Dans cet épisode, Laura Werneré s'entretient avec Louise Henri, une enseignante d'expérience. Louise revient sur les défis de ses débuts, soulignant que la gestion de classe a été sa plus grande difficulté, exacerbée par un manque d'assurance. Elle explique que trouver son propre style, authentique et en accord avec sa personnalité, est crucial pour la crédibilité auprès des élèves. Ses conseils pratiques incluent la constance dans le suivi des règles, la priorisation de une ou deux consignes à la fois, et une présence proactive en circulant dans la classe pour prévenir les écarts. Elle partage aussi une année difficile qui a failli la faire quitter l'enseignement, une expérience qui lui a appris l'importance de se connaître et de choisir le niveau (maternelle) où elle se sent le plus à l'aise. Louise insiste sur le fait que la remise en question est permanente, mais qu'il faut la canaliser sur les pratiques, non sur l'estime de soi. Enfin, elle défend les systèmes d'émulation axés sur la valorisation positive des bons comportements.
Transcription
5662 Words, 31787 Characters
[Musique] Bonjour à tous, je suis Laura Werneré et vous écoutez le 5ème épisode de tableau noir. Dans cette épisode, j'échange avec Madame Louise Henri. J'ai un lien spécial avec Madame Louise, car elle a été mon enseignante associé lors de mon tout premier stage. Une personne posée forte d'une expérience de plus de 30 ans auprès scolaire et qui garde la passion des premiers jours même à l'aube de sa retraite. Ensemble, nous avons parlé du temps qu'il faut pour prendre de l'assurance en début de carrière, de l'importance d'enseigner et de gérer la classe avec un style qui nous ressemble pour être crédible. Nous avons parlé de constance comme élément essentiel dans une classe et de remise en question même après plus de 30 ans de carrière. A la fin, Louise indique ses conseils clés pour une bonne gestion de classe. Louise a l'art d'aller à l'essentiel, de dire les choses clairement et simplement que des conseils purement pratiques. Je vous souhaite une bonne écoute. Bonjour, Louise. Bonjour. Merci beaucoup d'avoir accepté mon invitation. Ça me fait plaisir. Pour commencer, est-ce que tu pourrais nous parler de ton parcours d'enseignants? Je vais le dire depuis 30 ans j'enseigne au pres scolaire, mais à l'époque où j'ai commencé, j'enseigne au primaire davantage, j'étais diplôme en 1983 et à l'époque, il n'y a pas beaucoup d'emplois dans l'enseignant. Je pense qu'on trouvait comment emploi c'était de mon vie. On n'a pas des postes dont personne voulait le dire, parce que la classe très très difficile. Donc c'était un parcours assez ou le. Et puis, on fait le prêt à tout. Et puis, j'ai trouvé difficile vraiment au début de ma carrière, c'était la gestion de classe. Je pense que l'élément est le plus difficile, je pense, pour une majorité d'enseignants. Parce que, ce n'est pas plus sérieux. On n'a pas beaucoup d'expérience, on se sent moins très sécurisé, ce sent aussi, et ça ajoute un peu à la difficulté. Et je me rendais compte, au fur et à mesure que je prenais un peu d'assurance, les choses changent. Je le voyais, ça se voyait chez mes enfants, et qui j'intervaine. C'est une question aussi de tempérament. J'ai des enseignants qui sont très directives, qui ont une autorité naturelle. C'est dans leur caractère, et je m'en ai grand bien leur face parce que c'est beaucoup facile pour ces personnes-là. Et toi, vous travaillez autour, c'est sur la pédagogie, des fois, c'est pour les relations. Ils ont d'autres défis, mais c'est ça que c'est un atelier. Moi, je ne suis pas un enseignant qui était très autoritaire, qui était une personne timide. Pour y arriver, pas ça, il fallait j'utilise deux ans, beaucoup de soucis. Ça a été davantage, j'ai des classabilités. Je me souviens que j'avais tendance à m'y parpier, aussi, à focalité, quand il y avait beaucoup de choses à gérer, comme ça, j'avais. C'est difficile de se focaliser sur une seule chose, à la fois, même si c'était bien bien préparé. Et ce qui m'a aidé, c'est, oui, d'avoir, par exemple, 12 consignes, 12 règles d'octlare, d'avoir juste une, deux, mais de les respecter. C'est vraiment de faire le focus 1 ou 2 choses. Et ça, ça a été vraiment très aidant. Ok, de prendre les choses 1 à la fois. De focalité, ce 1 ou 2 choses, c'est beaucoup plus facile. Oui, puis on utilise plus de ça, grippe, une chose qu'on a dit, chose à la fois. Et puis, quand on croit que les collègues nous donnent toutes sortes de coller, de conseils, qu'on fait appliquer, mais j'ai le dit que parfois, il faut choisir des choses qui nous récemment, qui vont avec notre personne à l'aider. Parce que sinon, on s'en essaie trop de prendre quelque chose qui nous appartient pour qu'il n'y ait pas de nous. Ce n'est pas une image qui vient d'estrissée. On est un peu comme le mauvais acteur. Oui, les enfants ne nous prennent pas au sérieux, on est moins crédibles. Alors question, on va quelque chose qui va avec notre personne, qui va avec nous, c'est beaucoup plus facile. Oui, parce que les enfants le sentent, c'est nous, on croire quand ce qu'on est en train de nous dire. Oui, et si on a confiance en ce qu'on a en train de dire. Et une chose aussi qu'on me disait à l'époque, pas sûr, c'est déjà me dire, parce qu'on l'aiderait qu'à 90 ans, on était beaucoup dans des classes qu'on prenait en cours d'année. C'était pas une autre classe puis ça vient de me dire. Mais vous allez voir quand on va le démarrer votre propre classe, ça va vous aider. Et c'est vrai parce que quand on a ces notes de classe, ce n'est un peu comme si on reçoit qu'à quel cas elle a maison chez moi. On est dit, c'est ceci, mais on est au transport de temps, c'est celui chez moi dans mes règles. Et ça doit se passer comme ça. Automaticement, un peu plus de fermeté dans ce qu'on va dans nos demandes. Ok, donc faut aussi tenir compte du fait que quand on est en stage, un peu comme une difficulté supplémentaire, on n'est pas chez soi. On aurait choisi autant d'eau, mais quand on met dans un beau choisseur, c'est déjà très aide. Est-ce que tu te souviendras et tu parlais justement ton début de carrière? Est-ce que tu te souviens avant d'avoir commencé de te faire une idée, un peu idéalisée de la profession d'enseignante et ensuite d'arriver sur le terrain, tu disais que la gestion class était difficile, etc. Est-ce que tu t'y attendais à ça? Ou est-ce que tu as eu l'impression que c'était venu te prendre par surprise finalement et que t'avais trouvé ça beaucoup plus difficile que ce que tu l'imaginais? J'ai trouvé ça beaucoup plus difficile que ce que j'imagine, vraiment. Ok. Parce que je voyais le côté des enfants, j'adorais les enfants, j'adore toujours les enfants, mais les relations avec eux, le goût que j'avais le goût de communiquer des connaissances qui étaient là. Donc, j'avais pas imaginé ça. Même si, toujours un petit peu du gars à l'âme, mais effectivement, même dans les écoles, ce qui est difficile, mon goût de transmettre des connaissances parfaitement et les chercher. Et je me rappelle des groupes extrêmement difficiles, et quand je me partais sur mon sujet d'actualité, ils sont indiscrutables, les enfants, écoutez, ils t'apprentis, il était très, très motivé. Ok, oui. Ça se désorganise ensuite, là, mais oui, mais il y avait quand même des éléments qui étaient là. C'est les choses qui étaient vraiment. Ok. Et donc, au début, tu disais de la naissance, là, c'était ça qui était vraiment difficile. Donc, les premières années, ça a été surprise par ça. Comment est-ce que tu as fait les premières années justement pour te dire que tu n'allais pas abandonner, finalement, tu sais, on le voit qu'il y a beaucoup d'abandon. C'est dernier temps dans les premières années, justement, à cause de ça. Qu'est-ce qui fait pour toi? Peut-être qu'à parler un peu justement de ton envie de transmettre, etc. Mais qu'est-ce qui a fait que toi tu t'es dit? Non, je continue, pis que t'es passé au travers de ces fameuses cinq premières années. Bon, par contre, un peu particulier, à un certain moment, j'ai mis en question ma carrière d'enseignage. Vous voyez mon disant que je ne suis pas. Il y a beaucoup de postes, puis je ne me trouvais pas très bonne, très bonne enseignage. J'ai du malagé, et je ne sais pas que je n'ai vraiment rien à faire. Et je ne vais pas être maitrisse pour un milieu d'économie. Je vais devenir pouddiotécaire, et j'ai le diplôme, etc. Et puis, tout le temps, en faisant mes petits contrats, t'emparcié dans les écoles. Je ne sais pas si c'est ça, mon dirait que j'avais une porte de sortie. Psychologiquement, on dirait que la tension est tombée. Et un moment, en faire une maternelle, je vais laisser guiller le temps que je termine ma maitrise. Je vais semer quelques coups, et ça s'est super bien passé. Mais on s'est fait arriver l'autre à détendu. On dirait que c'est peut-être ce qui a fait une différence. Tu m'étais moins pression de performance. Oui. Et ça s'est bien passé. J'avais eu tant aussi des petits contrats, par exemple, que j'étais aux études à la maîtrée. J'aime beaucoup les petits contrats de liombre, marflotte, temps, ou des quelques élères. Et j'observez beaucoup les enseignants. J'étais pas avec une case, mais j'observe. Ah oui, cette situation a fait ça. Pour vrai que toutes les observations que j'avais faites du coup, ça avait mûri dans ma terre. Et quand j'ai eu une classe à nouveau, ça s'est très bien passé. Un point que j'ai décidé poursuivre, j'ai joué à ce qui va se passer. On m'offrait aussi un post-terminant. Donc j'étais. On m'assurait de toujours être déplacé de mes colles à l'autre. Toujours au même niveau aussi. C'est quand même. Et je suis tombant à moi avec la maternée et je suis restée parce que ça a été. Les expériences étaient vraiment très bébées. Et puis qu'est-ce qu'il fait, justement, que ensuite tu dis que je suis tombée en amont avec la maternée, c'était quel côté, justement, dans la Terre-nelle qui t'a plu. Ben les enfants, même, à cet âge-là, qui sont merveilleux, qui sont inventifs, créatifs. Bon, très affectueux aussi. C'est très beau gratifiant. Pour quelqu'un aussi, que des difficultés en gestion, ce que je trouve de bien équipity, on peut faire des erreurs. On voit tout de suite le résultat de. On voit les effets de notre area. Ah, je l'ai vu. Ok, c'est ce que j'ai été. Voilà, puis dès le nom de maître deresse. Oui. On rectifie le tir tout de suite. Et j'ai beaucoup appris comme ça. Ok. Plus qu'avec les plus grands. Oui. À un point où maintenant, on me donnera une classe de plus grande, je ne sais pas que ça irait très bien. Mais ça aurait des grandes. Je sais que les enfants sont des enfants. Les études de base, jisez à qui comme ça donc. Ok. Puis au fil des années, toi, comment t'as fait utiliser au début, peut-être beaucoup observer les autres enseignants. Mais ensuite, quand t'es enseigné, comment t'as fait pour développer des compétences en gestion de classe? C'est simplement des essais erreurs. Est-ce qu'il y a des choses particulières que tu as pu faire? Il y avait des essais erreurs, mais beaucoup. aller au. la ligne de conduite, c'était aller au bout de ce que je mets en place. J'ai reçu une diminution. Je l'ai appliquée à l'alerte. Si il y a un confi avec un enfant, une situation à régler, je laissais plus aller des choses. J'allais oublier de ça. Bon, ok. Je me suis rendu compte que ce n'était pas en nécessaire d'être très sévère, d'avoir une conséquence énorme, que t'es important. Mais juste d'assurer le suivi. Voici ce n'est pas c'est quelque chose du qu'une intervention entre un enfant. Ok. Maintenant, est-ce que tu as bien compris ce que j'ai? Juste de faire le suivi, on dirait que c'est efficace. La constance est de faire le suivi de nos interventions. Oui, oui. De prendre le temps d'aller au bout de chaque chose. Oui. Pour que ça y ait un sens aussi pour les chacun, parce que même si l'enfant n'est pas. ça pose une conséquence quelque chose de hyper sévère. Mais juste, les enfants se sentent attués. Oui, oui. Et ça, tu penses que c'est spécifique à la maternelle? Non, ça. Oui. Ça s'appelait pour tous les niveaux. Oui. Oui, c'est ça. Donc, suivi. Et puis le truc aussi, c'est gros, ça, j'ai pris ça de policier. Tu viendrais venir une formation aux enseignants. Pas sur l'agestion, mais il parlait des locaux de récréation. Tu sais, de se promener parmi les élèles, ils manifestaient votre présence. Parce que ça prévient. Oui. Si les enfants se sentent surveillés encore de rien, ils vont moins partir. Mais des fois, surtout, un début de même avec un gros difficile, je vais mettre en activité et je me promener beaucoup. Oui, ça va bien ici. Je suis partout, je colle partout. Ça, c'est un bon truc. Je suis là. Je peux pas vous l'aider. Vous pensez de moi, là? Ok. Et ça, ça marche bien. Excellent. Oui, oui. Et puis ça, c'est à penser dès le début pour qui sommes tout de suite que le cadre est là. Oui, oui, c'est ça. Je mets des choses en place. Je m'assure que c'est bien fait. Je vais voir tout le monde se promener. Je ne reste pas assez à mon bureau. Je peux me promener. Il y a quelques choses. Ce n'est pas besoin comme de dire. On n'a pas besoin de prendre le tour nécessairement autoritaire. Ah bon. Ok, t'as bien fait ce que j'ai demandé. Oui, ok, c'est bien ce que j'ai demandé. C'est juste montrer que tu t'en préoccupes. Oui, oui. Mais ça, c'est rassurant ce que tu dis. Oui, de ne pas avoir cette nécessité de prendre un pont très autoritaire. Puis que chaque enseignant peut avoir son style. Parce que c'est vrai qu'on a l'instant. En tout cas, moi, c'est ce que j'ai vécu en stage. Quand on voit qu'on perd un peu le contrôle. On a tendance à vouloir beaucoup se durcir. C'est comme presque un instant de survie. De ce moment-là, je vais être vraiment plus dur. Puis ça va l'épiné. Mais ensuite on sent plus dans ses chaussures. Parce que si ça ne ressemble pas, on n'est pas non plus à l'aise dans ce rôle. Donc finalement, ce que tu dis. Poit, c'est que c'est pas la seule voix d'être très dure et très autoritaire. C'est pas la seule option. La fermeté, ça prend toujours de la fermeté, mais c'est exprimé différemment. Comme un enfant. Dans un groupe, peut-être, si face à un groupe, des fonds d'attendance, peut-être en mettre plus. C'est vrai que ce soit un peu plus fort, face à un groupe. Oui. Mais avec un enfant, un enfant. Ça, par exemple, on n'a plus qu'une consigne. Tu vas rester après l'école. Tu vas en réparer le dégop de créer. Je suis désolée mon chéri. Je sais que tu es fâché, mais c'est ce qu'on avait dit. Et tu dois le faire sans. Mais ça serment. Tu dois le faire. C'est ça. C'est ça, oui. C'est ça la consigne. Oui. Ça serment est agressif. Dans la façon de l'excuser. C'est de la fermeté, mais sans agressivité. Oui, oui. Excellent. Oui, c'est ça. Au fur et à mesure des années tu disais, tu as quand même pris confiance qu'à un story de tes règles, les règles avec lesquelles il était à l'aise, etc. Mais j'imagine qu'il y a eu quand même des fois où il y a des journées qui se passent moins bien. Il y a une activité qui marche moins bien. Le groupe peut se désorganiser. Il y a des années qui doivent être plus difficiles. On dirait que d'être enseignants, c'est vraiment beaucoup d'auvenus en question. Je suis tellement remis en question. Même encore aujourd'hui. Ah oui. Ah oui. Oui, donc ça dure toute une carrière. Oui. Puis. Il y a ce qu'on est, mais aussi le contexte qui se passe pas sur des enfants. C'est comme si on va peut-être un peu moins, mais un peu plus âgé. Ils sont un petit peu en conflits qui vont mettre le. Ils vont blâmer la duce. Ils sont pas carables de prendre ces des enfants. Ils ne matent pas. Oui. Et parfois, les parents d'Aclabin aussi. Mais le reçois pas tous, c'est une minorité quand même. Mais c'est sûr qu'il y a peut-être souvent les dents dorés et quelque chose, c'est une conflits, une situation difficile. On se défend, il est blable. Oui. Peut-être que ça existe moins dans d'autres métiers, mais dans l'enseignement, ça existe beaucoup. Puis, mais alors est-ce que au fil des études, tu te remets en question, même encore récemment? Oui. Mais peut-être que ça devient plus. Comment je pourrais dire. plus automatique. Est-ce que tu te remets en question? Tu te pose des questions. Est-ce que on finit par moins surmettre en question tout entier? Oui. Tu t'avais fait. Oui, parce que sinon. On a essayé de drôme l'imposter. Oui. C'est ça. Tu parles la place. Bon. Donc ça, c'était vraiment plus au fil des années que c'est venu de. comme je dirais. L'accepter, la remise en question constant. Oui, puis il y a pas de remetration. Seulement et c'est plus facile de l'enmettre de revenir sur nos interventions. On ne peut pas faire de la bonne intervention. Oui. On remet en question l'intervention. Ce qu'on a fait, mais pas que si on est. Oui. Exactement. C'est un truc de ça. Excellent. Puis, est-ce que dans ta carrière, tu souviens peut-être d'une ou deux anecdotes, particulièrement marquantes, où tu t'es trouvé soit avec un élève, soit avec une classe ou tu t'es trouvé vraiment en grosse difficulté? J'ai eu une année, c'était une année qui était très difficile. C'était une cinquième année. Ils avaient eu leurs profs en bornate. OK. Et puis moi, j'arrive, j'avais même trois ans. OK. Alors ils m'ont pas épargné. Vraiment. Mais des fois que je plus rien m'agiver chez moi, c'était tellement cette difficile. Et pourtant, mes enfants m'adoraient. OK. Mais c'était de gérer. Mon entus était là. Même en faisant appel à eux, à leur bon sens, de. C'était. J'ai eu le silence. Je commençais à encerner par l'amène tant que moi. Oui. Ça finissait plus. J'avais des élèves impônies. Très impônies. C'était. Alors vraiment, c'était. Je savais tout où donner de la tête avec cette classe-là. C'était. Et t'as tenu le coup jusqu'à la fin de l'année. Tu sais. Moi, moi, j'ai eu une mauvaise évaluation aussi à la fin de l'année. Je suis de courage. OK. Alors, c'est. Comment tu t'es passé à la suite après t'es l'anmoins. Comment est-ce que t'as appris les choses? Bon, l'année suite. Je l'ai eu deux années d'ici, c'est la. pas deux années d'ici. Du coup, deux fois, c'est des élèves du 3e siècle avec qui je t'ai moins à bien. Et si après, la deuxième année d'ici, c'est que je me suis dit. Non. Je vais t'es inscrit à l'université en haut de charge. Je l'ai vraiment changé de carrière. OK. Tant que ça m'avait atteint. OK. C'était à ce moment-là que t'avais refus une formation. Oui. Il a fait une formation. Tout en contre, tu vois très bien t'emparceles dans les écoles. J'étais gardé disponible. Et c'est à ce moment-là que j'ai observé des outils enseignants. Puis j'ai appris beaucoup comme ça. OK. Mais en un an, c'était. Ça m'avait profondément atteint. OK. Et est-ce que, maintenant, avec le recul, c'est tout ton expérience? Est-ce que tu vois que. comment je dirais. Est-ce qu'il y a certaines choses que t'aurais fait différemment? Est-ce qu'il y a des choses que t'as appris quand même de cette expérience? Ça aurait fait agir, peut-être, j'avais une plus d'expérience à l'époque. Puis. Le flux que j'en ai, moi, je suis moins habillé avec les enfants plus âgés. OK. C'est vraiment qu'il est tout de suite chez ma place. OK. Donc, ça t'a appris aussi un petit peu? Oui. Sur toi, elle est OK. À quelle niveau, je vais enseigner par exemple. Elle lui a fait marre. Et c'était quelque chose qu'on ne laissait pas à aller à l'époque. Parce qu'il va tellement peu de poste. Quand on avait une classe, comme ça, on disait, "Est-ce une toi chanceux d'avoir eu du travail?" Oui, ça m'a. Puis, un petit peu plus tôt, t'as rapidement parlé, je pense, de système d'émulation, les conséquences, tout ça. On entend beaucoup de nous à l'école, en tant qu'étudiant, dans la recherche, etc. On lui dit beaucoup. Les systèmes d'émulation, c'est pas positif pour les enfants sur le long terme. En tout cas, c'est ce que dit la théorie, la recherche. Puis, finalement, quand on vient dans les classes, dans nos classes de stade, quasiment toutes les classes, on entre quelle la majorité, ont un système d'émulation qui est en place. Est-ce que tu penses de ça? Un système d'émulation de mon choupeau. Ça peut mal tourner, effectivement. Ça commence, tout comme assez géré. Je pense que ce qu'en s'est accès sur punition, conséquence, c'est pas de vérification. En être là, on entend dans le négatif facilement. Moi, je préfère dans le conceptif. Donc, c'est un arme, c'est des champions. Parce que je veux d'être là. Je vais en faire de la vie à des d'attention aux enfants qui font bien. C'est vraiment. Surtout avec des jeunes enfants, c'est ce qu'ils veulent. Tu les prennes un peu par leur point-femme. Ils veulent d'attention. Oui. Donc, les systèmes d'émulation, oui, voilà. On a une épjetif commun. On se fait un difficultement. Et on l'a. Je parai des systèmes ou des meurtres d'humidité. Et à chaque fois qu'on réussit toujours, on s'ajoute une bille. C'est quand le pont est plein. Hop, on a une activité spéciale. Ça, ça reste positif. Ça va créer un esprit de drogue aussi. Il est assez efficace. Ce qui est efficace aussi, comme les enfants, les jeunes, enfin, cherchent la tension. Ce n'est pas un système d'émulation. Des fois, dans nos interventions, on s'utilise beaucoup de données de la tension aux élèves positifs. Par exemple, on s'étaisait vous. C'est le. Mais, bravo, ça n'est qu'ils sont silencieux. Oui. Ah, j'ai remarqué que toi, t'étais bien ainsi. Tu as fait ce que j'ai demandé, bravo. Ça, c'était efficace. Oui. Et là, tous les autres. Oui. Oui. Oui. Donc, c'est vraiment plus de. Déjà, je pense, on voit qu'il y a un décalage peut-être entre la théorie et la pratique. Parce qu'en fait, ça génère des belles choses aussi d'avoir ce renforcement positif. Et oui, de le tourner vraiment dans le positif. Après, avec les élèves vraiment plus difficiles, les élèves qu'on vraiment plus de difficultés de comportement, respect, consignent, comment plus gère par rapport à ça, par quand c'est des élèves? Alors, quand j'ai bien un pareil entre deux avertissements, là, il y a une conséquence. J'essaie qu'on t'encoisible la conséquence soit une logique avec l'activité. Par exemple, on tenterait faire l'activité, mais n'y peut le mal de matériel, deux avertissements. Ah, je suis retirée dans la terrielle. Oui. Parfois, il n'y a pas de sens logique tout de suite. Non, on m'aurait qu'à notre tournoi. C'est retirer de l'activité, vous retirez une chasse de retrait. Par exemple, un certain nombre de gens sont habillés, ils vont pas n'en s'habiller. Tu réfléchis, puis tu reviendras avec moi. Après, quand ça m'y est sur une coudée. Oui. Ça reste un dernier recours. Je prends les autres méthodes avant. Oui, c'est ça. Donc, c'est plus rare que tu as utilisé. Oui, je n'ai pas tous les jours un an sur la chasse plat. Je pense, les longues semaines, ça va en avoir de vous plier. Ok, je comprends. Oui, puis finalement, la chasse, c'est plus une façon de dire. Il y a certaines choses qu'on ne fait pas. Voici la conséquence à te permettre de réfléchir. Est-ce que t'as compris ce qui s'est passé? Oui. J'ai souvenu. Quand j'avais fait mon stage dans ta classe, qu'il y avait aussi le côté de dire, "Mais est-ce que tu comprends pourquoi t'as été mis de côté?" Puis, qu'est-ce qui s'est passé? Pour que ça a une utilité? Oui. Oui. C'est bien pour que ça se reproduit. Que va-tu faire la projet? Pour Pourquoi que ça se reproduit? Oui, c'est de questionner l'élève et de le rendre responsable, en fait, de ces actions. C'est surtout. C'est un peu le but de l'occasion. Il y a une chose que je voudrais dire. En gestion de classe, que j'ai appris peut-être sur le tard ou. Je ne l'ai pas fait. C'est. Le groupe d'abord, les individus en suite. Ok. Ça, je pense, ça m'a sauvé les vieilles. Alors, dis-moi en plus, c'est-à-dire de plus. On gère le groupe en premier. C'est ça qu'il faut avoir des petites demandes. Tu as une remboire à la socialité. D'y mettre un peu de soutien de remboire à un autre moment. Je gère le groupe. Oui. Il faut que le groupe ait bien géré. Non, on peut ça en répondre aux petites demandes. Ok. Oui, pour que finalement, parce que la majorité va. Ou il va suivre le mouvement, va partir, va se lancer. Et là, comme ça, tout le monde est ancé, puis là, on va se préoccuper de ceux qui ont soit plus de l'utilité, soit qui écoute moins. Oui. Oui, excellent. C'est un bon conseil à retenir. Est-ce que t'as pu remarquer au fil de ta carrière? Est-ce que t'as l'impression que la gestion de classe a pris de plus en plus de place au fil des années? J'avais déjà entendu d'autres enseignants, en fait, dans les écoles, qui disaient que avec ce qu'on pourrait appeler, la modernité, mais c'est-à-dire les changements de style de famille, il y a plus de famille qui sont un petit peu éclapés, le rapport à l'éducation, dans les fameux qui est différent, etc. Est-ce que toi, tu vois que la gestion de classe prend plus de place avec le temps qu'il y a passé finalement? Oui, ça n'en prend plus de place. Ce n'est pas seulement un changement social, c'est plutôt des ressources dans les écoles. Moi, j'ai connu des écoles où on avait. Ça, c'est des écoles des favorisées. On avait l'avantage de service. Les écoles aussi, on fait en sorte que les enseignants qui ont des enfants difficiles doivent les gérer. Par rapport avant, il y avait peut-être plus de ressources, il y avait plus de repos d'agogie. Ça, ça a lieu un impact, on s'est mis des écoles, des dernières années, le deux années. Je pense que ça peut se combiner ici. Oui, ça a lieu un impact. Ok, donc plus en ce qui concerne les ressources, le rayon de plus d'elle dans les classes. Oui, comme en disant, les filles, on ne voit pas tout de suite, mais c'est comme le n'est fait de million. Donc, de certains temps. Ah oui, bon. Oui. On voit qu'il y aurait besoin de plus d'elle. Parce que les changements, ceux-ci au moment où j'ai commencé ma canya, c'est déjà commencé. C'est déjà, on a été avec des familles plus petites, des enfants comme. des familles de deux, trois enfants, mais on a des enfants très, très écoutés par leurs parents. Moi, je n'ai connu que ça. Ok, ok, ok. La chose que j'ai vu récemment et ces dernières années, c'est des parents qui eux-mêmes ont été des enfants. Au revoir. Devenue parent, je ne veux pas généraliser. Non, non, non. Mais j'en voyais plus souvent des parents qui ont des grandes attentes par rapport à leur saignante de leur enfant, qui vont beaucoup être en contact, qui vont beaucoup appeler leur saignante pour tout. Il y a énormément d'attention. Pas attention. Il y a l'opérateur. Et puis, ben écoute, tu nous as déjà donné beaucoup, beaucoup de conseils, vraiment précieux. Est-ce que, justement, pour des enseignants débutants qui arrivent dans une classe pour la première fois? On apprend beaucoup de choses, mais parfois, une fois qu'on est devant la classe, où il y a beaucoup de décisions à prendre, beaucoup d'enfants devant nous. Oui, on sent un petit peu des munis. Est-ce qu'il y a quelques éléments clés, peut-être deux, trois, que tu conseillerais de retenir en premier lieu? Je vais avoir beaucoup de choses à gérer. J'en viens encore au focus. Oui. Et puis, conseigne Alpha aussi. Oui, les enfants sont, par exemple, tu rentres dans une classe, ils sont désorganisés, ils parlent tous, ils ne lui demandent rien. Ok, je veux que tu t'assois à ta place, peut-être que tu fais le "discarité", oui, on s'assoit à sa place. Oui, mais si c'est. On s'assoit à sa place. Ok, mais pas de changement. Maintenant, je veux du silence. Oui, mais t'as t'as t'aille. Oui, mais t'as t'aille. Je veux du silence. Une chose à la fois. T'as t'aille. T'as t'aille. Jusqu'à tant que tu ne l'asille. Il est beaucoup conseigne Alpha. Ne faites pas mes fêtes. Oui, non, parce que tu veux. Parce que tu attend des élèves. Et attend que ça se produit. Moi, etc. Est-ce que, après, avec le temps, t'as élargie? Est-ce que tu n'as pas beaucoup ce temps? J'en ai quatre. C'est ça. Il n'y a pas besoin d'avoir des tonnes de règles. Et il vaut mieux que ça soit assez restrant pour que ça soit simple pour les élèves et que ça soit clair finalement. Oui. Des règles, c'est un mec qui sont étiqués. Puis, aujourd'hui, un peu dans les mêmes choses, d'être quand on dit "allez où vous?" Des fois, on dirait que c'est un gros début de l'année. Par exemple, on doit faire leurs cahiers rouges. Mais je pense qu'il le fasse. Puis vraiment, je suis affaticante. Oui, toujours dans leur dos. D'ailleurs, qu'il le fait, tu l'as fait. Juste, on dirait que ça. Ce que les enfants étaient, c'est "en fait, elles demandent quelque chose à étir." Oui. Ils n'ont pas juste donné, puis ils vont s'assurer que ça a été fait. Puis une fois que ça s'est instauré, t'as moins besoin d'être autour d'eux. Oui. Non, mais c'est bien de le redire aussi, puisque ce qui ressort, du coup, de ce que tu dis, c'est aussi de laisser le temps aux choses qu'on met en place de se produire. Parce que, par exemple, le cahier rouges, c'est qu'il y a un certain temps, peut-être qu'il y en a qui vont moins faire, peut-être. Mais c'est si on se laisse le temps, puis qu'on est constants. Oui. J'imagine qu'il y a un moment dans l'année où, en matin, tu vois qu'ils ont pris leurs habitudes, puis que là, tout le monde se met en travail, puis là, tu dis, "Oh, ok, ça, c'est bon, c'est actif aussi, c'est le temps que là." Oui. C'est pas des choses qui se font, en actuellement, il y a une règle et puis, ça y est, c'est appliqué. C'est qu'au début, tu fais tout avec eux, même, mais qu'ils puillent, ils n'ont rien de désonnant, en fait, tout avec eux, ils puillent bien. On les accompagne tout un tout le temps. Ah oui, même avec les pujets. Il faut s'y préparer. Pas de la même façon, mais de bon les premiers qui aigné tout juste. Oui. De bien encadrer les chardes et les débuts. Un peu comme il faut le dire. Manifester sa présence. Oui, il sort tourne et là, ils voient. Oui, c'est ça. On peut être vraiment vraiment présent. Excellent. Merci pour ces nombreux précieux conseils. Est-ce que, pour rien, un petit mot d'encouragement pour justement les étudiants enseignants et les futures enseignants? Parce que là, on a beaucoup parlé de ce qui était plus difficile, la gestion de classe, etc. Mais est-ce que, pour un mot d'encouragement pour nous tous? Faites-vous confiance? Ça, tout ça, je pensais la qu'il faut, de vous faire confiance. D'aller chercher chez vous les éléments vos forces, comment enseignants, de dire qu'on a être rapidement, puis de vraiment, dans être consciente. Il va avoir des difficultés, mais vous avez des forces aussi. Oui. Ça, vraiment, faut se mettre le focus là-dessus, des forces. Mais avec ça, ça va aller de mieux en mieux. On n'est pas conscients de vos forces, vous avez de plus ce que ce n'est déjà, parce que votre sentiment de confiance aussi. Donc, je pense à ce faire ça. Ça va faire confiance. Y aller selon sa personnalité aussi. Oui. Et puis finalement, aussi, de se rappeler qu'il y a aussi plein de bons moments. Parce que là, j'ai quand même plus orienté, parce que c'est le plus de donner un coup de pouce. Mais il y a aussi tout le côté plaisant. C'est le moment de être enseignant. Oui, les enfants, l'affection, les enfants. Et l'enfant qui découvre. Ah oui, bé, avec force. Vous savez, c'est que les yeux, les étails et celles, dans les yeux, ça, ça n'a pas de prix. Oui, ça va. On oublie les problèmes de gestion de classement. Oui. Quand on l'a raconté, on voit qu'ils sont cativés, comme ça. Quand j'ai voie travailler en équipe et on travaille sur quelque chose, que je l'ai oublié de changer. Je pense que de la grenouille, ils sont lui donner ceci. Ah, ça c'est. Ça, c'est intéressant, plus ça n'a pas de prix. C'est des moments magiques. C'est assez formidable. Merci beaucoup, vraiment, Lise, pour tous ces conseils. Il y a beaucoup de choses. Je vais prendre le temps de même de réécouter tout ça, puis de bien enregistrer. Et merci beaucoup pour le temps pour l'accord. Ça a été plaisir, vraiment. Avant de vous quitter, je tenais à vous informer que vous pouvez suivre toutes les actualités du podcast sur la page Instagram tableau.moire. C'est sur cette page que vous pourrez être informé de la sortie des prochains épisodes, mais j'aimerais aussi à travers cette page tenter de rassembler une communauté de pratique qui deviendra un lieu d'échanges et de soutien pour les enseignants. Et si le podcast vous plaît, le meilleur moyen de me le dire. Et de soutenir tous ce travail, c'est de laisser 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute. Et surtout, n'hésitez pas à partager aussi le podcast avec les jaunes de votre entourage que ça pourrait intéresser, que ça pourrait aider. J'espère que l'épisode vous a plu. Je vous dis merci et à très vite pour un nouvel épisode.
Podcast Summary
Key Points:
La gestion de classe est la principale difficulté pour les enseignants débutants, liée au manque d'expérience et d'assurance.
Il est essentiel de développer un style de gestion personnel et authentique pour être crédible auprès des élèves, plutôt que d'imiter des méthodes qui ne correspondent pas à sa personnalité.
La constance et le suivi des interventions, même simples, sont plus efficaces qu'une sévérité excessive.
La présence physique et la circulation proactive dans la classe sont des stratégies préventives clés pour maintenir un cadre.
La remise en question professionnelle est constante tout au long de la carrière, mais il faut distinguer la remise en question d'une intervention spécifique de celle de sa valeur personnelle.
Les systèmes d'émulation peuvent être positifs s'ils sont axés sur la reconnaissance des comportements souhaités plutôt que sur la punition.
Summary:
Dans cet épisode, Laura Werneré s'entretient avec Louise Henri, une enseignante d'expérience. Louise revient sur les défis de ses débuts, soulignant que la gestion de classe a été sa plus grande difficulté, exacerbée par un manque d'assurance. Elle explique que trouver son propre style, authentique et en accord avec sa personnalité, est crucial pour la crédibilité auprès des élèves.
Ses conseils pratiques incluent la constance dans le suivi des règles, la priorisation de une ou deux consignes à la fois, et une présence proactive en circulant dans la classe pour prévenir les écarts. Elle partage aussi une année difficile qui a failli la faire quitter l'enseignement, une expérience qui lui a appris l'importance de se connaître et de choisir le niveau (maternelle) où elle se sent le plus à l'aise. Louise insiste sur le fait que la remise en question est permanente, mais qu'il faut la canaliser sur les pratiques, non sur l'estime de soi.
Enfin, elle défend les systèmes d'émulation axés sur la valorisation positive des bons comportements.
FAQs
Cela peut prendre quelques années, notamment pour développer ses compétences en gestion de classe. Prendre de l'assurance permet de voir des changements positifs chez les élèves et dans ses interventions.
C'est essentiel pour être crédible auprès des élèves. Si on adopte un style qui ne nous correspond pas, on risque de paraître comme un mauvais acteur et les enfants ne nous prendront pas au sérieux.
La constance et le suivi des interventions sont cruciaux. Il est important d'aller au bout de ce qu'on met en place et d'assurer un suivi, même avec des conséquences modestes, plutôt que d'être sévère sans constance.
Cela passe par des essais-erreurs et en allant au bout de ce qu'on met en place. Observer d'autres enseignants et se promener souvent dans la classe pour manifester sa présence sont aussi des stratégies utiles.
Non, chaque enseignant peut avoir son style. La fermeté est nécessaire, mais elle peut s'exprimer sans agressivité, en étant constant et en suivant les interventions, ce qui est rassurant pour les élèves.
Oui, la remise en question fait partie du métier et dure toute la carrière. Avec l'expérience, on apprend à remettre en question ses interventions sans douter de soi-même, ce qui devient plus automatique.
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