie mais elle parle aussi de celle qui n'ont pas ce privilège ou qui ne l'ont pas eu. Elle raconte la solitude des femmes qui sont enfermées, qui ont été enfermées, surveillées, celles des femmes mariées entourées mais qui sont épuisées et invisibles. Voilà la solitude des femmes qui n'ont jamais eu de chambre à elle, qui n'ont jamais eu cette espace pour penser, pour créer, elle parle aussi de la peur qui accompagne parfois la femme seule dans la rue ou en voyage ou être une femme seule dans l'espace public. Elle peut aussi être terrifiant et il y a encore des embouches dans le chemin d'être complètement seul, tu lis la solitude qui est contrainte, imposée ou alors totalement impossible pour plein de raisons. C'est un sujet qui est assez vaste dont on parle assez peu de cette manière, je trouve, c'est un territoire qui est complexe parce que la solitude, on a toujours ce truc, solitude choisie, être seul, se sentir seul. Il y a toujours plein de choses qui ramènent à ce mot, ça mélange beaucoup de choses, ça peut être de la liberté, ça peut être aussi intimidante, ça peut être vertigineux, ça peut être dangereux. Mais en tout cas, je trouve que c'est un livre qui remet un peu les choses à l'endroit, il rappelle que choisir d'être seul encore aujourd'hui reste un acte. On a obtenu ce droit, celui de vivre sans dépendre d'un homme, celui d'habiter son espace, son temps, son corps, mais socialement c'est vrai que c'est encore un peu suspect, une femme à partir d'un certain âge, doit se justifier d'être seul. Et puis ça m'a rappelé aussi à quel point ces moments de solitude que moi, je vivais, que j'avais la chance de vivre ces moments où je suis juste avec moi-même, sont absolument essentielles. Pas pour se couper du monde ou être en hermite ou être egoiste, c'est juste que pour justement avoir la sensation de ne pas passer à côté de sa vie, pour habiter son soeur intérieur pleinement, calmement, c'est important d'avoir ces moments de connexion avec soi-même et même pour se construire, je pense, une identité forte et pour pouvoir être stable, même dans les relations avec les autres, je crois qu'il n'y a rien plus important que de. Des fois on me dit, oui, faut être bien avec soi, avant d'être bien avec les autres, je trouve que cette phrase elle est un peu bateau et elle ne veut rien dire, mais je la comprends mon sens et moi je crois que être bien seul, c'est plus savoir s'occuper seul et avoir de quoi discuter avec soi-même. Moi, ça passe énormément par l'écriture, ça passe aussi par mes activités, mes passions par mes centres d'intérêt, mais le dialogue avec soi, je trouve qu'il est hyper important de se poser des questions, de se dire qu'est-ce qui nous intéresse, de se faire des petites moments frénésies, de faire des petits moments un peu lubis, genre. Voilà, un peu de savoir discuter avec soi-même, je crois que je le dirais comme ça, c'est un livre qui m'a beaucoup appaisé, qui m'a encouragé, en tout cas aussi dans cette voie-là et je te conseille vraiment bien se payer, je pense que c'est un livre que je vais relire aussi parce que je pense qu'il peut raisonner à des périodes différentes. Je pense que si je l'avais lu à 30 ans ou 40 ans, il aurait raisonné pour différentes manières, moi, j'ai pas l'aspect gosse, Marie et tout encore, donc voilà, mais ça a quand même beaucoup raisonné avec moi et avec la façon dont j'habite ma vie et comment j'ai le terme entre ces moments de solitude, de choisie et ces moments où justement je confronte mon intérieur à celui des autres. Ensuite, un autre livre que j'ai beaucoup aimé, il s'agit de ce que je ne veux pas savoir, de débord à l'éville, c'est une autrice que j'avais toujours vu dans ma librairie, mais je n'avais jamais sauté le pas de la lire, je ne sais pas pourquoi. Et puis un beau jour, voilà, j'ai regardé la quatrième de couv et ça m'a tenté, donc j'ai commencé par ce livre-là qui est le premier de la trilogie autobiographique qu'elle a écrit, ou elle ira compte dans celui-ci son enfance, et j'ai adoré, mais vraiment j'ai adoré, je l'ai lu d'une traite. Alors, ce qui vous savoir c'est qu'elle a écrit ça, je crois, vers 40 ou 50 ans, donc c'est pas une autobiographie qui se veut vraiment, factuel, et il s'est passé ça dans ma vie, elle le je crois qu'elle le dit que c'est vraiment une autobiographie vivante. Et elle tient vraiment à faire cette pose-là, justement un âge qui est un peu charnière où on se retourne, on observe un peu les fils, enfin, qu'est-ce qui nous a tissé, l'enfance, la famille, les départs, pour essayer un peu de comprendre comment on est arrivé-là, et c'est un peu ça qu'elle va essayer de chercher dans ce livre-là. Elle va revenir sur des souvenirs, puis repartir, on sent que voilà, ce n'est pas un récit fixé vraiment, elle joue de sa mémoire pour en faire une matière vivante, donc elle va parler de son enfance, son afrique du sud, un pays qui est encore marquée par la part aid, où il y a beaucoup de tensions politiques, donc son père s'est fait en prisonner pour ses engagements, et je crois qu'il a été enfermé pendant une petite dizaine d'années, donc ça, elle l'en garde un souvenir aussi très dur et très compliqué. Elle parle de ça, de ces grands événements, de ces choses très grandes qui ont marqué son enfance et qui l'ont profondément construite, et en même temps, elle va raconter aussi des détails minuscules, une odeur, une image comme ça, un geste, et c'est un peu ça, je trouve que c'est assez vrai, ce mélange, en fait, c'est exactement comme ça qu'on se souvient de l'enfance. J'ai l'impression qu'on se souvient soit de grandes choses, de grands événements marquants, soit et aussi de petits détails, des trucs minuscules, une odeur, un truc qui va nous rappeler des situations et va nous refaire un peu l'histoire de notre enfance. On se souvient rarement d'une chronologie exacte, on se souvient assez peu des dates, mais on se souvient beaucoup plus d'un bruit, d'une odeur, d'un rire, d'un truc, d'une fauteuille, d'une sensation, d'une matière. Moi, je trouve que ça me fascine assez les gens qui arrivent à convoquer, comme ça leur enfance, avec à la fois beaucoup de précision et beaucoup de flou et réussir à construire comme ça un texte très intime, et presque hypnotique, parce qu'on sent qu'elle laisse un peu comme ça assez souvenir remonter, un peu comme ils viennent sans chercher vraiment à les contrôler. Et puis elle aborde plein de choses, des sujets qui me touche aussi beaucoup, ce que ça veut dire de devenir une femme, la façon dont on se fabrique, elle parle beaucoup de la création, de son rapport à l'écriture, de commencer née, pourquoi, de son rapport au monde, de cette voix, de cette nécessité, de décrire, parce que justement, elle ne réussit pas à parler haut, donc sa manière de dire les choses c'est l'écriture. Voilà, elle revient sur beaucoup de ses interrogations, sur la difficulté de trouver sa voix, de comprendre ce qu'on veut dire et comment on veut le dire, donc c'est un livre sur la mémoire, sur les souvenirs, sur l'enfance, sur ce qui nous construit, mais aussi sur l'art et sur le moment où justement, on comprend que la vie et l'écriture va devenir un dissociaire. Autre livre, comme un amour, d'alice, fréné, frécené, bon, un des deux, c'est un livre qui parle de quelque chose dont on parle très peu finalement, il parle de l'amitié et plus précisément de l'amitié entre un homme et une femme, c'est un roman qui est construit par chapitre, un peu par les étapes en fait d'une relation amicale et à l'intérieur, c'est beaucoup de dialogue, donc on assiste à énormément de discussion, de voix qui vont se répondre, de manière de voir le monde, de se raconter, de se confronter. C'est une relation qui n'est assez tard, ils sont déjà adultes, et je trouve ça aussi beau de voir ça à une relation amicale qui n'est à l'ajadulte, parfois j'ai l'impression que plus on grandit, parce qu'on a déjà des amis, on s'entourise assez peu les nouvelles rencontres et créer de nouvelles amitié. Et franchement, dès les premières pages, j'ai eu l'impression d'être dans la pièce avec eux, un peu comme si j'étais une petite souris qui était, genre, à la table avec eux, à leur dîner, et qui assiste à la création de ce lien, un peu fragile, au début neuf, au début ou un peu, ou tu sais pas comment trop définir cette relation. Je trouve que la construction des personnages est assez réussie, on a vraiment l'impression de les connaître à la fin, c'est un livre que j'adorais parce que, parce que j'aime les livres qui parlent d'amitié, j'aime qu'on donne la place assez lien là. Mais ce qui est intéressant, c'est qu'elle le traite justement ça, avec autant de soins, de délicatesses qu'on le ferait pour une histoire d'amour. Et ça, je trouve que c'est assez rare, parce que souvent, c'est des histoires qui sont l'aigués au second plan. Et là, non, la midi-mérite aussi d'être racontée, et elle a sa propre dramaturgie, elle a ses propres élan, elle a ses propres doutes, ses zones d'ombre, et le livre monte ça parfaitement. Les conversations qui durent tard, les rapprochements, les moments un peu de fusion, mais aussi les désaccords, les malentendus, les moments où on se trouve, on se perd un peu de vue, on se retrouve, les moments où on se râte. Qu'est-ce qui fait qu'une amitié dure, qu'est-ce qui fait qu'elle s'effrite un peu, et il y a beaucoup de questions que ce livre pose auquel je n'ai pas trop de réponse encore aujourd'hui. Est-ce que, dans une amitié figure son, quand les deux sont étero-sexuales, est-ce qu'il y a forcément un moment de l'ambiguité? Je sais pas, voilà, non plus, je sais pas. Est-ce que, enfin, je crois que non, mais j'ai l'impression qu'il y a toujours un moment quand même où une des deux personnes se pose la question, alors souvent, ça ne dure pas, mais il y a toujours un peu ça. Mais à la fois, moi, j'ai plein de contre-exemple, donc je sais pas. Mais là, par exemple, dans le livre, au début, lui, il l'aime bien, et après, il comprend très vite qu'elle ne passe du tout et qu'elle est en couple et qu'il n'y aura pas de sujet. Mais il est quand même un peu en mode à les sexinignes, et qu'on la nana. Bon. Après, il y a la question de "peut-on être ami" avec un homme qui ne se comporte pas besoin avec les femmes. Peut-on, voilà, vous voyez un peu le petit charrot ou le mec qui fait espérer, qui n'est pas cool, en fait, le mec n'est pas cool, le mec qu'on n'a pas envie d'avoir en mec. Est-ce que, on peut être vraiment ami, genre vraiment ami, avec un mec qui ne respecte pas trop les filles qu'il est. On ne sait s'il n'y a pas, ce qu'elle pense, qui ne concerne pas leurs émotions qui sont égoïste avec elle, tout ça. Je ne sais pas. Voilà. Et enfin, à quel point aussi, les relations amoureuses peuvent impacter les relations amicales. Voilà, et puis qu'elle aussi, quelle responsabilité, en tant qu'y a mis, on a face à ce genre de truc, quand on capte que. Voilà, la personne avec qui on est ami depuis longtemps, dans ces relations amoureuses, c'est un peu la catacquée. Le mec est toxique, et tout, genre à quel degré, en fait, je ne sais pas. Je ne sais pas. C'est une question que je me pose. Parce qu'en soi, si dans la relation amicale, il y a tout qui va bien, mais que le mec tu sais qu'il te raconte des trucs, et t'es là. Ouais, tout va être peut-être pas dû dire ça, tout va être peut-être pas dû faire ça au bout d'un moment, faut peut-être s'engager, ou peut-être au bout d'un moment, faut. Bon, franchement, j'ai bien la réponse. Ensuite, on passe au film "Tactectac", donc les deux films que j'ai vraiment aimé, des preuves d'amour. Voilà, c'est un film que j'ai vu là, au novembre, début novembre, j'avais un lien. C'est un premier long métrage, et je le trouve, mais juste génial, donc il raconte l'histoire de Selin qui est interprété par El-Arumf. Et de Nadia, interprété par Monia Chokri, un couple qui, donc, attendent leur premier enfant. L'enfant n'est pas porté par Selin, c'est Nadia qui est enceinte, et donc c'est Selin qui va devoir adopter. L'enfant quand il va n'être, parce qu'on est donc dans 2013, juste après la loi pour le mariage pour tous. Donc, c'est un peu les premières à faire ça. Ce n'est pas du tout, enfin, c'est pas un film qui est militant, c'est engagé, mais on entre vraiment dans le quotidien du couple, de ses doutes, de ses joies. Et ça parle vraiment plus largement, bah, c'est un film sur l'amour, en fait, sur la parentalité, sur la construction d'un foyer, sur l'intime, sur. Voilà, les peurs, les doutes, quand on va devenir maman, et le combat que c'est juridique dans ce cas-là, et aussi même intime avec les autres, comment on trouve sa place, quand on va devenir mère dans l'enfant qu'on n'a pas porté. Les questions de la légitimité, pas la légitimité de l'amour, mais celles imposées par la société et la loi, elles doivent fournir des preuves d'amour pour montrer qu'elles. Donc, c'est ligne, et légitime d'avoir cet enfant. Donc, c'est quand même très dur, et. mais c'est que c'est très beau. Voilà, c'est très très beau, on sent toutes les inquiétudes, les incertitudes, et voilà ce moment que j'imagine, être très complexe entre. La hâte, voilà, le désir de cet enfant, la tente, le début de cette nouvelle vie, vraiment, et puis les deux actrices sont extraordinaires. Elles sont absolument extraordinaires, donc rien que pour ça, faut aller le voir. Et puis ensuite, autres vibes de gosse et de maire ont continué dans la lancée avec les enfants vont bien qu'il y ait un film qui n'est pas encore sorti, qui se rend la semaine pro, m'a reçu, récrit, réalisé et monté par Natan Embrocioni, qui a seulement 26 ans, voilà. Impressionnant, c'est celui qui avait fait aussi Tony en famille avec Camille Cotin aussi, que j'avais adoré. Donc, quelle est le pitch de ce film, en gros, un soir, Suzanne, donc qui est interprété par Juliette Armanet, arrive à l'improviste chez sa Seur-Gène, interprédé par Camille Cotin. Avec ses enfants, et le lendemain, Suzanne a disparu en laissant ses enfants chez sa Seur-Gène. Elle laisse juste un mot et ce casse quoi, sans rien dire pas dans la nuit. Donc, Gène se retrouve toujours au lendemain, alors qu'elle est une femme qui ne veut pas d'enfant, n'a jamais voulu d'enfant et qui a justement quitté sa copine parce qu'elle n'était pas d'accord sur ça et qu'elle n'avait pas les mêmes envies à ce niveau-là. Donc, elle se retrouve le lendemain responsable des enfants de sa Seur qui a disparu. Le film va donc s'intéresser à cette notion-là, de disparition volontaire, à cette absence, au vide qui est laissée par cette mère qui disparait et à la responsabilité. Il n'attendait que Gène va devoir faire preuve et aussi cette nouvelle famille qui est construite et qui n'a rien de normal. Donc, c'est un film qui interroge ce thème-là, donc des disparitions, mais plus encore, la question de la parentalité, la question de la maternité, surtout, avec le portrait de ses trois femmes. D'un côté, Suzanne qui est mère, mais qui n'arrive plus du tout à agérer ses enfants parce que trop de charge mentale, parce qu'on ne sait jamais pourquoi elle laisse vraiment ses enfants, mais on imagine plein de raisons. Et Gène, qui est une femme qui n'a jamais voulu d'enfants, vraiment, c'est les surdelles et aussi, je ne sais plus comment elle s'appelle, mais là, l'ex-copine de Gène, qui est une femme qui a toujours rêvé d'avoir des enfants et qui s'est séparé de Gène pour cette raison-là. Et j'étais bouleversé, bouleversé par la façon dont c'est filmé, par la pudeur de Nathan, par la façon dont il filme ses personnages sans jamais les juger. La façon dont il filme ce drame-là, mais sans jamais en faire un truc absolument. Enfin, c'est pas sensationnaliste, le drame le drame, c'est toujours regarder de loin, on suit les personnages, mais c'est toujours avec beaucoup de pudeur, on ne se sent pas. On ne se sent pas immerger vraiment dans cette famille, il a une façon de filmer plutôt, en fait, les détails, du quotidien, les images, les sensations. Et c'est comme ça qui va raconter la douleur des enfants, l'attente, etc. Plus que par des grands mises enseignes, l'armoyante, puis les enfants sont tellement attendres, ils sont tellement chous, et puis on sent aussi la naissance d'une blessure, on sait que ça va les bouleverser, que cette perce de repère, que toute cette incompréhension, toute cette douleur, on sait que ça va leur faire mal et que ça va les traumatiser, et donc ça a aimé forcément. Il raconte tout ça au ralenti, ça se passe en planité, déjà que l'été, c'est connu pour avoir cette lenteur dans les journées, ben là on le sent d'autant plus avec cette attente. Il y a beaucoup de silence, beaucoup de regards, beaucoup de d'instances suspendues, justement, quand ils partent en vacances. Donc ça, c'est vraiment le film le plus, par contre, il fait pleurer, moi j'ai fait que pleurer encore une fois, mais je l'ai adoré, donc il se remercredi le 3 décembre. Et ensuite, dernier truc que j'ai trop, trop aimé, c'est un fidèle, donc c'est une série qui est dispose d'une série de 5 ou 6 épisodes qui disposent sur arter. Elle est inspirée d'un scénario de Bergmann, celui, donc c'est pas du tout connu, parce qu'en fait, il a écrit ça et c'est donc l'évulman qui l'a réalisé dans les années 2000, je crois, avec un film qui a le même nombre un fidèle. Et donc ça reprend cette histoire de triangle amoureux, où il y a ce jeune réalisateur David qui retrouve son ami Marcus et sa femme Marianne. Et il va y avoir une liaison entre David et Marianne, donc David tombe amoureux de la femme de son meilleur pote et Marianne, donc tombe amoureux du meilleur pote de son Marie. Et ça va, évidemment, vous le verser, leur vie et leur proche. Et il y a un peu un parallèle entre l'anessence de cette passion, de se désire, le moment où la famille et le Marie l'apprent et des flashbacks, enfin, Faward, des décennies plus tard, avec le moment où on comprend qu'il y a eu des conséquences et qu'il y a encore des traces. En fait, il y a encore des traces, en fait, de cette histoire et de cette liaison et de cette raison. C'est intéressant, parce que personne dans cette série n'est pointie du doigt en mode tout le monde, il y a les méchants, il y a les innocents et tout, c'est beaucoup plus complexe que ça. Et c'est une histoire, enfin, c'est vraiment très humain, la manière dont c'est filmé, c'est la tension. Je trouve qu'il y a là, on la ressent, il y a beaucoup de silences, beaucoup de regards, beaucoup de non-dies, tout passe dans les mini-jesses, des mini-chois. C'est vraiment une série qui est dans l'atmosphère, mais ça a vraiment vraiment percutante. Et on y sent vraiment toute la complexité, du désir, de la culpabilité, des regrets, de ce truc, de se passer qui revient, des choix confés, des vies que qu'on brise et qu'on transforme à cause de ce genre de choses. Moi, j'ai jamais trouvé que ça, mais en tout cas, j'ai imaginé, voilà, j'ai imaginé, et puis voilà, et puis non, mais c'est vrai qu'il y a des choix, je pense que les gens font pour vivre un peu intensément, après moi, je suis pas intense comme ça. Je suis pas une meuf intense, je suis pas. genre, je sais trop, je suis trop cérébrale, en fait, je crois, pour pouvoir tout foutre en l'air pour un truc de passion et tout. Je suis pas, je crois que je suis pas du tout comme ça, après, ça se trouve, le serait plus tard, mais je crois pas. Je pense, enfin, je pense que je penserais trop au mal que je pourrais faire autour de moi, enfin, je. vivre intensément trois nuits pour gâcher une relation, enfin, je sais pas. J'en ai fait du mal, non, j'arrive pas à concevoir moi ça, le truc, mais voilà, c'est. mais à la fois, à grâce à cette série, je trouve qu'on comprend mieux comment ça peut arriver et tout ce que ça implique. Donc, j'ai terminé, je te souhaite une agréable nuit, moi je vais aller manger, parce que je n'ai toujours pas mangé, et on se retrouve très bientôt pour un épisode sur mon. En décembre, pas tout si, je vais être en vacances un peu pour Noël, donc je ferai sans aucun doute, au moins un. Mais je vais essayer quand même plus d'épisode, je te souhaite une très bonne nuit et à très bientôt!
Podcast Summary
Key Points:
L'auteure raconte son voyage à New York et l'impact positif sur sa santé mentale.
Elle recommande le livre "Just Kids" de Patti Smith, une autobiographie sur sa relation avec Robert Mapplethorpe.
Elle aborde le livre "La Solitude Choisie" de Lorraine Fouchet sur le concept de solitude bénéfique.
Le livre "Ce que je ne veux pas savoir" de Deborah Levy est présenté comme une autobiographie vivante.
Summary:
L'auteure partage son voyage à New York qui lui a permis de se ressourcer mentalement après une période stressante à Paris. Elle recommande vivement "Just Kids" de Patti Smith, qui décrit sa relation avec Robert Mapplethorpe. De plus, elle souligne l'importance du livre "La Solitude Choisie" de Lorraine Fouchet sur le concept de solitude positive.
Enfin, elle apprécie le livre autobiographique "Ce que je ne veux pas savoir" de Deborah Levy, qui explore son enfance en Afrique du Sud. Ces lectures ont eu un impact significatif sur elle, mettant en lumière des thèmes tels que l'amour, la créativité, l'identité et la solitude choisie.
FAQs
Le premier livre est "Just Kids" et il s'agit d'une autobiographie qui raconte l'histoire d'amour entre Patti Smith et Robert Mapplethorpe dans le New York des années 70.
Le livre parle de la solitude choisie, qui est un espace d'apaisement et d'épanouissement où l'on se rencontre soi-même, en déconstruisant les stigmates associés à la femme seule.
Le livre raconte l'enfance de l'autrice en Afrique du Sud, marquée par des événements politiques et des détails minuscules, en explorant comment ces souvenirs ont façonné son identité.
Elle théorise la solitude comme un espace de réflexion et d'épanouissement, soulignant l'importance de la connexion avec soi-même pour construire une identité forte et stable.
Elle joue de sa mémoire pour en faire une matière vivante, mélangeant des grands événements marquants à des détails minuscules pour reconstituer son enfance.
Elle recommande ce livre car il offre une immersion dans l'amour, l'art, la jeunesse et les relations profondes, tout en capturant l'effervescence culturelle du New York des années 70.
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