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Managers en crise, salariés à bout : la santé mentale, l’angle mort qui coûte cher aux entreprises | Pierre-Etienne Bidon - Moka Care

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Managers en crise, salariés à bout : la santé mentale, l’angle mort qui coûte cher aux entreprises | Pierre-Etienne Bidon - Moka Care

La transcription aborde la crise de la santé mentale au travail et dans la société, marquée par son passage d'un tabou à une cause nationale. Elle souligne l'impact délétère de l'hyperconnexion, où les individus, notamment les jeunes, passent des heures sur les écrans sans en avoir conscience, et des réseaux sociaux qui nourrissent une comparaison sociale permanente et une perte de confiance en soi. L'intelligence artificielle, bien que présentée comme un levier de productivité, pourrait en réalité supprimer des tâches offrant une respiration psychologique et accroître l'anxiété. Face à cela, l'interview promeut une approche préventive et positive de la santé mentale, s'inspirant du monde du sport pour apprendre à se connaître, à écouter les signaux d'alerte du corps et à privilégier des activités génératrices de satisfaction durable (sérotonine) plutôt que de plaisirs immédiats (dopamine). L'éducation est identifiée comme un levier critique pour développer cette hygiène mentale dès le plus jeune âge.

Transcription

12731 Words, 72598 Characters

French
Tu mets des adolescents dans une pièce fermée, tu leur mette-t-il toi contre les mains, tu leur demandes combien t'as pensé passer de temps sur tipe-toc, ils répondent 27 minutes alors qu'ils ont passé 2h23. Et j'ai pas le temps pour moi c'est la phrase, une des phrases les plus horrible qui existent parce que ça veut dire que tu subies ta vie en fait. Et est-ce que c'est rentable de s'occuper, de la santé mentale de ces salariés? Ou alors, question compliquée, vous avez 4 heures. C'est qu'il y a le club des 207, notre succès en dehors avant 7 ans. Tu leur demandes le jour de leur année, hercères de 26 ans, ce qui sont profondément heureux. Demain, il n'y a plus aucun manature. La flexibilité du droit du travail, elle n'est pas là. C'est-à-dire que si tu souhaites te séparer de quelqu'un, c'est extrêmement compliqué en France. L'utopie selon laquelle t'arrive à complètement changer la société et à faire en sorte qu'est-ce qu'on est en train d'observer, bah demain ça s'arrête, je sais pas si je te crois. C'est un chiffre qui l'écrit peut-être votre quotidien. Aujourd'hui, en France, 1/4/3 présente les signes d'une santé mentale dégradée. La boule au vent du dimanche soir, la charge mentale. Ce n'est plus un sujet tabou, c'est une réalité de masse dans un monde où, pour beaucoup, le travail n'est plus la priorité numéro 1. Chris du Covid, hyper-connection, sollicitation continue des réseaux sociaux, addictions aux intelligences artificielles. Entrez dans le monde du travail aujourd'hui, n'a rien à voir avec il y a seulement 10 ans. Alors, comment on est-on arrivé là? Comment protéger les individus sont paralysés les entreprises? La santé mentale était la nouvelle grande cause ou une remise en question de la valeur travail. Pour un débat de Jacob, Pierre Etienne Bidon, fondateur de Moqaker. Bienvenue dans Beyond Work & Life, je suis Benjamin Sushar, co-fondateur et directeur général de Work Life. Allez, c'est parti! Les employeurs révolutionnent l'organisation du travail en intégrant le sport dans les planions. - Est-ce que pensez-vous du travail féminin? - On doit pas travailler. Les personnes qui aient d'un proche handicapé ou malade, auront des ormes et droits à encourager rémunérés. - Aujourd'hui, les gens n'ont pas envie d'aller travailler. Je suis désolé de le lire. - Je travaille avec ça, mais ils ont trop. Ils veulent simplement des gens qui sont prêts à travailler. - Ca goulait, vétue de noir, depuis le début de la contestation contre le projet de loi travail. - "Some jobs will go away." "I think I hope everyone will do the little of the much better life." - Aujourd'hui, Pierre Etienne, c'est lui, Benjamin. - Avant de plonger dans le livre du sujet, j'aimerais qu'on comprenne ce qui t'aanné toi, personnellement, à créer moquecaire. - Ecoute, il y a deux principaux éléments. Le premier, c'est un envie assez folle de travailler avec la personne qui est mon associe aujourd'hui, qui s'appelle Guillaume de Guillaume, qui est quelqu'un à la fois brillant, avec qui je collabore et je passe des moments à Nico depuis maintenant un peu plus de 10 ans. Et la deuxième, c'était quand je crie moque à un peu plus de 5 ans, j'avais 28 ans, et à commencer à naître en moi une espèce d'envie, à la fois, en goissant, t'es en même temps obsessionnel de laisser une marque qui était importante pour moi dans le monde. Et c'est apparu assez naturellement le sujet de la santé mentale. À l'époque, c'était très très tabou. Et en fait, j'avais un père qui a été attendu de ma dimension, donc je sais que c'est un sujet sur lequel j'avais envie de laisser un avion après. - Quand tu cries moqueens, tu viens des cabinets de conseil les plus précis, et en tout dit, en fait, je pensais que t'étais bon, c'est quoi ce di-stoire? - Ecoute, c'est une petite anecdote effectivement, qui est assez intéressante, c'est à l'époque, donc pour ce recitur, on est en fin 2019, début 2020, je pose ma démission de ce cabinet de conseil, il y a un associé avec qui je m'en rendais extrêmement bien, en notre avis très longtemps ensemble. Il me dit " Pourquoi tu as travaillé là-dessus? En fait, t'étais bon quoi? Et pourquoi tu cries pas une fintech? Pourquoi tu ne vas pas bosser un crypto? Elle est pas qu'on parlait encore du web 3, tu vois, on en parle plus trop bien. Et en fait, c'est assez naturel, la posture qu'il a eu, c'était dire, à l'époque, c'était un sujet qui était très stigmatisé, très tabou, tu vois, quand tu étais un homme, et tu dis que tu as les voir un petit, on désait me attendre tes malades, tes dépressifs, c'est quoi ton problème. Et c'était un sujet qui était peu considéré par les entreprises. Et était très considéré en curatif, quand il y avait un problème, il y avait un burn out, on l'adresse, donc ça n'avait pas trop mesuré, on savait pas trop prévenir, on savait pas anticiper et identifier les situations à risque. Donc plus préventive de santé mentale entreprise. Tu penses que c'était un tabou, ou c'est aussi une vision, une analyse du marché, tu arrives dans un marché quand même assez, ce qu'on dit au niveau des entrepreneurs blous aux chaînes. En fait, tu dois non seulement réussir à vendre une proposition de valeur, mais tu dois aussi faire créer une nouvelle demande en réalité. Et ça, c'est souvent mission impossible pour les entrepreneurs. Écoute, c'est à la fois vrai, et en même temps, tu vois, c'est quand même un problème qui existait, on savait pas trop le qualifier. On n'est pas arrivé avec la création d'une demande, on est arrivé avec une nouvelle réponse, un besoin qui existait déjà. Tu vois, en 2019, il y avait déjà des burn out, en 2019, il y avait déjà des probléatiques de santé mentale, on pourrait en reparler, mais elles ont explosé depuis cinq ans sur plein de sujets, mais ça a existé déjà. Ce qui n'existait pas, c'est le fait d'anticiper, de prévenir. On est arrivé quand ce soit, on conseille ou dans d'autres secteurs, on est arrivé, il y avait un donate, c'est OK, on a personné, partissie-moi comment on fait pour qu'elle revienne bien. On se posait pas trop la question de haut niveau de l'organisation, qu'est-ce qu'on peut faire au niveau de la personne, comment on peut mieux l'outiller pour qu'elle comprenne ses facteurs de santé mentale et comment elle peut en prendre soit au quotidien. Aujourd'hui, c'est une grande cause nationale. Qu'est-ce qu'elle changait? Je pense qu'il y a des choses qu'on changait. Mais si on doit en isoler, il y en a peut-être deux principales. La première, comme tu le disais, le sujet était à vous, il est plus du tout. Et la deuxième grosse chose qui a changé, c'est qu'il y a eu une explosion de ce problème. A plein de niveaux, le premier, en fait, toutes les temps sous-assembre de notre sujet, sont en explosion, que ce soit l'hyperconnexion, les gens passent plus de deux heures et demi sur leurs téléphones. Chaque jour, comment ça faire ce qu'on appelle du multiscreening, ils sont sur internet, clicks, tout en regardant leurs téléphones, tout en répondant à un message like. Donc ça, c'est le premier phénomène. Le deuxième phénomène qu'on observe, c'est des taux de temps, ces suicidaires, qui sont en évolution massive, notamment chez les jeunes populations entre 18 et 25 ans, par les mais aussi à cause des réseaux sociaux. Troisième phénomène qu'on observe, c'est des crises politiques, les géopolitiques à répétition, qui créent une anxiété supplémentaire, et quatrième phénomène, des évolutions technologiques, notamment en télévision artificielle, en partant peut-être, qui font qu'il y ait une incertitude massive sur l'avenir et une accélération sans précédent par rapport à ce qu'on a connu par le passé. On va revenir sur l'ensemble de ces éléments, en effet que tu as listé, mais j'aimerais revenir sur ce que t'as dit à un moment tu as dit, en France, on se casse plus de sa bagniole, que de sa santé mentale. C'est vrai. Aujourd'hui, tu vois sur. quand un voyant qui s'allume sur ta voiture, tout le monde commence à trembler, à flipper, à zéro là, attend le truc qu'il y a en range, l'unit, je vais m'arrêter, je vais regarder ce qui se passe. Quand. tous les trois ans, tous les quatre ans, je sais plus, tu as un sujet de contrôle technique, ou tout ce comme ça. En fait, pour ta santé mentale, t'as des voyants qui s'allume. Tu vois, typiquement, quand tu penses avoir malodo, quand tu as des problèmes de digestion, quand tu as des difficultés à dormir. Tout ça, c'est des signos orange. C'est comme sur ton compteur de vitesse, tu les vois. Pourtant, la majorité des gens, dès qu'ils voient ces signos, ils les ignorent. Ils disent "OK, ouais, mais j'ai malodo, parce qu'en fait, je suis peut-être malacie ou je ne te pas. Non, en fait, si, c'était une succession de signos, comme ça, ça veut dire quelque chose. Pareil, il a métaphore du contrôle technique, elle est bonne. Tu vois, tu as des gens qui se disent "OK, la chute dans un gros job, pendant un an, je vais pas prendre de vacances, je vais se princer, etc, et dès qu'ils arrivent en vacances, un phénomène qu'on voit souvent, le jour 1 des vacances, il commence à avoir des gastro-démalaisies, des angines. Pourquoi? Parce que ton corps a écrit à qu'en fait. Et donc, t'as tiré, t'as tiré, t'as tiré. Et en un moment, ça pète. On n'a pas appris à s'écouter, dire, "Bon, en fait, ça va pas, à accepter les chèques, aussi, c'est une question d'éducation de société". Écoute, je sais pas toi, mais tu vois, moi quand je t'ai aimé, on m'apprenez à me bosser les dents à trois minutes par jour, deux fois par jour, on m'apprenait à fin d'entendre à droite et à gauche quand je travaille à la route, on m'apprenait rarement à identifier ce que c'était qu'une émotion. On le voit beaucoup plus aujourd'hui à l'école. Tu vois. D'ailleurs, tu fais le lien avec le sport. Tu dis que tous les grands sportifs, on coach sportif, on est préparation mentale, il faut finalement avoir la même chose pour réussir en entreprise. En fait, ce qui nous a intéressé avec le sujet du sport, c'est que, quand on est en 2019, qu'on commence à créer mon carré Guillaume, la grosse question qu'on se pose, comment on peut changer de regard sur ce sujet qui est encore un peu tabou. Et tout de suite, à titre personnel, on adore le sport tous les deux, on en fait énormément. Et en fait, ça nous a apparu comme une évidence que le domaine du sport est en domaine dans lequel tu peux réconcilier à la fois une réussite assez exceptionnelle, quelle que soit ton sport. Et justement cette capacité à visualiser les choses, à respirer. Tu vois, les skiers, tu les vois, avant de descendre du supergé, mais en fait, ils sont comme ça, ils sont en train de. Donc ils ont cette capacité que l'être humain, comme toi et moi classique, n'ont pas encore. Et donc, on a tout de suite voulu faire ce parallèle très fort avec le sport. Et aujourd'hui, on a au capital de moccale de les Mathoudis, en toi, du pont, à l'isé cornet. Pourquoi? Parce que justement, ça projette les gens vers ce que chez nous, chez moccale, on appelle un futur désir, on n'est plus dans un monde où la santé mentale, c'est des mal, tu vas pas bien. C'est un monde où, connaît-toi mieux, prends soin de ta santé mentale. Et tu pourras attendre, on a une chose, quelle quelle soit, quelle soit personnelle artistique sportive. Ok, intéressant. Tu parlais de ta l'heure des réseaux sociaux. J'aimerais qu'on y revienne un petit moment, parce que aujourd'hui, t'es le plus beau sur Instagram, t'es le plus performant sur LinkedIn. Il faut que t'es des créateurs de contenu partout autour de toi quand tu es entrepreneur. En fait, les plateformes sacrées une sorte d'insatisfaction chronique, où on se sent finalement assez nul par rapport à tout ce qu'on peut voir de beaux, d'intelligence, d'incroyable. Et finalement, on se demande, est-ce que c'est vrai? ne pas venu créer une sorte d'insatisfaction chronique et des machines à abroyer aussi les gens. - Alors la réponse est si. - Oui. - Notamment il y a une acute assez intéressante qui montre aux US les différences entre des populations de jeunes adolescents qui utilisent Instagram et des populations de jeunes adolescents qui ne utilisent pas Instagram. Tu vois que le taux de pensée suicidaire est multiplié par trois entre la population A et la population B. Et ça, ça montre en fait, il y a deux sujets sur les réseaux sociaux. En lien avec la santé mentale, bien sûr. Le premier c'est hyper connexion, le deuxième c'est la confiance en soi. Si on prend le premier hyper connexion, on ne disait en passepli de deux heures à demi en France par jour sur nos téléphones. En majorité, 92% du temps d'écran, il est sur des réseaux sociaux que ce soit l'intime, la suite métar et tout ce qui va avec. Donc ça c'est le premier point. C'est-à-dire que le temps qu'on dédiait avant à aller faire du support, lire, discuter avec des gens aujourd'hui on ne passe d'arrière un écran. Donc hyper connexion qui a plein d'effets négatifs. Le deuxième c'est le sujet de la confiance en soi. Si on se reprojait, je ne sais pas, je pense un agrand mère, 50 ans en arrière. En fait, quand tu te comparais aux autres, c'est quelque chose qui est très naturel sur les trés mains. Quand tu te comparais aux autres, tu te comparais sur un sac cercle relativement restreant. Tes amis, ta famille potentiellement, les gars de ton village autour d'un rendissement s'habitent à Paris. Aujourd'hui, tu te comparas la planète entière. Et donc nécessairement sur tous les domaines, tu vas trouver quelqu'un qui est plus fort que toi. Et il va être non seulement plus fort que toi, mais tu vas pas le voir dans son entier-té. Tu vas le voir sur une face, mais donc l'idée derrière est de dire cette comparaison avec la planète entière de fait dire, mais en fait, je suis une merde. Enfin vraiment, je n'ai rien pour moi parce que moi, je suis pas super beau, j'ai pas une super voiture, j'ai pas réussi X ce truc. Par contre, je prends confiance de mes échecs et donc je perds confiance en moi progressivement. Donc c'est les deux gros sujets que nous, on étudie beaucoup chez Mokah, la confiance en soi et l'hyperconnexion. On y a avec les réseaux sociaux. Et comment tu fais? Alors à ce moment-là, particulièrement, je l'ai plus jeune. Alors, t'arrêtes les réseaux sociaux? À titre personnel, moi c'est le choix que j'ai fait. J'ai au cas de sociaux à Parlinstein, qui est un réseau social professionnel qui nous sert comme canal d'acquisition marketing. J'ai pas Instagram, mais j'ai pas TikTok, j'ai pas Snap. Je ne suis pas Facebook. Tu penses que tout le monde devrait faire ça? Si personne, oui, c'est une convivation que j'ai, et je porte très fort, la seule limite que je mets à ça, ou en tout cas, cavelle que je mettrai, c'est que moi, je me rendais compte que ces réseaux ne m'apportaient aucun plaisir. Tu vois, je ne sortais pas de ma demi heure de consultation, disons-moi, il y a un truc à changer. Alors que je sort de ma bière avec un pot ou de ma session de sport, avec un truc qui a assez cool quoi. Donc j'ai préféré privilégié trois sphères que sont ma famille, le sport et iMokar, qui m'apportent beaucoup de plaisir, versussent les réseaux sociaux. Mais donc pour revenir à ta question initiale, pardon, tu sais, toi pourquoi ça te provoque moins de plaisir? Si tu veux réfléchir un petit peu par rapport à tout le monde, ce n'est pas là où on peut trouver, finalement, une manière de faire des connectés légendes. En fait, je pense que j'ai eu la chance d'avoir systématiquement une espèce de prise de recul sur ce qui m'a porté du plaisir. Et donc tu vois, si on rentre un peu dans tout ce qui est neurotransmétère, le plaisir que va procurer un réseau social, c'est de la dopamine. Donc c'est le même plaisir que tu as dans des relations sexuelles, dans la consommation de drogue, dans vraiment, c'est de la récompense immédiate tout à fait. Et donc, on se parle vraiment de la notion de plaisir. Et moi, c'est plaisir, je peux le trouver autre part. Tu vois, le sport, c'est un peu pareil. Ce que je vais essayer de privilégié dans ma vie, c'est toute la sfaire qui est aussi l'autor d'un neurotransmétère qui est la serrotonin que plus considérés, si on vulgarise, avec la notion de bonheur. Donc quelque chose de beaucoup plus "sur", j'ai envie de dire. Et donc, le sport va aussi générer ça. Les relations sociales vont aussi générer ça. Les relations familiales et panneux-sentes vont aussi générer ça. Le sentiment d'accomplissement dans ton travail va aussi générer ça. Donc, j'ai eu la chance que ce soit par l'éducation, par mon sac de la famille et par mon métier, au quotidien, de pouvoir découvrir cette espèce de grâle par rapport aux plaisirs immédiats mais très court-termistes du réseau social ou de tout ce qui est aussi l'autor d'un dépainement. Donc, il y a un rôle hyper important de l'éducation, en fait. Il est critique. Il y a des notes assez connues, c'est que tu vois, même tous les gros patrons et pas de la Syneconvallée qui sont derrière l'ensemble de ces réseaux sociaux ne met jamais leurs propres enfants derrière un dégrant avant un âge assez abouti. Moi, je trouve ça intéressant d'arriver de décrypter et j'aimerais bien avoir une étude sur les gens qui ne sont pas à croire aux réseaux sociaux. J'aimerais bien comprendre vraiment qu'est-ce qui fait que dans un monde où tout le monde est aux réseaux sociaux, il y a quelques irréductimes, c'est quoi? Le point commun, t'en as parlé un petit peu de toit à satisfaction sur finalement d'autres éléments dans la vie qui permettent de ne pas avoir cette dopamine et d'être plutôt côté serrotonin. Est-ce que c'est physique? Parce que ça serait intéressant. Ou est-ce qu'il y a des éléments? Est-ce que ces éléments-là et de cet étude-là on peut en tirer des conclusions? Je trouve ça assez intéressant. C'est très cool. Il faudrait vraiment essayer de faire une édruite. J'espère qu'il y a un comme ça. Ok. Et donc on parle de réseaux sociaux. On peut parler aussi d'intelligence artificielle. On a devant nous et d'énormes gains de productivité. Mais il y a aussi, finalement, beaucoup de personnes qui voient une menace à cet intelligence artificielle et que ça peut être finalement un nouvel accélérateur de particules de l'anxiété. Vous voient beaucoup de personnes qui commencent à se confier aussi à une intelligence artificielle et que ça peut mener à des éléments tragiques. Comment toi tu vois les choses? Est-ce que ça peut être à la fois positif, à la fois négatif pour la santé mentale? Et c'est plus positif ou plus négatif? Écoute, c'est difficile d'avoir un réponse noir ou blanc. En tout cas, il est intéressant de noter que ces gains de productivité on en parle beaucoup, mais on ne les voit pas dans les études. Il y a beaucoup d'études, notamment une étudre assente du MIT qui a sonné énormément de professionnels qui n'observe pas les gains de productivité. Donc entre une espèce de chimère que vont pousser les patrons de toutes les entreprises en disant "il faut qu'on fasse de l'IA et la réalité qu'on observe sur le terrain en terme de gain de productivité, il y a un monde". La deuxième chose qu'on peut noter, c'est que ce qu'on pense à être des gains de productivité s'en est à l'échelle global, mais si tu raisons à l'échelle individuelle, en fait, c'est tâche qu'on appelle à faible valeur ajoutée. Elles avaient aussi une certaine valeur pour la personne. C'était des moments de récupération déjà. Tu peux pas être H24 quand tu es au travail, que sur quelque chose qui demande une implication serrée braille à 200% c'est pas possible en fait physiquement. Et l'autre chose que ça générait, c'est que c'est tâche à faible valeur ajoutée. Je générais aussi un phénomène de récompense un peu immédiat dont on parle de tâler-t-il. C'était une espèce de syndrome où t'es contente que chez t'as tout doux. Ça t'apporte quelque chose, ça donne de la motivation aussi, t'as l'impression d'avancer. Et donc si tu fais que des tâches a très haute valeur ajoutée, parfois tu réussis, parfois tu réussis pas, parfois tu t'embaues, tu as des difficultats à concentrer. Donc ça, première chose que je challenge pas mal sur l'IA, c'est le rapport avec la productivité même. La deuxième chose, c'est toute l'incertitude que ça va générer chez les gens. Notamment les actifs, tu vois, il y a plein d'études maintenant qui montrent. "Tel job va être remplacé demain, ok, mais est-ce que moi je vais être remplacé?" Tu vois, tu t'as une espèce d'abîme dans la calcul plonge où tu te dis, en fait, est-ce que j'aurai encore une sens de main? Tu vois, est-ce que mon existence sera même insensée, si tu as mon existence professionnelle, ça sera suprimé. Aujourd'hui, justement, t'es consultant en stratégie, tu peux te poser une question sur le futur du conseil. C'est une vraie question. En fait, quand tu pose des questions sur la projection ou telle ou telle stratégie entre PrisaHGPT, les réponses sont extrêmement pertinentes. Quand tu regardes ce que vous avez déjà prêt à IPO chez Goman, en fait, aujourd'hui, une haille est capable de remplacer et d'y aussi si les honoraires sont élevé. Exactement. Donc ça, c'est le deuxième. C'est toute l'incertitude par rapport à est-ce que j'aurai encore un futur demain? La troisième question qui dispose autour de l'intelligence artificielle, c'est la question du sens. Encore une fois, tu peux être remplacé, tu te pose vraiment la question du sens de ta vie pro et de ce que tu as envie du donner. Et c'est là où tu vois aussi, parfois, beaucoup de retour en arrière, de je veux revenir à un métier plutôt artisanal, plutôt le contact en tout cas avec la matière. Il y a un économie, enfin quelqu'un qui est devenu un économie, ce qui était au départ qui est plein, qui est des papiers peintes, qui s'appelle William Moray, à la fin du 19e siècle, qui parleait beaucoup ça. Un bouquin qui est super, qui s'appelle. Il s'appelle déjà travail utile, penser une utile. Il faudrait retrouver le titre exact, je l'ai repétit, mais de William Moray, justement. Ou en fait, le gars te dit, tu perds progressivement déjà à l'époque, tu perds des provocements ce contact avec la matière, avec la nature même, et ça, c'est puissance 10 000 avec un déjà artificiel. Alors, tu parles de sens. Il y a un terme que tu t'aimes pas beaucoup, c'est le terme déquilé des privés vie professionnelles. On s'appelle "Borcliffe", mais c'est pas grave. Pourquoi tu l'aimes pas? Finalement, ce mot. Et je pense que c'est le mot équilibre qui, pour toi, est pas forcément le meilleur. Déjà, j'ai rien qu'on le "work life", tu t'appelles. "Work life" est pas "work life" balance. Non, en fait, je pose le mot, ça me met d'ada, effectivement, je pose le mot équilibre au mot harmonie. En fait, le mot équilibre, pro-personnel, il est sur toutes les bouches, tout le monde en part. Sauf que quand on réfléchit à ce que c'est que la notion de même d'équilibre, pas la métaphore qui vient très vite en tête, c'est une balance. Une balance à deux parties était constamment en des équilibres, parce que tu mets un peu à gauche, tu mets un peu à droite. Et donc, t'es jamais dans cette espèce d'État stable que la majorité d'entre nous recherche. En fait, tu sais, c'est cette espèce de serienité où il n'y a pas de bruit sur la ligne et où tout avance bien. La notion d'harmonie est beaucoup plus attractive, je trouve, parce que la notion d'harmonie, tu vois en musique, par exemple, est. les notes sont bien entre elles. Comment le fait? Tu vois, j'ai trois enfants, ça m'a appris un truc, ça m'a appris à beaucoup mieux m'organiser. Et donc ça a aussi un impact au travail. Tu vois, je suis 10 fois plus organisé au travail avant qu'après. Ok, et donc ces deux notes là, pro et perso, elles sont très bien ensemble à l'inverse. Je sais pas moi, dans mon pro, si jamais j'ai une formation sur la négociation qui est extrêmement forte, peut-être que le soir on a réussi à m'ailleurser moi et en ayant une discussion avec ma femme sur qu'est-ce qu'on va faire pour les prochaines vacances. Et si moi j'ai envie d'aller faire du Kairi surf, alors qu'elle a une déteste Kairi surf, la peut-être que je serais plus impactant dans ma négociation. Et donc, pour la blague, mais en tout cas, la notion de d'harmonie pour moi est beaucoup plus puissante quand on la pense vraiment que la notion d'équilibre, même si elle est sur toutes les bouge, donc c'est effectivement un mes combats pour qu'on parle beaucoup plus d'harmonie pro perteau que d'équilibre. Justement, tu parles d'organisation et tu dis que tu déteste l'expression, j'ai pas le temps. En fait, tu dis, en fait, on n'a jamais pas le temps, on n'a pas pris le temps. Mais quand tu as un salarié qui est pressé par son manager, qu'il y a des problèmes persos, est-ce qu'il a vraiment le luxe de choisir de prendre le temps. J'ai pas le temps pour moi, c'est la phrase, une des phrases les plus horrible qui existent parce que ça veut dire que tu subies ta vie en fait, enfin, on a tous. Des gens tous subies. Bien sûr. Mais il y en aura toujours qui vont subir, n'empêche que si on souhaite un futur désirable à toutes ces personnes qui subissent, c'est d'avoir un rapport très actif à leur temps. De dire, ben, j'ai envie d'allouer ce temps sur X, Y et Z. Et derrière, tu te crois qu'est-ce qu'il y a une régulièrement sur les que c'est bien le cas. Parce que tu sais comment, justement, pour revenir au sujet des réseaux sociaux qu'on peut se laisser appé très vite par un truc. Et donc, il y a une étude très main, là-dessus, tu mets des adolescents dans une pièce fermée, tu leur met TikTok en très main, tu leur demandes combien ta pensée passer de temps sur TikTok et tu répondes 27 minutes alors qu'ils ont passé 2h, 23. Mais alors attends, si tu vas encore plus loin dans cette organisation, tu vas dans ce que certains appellent le bio-hacking où tu viens dans ta vie absolument tout processé, tout mesuré pour améliorer la performance. Mais est-ce que finalement ça, toi, je sais que t'es fan de routine, par exemple, mais est-ce que tu vas pas trop loin? Est-ce que tu vas pas nier et enlever toute créativité, tout un prévu, toute surprise, à force de vouloir absolument tout cadrer et tout mettre dans des casse? Je te pose la question pour que tu dis ça après, mais tu vois, c'est comme tout, j'ai pas du tout une volonté mégalo ou hégémonique de dire tout le monde de referte comme moi. Je sais que ce système l'a mis combien? Tu vois quand tu regardes Flobère et Mopassant, ils avaient 2 techniques des créatures qui étaient très différentes, d'avoir un Flobère qui écrivait de façon très routine, qui répétait 400 fois la même phrase dans son parloir pour savoir si la phrase elle était parfaite, et t'avais un opassant qui écrivait quand ça venaire au fil de l'eau, etc. Donc ça va dépendre des personnalités, je sais que moi c'est effectivement un mode qui me fond bien très bien et ça ne veut pas dire, il y a une différence massive entre créer une routine qui te convient et vouloir faire du transhumanisme ou augmenter l'humain. Tu vois, je prends pas de drogue, tu vois, c'est pas dans la même s'faire pour moi de se dire. Ce truc là, en fait, c'est tout routine. C'est même pas que je m'impose, c'est qu'il me permet à la fois d'emmener Mouca très loin et avec le niveau d'ambition que j'ai pour Mouca et à la fois de passer un temps qui me réextrairement heureux, de ne pas pas tout à fait normal avec mes enfants et de Marie avec ma femme. Alors moi j'ai une énorme aimée, mais en effet, moi ça me mangue sans fait de pouvoir absolument savoir tout et cadrer dans mon temps. Tu vois, moi j'ai besoin, tu parles que t'aimes beaucoup explorer, moi j'ai besoin d'être surpris et je pense que le fait de en réalité être dans une routine, en fait j'ai une certaine peur, donc tu vois, c'est assez marrant. T'as pas les drogues là juste avant, c'est marrant parce qu'il y a de plus en plus de jeunes qui se tournent vers des nouvelles métadres. Evidemment la méditation, mais on entend parler pas mal de psykédélics pour pouvoir améliorer ta santé mentale. Il y en a qui disent, ben en fait une cérémonie de 6h, ça vaut 10 ans de psy. Tu vois qu'enfin ce quoi. Écoute, déjà je suis pas psykéate, il y a quelqu'un qui est extrêmement intéressant à écouter là dessus sur le micro dosing et sur l'appel psykédélic, c'est Raphaël Gayard, qui est psykéate, très qui travaille beaucoup sur ces thématiques que moi j'écoute avec beaucoup de plaisir. Donc il y aura un avis beaucoup plus robuste que le mineur sur la question. Le fait est que, à part, certaines drogues très spécifiques, utilisaient dans des milieux encadrés d'un point de vue médical, qui dont se cadre avec toutes ces petites étoiles là, peuvent avoir un impact positif. Notamment il y a des études qui sont faites en ce moment sur la ketamine effectivement, mais encore une fois qui est prise dans un domaine très encadré médicalement, là ça peut avoir un bénéfice. Sinon dans tous les autres cas, c'est extrêmement destructeur. Alors avec Mokakert, c'était pré-curseur, mais maintenant la santé mentale, c'est devenu un vrai nouveau business, tant en partout notamment aux US, les explosions désables, de méditations, les plateformes, les coachs, c'est le nouveau Green Machine, c'est le Green Minding maintenant. Écoute, je pense que si on reprend la métaphore qui avait avec, tu disais Green Machine, donc avec l'écologie il y a quelques années, et pour moi, ce "washing" passe très vite, c'est-à-dire que si tu n'en carnes pas par des actes extrêmement concrets, ce que tu dis dans tes paroles, très vite ça va être valaillé. Aujourd'hui, tu as plein d'endroits où tu peux te faire critiquer que ce soit des salariés qui sont beaucoup plus regardants sur, est-ce que tu incarnes ce que tu dis que ce soit des fatalements aux US, mais des partenaires sociaux en France qui aussi observe ça avec beaucoup de précisions que ce soit la scène publique, enfin toi, il y a tout un tas de gardes fou, j'ai envie de dire. Mais donc moi, ma question à tu, c'est de dire si au départ, c'est du "mind-washing" ou du "vrain-washing", pourquoi pas, en fait, enfin toi, l'important, c'est qu'on commence à en parler, et derrière très vite de toute manière, tu vas être rattrapé par la patrouille si jamais tu mets pas des actions en face. Alors justement, toi, comment tu incarnes en interne, ce que tu promes en externe? Qu'est-ce que vous faites, chez Mocha? Bon, il y a pas mal de choses qu'on fait déjà. La première chose, c'est tout le monde chez Mocha, avec Sarah Mocha, ce serait la base. Notre mission est très simple, c'est de créer des environnements de travail sans emprisonner en soins de la santé mentale. Là, il y a plein de choses qu'on a mis en place. La première chose, c'est, par exemple, dans la compréhension de la diversité et des personnalités de chacun, on a développé un modèle qu'on appelle un "Key Whitey". Bon, on fait tout en anglais, mais ça veut dire "No Yo-team made", c'est quand t'arrive chez Mocha. On demande de décrire comment tu travailles. On peut se baser sur des méthodos du MBTI, par exemple. Est-ce que tu prends plutôt ton énergie à l'extérieur? Est-ce que tu prends plutôt ton énergie à l'intérieur? Et ça, en fait, ça me permettra derrière de paramétrer. En rendez-vous la posture que je pourrais avoir par rapport à toi. Par exemple, si t'es très introvertie, j'ai laissé des temps de silence dans mes échanges avec toi. Parce que si je fais que parler, moi qui fais très "E" dans une mété, tu n'aurai rapport à réfléchir. Donc tu ne seras pas épanouy. Et si je le sais pas, tu ne seras pas nécessairement de me dire. L'autre chose qu'on a fait, on parle beaucoup des valeurs des comportements observables, notamment dans SNTEC. Très souvent, c'est un peu bouchit, c'est un peu des mots qui sont écrits sur le mur, mais il n'y a pas trop d'incarrations derrière. On les décline dans l'ensemble de nos rituelles managers, que ce soit, bien sûr, les sessions de feedback, que ce soit quand il y a des entretiens annuels qui sont faits. On a mis en place, là. On a décidé, en fait, moi, j'ai une conviction très forte sur le fait que l'ancienneté que t'as dans une entreprise peut avoir un main-pac sur ta performance. Aujourd'hui, on en parle assez peu parce que tout le monde dit, je vais rester deux, trois ans dans une boîte, c'est pas comme mon père où j'ai resté 30 ans dans la même boîte. Moi, j'ai une conviction qui est, quand t'es resté longtemps dans une entreprise, t'as fait beaucoup d'erreurs, donc t'en repris un et moi. T'as créé beaucoup de liens avec les gens. Donc cette connexion, c'est un système, ça y ira beaucoup plus vite, tu seras capable de faire des mises en relation très rapide parce que tu seras qui fais quoi. Et donc, c'est moqueur, on a décidé de valoriser l'ancienneté à la fois par des augmentations salariables, mais aussi par du temps qui est redonner. Donc, chaque année, tu gânes un jour de congé en plus. Parce qu'on a accord, en fait, aussi cette valeur au temps que ce soit de se dire, cette journée, peut-être te permettre de faire un truc que t'as jamais fait. Typiquement, quand tu demandes un salarié qui est, je sais pas, ce serait quoi le truc que t'aurais peut-être envie de faire là maintenant. Il répond tous un truc du style. Je sais pas, ça fait longtemps que je ne suis pas allé bouffer avec ma mère. J'aimerais bien aller la voir. Ça fait longtemps que j'ai pas pris un moment avec mon enfant pour l'enlever à la quarriome à 15 heures un mardi. Et en fait, tu prends tes vacances de façon très structurelle et tout. Et tout blie, un peu, ces trucs qui en fait sont importants pour toi. Et cette journée qu'on a voulu ordonner chaque année, donc, année une, t'as un jour, un et deux, t'as deux jours, etc. Elle te permet aussi de faire ces choses-là. Et donc, à la fois, deux augmentées, ta productivité, ta performance chez Mokah, et en même temps d'avoir du temps pour toi. Donc, toi, tu as des salariés quand on vingt ans d'ancienneté. Ils auront pas mal de vacances. On n'a pas encore défiler si on plafonner ou pas. Pour l'instant, on n'a pas fait, parce que l'entreprise a cinq ans, peut-être qu'on le fera un jour. Mais en tout cas, la conviction qui est derrière, c'est ça, c'est-à-dire effectivement, de re-dener du temps de vie aux gens. J'avais des trucs qu'ils ont envie de faire. Ça leur apporte énormément de productivité au boulot. Mais c'est hyper malin parce qu'on dit, ancienneté, on voit ça un petit peu comme un truc de fonctionnaire, on se disant, mais les gens, qui sont promus juste parce qu'ils sont anciens. Et toi, tu dis en fait la fidélisation, notamment quand tu es dans une culture startup ou t'as envie de changer de job tous les deux, trois ans pour progresser, il faut beaucoup mieux la valoriser. Donc, je trouve ça hyper malin. Ça nécessite juste un truc, si je peux compléter, ça nécessite d'avoir une culture d'évaluation de la performance qui est extrêmement rigoureuse. Parce que bien sûr, t'as pas envie de garder quelqu'un pendant 20 ans si il est super formant. Faut t'affaire. et aussi quelque chose que l'on a appris de. une précédente entreprise avec Guillaume et de laquelle on sait beaucoup nourrir, c'est d'avoir la capacité à faire des feedbacks de façon, et une méthode à celui que ça peut être radicale qu'en d'or, donc c'est vraiment de façon à la fois très directe et très constructive à aucun moment l'objectif, c'est de blesser à aucun moment l'objectif, mais vraiment d'avoir cette culture du feedback et quand ça va pas, de séparer proactivement des gens. - Toi tu parlais de MBTI, nous, chez Wacliffe, on fait par exemple un process comme pour pouvoir aussi ou tel à méthode disc, on peut avoir connaitre ta couleur, pour pouvoir savoir en effet comment aborder et souvent ce qu'est maence, c'est que sur Slack ou dans les bureaux, les personnes peuvent donner leur couleur pour pouvoir essayer aussi de mieux réussir à travailler ensemble, donc ça peut être assez cool. - T'as parlé d'un truc à un moment aussi, c'est l'entretien inversé. Qu'est-ce que c'est chez vous l'entretien inversé? - En fait, on a une conviction forte qui est chimoka, on a un niveau d'ambition qui est. ça sera un peu mégalote d'y rien, en tout cas c'est assez ça et d'un autre côté, le meilleur moyen d'attendre cette ambition, c'est de recruter des gens qui ont ce même niveau d'ambition. Et notre conviction, c'est que ces gens qui ont une ambition, une rigueur extrême, un niveau d'excellence qui n'a jamais vu, ils vont avoir le même niveau d'exigence envers toi, que ce que tu as envers eux. Et trop souvent, je trouve les processus d'entretien relativement déséquilibrés ne serait-ce qu'en terme de tente question. Tu vois très souvent, c'est toi entreprise qui va prendre 90% du tente question envers le candidat ou la candidate. Et ce candidat ou cette candidate qui a 10, 15 minutes à la fin d'entretien pour te poser ces questions. Ce qu'on a décidé de faire en fait chez émoca, c'est de créer quelque chose qui est. J'en ai un chef de fait une offre et à la suite de cette offre, t'as un entretien dans lequel tu peux nous poser toutes les questions que tu veux. Et l'objectif de ça, c'est d'éviter tous les bruits que tu pourras voir sur la ligne, tu vas te te dire. Des questions aussi, connes, des allées du terme, que les gens qui posent au premier entretien, on a combien de vacances, ou ok, c'est quoi le t'es travaillé, ok. En fait, des questions qui sont très centrées sur moi, plutôt que sur la collaboration, ça peut être effectivement éliminatoire, directement. Par contre, de poser ces questions à la fin, ce n'est pas du tout choquant pour moi, parce que tant visage là, tu vois un cadre de travail, tu te projettes. Et donc, tu peux poser ces questions, tu peux poser des questions sur la stratégie d'entreprise, sur ces qualé chiffres, est-ce qu'on est profitable, on n'est pas profitable, c'est quoi la trajectoire qu'elle est à vision dans 20 ans. En fait, les questions que tous les profils extrêmement exigants vont se poser, vont leur donner une opportunité de se l'époser pour qu'ils puissent prendre des décisions en l'infrançage. Mais tu sais que je trouvais tenant dans ce que tu dis, c'est que ce processus, il intervient une fois que tu as fait l'offre. Moi, je fais ce processus, même de temps en temps sans le dire, c'est-à-dire que je commence l'entretien, en disant écoute, on va faire quelque chose, qu'on ne fait pas souvent, on va commencer par tes questions. Et pour moi, c'est un vrai moyen aussi d'évaluer. Parce que, pour moi, j'ai souvent un bon entretien, c'est un entretien, au moins, je suis fait le sentiment d'avoir été candidat. Et où, finalement, j'ai dû répondre à des questions, c'est là où je vais avoir la plus grande conviction, on réalité pour embaucher cette personne. Et donc, ça, moi, ça me permet d'être aussi un vrai moyen d'évaluer la personne et pas simplement de le faire quand t'as fait une offre d'un bouche. C'est une super pratique, tu nous aurons de raper, si on te la copie, je suis m'inquiète, parce que je la trouvais extrêmement pertinent. Très bien, ok, parfait. J'aimerais qu'on parle un petit peu du bench international pour voir un petit peu dans les autres pays, ce qui se passe, on a un petit peu évoqué. Par exemple, aux États-Unis, pour le coup, c'est le règne du wellness-washing pour le coup. Il y a des entreprises comme des appels de méditation qui vont rien changer à la surcharge de travail. Est-ce que tu penses, vu des US, que cet industrie du bien-être, ce n'est pas, finalement, une forme très hypocrite de Denis? Ou là, question compliquée, vous avez quatre heures. Alors, il y a plusieurs choses à tuer. La première, c'est la houtaraison, nous le phénomène, on l'appelle un peu questionnité, que chez Mokar. C'est rare, ce dire, ce qu'on peut observer aux États-Unis, ou dans une mesure encore plus extrême, ce qu'on peut observer aux Brésils, on a des clients aux Brésils, quand on est sur 100 connaître les noms des gens, mais quand on fait un peu des entretiens qualitatifs avec les personnes qui se livra nous, et du coup, ça, vraiment, on nous donne leur identité, donc ils sont très libres avec ça. Ils nous racontent qu'au Brésil, ils sont très libres de parler à la cantine avec leurs collègues, de leur problème réactile avec leurs femmes, et qu'ils ont raconté ça à leur psy la veille, et que tu vois, c'est devenu un truc très normalisé, même sur des thématiques, très intimes, et presque sexy, en fait. C'est-à-dire. C'est-à-dire, c'est cool d'être. Ah, c'est cool d'être à l'avoir son psy. T'as un psy, attends, t'as pas psy. Mais, t'es houtes quoi? En fait, tu vois ces gens, ok. Réveille-toi, quoi. Tu vois ce type de. Il faut en arriver là? Alors, non, on n'a pas du tout cette postulage, donc, on a beaucoup plus une posture qui est centrée sur le besoin de la personne, et bien, sur que si tu ressens une problématique, il faut contère à la résoudre, mais notre but n'est pas de te revendre une problématique derrière, ou te dire, ok, t'as encore un problème, il faut aller croiser, c'est un petit caniniste de 10 ans, t'as pas nécessaire. Donc, ça, c'est la première chaussée. Comment, dans un monde, effectivement, qui se questionne de plus en plus, on peut aider les gens à mettre des lignes, on dit, "Ah, c'est ok, en fait, tu vois, vas-y, arrête de poser des questions et continuer, donc ça, sur les cultures américaines, brésiliennes, c'est un peu les extrêmes là-dessus, c'est des choses qui sont en train de arriver, un peu comme un effet boomerang, c'est-à-dire où là, et notamment, sur les jeunes générations, sur la manière dont les enfants ont été éduqués, ou en fait, tu leur as mis aucune contrainte, il y a eu le coup de quantitaire, il y a dans la vraie vie, dans laquelle, effectivement, t'as des contraintes, tout de suite, c'est où je me sens resserrer, que l'arcelement répond à une définition très spécifique, et c'est pas parce que je te dis, "Fait ton job, que c'est du harcèl." Donc, ça, c'est sur la première partie du dénis et derrière, si tu parlais d'échager la responsabilité, ça, c'est une thématique qui est intéressante. Parce que, en fait, aujourd'hui, effectivement, t'as beau dire, il y a plein de solutions qui sont en disposition de la personne, il y a une méthodologie de l'OMS, qui parle de prévention primaire, secondaire et tercière. Prédvention secondaire, c'est comment j'aide les gens à être plus résilients face aux facteurs de stress, auxquels ils vont être confrontés. Bon, c'est ce dont on parle. Prédvention primaire, encore plus intéressant, c'est, comment jamais l'eure, au niveau de l'organisation, pour limiter l'occurrence même de ces facteurs de risques? Et donc, comment, par exemple, par tes méthodes de travail, ta moins de stress qui est généré? Comment par ta formation manageriale, tu vas avoir moins de situations effectives de harcèlement parce que tu as des managers ou pressions, qui savent pas réagir, qui ont un message à deux heures du mat, en disant si l'urgence veut pour demain 6 heures. Donc, cette prévention primaire, elle est vraiment. C'est ce sur quoi on travaille chez Mokka, comme une obsession, parce que c'est pas ça qui, tu vois, typiquement, la prévention tercière, c'est comment j'ai un crise, il y a quelqu'un qui a un barre de conge fait, là, ça peut être des pensements sur la play effectivement. Alors, le modèle qui revient souvent, c'est le modèle des pays nordiques, est misé sur la prévention, sur l'équilibre, sur le chinois et la capacité des collaborateurs à être flexible également. Est-ce que c'est un modèle qui est duplicable en France pour toi? Et ce que finalement, c'est pas un modèle qui est réservé à des sociétés qui sont riches et avec un état providence sur puissance. Écoute, tu devais une partie de la réponse à ta question, mais déjà, c'est effectivement des mondes qui, en Europe, quand tu regardes le Danemark, quand tu regardes la Suède, c'est des pays qui font rêver, parce que quand tu regardes, il y a des indices de bonheur qui sont fait effectivement, un impression que tout le monde y les beaut, tout le monde y les joli dans ce pays-là, tu vois, c'est super attrayant. D'ailleurs, si tu dois double-clique sur le modèle, il y a effectivement des paramètres sociaux qui sont extrêmement similaires à ce qu'on peut trouver en France. Tu parlais de l'état providence, un état providence fort, on l'en France. Tu vois, c'est exactement même chose à le système de santé et très accessible à tous. Le système de chômage est très généreux. Donc, il y a un état providence qui est fort. La deuxième partie qu'on voit dans les pays nordiques, qui est intéressant de ces un état providence fort et efficace. Ça, c'est l'efficacité. Elle est revisonné en ce moment même quand tu regardes l'univote déficit, etc., elle peut être questionnée. Alors même quand tu es le pays qui, en termes de collecte, fiscal, va être dans les premiers pays européens, en termes de montant de collecte par habitant. Il y a un concept dans les pays nordiques qui est quand même assez intéressant. Et l'anglais ça m'a rappelé les cours des cours des cours il y a longtemps, mais c'est. C'est-à-dire que c'était concept de flexicurité. Oui, tout à fait. Tu vois, c'est un concept qui dit, "Bah nous, on a la sécurité." En France, on l'a aussi, il l'ont typiquement à la sécurité de l'emploi, un système de chômage qui est quand même très généreux. Par contre, la flexibilité du droit du travail, elle n'est pas là. C'est-à-dire que si tu souhaites te séparer de quelqu'un, c'est extrêmement compliqué en France, toujours et extrêmement compliqué. Là où dans ces pays, dans les nordiques, justement, c'est beaucoup plus fluide, beaucoup plus facile. Donc si tu voulais répliquer complètement le modèle social, il y aurait quand même des paramètres à agir. Ok, on va passer une séquence, on va changer un peu de rythme. En fait, tu veux te faire des propositions très concrètes ou très bordeurs-line, qui pourraient être mis en place auprès des entreprises. Tu dois me dire si c'est malin, mesquins ou les deux. Alors première proposition, instaurer des tests psychologiques pour pouvoir repérer les troubles, les neurotypes, au moment du recrutement, en mettant les candidats dans une salle avec de la techno affon, qui permet de mesurer l'activité cérébrale, de détecter l'autisme, les troubles TDAH, d'évaluer la concentration, afin d'adapter ensuite le management et d'individualiser l'accompagnement RH. C'est mesquins, malin ou les deux? Bonne hésage sur sa canon parce que j'ai toujours rêvé d'être dans Burger Quiz avec un chat-bar, de carrétoifet. Il fait vu cet expérience et merci pour ça, plaisir! On va répondre à tes questions, je vais dire malin, mais avec énormément d'étouales, notamment un, le respect le plus total de la confidentialité du collaborateur, c'est-à-dire en amont et de son accord. Donc c'est-à-dire en amont, je te préviens de l'ensemble des questions que je vais te poser, à quel fin elles sont traités. Tu vois, on s'inspire vraiment de régretes d'arrivée à l'injection à l'RGPD, et derrière, je te laisse la possession de ces données-là, et c'est toi qui décide si tu souhaites me les transmettre en totalité ou en partie. Si tu as passé de paramètres là, très méskins. Très clair. Deuxième proposition, faire une formation à l'ensemble des salariés pour les inciter, à adopter le micro dosage et les tuyqués des lignes pour améliorer la santé mentale. Mais ce qu'est un malin ou des deux? Pareil malin avec une étoile énorme qui n'est jamais cette formation et dans le cadre d'un environnement extrêmement médicalisé, par exemple, t'es à l'APHP, et tu es l'APHP et tu développes cette formation au prêtre d'écolaborateur avec un dans le cadre vraiment médical, le plus total. Tu d'adresse à une population qui présente un problème que tu souhaiterais se voudre. Donc vraiment tout exactement comme ce qu'on ferait pour une dans le cadre d'un environnement hospitalier. Pourquoi pas sinon extrêmement dangereux. Ok, troisième proposition, t'instaure une journée par semaine où tu bloques tous les réseaux sociaux ou tu interdisles l'ac. Et tous les entreprises, tous les salariés d'entreprise peuvent se concentrer sans interruption. Mesquins, malins ou les deux? Mesquins, et je vais dire mesquins, et ça me fait encore plus mal de dire mesquins que chez moquins on la testait ce concept-là, qu'on se demande dans une moindre mesure. Et en fait on a pris conscience que le concept même d'interdiction est plus du sous d'actualité. En fait là où tu dis un vraiment malin, c'est si jamais tu arrives à faire prendre conscience du risque derrière ces outils qui sont extrêmement addictifs. Du risque de déconcentration, que dès que tu déconcentes, tu as à peu près 23 minutes pour te reconstruire la tâche. Si en fait c'est beaucoup plus puissant de réussir à sensibiliser les gens, c'est ce qu'on a fait. Et derrière, d'outil et tes managers pour qui mettent en place potentiellement des métaux-où à l'échelle de l'équipe. Mais si tu arrives en disant à tout le monde, arrêtez tout, on fait très simple, ils vont passer par voie de ça pour que je le passais par Slack et puis ça raligne. Et puis il va mieux une carotte qu'un matin. Même pas une carotte, en fait, la compréhension, la compréhension du sujet, je ne vais pas te dire, je vais te donner un bonus si tu dis pas cela qu'en une journée, et ça c'est la carotte. Je vais te dire, voilà les dangers de l'hyperconnexion. Cette hyperconnexion aujourd'hui elle est aussi valable sur Slack et sur Teams. Donc, prends en conscience et voilà peut-être les choses que tu peux mettre en place et que tu es libre de mettre en place dans ton travail mais moi ce sur quoi je vais te évaluer, c'est sur des résultats. Donc derrière, ne me dis pas, en fait j'étais sur Slack. Alors dans la même vaine, proposition d'installer un suivi psychologique et des sessions de méditation et de sport, mais obligatoire, payez pas l'entreprise. Ça encore cette notion d'obligatoire qui me gène dans le sens où je trouve que le concept même d'obligation, tu vois c'est comme les entreprises qui rendent des formations obligatoires, on a tous vécu l'expérience, tu passes très vite la formation, tu cliques sur Next, t'écoute quelques choses. En fait, des contes forçent à faire quelque chose sans t'avoir fait prendre conscience. Moi, c'est depuis que je suis gamin, c'est un truc quasiment épidérmic, que cette espèce d'obligation s'en expliquait pourquoi, en fait. Et je pense qu'aujourd'hui on est dans une génération et c'est pas lié à une. est-ce que t'es jeune ou est-ce que t'es signorant? C'est vraiment une génération et une société qui refus cette notion de d'obligation. Donc, je suis beaucoup plus pour expliquer en quoi faire du sport avec des collègues, peu à la fois à titre individuel, t'en rend mieux dans ton 4 Pro et à titre collectif, c'est de créer des liens avec des collègues que tu vois pas si souvent, c'est ce qu'on fait super souvent chez mon cas, vous direz plutôt mesquins et très malins si jamais dans l'aieve ton obligatoire. Parfait. On va parler un peu des managers, on en a un peu parlé, c'est un peu les amortisseurs finalement du système, on leur demande d'être performant, on leur demande de faire preuve démotionnelle, on leur demande de faire preuve d'écoutes, demain, il n'y a plus aucun manager. D'ailleurs, quand tu regardes les stades, c'est effectivement quelque chose qui est assez vrai, est-ce que tu dis "je crois que métier de manager, 38 % des managers qui disent qu'ils souhaitent arrêter ce métier", c'est ça de mon soupe parce que j'ai retoit de thématique émotionnel. Il devienne si c'est une étude, voilà, c'est une étude de mal à coffe humanit, je voudrais qu'on regarde les reconversions, j'ai pas la statistique. Et donc, on peut demander aussi d'être de venir ma nature, c'est non. En tout cas, nous, ce qu'on observe, c'est que beaucoup d'entreprises, il y a 50 ans qu'on a lancé moqueur, avait la posture de dire les soft skills, c'est quelque chose qui est très naturel. Tu es en pâtie, où tu l'as pas, tu as une écoute active, où tu l'as pas. Alors qu'en fait, aujourd'hui, ce qu'on a montré depuis ce dont on parle, nous, depuis des années, est-ce que tout le monde prend conscience maintenant? C'est que l'écoute active, c'est une compétence qui se travaille exactement de la même manière que l'esquuelle en data. C'est exactement la même formation. Il faut une formation. Et donc, si jamais tu n'accompagne pas suffisamment tes managers à la fois, c'est ça métaphore de qu'on nous aide en avion. Mais d'avoir ton masque au oxygen avant de mettre celui de la personne qui a côté de toi. C'est exactement pareil pour les managers, il faut les accompagner d'abord à comprendre comment fonctionne leur propre santé mentale. Pour ensuite, les aider à identifier quelqu'un qui va pas bien. Comme à l'Ésucarle, il faut une thérapie eux-mêmes avant de pouvoir. Ou qui ont les psychies, tu vois, ont une obligation, une obligation d'éventologique, de supervision, effectivement d'avoir un référent qui les accompagne dans leur pratique sur laquelle il peut te faire. Et puis, c'est exactement la chose pour les managers. Par où on commence quand on est d'H, on t'écoute, si il y a plein de super-sidées, c'est quoi les conseils pratiques que tu peux donner aux d'H qui nous écoutent pour pouvoir mieux s'occuper de la santé mentale? Evidemment, de mettre moquecaire et de manière plus générale. Je pense qu'il y a si principal étapes que tu peux mettre en place. La première, c'est en parler tout simplement. Ça coûte rien, ça prend très peu de temps juste de reconnaître le fait que la santé mentale est un sujet que c'est une grande cause nationale de 2025. Le 10 octobre, c'était le jour des mondiales de la santé mentale. En juin, il y a la semaine de la QVC, donc il y a des moments dans l'année sur laquelle tu peux prendre à parler. La deuxième étape, selon moi, ça va être de sensibiliser toute l'entreprise, avoir une première couche. Tu vois, c'est comme les premiers secours en santé physique, il y a exactement un chose en santé mentale. C'est de dire comment tout le monde peut avoir un peu des bases, parce que la grosse conviction qu'on âge et moque� est assez général. T'as tout de suite moins peur d'un sujet que tu connais déjà un peu. La troisième couche, ceux qui sont au front, les managers, les éarages, proximités, les directions éraches, les formes plus en détails. Là, rentrez dans un niveau un peu plus profond sur comment je déteste quelqu'un qui ne va pas bien. C'est quoi les signes au faible? Comment je vais lui parler? C'est quoi les relais? Le quels je peux le pousser en inter. La quatrième étape que nous recommande de façon assez systématique, c'est comment et en capacité au niveau individuel, de proposer des dispositifs d'accompagnement à une personne qui, pour quelque raison que ce soit, pro ou perso, ne va pas bien. Comment tu la compagnes? Est-ce que c'est à l'évoire un psy? Est-ce que c'est lui mettre à disposition des liens avec, je sais pas moi, la médecine du travail? Il y a tout un tas de dispositifs, un desquels tu peux rediriger de façon efficace. La cinquième qui va devenir extrêmement importante, c'est dans les phases de transformation, comment tu anticipes l'aspect très humain d'une transfo, quand on parle de PSE, oui, dans l'ensemble des livres, il y a des obligations en lien avec ça. Très souvent, on se parle beaucoup plus de l'exèl et des synergies que tu vas faire derrière et des optimisations de coup, que de l'aspect humain pour ce qui reste et pour ce qui partent. Et la dernière chose, c'est mesuré, mesuré, mesuré. Mesuré avant, mesuré pendant, mesuré après. Alors justement mesuré, tout ça, quand on est une entreprise, on n'est pas une association, il doit y avoir un impact, c'est il doit y avoir un aeroïe, qu'est-ce que tu mesures? Comment tu mesures? Bon pour répondre à la question à l'envers, on a un peu plus de. bien tout cas sans entreprise, qu'on nous en fait confiance dans 27 pays avec MOCA. Donc si c'était parentable, on aurait par réussi à les convaincre pour sûr. Ou au moins, c'est parti. Ou elle fait le gars. Et après, c'est un concept. Ah là, ce qui est pas le cas. Maintenant, déjà sur la mesure en tant que tel, avant qu'on crée MOCA, toutes les entreprises avaient dorés déjà en place des systèmes d'enquête de questionnaires annuelles, de baromètres. Enfin, tu vois toutes ces terminologies, ça existait. Tu pouvais sonder les collaborateurs et y t'exprimer quelque chose. Enfin déjà, la force de cette mesure, c'est que tu pose la question collaborateur. Mais la faiblesse, ensuite, c'est que tu le fais très souvent une fois par an au mieux. Donc en fait, l'information, ça évolue extrêmement vite, y a de plus en plus de transfert. Donc ton information n'est pas très fiable. La deuxième faiblesse, c'est que ton information est quand même assez biaisé parce que la perception de confidentialité de ces enquêtes est relativement faible. Donc tu vas avoir des collaborateurs qui vont répondre de façon super négative parce qu'ils ont énervé compte entreprise ou au milieu parce qu'ils ne veulent pas être pister. Et le troisième vieil que tu peux avoir, c'est dans la manière même avec la qu'elle tu pose les questions, ça va influencer les résultats, ou le moment dans la année où tu as beau dire au collaborateur réfléchit sur ta dernière année si c'est mal levé ce matin, ben en fait, il va répondre sur comment ça va aujourd'hui. Donc là-dessus, nous, la politique qu'on a eu d'approche de la mesure chez MOCA, elle est à l'extrême inverse, elle est observatoire. C'est à dire que de façon complètement confidentielle et anonymisée, on est capable de dire équipe par équipe pays par pays, manager par non-signal. manager, quels sont les thématiques qui posent le plus question aux équipes, sur la manière dont ils utilisent l'application de mon cas, on sait exactement qu'elles sont les contenus qui se reflulent. On sait les raisons pour lesquelles ils vont voir un psy. Quand ils ont vu ce psy, le psy déclare de façon complètement anonyme, est-ce qu'il a permis d'éviter une situation grave ou pas qu'elle était la thématique qui a été abordée? Donc je sais jamais que c'est piratienne bidon qui est venu me voir, je sais que c'est le ID numéro 57, je sais pas combien. Donc je suis incapable de remonter à la main de l'individu, mais je sais exactement d'un point de vue observatoire quels sont les thématiques. Et maintenant, sur comment on utilise cette mesure et comment on prouve l'impact, le gros changement de paradigme, pour en fin, c'est toutes les solutions avant le mocat utilisées une démonstration par la moyenne, c'est à dire une dizaine. On économise Xmd/o par mois par collaborateur, on va permettre réduire en moyenne le niveau de stress de temps. C'est bien d'avoir cet approche-là, c'est pas ce que je dis, mais on ne s'apparelait pas tellement aux directions éraches, parce qu'ils vont me dire "ok, mais chez nous c'est différent parce que ou "ok" mais 3 000 euros par collaborateur par an, ça me parle pas tellement, ça parle pas à mon commet etc. Là où on a créé une démonstration par les extrêmes, c'est-à-dire dans quelle mesure mocat a permis d'éviter une situation grave? Ne sais-ce qu'une situation grave? Dans quelle mesure mocat a permis de réduire ne serait-ce que de 0,2 points? L'absentisme de longues durées ou l'absentéisme perlé? Dans quelle mesure? Donc tout ça, en fait, derrière, t'es capable de mettre des euros dessus. Et la démonstration, c'est, le serait-ce que si tu évites une situation de burn out, c'est 6 mois de salaire chargé qui sont économisés pour l'entreprise. Donc tout de suite, t'arrives en des dimensions où le ROI est beaucoup plus facile à prouver. En fait, en passant de la moyenne à l'extrême, tu change de paradigme sur les solutions comme la tienne parce que tu passes d'un modèle assurantiel à un modèle finalement où tu prouve la création de valeur. C'est ça qui, à mon avis, peut changer complètement la perception que peuvent avoir les directions d'entreprise, les déraches, demain pour mettre en place des solutions d'accompagnement de la synthémentale. T'as complètement raison. Et la chose qu'il ne faut pas oublier, c'est que on a parfois trop tendance dans nos métiers et dans nos entreprises qui sont mis tout-bils, donc qui vendent à des entreprises, à penser la chose que d'un point de vue rationnel. La juin de te parler d'une approche très rationnelle, je dis, j'investis tant, je gagne de temps, c'est mathématique, on met ça dans un Excel, c'est réglé. J'ai moqué, on a une conviction très forte qui est que l'acheteur des RAs ou la direction des achats ou l'acheteur direction générale, ça reste avant tout un homme, une femme comme toi et moi, où le bénéfice émotionnel va être extrêmement important. Et le bénéfice émotionnel qu'on vient travailler chez Mocha, c'est la fonction RR, c'est une fonction qui est extrêmement dur parce qu'elle est multifacette, tu travailles autant sur de la paille de la dune que sur des plans de développement de personne, l'impact que tu vas avoir sur leur carrière, tout ça dans une même journée. Et ce métier est très dur aussi parce que quand tout va bien, personne vient de voir en me disant bravo, c'est super. Est-ce que t'as déjà entendu un collaborateur qui vient voir un dérage en lui disant franchement ton projet SCRH, c'était canon, c'était super bravo, tout le monde s'en fout du SCRH en fait dans les coins et 20 heures. Par contre quand tu lance Mocha, le message que tu envoies c'est on a une entreprise pour qui prendre souvent des gens considérer les humains est important. Et ça c'est une valeur très humaine en fait que tu véhicules et quand tu tendras le soir et que tu traînerais le matin, ben non, on a des dérages en fait qui viennent de me raconter, c'est la première fois de ma vie qu'il y a quelqu'un qui vaut frapper dans mon bureau en disant "Merci en fait je devrais pas te le dire mais j'ai une galère avec mon enfance moment il est plus colorisé, il n'arrive pas à revenir à l'école et en fait grâce à l'accompagnement que vous avez eu, ben il y a revenu à l'école quoi. La réalité, ton persona, c'est à la fois l'entreprise, mais ton end user c'est aussi la personne qui tu vas vendre et si t'arrives à convaincre aussi parce que là aussi c'est un tabou la santé mentale de dirigeant, la santé mentale des CEO, des déraches et au moment où t'arrives à convaincre que tu peux accompagner et aider les gens qui sont en phase de toi et qui vont acheter ta solution, ben finalement t'as tout compris. C'est vrai que, enfin ce que tu dis est totalement vrai et en plus de ça même on avait, on considérait trop le dérache et pas suffisamment le comité de direction et en fait ce dont on s'était trompé c'est que ce sur quoi par non c'était tromper c'est qu'il y avait effectivement un très gros tabou encore plus sur la santé du dirigeant et de la dirigeante, ce dire je suis dirigeant, je suis super fort, je dois résister à tout et c'est ça. Et en fait ce dont on a pris confiance c'est même là, tu vois j'ai un exemple d'un très gros cabinet de conseil qu'on accompagne qui est pas celui pour lequel je travaillais précédemment mais tu vois où la dirigeante du bureau de Paris a pris la parole en disant si jamais j'avais pas eu un accompagnement avec un psy, le cabinet on serait pas là aujourd'hui. On n'aurait pas eu cette performance et quand on a une plus cette, dis ça, tu change la manière de voir le sujet quoi. Alors maintenant en pire attien on va passer à la section utopie ou dystopie, tu as deux cartes devant toi tu as choisi une au hasard. Utopie, alors chaque collaborateur a accès sans stigmatisation à un parcours de soutien intégré accompagnement préventif, coaching espace de récupération, manager formé à l'écoute. Les arrêts maladies ne sont plus subies, ils sont anticipés et réduisent l'absentisme et restant la confiance. Les erraches ne jouent plus opcits de fortune, ils s'appuient sur des dispositifs fiable et des partenaires spécialisés résultats. Cela a rien plus engagé, manager, mieux armé, performance économique renforcé par l'humain. Pire attienne, si ce futur devenait réalité qu'elle bénéfice profond, voie tu pour les entreprises et pour la société tout entière. Alors déjà c'est un programme qui est effectivement extrêmement vaste, extrêmement attraignant dans lequel il y a des solutions que tu proposent, qui vont avoir différents niveaux d'impact, certaines seront relativement légères, d'autres seront massivement impactantes. Ce que je pense et que l'impact à la fois pour l'individu, pour l'entreprise et pour la société, il peut être massif. Le premier c'est que tu vois, nous notre vision et moi, ce qui me fait me lever chaque matin chez Mokas, c'est cette espèce de rêve où tu as plus de bruit dans ta tête. Tu vois, c'était espèce de sentiment où t'es très appaisé, très calme et on a une phrase qu'on a beaucoup dit à chez Mokas, c'est les plus belles réussites n'est dans des esprits serrants. Quand tu regardes beaucoup notamment de réussites, de que ce sont entreprenariats ou autres, mais cette espèce d'alignement le plus parfait, bah ça, elle échelle le lundi-vidu, c'est quelque chose qui est effectivement très utopique, mais qui en tout cas, un souhait énorme de s'endormir calme. Tu vois, il y a une phrase de charte-cile de la suquête, c'est dingue, c'est la réussite, c'est très simple, c'est de se lever de bonne humeur le matin et de être content d'entrer chez soi le soir. Mais c'est mal parce que tu parles de cette élément propose d'entrepreneur, c'est souvent des esprits torturés qui vont inventer quand tu regardes les artistes, quand tu regardes les entrepreneurs, si tout le monde est soin, il y a peut-être si un manque de créativité qui peut être lié à ça. Alors, pour moi, c'est peut-être plus que c'est réunité, t'as raison, c'est peut-être alignement, en cas d'un espèce de truc où t'es là où tu dois être, et donc si t'es quelqu'un d'excité, quelqu'un de torturé, bien bien sûr tu seras très bien à ce endroit-là et ce sera quelque chose qui sera épanouissant pour toi, mais ce, ce dernier paramètre, tu vois si tu prends, c'est il y a le club des 27, là tout ce qui sont dans avant 27 ans, tu leur demandes le jour de leur anniversaire de 26 ans, est-ce qui sont profondément heureux? Je pense que la majorité est très pondante. Et donc toi, tu vas juger, basquat ou je ne sais qui, comme étant une réussite extra ordinaire, mais peut-être que basquat, il va très pondre à 26 ans, bah non, en fait je ne sais rien, je connais pas parce qu'il y a rien, je ne sais pas ce qu'il y a répondra mais mais c'est mon hypothèse, en tout cas, de dire que cette torture dont le soulagement va se passer dans l'acte artistique ou dans l'acte entrepreneurial, infiné c'est peut-être des entrepreneurs qui sont pas contents d'entrer chez le soir et qui n'en pas très bien à l'une, je suis pas. Donc en tout cas, cette alignement et cette espèce de présence extrême, c'est quelque chose qui serait possible via l'ensemble des systèmes que tu décris. Et toi, c'est ce que tu recherches personnellement complètement. Et ce que globalement, je pense à vous retrouver. Au niveau de l'entreprise derrière, ce que tu pourras faire et que tu ne peux pas faire aujourd'hui, c'est étendomique, il y a des évolutions technologiques massive qui s'entraînent se passer comme nulle part ailleurs dans l'histoire. C'est une capacité de résilience, c'est extrêmement forte face aux transformations massive aujourd'hui. Les esprits sont relativement en tout cas déranger et donc dès que t'as une transphose ou dès que t'as un truc, "voi, tout de suite c'est dure quoi". Alors que tu vois chez un entrepreneur, notre métier est de résoudre des problèmes aux quotidiennes, donc quotidiennement est exposé avec un niveau d'intensité émotionnelle qui est très forte. Mais cette espèce de capacité a te mettre à l'extérieur et à regarder, voilà exactement métat de côté ou tu veux, mais en tout cas c'est une métaphore quand il s'y souvent, c'est, c'est une notion à partir de l'unité, comme des nuages qui passent, t'as déjà gagné toute ta vie, c'est bon en fait tu vois tu te dis, "pardon je ne suis pas voué être en colère toute ma vie quoi". Et donc ma conviction, c'est à l'échelle de l'entreprise, tu vas gagner en résilience et donc tu vas gagner en performance parce que tes collabérateurs, tes équipes seront beaucoup plus à même d'innover, ce sont beaucoup plus à même de résister à des transformations. Et à l'échelle de la société, je pense que c'est encore plus beau, en fait, ce qui peut se créer. C'est un monde où justement, tu peux avoir cet espèce d'alignement dont on parlait tout à l'heure. Et moi, ma conviction forte, c'est que 100% des problématiques sociétales aujourd'hui sont expliquées par un déficit dans la gestion des émotions. Et tu vois ce que tu decries, phénomène aujourd'hui, je disais tranquille avec un pot. Aujourd'hui, quasiment 80% de mes potes, quand tu fais un déje avec eux, t'as le tel qui est là, t'as le tel qui fait "dum dum dum dum"? T'as cet espèce d'autre phénomène qui fait "ah, wow, attend, on a un débat, attends, je vais vérifier sur Google ou sur Tcholpé". Tu te souviens, il y a 10-15 ans, en fait, ce qui se passait, c'était assez simple, c'était, tu partais dans les tours pendant une heure et en fait tu ressortais de ce débat, et t'étais montée émotionnellement avec ton pot ou avec ta pot, tu vois, t'étais montée dans un niveau d'intensité, c'était assez chouette. Et donc je pense que d'un point de vue sociétal, le système que tu proposes, ce qui va permettre, c'est une meilleure compréhension et une meilleure gestion des émotions. Et t'y crois vraiment? Ou tu penses que c'est une utopie qui, maintenant, avec les réseaux sociaux, et tout ce dont on a parlé, on y arrivera pas, on pourra que, en ce moment, j'ai le temps de faire ce que je suis obligé de faire. Je ne sais pas si tu as le temps de faire, mais je ne sais pas si tu as le temps de faire, mais, je ne sais pas si tu as le temps de faire, mais je ne sais pas si tu as le temps de faire, mais, c'est tout, donc bien sûr que j'y crois, et j'y crois plus que tout, et tu vois, c'est la même métaphore que des gens peuvent faire sur l'écologie de dire "c'est trop tard", on n'a plus rien à faire. En fait, si tu dis ça, autant arrêter tout de suite, ça sert à rien. Alors que moi, j'ai encore, c'est même pas une lueur d'espoir, c'est un énorme espoir. Pour conclure, je vais te citer, tu dis, la santé mentale n'est pas seulement une question de bien-être, c'est une question de performance, de dignité et de société. Ça me verra quoi pour l'entreprise de demain? Écoute, déjà, il y a trois termes, effectivement, là-dedans, performance, dignité et société. Peut-être que pour modifier la situation, je remplacerai juste performance par réussite, parce que le terme de réussite en globe, une diversité beaucoup plus importante de situations qui sont désirables pour les gens, la réussite à peut-être professionnelle, personnelle, familiale, artistique, sportif ce que tu veux. Donc, je remplacerai peut-être juste ce terme-là. D'arrière, en termes de dignité, effectivement, on voit que là où les sujets, la France, à deux façons générales, une chance qui est d'avoir un niveau de pauvreté économique relativement faible. Et donc, on en revient à d'autres thématiques de dignité humaine, justement, la solitude, l'isolement qui a un sujet très lié avec la santé mentale. Et c'est pour ça que je parlais de dignité, c'est qu'on est en train d'arriver dans un monde où la santé mentale devient tellement présente et tellement peu présents charge encore, qu'on a des situations d'isolement extrêmes, qu'on a de plus en plus de suicides, qu'on a des situations de recours à des drogues beaucoup plus massives. Donc, tout un tas de phénomènes qui viennent attaquer la dignité humaine, en fait. Et la dernière, c'est société, parce qu'en fait, si devenu un sujet aujourd'hui qui est plus, je parle plus de santé mentale pour 3% des gens qui sont en train d'arriver à une maille alimentale, qui parle de santé mentale pour 100% des Français. - Génial. - Merci beaucoup, Piazzienne. - Merci Benjamin. - Et merci à vous d'avoir suivi cet épisode de Beyond Work & Life. N'hésitez pas à partager vos amis en commentaire, à liker pour soutenir le podcast et à vous abonner pour ne rien manquer. On se proule très vite pour un prochain débat. Ciao! [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Les adolescents sous-estiment considérablement leur temps passé sur les réseaux sociaux, illustrant une perte de contrôle et une vie subie.
  2. La santé mentale en entreprise est passée d'un sujet tabou à une préoccupation majeure, avec une explosion des problèmes comme le burn-out, notamment aggravée par l'hyperconnexion et les réseaux sociaux.
  3. Les réseaux sociaux génèrent une hyperconnexion néfaste et une comparaison sociale délétère, sapant la confiance en soi.
  4. L'intelligence artificielle, bien que prometteuse pour la productivité, pose des risques pour la santé mentale en supprimant les tâches de récupération et en créant de l'incertitude.
  5. Une prévention proactive de la santé mentale, inspirée par exemple du sport et de l'écoute des signaux corporels, est essentielle, tout comme un rôle critique de l'éducation.

Summary:

La transcription aborde la crise de la santé mentale au travail et dans la société, marquée par son passage d'un tabou à une cause nationale. Elle souligne l'impact délétère de l'hyperconnexion, où les individus, notamment les jeunes, passent des heures sur les écrans sans en avoir conscience, et des réseaux sociaux qui nourrissent une comparaison sociale permanente et une perte de confiance en soi. L'intelligence artificielle, bien que présentée comme un levier de productivité, pourrait en réalité supprimer des tâches offrant une respiration psychologique et accroître l'anxiété.

Face à cela, l'interview promeut une approche préventive et positive de la santé mentale, s'inspirant du monde du sport pour apprendre à se connaître, à écouter les signaux d'alerte du corps et à privilégier des activités génératrices de satisfaction durable (sérotonine) plutôt que de plaisirs immédiats (dopamine). L'éducation est identifiée comme un levier critique pour développer cette hygiène mentale dès le plus jeune âge.

FAQs

Les signes incluent des troubles du sommeil, des problèmes digestifs, une fatigue persistante ou une boule au ventre récurrente, comme le dimanche soir avant la reprise du travail. Ce sont des indicateurs à ne pas ignorer.

Le sujet n'est plus tabou et touche massivement les salariés, avec 1 salarié sur 3 en France montrant des signes de santé mentale dégradée. Les employeurs doivent y répondre pour prévenir les burn-outs et améliorer le bien-être.

Ils créent une hyperconnexion (plus de 2h30 par jour en moyenne) et nuisent à la confiance en soi via une comparaison constante avec des idéaux irréalistes, multipliant par trois les pensées suicidaires chez les jeunes utilisateurs.

Le sport, comme pour les athlètes, aide à développer des compétences mentales telles que la visualisation et la respiration. Il favorise un équilibre et une prévention, contribuant à une meilleure performance et un bien-être durable.

Elle présente des risques d'anxiété accrue face à l'incertitude et à la suppression de tâches gratifiantes, mais peut aussi offrir des outils de soutien. Les gains de productivité réels restent à démontrer, nécessitant une approche équilibrée.

Il faut adopter une approche préventive en éduquant à reconnaître les signaux d'alerte, en promouvant l'équilibre vie professionnelle-personnelle et en outillant les individus pour gérer leur bien-être mental au quotidien.

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