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Michael Diguet - La révolution du crédit bancaire est en marche

56m 12s

Michael Diguet - La révolution du crédit bancaire est en marche

L’épisode d’Insight Banking reçoit Michael Digan, CEO d’Algohen, fintech spécialisée dans le crédit via l’open banking. Après des études d’ingénieur et une carrière chez Axway puis Dassault Systèmes, Michael a développé une application iPhone (GPS4Cam) qui lui a montré que l’entrepreneuriat était possible. Il insiste sur l’importance de trouver le bon associé, avec des compétences complémentaires et une confiance solide. Avec son co-fondateur Paul, ils ont choisi de se lancer dans le crédit après avoir exploré plusieurs idées, notamment grâce à l’expertise de Paul et à l’expérience du père de Michael dans le crédit à la consommation. Leur mission : rendre le crédit plus accessible (notamment pour les profils précaires comme les CDD ou les jeunes) et plus responsable, en évitant le surendettement. Michael dresse un panorama des crédits : immobilier, consommation, entreprises et « Buy Now Pay Later ». Il souligne que le crédit à la consommation est souvent mal perçu en France par manque d’éducation financière, mais qu’il peut être un levier économique s’il est bien utilisé. Algohen a persévéré malgré les lenteurs de l’open banking, convaincu que cette technologie révolutionnera la décision de crédit.

Transcription

11967 Words, 68459 Characters

French
Hello à tous et bienvenue dans Insight Banking, le podcast qui fait décoller ta culture financière. Je suis Richard Michaud, j'ai 30 ans et je suis top-ois finance sur LinkedIn. Dans Insight Banking, le podcast, je te partage ma passion pour le secteur financier et je donne la parole à des acteurs de la finance au parcours inspirant qui portent des valeurs fortes et vont apporter des éclairages sur les grandes en l'autre du secteur. On ne loupait aucun épisode, abonne toi sur tes plateformes d'écoute préférée. Si tu aimes le podcast, laisse moi un avis 5 étoiles et partage cette épisode à au moins 3 de tes contacts. Sur ce, place à l'épisode du jour. Bonjour à tous, bonjour Michael, je suis très content de recevoir dans un nouvel épisode d Insight Banking, le podcast. Aujourd'hui, on va parler de différents sujets, on va parler de crédit. Je vais nous décoder un petit peu ce pays et à gelard, on va parler d'open banking. Pour ceux qui ne savent pas encore ce que c'est vous allez le savoir bientôt. Et puis aussi je dois y avoir un épisode que j'ai fait quelques mois avec Julien Bichon qui est responsable des appels chez BNP Paréball, justement à introduit ces notions l'âme. Je mettrai tous ces en description. On va pouvoir parler également de ton parcours d'un acteur en ce que tu représentes aujourd'hui, puisque tu es CEO d'Algohen, qui est une fintech française, qui travaille sur ces sujets. Donc, tu vas nous expliquer un petit peu ce que vous faites. Si ça te convient, je te propose une première question très simple. Est-ce que tu peux te présenter aux auditeurs du podcast? Oui, bonjour Richard. Merci beaucoup de m'inditer dans ton podcast. C'est un super opportunité pour moi de parler de notre société. Donc, on prononce Algonne plutôt qu'Algohen. En plus, tu me l'as dit en offre du stavant et j'ai loupé la prononciation. Tant veux pas. En fait, c'est Algorithme et Lone. Donc, les Algorithmes pour faire du crédit. Et même les Anglo-Saxons disent Algonne. En le désant comme ça, je vais m'en rappeler. Je pense que le Lone, je sais le prononcer. Tu veux pas dire Lone. Donc, moi, c'est Michael, on Michael Digan. Donc, comme tu as dit, je suis le CEO d'une Finitec française qui s'appelle Algonne qu'on a monté en 2018. Donc, CEO est l'un des co-fondateurs aussi, puisque la société, donc, on l'a. Je l'ai co-fondée avec un copain d'école d'ingénieur qui s'appelle. Je me présente moi. Donc, je viens de passer les 45 ans. Je suis mariée, perds de 3 enfants. Donc, je suis ingénieur de formation. Et depuis toujours passionné par les sciences, les maths, les énigmes. Versiments, les énigmes, c'est une passion que je partage avec d'autres entrepreneurs. Donc, on s'amuse avec ça. Et puis l'informatique, puis plus récemment, le LIA, puisque là, on est en train d'entrer dans une nouvelle air vraiment passionnante qui change beaucoup de choses. Donc, là, c'est passionné par la tech, d'être un petit côté obsessionnel aussi, qui est un trait commun, pas mal d'entrepreneurs. Donc, voilà, quand on a un objectif en tête, on y travaille jusqu'à l'appetant. Ma question, c'est quoi ton parcours avant? Et qu'est-ce qui t'a poussé à entreprendre? Ça parlait de caractère un peu obsessionnelle, l'envie de faire, l'envie de sortir des objectifs. Mais qu'est-ce qui t'a donné envie de te lancer, puis qu'est-ce qu'on bagonne avant d'entreprendre? Ouais, alors, effectivement, après mes études d'ingénieur, je suis devenu développeur. Donc, j'ai fait une première entreprise, donc fial de saupraque, ça s'appelle Axway. Et puis après, je suis parti rejoindre d'assauts systèmes, donc, le premier réditeur de logiciels français. Donc, d'assauts systèmes, c'est une société qui édite des logiciels de la système s'appelle Katia, et c'est un logiciel qui permet de gérer des jumon numériques. Donc, c'est très texte, très scientifique. L'idée, c'est que les objectes du quotidien, les voitures, les avions, les bouteilles de champoins sont d'en faire des jumon numériques, donc des versions virtuelles et de pouvoir aller créer, les modifier, les simuler directement dans le logiciel. Donc, assez passionnant sur le plan scientifique et technique, c'est pour ça que j'ai rejoint cette société, puis j'ai un petit peu gravie les échelons, et à la fin, je m'occupeais donc de la RID de Katia. Pourquoi c'est de volonté d'entreprendre? Parce que c'est vrai que j'avais une position quand même très sympa dans une boîte très sympa, par plusieurs choses. On déjà, je pense que ça remonte assez longtemps, parce que je m'en rappelle que quand je faisais des réunions avec la conseillère de orientation, mes mocollèges, je parlais déjà d'entrepreneurien, donc je pense que c'est. - Ah oui, c'est précoce. - Ah, c'est une. - Qui venait de nous familler d'entrepreneur ou pas du tout? - Non, non, pas du tout. - Attends. - Donc, non, par contre, mon père était dans le crédit de la consommation, donc c'est marrant d'être, de finalement, à voir attérer aussi dans ce. - Non, non, c'est mes domaines, mais non pas. Je dis pas, entrepreneur, mais en vérité, l'un des rêves de mon père, c'était d'entreprendre. Et justement, quand on a fondé l'entreprise, on l'a fait avec mon père. - C'est un père. - Donc mon père nous a aidé au début, jusqu'à. Enfin, c'était prévu dès le départ, il prenait sa retraite, à une certaine date, mais du coup, là, il a fait un petit bout de chemin au début, avec nous, et c'était très sympa. Donc, non, ce qui m'a donné, c'est en vie, déjà quand j'étais chez la Sous, donc je m'occupe d'une équipe de 100 ingénieurs à peu près, et à la Sous, c'est une boîte qui fait des acquisitions, donc elle achète d'autres sociétés, notamment des startups. Et donc, moi, j'intégrai dans mes équipes, dans mes organisations, j'intégrai des startups. Et donc, ça m'a permis de connaître des entrepreneurs, dont, en particulier, qu'a très bien réussi sa vie d'entrepreneur, que ça peut le marque-froid, et qu'il m'a pas mal montérué, et qu'il m'a donné cette envie. Et puis, il y a une vraie mafia d'entrepreneur d'un système, il y a d'attaïcou, algolia, d'ailleurs. Je n'avais pas que ça vous aille venir de là-bas, si, oui, c'est lié au fait que d'assaut achète des boîtes qui ont été montées par des entrepreneurs, donc les entrepreneurs, il faut un voutre chemin chez. J'ai d'assaut plus il y a un remonte quelque chose, etc. On m'a beaucoup inspiré, et il y a aussi. J'ai eu la chance d'avoir un succès en début de succès, en 2009, où je commençais à avoir des grosses équipes à gérer chez Dassaut, où j'avais plus le temps de coder, et moi, coder, c'est quand même presque un besoin d'ordre un. Et donc, j'ai codé une application iPhone, c'était la grande époque des applications iPhone, et il y en a une qu'à très bien marcher. Donc ça, c'est sûr que ça m'a vraiment montré que c'était possible. C'était quoi comme application? C'était une application pour photographes, donc rien à voir avec la finance. C'était pour geolocaliser des photos, parce que, en fait, à l'époque, sur les appareils photo-hôte-game, si on voulait geolocaliser les photos, il fallait acheter un module GPS qui coûtez super cher, qui pompait la batterie et qui marchait mal. Moi, j'avais juste une petite application sur téléphone, qui enregistrait les positions, qui, à la fin, il fallait juste prendre en photo avec son appareil photo. Il fallait prendre un QR code, t'es généré sur le téléphone, et ça permettait de geolocaliser toutes les photos qui avaient été prises avec l'appareil photo numérique. Et à la base, je l'ai pas fait pour gagner de l'argent, faire une entreprise prospère, c'était plus le défi technique. J'avais envie de recoder un truc compliqué, donc j'ai notamment le déco d'âge du QR code, je l'ai recoder Frames Cratch. Il s'amavait bien amusé, mais il se trouve que. Je me suis rendu compte que l'application était très appréciée par ces utilisateurs, et puis je me suis battu pour ne pas faire des hackathons des startups-pliquennes, donc je suis rentré dans cette univers, un peu de l'entreprenariat. C'était beaucoup moins développé à cette époque-là, en France, et ça arrivait un petit peu par copie de ce qui se passait dans la Silicon Valley, donc j'ai connu les premiers organisateurs de hackathons de startups-pliquennes. J'ai appris beaucoup d'ailleurs sur l'association, ça c'est hyper important quand on se lance un entrepreneurien de trouver les bons associés. Donc j'ai trouvé le bon associé. C'est une question que je me suis posée, moi, on me lance en là, parce que je me suis lancé l'entreprenariat en début d'année, et il fait réfléchir avec un potentiel associé, mais c'est très difficile de trouver le bon associé. C'est extrêmement. Il n'y a pas plus important, il n'y a pas plus difficile. C'est vraiment le truc numéro 1 à faire avant toute chose. Je pense que cette expérience, parce que bon, mon associé actuel, Paul, c'est une vraie histoire d'amour. Je pense qu'on peut pas rêver mieux comme association. Je pense que j'ai appris pas mal de choses à ce moment-là, c'est un moment de cette application qui s'appelait GPS4Kam. Parce qu'en fait, j'ai eu de la chance au départ, j'ai trouvé le bon associé, la personne qui a fait exploser l'évente. En fait, on est passé d'une application qui était très appréciée par ses utilisateurs à une application qui s'est vraiment bien vendue. Après bon, c'est quand même un modeste. Il ne faut pas s'imaginer que j'avais développé un Google, mais à l'époque, moi, c'était déjà une belle réussite. Ça t'a pas mis de voir que c'était possible, parce que ça pouvait fonctionner, que tu avais la capacité de faire. C'est ça. Et après, du coup, j'ai voulu reproduire, en positionnant comme sitio, dans les hackathons, les startups week-end. L'idée, c'était de s'associer avec des gens. Chaque-un, ça spécialisé. Et donc, moi, j'étais sur la partie technique. Et donc, je me suis associé avec des entrepreneurs. Ça n'a jamais fonctionné. Ça n'a jamais fonctionné parce que l'association ne fonctionnait pas. Donc, ça m'a appris à reconnaître ce qu'il fallait pour qu'une association fonctionne. Pour moi, si on doit réguler en deux mots, c'est compétence complémentaire et confiance. Les deux sont importants. Les deux pour remplir la confiance, c'est très important. Puis il faut aussi se mettre très aux clairs. C'est important. Ça se met très aux clairs dès le départ sur un certain nombre de choses. Et notamment, les aspirations. Et sûr qu'on va bien avoir la même aspiration sur le long terme. Parce que si un associé qui veut gagner beaucoup d'argent rapidement, un autre qui est plutôt visionnaire et qui est motivé par la mission, qui veut construire une boîte dont ces enfants iritrons, etc., ça va forcément poser des problèmes. Si il y a un désabniment sur ces questions-là, ce sont des choses que j'ai appris à ce moment-là. Tout ça, ça m'a donné l'envie de me lancer. Et par rapport à DASO, donc DASO, c'est une boîte super, vraiment avec des gens très, très brillants. Le sujet scientifique contre DASO, on peut bien faire mieux, honnêtement sur ce plan-là. Je m'éclate plus chez DASO que dans la finance. Parce qu'on est plus proche des matres, plus proche de la science. DASO, c'est une grosse boîte, avec des choses qui me plaisent, peut-être un peu moins, comme la politique. J'ai vraiment besoin que le temps que je passe soit utile. C'est une vraie caractéristique que j'ai, c'est que si je passe du temps à faire quelque chose, que je juge inutile, ça me met dans un mauvais état d'esprit. Ça me plaît par quand on est au manager dans des grands groupes. On gère quand même beaucoup de temps à gérer sa carrière, à protéger sa carrière, à protéger sa place, etc. C'est la taille qui fait ça, je pense. Il peut payer aussi les cultures d'entreprise, mais une certain niveau, il y a un cheat de taille d'entreprise, c'est un petit peu une évitame. C'est complètement une évitame. C'est pour ça que la culture d'entreprise chez Algon, on a essayé de la construire différemment. Algon, ça reste une société, on est une trente-m de personnes, c'est pas très gros. Donc, c'est entre eux. mais facile de ne pas avoir de politique, que tout le monde se sent libre de dire ce qu'il l'envite de dire etc. Mais c'est un axe qui est très important pour nous. Et justement comment ça c'est fait de cette bascula sur les sujets financeurs. T'as évoqué l'expérience de ton père qui travaillait sur ces sujets-là et comment toi tu t'es décidé à te lancer dans d'entrepreneur à ça un accompli mais sur ce sujet précis de la finance et encore plus précisément sur les sujets crédits. Je vais dire la vérité, je ne vais pas faire de stories. Faut que tu sais, il y a une histoire du storytelling où tu dis à la là, je vais te confronter un refus de crédit. La vérité, c'est que moi j'avais décidé de me lancer dans l'entrepreneur yage, j'avais pas encore choisi mon idée donc j'avais un cahier dans lequel j'avais écrit plein d'idées. Et je me suis rendu compte par hasard en vacances avec un copain d'école largeur, donc Paul que lui aussi souhaitait créer son entreprise. Donc de retour à Paris, on s'était fait un meeting. Je lui ai parlé de toutes les idées que j'avais et Paul lui étant un pur financier, il était chez Fitzschrating, donc c'est vraiment un financier. Il a flâché sur l'idée qu'était la plus proche de son domaine d'expertise. Et s'il n'y a pas eu Paul, j'aurais probablement été dans des choses plus têtes comme de la réalité virtuelle, du coup parce que la réalité virtuelle ne s'a pas fait la percer que j'imaginais à l'époque, ou la blockchain. Parce que la blockchain s'est un sujet qui m'intéresse énormément que j'ai creusé très fort depuis longtemps. Mais donc Paul a choisi cette idée et d'ailleurs c'était pas une idée dans le crédit à la base, c'était une idée plutôt dans le paiement. Il y avait cette idée de confiance entre les personnes. Enfin c'était un système de paiement basé sur la confiance. On a fait évoluer du coup, entre autres avec mon père qui était du métier, vers un système de crédit basé sur la confiance qu'on a fait évoluer derrière sur un système de crédit basé sur l'open data et l'open banking en particulier. Donc c'est ça, c'est ça, la vraie histoire. J'ai pas été confrontée à un problème personnel qui m'a donné cet envie. Mais par contre, on a une vraie vision sur le sujet. On a une vraie mission de plus toujours qui rendre le crédit le plus accessible et plus responsable. Et c'est vraiment une mission qui nous anime. Ça pour le coup c'est pas du storytelling, c'est pas du flan. Je pense que, Paul et moi, on a un vrai besoin d'avoir un rôle sur la société, un rôle positif sur la société. Et du coup, c'est ça qui nous anime. Et d'ailleurs, c'est ça aussi qui nous a permis parce qu'on s'élance et tôt par rapport à l'open banking. On s'est lancé en 2018. L'open banking devait être live en 2019. Mais on sait tout ce que fin 2023, fin début 2024, c'est devenu acceptable en termes d'expérience. Donc ça a mis beaucoup plus de temps que prévu. Et en fait, nous on est resté accroché, accroché, accroché à ce sujet. Perçu à des que l'open banking allait être une révolution dans la décision de crédit. Pas juste une simple évolution, mais une vraie révolution. Et on sait accrocher parce que justement, on avait cette vision et cette envie de jouer un rôle. Parce que si on avait eu envie de faire une juste envie de faire une société à succès ou on aurait probablement fait autrement, on serait peut-être adapté, on serait parti sur des problématiques. Je suis proche des besoins actuels de nos prospects clients. Alors très bien, on a commencé à parler de crédit de post banking. Ça a été les deux sujets là qu'on va creuser maintenant. D'abord, sur la partie crédit. Je pense que les auditeurs qui nous écoutent, on tous en tête, sont un produit. Donc le crédit m'objet, le crédit de la consommation, qui est parfois souvent décrié, et puis aussi des nouveaux produits, notamment ce qu'on va appeler le Binoy Pélateur, quelque chose qui est assez développé. Dans les pays anglots, section, vous êtes à venir au Muni, et puis qui commence à se développer, qui sort de principe présente un certain nombre d'intérêts, mais aussi dans la pratique de créer des dérives. Et j'ai vu récemment des positions notamment de la banque de France. Est-ce que tu peux nous faire un panorama, encore rentre dans la partie open banking, des principaux produits au niveau du crédit, et puis qu'est-ce que vous vous traitez? Le panorama, tu l'as fait en quelques mots, effectivement le crédit, il y a l'écrbe au 4 grand famille de crédit, le crédit immobilier, le crédit à la consommation, le crédit aux entreprises. Et puis maintenant, le Binoy Pélateur, mais qui depuis la directive dont on va parler un petit peu plus tard, est une forme de crédit à la consommation. Donc voilà, c'est les grandes familles. Donc le crédit immobilier, on connaît tous, enfin, plus part des Français connaissent. Il y a moins d'ailleurs ce côté décrier sur le crédit immobilier que sur le crédit à la consommation. Donc on reviendra peut-être un peu plus tard sur comment les nouvelles technologies peuvent aider le crédit immobilier. C'est un petit peu différent du crédit, enfin les enjeux, ce n'est pas tout à fait les mêmes, le crédit à la consommation, l'enjeu c'est vraiment l'automatisation de la décision de crédit, faire l'automatisation du parcours, de pouvoir vraiment faire un crédit en quelques clics extrêmement simplement. Le crédit immobilier, c'est plutôt des enjeux gains de productivité pour les conseiller, il y aura au moins, pour les crédit immobilier les plus complexes toujours une part d'humains dans la décision. Donc crédit immobilier, crédit à la consommation, donc le crédit à la consommation effectivement est décrier en France, c'est culturel. En moi-même, enfin moi, j'ai un adou un peu rebeles et mon père étant dans le crédit à la consommation, j'étais très anti-credit. C'est drôle, vous vous n'avez. Mais j'ai beaucoup évolué depuis, j'ai compris beaucoup de choses, j'ai compris notamment qu'en France, on manque et là d'ailleurs ton podcast joue un super rôle par rapport à ça, mais il y a un vrai problème d'éducation financière en France, on peut être critique, vous avez vu du crédit parce que, parce qu'on ne le comprend pas, en fait on ne comprend pas son interame, mais le crédit à la consommation, c'est un petit, c'est un super outil que j'utilise moi aussi d'ailleurs maintenant que j'ai compris que c'était intéressant. C'est un super outil de développement économique et de développement personnel. Après évidemment, ça peut poser des problèmes, c'est un peu comme être anti-credit, pour moi c'est un peu comme si on était anti-argent, c'est-à-dire que je ne faut pas être anti-argent par principe, c'est l'argent on peut faire des choses positives avec de l'argent et on peut faire des choses négatives avec de l'argent. Il faut pas qu'on fond le produit et son usage. Exactement. Donc on peut faire des choses extrêmement négatives avec le crédit, mais on peut faire aussi des choses extrêmement positives, extrêmement indispensables. C'est pas le produit qui pose problème, c'est son usage et puis c'est effectivement à quel garde-fou on met pour, non de notre mission, c'est rendre le crédit plus accessible, le plus responsable. Donc c'est vraiment ça, c'est plus responsable, ça veut dire, ne pas prêter à des gens qui vont se mettre en difficulté parce qu'ils se repartont en capacité de rembourser, parce que comme le disent slogan « un crédit vous engage, il doit être remboursé » et puis rendre le crédit plus accessible, donc ça veut dire ne pas privé de crédit pour des mauvaises raisons, certaines personnes qui du coup se retrouvent des favorisées et on sait tout ce que justement avant l'open data, avant que des suspects comme Algonne interviennent, bon courage pour avoir un crédit en CDD, où on est en moins de 28 ans, où on est en CD-batter, le catère. Donc voilà, c'est sur ces aspects-là qu'il faut travailler, mais le crédit en soi, c'est très utile. Dans le crédit, à la consommation, il y a plusieurs formes de crédit, ce qu'on appelle le pré-personnel, donc le pré-personnel, c'est du crédit amortissable, c'est-à-dire qu'il se rembours sur une durée donnée et c'est l'argent dont on fait l'usage qu'on souhaite, on n'a pas. c'est pas affecté à un produit, c'est du crédit non affecté, le pré-personnel. Après il y a les formes de crédit affecté, donc quand on achète une voiture ou quand on fait des travaux, c'est affecté à quelque chose, à un produit, et puis donc il y a le BNPL qui se développe, qui se représente à peu près 10% aujourd'hui, du créant en production de crédit, c'est à peu près 10%. Donc ça commence à être significatif quand même? Ouais ouais, moi je suis très utilisateur du BNPL, c'est vrai que c'est assez simple à utiliser, ça se développe pas mal. Tu peux expliquer d'un concrètement, quoi ça ressemble pour un. c'est-à-dire ce que je pense qu'il y a beaucoup de personnes qui l'utilisent sans savoir que ça s'appelle comme ça. Ben, une opérateur BNPL, c'est du pément fractionné, donc en général, on trois fois ou quatre fois, souvent sans frère, ça dépend, mais en tout cas quand ça se fait, chez les marchands, c'est sans frère, ça ne s'est pas que c'est sans frère, c'est que c'est le. C'est préencharges par les marchands. Voilà, c'est préencharges par le marchand. Mais voilà, je pourrais citer l'exemple Dalma par exemple qu'une fine Tech française qui s'est bien développée sur le sujet, donc je vais faire un achat dans un magazine, je vais avoir le choix, je peux payer par carte bleue, mais je peux aussi payer par Alma. Et auquel cas, donc je vais payer mon pément, va être divisé en trois ou quatre manciolités. Donc ça permet de lisser les piments dans le temps, donc on peut le faire avec allemand, on peut le faire évidemment avec des acteurs plus historiques, plus traditionnels, comme Flora, comme Acophidys. Ça peut être aussi intégré, par exemple chez Pépal, c'est assez bien intégré. On a l'application Pépal, on donne un certain d'informations dans Pépal et on peut. Et du coup, quand on paye avec Pépal, on peut fractionner son pément en quatre fois. Donc c'est ça, le BNP n'était rien. Et jus que là, c'était en dehors du champ du crédit de la consommation, ce qui posait un certain nombre de problèmes, notamment du suéendettement. Et donc voilà, les autorités ont décidé de ramener ça dans le champ du crédit de la consommation. On va en parler de cette après, alors maintenant, quand on a présenté ça, et que tu as commencé à introduire les notions d'open banking, open data, est-ce que tu peux nous expliquer comment vous intervenez là-dessus, et puis en creux, qu'est-ce que c'est l'open banking pour qu'on comprenne le lien entre ces produits, OK, donc on comprend qu'ils sont traditionnels, donc ça, on fmele pas une opélateur qui est un petit peu plus encore naissant en France, mais les autres, voilà, c'est des produits établies de longue date, disez un avant, justement, les sujets de open banking, est-ce que tu peux expliquer comment ces deux notions s'entremelles? Alors, je vais commencer par expliquer ce qu'est l'open banking? Vas-y! L'open banking, on a la chance que ce soit une loi, une réglementation européenne, la PSD2, bien tout la PSD3, c'est-à-dire que les autorités et les régulateurs européens ont imposé au bank de mettre à disposition des appels qui permettent à des acteurs tiers, de récupérer avec le consentement du client final, récupérer ces données bancaires, donc ce qu'on voit sur les relevés de compte. L'idée derrière ça, c'est de dire que c'est pas la banque, moi si j'ai un compte à BNP, par exemple, c'est pas BNP qui est propriétaire de mes données, c'est moi qui suis propriétaire de mes données, et si moi, je souhaite donner ces communiquer ces données à un acteur qui va me permettre d'accéder à un service, j'ai le droit de le faire, donc c'est pour ça que. c'est pour ça que l'Europe a imposé ça. Et donc évidemment ça ouvre tout un tas de possibilités dans plein de domaines. Et dans le domaine du crédit ça nous permet en fait avec le consentement de l'utilisateur de récupérer ces données de transaction bancaire comme si nous partagé ces relevés de compte en fait. Et là-dessus on peut faire des analyses beaucoup plus fines que les analyses qui existent aujourd'hui, notamment en France. Et la France étant pour les auditeurs qu'il ne sauf pas un pays très très particulier puisqu'il n'y a pas de crédit de bureau. C'est à dire que dans la plupart des ou la quasi totalité des pays développés, il y a un crédit de bureau, c'est à dire une sorte d'établissement qui stocke des données sur les consommateurs. Un établissement de crédit l'interroge, bah voilà, le crédit de bureau est capable de dire bon mal à cette personne, elle a bien remboursé ces crédits, elle peut le bien séfacture d'électricité, etc. Il n'y a pas de problème vous pouvez le prêter. Donc ça en France ça existe pas, c'est anti constitutionnel, ça a été jugé, anti constitutionnel, ça existe pas. Donc avant l'open banking, la manière dont les décisions de crédits sont prises, c'est basé sur ce qu'on appelle des scores ou sur des mots. Donc c'est à dire, madame la façon que vous voyez, quand vous faites une demande de crédit, on vous pose plein d'informations sur vos questions, par exemple sur votre âge, votre profession, votre type de contrat, votre ancienne t-bankerre, etc. Donc c'est tout un tas de questions, une trentaine de points de données. Derrière sont utilisées par des algorithmes pour calculer à la fin une probabilité de défaut, donc la probabilité que vous avez de ne pas rembourser. Mais ça en fait, ça marche assez mal. Alors ça veut pas dire que les banques gèrent pas le risque en France, les banques gèrent très bien le risque en France, mais elles gèrent très bien le risque. Quand on a un albo qui ne marche pas bien, pour bien gérer le risque, il faut exclure beaucoup de gens, pas prendre de risque. Donc c'est pour ça que les moins de 28 ans, on ne pas de crédit, les célibates, le caté, on ne pas de crédit. Ces scores, sociaux, des mots, ils oubligent en fait, la banque a exclure beaucoup de personnes. Et donc là maintenant avec l'open banking, c'est un changement radical. Parce que l'open banking, c'est des données qui sont très factuelles. On voit, voilà, on retrouve tous les crédits en cours, on retrouve les charges régulières, on peut vérifier si on peut vraiment vérifier factuellement si la personne a la capacité de rembourser son crédit et si la personne a un comportement qui montre qu'elle va plutôt avoir tendance à rembourser son crédit. On évalue beaucoup la capacité de gestionnaire, en fait, de l'utilisateur, si on voit que, voilà, la personne est bien, son découvert, qu'elle paye bien ses mensualités, qu'elle adapte son comportement de consommation en fonction de ses revenus, si elle a des revenus fluctuants. Et ben, c'est une personne qui remboursera bien son crédit. C'est marrant, on a vu pendant le Covid, on a observé qu'il y a plein de profils très appréciés des banques, donc cédéies, etc, qui sont retrouvées en difficulté du fait du cours du Covid, parce qu'ils étaient dans des domaines touchés, qui ont fait des fausses sur leur crédit, là où les frillances, frillances bons gestionnaires ont été bien meilleures, parce que, bah oui, ils ont eu un impact sur leur revenu, mais ils gèrent leur budget, donc ils ont dépensé un peu moins ceci en cela et ils ont sus faire face à leur mensualité. À l'air de liables, on en parlerait un petit peu plus à avec tous les cas d'usage, où on commence à avoir sa développement. On peut se dire que les protections traditionnelles qu'on avait du salariat dans les groupes, etc, vont être encore plus menacées, parce qu'on voit le développement technologique, ou qu'il y a déjà certain amountés d'éreductions d'effectifs, ce genre de choses. Voilà, les choses qui aujourd'hui paraissent être très protégées, ce que ça sera toujours dans 5 ans, 10 ans, 4 ans, c'est pas sûr. Je veux pas être le lois de mauvais augur, mais en tout cas, il y a des transformations de la société, mais ce n'est pas juste un sujet technologique, mon point c'est que ça a vraiment des impacts derrière Sociétal. On mesure pas encore complètement, et aussi sur des métiers qui, je pense, y a 5 ans avant le développement, à lier à exiter déjà, mais avant les LLM, donc totalement de chat de répétés consorts, de manière très grand publique. Je pense qu'il y a certains métiers où on dit, voilà, ça va venir de 20 ans de phantant et c'est sûr et certain. Et aujourd'hui, c'est plus exactement le cas. Donc tout ça est un train un petit peu de se complexifier, et donc c'est d'autant plus difficile, je trouve de faire des projections, parce que quand une banque va au 3, il y a un créé de personne, c'est pas pour quelques mois, c'est plutôt en année, avoir 10 ans d'année pour le créé de mobile. Et donc c'est extrêmement important de bien se correr à l'Octroix, mais ce n'est pas forcément vide. Ouais, ça rejoint un peu ce que je disais de t'alleur sur l'immobilier, c'est-à-dire que nos algodes de décision automatique sur du crédit consaut, sur des remboursements de 4,5 ans, ils vont très bien fonctionner. Après, c'est pas simple de faire. Enfin, c'est plus complexe de faire des productions sur des pronostiques sur 20 ans, 25 ans, etc. Bien sûr. Et c'est là où du coup, l'open banking, je plus en rôle de gain de productivité, faire gagner de la productivité à l'humain. Mais avec un humain, voilà, qui décide, enfin, c'est quand même, l'humain qui décide, et c'est l'humain qui va connaître son client, appelé son client et les valuer. Et à partir de son expertise humaine, donc sur le crédit mobile, on est plutôt sur des gains de productivité que sur vraiment de la décision automatique. Sauf dans des cas, c'est en cas. Éjustement, pour bien comprendre, comment est-ce que Algonne aide là dessus? Parce que, ce que tu viens de dire, je pense que les banques ont aussi fait ce constat. Comment est-ce que vous vous intervenez? Donc j'ai compris que l'open banking, vous avez un accès au données qui sont ouverts. Vous pouvez utiliser ces données là pour vos algorètes, etc. Et qu'est-ce que vous proposez être différenciant par rapport à. et apporter au banque? Parce que je pense que le constat, voilà, il est partagé. Donc, est-ce que vous vous apporter? Oui, le constat est partagé. Alors bon, je crois que la bascule, c'était à peu près, en un demi-use, je dirais, 2021, où vraiment toutes les directions générales des banques, ont compris que l'open banking, elle a été une révolution dans le crédit, et ça a commencé à vraiment bien se développer début 2024. Parce que je fais n'importe la dessus. Je pense qu'il y a beaucoup de banques, qui à l'origine était assez opposée, voire très opposée à ces sujets, parce que ça veut dire très concrètement qu'on les oblige à partager à deux détaplicements, concurrents ou deux acteurs comme vos FinTech, des données de leur propre client. Ouais, bah ça, ça a été une grande complexité, parce qu'effectivement, nos clients, donc nous, on travaille avec tous les groupes bancaires français, exception de banques. Ça a été un gros sujet, parce que souvent, les sociétés spécialisés qui font du crédit à la consommation, elles appartiennent à des groupes bancaires, groupes bancaires qui étaient originellement très opposés, effectivement, à l'open banking. Donc nous, il fallait qu'on convaincre, on a jamais du temps à convaincre les filles spécialisés, puis petit à petit, les filles spécialisés, on convaincuit leur maison de mer, que oui, l'open banking, ça pouvait aussi avoir un intérêt pour eux. Donc aujourd'hui, c'est un peu derrière nous tout ça. Ça fonctionne très bien l'open banking, et je pense que tout le monde a compris l'intérêt, mais il a fallu du temps. Et nous, ce qu'on apporte chez Algo, c'est une agité, c'est le fait qu'on a une expertise technologique très forte, on va très vite. Tu en as beaucoup de données. Parmi nos algos, il y a un score, Open banking, sur nos algos, c'est des algos de décisions, Open banking, dans un, un, un, une des facettes de la décision, c'est un score. Et un score, pour que ce soit efficace, il faut beaucoup de données. Et donc, c'est l'avantage qu'on a, comme on bossait avec tout le monde, c'est qu'on a beaucoup de données pour entraîner nos algos de scoring. Et donc là, l'idée c'est que ça vient se pluguer. Donc par exemple, je suis client de la banque "A", je vais faire une demande de crédit qu'on se saut admettant de 10 000 euros. Cette banque "A" va instruire un monde aussi pour pouvoir me dire, "Monsieur Richard, est-ce que je vous donne ce crédit?" Oui ou non. Et donc, vous, c'est à ce moment-là où il y a un plug avec votre algoritme, avec laquelle la banque travaille, pour analyser mon dossier, donner une décision à la main de la banque qui décide de la suivopage, je ne sais pas. Et ensuite, de revenir avec les clients, c'est comme ça que ça fonctionne. Oui, c'est comme ça que ça fonctionne. Donc, grosse ce modo, si je suis un client, vous êtes incroyable, un crédit dans un mot, oui, dans une société de crédit. À un moment donné, on va vous demander l'accès à vos comptes bancaires. Donc, ça, c'est nous, Algonne, qui allons l'opérer. On va récupérer la donnée, faire tourner nos algorites. Envoyer tous, ça, ça, on appelle ça des analyses algones. Donc, envoyer l'analyse algone à notre, va au financeur, qui va pouvoir prendre sa décision en fonction de cette analyse algone. Et tout ça, ça, l'avantage, c'est que ça se fait en temps réelle, en fait. Ouais, parce que je voulais te demander, oui, c'est la banque qui gagne à la main, mais l'avantage, c'est que ça analyse le dossier médietement. La banque à la main, ça, c'est réglementaire. La banque doit prendre la décision. Nous, on ne peut pas prendre la décision pour elle. C'est le qui engage son argent en sa part. Et oui, oui. Avec le qui engage son argent exactement. Donc, nous, notre expertise, enfin, on est surtout connus pour cette partie-là. Donc, qu'on appelle la gestion du risque crédit, mais en vérité, on s'est fait tout, tout le 3 en fait. Donc, la fraude, la récupération des documents réglementaires, etc., donc en gros, on est capable de faire toute la chaîne d'Octroire. Donc, ça, évidemment, pour les grands établissements financiers, on dépropera toute la chaîne d'Octroire, c'est ce qui gère la chaîne d'Octroire. Et donc, il prenne nobriques. Mais après, pour des clients plus petits, on peut déployer la totalité de la chaîne d'Octroire. Mais l'idée, je comprends, c'est que c'est modulaire. Donc, tu as différents scores et après, tu prends ce que tu as envie. Et c'est intéressant que tu parles de la fraude, parce que ça, on en parle beaucoup en ce moment, parce qu'il y a un grand nombre de cyberattacks, il y a plein de données à proie allemand, nos données à toi et à moi, entre une partie de nos données qui se balade dans la nature, c'est à mon avis très probable. Et donc, on voit beaucoup de fraudes de types, je me fais appelé par un soit disant conseillé, en fait, évidemment, c'est pas inconsé, parce que votre conseillé va pas vous l'appeler pour vous faire faire d'oppérations, jamais. C'est le genre de choses, mais aussi dans le crédit. Je pense qu'il y a aussi beaucoup de fraudes, et vu sur la partie plutôt corporate, j'ai passé récemment chez une banque, un passage de provisionalement, bien, lié un crédit où il y avait été montagré avec la fraude, et puis aussi des clients particuliers, peuvent essayer de, sur les physiques de pès, ce genre de choses, de mettre tout à ça document ou de modifier des documents. Donc ça, c'est un gros sujet aujourd'hui dans les banques. Ouais. Ouais, la fraude, ça a toujours été un gros sujet, et ça allait encore plus à l'heure de l'IA. Ouais, parce que avec l'IA, par exemple, ça allait à l'heure de l'IA, j'arrive face à trouver le balancier, parce que d'un côté, ça permet de mieux détecter la fraude, ça, ça a assez évident. Mais en même temps, il n'a jamais été aussi simple de fraude, parce qu'il n'a jamais été aussi facile de générer tout à tout à tout à tout à tout à tout document, très convaincre, et même de photos, enfin, ça va même sur les sujets d'assurance, etc. Moi, j'ai rencontré, j'ai passé quelques taux en Danemark, et j'ai rencontré le fondateur d'une boîte, justement, qui faisait la détection sur les déclarations d'assurance, pour voir si les photos étaient vrais, les datés, voire oise ont été prises, voire s'il y a lié, etc. C'est aussi de plus en plus simple de bien fraudés, entre guillemées, mais aussi bien sûr. On n'en s'y de pas les gens à le faire, il ne faut pas le faire, mais c'est pas bien. Mais voilà, il y a un peu les deux côtés aujourd'hui, je trouve. Ouais, tout à fait, il y a, ça devient un brave jour. pour lui faire un faux document, c'est sous une simplicité en phantine. C'est là où justement une loi européenne comme l'opène banquine et hyper intéressante, c'est que nous, quand on récupère la donnée du Combe bancaire dans un client, on l'a récupéré directement au prêt de la banque. Donc ça ne peut pas être frauduleux. Ah la source, donc c'est sûr que quand on termes de fraud, la limite. Ouais, ça limite beaucoup et quand il y a des documents, on va vérifier la cohérence avec les documents. Évidemment, on a aussi des algoes de frauds de déclimentaire. On fait ça, ça fait partie de l'Octro, on fait ça plutôt avec des partenaires. On a ça également, mais le simple fait de récupérer la donnée européenne banquine avec tout notre savoir faire frauds sur l'opène banquine parce que nous, on lit les libélés, donc dans les libélés, on va trouver des non-props, on va trouver des choses qu'on peut géolocaliser, on va trouver des bouts de numéro de carte, parfois des bouts de numéro de téléphone. Voilà, en lisant les libélés des transactions bancaires, on peut vérifier que c'est cohérent avec ce qu'on a à par ailleurs. L'accès à des sources de données fiables, l'opène d'attape, pour ça, c'est vraiment, c'est vraiment top, puisque ça permet de limiter fortement la frauds. Alors après, il y a des mafia qui s'organisent évidemment. On sait qu'il y a des mafia qui vont prendre des poves personnes dans la rue comme des sortes de prétements, lors de manger, d'alimenter un compte banquaire. - On appelle les mules? - Ouais, c'est ça. - C'est une vraie personne avec des vraies papiers, mais sauf qu'elle a agi pour le compte de. - C'est ça! - Elle alimentent, enfin voilà, les mafia leur donnent un petit peu d'argent pour que le compte soit hyper propre, qui est un sympand de salaire, un comportement de consommation un peu pré-normal. Et nous, il faut qu'on détecte, nous, il faut qu'on soit capable de détecter ça, donc on a des algo qui vérifie le comportement, en fait, parce que c'est un comportement de compte naturel. Et puis on est capable de flagger, enfin, si. Parce que une mafia qui organise ça, elle va pas faire ça juste pour faire un cri. Elle va faire des crédits dans toutes les banques. Donc ça nous, comme on travaille avec tout le marché, on le voit, et c'est des flags qu'on est capable de signaler ces choses-là. Donc on essaie des plus malins que les fredeurs. - Très bien. Alors, je te propose tout de suite la première section challenge de podcast, ce qui est la section Speed Question, donc le concept, c'est que je vais poser des questions courtes, et tu vas tenter de m'apporter des réponses courtes. Est-ce que tu es prêt? - Bah ouais, écoute. - On va tester ta capacité de synthèse. Première question, le meilleur conseil, on t'est donné dans ta carrière. Ça parlait de mentor tout à l'heure, donc je sais pas si c'est de personne, ou de notre personne, mais le meilleur conseil qu'on t'ai donné. - Bah c'est l'ence-toi avant que rester trop longtemps dans ton entreprise te remover. - Très bien. C'est la même question, un entrepreneur dans la Finitech que tu as de meilleurs. Ou une entrepreneur. - On a beaucoup, hein. - Tu penses peut-être plusieurs, tu? - L'équipe d'aria, Clément Carrier, Vincent Foulyny, l'équipe d'Alman, qui sont dans mon domaine, donc le Châtriot et Guillaume Déloges. - United aussi, qui n'y travaillent pas avec nous, parce qu'ils ont développé leurs propres expertsises, donc ce n'est pas décliant, mais pour autant, je me disais. - J'ai reçu quelqu'un de United City, donc Mévacortoie, qui est la patronne de Délio, ce pas qui a été où il y a eu une opération de rapprochement avec United. Donc il y a un épisode bientôt avec. - Très bien. Une idée reçue sur le crédit que tu n'aimes pas. Tu voudrais dénoncer. - C'est la situation systématique entre crédit et sur embêtement, où entre crédit et consommation irresponsable, c'est pas la réidité. - Ton plus grand apprentissage depuis que tu as lancé la boîte. - Là, je prends énormément sur LIA et avec LIA, mais c'est très récent, mais je passe en temps infinie, tout mon temps libre, je le passe avec des agents liats pour bien comprendre. - Oui, probablement la plus grande révolution que j'ai l'éclique de Mali, donc très riche sur un apprentissage. - D'un arcaition de cette partie, elle est sur LIA. Est-ce que LIA s'a de fasciné ou s'a de fait peur? - Ouais, ça me fascine, mais je suis comme ça. Une nouvelle technologie va toujours me fasciner. Et même les réseaux sociaux que je déteste aujourd'hui, je suis très très critique envers les réseaux sociaux, que je n'utilise pas du tout, et je les entère dis à mes enfants. - Ah, c'est pour ça qu'ils ont quel âge? - Ils ont 13 et après, il y a 2 jumelles de 11. - Ça va, ils sont jeunes. - Jusqu'à 18, ils sont encore jeunes. - Ah, 18, t'es dur. - Ah ouais, non, c'est mort. - T'es dur? - Je suis un réseau sociaux, j'ai une vision prénégative. - Même l'intid. - Tu détest un créateur lintid, tu sais. - Ah non, l'intid, ben lintid, oui, je l'utilise pour le pro, mais c'est le seul que j'utilise et sur vocation. Et non, non, on va les réseaux sociaux. Le monde dans lequel on vit est un peu particulier, quand même, enfin, ça a changé. Et je pense que les réseaux sociaux, il y a une part de responsabilité importante là-dedans. Donc, j'ai été enthousiaste sur les réseaux sociaux, et je ne suis pas du tout aujourd'hui. L'IA sera peut-être pareil, mais non, aujourd'hui, je suis complètement fascinée et heureux de voir ça de mon vie, parce que je ne j'aurais jamais cru voir ça de mon vie. Vient-moi en fait qu'il y a une révolution technologique j'attends toujours la suivante. Donc, je les conque, les révolutions technologiques que j'ai vécues, je les comptes et je me dis, "C'est-à-dire quoi la prochaine?" - C'est-à-dire les costauds, quand même. - C'est-à-dire les costauds. Il y en a rien d'autre, quand même. Je suis vis-à-mense jeune encore pour vivre une autre, je pense. Mais ça-là, elle est très, très costaud. Donc, on a commencé à les voquer, donc on a parlé des principaux produits, on a parlé de l'openment qui. On comprend un petit peu un petit peu mieux cette écosystème, mais puis comment vous vous intervraider. Maintenant, parlons de cette directive. Ce qui est effectivement à bien changer, en certainembre de choses, elle vient d'avantage encadrer certains produits et t'as parlé notamment du fait qu'elle vient mettre dans le scope du crédit consommation le fameux Binopayleteur, dont on a qu'on a évoqué un début d'épisode qui ne l'était pas jusqu'à avant. Il y a un ça, qui va nous prédenter. Mais donc, ma question, c'est, est-ce que tu peux nous présenter un petit peu ça et puis surtout, quel est l'impact pour le consommateur à la fin et puis pour les bancs aussi, parce que derrière ces réglementations, il y a plein de choses à mettre en place, et j'imagine que vous assistez les bancs qu'elle fait. - Tout à fait. Donc, oui, cette nouvelle réglementation, elle est pensée pour protéger le consommateur. C'est vraiment une réglementation qui vise à protéger le consommateur, notamment du surendettement. Donc, le BNPL a explosé, et. parce que c'est un super produit, et ça a posé un certain nombre de problèmes en angleterre, dans les pays nordiques, etc. Prohème de surendettement. Donc, pour moi, c'est une bonne chose, c'est normal, qui rentre dans le champ du crédit et la consommation, parce que c'est un crédit, c'est une forme de crédit, donc il faut que ce soit encadré. Il y a plein de choses dans la TCC de. Nous, ce qui nous intéresse le plus chez Algonne, c'est vraiment le renforcement de la Forde-Mitier-SSS-MAN de ton anglais. Donc, la partie analyse de solvabilité, ça s'est renforcée, et notamment, il y a l'obligation aujourd'hui. Alors, il y a un principe de proportionnalité, donc ça dépend des montants, ça dépend d'un certain nombre de choses. Mais l'idée, c'est quand même de s'assurer, en fait, des charges régulières de l'emprunter, parce que aujourd'hui, en France, comme je vous ai tout à l'heure, on est sur des scores sociodémographiques. Toutes la partie expensise, donc, des penses régulières. C'est une partie qui est gérée de manière déclarative. Donc, ça, voilà, c'est fini du coècle, de la répètre banquine, mais avant, c'était assez facile, et je pense que beaucoup va. En tout ceci, on a mesuré que beaucoup de gens le faisaient, un plus de la moitié des gens le faisaient. - Avec un moment. - Oui, on l'a. - C'est pas 5%? - Non, non, bah, oui. À partir du moment où ça se sait, qu'en fait, c'est que du déclaratif, on nous demande nos crédits en cours, mais c'est que du déclaratif, c'est pas vérifiable. Il n'y a pas de crédit de bureau, donc la banque ne peut pas vérifier. Donc, on va être la banque, elle s'appuie sur quelque chose, ce qui était purement déclaratif, qui pouvait être. pouvait et qui était souvent complètement faux. - Même si c'est très n'est ce qui est de le faire. Je dis notamment pour le crédit mobilier. C'est très à ce qu'il le fait. On parle de crédit qu'on s'aut bien le palétaire, mais attention à ce que vous faites. - Non, mais bien sûr, il faut surtout pas le faire. Le problème, c'est que le bièvre, c'est que les règles, elles ont été un peu conçues, en prenant en compte le fait que des gens trichent, donc du coup, si on triche pas, on peut être un peu pénalisé par ces règles. Mais enfin, ça, c'est. Une façon de tout ça, c'est fini, c'est derrière nous. Dans le cas du crédit hymau, c'était quand même déjà plus difficile, parce que dans le cas du crédit hymau, il y a quand même le rôle de vêtre compte qu'elle m'a demandé. Et donc, voilà, il y a un conseiller bancaire qui peut se débile de tes. - Et les garantines, nous avons les cautionnements, les reconnaises de cautionnement ou. - Peuf voir. - Mais sur le crédit hymau, sur le crédit qu'on s'aupar, donc c'est quasiment indétecable. - C'est indétecable, parce qu'on ne demande pas les. mais on le vêt de compte à chaque. Enfin, c'était indétecable. Ça ne faisait pas du problème. Aujourd'hui, ça devient obligatoire de vérifier en fait les charges. Et donc c'est ça qui rend de facto l'open banking obligatoire. Si on oublie le principe de proportionnité, donc le principe de proportionnité, il dit notamment que dans le cas du BNPL, le BN banking est pas forcément obligatoire, parce qu'on est sur des petits montants, donc même si au-delà de 200 euros, le BNPL est du crédit de la consommation, le principe de proportionnité fait que. je sais pas pour 300, 400, 500 euros, il n'y pas forcément. On peut continuer, enfin, les acteurs peuvent continuer à travailler avec du décarratif. Par contre, quand on arrive sur des montants, on se rend autour de 1000 euros, là l'open banking devient des factos obligatoires. Parce que je te complète dessus, mais la crainte les dîmes que j'avais vu, la dessus de la part débank traditionnelle, me aussi des vecteurs spécialisés, c'est-à-dire qu'on comprend le besoin d'avantage un cadré, parce qu'on essaie d'un situation effectivement, c'était un peu le farouais, c'est un parti qui pouvait prendre l'importe quel produit BNPL et le terrain d'être. Et donc on comprend tout à fait ça, mais le gros avantage de ce produit-là, il pour les clients aussi. C'est la simplicité, c'est le fait que c'est immédiat, c'est simple. Et donc il faut trouver un équilibre entre garder cette simplicité, tout en l'enquant d'en mieux. Et c'est là où, je pense, c'est très difficile, notamment pour une bank traditionnelle avec des processes lourds, du légacyaïtique, etc. D'aller trouver une solution pour faire quelque chose de très fluide. Ouais, c'est ça, c'est exactement ça le sujet, hein. C'est. il y a eu un peu une levée de boucliers, parce que effectivement, aujourd'hui, BNPL, c'est fluide dans le sens où on rend juste son numéro de carte bleu pour ce motot. Mais ça veut dire que l'assessment de gros son motot, il est que fait sur le type de carte, parce que c'est une vis-à-première, machin, la bank qui aimait la carte, et puis des informations de declarative, qui au final peuvent être complètement enfauses, c'est pas très. C'est pas satisfait. Oui, ouais, c'est pas satisfait. Et en fait, ce qu'il faut comprendre aussi, et ça, moi, c'est ma conviction, c'est que l'open banking aujourd'hui peut être encore. Enfin, ouais, encore vu à juste une titre en particulier par les acteurs du BNPL, comme un frein à l'adoption,. comme un ralentissement du parcours, mais en vérité, c'est déjà plus le cas. C'est-à-dire que faire de l'open banking aujourd'hui, c'est aussi simple que faire un pépin. Moi, je préfère faire de l'open banking, puis rentrer mon numéro de carte bleue. Enfin, je utilise un logiciel pour ça que ça me le dache l'aide. Je le rentre assez facilement mon numéro de carte bleue, mais c'est quand même pénible. Alors que l'open banking, c'est tout en app tuable. Donc, je suis sur mon téléphone, je choisis ma banque, je s'abascule dans mon app bancaire, et je donne mon autorisation comme quand je fais un pépin. Donc, en fait, c'est déjà hyper simple. C'est peut-être jugé par certaines personnes comme assez intrusifs, mais ça va aller de deux moins en moins parce que les gens vont s'habituer. Et donc, moi, je suis persuadé que ce sera vraiment systématique. Il comprit dans le BNPL, partir du moment où ce sera plus du tout un frein à l'adoption. Quand les gens seront habitués à le faire et seront rendus compte, qu'en fait, c'est ultra simple. Ils le feront. Et il y a même aussi des sociétés qui font du BNPL, comme Flora, Alma, Coffee, DisuOtre, et ils peuvent aussi faire des applications. Ils peuvent très bien faire une app dans lequel on connecte ces comptes avec l'openbanking une bonne fois pour tout. Et après, voilà, la solvabilité peut être faite de manière minutieuse et responsable. Et typiquement, moi, c'est quand j'utilise du BNPL où souvent, je le fais avec Pépal. C'est exactement ça. J'ai Pépal me connaît. J'ai mon application Pépal. J'ai rentré un certain nombre de informations. J'ai connucté mes comptes de bancaire, etc. d'en Pépal. Pépal me connaît. Du coup, quand je paie avec Pépal, il me propose systématiquement de payer en quatre fois. Donc, il y a plein de manières, en fait, d'intégrer de manière. enfin, il y a plein de manières de faire. La solvabilité minutieuse demandée par la réglementation dans le PNPL. C'est juste que ça va prendre un peu plus de temps que sur le crédit à la consommation, le temps que les gens s'habitument, mais ça, ça va en finir à pas le faire. Et comment vous intervenez là dessus? Qu'est-ce que vous appartez sur cette partie? Pour la partie BNPL? Oui. Sur la partie BNPL, effectivement, donc les acteurs du BNPL sont des clients d'algones. Il faut savoir que le BNPL, c'est pas toujours trois, quatre fois. Ça peut être 10 fois, 12 fois. Et il faut beaucoup. Voilà, on ne peut pas se passer de. Enfin, si on se passe de l'open banking, il y a des. Enfin, c'est une grosse prise de risque. Ça ne marche pas quoi. Sur des durées comme ça. Donc là, ils vont utiliser l'algone sur ce durée-là. Et puis après, sinon, il y a la logique de rattrapage. C'est-à-dire quelqu'un, par exemple, qui a une carte. Je ne sais pas si t'es de banque, mais il y a certaines banques qui sont malvues des acteurs du BNPL. Donc, si on a une carte bancaire, si on met une carte bancaire de cette banque-là, on va être refusée. Donc là, du coup, plutôt que de refuser, ils vont proposer l'open banking avec Algonne pour rattraper le client. Tu ne vas pas prendre un truc. Je ne sais pas que tu ne vas pas donner l'ennon, mais je ne sais pas. Ouais, il faut que je fasse gaffe, parce que ça ira que j'ai tendance à donner l'ennon. Mais bon, je ne vais pas te cuisiner. Je ne vais pas te cuisiner. Très bien. Je te remonte ce qu'on passe à la section vraie et faux avant de s'aventer, tout doucement vers la fin du podcast. Je vais te donner un sainte-en-de-la-sertion. Et puis, tu vas me dire si d'après toi, c'est vrai ou c'est faux? C'est vrai. A laissé partie, l'accès au crédit va devenir plus difficile avec la nouvelle directive, on t'en a parlé. Faut. Les banques ne sont pas prêtes pour cette directive. Oui, un peu vrais quand même. C'est bien, la pensionnette, c'est bien bien. On peut faire un scoring fiable, donc trois de crédit, uniquement avec l'adonnette de l'open banking. Ah, ça c'est vrai. Le scoring bancaire traditionnel, ou plus largement le processus, donc trois bancaires traditionnels et obsolète aujourd'hui en 2016. En France, oui l'observate. L'open banking favorise un inclusion financière. Tu te l'as un petit peu évoqué. Ah, c'est complètement vrai. Ce raison de vie, on va y avoir. Est-ce que la nouvelle directive va permettre de réduire la fraude? Indirectement, oui, parce que l'impose l'open banking qui est un énorme réducteur de fraude. Il est d'un air question. Est-ce que d'après toi, en soréur de voir un crédit y compris pour le crédit immobilier qui est à 100% ou quasi 100% automatisé à terme? Sur le crédit qu'on saut et les formes simples de crédit immobilier sur du crédit immocomplex, ou du rachat crédit, non? Très bien. Avant qu'on aille sur les questions de traditionnels de Funt Podcast, je voudrais qu'on fasse un tiré cap sur Algonne pour. Tu puisses synthétiser un petit peu ce qu'on s'est dit, ce que vous proposez. Donc je te propose un elevator pitch. Tu peux faire que une minute, mais voilà. Sintessez ce que vous proposez, là vous intervenez pour comprendre. Ok, donc, Algonne, donc se s'est écrit en 2018 à Paris, qui opère aujourd'hui dans l'UE, un pays européen, mais qui est une position vraiment forte en France puisqu'on travaille avec la quasi-totalité des préteurs. Donc notre mission rende le crédit plus accessible et plus responsable. Donc on fait ça en fait en mettant à disposition des préteurs, une pays de crédit décisionning, de crédit scoring, qui leur permet de prendre des meilleurs décisions plus efficaces sur la base des données de l'open data. Ça, c'est vraiment le pitch ultra court d'Algonne. Et puis après, en termes de performance, c'est très impressionnant. Parce que surtout en France, si tu attends les chiffres que je vais donner, c'est moyen de France et Spani. Je peux écrire des bureaux en Spine, ce n'est pas très bien non plus. Mais ce qu'on observe en production, c'est à Isoris, c'est-à-dire en prenant avec le préteur, qui prend le même risque, qui peut prêter 40% de crédit en plus. Donc là où il prête à 100% de crédit. Et à 140, c'est énorme. Donc c'est très positif en termes d'intlusion financière. Et à Iso acceptation, c'est-à-dire si la banque elle choisit plutôt de 3-édu de crédit au même nombre de personnes, elle va diviser son risque par 2. Donc il y a vraiment le côté responsable et le côté accessible. Et donc, on a la chance aussi que nos clients, enfin certains de nos clients, en tout cas, parlent publiquement des résultats qui sont avec nous dans la presse. Donc ça permet aussi de corroborer les excellents résultats qu'on a en production avec nos clients. Si on veut te contacter pour en parler, c'est quoi le plus simple? C'est LinkedIn, tu veux donner un mail? Oui, c'est [email protected]. Je mettrai sans description. Oui, LinkedIn, je suis très responsive aussi sur LinkedIn. Malgré le facté anti-rezo, mais Soft LinkedIn t'as dit. Oui, Soft LinkedIn. Oui, Soft LinkedIn. Oui, Soft LinkedIn. Ah, alors, je l'ai une LinkedIn, j'en ai un usage vraiment purement professionnel. Je ne mettrai jamais rien de perso sur LinkedIn. Ouais, c'est un petit travail. C'est un petit travail. Très bien. Et bien, je mettrai tout ça en description. Comme ça, c'est des personnes intéressées qui nous écoutent. Vous pouvez contacter directement Michael qui vous répondra il la promis. Il répondra à ce petit travail de site. Je vais vous reposer ensuite sur les trois dernières questions traditionnelles du podcast. La première, est-ce que tu peux me recommander un livre qui t'inspirait? Oui, donc moi, je passe beaucoup de temps sur l'intelligence artificielle. Tout le temps, je passe du temps pro et puis tout le temps perso sur le sujet d'agentique. Comment on embrasse, en fait, liat chez Algonne. Le temps que j'ai pour lire, je pense que c'est celui-là. Il y a cointelligence des tannemoliques qui est assez intéressant. Qu'est-ce qu'on n'est pas? Je vais regarder. Oui, je crois qu'il commence à être assez connu. Ça date de 2024, mais c'est un sujet qui m'intéresse vraiment. En gros, c'est comment on travaille avec l'intelligence artificielle. Donc, c'est pas catastrophique, pas catastrophiste. En mode, il y a un remplacé l'humain, mais c'est plutôt comment travailler avec l'IA. Ça résonne beaucoup avec mes expérimentations, c'est-à-dire que l'IA. Elle fait des choses magnifiquement bien. Il y a des choses qui ne s'est pas ferme. Il faut pratiquer, faut travailler avec elle. Pour la comprendre, la connaître, connaître ses limites et apprendre à bien travailler avec elle. Mais nous, on la déploie vraiment dans tous les métiers. On la teste sur tous les métiers et avec des résultats qui sont impressionnés. Il Il y a beaucoup de choses qu'elle ne connaît pas encore. Mais qu'elle connaît très vite, je pense. - Oui, pas ça. - Et c'est où ça va s'arrêter. C'est là où. Vous voyez qu'on est déjà sur des trucs que j'imagine n'est pas possible. Je me dis, "Bah, ouais, où ça va s'arrêter?" Et en tout cas, je pense que c'est vraiment important pour chacun d'entre nous de vraiment apprendre à travailler avec l'IA. Parce que ça va devenir indispensable. Je suis assez d'accord. C'est un peu ma philosophie. Donc moi aussi, évidemment, je me suis. Je me suis beaucoup mis et je pense. Il y a plein de visions catastrophiques, etc. Oui, ça peut faire peur. Je comprends tout à fait. Mais le bon moyen de prendre la chose, c'est de s'y mettre. Et justement, être comprendre comment on peut être compatible et complémentaire. Tu parles de complémentarité d'associer. C'est un petit peu le même sujet. Et comment on peut utiliser l'IA pour booster notre travail, pour être productif, ou que çaige l'ancée des business. Et je pense que c'est ça parce que là où ça peut faire peur, c'est effectivement, si on se dit, "Bah, moi, je ne regarde pas, ça me concerne pas. Je continue à faire quand d'habitude." Et là, effectivement, je risque d'avoir un problème dans les prochaines années. Parce que si je tiens pas compte de quelque chose qui est un train de révoler ce uni, je renompe de boulot. Ça peut effectivement compliquer. Et je te rejoins sur l'excitation. Je suis content d'être de vivre à ça. Finalement, et effectivement, il y a des choses que je ne vaut plus vite que ce que je pensais. C'est excitant. Et quand on voit le développement sur les dernières années, qu'est-ce qui va se passer des septembre 30? C'est ça qui est dingue. Est-ce que ça va se rire un plateau, ça va s'arrêter ou est-ce que ça va continuer? Oui. Et puis, je renvoie pour les auditeurs qui sont assez par ce sujet. Je mettrai un description à un épisode justement qu'on a fait sur l'IAB. L'IA dans la banque en l'occurrence. Je me traînerai ça en description pour comprendre qu'est-ce que j'as possible et puis se verquant on va y gagner. Deuxième question, quel conseil tu pourrais te donner si tu as un pouvoir magique qui te permettez de revenir à l'arrière de 10 à 15. Qu'est-ce que tu dirais à Michael? Je pense que je me posais déjà la question de me lancer dans notre prenant arrière. Donc je pense que je m'encourage ré à le faire tout en me dire. Plutôt. Ça va pas être un long fleuve tranquillant. Je pense que je l'ai fait au bon moment. J'aimerais bien avoir 45 ans être un peu plus jeune. C'est un peu plaisir. J'ai 31 ans, je me dis la même chose. J'en ai déjà vu un nouveau 20 ans. Il y a un vrai truc dans les 40-45. On réalise que tous les rêves qu'on a, il y en a qui commencent à devenir plus possible. Je trouve qu'avant 40 ans on peut se dire tout ce dont j'ai toujours rêvé. Tous mes rêves restent faisables. C'est que c'est une question de choix et il y a un âge où on se dit "il y a certains rêves." Les rêves y est haut. Côté sportif. Je sais pas, je suis pas un grand sportif. Mais quand même quelques activités que j'aime bien et dans lequel j'en avais bien être bon. Et je pense que ça sert. Ça va être compliqué. - Non, mais du coup le conseil, ça serait de te lancer. - Ça me lancé, voilà, me prévenir aussi que c'est pas un long Fluff tranquille qui va y avoir des moments difficiles mais que ça va être, mais que ça va que ça vaut de ralapène, que ça vaut de ralapène. Et puis après, aussi malierter, évidemment, sur les erreurs que j'ai fait, notamment le côté, peut-être que chez Algon, on a un peu trop été dans le côté bouliche avant l'explosion de la bulle, donc avant la guerre en Ukraine, la montée de l'inflation et la montée des taux d'entérêbre, il y a une vraie boule de l'entrepreneuria. Et donc, ouais, on était peut-être un peu trop là dedans, un peu trop dans le monde de l'argent facile, des recrutements un peu trop trop de recrutement trop vite, etc. Donc ça, je pense que c'était une erreur et probablement que je me l'erterai sur le fait de toujours bien garder les petits surterres, de rester prudents, de ne pas prendre trop de risques, enfin, d'en prendre quand même parce que sinon, on réussit pas à s'en prendre les risques, mais de voir de garder les petits surterres. Merci pour ça, pour ce partage et puis la très bonne question, est-ce que tu peux me recommander à un invité que tu voudrais que j'invite dans le podcast, et idéalement, avec lequel tu peux mettre en relation? Ouais, peut-être que les mancarriers de Daryen, c'est une très belle fine tech sur un sujet complexe, donc moi je trouve ça assez impressionnante ce qu'ils ont réussi à construire, voilà, où pas mal d'autres ont échoué, parce que c'est quand même un sujet qui est passant, c'est un financement des entreprises pour être très global. Donc ouais, il y a une belle fine tech, après, il y a beaucoup de gens, je pense, qui aurait beaucoup de valeur à apporter dans le podcast, donc selon le passage, si tu veux un domaine particulier, tu ne diras pas, si tu vis aussi une fine tech particulière ou on est habillissement financier particulier, je peux aider, je vais quand même quelques connexions depuis le temps. C'est sympa, mais écoute merci, je prends la roca, j'ai regardé ce qu'ils font. Merci beaucoup pour cet échange, Michael, la dernière question que j'aurais pour toi, c'est ce qu'il y a un sujet qu'on n'a pas évoqué que tu aimerais adresser ou un message que tu voudrais partager avec les auditeurs du podcast. Moi, je trouve qu'on n'a pas beaucoup parlé d'y-a au final, par rapport à. C'était pas le. C'était pas le thème pré-oétane notre échange, mais vas-y, tu peux partager un dans la message sur lui, c'est-à-dire. Enfin ouais, c'est sûr, non, c'est vrai qu'on n'a. Il ne trouve pas tant par avec ça par rapport à l'importance du truc, mais par contre, les messages ont les a passé un autre n'autamment. Enfin, un message important, c'est ce que tu disais toi, que dit d'ailleurs le livre que j'ai recommandé, c'est effectivement la nécessité de s'y mettre, de l'embrasser, de pas le voir comme un danger, mais de le voir comme une opportunité, comme une aide, et puis passer du temps avec ces outilats pour comprendre comment ça m'est l'aéoré en travaillant avec. Donc ça, je pense que c'est un message, c'est bien au-delà d'Algo, mais c'est un message qui est vraiment important, moi, je ne passe vraiment beaucoup de temps, et c'est game-changing en termes de productivité, et j'ai fait des mesures sur des gains de productivité. - Et alors ça donne quoi? - Ben, la mesure que j'ai fait, je l'ai fait sur du code développement logiciel, que mon étude origine. Donc en pure vibe-coding, je suis à fois 40, je vais 40 minutes, mais ça s'est qu'il va de coding, et en fait, c'est pas ce qu'il faut faire, c'est comme ça que j'ai commencé, mais il faut quand même, il faut relire ce qu'est fait, il faut maîtriser l'architecture, etc. Mais je pense que du coup, c'est plus dur, ça ne va pas dire qu'il faut plus savoir coder. - Non, non, non, pas pas, aujourd'hui, non, clairement pas. Du vibe-coding, ça fait vraiment du code dégueulasse, et l'IA elle-même, elle arrive plus, au bout d'un mois, elle arrive plus à modifier en vibe-coding, parce que ce sont des trucs tellement du spaghetti qu'elle y comprend plus rien, et elle est engaillère. Donc ça, ça ne marche pas. Et d'ailleurs, je trouve que, enfin, sur LinkedIn, on voit beaucoup de choses qui me marrent vraiment, ça me donne le sentiment que les gens qui écrivent, on ne pas beaucoup essayer quand même, parce que je vois qu'il y a beaucoup de choses qui me paraissent par réaliste du tout. Mais par contre, bien utilisé, enfin, c'est incroyable, c'est, peut avoir une vraie discussion de collègues à collègues, une discussion technique avec ton collègue, enfin moi, j'en ai 5, des clôtres codes qui bossent pour moi, un qui merge le travail des 4 autres, et puis donc 4 qui travaillent vraiment opérationnellement avec moi. Et ouais, c'est vraiment comme un collègue, mais extrêmement bon, qui est bien meilleur qu'un humain pour plein de choses, mais qui n'a pas de sens commun. Donc, qui fait des choses un peu bizarre, des évidences qui ne voient pas toujours surveiller, relire ce qu'il fait, le drive-et aussi, notamment sur les choix d'architecture extra. Donc non, aujourd'hui, ça reste important d'être un bon développeur ou un bon architecte pour faire du bon code avec Oliah. Et après, demain, bah demain, ça a la question se pose quand même, parce que si il arrive au niveau dans un site haut humain, on pourrait très bien imaginer que des profils non-techniques interagissent avec Lilla comme aujourd'hui un profil non-technique, interagient avec un site haut. Donc, on sait pas où ça va s'arrêter, mais aujourd'hui, clairement, très, très utile, mais pas autodobes. - Très bien. Mais quoi, il faudra qu'on fasse un épisode pour voir où on s'en est, que les agents y appellent. - Ouais, ou que vous êtes de nouvelles de la production. - Je pense que je pense que la capacité de coder avec l'ode-code, quand même. Pour moi, c'est une vraie révolution, enfin, ce qu'a fait anthropique. Parce que moi, ça fait des années que je manipule Lilla sur plein de sujets. Mais là, il y a un vrai gap quand même avec l'ode-code, les dernières versions de l'ode-code. C'est vraiment quelque chose. - Très bien. Et bien écoute, merci beaucoup pour cet échange, Michaël. Je te dis à très bientôt et à tous les auditeurs. - Merci beaucoup. - Salut. - Salut. - Merci de m'avoir écouté jusqu'au bout. Si tu as arrivé jusqu'au bout, c'est que tu fais partie de mes plus fidèles auditeurs. Alors, je te dis un grand merci. Avant de partir, je te donne deux tout doux. D'abord, si tu as aimé cette épisode, laisse-moi un avis 5 étoiles sur ton application de podcasts préféré. Ça m'aide vraiment à faire grandir le podcast et à te proposer un contenu toujours plus qualitatif. Ensuite, partage cette épisode à au moins 3 personnes de ton entourage qui sont intéressées par le monde de la finance, ou qui ont besoin de s'y intéresser pour mieux comprendre le monde qui les entoure. Pour me contacter et accéder encore plus de contenu, tu peux me retrouver sur LinkedIn. Je publie chaque semaine de posts qui décrypent l'actualité financière. Tu peux aussi t'abonner gratuitement à mine de nos éteurs mensuels publiés sur K.S.M.D. Je te dis à bientôt pour un prochain épisode.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Michael Digan, CEO et co-fondateur d’Algohen, une fintech française créée en 2018, vise à rendre le crédit plus accessible et responsable via l’open banking et l’open data.
  2. Son parcours
  3. L’association avec son co-fondateur Paul repose sur des compétences complémentaires et une confiance mutuelle, essentielles à la réussite.
  4. Les grandes familles de crédit sont
  5. Le crédit à la consommation est souvent décrié en France par manque d’éducation financière, mais peut être un outil positif si bien encadré.
  6. Algohen s’est accroché à la vision de l’open banking malgré un démarrage lent, convaincu de son potentiel révolutionnaire pour la décision de crédit.

Summary:

L’épisode d’Insight Banking reçoit Michael Digan, CEO d’Algohen, fintech spécialisée dans le crédit via l’open banking. Après des études d’ingénieur et une carrière chez Axway puis Dassault Systèmes, Michael a développé une application iPhone (GPS4Cam) qui lui a montré que l’entrepreneuriat était possible. Il insiste sur l’importance de trouver le bon associé, avec des compétences complémentaires et une confiance solide.

Avec son co-fondateur Paul, ils ont choisi de se lancer dans le crédit après avoir exploré plusieurs idées, notamment grâce à l’expertise de Paul et à l’expérience du père de Michael dans le crédit à la consommation. Leur mission : rendre le crédit plus accessible (notamment pour les profils précaires comme les CDD ou les jeunes) et plus responsable, en évitant le surendettement. Michael dresse un panorama des crédits : immobilier, consommation, entreprises et « Buy Now Pay Later ».

Il souligne que le crédit à la consommation est souvent mal perçu en France par manque d’éducation financière, mais qu’il peut être un levier économique s’il est bien utilisé. Algohen a persévéré malgré les lenteurs de l’open banking, convaincu que cette technologie révolutionnera la décision de crédit.

FAQs

Insight Banking est un podcast animé par Richard Michaud qui partage sa passion pour la finance et donne la parole à des acteurs du secteur aux parcours inspirants.

Michael Digan est le CEO et co-fondateur d'Algohen, une fintech française spécialisée dans l'utilisation d'algorithmes pour le crédit, fondée en 2018.

Après des études d'ingénieur, il a travaillé comme développeur chez Axway, puis chez Dassault Systèmes où il dirigeait la R&D de Catia, avant de se lancer dans l'entrepreneuriat.

L'open banking permet d'accéder aux données bancaires des clients pour automatiser et améliorer la décision de crédit, rendant le crédit plus accessible et responsable.

Les grandes familles de crédit sont le crédit immobilier, le crédit à la consommation, le crédit aux entreprises, et le Buy Now Pay Later, qui est une forme de crédit à la consommation.

C'est culturel et lié à un manque d'éducation financière : beaucoup ne comprennent pas son mécanisme, mais il peut être un outil de développement économique et personnel s'il est utilisé de manière responsable.

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