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Livre audio #01 - LE POUVOIR DU MOMENT PRESENT -Eckhart TOLLE - Version INTEGRALE - 9 Heures !!!

543m 8s

Livre audio #01 - LE POUVOIR DU MOMENT PRESENT -Eckhart TOLLE - Version INTEGRALE - 9 Heures !!!

L'auteur décrit sa transformation spirituelle survenue après une profonde crise existentielle à l'âge de 29 ans. Vivant auparavant dans l'anxiété et la dépression, il connaît une nuit de terreur extrême qui conduit à une prise de conscience soudaine : la dissociation entre son "moi" souffrant et sa véritable nature. Cette réalisation entraîne l'effondrement de son ego, une expérience de vide puis d'unité radieuse avec le monde, perçu comme nouveau et vibrant de vie. Il vit ensuite une période de paix profonde. De cette expérience naît son rôle d'enseignant. Son ouvrage, structuré en questions-réponses, a pour but de guider les autres vers l'illumination, définie non comme un accomplissement surnaturel, mais comme l'état naturel de connexion à l'Être, synonyme de fin de la souffrance. Il insiste sur la nécessité de reconnaître le "faux moi" (le mental égotique) pour s'en libérer et d'accéder à la présence dans l'instant présent. Le livre se veut un catalyseur pratique, utilisant un langage délibérément neutre pour toucher un large public, tout en soulignant que la vérité spirituelle est unique et réside déjà à l'intérieur de chaque être.

Transcription

67283 Words, 407983 Characters

French
A D.A. audio vous présente le pouvoir du moment présent en version intégrale de Eckhart-Tolé. A l'anaration, Daniel Pantan et Reni Gaignon. Le passé ne met pas d'une grande utilité, j'y pense rarement, mais j'aimerais vous raconter comment je suis devenu un guide spirituel et comment cet ouvrage avu le jour. Je scalage de 13 ans, j'ai vécu dans un état presque continuel d'anxiété, ponctué de périodes de dépression suicidaire. Aujourd'hui, j'ai l'impression de parler d'une vie passée ou de la vie de quelqu'un d'autre. Une nuit peu après mon 29ème anniversaire, je me suis réveillé au petit dix heures avec une sensation de terreur absolue. Il m'était souvent arrivé de m'éveiller avec cette sensation, mais cette fois-là c'était plus intense que jamais. Le silence de la nuit, les contours des meubles dans la pièce obscure, le son loin t'internent. Tout me semble si étrange, c'est hostile et c'est totalement inutile, que cela créa en moins un profond des gouttes du monde. Mais ce qui me répugnait le plus dans tout ça, c'était ma propre existence. A quoi bon continuer de vivre avec un tel phareau de misère? Pourquoi continuer à lutter? Je sentais qu'un profond désire d'anxi, l'ation de ne plus exister, gagné sur la pulsion instinctive de vivre. Je ne peux plus vivre avec moi-même. Ca me revenait sans cesse à l'esprit. Soudain, j'ai réalisé à quel point c'était bizarre. Est-ce que je suis un ou deux? Si je ne réussis pas à vivre avec moi-même, c'est qu'elle doit y avoir deux mois. Le jeu est le mois avec qui le jeu ne peut plus vivre. J'ai pensé, peut-être qu'un seul des deux est réel. Cette étrange prise de conscience me frappâtait le main, que mon esprit arrêtait à te fonctionner. J'étais totalement conscient, mais il n'y avait plus aucune pensée dans ma tête. Et puis, je me suis senti aspiré parce qu'il me semblait être un vortex d'énergie. Au début le mouvement était l'empui et le s'est accéléré. Une intense peur me saisit, et mon corps se mît à trembler. J'ai entendu les mots « ne résisterien ». Comme s'ils étaient prononcés dans ma praterine. Je me suis senti aspiré par le vide. J'avais l'impression que ce vide était en moi, plutôt qu'à l'extérieur. Et tout d'un coup, toute cette peur s'était venuie. Et je me suis laissé tomber dans le vide. Je n'ai aucun souvenir de ce qui s'est passé ensuite. Les pépites mandant noisauds devant la fenêtre m'ont réveillé. Je n'avais jamais entendu un pareil chant au paravant. J'avais encore les euphermés, et ce sont avaient la forme d'un précieux diamant. Oui, si un diamant pouvait mettre un son, c'est ce à quoi il ressemblerait. J'ouvririe les yeux. Les premières lures de l'aube fusées à travers l'irido. Sans même y penser, j'ai senti « j'ai su » que la lumière est infiniment plus que ce que nous réalisons. Cette douce luminosité filtrée par l'irido, c'était l'amour lui-même. J'avais les larmes aux yeux. Je me suis levée et je me suis mis à marcher dans la pièce. Je l'a reconnaissé et pourtant je savais que je ne l'avais jamais vraiment vu au paravant. Tout était frais et comme nœuf, un peu comme c'est tout venait d'être mis au monde. J'ai ramassé quelques objets, incrayant une bouteille vide, et je m'émerveillais devant la beauté et la vitalité de tout ce qui se trouvait autour de moi. Ce jour-là j'ai marché dans la ville totalement fascinée par le miracle de la vie sur terre. C'était comme si je venais de venir au monde. Pendant les 5 mois qui ont suivi, j'ai vécu dans une grande béatitude et une pêpe profonde. Ensuite, intensité à diminuer, ou j'avais l'impression peut-être que cet état metait devenu naturel. Je pouvais encore fonctionner dans le monde même si je réalisais que rien de ce que je faisais n'aurais pu ajouter quoi que ce soit à ce que j'avais déjà. Bien entendu, je savais que quelque chose de profondément significatif mettait arrivé sans que je comprenne de quoi il s'agissait. Ce n'est que plusieurs amis plus tard après avoir lu des textes sur l'aspiritualité et passé du temps avec des maîtres spirituels, que j'ai compris qu'il mettait arrivé à moi tout ce que le monde cherchait. J'ai compris que l'intense oppression causé par la souffrance cette mille a, devait avoir forcé ma conscience à se désengager de son identification au moins malheureux et plein de peurs profondes qui, en fin de compte, n'était qu'une fiction. Ce désengagement avait dû être si totale que ce four mois souffrant s'effondra immédiatement comme un ballon qui se dégonfle quand on enlève le bouchon. Tout ce qui restait, c'était ma véritable nature, l'éternel je suis, la conscience dans son état vierge avant l'identification à la forme. Plus tard j'ai appris à retourner en moie dans ce royaume intemporé les immortels que j'avais d'abord perçu comme un vide, tout en restant pleinement conscient. J'ai connu des états de béatitude et de grâces telles qu'il est difficile de les décrire et qu'ils éclipsent même la première expérience que je viens de décrire. Pendant une certaine période, je n'avais plus rien sur le plan concret pas de relation, pas d'emplois, aucune identité sociale. J'ai passé presque deux ans, assis sur les bancs de parc dans un état de joie la plus intense qu'il soit. Mais même les plus belles expériences ont une fin. Il y a peut-être quelque chose de plus important que cette expérience. C'est l'appel sous-jacente qui ne m'a jamais quitté depuis ce jour-là. Elle est parfois très puissante presque palpable et les autres peuvent la sentir aussi. En d'autres moments, elle est plus à l'arrière plan comme une musique de fond. Et puis les gens ont commencé à venir vers moi en me disant "je veux arriver à la même chose que vous. Pouvez-vous m'y amener ou me montrer comment faire?" Et je leur répondais. Mais vous y êtes déjà? Vous ne pouvez pas le sentir parce que votre mental fait trop de bruit. C'est cette réponse qui s'était l'aborder et qui est devenue plus tard. Leuvre que vous écoutez. Et tout d'un coup, je me suis retrouvé de nouveau avec une identité, j'étais devenu un enseignant spirituel. La vérité en vous. Ce livre constitue l'essence de mon travail, si les possibles de le transmettre avec des mots, que j'ai partagé avec des personnes et des petits groupes de chercheurs sur l'aspiritualité en Europe et en Amérique du Nord depuis 10 ans. Avec tout mon amour et toute mon appréciation, je me rémerciai ces gens pour leur courage exceptionnelle, leur disposition à accepter le changement intérieur, leur question pleine de défis et leur pontitude à écouter. Ce livre n'auraient pas vu le jour sans eux. Ces personnes appartiennent à une minorité infime mais fort heureusement croissante de pionnier du domaine de l'aspiritualité. Elles sont arrivées au point où elles ont pu se défaire des conditions de momento collectives qui font partie de l'épisode. l'héritage des humains et qui, depuis toujours, maintiennent ces derniers dans la souffrance. Je suis confiant que ce livre arrivera jusqu'à ceux qui sont prêts à connaître une transformation aussi radicale et qu'il jouera pour eux un rôle de cataliseur. J'espère aussi qu'il tombera dans les mains de nombreuses autres personnes qui trouveront son contenu digne d'intérêt. Même s'ils ne sont pas encore prêts à vivre et à pratiquer totalement ce qu'ils préconisent. Il est possible que plus tard la graine qui aura été semée à l'écoute de ce livre rencontre la semance d'illumination que chaque être humain portant lui et que soudainement il germe et se mette à pousser en eux. Le format adopté pour cet ouvrage provient des réponses que j'ai donné, souvent spontanément, aux questions posées par des gens dans des séminaires, des séances de méditation, et des rencontres en consultation privée. J'ai donc conservé le format question-réponce. J'ai autant appris et reçus que… Certaines questions et réponses ont été reproduites presque mot à mot. D'autres étant d'ordre plus général, je les ai regroupés et synthétisés en une seule question-réponce. Parfois encore de rédaction, il me venait une nouvelle réponse plus profonde ou plus appropriée que tout ce que j'avais déjà formulé. Certaines autres questions ont été posées par l'éditeur afin de clarifier certains points. J'attire d'abord votre attention sur ce qui est faux en vous. Je traite de la nature de l'inconscience et de la dysfunction chez l'humain, de leur manifestation les plus communes, allant du conflits rationnels, à la guerre, entre tribut ou nation. Cette connaissance est indispensable, car à moins que vous ne puissiez reconnaître le faux comme n'étant pas vous. Il ne peut y avoir de transformation durable, et vous serez toujours condamné à revenir dans l'illusion et à retrouver une forme de souffrance ou une autre. A ce niveau, je vous fais voir comment ne pas faire de ce qui est faux en vous, un mois et un problème, car c'est ainsi que le faux se perpétuit. Deuxièmement, je parle de la profonde transformation de la conscience humaine, non pas comme une possibilité dans un futur lointain, mais comme quelque chose de disponible dans l'instant, peu importe qui vous êtes, et où vous vous trouvez. Je vous montre comment vous libérer de l'esclavage du mental, comment accéder à cet état éclairé de conscience, et de quelle manière le maintenir dans le quotidien. Dans cet esprit, les mots ne sont pas toujours accès sur l'information, mais souvent destinés à vous amener à ce nouvel état de conscience pendant que vous écoutez. A plusieurs reprises, je m'efforce de vous entraîner à ma suite, dans cet état intemperel d'intenses et conscientes présences dans l'instant présent, afin que vous ayez un avant-gout de l'illumination. Il se peut que vous trouviez ces passages un peu répétitifs si vous n'avez pas encore pu faire l'expérience de ce dont je parle. Par contre, dès que vous en feriez l'expérience, je crois que vous réaliseré qu'il contient une bonne dose de pouvoir spirituel. Ces passages deviendront peut-être pour vous les éléments les plus enrichissants. Par ailleurs étant donné que chaque personne porte en elle le germe de l'illumination, je m'adresse souvent aux sages en vous qui existent derrière le penseur, au moins profond, qui reconnaît immédiatement la vérité spirituelle qui vibre avec elle et son nourri. A l'ISI, quand vous entamez votre écoute, il se peut que le sens de certains mots comme «être ou présence ne soient pas très claires pour vous », poursuivez tout de même. Il est possible également qu'il vous vient d'aller se prier des questions ou des objections encore de lecture. Elles trouveront probablement leur réponse plus tard, ou bien deviendront inutile, à mesure que vous approfondirez votre compréhension et plongerez en vous. N'écoutez pas seulement avec votre tête. Soyez à la fue des réponses qui arrivent sous la forme de sensation et de reconnaissance intérieure. Je ne peux vous faire par d'aucune vérité spirituelle que vous ne connaissiez pas déjà, au fin fond de vous. Tout ce que je peux faire, si vous rappelez, ce que vous avez oublié. Une connaissance vivante, ancienne et pourtant, toujours nouvelle, est ainsi réactivée et libérée dans chacune des cellules de votre corps. Le mental veut toujours catégoriser et comparer. Cette enregistrement fonctionnera se pendant mieux pour vous si vous n'essayez pas de comparer sa terminologie avec celles d'autres enseignements, car cela pourrait vous désorienter. J'en plourai des termes comme « mentales, bonheurs et conscience » d'une façon qui peut ne pas correspondre à d'autres enseignements. Ne restez pas accroché à un mot. Les mots ne sont que des pointes de paire que l'on doit délaisser le plus tôt possible. Lorsque je cite à l'occasion, Jésus, ou Bouddha, un cours en miracle, ou tout autre enseignement, je le fais non pas pour comparer, mais pour attirer votre attention sur le fait que essentiellement, il n'y a jamais eu qu'un seul enseignement spirituel, bien qu'il puisse prendre de nombreuses formes. Il s'est cependant rajouté à certaines de ces formes tellement délimin, superflu, entre autres dans les religions anciennes, que leur essence spirituel en a été presque totalement éclipsé. Voilà pourquoi dans une large mesure le sens profond est impossible à reconnaître et leur pouvoir transformateur est perdu. Quand je me réfère à ces anciennes religions ou à d'autres enseignements, c'est pour souligner leur signification profonde et par la même occasion leur restituer leur pouvoir transformateur en particulier pour les adeptes de ces religions ou de ces enseignements. Je leur dis qu'ils n'ont pas besoin d'aller ailleurs pour trouver la vérité et je leur montre comment approfondir ce qu'ils ont déjà à leur disposition. Par contre, je me suis surtout effortsé d'emploiier une terminologie qui soit aussi neutre que possible afin de pouvoir atteindre le plus grand éventail de gens. On peut considérer ce livre comme l'expression à notre époque, du seul et unique enseignement spirituel intemporelle qui est l'essence-mêmes de toutes les religions. Cette transmission ne provient pas de source extérieure mais de la seule véritable source intérieure. Elle ne contient donc aucune théorie ni spéculation. Je m'adresse à vous à partir de mon expérience et si je m'exprime parfois en termes frappants, c'est pour arriver à traverser toutes ces épaisse couches de résistance mentale et à atteindre enfin ce lieu en vous qui sait déjà tout comme moi et où la vérité se reconnaît quand est détendue. Une sensation d'exaltation et une vitalité accrue émerge alors en vous en même temps que quelque chose en vous dit "oui". Je sais que c'est vrai. Vous n'êtes pas votre mentale, le plus grand empêchement à l'illumination. L'illumination, c'est quoi? Un mandion est éthacie sur le bord d'un chemin depuis plus de 30 ans, un jour un étranger passant devant lui. Vous avez quelques pièces de monnaies pour moi, Marmona, le mandion, tendance, avieie casquette de baisse-bord d'ingeste automatique. Je n'ai rien à vous donner, répondit les trangés, qui lui demanda par la suite. Sur quoi êtes-vous aussi? Sur rien répondit le mandion juste une vieille caisse. Elle me sert de siège depuis aussi longtemps que je peux me souvenir. Avez-vous jamais regardé ce qu'il y avait dedans de mandat d'étranger? Non, réplicable mandion, pourquoi? Il n'y a rien. Je t'hésite à un coup d'œil insiste à l'étranger. Le mandion, réussit à ouvrir le couvercle en le forçant. Avec étonnement, incréduité et le coeur remplit d'aller grèce, il constata que la caisse était pleine d'or. Je suis moi-même cet étranger qui n'a rien à vous donner, et qui vous dit de regarder à l'intérieur. Non pas à l'intérieur d'une caisse comme dans cette parabole, mais dans un lieu encore plus proche, en vous-même. Je vous entends rétorquer, mais je ne suis pas un mandiant. Ceux qui n'ont pas trouvé leur véritable richesse, c'est-à-dire la joie radieuse de l'être, et la paix profonde, et inébronlable qu'ils accompagnent, sont des mandients. Même s'ils sont très riches sur le plan matériel. Il se tourne vers l'extérieur pour récolter quelques miettes de plaisir et de satisfaction pour se sentir confirmé, sécurisé ou aimé, alors qu'ils abritent en eux un trésor qui non seulement recèle toutes ces choses, mais qui est aussi infiniment plus grandiose que tout ce que le monde peut leur offrir. Le terme "illumination" évoque l'idée d'un accomplissement sur humain et l'égo aime s'entonner à cela. Mais l'illumination est tout simplement votre état naturelle, la sensation de ne faire qu'un avec l'être. C'est un état de fusion avec quelque chose de démesuré et d'intestructible. Quelque chose qui presque paradoxalement est essentiellement vous, mais pourtant beaucoup plus grand que vous. L'illumination s'est trouvé votre vraie nature au-delà de tout nom et de toute forme. Votre incapacité à ressentir cette fusion fait naître l'illusion de la division. La division face à vous-même et au monde environnant. C'est pour cela que vous percevez consciemment ou non comme un fragment isolé. La peur survient et le conflit devient la norme aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur. J'aime la définition simple que donne Bouddha de l'illumination. Il affirme que c'est la faix de la souffrance. Cela n'a rien de ce humain, n'est-ce pas? Bien sûr, comme tel cette définition est incomplète, car elle exprime seulement ce que l'illumination n'est pas, c'est-à-dire qu'elle n'est pas souffrance. Mais que reste-t-il quand il n'y a plus de souffrance? Bouddha ne le dit pas et son silence se auxentant que c'est à vous de le découvrir. Il retient une définition par la négative afin que le mental ne puisse pas en faire une croyance ou un accomplissement sur humain, un objectif qu'il vous soit impossible d'atteindre. Malgré cette précaution de la part de Bouddha, la majorité des bouddhistes croit encore que l'illumination est la panage de Bouddha et non le leur, du moins dans ses devis. Vous avez employé le terme Être. Pouvez-vous en expliquer la signification? Être est la vie éternelle et omniprésente qui existe au-delà des myriades de forme de vie à sujétit au cycle de la naissance et de la mort. Être n'existe ce pendant pas seulement au-delà, mais aussi au cœur de toute forme. Il constitue l'essence invisible et indestructible la plus profonde, en d'autres termes de la nature. L'Être vous est accessible immédiatement et représente votre moi le plus profond votre véritable nature. Mais ne cherchez pas le saisir avec votre mental ni à le comprendre. Vous pouvez l'appréhender seulement lorsque votre mental s'étue. Quand vous êtes présent, quand votre attention est totalement et intensément dans le présent, vous pouvez sentir l'Être. Mais vous ne pourrez jamais le comprendre mentalement. Retrouvez cette présence de l'Être et se maintenir dans cet état de sensation de réalisation, c'est cela, l'illumination. Lorsque vous utilisez le terme Être, faites-vous référence à Dieu? Si oui, pourquoi n'employez-vous pas le terme Dieu? Le mot Dieu s'est vidé de son sens car on en a abusé pendant des millénaires. Je l'emploi parfois, mais avec par Simone. Quand j'affirme que le terme est galvodé, je veux dire que certaines personnes qui n'ont jamais ne se reste qu'entrevue le sacré n'est même jamais eu le moindre aperçu de l'infini et vestitude que le mot «abrite ». Recour à cette terme avec une grande conviction comme c'est le savais de quoi il parle, ou bien d'autres personnes le rejettent comme si elles savaient ce qu'elle n'y. Cette abude emploi a donné l'essence par les gaux, adapture de croyance, affirmation et illusion du genre, mon et notre Dieu est le seul véritable Dieu, et votre Dieu est faux, ou encore comme le célèbre et noncée de Nietzsche, Dieu est mort. Le mot Dieu est devenu un concept fermé, dès qu'il est prononcé une image mentale secret qui n'est peut-être plus celle d'un vieux patriarcle à la barbe blanche, mais qu'il reste encore et toujours une représentation mentale de quelqu'un ou de quelque chose qui se trouve en dehors de vous, qui plus est inévitablement, il est du genre masculin. Ni le terme Dieu ni être ni quel côte expression ne peut définir ou expliquer l'ineffable réalité, cabrite le mot en question. En fait, la seule question importante se poser est la suivante. Ce mot vous aide-t-il aux vous empêche-t-il de faire l'expérience de ce qu'il désigne? Fait-il référence à cette réalité transcendenteale qui existe au-delà de lui-même ou simple oeuvre-t-il à tort et à travers pour ne devenir rien de plus qu'une idée à laquelle votre tête peut croire une idole mentale? À l'instar du terme Dieu, le mot être n'explique rien, par contre. Il a l'avantage d'être un concept ouvert. Il n'a réduit pas l'infini invisible à une entité finie et il est impossible de s'en faire une image mentale. Personne ne peut se déclarer être l'unique détenteur de l'être, car il s'agit de votre ré�çance même, et celle-ci vous est accessible immédiatement sous la forme de la sensation de votre propre présence, de la réalisation de ce, je suis, qui précède-le, je suis ce si ou cela. Le pas affranchir entre le terme être et l'expérience d'être, et donc un plus petit pas. Qu'est-ce qui nous empêche le plus de connaître cette réalité? C'est l'identification aux mentales, car celle-ci amène la pensée à devenir compulsive. L'incapacité de sa rété de pensée est une épauvantable affliction. On ne s'en rend pas compte parce que presque tout le monde en négate. Nous envenons à considérer cette incapacité comme normale. Cette inséçance en bruit mentale vous empêche de trouver ce royaume de calme intérieure, qui est indissociable de l'être. Ce bruit crée également un faux mois érigé par Légo qui projette une nombre de peurs et de souffrances surtout. Nous y reviendrons plus tard en détail. Le philosophe français Descartes a cru avoir découvert la vérité la plus fondamentale quand il fit sa célèbre déclaration, je pense donc je suis. Il venait en fait de formuler l'erreur la plus fondamentale, celle d'assimiler la pensée à l'être et l'identité à la pensée. Le penseur compulsif, c'est-à-dire presque tout le monde, vit dans un état d'apparente divisions dans un monde des raisonnablement complexes où foisonne perpétuellement problème et conflit un monde qui reflète l'incessante fragmentation du mentale. L'illumination est un état de plénitude, d'unité avec le tout et donc de paix. C'est un état d'unité avec la vie sous sa forme manifeste, soit le monde, et avec la vie sous sa forme non manifeste, c'est-à-dire votre moi. Un état d'unité avec l'air. L'illumination est non seulement la fin de la souffrance et du perpétuel conflit en soi et avec le monde extérieur, mais aussi d'un épouvantable esclavage celui de l'incessante pensée. C'est une incroyable libération. L'identification romantale crée chez vous un écran opact de concept, d'étiquette, d'images, de mots, de jugement. de définition qui empêche toute vraie relation. Cet écran s'interpose entre vous et vous-même, entre vous et votre prochain, entre vous et la nature, entre vous et le divin. C'est cet écran de penser qu'il amène cet illusion de division, l'illusion qu'il y a vous et l'autre, totalement séparé de vous. Vous oubliez un fait essentiel. D'ailleurs le plan des apparences physiques et de la diversité des formes. Vous ne faites qu'un avec tout ce qui est. Et quand je dis que vous oubliez, je vais dire que vous ne pouvez plus sentir cet état d'unité comme étant une réalité qui coule de source. Il se peut que vous la croyez vrai, mais vous ne l'appréhendez plus comme tel. Une croyance peut certes vous réconforter, pas contre, seule expérience peut vous libérer. Pensez et devenu une maladie, et celle-ci se revient quand les choses sont déséquilibrées. Par exemple, il n'y a rien de mal à ce que l'essélule du corps se divise pour se multiplier, mais lorsque ce phénomène s'effectue sans aucun égard pour l'organisme dans sa totalité, l'essélule prolifère et la maladie s'installe. Le mental est un magnifique outil, si l'on s'en sert à bonnesciens. Dans le cas contraire, il devient très destructeur. Plus précisément. Ce n'est pas tant que vous utilisez mal votre mental. C'est plutôt qu'en général, vous ne vous en servez pas du tout, car c'est lui qui se sert de vous. Et c'est cela à la maladie, puisque vous croyez être votre mental. C'est cela, l'illusion. L'outil a pris possession de vous. Je ne suis pas tout à fait d'accord. C'est vrai que mes pensées sont souvent sans objet comme chez la plupart des gens, mais je peux encore décider d'utiliser mon mental pour acquérir ou accomplir des choses. C'est ce que je fais tout le temps. Ce n'est pas parce que vous réussissez à terminer une grille de mots croisés ou à fabriquer une bombe atomique que vous savez vous servir de votre mental. Ce dernier aime se faire l'édant sur des problèmes, comme les chiens le font avec un osse. Voilà pourquoi il fait des mots croisés et invente des bons bâtomiques, alors que vous l'être, n'apportez intérêt ni à l'un ni à l'autre. Laissez-moi vous poser deux questions. Pouvez-vous vous libérer du mental quand vous le voulez? Avez-vous réussi à trouver l'interrupteur qui le met hors circuit? Vous voulez dire arrêter complètement de penser? Non, je ne réussis pas, sauf pour une seconde ou deux. Dans ce cas le mental se sert de vous et vous vous êtes inconsciemment identifié à lui. Par conséquent, vous ne savez même pas que vous êtes son esclave. C'est un peu comme si vous étiez possédé sans le savoir et que vous vous identifiez à l'entité qui vous possède. La liberté commence quand vous prenez conscience que vous n'êtes pas cette identité, c'est à dire le penseur. Quand vous savez cela, vous pouvez alors surveiller cette entité. Dès l'instant où vous vous mettez à observer le penseur, un niveau plus élevé de conscience est activé et vous comprenez petit à petit qui l'existe un immense royaume d'intelligence au delà de la pensée et que celle-ci ne constitue qu'un infime aspect de cette intelligence. Vous réalisez aussi que toutes les choses vraiment importantes, la beauté, l'amour, la créativité, l'appel, la joie, trouvent leur source au delà du mental. Et vous commencez alors à vous éveiller. Commence libérer du mental. Qu'est-ce que vous entendez exactement par observer le penseur? Lorsque quelqu'un va chez le médecin et le bidet qu'il entend des voix, celui-ci l'enverra fort probablement consulté un psychiatre. Le fait est que de façon très similaire presque tout le monde, en tant en permanence, une ou plusieurs voix dans sa tête, et qu'il s'agit du phénomène involontaire de la pensée, que vous ne réalisez pas à voir le pouvoir d'arrêter. Ce ne sont que monologue ou dialogue continuèl. Il vous est certainement déjà arrivé de croiser dans la rue des personnes déranger qui parlent sans arrêt ou haut ou tout bas. En réalité, ce n'est pas très différent de ce que vous et tous les gens normons fêtes, sauf que vous le faites en silence. Cette voix passe des commentaires, fait des spéculations et met des jugements, compare, se plein, aime ou n'aime pas, etc. Ce que cette voix est nonce ne correspond pas automatiquement à la situation dans lequel vous trouvez dans le moment. Elle ravive peut-être un passé proche au loin-tain, ou bien elle imagine des ventuels situations futurs. Dans ces moments-là la voix imagine souvent que les choses tournent mal et envisage des résultats négatifs. C'est ce qu'on appelle l'inquiétude. Cette bande sonore s'accompagne parfois d'image visuelle ou de film mento. Et même, c'est ce que la voix dit correspond à la situation du moment, elle l'interprétra en fonction du passé. Pourquoi? Parce que cette voix appartient au conditionnement mental, qui est le fruit de toute votre histoire personnelle, et celui de l'état d'esprit collectif et culturel dont vous avez hérité. Ainsi, vous voyez et jugé d'orin avant le présent, à travers les yeux du passé, et vous en avez une vision totalement déformée. Il est fréquent que chez une personne cette voix intérieure soit son pire et mis. N'obreux sont les gens qui vivent avec un bourreau dans leur tête, qu'elles les attaquent et les punis sensaisent leur chiffonant ainsi leur énergie vital. Ce tirant est à l'origine d'innombrables tourments et malheurs et la cause des maladies. Mais la bonne nouvelle dans tout cela, c'est que vous pouvez effectivement vous libérer du mental. Et c'est la seule véritable libération. Vous pouvez même commencer dès maintenant. Écoutez aussi souvent que possible cette voix. Préter particulièrement attention aux schémas de penser répétitifs à ces vieux disques qui jouent et rejouent les mêmes chansons peut-être depuis des années. C'est ce que j'entends quand je vous suggère d'observer le penseur. C'est une autre façon de vous dire, d'écouter cette voix dans votre tête, d'être la présence qui joue le rôle de témoins. Lorsque vous écoutez cette voix, faites le objectifement, c'est-à-dire sans juger. Ne condamnez pas ce que vous entendez, car, si vous le faites, cela signifie que c'est cette même voix qui est revenu par la porte de service. Vous prendrez bientôt conscience qu'il y a la voix et qu'il y a quelqu'un qu'il l'écoute et qu'il observe. Cette prise de conscience que quelqu'un surveille, ce sens de votre propre présence, n'est pas une pensée. Cette réalisation trouve son origine au delà du mental. Ainsi, quand vous observez une pensée, vous êtes non seulement conscience de celle-ci, mais aussi, de vous-même, en tant que témoins de la pensée. À ce moment-là, une nouvelle dimension entrangeuse. Pendant que vous observez cette pensée, vous sentez une présence. Votre moins profond derrière elle et sous elle. Cette pensée, père alors son pouvoir sur vous, et barrapidement en retraite parce que, en ne vous identifiant plus à elle, vous n'alimentez plus le mental. C'est le début de la fin de la pensée involontaire et compulsif. Lorsque une pensée s'efface, il se produit une discontinuité dans le flou mental, un intervalle de non-mentale. Au début, ces yatuses seront cours peut-être de quelques secondes, mais ils deviendront peu à peu de plus en plus long. Lorsque ces décalages dans la pensée se produisent, vous ressentez un certain calme et une certaine paix. C'est le début de votre état naturel de fusion consciente avec l'être, qui est généralement obscurci par le mental. Avec le temps et l'expérience, La sensation de calme et de paix s'approfondira et se poursuivra à l'infini. Vous s'entirez également une joie délicate émanée du plus profond de vous, celle de l'être. Il ne s'agit pas du tout d'un état de trans car il n'y a aucune perte de conscience. Bien au contraire, s'il appait de vaisse payer par une réduction de la conscience et le calme par un manque de vitalité et de vigilance, il n'en voudrait pas la peine. Dans cet état d'unité avec l'être, vous êtes beaucoup plus alerte, beaucoup plus éveillé que dans l'état d'identification ou mentale. Vous êtes en fait totalement présent et cette condition élève les fréquences vibratoires du champ énergétique qui transmets la vie au corps physique. Lorsque vous pénétrez de plus en plus profondément dans cet état de vie de mentale ou de non mentale, comme on le nomme parfois en orient, vous éteignez la conscience pure. Et alors, vous ressentez votre propre présence avec une intensité et une joie telle que toute pensée, toute émotion, votre corps physique ainsi que le monde extérieur devienne relativement insignifiant en comparaison. Cependant, il ne s'agit pas d'égoïsme mais plutôt d'absence d'égo. Vous êtes transporté au-delà de ce que vous prenez au paravant pour votre moi. Cette présence, c'est vous en essence, mais c'est en même temps quelque chose de plus vaste que vous. Ce que j'essaie de transmettre dans cette explication peut sembler paradoxal ou même contradictoire, mais je ne peux l'exprimer d'aucune autre façon. Au lieu d'observer le penseur, vous pouvez également créer un yatuce dans le mentale en reportant simplement toute votre attention sur le moment présent. Devenir juste intencément conscient de cet instant. Vous en tirez une profonde satisfaction, de cette façon vous écartez la conscience de l'activité mentale et crée un vide mentale où vous devenez extrêmement vigilant et conscient, mais où vous ne pensez pas. Ceci est l'essence même de la méditation. Dans la vie quotidienne, vous pouvez vous y exercer durant un port qu'elle activité routinière, qui n'est normalement qu'un moyen d'arriver à une fin, en lui accordant votre totale attention afin qu'elle devienne une fin en soi. Par exemple, chaque fois que vous montez ou descendez un escalier, chez vous ou au travail, portez attention à chacune des marches, à chaque mouvement, et même à votre respiration. Soyez totalement présents, ou, quand vous vous lavez les mains, prenez plaisir à toutes les perceptions sensuelles qui accompagnent ce geste. Le bruit est la sensation de l'eau sur la peau, le mouvement de vos mains, l'odeur du savant, etc. Ou bien encore, une fois montée dans votre voiture et la portière fermée, faites une pause de quelques secondes pour observer le mouvement de votre respiration. Remarquez la silencieuse, mais puissante sensation de présence, qui se manifeste en vous. Le critère certain qui vous permet d'évaluer ses vos réussissés ou non, est le degré de paix que vous ressentez alors intérieurement. Ainsi, le seul pas crucial à faire dans le périple qui vous conduit à l'éveil est d'apprendre à ce dissocié du mental. Chaque fois que vous créez une discontinuité dans le cours en dépensé, la lumière de la conscience s'intensifie. Il se peut même que vous vous surpreniez un jour à sourire en entendant la voix qui parle dans votre tête, comme vous souriez riez devant les pétreries d'un enfant. Cela veut dire que vous ne prenez plus autant au sérieux le contenu de votre mental, et que le sens que vous avez de votre moie n'en dépente pas. L'illumination, c'est s'élevé au delà de la pensée. La pensée n'est-elle pas indispensable pour survivre dans ce monde? Votre mental est un outil, un instrument qui est là pour servir à l'accomplissement d'une tâche précise. Une fois cette tâche effectuée, vous déposez votre outil. Environ 80 à 90 % de la pensée humaine est non seulement répétitive et inutile, mais aussi en grande partie nuisible, en raison de sa nature souvent négative et dysfunctionnelle. Il vous suffit d'observer votre mental pour constater à quel point c'est vrai. La pensée involontaire est compulsive, occasion une sérieuse perte d'énergie vital. Elle est, en fait, une addiction. Et qu'est-ce qui caractérise une addiction tout simplement que vous ne sentez plus la liberté d'arrêter? Elle semble plus forte que vous. Elle vous procure également une fausse sensation de plaisir qui se transforme invariablement en souffrance. Pourquoi serions-nous des drogués de la pensée? Parce que vous êtes identifié à elle, et cela veut dire que vous tirez votre sens du mois à partir du contenu et de l'activité du mental. Parce que vous croyez que si vous vous arrêtez de penser, vous cesserez d'être. Quand vous grandissez, vous vous faites une image mentale de qui vous êtes en fonction de votre conditionnement familiale et culturelle. On pourrait appeler ce mois font homme l'égot. Il se résume à l'activité mentale et ne peut se perpétuer que par l'incessante pensée. Le terme "égot" signifie des choses différentes pour différentes personnes. Mais quand je l'utilise ici, il désigne le four mois créé par l'identification inconsciente au mental. Au lieu de l'égot, le moment présent n'existe quasiment pas car seul le passé et le futur lui importe. Ce renversement total de la vérité refait bien quel point le mental est dénaturé quand il fonctionne sur le mode "égot". Sa préoccupation est de toujours maintenir le passé en vie, car sans lui qui se riez-vous. Il se projette constamment dans le futur pour assurer sa survie et pour y trouver une forme qu'elle compte de relâchement et de satisfaction. Il se dit, "un jour quand ceci ou cela se produira, je serai bien heureux et empê". Même quand l'égot semble se préoccupé du présent, ce n'est pas le présent qu'il voit. Il le perçoit de façon totalement déformée, car il le regarde à travers les yeux du passé. Ou bien, il le réduit à un moyen pour arriver à une fin, une fin qui n'existe jamais que dans le futur projete par lui. Observez votre mental et vous verrez qu'il fonctionne comme ça. Le secret de la libération réside dans l'instant présent. Mais vous ne pourrez pas vous y retrouver tant et aussi longtemps que vous seriez dans votre mental. Je ne veux pas perdre ma capacité d'analyses et de discernements. Je ne suis pas contre le fait d'apprendre à penser plus clairement de façon plus pénétrante, mais je ne veux pas perdre ma tête. Le don de la pensée est la chose la plus précieuse que nous ayons, sans elle, nous ne serions qu'un autre animal. La prédominance de la pensée n'est rien d'autre qu'une étape dans l'évolution de la conscience. Il nous faut passer à l'étapse suivante de toute urgence, sinon le mental nous anée en tirat, car il est devenu un véritable monstre. J'en reparlerai plus en détail un peu plus loin. Penser et conscience ne sont pas synonymes. La pensée n'est qu'un petit aspect de la conscience et elle ne peut exister sans elle, par contre la conscience n'a pas besoin de la pensée. Attendre l'illumination signifie s'élever au-delà de la pensée. Ne pas retomber à un niveau situé en dessous de la pensée soit celui du règne végétal ou animal. Quand vous avez atteint ce degré des veils, vous continuez à vous servir de votre pensée ou besoin. La seule différence, c'est que vous le faites de façon beaucoup plus efficace et pénétrante qu'avant. Beaucoup servés de votre mental, principalement pour des questions d'ordre pratique. Vous n'êtes plus, sous l'emprise du dialogue intérieur involontaire, et une paix profonde s'est installée. Lorsque vous emploiiez le monde. mental, en particulier quand vous devez trouver une solution créative à quelque chose, vous aussi y est, après quelques minutes, entre la pensée et le calme, entre le vide mental et le mental. Le vide mental, c'est la conscience sans la penser. C'est uniquement de cette façon qu'est possible de penser de manière créative, parce que c'est seulement ainsi que la pensée acquérre vraiment un pouvoir. Si elle n'est plus reliée au très grand royaume de la conscience, la pensée seule devient stérile, insensée, destructrice. Essentiellement le mental est une machine à survie. Attacque et défense face à ces congénères, collecte, entreposage et analyse de l'information. Voilà ce à quoi le mental exèle, mais il n'est pas du tout créatif. Tous les véritables artistes qu'il ne s'achout pas créent à partir d'un état de vide mental, d'une immobilité intérieure. Puis c'est le mental qui donne forme à l'impulsion et à l'intuition créative. Même les plus grands avant ont rapporté que leur pensée créative s'était produite dans des moments de qui étudementale. Une enquête effectuée à l'échelle nationale auprès des plus éminents mathématiciens américains, Einstein y compris, a donné des résultats surprenants. Questionné au sujet de leur méthode de travail, ils ont répondu que la pensée ne jouait qu'un rôle secondaire à l'étape, brev et déterminante de l'acte créatif lui-même. Je dirais donc la simple raison pour laquelle la majorité des scientifiques ne sont pas des gens créatifs, c'est parce qu'ils ne savent pas s'arrêter de penser et non pas qu'ils ne savent pas comment penser. Ce n'est pas la pensée, le mental qui est à l'origine du miracle de votre corps et de la vie sur terre. Et ce n'est pas non plus cela qu'il est nourri. De toute évidence, il y a à l'œuvre une intelligence qui est bien plus grande que le mental. Comment une seule cellule humaine, mesurant un 2500ème de centimètre de diamètre, peut-elle contenir dans son ADN toutes les informations qui remplirait un millier de livres de 600 pages chacun? Plus nous en apprenons au sujet du fonctionnement du corps, plus nous réalisons le caractère grand diose de l'intelligence qui est à l'œuvre en lui et la petite tesse de notre savoir. Lorsque le mental se remette en contact avec cette réalité, il devient le plus merveilleux des outils et sert alors une cause bien plus grande que lui. Les émotions, une réaction du corps mental. Et les émotions, je me laisse plus souvent prendre par mes émotions que par mon mental. Dans le sens où j'emplois le terme, le mental ne fait pas seulement référence à la pensée. Il comprend également vos émotions ainsi que tous les chaîmes réactifs inconscient mettent en rapport, pensé et émotion. Une émotion est la réaction de votre corps à votre mental ou encore le reflet de votre mental dans le corps. Par exemple, une pensée agressive ou hostile crée dans le corps une accumulation d'énergie que nous appelons colère. Le corps s'apprête à se battre. La pensée d'être menacée physiquement ou psychologiquement, occasionne une contraction dans le corps. C'est l'aspect physique de ce que nous appelons la peur. Les recherches ont prouvé que les émotions fortes peuvent même modifier la biochimie du corps. Ces modifications biochimiques constituent l'aspect physique ou matériel de l'émotion. Bien sûr, vous n'êtes généralement pas conscient de tout vos chaîmes de pensée, et se n'est souvent qu'en observant vos émotions que vous pouvez les amener à la conscience. Plus vous vous identifiez à vos pensées, la vougou, à vos jugements et à vos interprétations, c'est-à-dire moins vous êtes présent en tant que conscience qui observe, plus grande sera la charge émotionnelle. Et ceci, que vous en soyez conscient ou non. Si vous n'auriez si ce n'est pas à ressentir vos émotions, si vous en êtes coupé, vous enfriz l'expérience sur le plan purement physique sous la forme d'un problème ou d'un saint homme physique. Et en donné qu'on a écrit énormément sur ce sujet au cours des dernières années, nous n'avons pas besoin de nous y attarder. Un profond chème émotionnel inconscient peut même se manifester sur la forme d'un événement qui semble simplement vous arriver. Par exemple, j'ai observé que les gens qui portent inconsciemment en eux une grande colère et qui ne l'expriment pas sont plus susceptibles de se faire attaquer verbalement ou physiquement par d'autres gens pleins de colère, souvent sans raison évidente. Il émane de ses premiers une forte vibration de colère qui entrent en résonance avec la colère d'autres personnes et qui la déclenche. Si vous avez de la difficulté à ressentir vos émotions, commencez par centrer votre attention sur le champ énergétique de votre corps. Sentez votre corps de l'intérieur. Ceci vous mettra aussi en contact avec vos émotions. Nous explorens cela plus en détail plus tard. Vous dites que l'émotion est la réaction corporelle du mental. Mais il y a parfois conflit entre les deux. Le mental dit non alors que l'émotion dit oui et viceversa. Si vous voulez vraiment apprendre à connaître votre mental, observez l'émotion ou mieux encore ressentez-la dans votre corps car celui-ci vous donnera toujours leur juste. Si apparemment il y a un conflit entre les deux, la pensée mentira alors que l'émotion dira la vérité. Non pas la vérité ultime de votre essence, mais la vérité relative de votre état d'esprit, à ce moment-là. Les conflits entre pensées superficielles et processus mentaux inconscient sont certes choses communes. Mais si vous n'êtes pas encore capable de conscientiser l'activité mentale inconsciente sous la forme de pensée, celle-ci sera toujours reflété dans le corps sous la forme d'une émotion. Et deux cela vous pouvez prendre conscience. Fondamentalement, on observe une émotion de la même façon qu'une pensée, comme je l'ai expliqué plus haut. La seule différence, c'est qu'une émotion est fortement reliée au physique et que vous la ressentirez principalement dans le corps alors qu'une pensée se loge dans la tête. Vous pouvez alors permettre à l'émotion d'être là sans être contrôlée par elle. Vous n'êtes plus l'émotion. Vous êtes le témoin, la présence qui observe. Si vous vous exercer, à cela, tout ce qui est inconscient en vous sera amené à la lumière de la conscience. Ça revient à dire qu'il est aussi important d'examiner les émotions que les pensées? Oui, prenez l'habitude de vous poser la question suivante. Qu'est-ce qui se passe en moi en ce moment? Elle vous indiquera la bonne direction, mais n'analysez pas quand en tes vous de l'observée. Tournez votre attention vers l'intérieur. Santé l'énergie de l'émotion. C'est n'y a aucune émotion, soyez encore plus profondément attentif à votre champ énergétique à l'intérieur du corps. C'est la porte d'accès à l'être. Habituellement, une émotion est la manifestation amplifiée et ravivée d'une forme de pensée. Du fait que la charge énergétique est souvent rapide, fulgurante, il n'est pas facile au début de rester suffisamment présent pour la remarquer. Elle veut prendre possession de vous et il part bien en général, à moins qu'il n'y est suffisamment de présence en vous. Si vous êtes par manque de conscience ramener, habite identification à l'émotion, ce qui est normal, l'émotion devient temporairement vous. Souvent, un cercle vicieux s'installe entre la pensée et l'émotion. Elle s'attise l'une l'autre. Le chème de pensée crée une réflexion amplifiée de lui-même sous la forme d'une émotion, et la fréquence vibratoire de l'émotion continue d'alimenter la pensée d'origine. En ressassant mentalement des idées sur la situation, l'événement où la personne aient causé l'émotion, la pensée alimente l'émotion qui a son tour déclenche. la forme pensée et ainsi de suite. Fondamentalement, toutes les émotions ne sont que des variantes d'une seule émotion primordiale et non-particularisée, dont l'origine remonte à la perte de conscience de ce que nous sommes, au delà du nom et de la forme. En raison de sa nature non-particularisée, il est difficile de trouver un terme couvant la décrire précisément. Le mot peur est celui qui s'en rapprocherait le plus. Mais, à une perpétuelle sensation de mon Asse, s'ajoute aussi une profonde sensation d'abandon et d'être incomplée. Il vaut donc mieux employé un terme aussi peu distinctif que l'émotion elle-même interme telle que souffrance. Une des principales tages du mental est de se défendre contre cette souffrance émotionnelle et d'essayer de l'éliminer. C'est une des raisons pour lesquelles le mental est sensé son activité. Cependant, tout ce qu'il réussit à faire, c'est l'éclipsé temporairement. En fait, plus le mental s'efforce de se débarrasser de la souffrance plus élégrande. Le mental ne peut jamais trouver la solution ni se permettre de vous laisser la trouver car il fait lui-même intrinsèiquement partie du problème. Imaginez un commissaire de police essayant de mettre la main sur un piremane alors qu'il est le binem ce piremane. Vous réussirez à vous libérer de cette souffrance seulement à partir du moment où vous cesserez d'assimiler le sens de votre moie à l'identification ou mental, c'est-à-dire à l'égot. À partir de ce moment-là, le mental est destitué de sa position de pouvoir et votre vraie nature fleurie par l'être qui apparaît. Oui, je sais ce que vous allez me demander. J'allais demander ce qu'il en est des émotions positives comme l'amour et la joie. Elles sont incéparables de votre état naturel d'être en rapport à un team avec l'être. Des aperçus fugitifs d'amour et de joie et de bref moment de paie profonde ne peuvent arriver que lors d'une interruption dans le flow des pensées. J'ai la plupart des gens de telles parenthèses se produisent rarement et seulement accidentellement à des moments où le mental réagit par le mutisme. Celui-ci peut être parfois déclenché par une vision d'une grande beauté, un épuisement physique extrême ou même un grand danger. Soudain, une ni mobilité intérieure s'installe. Et au cœur de cette immobilité, il y a une joie subtile mais intense. Il y a l'amour, il y a l'appé. Habituellement ces moments ne durent pas car le mental reprend l'activité brillante que nous nommons la pensée. L'amour, la joie et l'appé ne peuvent fleurir à moins que vous ne vous soyez débarrassés de la prédominance du mental. Mais ce ne sent pas ce que j'appellerait des émotions. L'amour, la joie et la pèse situent au delà des émotions à un niveau beaucoup plus profond. Vous devez d'en prendre pleinement conscience de vos émotions et les ressentir avant de pouvoir sentir ce qui est au delà de celle-ci. Étymologiquement, émotions veut dire dérangement. Le terme vient du verbe latin et mauvais ré, qui signifie déranger. L'amour, la joie et l'appé sont les états profonds de l'être, ou plutôt trois aspects de cet état de rapport intime avec l'être. En tant que tel, ils n'ont aucun opposé. Pourquoi? Parce que leur origine se situe au delà du mental. Par contre, comme les émotions appartiennent au monde de la dualité, elles sont soumises à la loi des opposés. Ça sous-entend simplement que vous ne pouvez pas avoir ce qui est bon, sans ce qui est mauvais. Donc, dans l'état de non éveil, idées d'identification au mental, ce que l'on qualifie parfois à tort de joie, n'est en fait habituellement que l'aspect plaisir effémère du perpétuel et cycle d'alternance souffrance plaisir. Le plaisir est toujours provoqué par quelque chose d'extérieur à vous, alors que la joie est manne de l'intérieur. Autrement dit, la chose qui vous procure du plaisir aujourd'hui vous fera souffrir demain. Ou bien, le plaisir disparaîtra, ou son absence vous fera souffrir. Et ce que l'on qualifie souvent d'amour peut certes être agréable et plaisant pendant un certain temps, mais il s'agit d'une attitude de dépendance qui nous fait nous accrocher. C'est un état d'extrême besoin, pouvant se méter à morfauser en son oppose et en inclindeuille. Une fois le foris initiale dissipait, de nombreuses relations aussi en fait entre l'amour et la haine entre la tirance et l'hostilité. La moure véritable ne vous fait pas souffrir. Comment le pourrait-il? Il ne se transforme pas soudainement en haine pas plus que la véritable joie de devient souffrance. Comme je l'ai déjà mentionné, même avant de connaître l'illumination, avant de vous être libérée du mental, il se peut que vous ayez quelques aperçus de ce que sont la joie et l'amour véritable, une paix profonde intérieure, en printe d'immobilité mais vibrante et vivante. Ce sont là des aspects de votre vraie nature en général masqués par le mental. Même dans le cadre d'une relation normale de dépendance, il peut y avoir des moments où la présence de quelque chose de plus authentique et d'inalterable se fait sentir. Mais ces moments sont fugitifs, car ils seront vite évincés par l'activité interférante du mental. Vous aurez peut-être à ce moment là l'impression d'avoir eu en votre possession quelque chose de très précieux et de l'avoir perdu. Ou bien votre mental essaiera de vous convaincre que de toute manière toute la nettaie qu'il l'usion, mais la virité, c'est que ce n'était pas une illusion et que cette expérience ne peut pas s'effacer et la partient à votre état original, qui peut certes être masqués par le mental, mais jamais être détruits par lui. Même lorsque le ciel est complètement couvert, le soleil ne disparaît pas. Il est encore là, derrière l'inourage. Selon Bouddha, la douleur et la souffrance n'est du désir ou des compulsions et pour s'en libérer il faut éliminer la subordination ou désir. Pour trouver un substitut à la joie qui est le propre de l'être, le mental cherche le salut et la satisfaction en désiant des choses extérieures ou dans le futur. Aussi longtemps que je suis mon mental, je suis aussi ses envies, ses besoins, ses manques, ses attachements ou ses aversions. Et à part ceci, il n'y a pas de jeu, sauf sous la forme d'une infime possibilité d'un potentiel non réalisé d'une graine qui n'a pas encore germé. Dans cet état, même mon désir de me libérer ou d'atteindre des veils n'est encore que notre envie accès sur une satisfaction ou un accomplissement futur. Ne cherchez donc pas à vous libérer du désir ni à atteindre l'illumination, apprenez à être présent. Soyez celui qui observe le mental. Au lieu de citer Bouddha, soyez Bouddha, soyez celui qui est éveillé. C'est ce que le mot Bouddha veut dire. Éveillé. Les humains sont en proie à la souffrance depuis toujours depuis qu'ils sont sortis de l'état de la France, qu'ils sont entrés dans leur règne du temporel et du mental, et qu'ils ont perdu la conscience de l'être. Dès lors, ils ont commencé à se percevoir, comme d'un signifiant fragment, évoluant dans un monde étranger, coupé de la source et des autres. La douleur et la souffrance sont inévitables tant et aussi longtemps que vous êtes identifiés à votre mental. C'est-à-dire, inconscience pérituellement parlant. Je fais ici surtout référence à la souffrance émotionnelle, également la principale cause de la souffrance et des mal à dit corporel. Le ressentiment, la haine, l'apitoiement sur soi, la culpabilité, la colère, la dépression, la jalousie, ou même la plus petite irritation, sont sans exception des formes de souffrance. Et tout plaisir aux toutes exaltations émotionnelles, comportant neux, le germe de la souffrance, leur inséparable opposé, qui se manifestera à un moment donné. N'importe qui ayant déjà pris de la drogue pour décoller, c'est très bien que le planage se traduit forcément par un attérissage, que le plaisir se transforme d'une manière ou d'une autre en souffrance. Beaucoup de gens savent aussi d'expérience avec quelle facilité ou rapidité une relation éteine peut devenir une source de souffrance après avoir été une source de plaisir. Si on considère ces polarités négatives et positives en fonction d'une perspective supérieure, on constate qu'elles sont les deux faces d'une seule et même pièce, qu'elles appartiennent toutes deux à la souffrance sous-jacente, à l'état de conscience de l'égo, à l'identification ou mentale, et que cette souffrance est indissociable de cet état. Il existe deux types de souffrance, celle que vous créez maintenant et la souffrance passée qui continue à vivre en vous dans votre corps et dans votre esprit. Maintenant, j'aimerais vous expliquer comment cesser d'en créer dans le présent et comment dissoudre celle issu du passé. Ce sortir de la souffrance par la conscience ne crée plus de souffrance dans le présent. Personne est tout à fait libéré de la souffrance et du chagrin. Est-ce qu'il ne s'agit pas de vivre avec plutôt que d'essayer de l'éviter? La plus grande partie de la souffrance humaine est inutile. On se l'inflige à soi-même aussi longtemps qu'à son insu, on laisse le mentale prendre le contrôle de sa vie. La souffrance que vous crée dans le présent est toujours une forme de non-acceptation, de résistance inconsciente à ce qui est. Sur le plan de la pensée, la résistance est une forme de jugement. Sur le plan émotionnel, c'est une forme de négativité. L'attentité de la souffrance dépend du degré de résistance au moment présent et celle-ci en retour dépend du degré d'identification au mentale. Le mentale cherche toujours à nier le moment présent et à s'en échapper. Autrement dit, plus on est identifié à son mentale plus on souffre. On peut également les lancer ainsi, plus on est à même de respecter et d'accepter le moment présent, plus on est libéré de la douleur de la souffrance et du mentale. Pourquoi le mentale a-t-il tendance à nier l'instant présent ou a-il résister? Parce qu'il ne peut fonctionner et garder le contrôle sans le temps, c'est-à-dire sans le passé et le futur. Il perçoit donc l'intempore et l'instant présent comme une menace, en fait, le temps et le mentale sont indissacibles. Imaginez la terre des pourvus de toute vie humaine est nabritant que plantes et animaux. Y aurait-il encore un passé et un futur? Parler du temps aurait-il encore un sens? La question qu'elle aurait-il ou qu'elle date somme-nous et lia avec quelqu'un pour l'apposer, serait vraiment insignifiant. Le chaîne et l'angle resteraient perplexes devant une telle question. Quelle heure demandera-t-il? Eh bien entendu, il est maintenant? Nous sommes maintenant. Existe l'autre chose? Bien sûr pour fonctionner, en ce monde, nous avons besoin du mentale ainsi que du temps. Mais vient un moment où il prenne le contrôle de notre vie et c'est alors que s'installe le dysfonctionnement, la souffrance et le chagrin. Pour assurer sa position dominante, le mentale cherche continuellement à dissimuler l'instant présent derrière le passé et le futur. Par conséquent lorsque la vitalité et le potentiel créatif infini de l'être, indissociable du moment présent, sont jugulés par le temps, votre nature véritable est éclipsée par le mentale. Une charge de temps de plus en plus lourde s'accumule sans cesse dans l'esprit humain. Tous les individus patissent, sous ce fardeau, mais ils continuent à l'étopher aussi chaque fois qu'ils ignorent ou nient ce précieux instant où leur réduise à un moyen d'arriver à quelqu'un instant futur qui n'existe que dans le mentale, jamais dans la réalité. L'accumulation de temps dans le mentale humain, collectif et individuel, comportent également en quantité immense des résidus de souffrance passée. Si vous ne voulez plus créer de souffrance pour vous-même et pour les autres, si vous ne voulez plus rien ajouter aux résidus de cette souffrance passée qui vit encore en vous, ne créer plus de temps ou du moins n'en créer pas plus qu'ils ne vous en font pour faire face à la vie de tous les jours. Commencez-cez de créer du temps? Prenez profond des mains consciences que le moment présent est toujours uniquement ce que vous avez. Fête de l'instant présent le point de mire principal de votre vie. Tendis qu'au par avant, vous abitiez le temps et accordiez de petites visites à l'instant présent? Fête du maintenant votre lieu de résidence principale. Et accordez de bref visite au passé et au futur lorsque vous devez affronter les aspects pratiques de votre vie. Dites toujours oui au moment présent. Qui aurait-il de plus futile, de plus insensé que de résister intérieurement à ce qui est déjà? Qui a-t-il de plus fou que de s'opposer à la vie même, qui est maintenant, toujours maintenant? Abandonnez-vous à ce qui est. Dites oui à la vie et vous la verrez soudainement se mettre à fonctionner pour vous, plutôt que contre vous. L'instant présent est parfois inacceptable, désagréable ou afreux. Il est comme il est. Observez de quelle façon le mental, l'étiquette. Et à quel point ce processus détiquetage, cette continuelle attitude de jugement, crée chagrin et tourment. En regardant attentivement les rouages du mental, vous sortez de ces chèmes de résistance et pouvez ensuite laisser le moment présent être. Cela vous fragoutait l'état de liberté intérieure face au condition extérieure, l'état de véritable paie intérieure. Puis, voyez-ce qui arrive et passez à l'action si c'est nécessaire ou possible? Acceptez, puis agissez. Quoi que vous réserve le présent, acceptez-le comme si vous la vie choisie. Allez toujours dans le même sens que lui est non à contre-sense. Faites-vous un ami, un alié et non un ennemi, cela transformera miraculeusement toute votre vie? La douleur du passé. Comment disper le corps de souffrance? Tant que vous êtes incapable d'accéder au pouvoir de l'instant présent, chaque souffrance émotionnelle que vous éprouvez laisse derrière elle en résidue. Celui-ci fusionne avec la douleur du passé qui était déjà là et se loge dans votre mental et votre corps. Bien sûr, cette souffrance comprend celle que vous avez éprouvez en fin causée par l'inconscience du monde dans lequel vous êtes née. Cette souffrance accumulée est un champ d'énergie négative qui habite votre corps et votre mental. Si vous la considérez comme une entité invisible à part entière, vous n'êtes pas loin de la vérité. Il s'agit du corps de souffrance émotionnelle. Il a deux modes, latin et actif. Un corps de souffrance peut être latin 90% du temps, chez une personne profondément malheureuse, cependant, et peut-être actif tout le temps. Certaines personnes vivent presque entièrement dans leur corps de souffrance, tandis que d'autres ne le ressentent que dans certaines situations, par exemple dans les relations intimes où les situations rappelent une perte. ou un abandon survenue dans le passé au moment d'une blessure physique ou émotionnelle. N'importe quoi peut servir de déclencheur, surtout ce qui fait écho à un scénario douloureux de votre passé. Lorsque le corps de souffrance est prêt à sortir de son état latent, une simple pensée ou une remarquine oshante d'un proche peuvent l'activer. Plusieurs corps de souffrance sont excrécrables mais relativement inoffensives, comme c'est le cas chez un enfant qui ne cesse de se plindre. D'autres sont des monstres vicieux et destructeurs de véritable démont. Certains sont physiquement violents alors que beaucoup d'autres le sont sur le plan émotionnel. Il peut attaquer les membres de leur entourage ou leur proche tandis que d'autres préféreraient à saire leur haute, c'est-à-dire, vous même. Les pensées et les sentiments que vous entretenez à l'égard de votre vie deviennent alors profondément négatifs et auto-destructeurs. C'est ainsi que les maladies et les accidents ont souvent généré, certains corps de souffrance mènent leur haute au suicide. Si vous pensiez connaître une personne, ce serait tout d'un coup un choc pour vous que d'être soudainement confronté pour la première fois à cette créature étrangère et méchante. Il est cependant plus important de surveiller le corps de souffrance chez vous que chez quelqu'un d'autre. Remarquez donc tout signent de mon rousité peu importe la forme qu'elle peut prendre. Ceci peut annoncer le réveil du corps de souffrance, celui-ci pouvant se manifester sous forme d'irritation d'impatience du meur sombre, d'un désir de blessé, de colère, de fureur, de dépression, d'un besoin de meylogramme dans vos relations, etc. Cési c'est le haut vol dès qu'il sort de son état-latan. Le corps de souffrance veut survivre, tout comme n'importe quelle autre entité qui existe, et ne peut y arriver que si les vous amènent à vous identifier inconsciemment à lui. Il peut alors s'imposer sans parer de vous de venir vous et vivre par vous. Il a besoin de vous pour se nourrir. En fait, il puisera, à même toutes les expériences, en train en résonnance avec sa propre énergie, dans tout ce qui crée davantage de douleur, sous quelque forme que ce soit, la colère, un penchant destructeur, la haine, la peine, un climat de crise émotionnel, la violence, et même la maladie. Ainsi, lorsqu'il vous aura envahi, le corps de souffrance créra dans votre vie une situation qui reflétra sa propre fréquence énergétique afin de s'en abrever. La souffrance ne peut soutenir qu'elle-même. Elle ne peut se nourrir de la joie qu'elle trouve vraiment indigeste. Lorsque le corps de souffrance s'en part de vous, vous en redemandez. Vous êtes soit la victime, soit le bourreau. Vous voulez, infligé de la souffrance, ou vous voulez en subir ou bien les deux n'y a pas de grande différence. Vous n'en êtes pas conscient bien entendu, et vous soutenez avec vémence que vous ne voulez pas de cette souffrance. Mais si vous regardez attentifement, vous découvrez que votre propre façon de penser, et vos comportements font en sorte d'entretenir la souffrance, la vôtre, et celle des autres. Si vous en estiez vraiment conscient, le scénario disparaîtrait de lui-même, car c'est de la folie pur que de vouloir souffrir davantage, et personne ne peut être conscient et fou en même temps. En fait, le corps de souffrance qui est l'ombre de l'égo craint la lumière de votre conscience, il a peur d'être dévoilé. Ça survit dépend de votre identification inconsciente à celui-ci, et de votre peur inconsciente d'affronter la douleur qui vient vous. Mais si vous ne vous ne meurerez pas à elle, si vous ne lui accordez pas la lumière de votre conscience, vous serez obligé de la revivre sans arrêt. Le corps de souffrance peut vous sembler un dangereux monstre que vous ne pouvez supporter de regarder, mais je vous assure que c'est infantome, minable, qu'il ne fait pas le poids face au pouvoir de votre présence. D'après certains enseignements spérituales, toute souffrance est en définitive une illusion, et c'est vrai. Mais est-ce que c'est vrai pour vous? Le simple fait d'y croire n'en fait pas une vérité. Vous l'avez vous éprouvé de la souffrance pour le reste de votre vie en continuant de prétendre qu'elle est illisoire? Cela vous libère-t-il de la souffrance? Ce qui nous préoccupe ici, c'est comment actualiser cette vérité, c'est-à-dire comment en faire une réhabité dans sa vie? En somme, le corps de souffrance ne désire pas que vous l'observiez directement, parce qu'unci vous le voyez telle qu'il est. En fait, dès que vous ressentez son chant énergétique et que vous lui accordez votre attention, l'identification est rompue. Et une dimension supérieure de la conscience entrangeux. Je l'appelle la présence. Vous êtes dorénavant le témoin du corps de souffrance. Cela signifie qu'il ne peut plus vous utiliser en se faisant passer pour vous, et qu'il ne peut plus se régénérer à travers vous. Vous avez découvert votre propre force intérieure. Vous avez accédez au pouvoir de l'instant présent. Qu'advient-il du corps de souffrance lorsque nous devenons suffisamment conscient pour rendre notre identification à celui-ci? L'inconscience, le créé, la conscience, le métamorphose. Sans pas la exprimer ce principe universelle de façon magnifique. On peut tout dévoiler en l'exposant à la lumière, et tout ce qui est ainsi exposé devient lui-même l'umière. Tout comme vous ne pouvez pas vous battre contre l'obscurité, vous ne pouvez pas non plus vous battre contre le corps de souffrance. Essayez de le faire, créerez un conflit intérieur et par conséquent davantage de souffrance. Il suffit de l'observer, et cela suppose l'accepter comme une partie de ce qui est en ce moment. Le corps de souffrance est composé d'une énergie vitale prise au piège qui s'est séparée de votre champ énergie type globale, et qui est temporairement devenu autonome par le processus artificiel de l'identification au mental. Elle s'est retournée contre elle-même pour s'opposer à la vie comme un animal qui essaie de dévorer sa propre queue. Pourquoi, selon vous, notre civilisation est-elle devenu si destructrice envers la vie? Malgré tout, les forces destructrices restent de l'énergie vitale. Lorsque vous commencez à vous désidentifier et à devenir l'observateur, le corps de souffrance continuera de fonctionner un certain temps et tentera de vous amener par la ruse à vous identifier de nouveau à lui. Même si la non-identification ne l'énergie se plue, il gardera un certain élan, comme la roue de la biciclette continue de tourner, même si vous ne pédalibluez. À ce stade, il peut également créer des mots et des douleurs physiques dans certaines parties du corps, mais ceci ne durent pas. Reste présent. Reste conscient. Soyez en permanence le vigilant gardien de votre espace intérieure. Il vous faut être suffisamment présent pour pouvoir observer directement le corps de souffrance et sentir son énergie. Ainsi, il ne peut plus contrôler votre pensée. Dès que votre pensée se met au diapasant du champ énergétique de votre corps de souffrance, vous y êtes identifié et vous le nourissez à nouveau de vos pensées. Par exemple, si la colère en est la vibration énergétique prédominante et que vous avez dépensé de colère que vous ruminé, ce que quelqu'un vous a fait ou ce que vous allez bifaire, vous voilà devenu inconscient et le corps de souffrance est dorénavant vous-même. La colère cache toujours de la souffrance. France. Lorsque une humeur sombre vous vient et que vous amorcez un scénario mental négatif en vous disant combien votre vie est à frose, votre pensée s'est mise au diapason de ce corps et vous êtes alors inconscient et ouvert à ces attaques. Le mot inconscient, tel que je l'entends ici, veut dire être identifié à un scénario mental ou émotionnel. Il implique une absence complète de l'observateur. L'attention consciente soutenue, rond le lien entre le corps de souffrance et les processus de la pensée. C'est ce qui amène la métamorphose, comme c'est la souffrance alimentée la flamme de votre conscience qui ensuite brille par conséquent d'une lueur plus vive. Voila la signification esoterique de l'arancien de l'alchimie, la transmutation du ville métal en or, de la souffrance, en conscience. La division intérieure est résorbée et vous redevenez entier. Il vous incomba lors de ne plus créer de souffrance. Permettez-moi de résumer le processus. Concentrez votre attention sur le sentiment qui vous habite, sachez qu'il s'agit du corps de souffrance. Acceptez le fait qu'il soit là. N'y pensez pas, ne transformez pas le sentiment en pensée, ne le jugez pas, ne l'analysez pas, ne vous identifiez pas à lui. Restez présent et continuez d'être le témoin de ce qui se passe en vous. Devenez conscient non seulement de la souffrance émotionnelle, mais aussi de celui qui observe de l'observateur silencieux. Voici ce qu'est le pouvoir de l'instant présent, le pouvoir de votre propre présence conscience. Ensuite, voyez ce qui se passe. J'ai de nombreuses femmes, le corps de souffrance se réveille particulièrement au moment qui précède le cycle mensuel. Je reviendrai le façon plus détaillée sur ce phénomène et sur sa raison d'être. A présent, permettez-moi seulement de vous dire, si vous êtes capable de rester vigilant et présent dans l'instant et d'observer ce que vous ressentez plutôt que d'être envahie par la chose. Cette instant vous donnera alors l'occasion de faire l'expérience de la pratique spirituelle la plus puissante et toute la souffrance passée pourra se transmuter rapidement. Identification de l'ego au corps de souffrance. Le processus que je viens de décrire est profondément puissant, mais simple. On pourrait l'enseigner à un enfant et espérons qu'un jour ce sera l'une des premières choses que les enfants apprendront à l'école. Lorsque vous auriez compris le principe fondamental de la présence, en tant qu'observateur de ce qui se passe en vous, et que vous le comprendrez par l'expérience, vous aurez à votre disposition le plus puissant des outils de transformation. Ne n'y ont pas le fait que vous rencontrerez peut-être une très grande résistance intérieure à vous désidentifier de votre souffrance. Ce sera particulièrement le cas si vous avez vécué troitement identifié à votre corps de souffrance la plus grande partie de votre vie et que le sens de votre identité personnelle y est totalement ou partiellement investi. Cela signifie que vous avez fait de votre corps de souffrance un mois malheureux et que vous croyez être cette fiction créée par votre mental. Dans ce cas, la peur inconsciente de perdre votre identité entraînera une forte résistance à toute désidentification. Autrement dit, vous préférez souffrir, c'est-à-dire être dans le corps de souffrance, plutôt que de faire un saut dans l'inconnu et de risquer de perdre ce mois malheureux, mes familliers. Si t'es les votre cas, examiner cette résistance, regardez de près l'attachement à votre souffrance. Soyez très vigilant, observez le plaisir curieux que vous tirez de votre tourment, la compulsion que vous avez d'en parler et d'y penser. La résistance cessera si vous la rendez conscient. Vous pourriez alors accorder votre attention au corps de souffrance, rester présent en tant que témoin et ainsi amorcer la transmutation. Vous seul pouvez le faire. Personne ne peut y arriver à votre place. Mais si vous avez la chance de trouver quelqu'un d'intensément conscient, si vous pouvez vous joindre à cette personne dans l'état de présence, cela pourra accélérer les choses. Ainsi votre propre lumière s'intensifiera rapidement. Lorsqu'une bûche qui commence à peine abrouler est placée juste à côté d'une autre qui flambardaement et, au bout d'un certain temps, elle s'en séparit, la première chauffera avec beaucoup plus d'ardeurs qu'au début. Après tout, il s'agit du même feu. Jouer le rôle du feu c'est l'une des fonctions d'un maître spirituel. Certains terapètes peuvent également remplir cette fonction pourvu qu'ils aient dépassé le plan mental et qu'ils soient à même de créer et de soutenir un état intense de présence pendant qu'ils s'occupent de vous. Origin de la peur Vous avez dit que la peur faisait partie de notre souffrance émotionnelle sous-jacente fondamentale. Comment survient-elle et pourquoi il en a-t-il autant dans la vie des gens? Est-ce que un certain degré de peur n'est pas une forme de saine auto-protection? Si je n'avais pas peur du feu, peut-être que j'y mettrai ma main et que je m'abrulerai. La raison pour laquelle vous ne mettez pas la main sur le feu, c'est que vous savez que vous allez vous brûler, et n'ont pas que vous en avez peur. Vous n'avez pas besoin de la peur pour éviter le danger inutile. Seule un minimum d'intelligence et de bon sens est nécessaire. Pour ce genre de question pratique, il est utile d'appliquer les leçons à prise dans le passé. Par contre, si quelqu'un vous m'en açait de vous brûler ou d'être violent à votre égard, vous pourriez épouver quelque chose ressemblant à de la peur. Il s'agit en fait d'un recul instinctif devant le danger, et n'ont pas de l'étape psychologique de peur dans nous parlons ici. La peur psychologique n'a rien à voir avec la peur ressentie face à un danger concret réel et immédiat. La peur psychologique se présente sous une multitude de formes, un malaise, une inquiétude de l'anxité, de la nervousité, une tension, de la préension, une phobie, etc. Ce type de peur concerne toujours quelque chose qui pourrait survenir et n'ont pas ce qui est en train d'arriver. Vous êtes dans l'ici maintenant, tandis que votre mental est dans le futur. Cela crée un yatus chargé d'anxité. Et si vous êtes identifié à votre mental et que vous avez perdu contact avec la puissance et la simplicité de l'instant présent, ce yatus sera votre fidèle compagnon. Vous pouvez toujours composer avec l'instant présent, mais vous ne pouvez pas le faire avec ce qui n'est qu'une projection du mental. Bref, vous ne pouvez pas composer avec le futur. En outre, comme je l'ai déjà souligné, tant que vous êtes identifié à votre mental, l'égo mène votre vie. A cause de sa nature fantomatique et en dépit de mécanisme de défense et laboré, l'égo est très vulnérable et inquiét. Il se sent constamment menacé, ce qui est d'ailleurs le cas même si vu de l'extérieur, il donne l'impression d'être sûr de lui. Alors rappelez-vous qu'une émotion est une réaction du corps à votre mental. Quelle message le corps reçoit-il de l'égo, ce mois faux et artificiel? Dongez, je suis menacé. Et quelle est l'émotion générée par ce message continuelle? La peur, bien entendu. La peur semble avoir bien des causes, une perte, un échec, une blessure, etc. Mais en définitive, toute peur revient à la peur qu'un égo de la mort de l'anéantissement. Pour l'ego, la mort est toujours au détour du chemin. Dans cette état d'identification au mental, la peur de la mort se répercute sur chaque aspect de votre vie, par exemple, même une chose apparemment aussi insignifiant et normal que le besoin compulsif d'avoir raison et de vouloir donner tort à l'autre en défendant la position mentale à laquelle vous êtes identifié et dû à la peur de la mort. Si vous vous identifiez à cette position mentale et que vous avez tort, le sens de votre mois qui est fondé sur le mental est sérieusement menacé d'anéantissement. En tant qu'ego, vous ne pouvez alors vous permettre d'avoir tort puisque cela signifie mourir. C'est en jeu à engendrer des guerres et d'inombrables ruptures. Lorsque vous vous seriez désidentifié de votre mental, avoir tort au raison n'aura aucun impact sur le sens que vous avez de votre identité. Et le besoin s'est fortement compulsif et s'y profondément inconscient d'avoir raison qui est une forme de violence ne sera plus là. Vous pourrez énoncer clairement et fermement la façon dont vous vous sentez, ou ce que vous pensez, mais sans agressivité, ni en étant sur la défensive. Le sens de votre identité proviendra alors d'un espace intérieur plus profond et plus vrai que le mental. Prenez garde à toute manifestation de défensive chez vous. Que défendez-vous alors? Une identité illusoire, une représentation mentale, une identité fictive. En conscientisant ce scénario, en en étant le témoin, vous vous désidentifieré de lui. A la lumière de votre conscience, le scénario inconscient disparaîtra alors rapidement. Ce sera la fin des curèles et des jeux de pouvoirs si corrosifs pour les relations. Le pouvoir sur les autres, c'est de la faiblesse déguiser en force. Le véritable pouvoir est à l'intérieur. Et il est déjà le vôtre. Ainsi, qui quand qu'est identifié à son mental et par conséquent, coupé de son pouvoir véritable, de son moi profond, en raciné dans l'être, sera affligé d'une peur constante. Comme le nombre de gens ayant dépassé le mental est encore extrêmement restrain, on peut tenir pour acquis que presque tous ceux que l'on rencontre ou que l'on connaît, vivent dans la peur. Seule l'intensité varie, elle fluctue entre l'anxiété et la terreur à un bout de l'échelle, à un vague malaise et un loin d'un sentiment de menace à l'autre bout de l'échelle. La plupart des gens n'en prennent conscience que lorsqu'elles prennent l'une de ces formes les plus égues. La recherche d'intégralité de l'hégo. Un autre aspect de l'adouleur émotionnel, inérent ou mentale et à l'hégo, c'est le sentiment profondément ancré d'être incomplé, de ne pas être entier. Chez certaines personnes, il est conscient, chez d'autres pas. Si les conscients, ils se manifestent sous la forme du sentiment d'érangeant et permanent d'être insignifiant ou pas assez bien. Si les tins conscients, il ne sera ressenti qu'indirectement comme une soifin désire ou un besoin intense. Dans un cas comme dans l'autre, les gens entament souvent une démarche boulimique de gratification de l'hégo et aspire à acquérir des choses auxquelles s'identifier pour pouvoir combler ce trou qu'ils sentent en eux. Alors ils courent après les biens l'argent le succès, le pouvoir, la reconnaissance ou une relation spéciale pour mieux se sentir pour être plus complet. Mais même lorsqu'ils ont obtenu tout cela, ils découvrent rapidement que le trou est encore là, qu'il est sans fond. Alors ils sont vraiment en difficulté car ils ne peuvent plus s'illusionner, en fait ils le peuvent et le font, mais cela devient plus difficile. Alors, aussi longtemps que le mental ou l'hégo mènera votre vie, vous ne pourrez vous sentir vraiment à l'aise, être en paix ou comblé, sauf pendant de brefs intervalles, quand vous aurez obtenu ce que vous vouliez ou qu'un besoin maladive aura été satisfait. Puisque l'hégo est en soi, une identité secondaire, ils cherchent assis d'identifier à des objets extérieurs. Il a un constant besoin d'être défendu et nourri. Les choses auxquelles il s'identifie le plus communément sont les biens matériels, le statut social, la reconnaissance sociale. Les connaissances et d'éducation, la parents physique, les aptitudes particulières, les relations, l'histoire personnelle et familiale, les systèmes de croyance et souvent aussi, les formes d'identification collective qu'elles soient d'ordre politique, nationaliste, raciale, religieux ou autre. Vous n'êtes rien de tout ça. Est-ce que cela vous est frais ou vous sentez vous soulager de l'entendre? Tout ça vous devrez y renoncer tôt ou tard. Il vous sera peut-être difficile de le croire et je ne vous demande certainement pas de penser que vous ne pourrez trouver votre identité dans l'une ou l'autre de ces choses, vous connaitrez vous-même la vérité par l'expérience. Au plus tard vous la connaitrez lorsque vous sentirez la mort approcher. La mort vous dépouille de tout ce qui n'est pas vous. Le secret de la vie. C'est de mourir avant de mourir et de découvrir que la mort n'existe pas. Plonger dans le moment présent. Ne cherchez pas votre moie dans le mental. J'ai l'impression que j'ai encore beaucoup à apprendre sur les rouages du mental avant de pouvoir me rapprocher de la conscience totale ou de l'évée espérituelle. En fait, non. Les problèmes du mental ne peuvent pas se résoudre sur le plan du mental. Lorsque vous avez saisis la base de ce dysfonctionnement, il n'y a pas vraiment de rachose d'autres que vous ayez besoin d'apprendre ou de comprendre. L'étude des complexités du mental fera peut-être de vous un bon psychologue, mais cela ne vous amènera sûrement pas au-delà du mental. Tout comme l'étude de la folie ne suffit pas à instaurer la santé mentale. Vous avez déjà compris le mécanisme de base de l'état d'inconscience, c'est-à-dire l'identification augmentation augmentation qui crée un faux mois, l'ego et le substitut à votre véritable mois qui lui ira dit de l'être. Et comme Jésus l'a dit, vous devenez un ramot coupé de la vingue. Les besoins de l'ego sont infini. Comme celui-ci se sent vulnérables et menacés, il vit dans un état de peur et de besoin. D'un moment que vous en connaissez le dysfonctionnement fondamental, vous n'avez pas besoin dans l'explorer les innombrables aspects, pas besoin d'en faire une problématique personnelle et complexe, il va s'en dire que l'ego adore ça. Il cherche constamment à s'accrocher à quelque chose pour maintenir et renforcer ce sens illusoire du mois. Il s'accrochera donc volontiers et facilement à vos problèmes. Voilà pourquoi chez un grand nombre de gens, le sens du mois est en grande partie intimement lié à leurs problèmes. Une fois le sens du mois établit, la dernière chose qu'elle vole c'est se débarrasser des problèmes, car les perdres reviendraient à perdre leurs mois. Les gaux peuvent inconsciemment investir beaucoup dans la douleur et la souffrance. Ainsi, une fois que vous avez reconnu que le fondement de l'inconscience repose sur l'identification on mentale qui inclut bien sur les émotions, vous en sortez. Vous devenez présent et quand vous êtes présent vous pouvez permettre aux mentales d'être tel qu'il est sans vous laisser empêtrer dans ses horrois. Le mental n'est pas dysfonctionnel en lui-même, c'est un outil merveilleux, le dysfonctionnement s'installe quand vous y cherchez votre mois et que vous le prenez pour vous. Il devient alors les gaux et prend totalement le contrôle de votre vie. Mettre fin à l'illusion qu'elle est temps. Ça me paraît presque impossible de se dissocier du mental. Nous y sommes tous plongés. C'est comme apprendre à un poisson à voler? La clé, c'est de mettre fin à l'illusion du temps, parce que le temps et le mental sont indissociables. Si vous éliminez le temps du mental, se baisse et s'arrête. Sauf, c'est vous choisissez de vous en servir. Quand vous êtes identifié au mental, vous êtes prisonnié du temps, et une compulsion, vous incite à vivre presque exclusivement en fonction de la mémoire et de l'anticipation. Ceci génère une préoccupation permanente face au passé et au futur, une indisponibilité à honorer et à accueillir l'instant présent. La compulsion n'est du fait que le passé, vous confère une identité, et que le futur comporte une promesse de salut et de satisfaction sous une forme ou une autre. Passez et futurs sont tous deux, des illusions. Mais sans le sens du temps, comment pourront-nous fonctionner dans le monde? Il n'y aurait plus d'objectifs à atteindre. Je ne saurai même plus qu'il je suis puisque c'est mon passé qui fait ce que je suis aujourd'hui. Je pense que le temps est quelque chose de très précieux et que nous devons apprendre à nous en servir avec sa gèce plutôt que de la gaspillée. Le temps n'est pas précieux du tout, puisqu'il est une illusion. Ce que vous percevez comme tel n'est pas le temps lui-même, mais ce point qui est en dehors du temps, le présent. Et l'instant présent est certainement précieux. Plus vous êtes accès sur le temps, c'est-à-dire le passé et le futur, plus vous rater le présent, la chose la plus précieuse qui soit. Et pourquoi l'étale? Parce qu'elle est l'unique chose qui soit, parce que c'est tout ce qui existe. L'éternel présent est le creuset au syndicat de toute votre vie se déroule, le seul facteur constant. La vie, c'est maintenant. Il n'y a jamais eu un moment où votre vie ne se déroulait pas maintenant, et il n'y en aura d'ailleurs jamais. Par ailleurs, l'instant présent est l'unique point de référence qui puisse vous transporter au delà des frontières limitées du mental. Il est votre seul point d'accès au royaume intemporelle et sans forme de l'être. Rien n'existe, à parlance, tant présent. Le passé et le futur ne sont-il pas aussi réels, parfois même plus réels que le présent? Après tout, le passé définit notre identité, notre perception et notre comportement dans le présent. Et nos objectifs dans le futur déterminent les actions que nous entreprenons dans le présent. Vous n'avez pas encore ces ézils l'essence de ce que je dis, puisque vous essayez de le comprendre mentalement. Le mental ne peut pas comprendre ça. Vous seul le pouvez. C'est vos plaies, écoutez simplement ce que je vais dire. Avez-vous déjà eu une expérience, fait penser ou s'entit quelque chose, qui ne se situe pas dans le moment présent? Pensez-vous que cela puisse vous arriver un jour? Est-il possible que quelque chose soit en dehors de l'instant présent? La réponse est évidente, n'est-ce pas? Rien ne sait jamais produire dans le passé, cela sait produire dans le présent. Rien ne se produira jamais dans le futur, cela se produira dans le présent. Ce que vous considérez comme le passé, est le souvenir d'un ancien moment présent, mis en mémoire dans l'esprit. Lorsque vous vous souvenez du passé, vous ravivez une mémoire. C'est ce que vous faites maintenant. Le futur est un présent imaginé une projection du mental, quand le futur arrive, c'est sous la forme du présent. Lorsque vous pensez au futur, vous le faites dans le présent. De toute évidence, le passé et le futur ne constitue pas des réalités en soi. À la star de la lune, qui n'aimait pas sa propre lumière mais peu seulement reflété la lumière du soleil, le passé et le futur ne sont que de pas le reflet de la lumière du pouvoir et de la réalité qu'elle éternelle présente. Le réalité est emprunté au présent. Le mental ne peut pas comprendre l'essence de ce que je suis en train de dire, toutefois dès que vous la saisissez, et se produis un basculement de la conscience du mental à l'être, du temps à la présence. Tout l'un con, tout semble vivant, irradie l'énergie, s'anime de l'être. La clé pour entrer dans la dimension spirituelle. Dans des situations où la vie est mise en jeu, ce basculement de la conscience du temporel à la présence se produit naturellement. La personnalité qui a un passé et un futur s'efface temporairement pour être remplacée par une intense et consciente présence à la fois très calme et très alerte. Les gestes posés pour répondre à ces situations n'est de cet état de conscience. La raison pour laquelle certaines personnes aime prendre part des activités dangereuses comme l'alpinisme, la course automobile, etc., c'est que cela les oblige à être dans l'instant présent, même s'ils ne sont pas conscients de ce fait. Ces activités les amènes dans cet état intensément vivant, qui est libéré du temps, des problèmes, de la pensée et du farot d'eau de la personnalité. Si vos oubliés ne se reste qu'une seconde, le moment présent vous risquer la mort. Malheureusement, ces gens viennent à dépendre d'une activité particulière pour retrouver cet état. Mais vous n'avez pas besoin d'escalader la face nord de légère pour cela. Vous pouvez y accéder dès maintenant. Les maîtres spirituels de toutes les traditions font de l'instant présent la clé d'accès à la dimension spirituelle et ceux, depuis toujours. Malgré cela, il semble que leur message soit resté l'être morte. On ne lance certainement pas dans les iglies et les temples. Si vous entrez dans une iglise, vous entendrez peut-être ces phrases de l'évangile, néyer aucune pensée pour le lendemain, il prendra soin de lui-même, ou, qui compte mais la main à la charue et regardant l'arrière, ne mérite pas leur oiam de Dieu. Ou bien encore entendrez-vous le passage sur les magnifiques fleurs qui ne se préoccuent pas du lendemain mais qui vivent avec grâce dans l'éternel présent et reçoivent en abondance de Dieu ceux dont elles ont besoin. Mais au moins la profondeur et la nature radicale de ces enseignements ne sont pas reconnus, personne ne semble réaliser que ceux-ci sont censés être vécus pour engendrer une profonde transformation intérieure. L'essence même de la philosophie zen consiste à avancer sur la lame de rasoir qu'elle présent, à être si totalement et complètement présent qu'aucune souffrance, rien qui ne soit pas vous en essence, ne puisse survivre en vous. Le temps est ainsi absent, tous vos problèmes se dissolvent, la souffrance a besoin du temps, elle ne peut survivre dans le présent. Le grand maître zen Rinzai avait souvent l'habitude de lever le doigt et de poser lentement la question suivante à ses élèves pour les obligés à se détourner de l'attention qu'ils accordaient autant. En ce moment, comment t'il? C'est une question puissante qui exige une réponse ne provenant pas du mental et les conçus pour ramener votre attention exclusivement dans le présent. Il y a une autre question dans la tradition zen. C'est ce n'est pas maintenant quand alors? Le présent figure également au cœur de l'enseignement soufi, cette branche mystique de l'Islam. Les soufis ont indictant. Le soufi est le fils du temps présent. Et, rumie le grand poète et enseignant soufi déclar, le passé et le futur soustraient Dieu de notre vue, brûlons-la être tous les deux obûchés. Écarte le grand enseignant spirituel du 8e siècle, à résumer tous-là de l'élection de façon magnifique. Le temps est ce qui empêche la lumière de nous atteindre. Il n'existe pas de plus grande obstacle à trouver Dieu que le temps. Comment accéder au pouvoir du moment présent? Pendant que vous parlez de l'éternel présent et de l'irréalité du passé et du futur, je me suis surpris à regarder cet arbre devant la fenêtre. Je l'avais déjà regardé plusieurs fois, mais cette fois-ci il était différent. La perception extérieure n'avait pas beaucoup changé, sauf que ces couleurs semblaient plus éclatantes et plus vivantes. Une autre dimension si était ajoutée. Ce n'est pas facile à expliquer. Je ne sais pas comment, mais j'étais conscient de quelque chose d'invisible que j'ai ressenti comme étant l'essence de cette arbre. Son esprit, si vous voulez, et j'en faisais partie d'une certaine façon. Je réalise maintenant que je n'avais jamais vraiment vu cet arbre avant, mais plutôt une image morte et vide de lui. Quand je le regarde maintenant, il y a encore un peu de cette conscience, mais je peux la sentir s'estomper. Vous voyez, l'expérience est déjà en train de devenir du passé. Une telle expérience peut-elle devenir plus qu'une impression fugitive? Pendant un instant, vous avez été libéré du temps. Vous êtes entré dans le moment présent et avait donc perçu l'arbre sans l'écran du mental. La conscience de l'être s'est intégrée à votre expérience de perception. La dimension de l'intemporelle introduit une autre forme d'appréhension de la réalité qui ne tue pas l'esprit vivant en chaque créature et en chaque chose. Une appréhension de la réalité qui ne détruit pas le sacré et le mystère de la vie mais qui exprime plutôt un amour profond et une immense révérences pour tout ce qui est. Une appréhension de la réalité, dont le mental ne sert rien. Le mental ne peut pas appréhender la réalité de l'arbre. Il peut seulement connaître des faits et des informations au sujet de l'arbre. Le mental ne peut pas appréhender la réalité de ce que vous êtes. Il connaît seulement des étiquettes, des jugements des faits et des opinions à votre sujet. Seul l'être appréhende la réalité directement. Mais le mental et les connaissances ont leur place, c'est dans le domaine de la vie pratique de tous les jours. Cependant quand le mental se met à régir tous les aspects de votre vie, y compris vos relations avec d'autres êtres humains et avec la nature, il devient un monstrueux parasite, qui, si on ne le surveille pas, peut bien finir par éliminer toute vie sur cette planète et lui-même par la même occasion entue en son autre. Vous avez eu un aperçu de la façon dont l'intemporale peut transformer vos perceptions, mais une expérience ne suffit pas, peu importe sa beauté ou son intensité, ce qu'il faut et ce qui nous intéresse, c'est un basculement permanent de la conscience. Alors briser la vieille habitude qui vous fait nier le moment présent et y résister. Exercer vous à soustraire votre attention du passé et du futur quand la nécessité ne se présente pas. Sortez de la dimension temporelle autant que vous le pouvez dans le quotidien. Si vous est pourvet de la difficulté à accéder directement à l'instant présent, exercer vous d'abord en observant la tendance habituelle de votre mental à vouloir fuir le moment présent. Vous constaterez qu'il imagine en général le futur comme étant meilleur ou pire que le présent. Dans le premier cas, il vous donne de l'espoir et du plaisir par anticipation. Dans le deuxième cas, il crée de l'anxiété. Chaque fois, il s'agit pourtant d'une illusion. En vous observant vous-même, vous pouvez automatiquement devenir plus présent dans votre vie. Dès l'instant où vous prenez conscience que vous n'êtes plus présent, vous lettent, chaque fois que vous pouvez observer votre mental, vous n'êtes plus pris à son piège. Un autre facteur est entré en jeu quelque chose qui n'appartient pas au mental. La présence t'est moins. Soyez présents tant qu'observateur de votre mental, c'est-à-dire de vous penser, de vos émotions et de vos réactions dans diverses situations. Accordez au moins autant d'attention à vos réactions qu'à la situation ou à la personne qui vous fait réagir. Remarquez aussi l'effet répétitif avec lequel votre attention se fixe sur le passé ou le futur. Ne jugez pas et n'analysez pas ce que vous observez. Regardez la pensée, santé, l'émotion. Surveillez la réaction. N'en faites pas une problématique. Vous s'en tirez alors quelque chose de plus puissant que n'importe lequel de vos sujets d'observation. La présence calme en arrière qui observe le contenu du mental, c'est le témoin silencieux. Lorsque certaines situations déclenches des réactions emprunte d'une forte charge émotionnelle comme lorsque l'image de soi est menacée qu'un défi se présente dans votre vie et suscite de la peur que les choses vont mal ou qu'un eut émotionnel du passé refait surface, la présence doit se faire. La réaction est en train de se faire intense. Dans de telle situation, vous avez tendance à devenir inconscient. La réaction ou l'émotion prend totalement possession de vous. Vous devenez elle et agissez en fonction d'elle. Vous vous justifiez, vous accusez, vous attaquez, vous vous défendez. Sauf qu'il ne s'agit pas de vous. Mais du scénario réactif du mental dans son mode de survie habituée. S'identifier au mental, c'est lui donner de l'énergie. Observez le mental, c'est lui enlever de l'énergie. S'identifier au mental, accentue la dimension temporelle, observez le mental, donne accès à la dimension temporelle. L'énergie économisée se transforme en présence. Une fois que vous savez d'expérience, ce qu'être présent signifie, il est beaucoup plus aisé de simplement choisir, de sortir de la dimension temporelle chaque fois que vous n'avez pas besoin du temps pour des raisons pratiques et de plonger davantage dans le présent. Ceci n'a moins de ripper votre aptitude à vous servir du passé ou du futur quand vous avez besoin d'efferrences pour des questions d'ordre pratique. Cela n'a moins de ripper non plus votre capacité à emploier votre mental. En fait, cela, la meilleure. Quand vous utilisez votre mental, celui-ci sera plus vif, plus pointu. Comment se défaire du temps psychologique? Aprenez à utiliser le temps dans les aspects pratiques de votre vie, on pourrait appeler cela, du temps hors loge. Mais revenez immédiatement à la conscience du moment présent quand les choses pratiquent ont été réglées. De cette façon, il n'y aura aucune accumulation de temps psychologique, qui est l'identification au passé, et la perpétuelle projection compulsive dans le futur. Le temps hors loge ne concerne pas uniquement la prise de rendez-vous ou la planification d'un voyage. Cela veut dire aussi tirer des leçons du passé afin de ne pas répéter sans arrêt les mêmes erreurs. Ce donner des objectifs et les poursuivre. Anticiper le futur grâce au modèle et au loi physique, mathématique ou autre à prix dans le passé, et adopter les démarches juste en fonction de nos prévisions. Mais même là, dans le cadre des choses pratiques où nous sommes obligés de nous référer au passé et au futur, le moment présent reste le facteur essentiel. Toutes le sont tirées du passé devient pertinentes et appliquées dans le maintenant. Toutes planifications ou tout est fort pour atteindre un objectif particulier s'effectue dans le maintenant. Même si la personne est illuminée, maintient toujours son attention dans le présent, celle-ci est toute même consciente du temps à la périphérie. Autrement dit, elle continue à se servir du temps hors loge, mais elle libérée du temps psychologique. Quand vous vous exercez à ce moment, là, soyez attentif de ne pas transformer involontairement le temps loge en tant psychologique. Par exemple si vous avez commis une erreur dans le passé et en tirant une leçon maintenant, c'est que vous utilisez le temps loge. Par contre, si vous revenez mentalement de suscences à ré, si vous vous critiquez et éprouver des remords de la culpabilité, c'est que vous êtes tombé dans le piège du mois et du mont. Vous assimilez cette erreur au sens que vous avez de votre identité et elle appartient alors au temps psychologique. Ce dernier est toujours lié à un sens de l'identité faussée. L'incapacité à pardonner se traduit automatiquement par un lourd fardeau de temps psychologique. Si vous vous donnez un objectif et travaillé pour la tiendre, vous vous servez du temps horloge. Vous êtes conscient de la direction que vous voulez prendre, mais vous honorerez le pas que vous faites dans le moment et lui accordez votre attention la plus totale. Si vous devenez trop axé sur l'objectif, parce qu'à travers lui, vous recherchez peut-être le bonheur, la satisfaction et une certaine complétude. Vous n'en auriez plus le présent. Celui-ci se réduit à un tremplin pour le futur sans aucune valeur intrinsèque. Le temps horloge se transforme alors en temps psychologique. Votre périble n'est plus une aventure mais seulement un besoin obsessionnel d'arriver quelque part, d'atteindre quelque chose, de réussir. Vous ne voyez ni ne sentez plus les fleurs sur le bord du chemin et vous n'êtes plus conscient de la beauté et du miracle de la vie qui sont révélés partout autour de vous quand vous êtes dans l'instant présent. Je peux saisir l'extrême importance du présent, mais je ne suis pas tout à fait d'accord avec vous quand vous affirmez que le temps est une illusion totale. Quand je dis cela, mon intention n'est pas de dénoncer un principe philosophique. Je vous rappelle un simple fait, un fait si évident que vous avez peut-être de la difficulté à le saisir, ou que vous le considérez peut-être comme vide de sens. Mais une fois que vous avez pleinement compris, la portée de cette affirmation, celle-ci peut traverser comme la lame d'un sable tout les couches de complexité et de problématique créées par le mental. Laissez-moi vous le répéter? Le moment présent est tout ce que vous aurez jamais. Il n'y a jamais un instant dans votre vie qui n'est pas ce moment. C'est un fait, n'est-ce pas? La folie du temps psychologique. Si vous observez les manifestations collectives du temps psychologique, vous n'aurez aucun doute que celui-ci est une maladie mentale. Ces manifestations prennent la forme d'idéologie, comme le communisme, le nationalisme ou encore, celle de système de croyance religieuse rigide. Celles-ci sont érigées en fonction de la primie selon laquelle notre bien se trouve dans le futur et que par conséquent, la fin justifie les moyens. La fin n'est qu'une idée qu'un point dans le futur projete par le mental où le salut sera atteint, que ce soit le bonheur, la satisfaction, l'égalité, la libération, etc. Il n'est pas rare que dans le présent les moyens emploiaient pour y arriver soit l'esclavage, la torture et l'assassinat. La croyance en imparadi-future peut créer un enfer dans le présent. Y a-t-il encore un doute que le temps psychologique est une grave et dangereuse maladie mentale? De quelle façon ce mécanisme fonctionne-t-il dans votre vie? désirez-vous toujours être ailleurs? Le fer est-il pour vous seulement un moyen d'arriver à une fin? La satisfaction doit-elle toujours être éminante ou se réduit-elle à des plaisirs et fémères comme le sexe, la nourriture, la boisson, les drogues, à des sensations fortes ou à une certaine surexcitation? Votre objectif est-il constamment d'atteindre de devenir et d'accomplir? Ou bien, êtes-vous à la poursuite de nouvelles sensations d'autres plaisirs? Croyiez-vous qu'en ayant davantage de processions vous seriez meilleur, plus satisfaits, ou psychologiquement, plus complet? Attendez-vous qu'un homme ou une femme donne un sens à votre vie? Dans l'état de conscience normale non-éveillée, c'est-à-dire, quand on s'identifie au mental, le pouvoir est l'infini potentiel créatif qui sont dissimulés dans le présent, sont complètement éclipsés par le temps psychologique. Votre vie perd alors sa vitalité, sa fraîcheur et son sens de l'hémerveillement, les vieux scénarios de pensées et d'émotions de comportement, de réactions et de désir sont rejoués à l'infini. C'est-à un scénario mental qui vous procure une sorte d'identité, mais qui, en fait, déforme ou dissimule la réalité qu'elle présent? Et le mental fait alors du futur une obsession pour échapper à un présent, un satisfaisant. Le temps est l'instrument de la négativité et de la souffrance. Mais la croyance que le futur sera meilleur que le présent n'est pas toujours une illusion. Il arrive que le présent soit horrible et que les choses puissent s'améliorer dans le futur, c'est souvent ce qui se produit. De façon générale, le futur est une réplique du passé. Déchangement superficiel peuvent se produire, mais la véritable transformation est rare et dépend de votre capacité à devenir suffisamment présent pour que ayant accès au pouvoir du présent, le passé puisse se dissoudre. Ce que vous percevez comme le futur fait intrinsèquement partie de votre état de conscience dans le moment présent. Si votre mental traîne un lourde fardo de passé, vous répéteraient les mêmes expériences, car sans présence le passé se répète sans 16. La qualité de votre conscience dans l'instant fassonne votre futur qui bien sûr ne pourra être vécu que comme le présent. Il se peut que vous gagniez dix millions de dollars. Cela entraînera toutefois un changement très superficiel, car vous répéteraient au bonnement les mêmes réflexes conditionnées, sauf que vous le ferrez dans un milieu plus luxueux. Les humains ont découvert l'affition de la tombe. Au lieu de tuer dix ou vingt personnes avec une masse de bois, une seule personne peut dorénavant tuer un million de personnes en appuyant simplement sur un bout de temps. Est-ce là un véritable changement? Si la qualité de votre conscience en ce moment-ci détermine le futur, qu'est-ce qui détermine la qualité de votre conscience? Votre degré de présence. Par conséquent, le seul domaine à partir duquel le véritable changement peut s'opérer et où le passé peut se dissoudre, c'est le présent. Toutes négativités résultent de l'accumulation de temps psychologique et de la négation du présent. Malaises, anxiétés, tensions, stress, inquiétudes, toutes les formes de peur sont occasionnées par trop de futur et pas assez de présence. La culpabilité, le regret, le ressentiment, les doléances, la tristesse, la mer tume et toutes les autres formes d'absence de pardon sont causées par trop de passé et pas assez de présence. Pour beaucoup de gens il est difficile de croire qu'il est possible de vivre dans un état libéré de toute négativité. Et pourtant, cette état de libération est celui dont tous les enseignements spirituels parlent. C'est la promesse du salut, non pas dans un futur illusoire, mais bien ici et maintenant. Il vous est peut-être difficile de reconnaître que le temps est à l'origine de votre souffrance et de vos problèmes. Vous pensez en effet qu'ils sont causés par des situations particulières dans votre vie, et c'est vrai, si on considère la chose d'un point de vue conventionnel. Mais, à moins que vous ne vous atardiez au dysfonctionnement du mental, qui cause tous les problèmes c'est-à-dire, à son attaînement. cachement au passé et au futur ainsi qu'à sa négation du présent? vos problèmes sont, en fait, interchangeables. Si parmi racle taux vos problèmes ou tout ce que vous percevez comme étant la cause de vos souffrances ou de vos malheurs étaient miraculeusement effacés, mais que vous ne soyez pas devenu plus présent et plus conscient, vous vous retrouverez taux ou tard avec des problèmes ou des souffrances semblables, comme si une nombre vous suivait ou que vous alliez. En fin compte, il n'y a qu'un seul problème. Le mental, prisonnier des mailles du temps. Je n'arrive pas à croire que j'attendrai un jour un point où je serai complètement libéré de mes problèmes. Vous avez raison, vous ne pouvez jamais atteindre ce point, parce que vous y êtes déjà. Le salut n'existe pas dans le temps. Vous ne pouvez pas être libre dans le futur, puisque la clé de la liberté c'est la présence, vous ne pouvez être libre que dans l'instant présent. La joie de l'être. Pour vous faire réaliser que vous avez permis au temps psychologique de prendre possession de vous, il vous suffit de faire référence à un critère simple. Demandez-vous s'il y a de la joie, de lesances et de la légèreté dans ce que vous entreprennez. S'il n'y en a pas, c'est que le temps apprelle dessus. C'est que le moment présent est passé à l'arrière-plan et que la vie est perçue comme un fardo, ou un combat. S'il n'y a ni joie, ni facilité, ni légèreté dans ce que vous entreprennez, cela ne veut pas nécessairement dire que vous devriez modifier ce que vous faites. Il suffit probablement d'en changer les modalités, le comment. Les modalités sont toujours plus importantes que l'action elle-même. Voyez si vous pouvez accorder plus d'attention au faire qu'au résultat que vous cherchez à atteindre. Accorder l'attention la plus totale à tout ce que l'instant présent peut offrir. Ça sous-entend que vous acceptiez totalement ce qui est, parce que vous ne pouvez pas accorder votre totale attention à quelque chose et irrésisté. Dès que vous honoriez le moment présent, tout malheur et tout combat disparaissent et la vie se met à couler dans la joie et la facilité. Quand vous agissez en fonction de la conscience que vous avez dans le moment présent, tout ce que vous faites est imprégné d'une certaine qualité, d'un certain soin et d'un certain amour, même le plus simple des gestes. Alors, ne vous préoccupez pas des résultats de vos actions, accorder simplement votre attention à l'action elle-même. Le résultat arrivera de lui-même. C'est un exercice spirituel puissant. Dans le bagavagita, un des plus vieux et des plus beaux recueils d'enseignement spirituel qui existe, le détachement face au résultat de l'action est appelé karma-yoga et est considéré comme la voix de l'action consacrée. Lorsque la compulsion a fuir le présent 16, la joie de l'être a flu dans tout ce que vous entreprenez. Dès l'instant où votre attention se tourne vers le présent, vous sentez une présence, un calme, une paix en vous. Vous ne dépendez plus du futur pour vous sentir satisfait ou comblé, vous n'attendez plus de lui le salut. Par conséquent, vous n'êtes plus attaché au résultat. Ni l'échec, ni le succès, non le pouvoir de modifier votre état intérieur, votre être. Vous avez alors découvert la vie qui se cachait derrière vos conditions de vie. Une fois le temps psychologique disparu, le sens de votre mois provient de l'air et non pas du passé de votre personnalité. Par conséquent, le besoin psychologique de devenir quelqu'un d'autre que ce que vous êtes n'existe plus. Dans le monde extérieur, sur le plan de vos conditions de vie, vous pouvez bien sûr devenir quelqu'un de riche et d'irudis qui a réussi et qui s'est libéré de ceci ou de cela, mais sur le plan profond de l'air, vous êtes complet et entier maintenant. Dans cette état de complétude, pourrions-nous pour suivre des objectifs matériels ou même encore le voudrions-nous. Bien sûr, mais vous n'oriez pas l'attente il l'usoire que quelque chose ou quelqu'un dans le futur vous sauvra ou vous rendra heureux. En ce qui a trait à vos conditions de vie, vous auriez peut-être à atteindre ou à acquérir certaines choses. C'est le monde de la forme du gain et de la perte. Cependant, à un niveau plus profond, vous êtes déjà complet et une fois que vous réalisez cela, il est manne de la joie et de la lucidité dans tout ce que vous entreprennez. Quand vous êtes libéré du temps psychologique, vous ne poursuivez plus vos objectifs avec l'inflexible acharnement sous-entendue par la peur, la colère, le mécontentement ou le besoin de devenir quelqu'un. Vous ne restez pas non plus figé devant la peur de l'échec qui, pour des gaux, représente la perte du mois. Lorsque le sens profond du mois et manne de l'être, lorsque vous êtes libéré du besoin psychologique de devenir, ni le bonheur, ni le sens profond de votre mois ne dépendent du résultat, et vous êtes libéré de la peur. Vous ne cherchez plus la permanence là où elle n'existe pas, c'est-à-dire non le monde de la forme du gain, de la perte, de la naissance et de la mort. Vous n'exégez pas que les situations, les circonstances, les lieux ou les gens, vous rends de eux, pour ensuite souffrir, s'ils ne répondent pas à vous attente. Tout est honoré, mais rien à d'importance. Les formes, nesses et meurs, est pourtant. Vous êtes conscient de l'éternel qui les habitent. Vous savez que rien ne peut menacer ce qui est véritable. Lorsque c'est votre mode, votre façon d'être, comment pouvez-vous ne pas réussir? Vous avez déjà réussi. Comment découvrir votre vie derrière vos conditions de vie actuelle? Je ne vois pas comment je peux être libre maintenant. En réalité, je suis extrêmement malheureux dans ma vie en ce moment. En fait, je me raconterai des histoires si j'essaye de me convaincre que tout va bien alors que ce n'est absolument pas le cas. Le moment présent me rend malheureux. Une est pas du tout libérateur. C'est l'espoir où la possibilité d'une amélioration dans l'avenir qui m'aide à tenir le coup. Vous pensez que votre attention est dans le moment présent alors qu'elle est en réalité totalement sous l'emprise du temps. Vous ne pouvez pas être en même temps malheureux et totalement dans le présent. Ce que vous appelez votre vie devrait plutôt s'appeler plus justement vos conditions de vie. Il s'agit de temps psychologique du passé et du futur. Dans le passé certaines choses ne se sont pas déroulés comme vous le voulier. Vous résister encore à ce qui s'est produit et à ce qui est maintenant. L'espoir vous fait vivre, mais il maintient votre attention sur le futur et c'est ce regard fixé sur le futur qui perpitue votre refus du présent et qui vous rend aussi malheureux. C'est vrai que mes conditions de vie actuelle sont le résultat de choses survenues dans le passé. Mais est-ce toujours utile que cette encore ma situation actuelle et que je suis malheureux? Oublie un peu vos conditions de vie pendant un instant et prêter attention à votre vie. Quelle est la différence? Vos conditions de vie existent dans un cadre temporel. Votre vie, c'est l'instant présent. Vos conditions de vie sont le produit du mental. Votre vie est réel. Trouvez le passage et trois qui vous conduit à la vie. On l'appelle l'instant présent. Ramez votre vie au moment présent. Vos conditions de vie sont peut-être très problématiques, ce qui est le cas de la plupart des gens. Mais essayez de voir si vous avez un problème avec ce moment-même. Pas demain, pas dans 10 minutes, mais maintenant. Avez-vous un problème maintenant? Lorsque vous êtes envahie par les problèmes, il n'a reste aucune place pour la nouveauté ou les solutions alors chaque fois que vous le pouvez, faites un peu de place à tout cela, et vous trouverez votre vie qui se cache derrière vos conditions de vie. Utilisez pleinement vos sens, soyez véritablement là où vous êtes. Regardez autour de vous, simplement sans interpréter. Voyez la lumière, les formes, les couleurs, les textures. Soyez conscient de la présence silencieuse de chaque objet, de l'espace qui permet à chaque chose d'être. Écoutez les buruits sans les juger, entendez le silence qui les animent, touchez quelque chose, importe quoi, et s'entez et reconnaissez son essence. Observez le rythme de votre respiration. S'entez l'air qui entre et qui sort de vous pour moi. S'entez l'énergie de vie qui circule dans votre corps. Laissez chaque chose être au dedans comme au dehors. Reconnaissez en chaque chose son être là. Blanchez totalement dans le présent. De cette façon, vous laissez derrière vous le monde assourdissant de l'abstraction mentale du temps. Vous sortez de la folie de ce mental qui vous dépue de votre énergie vital et qui empoisonne et détruit la terre. Vous sortez du rêve qu'elle t'en pour arriver dans le présent. Tous les problèmes sont des illusions du mental. J'ai l'impression qu'on vient de manger un lourd fardo des épaules. J'ai une sensation de légère. Je me sens l'esprit claire. Mais mes problèmes m'attendent toujours, n'est-ce pas? Ils n'ont pas été résolus. Est-ce que je ne suis pas en train de les fuir temporairement? Même si vous vous retrouviez au paradis votre mental, dirait aussitôt, oui, mais c'est vrai. En fin de quand il n'a rien à voir avec la résolution de vos problèmes, cela concerne la prise de conscience qu'il n'y a aucun problème. Il y a seulement des situations dont il faut soit s'occuper dans le moment présent, soit laissez-t-elle qu'elle et acceptez comme faisant partie de être là jusqu'à ce qu'elle change ou qu'on puisse s'en occuper. Les problèmes sont une fiction du mental et ils ont besoin du temps pour se perpétuer. Ils ne peuvent survivre dans la réalité de l'instant présent. Fixez votre attention sur le présent, édite-moi qu'elle est votre problème maintenant. Je n'obtient aucune réponse de votre part parce qu'elle est impossible d'avoir un problème lorsque votre attention est totalement dans le présent. Une situation a besoin d'être acceptée telle qu'elle est ou d'être solutionnée. Bon, pourquoi en faire un problème? Pourquoi faire de quoi que ce soit un problème? La vie ne vous mette-elle pas suffisamment aux défis, à quoi vous serve les difficultés. Un conscientement le mental les adore parce qu'elle vous confère, disons, une sorte d'identité. C'est la norme, mais c'est de la folie. Avoir un problème veut dire que vous vous appeuzantissez mentalement sur une situation sans qu'il y ait une véritable intention ou possibilité de passer immédiatement à l'action, et que vous l'assimilée à votre identité personnelle. Vous êtes tellement peri par vos conditions de vie que vous perdez le sens même de votre vie, de votre être. Ou bien vous entretenez mentalement le far d'au mal-saint de centaines de choses que vous ferez peut-être ou pas dans le futur, au lieu de fixer votre attention sur la chose que vous pouvez faire maintenant. Quand vous créez un problème, vous créez de la souffrance. Tout ce qu'il faut, c'est simplement faire un choix, prendre une décision. C'est se dire quoi qu'il arrive? Je ne me crée réplu de souffrance, je ne me crée réplu de difficultés. C'est un choix simple, mais très radical. Vous ne pourrez faire ce choix, à moins d'en avoir vraiment ralbole, d'en avoir vraiment assez. Et vous ne pourrez pas passer à travers si vous ne réussissez pas à accéder au pouvoir du moment présent. Si vous arrêtez de vous faire souffrir, vous arrêtez également de faire souffrir les autres, de polluer votre espace intérieure, l'appséché humaine collective et notre belle planète terre, avec la négativité inérante à la création de tout problème. Si vous vous êtes déjà trouvée dans une situation de vie ou de mort, vous savez que cette situation n'est pas un problème. En fait, le mental n'a pas eu le temps de tergivercer et d'en faire un problème. En cas de véritable urgence, le mental se fiche et vous devenez totalement disponible au moment présent. Alors quelque chose d'un finiment plus puissant prend la relève. C'est pour cette raison que l'on entend souvent parler de gens ordinaire soudainement devenu capable d'incroyer à blactes de courage. En situation d'urgence, vous survivez ou pas, de toute façon ce n'est pas un problème. Certaines personnes se mettent en colère lorsqu'elles m'entendirent que les problèmes sont désillusions. Je représente une menace car je pourrais leur enlever le sens de leur identité. Elles ont investi beaucoup de temps à créer cette faussie d'identité. Pendant des années, elles ont consciemment définis cette faussie d'identité en fonction de leur problème ou de leur souffrance. Que serait-elle sans cela? En réalité, ce que les gens disent, pensent ou font, est en grande partie motivée par la peur. Et cette peur provient du fait que leur attention est fixée sur le futur et qu'ils ne sont pas en contact avec le moment présent. Comme il n'y a pas de problème dans le présent? Il n'y a pas non plus, de peur. C'est une situation se présentée et que vous deviez composer avec elle dans l'immédiat, le geste que vous poseuriez serait net et percutant, si le n'est de la conscience du moment présent. Il risque ré aussi d'être plus efficace. Ce ne serait pas un geste réactif, résultant du conditionnement de votre mental, mais plutôt un geste, répondant intuitivement à la situation. En d'autres occasions, lorsque le mental et le temps psychologique voudront réagir, vous remarquerait qu'il vaut mieux ne rien faire et rester seulement centré dans le présent. Un saut quantique dans l'évolution de la conscience. J'ai eu quelques aperçus de cet état de libération du mental et du temps que vous avez décrivé, mais le passé et le futur ont une fois tellement forte que je ne réussis pas à l'étonner éloigné moi que pendant très peu de temps. Le mode de conscience liée au temporel est profondément ancré dans l'absit chez humaine. Par contre, ce que nous faisons ici fait partie d'une profonde transformation qui est en train d'advenir dans le conscient collectif de la planète et au-delà. La conscience c'est veille et sort du rêve de la matière, de la forme et de la division. C'est la fin du temps. Nous sommes en train de détruire les chemes montaux qui dominent la vie humaine depuis une éternité, des chemes de pensées qui ont créé une souffrance inimaginable à grande échelle. Je n'en plaurai pas le terme d'enfer mais plutôt celui d'un conscience ou de folie. Ça nous est plus utile. C'est éclatement du vieux mode de conscience ou plutôt d'un conscience. Est-ce quelque chose que nous devons faire ou quelque chose qui arrivera de toute façon? Ce que je demande en somme, c'est si ce changement est inévitable. C'est une question de perspective. Il s'agit en réalité du même et unique processus, étant donné que vous ne faites qu'un avec la totalité de la conscience, il vous est impossible de dissocier les deux. Mais il n'existe aucune garantie absolue. que les humains y arriveront. Ce processus n'est pas automatique néinévitable. Votre collaboration en fait intégralement et essentiellement parti, peu importe l'angle sous lequel vous considérez la chose, il s'agit d'un bon cantique dans l'évolution de la conscience et c'est notre seule chance de survie en tant que race. Les stratégies du mental pour éviter le moment présent. Père de le moment présent, c'est l'illusion fondamentale. Même si j'accepte tout à fait quand définitive, le temps est une illusion, qu'est-ce que ça change dans ma vie? Je dois tout le même vivre dans un monde complètement dominé par le temps. Acceptez intellectuellement ces croire ni plus ni moins, et cela ne change pas grand-chose à votre vie. Pour actualiser cette vérité, vous devez la vivre. Lorsque chaque cellule de votre corps est tellement présente que vous est santé vibrée la vie et que, à chaque instant, vous la ressentez comme la joie d'être, on peut dire alors que vous êtes libérée du temps. Mais je dois tout le même payer les prochaines factures, continuer de vieillir et mourir comme tout le monde. Comment pourrait jamais prétendre être libérée du temps? Les prochaines factures ne sont pas un problème. La disparition du corps physique ne les pas non plus. Père de l'instant présent, voilà le problème, ou plutôt l'illusion fondamentale qui transforme une simple situation, une circonstance ou une émotion, en un problème personnel et en souffrance. Père de le moment présent, c'est perdre l'être. Être libéré du temps, c'est psychologiquement, ne plus avoir besoin du passé pour assumer votre identité, ni du futur pour vivre votre plénitude. Vous ne pouvez imaginer transformation plus profonde de la conscience. Dans certains carats, ce basculement de la conscience se produit d'une façon spectaculaire radicale et définitive. Il survient habituellement par un lâché prise totale et sa compagne d'une souffrance intense. Mais pour la plupart des gens, c'est là un processus qui exige de la persévérance. Une fois que vous avez goutté furtivement à l'état de conscience intemporelle, vous commencez à en aller retour entre les dimensions du temps et de la présence. Vous prenez d'abord conscience du fait que votre attention est rarement dans l'instant présent. Et de savoir que vous n'êtes pas présents, constitue déjà une grande réussite. Cette reconnaissance est en soi une forme de présence. Même si initialement, elle ne dure que quelques secondes de temps hors loge avant d'être repérdu. Puis, vous choisissez de plus en plus souvent de focaliser votre conscience sur l'instant présent, plutôt que sur le passé ou le futur. Et chaque fois que vous réaliserait que vous avez perdu de vue le présent, vous s'auriez resté, non seulement quelques secondes, mais plus longtemps, du point de vue du temps hors loge. Alors, avant d'être fermement ancré dans l'état de présence, c'est-à-dire avant d'être totalement conscient, vous faites des alli-retours répétitifs pendant un certain temps entre la conscience et la conscience entre la présence et l'identification romantale. Vous perdez de vue le présent et vous y retournez. Puis, la présence finit par devenir votre état prédominant. La plupart des gens ne connaissent jamais l'état de présence, sinon de façon accidentelle et brev, en de rares occasions, sans le reconnaître pour ce qu'il est. La plupart des humains ne s'y pas, entre la conscience et l'inconscience, mais plutôt entre divers niveau d'inconscience. Vinconscience ordinaire est l'inconscience profonde. Quand on dévoue, par divers niveau d'inconscience, comme vous le savez sans doute le sommeil, alterne constamment par phase, entre le rêve et l'absence de rêve. De même, à l'état de veille, la plupart des gens navigent entre l'inconscience ordinaire et l'inconscience profonde. Ce que j'appelle l'inconscience ordinaire, c'est l'identification à vos mécanismes de pensées, à vos émotions, à vos réactions, à vos disirs et à vos aversions. C'est l'état normal de la plupart des gens. Dans cet état, vous êtes sous l'emprise du mental qui est le propre de l'igot, inconscient de l'air. Ce n'est pas un état de douleur ou de malheur égue mais plutôt, un état sourit presque continuellement de malaise, d'un satisfaction, d'ennuie ou de nervosité, une sorte de parasite de fond. Vous ne le remarquez peut-être pas tellement il fait partie de la vie normale, tout comme vous ne distinguez pas un burie de fond sourd et continue, comme celui d'un climatiseur à moins qu'il ne s'arrête. Lorsque le buruisseuse soudainement, on ressent un soulagement. Beaucoup de gens se servent de l'alcool, des drogues du sexe, de la nourriture, du travail, de la télévision, même du shopping, comme anesthésien, essayant ainsi inconsciemment déliminer ce malaise de fond. Par cette compensation, une activité qui peut être très agréable si on l'utilise modérément devient une activité compulsive ou de dépendance qui ne soulage que très brièvement les symptômes. Ce malaise transforme en souffrance lorsqu'il passe de l'inconcience ordinaire à l'inconcience profonde. En d'autres termes, c'est un état de souffrance et de tourment plus égue et plus évident. Cela arrive lorsque les choses tournent mal dans votre vie lorsque l'égo est en danger ou confronté à un défi majeur à une menace ou à une perte réelle ou imaginaire ou lorsque vous vivez un conflit relationnel. C'est une version intensifiée de l'inconcience ordinaire qui diffère non par sa nature mais par son degré d'intensité. Dans l'inconcience ordinaire habituellement, résister à ce qui est ou le nier, créer le malaise et l'insatisfaction que la plupart des gens acceptent comme faisant partie de la vie normale. Lorsque l'égo se trouve face à un défi ou à une menace, cette résistance s'intensifie et finit par occasionner une intense négativité qui se manifeste entre autres par la colère, la peur égue, l'hostilité, la dépression, etc. L'inconscience profonde se traduit souvent par une activation du corps de souffrance et une identification à celui-ci. La violence physique n'existerait pas, s'il n'y avait pas d'inconscience profonde. Cette violence explose aussi sans retenu chaque fois que une foule de gens ou même un pays entier engendre un champ d'énergie collectif négatif. Le meilleur indice de votre niveau de conscience c'est votre façon d'affronter les défis de la vie lorsqu'il survienne. Les défis ainsi d'une personne déjà inconsciente à le devenir encore plus et une personne consciente à l'être plus intensément. Un défi peut, soit vous aider à vous réveiller, soit vous amener dans un sommeil encore plus profond. Le rêve de l'inconscience ordinaire se transforme alors en cauchemar. Si vous ne pouvez pas être présent même dans des circonstances normales comme lorsque vous êtes assis seul dans une pièce ou en train de marcher dans la forêt ou encore d'écouter quelqu'un, alors vous ne seriez certainement capables de rester conscient lorsque quelque chose ira mal, que vous affronterait des gens ou des situations difficiles, que vous perdrez quelque chose ou en se rémenacer. Une réaction s'emparera de vous en définitive se sera toujours une forme de peur qui vous plongera dans une profonde inconscience. Ces défis servent à vous tester, seule votre manière d'efferves face vous indique ainsi qu'aux autres ou en est votre niveau de conscience, plus même que le temps que vous pouvez rester assis à méditer les yeux fermés ou plus que les visions que vous avez. Il est donc essentiel d'introduire dans votre vie davantage de conscience dans des situations ordinaires où tout se passe relativement en douceur. Ainsi, vous intensifierait votre capacité à être présent. Cette présence génère en vous et autour de vous un champ énergétique d'une fréquence vébatoire élevé. Aucune inconscience négativité discorde ou violente. en France, en train dans ce champ, ne petit survivre, pas plus que l'obscurité ne peut résister à la lumière. En apprenant à être le témoin de vos pensées et de vos émotions, ce qui fait essentiellement partie de la capacité à être présent, vous serez peut-être surpris de constater pour la première fois le parasitage de fond, propre à la conscience ordinaire. Vous serez étonné aussi de noter que les moments au vaut-vous s'entés véritablement bien sont très rares et parfois inexistants. Dans vos pensées, vous verrez beaucoup de résistance sous forme de jugement d'insatisfaction et de projection mentale. C'est le ci que vous éloignez tout du présent. Sur le plan émotionnel, il y aura un courant saugissant de malaise, de tensions dans nuit ou de nervosité, ce sont deux des aspects du mental dans son mode de résistance habituelle. Que cherche-t-il? Dans un de ses livres Carl Yonge rapporte une conversation qu'il a eu avec un chef améraindien, lui soulignant que de son point de vue, la plupart des blancs ont le visage tendu de regard fixé et un comportement cruel. Ce chef indien disait ceci. Ils sont toujours en train de chercher quelque chose, mais quoi? Les blancs désirent constamment quelque chose. Ils sont sensesses, troublés et agitées. Nous ne savons pas ce qu'ils veulent, pour nous, ce sont des fous. Bien entendu ce courant sous-jacent de constant malaise a débuté longtemps avant l'avènement de la civilisation industrielle occidentale. Mais, dans la civilisation occidentale, qui s'étend à présent sur presque la totalité du globe, y compris la majeure partie de l'Orient, ce message se manifeste avec une acquitté sans précédent. Il existait déjà à l'époque de Jésus et, six ans plus tôt du temps de Bouddha, et bien avant encore. Pourquoi êtes-vous toujours anxieux de m'en dégésu à ces disciples? Une pensée anxieuse peut-elle ajouter un seul jour à votre vie? Et Bouddha enseignait que toute souffrance provient de nos constant besoins maladifs et de nos désirs. En tant que dysfonctionnement collectif, la résistance au présent est intrinsèquement reliée à notre perte de conscience de l'être, et c'est elle qui constitue le fondement de notre civilisation industrielle déshumanisée. A propos, Freud a lui aussi reconnu l'existence de ce malaise sous-jacent, et en à parler dans son livre, malaise dans la civilisation. Sans toutefois on reconnaître la racine véritable, ni réalisée qu'il était possible de s'en libérer. Ce dysfonctionnement collectif a engendré une civilisation très tourmentée et extraordinaire m'en violente, qui est devenu une menace non seulement pour elle-même, mais aussi pour toute vie sur la planète. Comment éliminer la conscience ordinaire? Alors, comment pouvons-nous nous libérer de ce tourment? En emprônant conscience, observez les nombreuses façons dont le malaise, l'insatisfaction et la tension se traduisent chez vous par le jugement inutile, la résistance à ce qui est et la négation du présent. Tout ce qui est inconscient se résorbe lorsque vous envoiez la lumière de la conscience surtout ça. Quand vous saurez comment faire disparaître l'inconscience ordinaire, la lumière de votre présence brira plus vivement et il vous sera beaucoup plus facile de faire face à l'inconscience profonde lorsque vous sentirait qu'elle vous appe. Toutefois, l'inconscience ordinaire peut ne pas être facile à détecter au départ tant elle est normale. Prenez l'habitude de suivre de très près votre étimental et émotionnel en vous observant. Il est bon de vous demander, suige à l'aise en ce moment. Ou bien, qu'est-ce qui se passe en moi en ce moment? Soyez au moins aussi intéressé par ce qui se passe en vous que par ce qui se passe à l'extérieur. Si vous saisissez bien l'intérieur, tout dirait bien à l'extérieur. La réalité première est à l'intérieur et la réalité secondaire à l'extérieur. Mais ne vous précipitez pas pour répondre à ces questions. Dirigez votre attention vers l'intérieur. Jeter un coup d'œil en vous. Quel genre de pensée votre mentale est-il en train de produire? Que ressentez-vous? Tormez votre attention vers le corps. Y a-t-il des tensions? Une fois que vous avez déterminé qu'il y a effectivement en vous à certains degrés de malheise, ce parasitage de fonds. Essayez de trouver de quelle manière vous évitez ou nier la vie ou irrésistée. C'est-à-dire comment vous nier le présent? Les gens ont bien des façons de résister au moment présent. Je vais vous endanger quelques exemples. La pratique vous permettra d'éguiser votre capacité à vous observer, à surveiller votre état intérieur. Comment se libérer du tourment? Et prouvez-vous de la version à faire ce que vous êtes en train de faire? Votre travail peut-être, ou bien une activité à laquelle vous acceptez de vous livrer, mais qu'une part de vous n'aime pas, et que vous repousserez. Entretenez-vous en secret du ressentiment vers un proche. Réalisez-vous que l'énergie que vous dégagez ainsi est si nuisible dans ses effets qu'en réalité vous êtes en train de vous polluer vous-même ainsi que ceux qui vous entourent. Regardez bien en vous. Y a-t-il la moindre trace de ressentiment? De réticence? Le caéchéant? Examinez tout cela aussi bien sur le plan mental qu'émotionnel. Quel penser votre esprit est-il en train de créer au sujet de cette situation? Puis remarquez l'émotion qui est la réaction du corps et cette pensée. Sentez-la bien. Êtes-elle agréable ou désagréable? Est-ce une énergie que vous choisiez vraiment d'accueillir en vous? Aviez-vous réellement le choix? Peut-être qu'on profite de vous. L'aptivité à laquelle vous vous livrez est peut-être vraiment ennuieuse. Une personne qui vous éproche est peut-être vraiment malonnaie, irritante ou inconsciente. Mais tout cela est sans importance. Que vous pensez et vos émotions concernant cette situation soit justifiée ou non, ça n'est aucune différence. Une chose est certaine, vous êtes en train de résister à ce qui est et de faire du moment présent un ennemi. Vous êtes envoie de créer votre tourment, un conflit entre l'intérieur et l'extérieur. Vous souyez non seulement votre être intérieur et celui de vos proches, mais aussi l'appsicheux humaine collective dont vous êtes indissociable. La pollution de la planète n'est qu'un effet extérieur d'une pollution psychique intérieure, celle de millions d'individus inconscients qui ne prennent pas la responsabilité de leur vie intérieure. Ou bien, vous mettez un terme à tout ça et parlez à la personne concernée en lui faisant ouvertement par de ce que vous ressentez, ou bien vous laissez tomber la négativité que votre mentale a créé par rapport à la situation. Cette négativité ne sert à rien d'autre car renforcer un faux sentiment du mois. Il est important d'en reconnaître la futilité. La négativité n'est jamais la meilleure façon de composer avec une situation. En fait, dans la plupart des cas, elle vous emprisonne davantage et empêche touchant le changement réel. Tout ce qui est fait, avec une énergie négative, se part à son tour de cette négativité et se traduit par plus de souffrances et de tourment. En autre, tout état intérieur négatif est contagieux. Le malheur se répand plus facilement qu'une maladie physique. Par la loi de la résonance, il déclenche et alimentent la négativité qui est la tente chez les autres. sauve, s'ils en sont à l'abri, c'est-à-dire, s'ils ont atteint un livre de conscience élevé. Êtes-vous en train de polluer le monde ou de ramasser les potes assez? Vous êtes le seul et unique responsable de votre vie intérieur, et vous êtes aussi responsable de la planète, il en va de l'extérieur comme de l'intérieur. Si les humains se débarrassent de leur pollution intérieur, ils cesseront également de polluer le monde. Comment pouvez-vous nous laisser tomber la négativité quand vous le suggériez? En la laissantombé, tout simplement. Comment laissez-vous tomber un morceau de charbon-ardant que vous tenez à la main? Comment laissez-vous tomber un bagage lourier inutile que vous portez? En reconnaissant que vous ne voulez plus souffrir ni continuer à porter ce fardo, puis en l'abandonnant. L'inconscience profonde qui est synonyme de corps de souffrance, ou tout autre grand chagrin comme la perte d'un être cher, doit habituellement être métamorphosé par l'acceptation, grâce à la lumière de votre présence, grâce à votre attention soutenu. Par ailleurs, on peut simplement se débarrasser de nombreux chèmes inconscient ordinaire lorsqu'on sait qu'on n'en veut plus, et qu'on n'en a plus besoin, lorsqu'on réalise qu'on a le choix, et qu'on est autre chose qu'un paquet de réflexes conditionnés. Tout cela sous-entend quand ça s'accéde au pouvoir de l'instant présent. Sans lui, on a aucun choix. Si vous qualifiez certaines émotions de négative, ne créez-vous pas une polarité mentale bon mauvaise, comme vous l'avez déjà expliqué? Non, la polarité a été créée avant, au moment où votre esprit a jugé que l'instant présent était mauvais. C'est ce jugement qui a créé l'émotion négative. Mais si vous qualifiez certaines émotions de négative, ne dites-vous pas en réalité qu'elle ne devrait pas être là, qui n'est pas bien de ressentir ces émotions? Selon moi, nous devrions nous donner la permission d'avoir tous les sentiments qui montent, plutôt que de les juger comme étant mauvais ou d'affirmé que nous ne devrions pas les avoir. Il n'y a pas de mal à éprouver du ressentiment, à être en colère, irrité ou du meur sombre. Autrement, nous entrons dans la répression le conflit intérieur ou la négation. Tout est bien, tel qu'elle? Bien entendu, lorsque une forme de pensée, une émotion ou une réaction se présente, accepte là, vous n'êtes pas alors suffisamment conscient pour effectuer un choix délibéré. Ce n'est pas un jugement, mais un fait. Si vous aviez le choix ou réalisiez que vous lavez effectivement, qu'elle serait votre option? La souffrance ou la joie? Le bien-être ou le malhez? La paix ou le conflit? Gardez-vous une pensée ou un sentiment qui vous coupe de votre état naturel de bien-être, de votre joie de vivre intérieur? Ce sentiment je le qualifie de négatif, c'est-à-dire, de mauvais. Non pas au sens de vous n'auriez pas du faire ça, mais au sens purement factuel, comme un mal d'estomac. Comment est-il possible que les humains étuées plus de 100 millions de leurs semblables, ou au XXe siècle seulement? Le fait que des humains se soient infligés mutuellement, une souffrance d'une telle ampleur, dépasse tout ce qu'on peut imaginer. Et c'est s'entvenir compte de la violence mentale, émotionnelle et physique, de la torture, de la douleur et de la cruauté qu'ils continuent chaque jour de faire subir à leur père, à d'autres êtres vivants. Est-ce qu'ils agissent ainsi, parce qu'ils sont en contact avec leur état naturel de bien-être ou leur joie de vivre? Bien sûr que non. Seuls des gens qui se trouvent dans un état négatif profond, qui se sont vraiment très mal, peuvent créer une telle réalité et ainsi reflété leur état intérieur. Ils sont maintenant afféré à détruire la nature et la planète qu'il est sustante. Incroyable, mais vrai. Les humains constituent une espèce d'enjeurusement désaccès et très malade. Ce n'est pas un jugement, mais en fait. Autre fait, l'équilibre mentale est vraiment là derrière la folie. La guérison et la rédemption sont à notre disposition, à tout un stint. Pour revenir à vos propos, il est certainement vrai que lorsque vous acceptez votre ressentiment, votre humeur sombre, votre colère, etc., vous n'êtes plus obligé de les extérioriser aveuglement. Par conséquent, vous êtes moins susceptible de les projeter sur d'autres. Mais je me demande si vous ne vous faites pas des illusions. Lorsque vous pratiquez l'acceptation depuis un certain temps, viens le moment où vous avez besoin de passer à l'étapse suivante, celle où ces émotions négatives ne sont plus générées. Si vous ne le faites pas, votre acceptation n'est ni plus ni moins qu'une éthiquette mentale, permettant à votre égo de continuer à se voter dans le tourment, et de renforcer ainsi son sentiment de division vis-à-vis des autres, de son milieu de vie, de son ici maintenant. Comme vous le savez, la division est ce sur quoi repose le sentiment d'identité de l'égo. L'acceptation véritable met à morfouzerait ces émotions sur le champ. Et si vous connaissez vraiment profondément cette vérité que tout est bien, connaitriez-vous alors de telles émotions négatives? Car s'il n'y avait ni jugement, ni résistance face à ce qu'il est, ces émotions ne verraient pas le jour. Vous avez en tête, tout est bien mais au fond, vous n'y croyez pas vraiment. Donc, les vieux chènes de résistance mentale et émotionnels sont encore là. Voilà pourquoi vous vous sentez mal. C'est bien, ça aussi. Être vous en train de défendre votre droit à l'inconscience à la souffrance? Ne vous inquiétez pas personne ne vous l'enlèvra. Si vous réalisez qu'un aliment vous rend malade, allez vous continuer à en manger en affirmant qu'il est bien d'être malade? Ou que vous soyez, soyez-y totalement. Pouvez-vous donner d'autres exemples déconcients sortinaires? Essayez de vous surprendre en train de vous plaindre en parole ou en pensée d'une situation dans laquelle vous vous trouvez, de ce que les autres font ou disent, de votre cadre de vie, de vos conditions de vie, et même du temps qu'il fait. Seul amanté, c'est toujours et encore ne pas accepter ce qui est. Cette attitude comportent invariablement une charge négative, inconsciente. Lorsque vous vous plaignez, vous adoptez une attitude de victime. Lorsque vous vous exprimez, vous reprenez votre pouvoir. Alors, changez la situation en passant à l'action, ou en vous expriment si c'est possible ou nécessaire. Éliminer la situation de votre vie ou accepter là. Tout le reste n'est que folie. L'inconcience ordinaire est toujours reliée d'une certaine façon au déni du présent. Le présent, bien sûr, implique aussi l'ici. Êtes-vous en train de résister à l'ici maintenant? Certaines personnes voudraient toujours être ailleurs, leurs ici ne leur suffit jamais. On vous observant tenter de voir si télés le cas pour vous. Si vous trouvez votre ici maintenant intolérable et qu'il vous rend malheureux trois possibilités s'offra vous, vous retirer de la situation, la changer ou l'accepter totalement. Si vous voulez assumer la responsabilité de votre vie, vous devez choisir l'une de ces trois options et tout de suite. Puis, accepterons les conséquences sans excuse, sans négativité, sans pollution psychique. Gardez votre espace intérieur dégagé. Si vous passez à l'action, c'est-à-dire que vous vous retirez de la situation ou que vous l'achangez, commencez si possible par laisser tomber la négativité. L'action qui résulte de la compréhension des besoins est plus efficace que celle qui découle de la négativité. Souvent, il vaut mieux passer à n'importe quelle action que de ne rien faire, surtout si on est piégé depuis longtemps dans une situation. malheureuse. Si le sagit d'une erreur, vous apprendrez au moins quelque chose, et dans ce cas, ce ne sera plus une erreur. Si vous restez dans le piège, vous n'apprendre rien. La peur vous empêche telle de passer à l'action? Reconnaissez-la, observez-la, accordez-lui votre attention, soyez-y pleinement présent. Ceci aura pour effet de rompre le lien entre la peur et la pensée. Ne laissez pas la peur vous venir à l'esprit, utiliser le pouvoir du présent. La peur ne peut l'emporter sur lui. Si vous ne pouvez vraiment rien faire pour rectifier votre récit maintenant ou pour vous retirer de la situation, alors acceptez totalement ce qui se passe actuellement en laissant en béte toute résistance intérieure. Le faumot a tormenté qui adore se sentir malheureux ou rank unier ou sa pitoiller sur son sort, ne peut plus survivre. Ça s'appelle l'archéprise, ce qui n'est pas synonyme de faiblesse, et recèle au contraire une grande force. Seule une personne qui l'archeprise a du pouvoir spirituel. En agissant ainsi, vous serez intérieurement libéré de la situation, et la verée peut-être changée sans aucun effort de votre part. Chose certaine? Vous serez libre. Y a-t-il quelque chose que vous devriez faire mais que vous ne faites pas? Dans la firmative, le vivez-vous et faites-le tout de suite? Sinon, acceptez complètement votre inactivité, votre pâresse ou votre passivité actuelle, c'est-elle et votre choix? Allez-y affon! Amusez-vous, soyez aussi parecseux ou inactif que possible. Si vous y allez affon et conscientement, vous en sortirez bientôt, ou peut-être pas. D'une manière ou d'une autre, il n'y aura ni conflit intérieure, ni résistance, ni négativité. Être vous stressez? Être vous s'y pressez d'arriver au futur que le présent n'est plus qu'une étape? Le stress est provoqué par le fait que l'on soit ici tout en voulan être là, ou que l'on est dans le présent tout en voulan être dans le futur. C'est une division qui vous déchire intérieurement. Il est mal saint de la créée et de vivre avec. Le fait que tout le monde le fasse ne rend pas la chose moins malseigne, au besoin, vous pouvez vous déplacer rapidement, travailler avec célérité ou même courir, sans vous projeter dans le futur, ni résister au présent. Lorsque vous vous déplaciez, travailler, courer, faites-le totalement. Appréciez le mouvement et l'intensité de l'énergie à cet instant-là. Vous voyez, à présent, vous n'êtes plus stressé. Vous n'êtes plus en dichotomie. Vous le faites que vous déplaciez, courir, travailler et apprécier. Et vous pouvez tous laisser tomber où vous asoir sera un bandes parcs, mais c'est vous le faites. Observez votre mental. Il vous dirait peut-être, tu devrais être en train de travailler du perton tant. Observez-le. Sourire lui. Le passé retient-il une grande partie de votre attention? Vous arrivez t-il souvent d'en parler et d'y penser en bien ou en mal? S'agit-il des grandes choses que vous avez accomplis de vos aventures ou de vos expériences? Reçaissez-vous votre passé de victime et les afreuses choses que l'on vous a faites ou que vous avez fait à quelqu'un? Vous mécanismement au senti l'entrain d'enchandrer de la culpabilité, de l'orgueil, du ressentiment, de la colère, du regret ou de l'apitoirement sur vous-même. Alors non seulement vous renforcer un faux sentiment du mois, mais vous en crée également le processus de vieillissement de votre corps, en provoquant une accumulation de passer dans votre psyché. Verifiez cela vous-même en observant autour de vous ceux qui ont une forte tendance à s'accrocher au passé. Laissez mourir le passé à chaque instant, vous n'en avez pas besoin, ni faites référence que lorsque c'est absolument de mise pour le présent. Recentez le pouvoir de cet instant et la plénitude de l'aide. Sentez votre présence. Être vous inquié, aviez-vous souvent dépensé anticipatoire. Dans ce cas, vous vous identifiez à votre mental, qui se projette dans une situation future imaginaire, écrée de la peur. Il n'y a aucun moyen de faire face à une telle situation car celle-ci n'existe pas, c'est un néctoplasme mental. Vous pouvez mettre fin à cette folie corrosive qui s'abroutre santé et votre vie. Il vous suffit de saisir l'instant présent. Prenez conscience de votre respiration. Sentez le mouvement de l'air qui entre et sort de vos poumons. Recentez le champ énergétique en vous. Tout ce que vous n'auriez jamais à affronter et à envisager dans la vie réelle, c'est cet instant, alors que vous ne pouvez pas le faire dans le cas de projection mental imaginaire. Demandez-vous quel problème vous avez à l'instant et non celui que vous auriez l'en prochain, demain ou dans 5 minutes. Qu'est-ce qui ne va pas en ce moment? Vous pouvez toujours composer avec le présent, mais vous ne pourrez jamais composer avec le futur, et vous n'aurez pas à le faire. La réponse, la force, la réaction ou la ressource juste, se présentera lorsque vous en auriez besoin, ni avant, ni après. Un jour j'y arriverai. Votre but, monopolis stile, une si grande partie de votre attention, que vous réduisez l'instant présent à un moyen, vous permettant d'atteindre ce but. Priftez votre action de toute joie. Attendez-vous avant de commencer à vivre. Si vous adoptez un tel scénario mental, peu importe vos réalisations et vos accomplissements, le présent ne sera jamais assez bien. Le futur semblera toujours meilleur. C'est là la recette parfaite pour concocter une insatisfaction ou un inasouvissement permanent. Ne pensez-vous pas. Être-vous quelqu'un qui attend, généralement? Quelle pourcentage de votre vie passer vous à attendre? Ce que j'appelle, "la tente à petite échelle", c'est faire la queue au bureau de poste, être pris dans un bouche en circulation ou à l'aéroport, ou encore anticiper l'arrivée de quelqu'un à la fin d'une journée de travail, etc. La tente à grande échelle, c'est espérer les prochaines vacances, un meilleur emploi, le succès largeant, le prestige, l'illumination. C'est attendre que les enfants grandissent et qu'une personne vraiment importante arrive dans votre vie. Il n'est pas rare que des gens passent leur vie à attendre pour commencer à vivre. Attendre est un état d'esprit. En résumé, vous voulez le futur, mais non pas le présent. Vous ne voulez pas ce que vous avez et désirer ce que vous n'avez pas. Avec la tente peut importe sa forme, vous suscitez inconsciemment à un conflit intérieur entre votre ici maintenant, où vous ne voulez pas être, et le futur projeter que vous convoitez. Cela réduit grandement la qualité de votre vie en vous faisant perdre le présent. Il n'y a rien de mal à essayer d'améliorer vos conditions de vie, et vous pouvez le faire, par contre, vous ne pouvez améliorer votre vie. La vie passe avant tout. La vie est votre intérieur le plus profond. Elle est déjà entière, complète, parfaite. Ce sont les circonstances et vos expériences qui constituent vos conditions de vie. Il n'y a rien de mal à aspirer à un but, et à vous effortser de l'attendre. L'erreur, c'est de substituer cette aspiration au sentiment de vivre, à l'être. Le seul point d'accès à l'être, c'est le présent. Vous êtes donc comme l'architecte qui ne prête aucune attention au fondation d'un édifice, mais passe beaucoup de temps sur la superstructure. Par exemple, bien des gens attend que la paix. la prospérité vienne. Mais celle-ci ne peut arriver dans le futur lorsque vous honorerez, reconnaissez et acceptez pleinement votre réalité présente et ce que vous avez, c'est à dire le lieu où vous êtes, ce que vous êtes et ce que vous faites en ce moment. Vous éprouvez de la reconnaissance pour ce que vous avez, pour ce qui est, pour le fait d'être. La gratitude d'envers le moment présent et la plénitude de la vie présente, voilà ce qu'elle a vrai prospérité. C'est leci, ne peut se revenir dans le futur. Alors avec le temps, cette prospérité se manifeste pour vous de diverses façons. Si vous êtes un satisfait de ce que vous avez, ou même frustré ou encolère face à un manque actuel, cela peut vous motiver à devenir riche. Mais même avec des millions, vous continuerait à éprouver intérieurement un manque et, au fond, l'insatisfaction sera toujours là. Vous avez peut-être vécu de nombreuses expériences passionnantes que peuvent s'acheter, mais elles sont effémères et vous laisse toujours un sentiment de vide et le besoin d'une plus grande gratification physique ou psychologique. Vous ne vivez donc pas dans l'être et par conséquent, ne sentez pas la plénitude de la vie maintenant, qui est la seule véritable prospérité. Alors, c'est c'est d'attendre. Non, faites plus un état d'esprit. Lorsque vous vous surprennez, aglissez vers cet état d'esprit ce que est vous, revenez au moment présent. Qu'antant est vous d'être et déguster le fait d'être? Si vous êtes présent, vous n'avez jamais besoin d'attendre quoi que ce soit, donc la prochaine fois que quelqu'un vous dira, désolé de vous faire attendre, vous pourrez répondre, ça va? Je n'attendais pas, j'étais tout simplement là, à m'amuser. Voilà seulement quelques une des stratégies habituelles qui font partie de l'inconscience ordinaire et que le mental utilise pour nier le moment présent. Elles font tellement partie de la vie normale, du parasitage de fond et de l'insatisfaction perpétuelle qu'il est facile de les ignorer. Mais plus on surveille son étamento à l'émotionnel intérieur. Plus il est facile de savoir quand on s'est fait prendre au piège du passé ou du futur. Plus il est facile de se rendre compte qu'on a été inconscient et de sortir du rêve du temps pour revenir au présent. Mais attention, le faux mois tourmenté est fondé sur l'identification au mental, vie se nourrit du temps. Il sait que le moment présent, singe son arrêt de mort et se sent de se faire très menacer par lui, il fera tout ce qu'il pourra pour vous en éloigner, il lesera de vous maintenir à tout prix dans le temps. Le but spirituel du périple qué votre vie. Je perçois le vrai dans ce que vous dites, mais je crois tout de même que nous devons avoir un but dans le périple que notre vie. Autrement, nous nous contentons de dériver et un but, c'est le futur, n'est-ce pas? Comment est-ce là avec le fait de vivre dans le présent? En voyage et les sûrement utiles de savoir où on va et de connaître de façon générale la direction que l'on en prende, mais n'oubliez pas que la seule chose qui soit réelle dans votre périple en somme, c'est le pas que vous faites en ce moment. C'est la seule chose qui existe vraiment. Votre périple personnelle a un but extérieur et un but intérieur. Le premier consist a arriver à destination, à accomplir ce que vous avez entreprise faire, à réaliser quelque chose. Et bien entendu, cela implique le futur. Mais si votre destination, ou les pas que vous feriez dans le futur, monopolis tellement votre attention qu'il devienne plus important pour vous, que le pas que vous faites maintenant, alors vous passez complètement à côté de la raison d'être de votre périple qui n'a rien à voir avec l'endroit où vous allez, ni avec le geste que vous posez, mais tout avoir avec le comment des choses. Ce périple de vie n'a rien à voir avec le futur, mais tout avoir avec la qualité de votre conscience à cet instant-même. Le but extérieur appartient à la dimension horizontale de l'espace et du temps. Le but intérieur concerne la profondissement de votre être dans la dimension verticale de l'éternel maintenant. Dans le monde extérieur, votre périple est peut-être fait d'un million de pas. Dans le monde intérieur, il n'en comprend qu'un celui que vous faites maintenant. À mesure que la conscience que vous avez de ce pas s'approfondit, vous réalisez que celui-ci contient déjà en lui, tous les autres pas, de même que la destination. Ce pas se transforme alors en l'expression de la perfection, en un acte d'une grande beauté et d'une grande qualité, il vous aura conduit à l'être et la lumière de l'être brillera en lui. Voilà à la fois la raison d'être et l'objectif du périple intérieur qui vous conduit vers vous-même. Est-ce important d'attendre au nom notre but extérieur de réussir ou déchaouer dans le monde? Cela aura de l'importance pour vous aussi longtemps que vous n'auriez pas réalisé votre raison d'être. Par la suite, le but extérieur d'est qu'un jeu que vous pouvez continuer de jouer tout simplement parce que cela vous amuse. Il est également possible d'échouer complètement en ce qui concerne votre but extérieur et en même temps de réussir totalement ce qui attrait à votre raison d'être. L'inverse est encore plus courant, richesse extérieur et pauvreté intérieur ou gagner le monde et perdre son âme comme dit Jésus. En définitive, tout but extérieur est au outar voué à l'échec parce qu'il est tout simplement soumis à la loi de l'impermanence des choses. Plutôt vous réaliser que votre but extérieur ne peut vous procurer de satisfaction durable mieux ce sera. Lorsque vous réconstater les limites de votre but extérieur, vous maîtrer de côté la tente irréaliste qui vous rend heureux et le subordonnerait à votre raison d'être intérieur. Le passé ne peut survivre en votre présence. Vous avez dit que le fait de parler du passé ou dit penser est une façon d'éviter le présent. Mais à part le passé dont l'on aura plant et auquel nous nous identifions peut-être, n'y a-t-il pas en nous un autre niveau de passé beaucoup plus en réciner? J'entends par là le passé inconscient qui conditionne nos vies à partir d'expérience vécue dans la petite enfance et peut-être même au cours de vies intérieures. Il y a également notre conditionnement culturel qui se rapporte à notre lieu de résidence et à l'époque à laquelle nous vivons. Toutes ces choses déterminent notre façon de voir le monde, de réagir, de penser, le genre de relation que nous entretenons la manière dont nous vivons notre vie. Comment pourront-nous jamais devenir conscient de tout cela ou nous en débarrasser? Combien de temps faudrait-il? Et même si nous y arrivions, que resterez-t-il? Que restes-t-il lorsque l'illusion disparaît? Il n'est pas nécessaire de fouiller votre passé inconscient, sauf lorsqu'il se manifeste dans l'instant sous la forme d'une pensée et d'une émotion, d'un désir, d'une réaction ou d'un événement qui vous arrive. Tout ce que vous avez besoin de savoir ou sujet de votre passé inconscient, les défis du présent vous la porteraient. Si vous commencez à fouiller votre passé, ce sera un trou sans fond. Car vous trouverez toujours autre chose. Vous croyez peut-être qu'il vous faut plus de temps pour comprendre le passé, où vous en libérrez, donc que le futur finira par vous en délivrer? C'est là une illusion. Seule le présent peut vous amener As-la. Vous ne pouvez pas vous déferre du temps en immétenant du temps. Sachez accéder au pouvoir de l'instant présent. C'est la clé. Qu'est-ce que le pouvoir de l'instant présent? Ce n'est rien d'autre que le pouvoir de votre présence de votre conscience libérée des formes pensées. Alors faites face au passé à partir du présent. Plus vous accordez d'attention au passé, plus vous lui donnez d'énergie et plus vous êtes susceptible d'en faire un mois. Ne vous m'éprenez pas, il est essentiel d'être attentif, mais pas au passé en tant tel. Accordez de l'attention au présent, à votre comportement, à vos réactions, à vos humeurs, à vos pensées et à vos émotions, à vos peurs et à vos désirs à mesure qu'il se présente dans l'instant présent. C'est cela votre passé. Si vous pouvez être suffisamment présent pour observer toutes ces choses, non pas avec un regard critique ou un additique, mais sans les juger. Alors vous faites face au passé et le dissiper par le pouvoir de votre présence. Vous ne pouvez pas vous trouver en retournant dans le passé, mais c'est possible en revenant dans le présent. N'est-il pas utile de comprendre le passé pour pouvoir saisir la raison pour laquelle nous faisons certaines choses, nous réagissons de certaines manières où créons inconsciemment notre propre mylodrama, nos scénarios relationnels, etc. À mesure que vous prenez davantage conscience de votre réalité présente, certaines intuitions vous viennent quand aux fonctionnements particuliers de votre conditionnement. Par exemple, vous comprenez pourquoi vos relations obéices des scénarios précis et pourquoi des événements passés remontent à votre mémoire et deviennent plus claires. C'est bien et cela peut même être utile, mais ce n'est pas essentiel. Ce qui l'est, c'est votre présence consciente. C'est elle qui d'iciple passé et sert d'agent de transformation. Alors ne cherchez pas à comprendre le passé et soyez aussi présents possible. Il n'existe qu'en votre absence. La présence en tant qu'État. Ce n'est pas ce que vous pensez. Vous parlez souvent de l'État de présence comme étant la clé. Je pense qu'on prendra intellectuellement, mais je ne suis pas sûr d'en avoir jamais véritablement fait l'expérience. Je me demande si c'est ce que je pense ou si c'est-à-dire quelque chose d'entièrement différent. Vous ne pouvez réfléchir à la présence et le mental ne peut pas la comprendre. C'est-à-dire ce qu'elle a présence, c'est être présent. Tentez une petite expérience. Fermez les yeux et dites-vous, je me demande ce que sera ma prochaine pensée. Puis, restez sur le qui vive et attendez la pensée suivante. Soyez comme le chac qui attend la souris devant son trou. Quel est la prochaine pensée qui sortira du trou de souris? Essayez maintenant. Et bien. Il a fallu que j'attend de certains temps avant qu'une pensée n'arrive. Exactement. Aussi longtemps que vous vous trouvez dans un état de présence intense, vous êtes libre de toutes pensées. Vous êtes paisibles, mais cependant très alerte. Dès l'instant où votre attention consciente, descend en dessous d'un certain niveau, les pensées reviennent au galot. Le bruit du mental repart, le calme se dissipent et vous revenez dans la dimension temporelle. Certains maîtres aînes sont réputés pour avoir eu l'habitude d'arriver en catimini dans le dos de leurs élèves et de leur asséner soudainement un coup de baguette afin de vérifier leur degrés de présence. Tout un choc. Si l'étudiant avait été totalement présent et vigilant, s'il avait sans sérin et garder sa lampe allumée, une des métaphores employés par Jésus pour décrire ce qu'est la présence, il aurait remarqué que le maître arrivait derrière lui, et l'aurait soit arrêté ou se serait déplacé sur le côté. Mais si le coup atteint s'assible, cela veut dire que la personne était plongie dans ses pensées et qu'elle était par conséquent absente et inconsciente. Pour rester par exemple dans la vie quotidienne, il faut être bien ancré en soi, bien en raciné. Sinon le mental vous entraînera dans son flot comme une rivière infuri car son mouvement d'entraînement est incroyable. Que voulez-vous dire par être bien ancré en soi? Je veux dire à d'habiter votre corps totalement, avoir constamment votre attention en partie fixé sur le champ énergétique de votre corps, sentir votre corps de l'intérieur pour incider. La conscience du corps vous fait rester présent et vous encre dans le présent. Le sens hésotérique de la tente. Dans un certain sens l'état de présence peut se comparer à la tente. Jésus a eu recours à cette métaphore de la tente dans quelques-unes de ses paraboles. Il ne s'agit pas de la sorte d'attente ennuyeuse ou agité dont j'ai parlé plutôt et qui est une négation du présent. Il ne s'agit pas non plus de la tente ou la tension est fixée sur un point dans le futur et où le présent est perçu comme un obstacle indésirable qui vous empêche d'obtenir ce que vous voulez. Il existe une autre sorte d'attente dont la qualité est très différente et qui exige de votre part une vigilance totale. Quelque chose pourrait se manifester à n'importe quel moment et si vous n'êtes pas totalement éveillé, totalement immobile, vous passez réaccouter. C'est de cette sorte d'attente dont parle Jésus. Dans cet état toute votre attention se trouve dans le présent. Il n'en reste rien pour rêver, penser, se souvenir et anticiper l'avenir. Il n'y a là aucune tension, ni aucune peur, seulement une présence vigilante. Vous êtes présent à tout votre être, à chaque cellule de votre corps. Dans cet état, le vous, qui a un passé et un futur, la personnalité, si vous voulez, n'est quasiment plus là. Et pourtant, rien de significatif n'est perdu. Vous êtes encore essentiellement vous-même. En fait, vous êtes plus totalement vous-même que vous ne l'avez jamais été, ou plutôt, ce n'est que dans le maintenant que vous êtes véritablement vous-même. Soyez, comme le serviteur qui attend le retour de son maître, dit Jésus. Le serviteur n'a aucune idée de l'heure à laquelle son maître reviendra, c'est pour cela qu'il restait veiller vigilant près tranquille, sinon il rattraint la rivée de son maître. Dans une autre parabole, Jésus parle des cinq femmes étourdies, donc inconsciantes, qui n'ont pas assez du île, de conscience, pour faire brûler leur lampe, pour rester présente, et qui manque ainsi le marié, le présent, et ne réussissent pas à se rendre au banquet de noses, l'illumination. Ces cinq femmes étourdies font pendant au cinq femmes sages qui ont assez du île, qui restent conscients. Même les hommes qui ont riddigé les évangiles ne comprenaient pas le sens de ces paraboles. C'est ainsi que les premières fausses interprétations et des distorsions se sont insinumées dans les écrits durent. Par la suite, d'autres fausses interprétations sont venus, et le véritable sens des paraboles est complètement perdu. Ces paraboles ne traitent pas de la fin du monde, mais de la fin du temps psychologique. Elles font référence à la transcendance de l'ego, et à l'idée qu'il est possible de vivre dans un état de conscience entièrement nouveau. La beauté nait dans le calme de la présence. J'ai déjà vécu pendant quelques instants ce que vous venez de décrire, surtout quand j'étais seul et en pleine nature. Oui, les maîtres inutilisent le terme satori pour décrire cette soudaine lucidité, ce moment de vie de mental et de présence totale. Bien que le satori ne soit pas une transformation permanente, soit dire reconnaissant que cela vous arrive, car cela vous donne un avant-gout de ce qu'elle est veille spirituelle. Il se peut que vous en ayeiez fait l'expérience de nombreuses reprises sans savoir ce que c'était, ni même en réaliser l'impôt, portance. il faut une certaine présence pour avoir conscience de la beauté, de la magésté, et du sacré de la nature. Vous étiez déjà arrivé par une belle nuit de perdre votre regard dans l'infini de l'espace? Et d'être immué par son immobiliété absolu et son inconcevable immensité. Aviez-vous déjà vraiment écouté le mur mur d'un torrent alpain dans la forêt? Ou encore le champ d'un mer l'amplénité au cripuscule? Pour prendre conscience de telle chose, il faut que le mental se soit tu. Vous devez mettre momentanément de côté votre fardeau de problème, vos charges de passer et de futurs, ainsi que toutes vos connaissances, sinon vous verrez, mais sans vraiment voir. Vous entendrez, mais sans vraiment entendre. Vous devez être totalement présent. Au-delà de la beauté des formes extérieures, il y a plus. Il y a quelque chose d'indéfinissable qui n'a pas de nom. Il y a une essence intérieure profondée sacrée. Là où il y a de la beauté, cette essence transparent d'une façon ou d'une autre. Elle ne vous est révélée que si vous êtes présent. Serait-il possible que cette essence indiceible et votre présence soit une seule et même chose? Cette essence indécryptible serait-elle là sans votre présence? Son délai ont profondeur et découvrait la réponse. Quand vous avez connu de telle moment de présence, il est fort probable que vous n'avez pas réalisé, que vous vous êtes retrouvé pendant un cours instant dans un état de vide mental. Et c'est parce que l'intervalle entre cette état-là et le flot dépensé étaient trop court. Cette état de satori n'a peut-être duré que quelques secondes avant que le mental ne rentra en scène, mais il s'éproduit. Sinon, vous n'auriez pas pu connaître la beauté. Le mental lui ne peut ni reconnaître ni créer la beauté. C'est seulement pendant quelques secondes alors que vous étiez totalement présent, que cette beauté et ce sacré se sont manifestés. En raison de la courte durée du hiatus et de votre manque d'attention et de vigilance, vous avez probablement été incapable de constater la différence fondamentale qui existe entre la perception, la conscience de la beauté libre du processus de la pensée, et le fait de nommer et d'interpréter la chose en pensée. Le hiatus était si petit que tout cela semblait faire partie d'un seul et même processus. La vérité par contre, elle a suivante. Dès l'instant où la pensée est revenu, tout ce qui vous en restait, c'était un souvenir. Plus le décalage égorant entre la perception et la pensée, plus il y a de profondeur en vous, en tant qu'être humain, autrement dit, plus vous êtes conscient. Beaucoup de gens sont prisonniers de leur mental à un point tel que la beauté de la nature n'existe pas réellement pour eux. Même quand ils disent qu'elle belle fleur, il s'agit seulement d'un étiquetage mental automatique. Et en donné qu'ils ne connaissent pas le silence intérieur, et ne sont pas présents, il ne voit pas véritablement la fleur, n'en sente pas les sens, la spécacrée de la même façon qu'ils ne se connaissent pas eux-mêmes, ne sentent pas leur propre essence ou leur propre aspect sacré. À part quelques exceptions est parce que nous vivons dans une culture ou le mental prédomine, une grande part de l'art, de l'architecture, de la musique et de la littérature moderne sont dénues et de beauté et descents. Pourquoi? Parce que les gens qui créent ces choses ne peuvent se libérer de leur mental, ne serait-ce que pour un instant. Ils n'entrent donc jamais en contact avec cet espace intérieur d'où proviennent la véritable créativité et le tentique beauté. L'ivré à lui-même le mental carré des monstres eusités et ceux, pas uniquement dans les musées d'art. Il suffit de regarder nos aménagements urbains et la désolation de nos parcs industriels, aucune civilisation n'a jamais généré autant de l'hédeur. Comment atteindre la conscience pure? Présence est une synonyme d'être. Ce qui se passe en réalité quand vous devenez conscience de l'être, c'est que celui-ci devient conscience de lui-même. C'est cela la présence. Et en donné que l'être, la conscience et la vie sont synonymes, nous pourrions affirmer que la présence, c'est la conscience qui devient conscience de lui-même ou la vie qui parvient à la conscience de lui-même. Mais ne vous accrochez pas au mot et ne faites pas des forts pour bien saisir ce que je vous explique. Vous n'avez pas besoin de comprendre quoi que ce soit pour être présent. D'accord. Mais cela semble sous entendre que l'être, cette ultime réalité transcendenteale n'est pas encore achevé, qui l'est soumis à un processus de croissance. Le diva a titre besoin de temps pour sa croissance personnelle? Oui, mais seulement si on considère les choses, sous l'angle de l'univers manifesté. Dans la Bible Dieu déclare, je suis l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier, le principe et la fin. Dans le royaume intemporel ou règne Dieu, royaume, qui était également votre prérogative, le début et la fin, l'alpha et l'oméga ne font qu'un. Et l'essence de tout ce qui a été et sera, est éternellement présente sous la forme non-manifestée d'unicité et de perfection. Cette essence est absolument hors de porter de l'imagination ou de la compréhension mentale chez l'humain. Dans notre monde de forme apparemment distincte par contre, la perfection temporelle est un concept inconcevable, ici même la conscience qui est l'alumière émanente de la source éternelle semble être un sujeti à un processus de croissance. Mais ceci est dû au limite de notre perception. En termes absolus, cela ne se passe pas ainsi. Laissez-moi néanmoins continuer de vous entretenir quelques instants de l'évolution de la conscience dans le monde. Tout ce qui existe est un être en soi, une essence divine, un certain degré de conscience, même une pierre à une conscience rudimentaire, sinon elle n'existerait pas et ses atoms et ses molécules se disperseraient. Tout est vivant, le soleil, la terre, les plantes, les animaux, les humains sont tous des expressions de la conscience à divers de gré, de la conscience qui se manifeste sous une forme. Le monde se met à exister quand la conscience adopte certaines formes et certains contours, des formes pensées et des formes matériels. Il n'y a qu'à voir les millions de formes de vie qui existent, ne serait-ce que sur notre planète, dans la mer, sur terre, dans l'air. Et chaque forme de vie est reproduite à des millions d'exemplaires. Dans quel but? Il y a-t-il quelqu'un ou quelque chose qui s'amuse à créer des formes? C'est ce que les anciens prophètes des uns se demandaient, selon eux, le monde était un jeu. L'hila, une sorte de jeu divine joué par Dieu. Dans ce jeu, les diverses formes de vie ne sont de toute évidence pas très importante. Dans la mer, la plupart des formes de vie ne survivent que quelques minutes après leur naissance. Les formes humaines ne prennent pas non plus longtemps avant de redevenir poussière, et quand elles ont disparu, c'est comme si elles n'avaient jamais existé. Est tragique, cruel? Cela, les seuls mens, si vous attribuez une identité distincte à chaque forme, si vous oubliez que sa conscience est l'expression de laissance divine par la forme. Mais, vous ne serez aborder ceci qu'une fois que vous réaliseré, être vous-même et sens divine, en tant que pure conscience. Si un poisson voit le jeu, dans votre aquarium que vous l'appelait John, lui rédiger un certificat de naissance, lui raconter l'histoire de sa famille et qu'il finit deux minutes plus tard dans l'estomade un autre poisson, la chose est tragique. Mais cela l'est uniquement parce que vous avez projeté sur lui un mois distant, là où il n'y en avait pas. Vous avez pris une possession d'une fraction d'un processus dynamique ou d'une danse moléculaire et en avait fait une entité à part. La conscience se dissimule derrière des formes jusqu'à ce que celle-ci atteigne une telle complexité qu'elle se perd totalement en elle. Présentement pour la plupart des humains, la conscience est totalement identifiée à cette mascarade. Elle ne se connaît qu'en tant que forme et vit par conséquent dans l'a peur de voir sa forme physique ou psychologique être détruite. Il s'agit de l'égo et avec lui s'installe un disse fonctionnement de taille. Cela semble indiquer qu'une erreur majeur s'est produite au cours de l'évolution. Mais même cela fait partie du jeu divin de l'Illa. Finalement, la grande souffrance que se disse fonctionnement à l'air d'occasionnée oblige la conscience à se désidentifier de la forme et à sortir de ce rêve. Elle reprend conscience d'elle-même, mais à un niveau bien plus profond qu'avant, elle ne la perd. Jésus explique ce phénomène par la parabole du Fis égaré qui abandonne la maison paternelle d'y la pide sérichesse, se retrouve totalement démunie et est ainsi obligé de rentrer chez lui à cause de sa souffrance. Quand il revient, son père l'aime plus qu'avant. Pourtant, le Fis est pareil à ce qu'il était, tout en étant différent, en fait, une nouvelle dimension plus profonde semble l'habiter maintenant. Cette parabole décrit le périble qui part de la perfection inconsciente, épasse par l'enfer et la parente imperfection pour arriver à la perfection consciente. Comprénez-vous maintenant la portée profonde des vastes du fait que vous soyez l'observateur de votre mental. Chaque fois que vous lettre, vous dégagez votre conscience des formes du mental et celle-ci devient alors ce qu'on appelle l'observateur ou encore le témoin. A conséquent, le témoin conscience pure au delà de toute forme se renforce et les créations du mental févlissent. En agissant de la sorte, vous personalisez un événement qui a vraiment une portée cosmique. A travers vous, la conscience sort de son rêve d'identifiquaire la formation à la forme, il se dit ceci d'elle. Ceci l'est se présager un événement déjà commencé en partie mais encore dans un futur lointain du temps roge, la fin du monde tel qu'on le connaît. Quand la conscience se libère de son identification au forme physique et mentale, elle devient ce que l'on pourrait qualifier de conscience pure et illimité ou encore de présence. Ceci est déjà arrivé à quelques personnes et semble vouer à se produire à une plus grande échelle, bien qu'il n'y a aucune garantie absolue que ce sera le cas. La grande majorité des humains est encore prise dans le piège qu'elle mode de conscience fondée sur l'égo, c'est-à-dire que les individus s'identifient à leur mentale et sont contrôlés par lui. Si le n'aurait aussi se passe en libéré atteint, le mentale les détruira. Il connaitre en plus en plus de confusion, de conflits, de violences, de maladies, de désespoir, de folie. Le mentale ressemble à un avir qui coule. Si vous ne le quittez pas, vous sombrez-vous avec lui? Le mentale collectif, elle entité la plus dangereuse, dément et destructrice que la planète est jamais connue. Que pensez-vous qu'il arrivera à cette planète? Si la conscience humaine reste tel qu'elle est? Déjà pour la plupart des gens, le seul ripi, en ce qui a trait à leur mentale, c'est d'avoir occasionnellement recours à un niveau de conscience situé en dessous de ce bid la pensée. C'est ce que tout le monde fait chaque nuit en dormant. Mais cela se produit également dans une certaine mesure au cours des relations sexuelles ou empronents de l'alcool, ou d'autres drogues qui réduisent l'activité excessive du mentale. Si l'alcool, les tranquillisons, les antidepresseurs et les drogues illégales n'existaient pas, et ils sont tous consommés en quantité énorme. La démanse du mentale humain serait encore plus flagrant qu'elle ne l'ait déjà. À mon avis, si on privait les gens de leur drogues, une grande partie de la population deviendrait un danger pour elle-même et pour les autres. Bien entendu, ces drogues vous maintiennent dans un état de dysfonctionnement. Leur emploi généralisé ne fait que retarder la destructuration du vieux mentale et l'avènement d'une conscience supérieure. Les consommateurs de drogues peuvent certes trouver grâce à elle un soulagement aux tortures quotidiennes que le mentale leur inflige. Par contre, ces drogues les empêchent d'avoir assez de présence consciente pour pouvoir s'élever au dessus du niveau de la pensée et ainsi trouver la véritable libération. Retombé à un niveau de conscience situé en dessous de celui de la pensée qui est celui de nos lointins ancêtres, des animaux et des plantes n'est pas une solution pour nous. Nous ne pouvons pas revenir en arrière. Si la racu-maine veut survivre, elle doit passer à l'étape suivante. La conscience évolue dans l'univers entier sous des milliards de formes diverses. Alors même si nous ne réussissions pas à passer à l'étape suivante, cela n'aurait pas beaucoup d'importance à l'échelle cosmique. Un acquis sur le plan de la conscience n'est en jamais perdu, celle-ci s'exprimerait simplement sous une autre forme. Mais le fait même que je m'agresse à vous ici en ce moment et que vous m'écoutiez, indique clairement que cette conscience nouvelle est en train d'établir ces positions sur cette planète. Il n'y a rien de personnel dans la communication qui existe entre vous et moi. Je ne fais pas de l'enseignement. Vous êtes conscient et à l'écoute de vous-même, selon l'indictant oriental, ensemble, l'enseignant et les élèves créent l'enseignement. Chaux certaines, les mots en soi ne sont pas importants, ils ne sont pas à la vérité, ils en sont seulement le signe indicateur. Je m'adresse à vous à partir d'un état de présence et à mesure que je parle, il est possible que vous puissiez vous joindre à moi dans ce mame état. Bien que chacun des mots que j'utilise est une histoire et trouve évidemment son origine dans le passé, comme c'est le cas pour toutes les langues, les paroles que j'emplois avec vous transmettent la fréquence énergétique élevée de la présence, qui n'a rien à voir avec le sens que c'est mon communique. Quant à la présence, le silence est un transmetteur encore plus puissant. Aussi, quand vous m'écoutez par les, prêter attention aux silences entre les mots et derrière eux. Soyez conscient des hiatus, ou que vous soyez, vous pouvez facilement devenir présents en écoutant le silence. Même s'il y a du bruit, il existe toujours un certain silence en dessous de lui et entre les sons. Le fait d'écouter le silence a menimidiatement le calme en vous. Seul cette paix en vous peut percevoir le silence extérieur. Et qu'est dans ce calme, c'est qu'il n'est la présence. La conscience libérée des formes pensées. Là, se trouve la preuve vivante de ce dont nous venons de parler. Le Christ, réalité de votre présence divine. Ne restez pas accroché au mot. Vous pouvez remplacer Christ par présence, si cela ne là à plus de sens pour vous. Ce Christ est votre essence divine ou votre mois, un c'est qu'on l'appelle parfois en oriant. La seule différence entre le Christ et la présence, c'est que celui-ci fait référence à la divinité, qui vous habite indépendamment du fait que vous en soyez conscient ou non, alors que la présence renvoie à la divinité conscientisée et veillée. De nombreux malentendus et plusieurs fausses croyances au sujet du Christ se d'ici pront si vous réalisez qu'il n'y a ni pas à ce ni future de rattaché au Christ. Aussi, affirmer que le Christ a existé ou existera est une contradiction en soi. Jésus a existé. C'est un homme qui avait pu être écut et il y a 2000 ans et qui a réalisé sa vraie nature et la présence divine en lui. C'est la raison pour laquelle il a déclaré avant qu'Abraham soit je fue. Il n'a pas dit j'existais déjà avant qu'Abraham n'est. Cela aurait signifié qu'il se trouvait encore dans la dimension du temps et de l'identification à la forme. Le mot je suis employé dans une phrase qui commence par une référence au passé, indique un basculement radical, une discontinuité dans la dimension temporelle. Il s'agit d'une formule de style zen d'une grande profondeur. Jésus essayait de transmettre la signification de la présence, de la réalisation de soi, de façon directe et non par la pensée rationnelle. Il avait dépassé la dimension de la conscience gouvernée par le temps et était entré dans le royaume de l'intemporelle. La dimension de l'éternité était arrivée dans ce monde. Bien entendu, éternité ne veut pas dire tant infiniment absences de temps. C'est ainsi que l'homme Jésus est devenu le Christ, un support pour la conscience à l'État pur. Et quelle est la définition que Dieu donne lui-même dans la Bible? A-t-il prononcer ces paroles? J'ai toujours existé, j'existerai toujours, bien sûr que non, cela aurait donné une réalité au passé et au futur. Il s'est plutôt exprimé ainsi. Je suis ce que je suis. Il n'y a rien de temporelle ici, seulement une présence. La seconde venue du Christ dont on parle est la transformation de la conscience humaine, le basculement du temporelle à la présence de la pensée à la conscience pur. Il ne s'agit pas de la venue d'un homme ou d'une femme en chère et en os. Si le Christ revenait demain, sauf une forme matérielle, que pourrait-il ou pourrait-elle vous dire d'autre? Je suis la vérité, je suis la présence divine, je suis la vie éternelle, je suis en vous, je suis ici, je suis maintenant. Ne personnalisez jamais le Christ et ne lui attribuyez pas une identité quelconque, les quelques rares avataires, maires, divine et maîtris de lumineux, n'ont rien de spéciale en tant que personne, comme ils n'ont pas de faux mois à entretenir, à défendre et assustanter, ils sont plus simples et plus ordinaires que l'homme ou la femme dit ordinaire. N'importe qui ayant un grand égo, les considérés comme un signifiant ou plus probablement ne les remarquerait même pas. Si un maître est veillé vous attire, c'est qu'il y a en vous déjà assez de présence pour vous permettre de reconnaître la présence chez quelqu'un d'autre. Beaucoup de gens n'ont reconnu ni Jésus, ni Bouddha, de la même manière que d'autres ont toujours été attirés par de faux maîtres. Les égaux sont attirés par de plus grosses égaux, et l'obscurité ne peut pas reconnaître la lumière. Seule la lumière peut se reconnaître elle-même, alors ne croyez pas qu'elle existe à l'extérieur de vous ou qu'elle ne puisse se présenter que sous une forme particulière. Si seule votre maître est une incarnation de Dieu, qui est de vous alors? Toute forme d'exclusivité ramène à l'identification à la forme, et l'identification à la forme c'est l'égo, peu importe la finesse avec laquelle il s'abille. Servez-vous de la présence du maître pour reflété votre propre identité au-delà d'une non et de la forme. Ceci vous aidera à devenir vous-même plus intensément présent. Vous réaliserai rapidement qu'il n'y a pas de mon ni de vôtre avec la présence, car elle signifie « ne faire qu'un ». Les rencontres de groupe peuvent également aider à intensifier votre présence. Un groupe de personnes dans un état de présence qui se réunit génère un champ énergétique collectif d'une grande intensité. Il favorise non seulement l'intensification du degré de présence de chaque personne qui s'y trouve, mais aide également le conscient collectif humain à se libérer de la dominance actuelle du mental. Grâce à cela, l'état de présence sera de plus en plus accessé blougeant. Cependant, à moins qu'au moins un des membres du groupe ne soit bien ancré dans cet état et puisse en maintenir la fréquence vibratoire, les gaux peuvent facilement reprendre les armes et s'abotter les tentatives du groupe. Bien que les rencontres de groupe soient très précieuses, elles ne suffisent pas. Ils vous ne devaient surtout pas en dépendre. Comme vous ne devez pas non plus finir par dépendre d'un maître, sauf durant la période de transition au corps de laquelle vous apprennez la signification de la présence, et comment la mettre en pratique. [Musique] Le corps subtile, l'être et votre moie le plus profond. Vous allez souligner combien il est important d'être profondément arasiné ou d'habiter son corps. Pouvez-vous élaborer? Le corps peut devenir un point d'accès au domaine de l'être, parlons en plus en détail. Je ne suis pas encore tout à fait certain de bien comprendre ce que vous entendez par l'être. De l'eau, quand on dévous parlera, je ne comprends pas, voilà ce que dirait un poisson si l'avait un esprit humain. Si vous plaissez de vouloir comprendre l'être, vous avez déjà eu des aperçus significatifs de ce qu'il est, mais le mental laissera toujours de le faire entrer de force dans une petite boîte et de l'éthicuter. C'est impossible. Il ne peut devenir un objet de connaissance, dans le fait d'être, sujet et objet fusionne. On peut sentir l'être comme l'éternel je suis qui est au-delà du nom et de la forme, ressentir donc savoir que vous êtes. Ce maintenir dans cet état d'enracidement profond, c'est l'illumination, c'est la virité par laquelle, selon Jésus, vous serez libéré. "Libéré de quoi? Libérez de l'illusion que vous n'êtes rien de plus que votre corps physique et votre esprit. Cette illusion du mois, comme la Pelle Bouddha, est l'erreur fondamental. Vous serez libéré de la peur sous ces inembrables déguisements, la peur qui n'est finalement que l'inévitable conséquence de cette illusion et votre constant torsionnaire. Où s'il entend que votre sentiment d'identité provient uniquement de cette forme effémère et vulnérable. Et libéré aussi du péché. Il est la souffrance que vous vous infligerez inconsciemment à vous-même et aux autres. Où s'il entend que ce sentiment illusoire d'identité governe ce que vous pensez, ce que vous dites et ce que vous faites. Au-delà d'immo. péché. Il sous-entend que je suis jugé et trouvée coupable. Je comprends. Au cours des siècles, parignorance, à cause d'un malentendu ou d'un besoin de contrôle, on a attribué à des termes telles que celui de péché, de nombreux points de vue et interprétation erronées. Par contre, ces mots renferment un noyau de vérité. Si vous n'aurez eu si c'est pas avoir au delà de ces interprétations, et à reconnaître ce que le terme des "ing" en réalité, ne l'utilisait pas. Ne vous arrêtez pas au mot. Un mot n'est qu'un moyen, c'est une abstraction, comme un panneau de signalisation, il indique quelque chose situé plus loin. Le mot "miel" n'est pas du miel. Vous pouvez étudier le miel et en parler autant que vous le voulez, mais vous ne le connaiterez pas vraiment avant de l'avoir goutté. Alors le mot perdra de son importance pour vous. Vous n'y serrez plus attaché. De même vous pouvez parler de Dieu et y penser continuuellement le reste de votre vie, mais cela veut-il dire que vous connaissez ou que vous avez même un aperçu de la réalité qui existe derrière ce mot. Ce n'est rien de plus qu'un attachement obsessionnel à un panneau indicateur, une idole mentale. L'inverse est aussi vraie. C'est pour une raison quelconque vous détestiez le mot "miel", cela pourrait vous empêcher digouter. C'est vous aviez une forte aversion pour le mot "dieu", dont une forme négative d'attachement, vous pourriez niier non seulement le mot, mais aussi la réalité qu'il représente. Vous vous empêcheriez de connaître cette réalité. Tout cela bien sûr est intrinsèquement relié au fait que vous êtes identifié à votre mentale. Alors si un mot ne vous convient plus, laissez-le tomber et remplacer-le par un autre qui fonctionne mieux pour vous. Si vous n'aimez pas le mot "pêcher", dès un conscience ou folie, cela peut vous rapprocher d'avantages de la vérité, de la réalité qui se trouve derrière le mot, et cela élimine toute culpabilité. Je n'aime pas ces mots-là non plus, ils se entendent qu'il y a quelque chose qui ne va pas chez moi, que je suis jugé. Bien sûr qu'il y a quelque chose qui ne va pas chez vous, mais vous n'êtes pas jugé. Loin de moi l'intention de vous offenser personnellement, mais vous appartenez à la rassumaine, qui a tué plus de 100 millions de représentants de sa propre espèce au XXe siècle seulement. Vous voulez dire culpabilité par association? Ce n'est pas une question du culpabilité, mais tant que vous êtes contrôlés par le mentale et donc par les goûts, vous prenez part à la folie collective. Vous n'avez peut-être pas examiné d'assé près la condition humaine dans son état de domination parlementale. Ouvrez les yeux. Voyez la peur, le désespoir, la visité et la violence qui sont omniprésents. Voyez à une échelle inimaginable la cruauté audieuse et la souffrance que des humains se sont infligés et s'inflige encore les uns les autres, ainsi qu'à d'autres formes de vie sur la planète. Faites-le sans condamner, contentez-vous d'observer. C'est ça, le péché, c'est ça, la folie, l'inconsciance, et par dessus tout, n'oubliez pas d'observer votre propre mentale. Cherchésis, la racine de la folie. Comment trouver la réalité invisible et indestructible en vous? Vous avez dit que l'identification à notre forme physique faisait partie de l'illusion. Alors comment le corps, la forme physique, peut-il nous amener à la réalisation de l'être? Le corps visible et tangible ne peut vous amener à l'être. Ce n'est qu'une enveloppe, ou plutôt une perception limitée et déformée d'une réalité plus profonde. Dans votre état naturelle de rapport à un tiers mal-être, cette réalité plus profonde est ressenti à chaque instant. C'est le corps subtile et invisible, la présence qui vous anime. Alors, habitez son corps. C'est sentir le corps de l'intérieur, sentir la vie en vous, et par conséquent, découvrir que vous êtes autre chose au delà de la forme extérieure. Mais ce n'est que le début d'un voyage, qui vous amènera encore plus profondément vers un monde de paix et de grand calme, mais aussi de grande force et de vie intense. Au début, vous l'en auriez peut-être que des aperçus fugaces. Puis, vous prendrez peu à peu conscience que vous n'êtes pas qu'un fragment insignifiant qui flotte brièvement suspendu entre la naissance et la mort dans un univers étrange et qui a droit à quelques plaisirs et fémères pour ensuite connaître la douleur et l'anéantissement final. Au delà de votre forme physique, vous êtes reli à quelque chose de tellement vaste, de si incommensurable et sacré qu'on ne peut ni le concevoir ni en parler. Et pourtant, c'est ce que je suis en train de faire, mais je n'en parle pas pour vous donner quelque chose à croire, mais pour vous montrer comment arriver vous-même à faire connaissance avec cette réalité. Tant que votre mentale, à capart toute votre attention, vous êtes coupé de votre être. Lorsque c'est le cas et pour la plupart des gens salles les continuèlement, vous n'êtes pas dans votre corps. Le mentale absorbe toute votre conscience et la transforme en bas livernementale. Vous ne pouvez cesser de penser. La pensée compulsive est devenue une maladie collective. Le sens de votre identité provient entièrement de l'activité mentale. Comme votre identité ne prend plus sa source dans l'être. Elle devient une édification mentale vulnérable et toujours en manque. Elle crée la peur qui devient l'émotion sous-jacente prédominante. La seule chose qui compte vraiment fait alors défaut dans votre vie. La conscience de votre moi-profond. La réalité invisible est indestructible en vous. Pour devenir conscient de l'être, vous devez vous réapproprier votre conscience au détriment du mentale. C'est l'une détache les plus fondamentales de votre voyage spiriturale. Cela démobilisera toute la conscience mobilisée par la pensée compulsive et inutile. Une façon très efficace de le faire consiste tout simplement à détourner votre attention de la pensée pour la diriger vers le corps. Là, où vous pouvez d'embler, sentir l'être sous la forme du champ énergétique invisible qui donne vie à ce que l'on perçoit comme le corps physique. Comment entrer en contact avec votre corps subtile? Essayez tout de suite si vous plaignez. Fermez les yeux. Ça pourra vous aider. Plus tard, quand elle boussera devenue facile et naturelle, être dans le corps, ce ne sera plus nécessaire. Dirigez votre attention sur le corps. Sentez-le de l'intérieur. Est-il vivant? Sentez-vous la vitalité dans vos mains, vos bras? Vous jambes, vos pieds, votre abdomen, votre poitrine. Sentez-vous le subtile champ énergétique qui infuse tout votre corps? Évitalise chaque organe et chaque cellule. Le Sentez-vous s'immultanément dans toutes les parties du corps, comme un seul et unique champ énergétique? Mettez votre attention sur votre corps subtile pendant quelques instants. Ne vous mettez pas à y penser. Sentez-le seulement. Plus vous y accorde des d'attention, plus la sensation se clarifie et s'intensifie. Vous aurez l'impression que chacune de vos cellules se vivifie. Et si vous êtes très visuel, il se peut que vous. percevient votre corps sous la forme d'une image lumineuse. Même si une telle image peut temporairement vous aider, accordez davantage d'attention à la sensation qu'à toute image que vont se présenter. Peu importe sa beauté ou sa force, une image a déjà une forme définie et l'empêche d'enclassensation de s'approfondir. La sensation que vous avez de votre corps subtile ne correspond en fait à aucune forme. Elle n'a aucune limite et est insondable. Vous pouvez la profondir à volonté. Si vous ne sentez pas grand chose à cet établi, accordez votre attention à tout ce que vous pouvez sentir. Peut-être s'ajouter d'un léger picotement dans vos mains ou dans vos pieds. Cela suffit pour l'instant. Fixez simplement votre attention sur cette sensation. Votre corps s'anime. Nous continuerons l'exercice un peu plus tard. Ouvrez les yeux tout en maintenant partiellement votre attention sur votre corps énergétique et en regardant autour de vous dans la pièce. Le corps subtile joue le rôle de charmière entre votre identité forme et votre identité essence. Votre véritable nature ne romper jamais le contact avec lui. La transformation par le corps. Pourquoi la majorité des religions ont-elles condamné ou niaient le corps? On dirait que les chercheurs de la spiritualité ont toujours considéré le corps comme un obstacle ou même comme un péché. Pourquoi y a-t-il si peu de chercheurs de la spiritualité qui trouvent? Sur le plan corporel, les humains sont très proches des animaux. Toutes les fonctions de base du corps, de plisir, la douleur, la respiration, la alimentation, la désalterration, la défécation, le sommeil, la pulsion à trouver un compagnon ou une compagne pour procréer, mais enfin bien sûr, la naissance et la mort, nous les avons en commun avec les animaux. L'entend après avoir été déchus de leur état de drase et de fusion avec l'un, et être tombé dans l'illusion, les humains se sont réveillés dans ce qu'ils leur semblaient être encore animal, c'était très dérangeant. Ne te fais pas d'illusion, tu n'es rien qu'un animal. Ça semblait être la vérité qui leur éclatait en plein visage, mais cette vérité était trop dérangeante pour être tolérée. Réalisant qu'ils étaient nus, Adam et Eve, se mirent à avoir peur, inconséamment et très rapidement, ils commencent à néiller leur nature animal. La possibilité, la menace, que leur puissante et instinctive pulsion les submergent et les ramènent à une inconscience totale, était sans aucun doute une menace très réelle. La honte est certaine tabou concernant certaines parties et fonctions corporelles sont apparu en particulier par rapport à la sexualité. Leur conscience ne brillait pas encore assez fort pour qu'il puisse accepter leur nature animal lui permettre d'être et même d'y prendre plaisir. Sans parler du fait qu'il se aurait pu s'y investir profondément et y découvrir le divin qui s'y cache la réalité dernière l'illusion. Alors, ils ont fait ce qu'ils devaient faire, ils se sont dissociés de leur corps. Et à partir de ce moment-là, ils se voyaient comme ayant un corps plutôt que simplement comme étant un corps. Quand les religions ont vu le jour cette dissociation s'est alors accentuée avec la croyance, vous n'êtes pas votre corps. En orient comme en Occident et au cours des siècles, d'innombrables personnes ont essayé de trouver Dieu le salut ou l'illumination par la négation du corps. Ceci s'est manifesté par la négation du plaisir des sens de la sexualité en particulier, par le jeûne et d'autres pratiques acétiques. Les gens s'infligent même des chatiments corporels pour essayer de punir ou de faire terre leur corps qu'ils considéraient comme un péché. Dans le Christianisme, on a appelé cela la mortification de la chère. D'autres ont tenté d'échapper à leur corps en se mettant en état de trance et en essayant d'en sortir. Beaucoup de gens le font encore. Même Bouddha a nillé son corps pendant six ans par le jeûne et par d'extrême forme d'acétisme. Mais ce n'est qu'après avoir abandonné ses coutumes qu'il s'est réalisé. Chausses certaines, personne n'a jamais connu les veils spirituelles en yant le corps en se battant contre lui ou en sortant de lui. Même si l'expérience de sortir du corps peut s'avérer fascinante, et vous donnez un aperçu fugitif de ce qu'est la libération de la forme matérielle. Vous devrez enfin de compte toujours y revenir, car c'est dans cette habitacle que le travail fondamental de la transformation s'est factue, et non pas loin de lui. Voilà pourquoi aucun maître véritable n'a jamais préconisé la sortie ou la négation du corps, bien que ces disciples encore prient dans le mental les souvent faits. Il ne se bise que certains fragments des vieux enseignements concernant le corps, dans cette phrase de Jésus, tout votre corps sera rempli de lumière. Au bien ces enseignements se perpétuent sous forme de mite, comme la croyance, selon la qu'Alle Jésus n'aurait jamais renoncée à son corps et aurait continué à ne faire qu'un avec celui-ci pour monter au ciel avec lui. Jusqu'à ce jour, presque personne n'a compris ses fragments d'enseignements, où la signification cachée de certains mites. Par conséquent la croyance, vous n'êtes pas votre corps, règne universellement, et se traduit par la négation du corps et la tentative de s'en échapper. Dignombrable chercheur dans le domaine de la spiritualité, ce sont donc empêchés d'atteindre la réalisation spirituelle et de trouver ce qu'il cherchait. Est-ce possible de retrouver les enseignements perdus concernant la signification du corps ou de les reconstituer à partir de quelques fragments qui nous restent? Il n'y a aucun besoin de le faire puisque tous les enseignements spirituels proviennent de la même source. Et dans ce sens, il n'y a eu et il n'y a qu'un seul maître qui se manifeste sous différentes formes. Je suis ce maître, et vous également, une fois que vous savez trouver la source en vous. Et le chemin qui y conduit, c'est le corps énergétique. Bien que tous les enseignements spirituels proviennent de la même source, ils ne sont plus de toute évidence qu'une enfilade de mots, une fois qu'ils sont verbalisés et transcrits. Et un mot n'est rien d'autre qu'un panneau indicateur comme nous l'avons déjà expliqué. Tous ces enseignements sont uniquement des panneaux, indicant le chemin qui ramène à la source. J'ai déjà parlé de la vérité cachée à l'intérieur de votre corps, mais je vais vous résumer à nouveau les enseignements perdus des maîtres. Et ceci constituera un nouveau panneau indicateur. Et forcer vous, c'est le vous plaît de sentir votre corps subtil pendant que vous écoutez. Serment sur le corps. Ce que vous percevez comme une structure physique danse et nommez le corps qui est sujet au maladie à la vieillesse et à la mort n'est pas réelle en fin de compte. Ce n'est pas vous. C'est une fausse perception de ce qu'est votre essence véritable qui se situe au de l'âme de la naissance et de la mort. C'est impression éronnée et le fruit des limites de votre mentale qui, parce qu'il a perdu tout contact avec l'être, fait du corps la preuve de sa croyance illusoire en la division et justifie ainsi son état de peur. Mais ne vous détournez pas pour autant du corps, car sous ce symbole d'impermanence de limites et de morts que vous percevez comme la création chimérique de votre mental, se dissimule l'asplandeur de la réalité essentielle et immortelle de ce que vous êtes. Ne fixez pas votre attention ailleurs que sur le corps lorsque vous cherchez la vérité, car vous ne la trouverez nulle par ailleurs. Ne vous battez pas contre le corps, car si vous le faites, vous vous battez contre votre propre réalité. Vous êtes tout de même ce corps que vous pouvez voir et toucher. Toutefois, il n'est qu'un fin voile illusoire qui abrite un corps subtil invisible, lui-même la porte d'accès à l'être, à la vie non manifestée. Par le corps énergétique, vous êtes inévitablement relié au grand tout non manifesté. Éternellement présent, qui ne connaît ni naissance ni mort. Grâce au corps énergétique, vous ne faites qu'un avec Dieu, à tout jamais. Créez en vous de profondracine. La clé s'est d'être en contact permanent avec votre corps subtile de le sentir en tout temps. Ceci approfondira et transformera rapidement votre vie. Plus vous dirigez votre conscience sur le corps énergétique, plus la fréquence de ces vibrations simplifiés, un peu comme vous augmentez l'intensité lumineuse du n'en pouls, quand vous tournez le réhostat. A ce niveau vibratoire plus élevé, la négativité ne peut plus vous perturber. Et vous tendez naturellement à attirer à vous des situations nouvelles qui reflètent cette fréquence vibratoire. Si vous maintenez le plus possible votre attention sur votre corps énergétique, vous serez encré dans le présent. Vous ne vous égarrerez plus dans le monde extérieur ni dans le mental. Les pensées et les émotions, les peurs et les désirs, seront dans une certaine mesure encore présent, mais du moins, ils ne prendront pas le dessus. Observez ce verquois et dirigez votre attention en ce moment. Vous êtes en train de m'écouter. C'est le point de mire de votre attention. Vous avez aussi une conscience périphérique du lieu où vous vous trouvez, des personnes qui vous entourent, etc. Il se peut aussi qu'une certaine activité mentale existe autour de ce que vous entendez, que votre mental émette des commentaires. Mais il n'est pas nécessaire que ça retienne toute votre attention. Voyez si vous pouvez en même temps être en contact avec votre corps subtile. Maintenez une partie de votre attention vers l'intérieur. Ne la laissez pas se tourner entièrement vers l'extérieur, sentez votre corps entier de l'intérieur comme un seul et unique champ énergétique, comme si vous écoutiez avec tout votre corps. Exercez-vous à cela au cours des jours et des semaines à venir. N'accordez pas la totalité de votre attention au mental et au monde extérieur. Concentrez-vous sur ce que vous faites bien sûr, mais sentez en même temps votre corps énergétique aussi souvent que possible. Restez en contact avec vos racines intérieures. Surveillez ensuite comment cela ne modifie l'état de votre conscience et la qualité de ce que vous faites. Chaque fois que vous devez attendre, peu importe-ous, utilisez ce temps-là pour sentir votre corps subtile. De cette façon, les embouteillages et les fils d'attente deviennent très agréables. Au lieu de vous projeter mentalement loin du présent, enfoncez-vous plus profondément dans le présent en occupant davantage votre corps. L'observation du corps énergétique deviendra un art, une manière totalement nouvelle de vivre, un état de rapport intime et permanent avec l'être. Cette observation donnera à votre vie une profondeur que vous n'auriez jamais connu au paravant. Lorsque vous êtes bien ancré dans votre corps, il est facile de rester présent pour observer votre mental. Peu importe ce qui se passe à l'extérieur, rien ne peut plus vous déranger. A moins de rester présent et, habitez son corps et toujours un aspect essentiel de la présence, vous continuez à vous faire mener par le mental. Le scénario que vous avez appris, il y a bien longtemps, c'est-à-dire, le conditionnement de votre mental, dictera vous penser et vos comportements. Vous en seriez peut-être libéré pendant de bref moment, mais rarement pour très longtemps. Et c'est particulièrement vrai quand quelque chose va de travers, que vous subissez une perte quelconque ou être bouleversée. Votre conditionnement active une réaction involontaire automatique et prévisible alimentée par l'unique émotion fondamentale sous-jacente à l'état de conscience identifiée aux mentales, la peur. En définitive, quand de telles défis se présentent et il ne manque pas de le faire, prenez l'habitude de revenir immédiatement à l'intérieur et de vous concentrer autant que vous le pouvez sur votre corps énergétique. Ça n'a pas besoin d'être long juste quelques secondes, mais vous devez le faire dès que le défi se présente. Tout délais fait surgir une réaction mentale et émotionnelle qui prend possession de vous. Lorsque votre attention est dirigée vers l'intérieur, que vous sentez votre corps énergétique et désengager votre attention du mental, vous retrouvez immédiatement le calme et la présence. Si la situation exige une réaction, celle-ci aima nra d'une source plus profonde. De comme le soleil brille beaucoup plus que la flamme d'une bougie, il y a infiniment plus d'intelligence dans l'être que dans votre tête. Aussi longtemps que vous êtes conscientement en contact avec votre corps énergétique, vous êtes, comme l'arbre profondément enracinée dans la terre, comme le bâtiment qui repose sur deux solides et profondes fondations. Cette métaphore est employée par Jésus dans la parabole des deux hommes construisant une maison, parabole en général mal comprise. Le premier bâtiment s'amézant dans le sable, sans fondation, et celle-ci est emportée quand la tempête est blindonnation survienne. Quant à l'autre, il creuse profondément jusqu'au rock, puis érige sa maison, qui cette fois ne sera pas emportée par l'innondation. Il faut pardonner avant d'habiter son corps. Je me suis sentie physiquement très mal quand j'ai essayé de diriger mon attention sur mon corps énergétique. J'ai ressenti de l'agitation et une légère nosi. Alors je n'ai pas pu poursuivre l'expérience dont vous avez parlé. Ce que vous avez senti est une émotion résiduelle dont vous étiez probablement inconscient avant de commencer à accorder une certaine attention à votre corps. À moins de prêter attention à cette émotion en priorité, celle-ci vous empêchera d'avoir accès au corps subtil situé à un niveau plus profond qu'elle. Quand je parle d'attention, je n'entends pas que vous devez vous mettre à y penser. Il suffit simplement d'observer l'émotion, de bien la sentir, de l'accueillir, et de l'accepter tel qu'elle est. Certaines sont faciles à identifier la colère, la peur, le chagrin, etc. D'autres par contre sont plus difficiles à serner. Ce ne sont peut-être que de vague sensation de malaise, de l'ourdeur, de pression, soit quelque chose qui se situe à michement entre une émotion et une sensation physique. De toute manière, ce qui importe ce n'est pas tendi à coller une éthiquette mentale que d'en conscientiser le plus possible la sensation. L'attention est la clé de la transformation et une attention totale signifie aussi acceptation. Elle est comme un faisceau de lumière, c'est le pouvoir concentré de votre conscience qui met à morfauze toute chose. Dans un organisme parfaitement fonctionnel, une émotion dure très peu de temps. Elle ressemble à une hondulation ou à une vague qui déferne momentanément à la surface de votre être. Par contre, quand vous n'êtes pas ancré dans le corps, une émotion peut rester en vous des jours ou des semaines ou encore se rallier à d'autres émotions ayant une fréquence semblable. Avec le temps, ces émotions se sont aglutinées et forment le corps de souffrance, un parasite qui peuvent vivre à l'intérieur de vous pendant des années. Ce nourrit. de votre énergie, entraîner la maladie physique et rendre votre vie lamentable. Donc, concentrez-vous chercher à ressentir l'émotion et voyez si votre mental est accroché à un scénario fondé sur la récrimination, comme les reproches, la pitouamon sur soi ou le ressentiment, et si ce scénario alimente l'émotion. C'était le cas, cela veut dire que vous n'avez pas pardonné. C'est souvent à une autre personne ou à soi que l'on ne pardonne pas, mais cela peut aussi bien être une situation passée présente au futur que votre mental n'accepte pas. Oui, on peut aussi ne pas pardonner quelque chose qui se situe dans le futur. Dans ce cas, le mental refuse d'accepter l'incertitude où le fait que le futur est en fin de compte au delà de son contrôle. Le pardon s'est renoncé à la récrimination et par conséquent, l'âche est prise face aux chagrinquiens d'écoule. Cela se produit spontanément quand vous réalisez que le blâme ne sert à rien, s'est né car renforcer le faussence du mois. Pardonner, c'est n'offrir aucune résistance à la vie et lui permettre de s'exprimer à travers vous. Sinon, apparaissent la douleur et la souffrance, un flot d'énergie vital grandement restreint et souvent des maladies physiques. Dès l'instant où vous le faites réellement, vous reprenez le pouvoir que vous aviez laissé au mental. Être rencunier, c'est vraiment la nature du mental. Tout comme l'antagonisme et les conflits sont le combustible qui fait survivre les gaux, ce faux mois créé par le mental. Le mental ne peut pas la chéprise, vous seul de pouver. Vous devenez présent, vous habitez votre corps et vous sentez l'appet et la tranquillité pénétrante qui est mâme de votre être. Jésus n'attille pas dit, avant d'entrer dans le temple, pardonné. Le lien entre vous et le non manifeste. Quel est le lien entre la présence et le corps subtile? La présence est pure conscience, celle qui s'est dégagée du mental, du monde déforme. Le corps énergétique est le lien entre vous et le non manifeste. Il est le non manifeste dans son aspect le plus fondamental, la source du émane la conscience comme la lumière émane du soleil. La conscience qui est présente au corps énergétique, c'est la conscience qui se rappelle son origine et revient à la source. Le non manifeste et l'être représentent-il la même chose? Oui, par la négative. Le non manifeste essaie d'exprimer ce qui ne peut pas être dit, pensé ou imaginé. Il désigne ce que sait en disant ce que ce n'est pas. L'être, par contre, est un terme positif. Mais s'il vous plaît ne vous accrochez ni à l'enie à l'autre, ne commencez pas non plus à croire en eux. Il ne s'en rien d'autre que des panneaux indicateurs. Vous avez affirmé que la présence, c'est la conscience dégagée du mental. Mais qui est-ce qu'il a dégagé? C'est vous. Mais étant donné que par essence même vous êtes conscience, nous pourrions aussi bien dire que c'est un éveil de la conscience qui sort du rêve de la forme. Cela ne signifie aucune manque votre forme va s'évanouir sur le champ et se dissiper en une explosion de lumière. Vous pouvez vous perpétuer sous votre forme actuelle et être se pendant conscient de ce qui est immortel et sans forme au plus profond de vous. Je dois avouer que tout ça va bien au-delà de mon entendement. Pourtant, à un niveau plus profond, j'ai l'impression de savoir ce dont vous parlez. Ça ressemble plus à un senti qu'à autre chose. Est-ce que je me tronte? Pas du tout. Le senti vous rapprochera davantage de la vérité de ce que vous êtes que ne peux le faire la penser. Je ne peux rien vous apprendre que vous ne sachiez déjà profondément en vous. Lorsque vous avez atteint un certain degré, de contact avec vous-même, vous reconnaissez la vérité quand vous l'entendez. Si par contre ce n'est pas le cas, l'exercice de conscience par le corps amenera la profondissement nécessaire. Comment ralentir le vieillissement? Le processus de conscientisation du corps énergétique a d'autres avantages sur le plan physique, l'un d'eux, et le ralentissement significatif du vieillissement du corps humain. Alors que le corps physique semble vieillir normalement et se fliterir assez rapidement, le corps subtile ne change pas avec le temps, sauf que vous le sentez avec plus de profondeur et que vous l'habitez plus totalement. Supposons que vous ayez 20 ans maintenant. Et bien votre champ énergétique vibra de la même façon et sera aussi vivant quand vous en auriez 80. Dès que vous passez de l'état habituel, piégé par le mental et en dehors du corps, à l'état, dans le corps et présent au moment qui est, votre corps physique se sent plus léger, plus dégagé, plus vivant. Étant donné qu'il y a davantage de conscience dans le corps, sa structure moléculaire devient, en fait, moindance. Un accroissement de la conscience se traduit par un amouindrissement de l'illusion de la matière. Lorsque vous vous identifiez davantage au corps énergétique intemporelle, qu'au corps physique, quand la présence devient votre mode habituelle de conscience et que le passé et le futur n'accapare plus votre attention, vous n'accumulez pas non plus de temps dans votre psyché et dans les cellules de votre corps. L'accumulation du temps, qui constitue le phare d'oupsicologique du passé et du futur, réduit grandement la capacité des cellules à se renouveler. Donc, si vous habiterez votre corps énergétique, le corps physique vieillira à un rythme beaucoup plus lent, et même si le vieillit, votre essence intemporelle transparétera à travers lui, et vous ne donnerait pas l'impression d'être une vieille personne. Existe-t-il des preuves scientifiques de cela? Essayez et vous encerrez la preuve. Comment renforcer le système imméliitaire? Lorsque vous habiterez votre corps, vous avez la vantage additionnelle de voir votre système imméliitaire grandement renforcé. Plus vous amenez de conscience dans le corps, plus le système imméliitaire se renforce. Comme si chacune de vos cellules s'éveillait et se réjouissait. Le corps adore la tension que vous lui accordez. C'est là une très puissante forme d'auto-guerisant. La plupart des maladies si misent en vous, quand vous n'êtes pas dans votre corps. Si le maître est absent de la maison, toutes sortes de personnages louchent, viendront escoîtés. Si vous habiterez votre corps, les invités indésirables auront de la difficulté ayant trait. Ce n'est pas seulement votre système imméliitaire corporelle qui se trouve renforcé. Le système imméliitaire psychique l'est également beaucoup. Ce dernier vous protège des champs magnétiques négatifs des autres très contagieux sur les plans mentales et émotionnels. Quand vous habitez bien votre corps, c'est l'élévation de la fréquence vibratoire de tout votre champ énergétique qui vous protège et non pas l'érection d'un bouclier. Ainsi, tout ce qui vibra une fréquence inférieure qu'il s'agisse de la peur, de la colère, de la dépression, etc., existe d'orin avant dans ce qui est virtuellement un autre ordre de réalité. Tout cela, n'entre plus dans votre champ de conscience ou, si cela y entre, vous n'avez plus besoin d'y résister car cela passe à travers vous. Et s'il vous plaît, ne prenez pas ce que je vous dis pour mon insonante, vérifile. Il existe une méditation simple mais puissante d'autoguerison que vous pouvez faire à tout moment quand vous sentez le besoin de renforcer votre système immunitaire. Elle s'avère partiquer lui armant efficace si vous la pratiquez quand vous sentez les premiers saintomnes d'une maladie. Mais elle fonctionne également dans l'écat de maladie déjà installée si vous vous y a donné à intervalles réguliers et avec intensité. Elle viendra aussi neutraliser toute perturbation occasionnée à votre champ énergétique par quels concours de négativité. Cela ne remplace ce pendant pas la pratique instant après instant, de la présence au corps. Sinon, cette méditation n'aura que des effets temporaires. La voici. Quand vous avez quelques minutes de libre particulièrement le soir, juste avant de vous endormir, et le matin, juste après vous être réveillé ou avant de vous le ver, inondez votre corps de conscience. Fermez les yeux. Étant des vous à plat sur le dos. Choisissez différentes parties de votre corps et s'entraisez brièvement votre attention. Les mains, les pieds, les bras, les jambes, l'appdomaine, la poitrine, la tête, aussi intensément que vous le couvrez, sentez d'abord l'énergie vital dans ces parties du corps. Restant environ 15 secondes sur chacune d'elle. Puis, laissez votre attention par courir à quelques reprises tout votre corps à la manière d'une vague. Dépise à la tête. Et vise vers ça. Cela ne prendra qu'une minute environ. Sentez ensuite votre corps énergétique dans sa totalité, comme un champ énergétique unique. Maintenant, votre attention sur cette sensation pendant quelques minutes. Pendant toute la durée de l'exercice, soyez intensément présents dans chaque sédulle de votre corps. Ne vous inquiétez pas si le mental réussit de temps en temps à attirer votre attention sur autre chose que le corps. Et si vous vous perdez un peu dans vos pensées, dès que vous le remarquez. Direz-gé de nouveau votre attention sur le corps énergétique. Si vous voulez profiter de l'exercice maintenant, mettez sur pause. Laissez la respiration vous amener dans le corps. Quelquefois, quand mon mental a été très actif, c'est un tel mouvement d'entraînement que je ne peux plus lui soustraire mon attention pour la tourner vers le corps énergétique et le sentir. Ça se produit en particulier quand je me laisse prendre par le scénario de l'inquiétude ou de l'anxiété. Avez-vous une suggestion? Si à n'importe quel moment vous éprouvez de la difficulté à entrer en contact avec le corps énergétique, il est habituellement plus facile de vous concentrer en premier sur la respiration. La respiration consciente, qui est une méditation puissante en elle-même, vous remettra graduellement en contact avec le corps. Suivez votre respiration en maintenant votre attention sur l'inspiration et l'expiration. Respirez dans le corps et à chaque inspiration et expiration, sentez comment votre abdomen se détend et se contracte légèrement. Si vous avez de la facilité à visualiser, fermez les yeux et imaginez-vous entourer de lumière et immergez dans une substance lumineuse, dans une mer de conscience. Puis, respirez cette lumière. Sentez cette substance lumineuse, emplir votre corps et le rendre également lumineux. Vous êtes maintenant dans votre corps. Ne restez pas accroché à une image quelqu'un. Utilisation créative du mental Si vous devez recourir à votre mental pour atteindre un objectif précis, faites l'oeuvre de concert avec votre corps énergétique. C'est seulement quand vous êtes capable d'être conscient, sans penser, que vous pouvez emploier votre mental de façon créative. Et la manière la plus simple de se retrouver dans cet état-là, c'est de passer par le corps. Chaque fois que vous avez besoin d'une réponse, d'une solution ou d'une idée originale, arrêtez-vous de penser pendant quelques instants en concentrant votre attention sur votre champ énergétique. Prenez conscience de votre calme intérieure. Lorsque vous reviendrez à la penser, celle-ci sera fraîche et créative. Dans n'importe quelle activité intellectuelle, prenez l'habitude d'aller et devenir toutes des quelques minutes entre la pensée et l'écoute intérieure, le calme intérieure. On pourrait dire aussi, ne pensez pas seulement avec votre tête, pensez avec tout votre corps. L'art de l'écoute Lorsque vous écoutez quelqu'un, ne le faites pas uniquement avec votre tête. Écoutez, avec tout votre corps. Sentez le champ énergétique de votre corps subtile pendant ce temps. Cela éloigne l'attention du mécanisme de la pensée et ménage un espace de calme qui vous permet d'écouter véritablement sans que le mentale interfaire. Alors vous faites de la place à l'autre, de la place pour être. C'est le plus beau cadeau que vous puissiez offrir à un interlocuteur. La plupart des gens ne savent pas écouter parce que la plus grande partie de leur attention est monopolisée par la pensée, et non sur ce que l'autre personne est en train dénoncé. Elle n'est pas du tout tourner vers ce qui a vraiment de l'importance, c'est-à-dire l'être, qui existe derrière les mots et le mentale. Et bien entendu, vous ne pouvez sentir l'être du autre personne qu'à travers votre être. C'est ainsi que commence la réalisation du tout de l'un qui est amour. Au plus profond de l'être, vous ne faites qu'un avec tout ce qui est. La majorité des relations repose principalement sur l'interaction des penseurs et non sur la communication entre être humains, sur la communion. Aucune relation ne peut fleurir ainsi, et c'est pour cette raison qu'il y attend de conflit dans les relations. Quand le mentale mène votre vie, les conflit, les antagonisme et des problèmes sont inévitables. Quand vous êtes en contact avec votre corps énergétique, il secret une dimension de vie de mentale où la relation peut s'épanouir. Diverses portes d'accès ou non manifeste. Habiter pleinement son corps. J'arrive à sentir l'énergie dans mon corps, surtout dans mes bras et mes jambes, mais j'ai l'impression de ne pas pouvoir aller plus loin, comme vous l'avez suggéré plutôt. Faites-en une méditation. Cela n'a pas besoin d'être long, 10 à 15 minutes suffisent. Assurez-vous tout d'abord qu'aucune distraction extérieure de téléphone ou des jambes viendra vous déranger. Installez-vous sur une chaise sans vous renverser vers l'arrière. Gardez la colonne vertébrale bien droite. Ça vous aidera à rester alerte. Ou bien alors, adoptez votre position préférée de méditation. Assurez-vous que votre corps est détendu. Fermez les yeux et prenez quelques respiration profondes. Sentez votre respiration dans la partie base de l'abdomain. Observez les légères expansions et contractions qui se produisent à l'inspiration et à l'expiration. Puis prenez conscience du champ énergétique du corps tout entier. Ne réfléchissez pas à ce qui se passe. Recentez le plus tôt. De cette manière, vous ne laissez pas le mental s'approprier votre conscience. Si cela peut vous être utile, servez-vous de la méditation de la lumière dont j'ai déjà parlé. Quand vous arrivez, a clairement senti le corps subtile comme un seul champ énergétique. Laissez à l'image, c'est possible, pour vous concentrer exclusivement sur la sensation. Si c'est possible aussi, abandonnez tout image mentale du corps physique. Ce qui reste alors, c'est une sensation de présence ou d'être qui englobent tout et l'impression que le corps énergétique n'a pas de frontière. Puis concentrez votre attention encore plus profondément sur cette sensation. Ne faites plus qu'un avec elle. Fusionnez avec votre champ énergétique afin d'éliminer toute dualité, observateur, observé, entre vous et votre corps. La distinction entre l'intérieur et l'extérieur se dissipent. Dans une avan, il n'y a plus de corps énergétique. En descendant profondément dans le corps, vous l'avez transcendé. Restez dans ce royaume de pure être aussi longtemps que vous êtes allés. Puis reprennez conscience de votre corps physique, de votre respiration et de vos sens. Et ouvrez les yeux. Pendant quelques minutes, regardez autour de vous de façon méditative, c'est-à-dire, sans étiquetage mentale, tout en continuant à sentir votre corps énergétique. Lorsque vous avez accès à ce royaume des pourvus de forme, vous êtes vraiment libéré, du lien avec la forme et de toute identification à celle-ci. Il s'agit de la vie sous son aspect non particularisé, tel qu'elle existe, avance à fragmentation pour devenir multiple. On pourrait l'appeler le non-manifest, la source invisible de toute chose, l'être, à l'intérieur de tous les aides. C'est un royaume d'immobilité et de pèpes profondes, mais aussi de grandes joies et d'intenses vitalités. Chaque fois que vous faites preuve de présence, vous devenez dans une certaine mesure perméable à la lumière, à la conscience pure, qui émanne de cette source. Vous prenez également conscience que cette lumière n'est pas dissociée de ce que vous faites et qu'elle constitue au contraire votre pressence même. La source du Tchii Le non-manifest correspond-t-il à ce qu'on appelle le Tchii en extrémorient, à une sorte d'énergie vital universelle? Non ce n'est pas cela, le non-manifest est la source du Tchii et ce dernier est le champ énergétique de votre corps. En fait, il sert de lien entre votre enveloppe extérieure et la source. Il se situe à michemain entre le manifest, le monde de la forme et le non-manifest. On peut le comparer à une rivière ou à un courant d'énergie. Si vous amenez profondément votre attention et votre conscience dans votre corps énergétique, vous remontrez le long de cette rivière jusqu'à sa source. Le Tchii est mouvement. Le non-manifest est immobilité. Lorsque vous atteignez le point d'immobilité absolue qui vibre né en moins de vitalité, vous êtes rendu au delà du corps subtil et du Tchii, soit à la source même, au non-manifest. Le Tchii est le lien entre le non-manifest et l'univers physique. Alors, si vous amenez votre attention au plus profond du corps énergétique, il se peut que vous atteignez ce point s'ingulier où le monde se dissou, pour devenir le non-manifest. Et où celui-ci se révèle sous sa forme du courant énergétique, Kael Tchii, qui a son tour devient le monde. Ce point s'ingulier est celui de la naissance et de la mort. Lorsque votre conscience est dirigée vers l'extérieur, le monde est le mental voie le jour. Lorsque elle est dirigée vers l'incérieur, elle actuelleise sa propre source et retourne à sa demeure originelle dans le non-manifest. Puis quand votre conscience revient vers le monde manifeste, vous retrouvez l'identité de la forme que vous avez temporairement délaissé. De nouveau vous avez un nom, un passé des conditions de vie, un futur, mais essentiellement, vous n'êtes plus la même personne, car vous avez eu un rapide aperçu d'une réalité en vous qui n'est pas de ce monde, bien qu'elle n'en soit pas dissociée, tout comme elle n'est pas dissociée de vous. Voici une pratique spirituelle que vous pourriez adopter. Quand vous vachez à vos occupations, n'accordez pas toute votre attention au monde extérieur et à votre mental, maintenez-en une partie vers l'intérieur. Il en a déjà été question précédemment. Santé votre corps subtile même quand vous êtes occupé par vos activités quotidiennes en particulier dans le cadre de vos relations ou quand vous vous trouvez dans la nature. Santé l'immobilité au plus profond de vous. Maintenez cette porte d'accès ouverte. Il est tout à fait possible d'être conscient du nom manifeste dans votre vie. Il se présente comme une sensation profonde de paix à l'arrière-plan, une tranquillité qui ne vous quitte jamais peut importe ce qui se produit dans le monde extérieur. Vous devenez un pont entre le nom manifeste et le manifeste, entre Dieu et le monde. C'est l'état de rapport à un team avec la source que nous appelons l'illumination. Ne vous méprenez pas le nom manifeste n'est pas séparé du manifeste, comme on pourrait s'il l'être. Il est la vie qui anime chaque forme, l'essence inerrente à tout ce qui existe. Il transcende ce monde. Laissez-moi vous l'expliquer. Le sommeil s'en rève. Chaque nuit lorsque vous entrer dans la phase de sommeil profond celle qui est dénue de rêve, vous faites une incursion dans leur royaume du nom manifeste. Vous fusionnez avec la source et en retirer l'énergie vital qui vous nourrit pendant un certain temps, quand vous êtes revenu dans le monde manifeste, celui des formes distinctes. Cette énergie est beaucoup plus vitale que la nourriture, car l'homme ne vit pas que de pain. Mais, dans le sommeil s'en rève, vous n'allez pas dans le nom manifeste consciemment, bien que les fonctions corporales soient encore actives, vous n'existez plus dans cet état-là. Pouvez-vous imaginer ce que ce serait d'entrer dans la phase de sommeil s'en rève en toute conscience? Il est impossible d'imaginer une telle chose, puisque cet état n'a aucun contenu. Le nom manifeste ne vous libère pas, tente et aussi longtemps que vous n'y accédez pas consciemment. Voilà pourquoi Jésus a dit, vous connaiterez la vérité et la vérité vous libère. Et non pas seulement la vérité vous libère. Il ne s'agit pas d'une vérité conceptuelle mais bien de la vérité de la vie éternelle au-delà de toute forme qui est appréhendée directement ou pas du tout. Mais n'essayez pas de rester conscient dans le sommeil s'en rève. Il est fort improbable que vous réussissiez. De plus, vous pouvez rester conscient pendant le sommeil onirique mais pas au-delà. On appelle cela le sommeil onirique lucide, chose intéressante et fascinante mais qui ne libère pas. Donc, utilisez votre corps énergétique comme une porte vous donnant accès au nom manifeste et garder cette porte entrebaillée afin de pouvoir rester en contact avec la source en tout temps. En ce qui concerne le corps subtil, peu importe que votre corps physique soit jeune ou vieux, fragile ou fort. Le corps énergétique est intemporelle. Si vous n'arriviez pas encore à le sentir, utilisez une autre porte d'accès. Bien qu'en fin de compte, elle revienne tout à la même chose. J'ai déjà parlé en détail de certaines d'entre elles. Mais je vais en reparli brièvement. Autre porte d'accès. On peut dire que le présent est la principale porte d'accès au non manifeste. Il est également un aspect essentiel de chacune des autres portes d'accès, le corps énergétique y compris. Vous ne pouvez pas être dans votre corps sans être intensément présent à l'instant. Le temps et le manifeste sont aussi inextricablement liés que le son l'intemporelle présent est le non manifeste. Lorsque vous dissipez le temps psychologique en étant intensément conscient du moment présent, vous devenez conscient du non manifeste aussi bien directement qu'indirectement. Directement parce que vous le ressentez comme le rayonnement est la force de votre présence consciente. Aucun contenu, juste la présence. Vous en devenez conscient indirectement parce que vous êtes conscient du non manifeste par et dans leur Wyoming des sens. Autrement dit, vous sentez les sens divine dans chaque créature, chaque fleur, chaque pierre, et vous réalisez que tout ce qui est est sacré. C'est pour cela que Jésus qui s'exprimait à partir de son essence divine, de son identité Christique, dit dans l'évangé le seul entomat, coupé à morceaux de bois, et vous mis trouverez. Raman, c'est une pierre, et vous mis trouverez aussi. Une autre façon d'accéder au non manifeste, c'est de cesser de penser. Vous pouvez commencer très simplement en prenant une inspiration consciente, et en regardant une fleur dans un intens état de vigilance, de manière qu'aucun commentaire mentale ne se produise en même temps. Il existe de nombreuses façons de créer une pause dans l'insessant floue de penser. La méditation en étune. La pensée appartient au monde du manifeste. L'activité mentale continue, vous maintien prisonnier du monde de la forme, et constitue un écran opac vous en péchant de prendre conscience du non manifeste, de l'essence divine intemporelle et sans forme, qui est en vous et en toute chose et toute créature. Quand vous êtes intense et mon présent, vous n'avez plus besoin de vous préoccuper de ces cette pensée bien entendu, puisque le mentale s'arrête automatiquement. C'est pour cette raison que j'ai affirmé que le présent constituer un aspect essentiel de chacune des autres portes d'accès au non manifeste. Le lâche est prise, c'est-à-dire l'abandon de toute résistance mentale et émotionnelle de face à ce qui est, et aussi une porte d'accès au non manifeste. La raison est simple. Quand vous résistez intérieurement, vous vous coupez des autres, de vous-même et du monde environnant. La résistance accentue la sensation de division dont l'égo dépend pour survivre. Plus la sensation de division est forte, plus vous êtes lié au manifeste au monde d'éformes. Et plus vous êtes lié au monde de la forme, plus votre identité par la forme se cristalise et plus elle devient hermétique. La porte d'accès est fermée et vous êtes coupée de votre dimension intérieure, celle de la profondeur. Quand vous êtes dans un état de lâche et prise, votre identité à la forme s'adoucie et devient en quelque sorte perméable, ainsi le non manifeste peut irradier de vous. Ouvrir une porte qui vous donne conscientement accès au non manifeste ne dépend que de vous. Entrer en contact avec son corps énergétique, être intensément présent, se désidentifier du mental, lâcher prise, face à ce qui est, voilà autant de porte d'accès que l'on peut emprunter. Il suffit d'en utiliser une. L'amour doit certainement être une de ses porte d'accès, n'est-ce pas? Non, dès qu'une de ses porte s'ouvre, l'amour est présent en vous, sous la forme de la sensation de réalisation de … un. L'amour n'est pas une porte d'accès, c'est plutôt ce qui se trouve dans le monde grâce à cette ouverture. Aussi longtemps que vous êtes prise au piège de l'identité par la forme, il ne peut pas y avoir d'amour. Il ne s'agit pas de chercher l'amour, mais de trouver une porte d'accès par laquelle l'amour puisse passer. Le silence. Est-ce qu'il existe d'autres portails au non manifeste que ceux que vous venez de mentionner? Oui, le non manifeste n'est pas dissocié du manifeste, et il est homme des présents dans ce monde. Mais il est si bien déguisé que presque tout le monde passe complètement à côté. Si vous savez où regardez-vous le trouverait partout, une porte d'accès au non manifeste peut s'ouvrir en vous à chaque instant. En tant d'évous ce chien a boyer au loin, au cette voiture qui passe, écouter attentivement. Pouvez-vous y sentir la présence du non manifeste? Cherchez-le dans le silence, doué merge et retourne les sons. Préter davantage attention aux silences qu'au sont. Quand vous prétez attention aux silences extérieures, le silence intérieur apparaît. Le mental s'y mobilise et une porte s'ouvre. Tous les sons n'est du silence, ils retournent pour mourir, et y évoluent pendant leur vie. Le silence seule permet aux sons d'exister. Il fait intrinsèquement partie de chaque son, de chaque note de musique, de chaque chanson, de chaque mot, et ce, de façon non manifeste. Dans ce monde le non manifeste est présent sous la forme de silence. C'est pour cette raison qu'on dit depuis toujours que rien dans ce monde ne ressemble plus à Dieu que le silence. Tout ce que vous avez à faire, c'est d'y prêter attention. Même au cours d'une conversation, prenez conscience des intervalles entre les mots, des brefs instants silencieux entre les phrases. Quand vous faites ça, la dimension de limobilité simplifie en vous. Vous ne pouvez pas prêter attention aux silences extérieures sans même temps trouver le silence intérieur. Silence à l'extérieur. Tranquillité à l'intérieur. Vous avez alors pénétré le non manifeste. Le vide. Tout comme il est impossible qu'un son existe sans le silence, rien ne peut exister sans le néan, sans l'espace vide permettant à toute chose d'être. Tout corps, où tout objet physique, est manne du néan, étant touré du néan, et il retournera à un moment ou l'autre. Non seulement ça, mais même à l'intérieur de tout corps physique, il y a beaucoup plus de rien que de quelque chose. Selon les physiciens, la solidité de la matière n'est qu'une illusion. La matière, prétendue mon solide et compris votre corps physique, est constitué presque en totalité de vide, parce que la distance entre les atomes est très grande comparativement à leur taille. Et c'est comme ça à l'intérieur de chaque atôme. Ce qui reste ressemble plus à une fréquence vibratoire qu'à des particules de matière solide, soit davantage à une note de musique. Les boudistes le savent depuis plus de 2500 ans. La forme, c'est le vide, et le vide, c'est la forme, dit le sous-traduqueur. À des plus anciens recueils boudistes et à des plus connus. L'essence de toute chose, c'est le vide. Le nom manifeste est non seulement présent dans ce monde, sous forme de silence, mais omniprésent dans l'univers physique entier, sous forme de vide, à l'intérieur, comme à l'extérieur. Il est tous et facile de passer à côté du vide que du silence. Tout le monde porte attention aux choses qui se trouvent dans le vide, mais qui s'attarde au vide lui-même. Vous sembliez sous entendre que le vide ou le rien n'est pas rien justement, qu'il y a en lui une qualité mystérieuse. Qu'est-ce que se rien? Vous ne pouvez pas poser une telle question. Votre tête est en train d'essayer de faire quelque chose avec le rien. Alors, vous passez à côté. Le néan, le vide, est l'aspect que prend le nom manifeste en tant que phénomène extériorisé dans un monde perçu par l'essence. C'est tout ce qu'on peut en dire et même ça, c'est une sorte de paradoxe. Le néan ne peut pas devenir un objet de connaissance. Il est impossible de faire un doctorat sur le rien, sur le néan. Lorsque les savants étudient le vide, ils en font habituellement quelque chose et passent complètement à côté de l'essence. Il n'est donc pas surprenant que la dernière théorie sur le vide avance que celui-ci n'est pas vite du tout, qu'il est rempli d'une substance. Une fois que vous avez une théorie, il n'est pas trop difficile de trouver les preuves pour d'éteiller, du moins, jusqu'à ce qu'une autre théorie se présente. Pour vous, le rien peut devenir une porte d'accès au nom manifeste, seulement si vous ne n'essayez pas de le saisir et de le comprendre. Mais n'est-ce pas ce que nous sommes en train de faire ici? Pas du tout, je vous donne des indications pour vous montrer comment vous pouvez amener la dimension du nom manifeste dans votre vie. Nous n'essayons pas de le comprendre car il n'y a rien à comprendre. Le vide n'a pas d'existence propre. Litteralement, existez veut dire ce "distinguéde". Vous ne pouvez donc pas comprendre le vide car il ne se distingue de rien. Bien qu'il n'est aucune existence propre, il permet à toute chose d'être. Le silence non plus n'a pas d'existence propre, pas plus que le nom manifeste. Alors qu'est-ce qui se produit si vous détachez votre attention des objets dans l'espace et que vous devenez plutôt conscient de l'espace lui-même? Quel est l'essence de cette pièce? Les meubles, les tableaux et tout le reste se trouvent dans la pièce, mais ils ne sont pas la pièce. Le plancher, les murs et le plafond délimite la pièce, mais ne sont pas non plus cette pièce. Alors qu'est-ce que l'essence de cette pièce? L'espace, bien sûr, le vide, il n'y aurait pas cette espace de pièce sans le vide, puisque l'espace c'est le rien. Si l'espace c'est le rien, nous pouvons affirmer que ce qui n'est pas là est plus important que ce qui est là. Donc prenez conscience de l'espace qui est là tout autour de vous. N'y pensez pas, mais s'entille. Préter attention à ce rien. Lorsque vous le faites, il se produit en vous un changement sur le plan de la conscience. Je vous explique pourquoi. Les objets dans l'espace, meubles murs, etc., ont leur correspondance en vous comme des objets mentaux, pensés, émotions et sens. Et l'équivalent intérieur de l'espace, c'est la conscience qui permet aux objets mentaux d'exister, comme l'espace permet aux objets physiques d'exister. Donc, si vous détachez votre attention des choses des objets dans l'espace, automatiquement vous détachez aussi votre attention des objets mentaux. Autrement dit, vous ne pouvez pas penser et être conscient du vide et du silence. En prenant conscience du vide autour de vous, vous prenez simultanément conscience de l'espace du vide mental, de la conscience pure, du non-manifest. De cette façon la contemplation de l'espace du vide peut devenir pour vous une porte d'accès au non-manifest. Le vide et le silence sont deux aspects de la même chose de ce même rien. Ils ne sont que la manifestation extérieure du vide et du silence intérieur, de l'immobilité intérieur. C'est la matrice infiniment créatrice de tout ce qui est. La plupart des humains sont complètement inconscient de cette dimension. Il n'y a pas d'espace en eux, pas d'immobilité. Ils ont perdu leur équilibre. Somme toute, ils connaissent le monde ou pensent le connaître, mais ils ne connaissent pas Dieu. Ils s'identifient exclusivement à leur forme physique et psychologique, et sont inconscient de leur essence iné. Et du fait que toute forme est extrêmement changeante, ils vivent dans la peur. À son tour cette peur engendre une profonde et fausse perception de même et des autres humains, elle crée une distorsion de leur vision du monde. C'est une contraction cosmique amnée à la fin du monde, le non-manifest n'en subirait absolument qu'une conséquence. Cette vérité était noncée avec elle orquence. Rien ne menace ce qui est réel. Rien dire réel ne peut exister. Voici ce en quoi consiste la paix divine. Si vous restez conscientement en contact avec le non-manifest, vous valorisez et m'érespectez profondément le manifeste et chacune de ces formes comme étant l'expression de l'un ou de l'atlas forme. Vous savez également que chaque forme est destinée à disparaître et qu'en fin de compte, rien n'a vraiment d'importance dans la dimension du manifeste. Vous avez dépassé le monde selon Jésus ou selon Gouda, vous êtes passés sur l'autre rive. La véritable nature du vide est du temps. Réfligé c'est maintenant à ce que je vais vous dire. S'il n'y avait rien d'autre que le silence, celui-ci n'existait pas pour vous et vous ne s'oriez pas ce que c'est. C'est seulement quand arrive un son que le silence vient. De la même façon, s'il y avait seulement l'espace et aucun objet dedans, celui-ci n'existait pas non plus pour vous. Imaginez que vous êtes un point de conscience flottant dans l'immensité de l'espace, dépourvu, détoual et de galaxie, juste de vide. Tout d'un coup l'espace ne serait plus vaste. Il ne serait tout simplement pas. Il n'y aurait ni vitesse, ni mouvement d'un point à un autre. Il faut au moins deux points de référence pour que les concepts de distance et d'espace puissèrent. L'espace s'actualise dès l'instant où l'unicité devient dualité. Lorsque cette dualité devient mille et une chose, expression empruntée à la haute de ceux parlant du monde manifeste, l'espace devient de plus en plus vaste. Le monde et l'espace ne peuvent que coexister. Rien ne pourrait exister sans l'espace et pourtant l'espace n'est rien. Avant la création de l'univers ou le Big Bang si vous préférez, il n'y avait aucun vaste espace attendant d'être rempli. Il n'y avait pas d'espace, il n'y avait rien. Il n'y avait que le nom manifeste, l'un. Quand l'un est devenu mille et une chose, l'espace a semblé faire son apparition et permettre à la multiplicité d'exister. D'où est venue l'espace? Dieu l'a-t-il créé pour illoger l'univers? Bien sûr que non. Étant donné que l'espace n'est rien, il n'a jamais été créé. Par une belle-michlère sortée et observée le ciel. Les milliers d'étoiles que vous pouvez voir à l'œil nu ne représentent qu'une fraction infinité ismale de ce qui est. Grâce à de très puissante l'escope, on peut déjà repérer un milliard de galaxies chacune d'entre elles, désignant un univers insulère contenant des milliards d'étoiles. Et plus impressionnant encore, c'est l'infinité de l'espace lui-même, la profondeur et l'immobilité qu'il espace à toute cette magnificence de l'être. Il n'y a rien de plus grand dieu et de plus majestueux que l'inconcevable immensité et l'immobilité de l'espace. Mais pourtant, qu'est-ce que c'est? Le vide, l'immense vide. Ce qui pour nous prend la forme de l'espace dans l'univers, comme nous le percevons avec notre esprit et nos sens, c'est le non-manifeste qui s'extériorise, c'est le corps de Dieu. Et le plus grand miracle dans tout cela, c'est que l'immobilité et l'immensité qui permettent à l'univers d'être, ne se trouve pas uniquement dans l'espace, mais également en vous, quand vous êtes complètement et totalement présent, vous retrouvez cette immobilité et cette immensité dans l'espace intérieure paisible qu'elle vit de mentale. En vous, cet espace est vaste par sa profondeur et non par l'expansion spatiale. En fin de compte, la profondeur infini, cet attribu de l'unique. qui réalité transcendantale est faussement perçue pour l'expansion spatiale. Selon Einstein, l'espace et le temps sont indissociables. Je ne comprends pas vraiment ce concept, mais je pense qu'il signifie que le temps est la quatrième dimension de l'espace. Einstein l'appelle le continuum spatial temporel. Oui. Ce que vous percevez exterriorement comme l'espace et le temps ne sont finalement qu'une illusion, mais il comporte un oeil de virité. L'espace et le temps sont les deux attributs essentiels de Dieu, l'infinité et l'éternité et sont perçus comme s'ils existaient à l'extérieur de vous. À l'intérieur de vous, aussi bien l'espace que le temps ont un équivalent qui révèle leur véritable nature ainsi que la vôtre, alors que l'espace correspond au royaume infiniment profond et paisible du vide mental. Le temps rendoît à la présence, à la conscience de l'éternel présent. Souvenez-vous qu'il n'y a aucune différence entre les deux. Lorsque l'espace et le temps sont intérieurement actualisés comme le nom manifeste, c'est à dire le vide mental et la présence, l'espace et le temps continuent d'exister pour vous, mais deviennent beaucoup moins importants. Le monde existe toujours pour vous, mais il ne vous contraint plus. Par conséquent, l'ultime finalité du monde n'est pas dans le monde lui-même, mais dans sa transcendence. Tout comme vous ne pourriez être conscient de l'espace, s'il n'était pas occupé par des objets, le nom manifeste a besoin du monde pour se réaliser. Vous avez peut-être déjà entendu le dicton boudiste, s'il n'y avait pas l'illusion, il n'y aurait pas l'illumination. C'est à travers le monde et finalement à travers vous que le nom manifeste se fait connaître. Vous êtes ici pour permettre à la mission divine de l'univers de se déployer – voilà à quel point vous êtes important. La mort consciente. A part le sommeil profond sans rêve d'onger déjà parlé, il existe une autre porte d'accès non volontaire. Celle-ci s'ouvre brièvement au moment de la mort physique. Même si vous avez raté toutes les autres occasions de réalisation spirituelle ou courte votre vie, une dernière porte s'ouvrira pour vous immédiatement après la mort du corps. Un ombres calculable de gens ont rapporté à voir vu de leur propre yeux cette porte, cette lumière radieuse, et être revenu de ce qu'on appelle une expérience de mort éminente. Un grand nombre de personnes ont mentionné à voir alors ressenti une serénité baie à te et une paie profonde. Dans le livre « Tibétein des morts », ce phénomène est décrit comme « la lumineuse splendeur de la lumière incolore ». Cette splendeur est en « votre véritable moie », comme le dit le livre. Ce porte-à-y vers le nom manifeste ne s'ouvre que très brièvement et à moins d'avoir déjà connu la dimension du nom manifeste au cours de votre vie, il est fort probable que vous passez à côté. La plupart des gens ont accumulé en neutre de résistance, trop de peur, trop d'attachements aux expériences sensorielles et trop d'identification au monde manifeste. Alors, quand ils sont sur le seuil du nom manifeste, ils s'en détournent par peur et perdent ensuite conscience. Ce qui arrive après est en grande partie involontaire et automatique, enfin compte, il y aura un autre cycle de naissance et de mort. La présence n'était pas encore assez forte chez ces gens pour qu'ils entre conscientement dans l'immortalité. « Pas ces se seuils ne se traduitons pas par l'anillilation? » Comme c'est le cas avec toutes les autres portes d'accès au nom manifeste, votre véritable les rayonnantes nature se perpituent, mais pas la personnalité. Dans tous les cas tous ce qui est réel ou d'une valeur véritable dans votre personnalité appartient à votre vrai nature, ça ne se perd jamais. Rien de valeur et de réel ne se perd jamais. A la proche de la mort ou au moment de celle-ci, c'est-à-dire lorsque la forme physique se dissout, c'est toujours une occasion unique de se réaliser spirituellement. Mais la plupart du temps, les humains passent dramatiquement à côté, puisqu'ils vivent dans une culture qui ignore presque totalement la mort et tout ce qui a vraiment de l'importance. Chacune de ces portes donne accès à la mort celle du faux mois. Quand vous pensez le seuil d'une de ces portes, vous arrêtez de fonder votre identité sur votre forme psychologique créée par le mental. Vous prenez alors conscience que la mort est une illusion, tout comme votre identification à la forme en étune. La fin de l'illusion, c'est tout ce que la mort est. La mort n'est douloureuse, consilentant que vous vous accrochez à l'illusion. Les relations éclairées. Entrez dans le moment présent peu à porte de les circonstances. J'ai toujours pensé que la véritable illumination n'était possible qu'à travers la mort qui existe dans une relation entre nous et une femme. N'est-ce pas ce qui nous fait retrouver notre complétude? Comment pouvons-nous nous épanouir dans notre vie avant que cela arrive? Est-ce que c'est vrai dans votre cas? Est-ce que ça vous est arrivé? Pas encore. Mais comment pourrait-il en être autrement? Je sais que cela arrivera. Autrement dit, vous attendez qu'un événement d'ordre temporel vienne vous sauver. Est-ce que ce n'est pas l'erreur fondamental dont nous venons de parler? Le salut ne se trouve pas ailleurs ni dans un lieu ni dans un temps. Il est ici et maintenant. Qu'est-ce que cela veut dire exactement? Je ne comprends pas. Je ne sais même pas ce que « salut veut dire ». La plupart des gens recherchent les plaisirs du corps ou diverses formes de gratification psychologique parce qu'ils croient que ces choses les rendront heureux où les libérons de leur sentiment de peur ou de manque. Ils perçoivent donc le bonheur comme une sensation accrue de vitalité créée par les plaisirs du corps ou bien comme une sensation plus tata les plus fortes de leur mois procurée par une gratification psychologique quelconque. Le recherche du salut s'effectuant qu'à partir d'un état d'un satisfaction ou de manque, invariablement, la satisfaction que ces gens obtiennent et de courte durée. Pas conséquent, ils projettent habituellement de nouveau la condition de leur satisfaction, sur un point imaginaire, se trouvant loin de ici maintenant. Oui, quand j'aurai ceci ou quand je serais libéré de cela, alors je serais bien. C'est l'état d'esprit inconscient qui crée l'illusion que le salut se situe dans le futur. Le véritable salut, c'est la satisfaction, la paix et la vie dans leur plus grande blinitude. C'est être qui vous êtes? Sentir en vous le bien qu'il n'a aucun opposé, la joie de l'être qui ne dépend de rien d'autre que de lui-même. Il se ressent non pas comme une expérience passagère, mais comme une présence durable. Dans un langage religieux, on dirait que ces connaître dieux n'ont pas comme quelque chose d'extérieur à vous, mais comme ce qui est votre essence la plus profonde. Le véritable salut, c'est ce que connaître soi-même comme faisant indice sociablement partie de l'un à temporelle et sans forme, qui confère à chaque chose l'essence qui l'anime. C'est aussi un état de libération, libération de la peur de la souffrance, d'une sensation de manque et d'insuffisance, et par conséquent, libération de tout désir, besoin attachement et de toute cupidité. C'est se dégager de la pensée compulsive, de la négativité, et surtout du passé et du futur, en tant que besoin psychologique. Votre mental vous dit que vous ne pouvez pas y arriver, que vous avez besoin de temps et de trouver, sélectionner, faire accomplir, acquérir, devenir ou comprendre quelque chose avant de pouvoir être libre ou complet. Pour vous, le temps est l'instrument du salut, alors qu'en vérité, il en est le plus grand obstacle. Selon vous, vous ne pouvez y accéder à cause des circonstances dans lesquelles vous vous trouvez, et à cause de ce que vous êtes maintenant parce que vous n'êtes pas encore assez accompli ou assez parfait. La vérité, c'est que l'ici maintenant est le seul point à partir duquel vous pouvez parvenir au salut. En réalité, vous y accéder par le fait même de prendre conscience que vous y êtes déjà. Vous trouvez Dieu dès l'instant où vous réalisez que vous n'avez pas besoin de le chercher. Il n'y a donc pas de chemin unique pour découvrir le salut, n'importe quelle situation peut vous y conduire, mais aucune situation particulière n'est requise. Il n'existe qu'une seule porte pourrait accéder le moment présent. Il ne peut y avoir de salut en dehors de l'ici maintenant. Vous n'avez pas de partenaires et vous vous sentez seul? Entrez dans l'instant à partir de cette situation. Vous êtes en relation, entrez aussi dans l'instant, à partir de cette situation. Rien de ce que vous pouvez faire ou atteindre ne vous rapprochera davantage du salut que ce moment-ci. Un esprit habitué à penser que tout ce qui en vous la peine est dans le futur aura peut-être de la difficulté à ces irs-là. Et rien de ce que vous avez déjà fait ou qu'on vous a déjà fait dans le passé ne peut vous empêcher de dire oui à ce qui est et de porter intensément votre attention sur le moment présent. Et ça ne peut se faire dans le futur. Vous le faites maintenant ou pas du tout. Les relations d'amour et de haine À moins d'avoir atteint la fréquence vibratoire de la présence consciente, toutes les relations et en particulier les relations intimes sont profondément faussées et en définitive dysfonctionnelles. Elles peuvent sembler parfaitement dans un certain temps par exemple quand vous êtes amoureux. Mais cette apparente perfection envient invariablement à s'effriter quand les disputent les conflits, l'insatisfaction et la violence émotionnelle ou même physique se produisent à un rythme de plus en plus fréquent. Il semble que la plupart des relations amoureuses deviennent au tard des relations à la fois d'amour et de haine. Sans la moindre difficulté, l'amour se transforme en sauvrage agressivité, en sentiment de stilité ou encore en un retrait complet de la perfection l'un vers l'autre. On pense que c'est normal. La relation aussi alors pendant quelques temps, quelques mois ou quelques années, entre les polarités de l'amour et de la haine, et vous procure autant de souffrance que de plaisir. Il n'est pas rare que des couples restent accroché à ce cycle de polarité car ce climat de meleau drame l'effet se sentir vivant. Quand les qu'ils librent entre les polarités positives et négatives seront, et que les cycles négatifs et destructifs se produisent à une plus grande fréquence et plus intensément, ce qui semble survenir au ou tard, ce n'est pas long avant que la relation ne voile finalement en éclat. Ah si seulement vous pouvez éliminer les cycles négatifs ou destructifs, tout irait bien et la relation pourrait fleurir magnifiquement, pensez-vous. Et là, c'est impossible. Les polarités sont interdépendantes. L'une ne va pas sans l'autre. Le positif comporte déjà en soi le négatif, non encore manifesté. Ces deux polarités sont en fait les différents aspects d'une même disfonction. Je parle ici de ce que l'on appelle en général les relations romantiques et non pas du véritable amour, qu'il lui n'a pas d'opposé parce qu'il prend sa source au delà du mental. L'amour en tant qu'État vécu continuellement est encore très rare, aussi rare que les êtres humains conscients. Il est ce pendant possible d'avoir de fugitifs et brefes aperçus de l'amour lorsqu'il y a une pause dans le flou dépensé. Il est bien plus facile de reconnaître comme disse fonctionnel le côté négatif d'une relation que son côté positif. Et il est également plus facile de reconnaître l'origine de la négativité chez votre partenaire plutôt que chez vous. Cette négativité peut se manifester sous bien des formes, possécivité, jalousie, contrôle, fermeture ou ressentiment non exprimé, besoin d'avoir raison, insensibilité ou préoccupation excessive de soi. Exigence et manipulation émotionnelle, besoin de tenir tête, de critiquer, de juger, de blâmer ou d'attaquer, colère, revanche inconsciente provoqué par une blessure, infligée autrefois par un parent, rage et violence physique. Le côté positif, c'est que vous êtes amoureux de votre partenaire. Au début cet état est profondément satisfaisant car vous vous sentez intensément vivant. Votre existence vient soudainement de prendre toute sa signification parce que quelqu'un a besoin de vous. Vous venez et vous donne l'impression d'être quelqu'un de spécial. Et c'est la même chose pour votre partenaire. Quand vous êtes ensemble, vous vous sentez complet. Ce sentiment peut atteindre une telle intensité que le reste du monde s'estompe et devient insignifiant. Par contre, vous aurez peut-être remarqué que cette intensité est inté de besoin et de dépendance. Vous devenez dépendant de l'autre personne, qui a ainsi sur vous l'effet d'une drogue. Vous êtes au septième ciel quand la drogue est disponible, mais la seule éventualité est ou pensée que cette personne ne soit plus là pour vous. Déclanche, jalousey, possécivité, tentative de manipulation par le chantage émotionnel, reproche, accusation et peur de perdre. Si effectivement votre partenaire vous quitte, ceci peut se traduire par l'hostilité la plus intense ou par le chagrin et le désespoir les plus profonds. Dans un moment à l'autre, la tendresse amoureuse peut se transformer en une lutte sauvage ou en un terrible chagrin. Qu'est-il advenu de l'amour? La mort peut-il se transformer en son opposé la haine en un instant? Est-ce vraiment de l'amour? Ou une simple dépendance? Vous incitant à vous accrocher désespérément? La dépendance est la recherche de compétudes. Pourquoi devenons-nous dépendants d'une autre personne? La raison pour laquelle la relation amoureuse romantique est une expérience si intense et si universellement recherchée et la suivante? Elle semble libérer les gens d'un sentiment profondément installé de peur, de besoin de manque et d'un compétude. Cette état émotionnelle fait partie de la condition humaine dans sa phase non racheté et non réalisée. Il croporte aussi bien une dimension physique que psychologique. De toute évidence, sur le plan physique, vous n'êtes pas complet et vous ne le seriez jamais, soit vous êtes un homme, soit vous êtes une femme. C'est-à-dire la moitié du tout. Sur ce plan, l'aspiration à la totalité, à la compétude, c'est-à-dire le retour à un, se manifeste sous la forme de la traction entre sexe masculin et féminin, du besoin de l'homme d'avoir une femme et celui de la femme d'avoir un homme. Il existe une pulsion presque irrésistible de s'unir avec l'énergie opposée ou l'autre polarité. Cette pulsion physique est d'origine spirituelle. C'est l'aspiration à mettre un terme à la dualité, à revenir à l'état de compétude. Sur le plan physique, l'Union sexuelle est ce qui se rapproche le plus de cet état. Voilà pourquoi c'est l'expérience la plus profondément satisfaisante que le plan physique puisse offrir. Mais l'Union sexuelle n'est rien de plus qu'un fougasse aperçu de la totalité qu'un moment d'extase. Tentez aussi longtemps que vous recherchez inconsciemment dans l'Union sexuelle, votre porte de salut? Vous essayez de mettre fin à la dualité sur le plan de la forme, là ou justement on ne peut le trouver. Il vous est donné là un aperçu fugitif et fort à l'échang du paradis. Mais vous n'avez pas le droit d'y rester, et vous vous retrouvez de la mort. nouveau dans un corps distinct. Sur le plan psychologique ce sentiment de manque et d'incomplétude est certainement encore plus grand que sur le plan physique. Aussi longtemps que vous êtes identifiés au mental, le sens que vous avez de votre mois provient de l'extérieur. En d'autres termes, vous vous appropriiez le sens de ce que vous êtes par le biais de chose qui, en fin de compte, n'en rien avoir avec ce que vous êtes. Votre rôle sociale, vos possessions, votre apparence physique, vos réussites et vos échecs, vos systèmes de croyances, etc. Ce faux mois créé par le mental, par l'égo, ce sens vulnérables, peu assuré et cherche sans arrêt de nouvelles choses auxquelles vous décident de vous identifier afin de donner au mental l'impression d'exister. Mais jamais rien aurait réussi à lui procurer une satisfaction durable. Sa peur perdure et son impression de manque et de besoin reste. Puis cette relation si spéciale se présente. Elle semble être la réponse à tous les problèmes de l'égo et combler tous ces besoins, du moins, c'est ainsi que les choses paraissent au début. Toutes les autres choses qui venaient vous procurer le sens que vous aviez de votre mois au paravant deviennent d'orin avant, relativement insignifiant. Un seul objet d'attention remplace alors tout le reste, donne un sens à votre vie et vous permet de définir votre identité. La personne dont vous êtes amoureux. Vous n'êtes plus se fragment isolée dans un univers hostile. C'est du moins l'impression que vous avez. Votre monde a maintenant un centre, la personne aimée. Le fait que ce centre soit à l'extérieur de vous et que par conséquent, vous définissez encore votre identité en fonction de quelque chose d'extérieur à vous semble tout d'abord ne pas avoir d'importance. Ce qui compte, c'est que les sentiments soujacent d'un complétude, de peur, de manque et d'insatisfaction, ces caractéristiques de l'égo soient disparus. Le sont-ils vraiment? Ce sont-ils discusés? Existe-ils encore sous la surface de ce prétend du bonheur? C'est dans vos relations vous connaissez aussi bien l'amour que sont opposés, c'est-à-dire l'hostilité, la violence émotionnelle, etc., il est fort probable que vous confondiez amour et attachement de l'égo, amour et dépendance affective. Il est impossible que vous émiez votre partenaire à un moment et l'agréciez l'instant suivant. L'amour vrai n'a pas d'ennemi. Si votre amour a un ennemi, c'est que ce n'est pas de l'amour, mais plutôt un grand besoin de l'égo de se sentir plus complètement et plus profondément soit. Et ce besoin est temporairement comblé par l'autre. Pour l'égo il s'agit d'un succès d'années de salut, et pendant un certain temps cela donne presque effectivement l'impression qu'il s'agit de cela. Mais vient un moment où votre partenaire adopte des comportements qui n'aurait eu sisplu à combler vos besoins vous du moins ceux de votre égo. Les sentiments de peur de souffrance et de manque qui font intrinsèquement partie de l'égo mais qui étaient passés à l'arrière plan grâce à la relation amoureuse font de nouveau surface. Comme avec toutes les autres dépendances, vous êtes au septième siel quand vous avez de la drogue, mais vient invariablement le moment où celle-ci n'a plus d'effet sur vous. Quand ces émotions souffrents entre font surface, vous les sentez donc avec encore plus d'accuités qu'avant, qui plus est, vous percevez maintenant votre partenaire comme en étant la cause. Cela veut dire que vous les proche-té à l'extérieur et que vous agressez l'autre avec toute la violence sauvage que votre douleur contient. Cette agressivité peut éveiller la souffrance de votre partenaire qui contreattachera. À ce point-là, l'égo espère encore inconsciemment que son agressivité ou ses tendances à vouloir manipuler constitueront une punition suffisante qui amènera l'autre à changer de comportement. Cela lui permettra de se servir à nouveau de ses comportements pour cacher votre souffrance. Toutes dépendances n'aient d'un refus inconscient de faire face à votre propre souffrance et à la vivre. Celle-ci commence et finit dans la souffrance, quelle que soit la substance à laquelle vous êtes accroché, l'alcool, la nourriture, les drogues légales ou illégales, ou bien une personne. Vous vous servez de quelque chose ou de quelqu'un, pour dissimuler votre douleur. C'est pour cette raison qu'après le forit initial, il y a tellement de tourment et de souffrance dans les relations intimes. Mais ces dernières n'en sont pourtant pas la cause. Elles font simplement ressortir la souffrance et le tourment qui se trouve déjà en vous. Toutes les dépendances fonctionnent ainsi. Toutes les dépendances atteignent un point où elles n'ont plus des faits sur vous vous ressentez alors la souffrance plus intensément que jamais. D'ailleurs, la plupart des gens essaient toujours déchapper au présent et cherchent le salut dans le futur qu'elle qu'il soit. La première chose sur laquelle il pourrait buter, c'est le concentrer leur attention sur le moment présent, c'est leur propre souffrance. Et c'est justement ce dont ils ont peur. C'est seulement ils savaient qu'on bien il est facile de trouver dans le présent le pouvoir qui discipe le passé et la souffrance, la réalité qui met un terme allillusion. C'est seulement ils savaient à quel point ils sont prêts de leur propre réalité, près de Dieu. La réponse n'est pas non plus d'éviter les relations afin d'éviter la souffrance, c'est le ci, elle a de toute façon. Trois relations qui n'ont pas fonctionné en autant d'années, vous emmèneront probablement davantage à vous réveiller que trois années sur une île déserte ou reclune en votre chambre, par contre, si vous réussissez à être intensément présent à votre solitude, cette solution fonctionnerait peut-être pour vous. Des relations de dépendance aux relations éclairées. Pouvement nous transformer une relation de dépendance en une véritable relation? Oui, c'est possible, en étant présent, en intensifiant votre présence et en portant votre attention davantage dans le maintenant. Que vous viviez seul ou avec un partenaire, ça reste la clé. Pour que l'amour puisse fleurir, la lumière de votre présence doit être suffisamment forte pour que vous ne voulez s'yz plus contrôler par le penseur ou le corps de souffrance et que vous n'assimez lier plus ceci à ce que vous êtes. Vous connaître comme étant l'être derrière le penseur, le calme, derrière le parasitage du mental, l'amour et la joie derrière la souffrance, c'est cela à la liberté, le salut, l'illumination. Ce désidentifié du corps de souffrance, c'est devenir présent à la souffrance et ainsi la transformée. Ce dissocié de la compulsion à réfléchir, c'est être le témoins silencieux d'épenser et des comportements, en particulier des scénarios mentaux qui se répètent et des rôles joués par les gaux. Si vous sessiez d'insuffler une existence ou mentale, celui s'y perd son aspect compulsif, qui est fondamentalement l'obligation de juger et par conséquent de résister à ce qui est. C'est ce jugement qui crée conflit mes lodrames et nouveaux chagrin. En fait, dès l'instant où le jugement 16 par l'acceptation de ce qui est, vous êtes libéré du mental. Vous avez fait de la place pour accueillir l'amour, la joie, la paix. D'abord, vous sessiez de vous juger vous-même et vous arrêtez ensuite de juger votre partenaire. Le plus grande des glencheurs de changements dans une relation, c'est l'acceptation totale de votre partenaire tel qu'il est, sans aucun besoin de le juger ou de le changer de quelque façon que ce soit. Cette acceptation vous transportigne médiatement au delà de l'égout. Tous les jeux du mental et les dépendances profondes sont alors révolues. Il n'y a plus ni tirant ni victime ni accusateur ni accusé. Ça met aussi un terme à toutes les dépendances, et au fait que vous êtes attiré par les scénarios inconscients d'une autre personne, et que vous leur permettez ainsi de se perpétuer. Sois vous vous séparer, dans la mort, sois vous plonger encore plus profondément dans le présent ensemble, dans l'être. Est-ce que ça peut être aussi simple que ça? Oui, ça l'est. L'amour est un état. L'amour n'est pas à l'extérieur, mais au plus profond de vous. Il est en vous, et indissociable de vous à tout jamais. Il ne dépend pas de quelqu'un d'autre d'une forme extérieure. L'immobilité de la présence intérieure vous permet de sentir votre propre réalité intemporelle et sans forme, c'est-à-dire la vie non manifeste qui anime votre forme matériel. Elle vous permet aussi de sentir cette même vie au plus profond de chaque être humain, de toute créature. Vous voyez d'or et n'avant, au delà du voile de la forme et de la division, c'est la réalisation de l'unicité. C'est l'amour. Qu'est-ce que Dieu? C'est la vie éternelle et homme n'est présente, cabrite toutes les formes de vie. Qu'est-ce que l'amour? C'est sentir la présence de ces divis au plus profond de vous et de toutes les créatures. C'est être cette présence par conséquent, tout à moure est à moure divin. L'amour n'est pas sélectif comme la lumière du soleil. Il ne fait pas en sorte qu'une personne soit spéciale. L'amour n'est pas exclusive. L'exclusivité n'est pas le propre de l'amour divin, mais celui de l'égout. Par contre, l'intensité avec laquelle on ressent le véritable amour peut varier. Il se peut qu'une personne vous renvoie l'amour qui est en vous plus nettement et plus intensément que les autres. Et si cette personne ressent la même chose face à vous, on peut dire que vous êtes en relation d'amour avec elle. Le lien entre vous et cette personne est le même que celui qui existe entre vous et la personne à seize à côté de vous dans le tubus, ou que celui qui existe entre vous et un oiseau, un arbre ou une fleur. Seule le degré d'intensité avec lequel vous sentez ce lien est différent. Habituellement, même dans une relation faite de dépendance, il peut y avoir des moments où quelque chose de plus réel transpareit, quelque chose se situe au-delà de vos besoins mutuels de dépendance. Ce sont des moments où votre mental est celui de votre partenaire se calme brièvement et où le corps de souffrance se retrouve temporairement dans un état latent. Ça peut se produire quand il y a intimité des corps, quand vous assistez ensemble au miracle de la naissance, quand vous êtes en présence de la mort, ou encore lorsque vous êtes grave malade. En fait, cela survient quand quelque chose rend le mental impuissant. Quand cela arrive, votre être généralement enfouiste ou l'escalerie du mental, se révèle et c'est ce qui rend une vraie communication possible. La véritable communication, c'est la communion, la réalisation de l'unicité qui est amour. Habituellement ces moments s'estompes rapidement, sauf, si vos réussissés a rester suffisamment présents pour empêcher le mental et ces sélarios d'entrer de nouveaux enseignes. Dès que le mental est l'identification aux mental entre enseignes, vous n'êtes plus vous-même, mais seulement une image mentale de vous-même. Vous recommencez à jouer des rôles et des petits jeux afin de combler les besoins de votre égout. Vous redevenez un mental humain, prétendant être un être humain, qui interagit avec un autre mental et joue avec lui le melodramme de la mort. Bien que de breves incursions de la mort soit possible, celui-ci ne peut fleurir à moins que vous ne soyez définitivement libéré de l'identification aux mentales et que vous soyez intensément et suffisamment présents pour avoir pu déciper le corps de souffrance ou encore à moins de rester présents en tant qu'observateur. Ainsi, le corps de souffrance ne peut plus prendre possession de vous et détruire la mort. Les relations entant que pratiques spirituelles. De la même manière que l'égo est toutes les structures sociales, politiques, économiques qui l'a créées, entre présentement dans la phase finale de leur chute, les relations entre mes femmes reflètent l'état de crise profond dans lequel l'humanité se trouve de nous jours. Comme les humains sont devenus de plus employés identifiés à leur mental, la plupart des relations ne sont pas ancrées dans l'être, et se transforment dans qu'en source de souffrance du fait qu'elles sont réjantées par les problèmes et les conflits. Des millions de personnes vivent actuellement seuls ou en famille monoparentale, parce qu'elles sont incapables d'établir une relation intime, ou qu'elles ne veulent pas répéter la folie des meleudrames connues dans leur relation passé. D'autres passent d'une relation à l'autre d'un cycle plaisir souffrance à l'autre, enquête de l'inatémiable objectif de réalisation personnelle en sugnissant avec la polarité énergétique opposée. D'autres font des compromis et persiste à vouloir rester ensemble dans une relation dysfonctionnelle dominée par la négativité. Elles le font pour les enfants, par besoin de sécurité par habitudes, par peur d'être seul ou pour tout autre avantage mutuelle. Ou bien encore, parce qu'elles sont inconsciemment dépendantes de l'excitation que leur procure les meleudrames et la souffrance. Chaque crise représente pourtant non seulement un danger, mais également une occasion de transformation. Si c'est le cas, si les relations atises et amplifient les chèmes mentaux et actives le corps de souffrance, pourquoi ne pas accepter cet état de fait au lieu d'essayer d'y échapper? Pourquoi ne pas coopérer, au lieu d'éviter les relations ou de continuer à poursuivre le fantôme du partenariat idéal, qui doit solutionner tout vos problèmes ou vous combler? L'occasion de transformation que comporte chaque crise ne se manifestera pas à moins que vous ne reconnaissiez et n'acceptez totalement tous les faits propre à une situation donnée. Ou si longtemps que vous n'yiez les faits, que vous vous en détournez, ou que vous souhaitez que les choses soient différentes, vous restez fermées à l'occasion qui se présente et continuer à être prise au piège de cette situation qui restera la même ou se détériorera. Reconaître et accepter les faits a mener aussi un certain degré de libération par rapport à eux. Par exemple, quand vous reconnaissez qu'il y a un manque d'harmonie et que vous appropriiez cette prise de conscience, un nouveau facteur entrangeux et le manque d'harmonie ne peut rester telle qu'elle. Quand vous reconnaissez que vous n'êtes pas empey avec vous-même, cette reconnaissance crée une atmosphère de calme qui accueille les désaccords dans un mouvement tendré aimant et le convertit par la suite empey. En ce qui concerne la transformation intérieure, vous ne pouvez rien faire. Vous ne pouvez pas vous transformer vous-même à volonté, pas plus que vous ne pouvez changer votre partenaire ou quelqu'un d'autre. Tout ce que vous pouvez faire, c'est ménager un espace au sein du quel la métamorphose peut se produire afin que la grâce et l'amour puissent venir. Alors, chaque fois que la relation entre vous et votre partenaire ne fonctionne pas, qu'elle suscite en vous deux la folie, réjouissez-vous. Car ce qui est inconscient vient d'être révélé. C'est là une occasion d'accéder au salut. Appropriez-vous la reconnaissance de ce moment, en particulier celle de votre état intérieure. C'est l'IA de la colère? Reconnaissez-la. C'est l'IA en vous de la jalousey, une attitude défensive, une pulsion à vouloir vous disputer. Un besoin d'avoir raison, si votre enfant intérieure exige, amour et attention, ou bien si vous ressentez une quelconque souffrance émotionnelle peut importe ce que c'est, reconnaissez la réalité de ce moment et appropriez-vous-là. La relation devient alors votre sadanat, votre pratique spirituelle. Si vous identifiez chez votre partenaire un comportement inconscient, sachez-vous approprier cette prise de conscience dans une attitude d'amour pour ne pas réagir. L'inconscience et la reconnaissance de ce qui est ne peuvent pas cohabiter longtemps, et ce, même si la reconnaissance se produit chez l'autre et non chez la personne inconsciente. Pour la forme d'énergie qui sous-entend l'hostilité et l'agressivité, la présence de l'amour est absolument intolérable. Si vous réagissez aux attitudes inconscientes de votre partenaire, vous devenez vous-même inconscient, mais si vous vous rappelez de reconnaître votre réaction, alors rien n'est perdu. L'humanité subit actuellement une grande pression pour évoluer, car c'est sa seule chance de survie en tant qu'espèce. Ça concerne tous les aspects de votre vie, en particulier les relations intimes. Jamais au paravant, les relations n'ont été aussi problématiques et conflictuelles qu'elles le sont actuellement. Comme vous avez peut-être pu le remarquer, elles ne sont pas là pour vous rendre heureux ni pour vous combler. Si vous continuez à utiliser les relations pour trouver le salut, vous serez constamment déçu. Par contre, si vous acceptez qu'elles existent pour vous rendre conscient et non pas heureux, elles vous amèneront effectivement le salut et vous serez alors en armonie avec la conscience supérieure qui désire voir le jour dans ce monde. Pour ceux qui sacrochent au vieux scénario, il y aura une intensification de la souffrance, de la violence, de la confusion et de la folie. Je suppose qu'il faut que les partenaires soient déterminés à faire de leur relation une pratique spirituelle comme vous le suggériez. Par exemple, mon partenère réagit encore en fonction de ces vieux chams comportementaux de jalousie et contrôle. Je lui ai fait remarquer à mettre prise, mais il est incapable de le voir. Combien de personnes vous faut-il pour faire de votre vie une pratique spirituelle? Peu importe que votre partenère coopère ou pas. La conscience et la santé mentale ne peuvent advenir dans ce monde que par vous. Pas besoin d'attendre que le monde soit censé ou que quelqu'un d'autre devienne conscient pour vous réaliser. Vous pourriez attendre un définiment. Ne vous accusez pas réciprochement d'être inconscient. Dès l'instant où vous commencez à vous disputer, c'est que vous venez de vous identifier à une position du mental et que vous défendez non seulement cette position, mais également le sens de votre identité. C'est l'égo qui prend les choses en main et vous tombez alors dans l'inconscience. Il est parfois approprié de faire remarquer à votre partenère certains aspects de son comportement. Si vous restez très vigilant, très présent, vous pouvez y arriver sans faire entrer en jeu les gaux, sans proférer de reproche, sans accuser l'autre ou lui donner tort. Lorsque votre partenère se comportent avec inconsciences, ne jugez pas. Car d'un côté, le jugement amène à associer le comportement inconscient d'une personne avec ce qu'elle est en réalité ou de l'autre côté, approcheter votre propre inconscience sur l'autre et apprendre cette projection pour ce que cette personne est en réalité. Renoncer au jugement ne signifie pas que vous ne sachiez pas reconnaître une dysfonction ou l'inconscience quand vous les voyez. Cela veut dire, que vous êtes celui ou celle qui reconnaît, au lieu d'être celui ou celle qui réagit et qui jugent. Vous serez alors totalement libéré de la réaction ou vous réagiré en reconnaissant que vous le faites, créant ainsi un espace ou vous observeré la réaction, il lui permet très d'être. Au lieu de vous battre contre l'obscurité, vous faites la lumière. Au lieu de réagir face à l'illusion, vous la voyez et en même temps, vous voyez à travers elle. Quand vous êtes celui ou celle qui reconnaît, vous ménagez un espace d'ouverture et de présence et mente qui permet à toute chose et à toute personne d'être tel qu'elles sont. Il n'existe aucun déclencheur aussi puissant pour aller vers la transformation. Si vous vous entraînez à agir ainsi, votre partenaire ne pourra pas rester avec vous tout en restant dans l'inconscience. Tant mieux si vous tombez tous les deux d'accord pour faire de votre relation une pratique spirituelle. Cela vous permettra à tous les deux d'exprimer vos pensées, vos sentiments et vos réactions aussitôt qu'elles se présentent. De la sorte, vous ne crérez pas le décalage temporel, qui fait qu'une émotion ou une doléance non-exprimer ou non-reconnue sans venime est grandi. Apprenez à dire ce que vous ressentez sans faire de reproche. Sachez écouter votre partenaire de façon ouverte et non-défensive. Laissez-lui l'occasion de s'exprimer. Soyez présent. Accuser, attaquer, se défendre tous ces scénarios destinés à protéger et à renforcer les gaux ou accompler ces besoins deviendront alors désuer. Il est vital de faire de la place aux autres et à soi-même. L'amour ne peut s'épanouir sans cela. Une fois que vous aurez éliminé les deux facteurs de destruction d'une relation, c'est-à-dire que le corps de souffrance sera met à mort fousée et que vous ne serez plus identifié à votre mental et à ses positions et que votre partenaire aura fait de même, vous connaiterez tous les deux l'extase que représente l'épanouissement d'une relation. Au lieu d'être l'un l'autre, le reflet de votre souffrance et de votre inconscience, au lieu de satisfaire les besoins mutuelles de vos égaux dépendants, vous refletrez l'un l'autre, l'amour que vous ressentez au plus profond de vous, celui qui vient avec la réalisation que vous ne faites qu'un avec le grand tout. Et c'est l'amour qui n'a pas d'opposé. Si votre partenaire est encore identifié au mental et au corps de souffrance alors que vous en êtes déjà libérée, ce sera un défi de taille, non pas pour vous, mais pour votre partenaire. Il n'est pas facile de vivre avec une personne illuminaie, ou plutôt, c'est si facile que l'égot trouve ça extrêmement menacant. N'oubliez pas que l'égot a besoin de problèmes, de conflits et d'ennemis pour renforcer le sentiment de division dont dépense une identité. Le mental du partenaire qui ne s'est pas réalisé sera profondément frustré, parce que plus rien ne s'opposera à ses positions fixes, ce qui voudra dire que celle-ci deviendront chambrandants et affaiblies. Elles courment le risque de s'effondrer complètement, et ça se traduireait par la perte du sens du mois. Le corps de souffrance exige une réaction et ne l'obtient pas, son besoin de disputes de mélodram et de conflits n'est pas satisfait. Mais attention. Certaines personnes qui ne réagissent pas, qui sont repliées sur elles-mêmes, insensibles ou coupées de leurs émotions, peuvent penser et essayer de convaincre les autres qu'elles sont illuminaient ou du moins que taux va bien chez elles, mais que tout va mal chez leurs partenaires. Les hommes ont tendance plus que les femmes agir ainsi et a considéré leurs partenaires comme irrationnelles ou trop émotives. Mais si vous pouvez ressentir vos émotions, c'est que vous n'êtes pas loin du corps subtil radieux qui se trouve juste en dessous. Si vous êtes principalement dans votre tête, la distance est beaucoup plus grande, car vous devez d'abord ramener la conscience dans le corps émotionnel avant de pouvoir atteindre le corps énergétique. Si il n'est manne aucune joie, aucun amour, aucune présence totale, ni aucune ouverture face à tous les êtres, alors il n'y a pas d'illumination. L'autre signe indicateur montrant si une personne est illumine ou non, c'est son comportement. Quand les choses vont mal dans des situations difficiles ou placées devant un défi, comment réagit-elle? Si votre prétendu illumination n'est qu'une illusion de l'égo, alors la vie se chargeera très vite de vous lancer un défi qui amènera votre inconscience à se manifester sous une forme ou une autre, soit la peur, la colère, la défenseive, le jugement, la dépression, etc. Si vous êtes en relation un grand nombre de ces épreuves, se présentrons à vous par l'intermédiaire de votre partenaire. Par exemple, une femme sera mise au défi par son lien avec un partenaire fermé qui vit presque totalement dans sa tête. C'est son incapacité à l'entendre, à lui accorder de l'attention et à lui faire de la place qui constitue la se défi. Tout ça, parce qu'il manque de présence. L'absence d'amour dans la relation, généralement ressenti avec plus d'acquité par la femme ou par l'homme, déclenchera des réactions dans le corps de souffrance de celle-ci qui attacera alors son partenaire en lui faisant des reproches, en le critiquant, en lui donnant tort, etc. Cela devient cette fois le défi du partenaire. Pour se défendre des attaques de sa compagne qu'il considère d'ailleurs comme indu, il se retranchera davantage derrière ses positions en se justifiant, en se défendant et en contreattacant. Il se peut que tout cela déclenche des réactions dans son propre corps de souffrance. Quand les deux partenaires sont totalement devenus le jouet de leur corps de souffrance, les attaques seront sauvages. Et ce, jusqu'à ce que les corps de souffrance étaient racatiés, ils retournent à un état latin, jusqu'à la fois suivante. Ce n'est qu'un des scénarios permettant d'autres. De nombreux ouvrages ont été écrits, bien d'autres pour élettre, sur les manières dont l'inconscient ressort dans les relations entre mes femmes. Mais comme je les mentionnez plutôt, une fois que vous avez compris l'origine du dysfonctionnement, vous n'avez pas besoin d'en explorer les innembrables manifestations. Pancheons-nous de nouveaux brièvements sur le scénario que je viens d'exposer. Chaqueinte des défis qu'il contient est en fait une occasion cachée de trouver le salut, et il est possible de se libérer de l'inconscience à chacune des étapes du processus dysfonctionnel. Par exemple, le stilité de la femme pourrait devenir un signal, indiquant à l'homme de sortir de son identification au mental, de se réveiller et de revenir dans l'instant d'être présent, au lieu d'être encore plus identifié à son mental, encore plus inconscient. Au lieu d'être le corps de souffrance, la femme pourrait reconnaître et regarder la souffrance émotionnelle qui existe en elle ce qui lui donnerait accès aux pouvoirs de l'instant présent et amorcerait la métamorphose de la souffrance. Cela éliminerait la projection compulsive et automatique qu'elle dirait j'habituellement vers l'extérieur. Elle pourrait donc, par la suite, exprimer ses sentiments à son partenaire. Bien sûr, rien ne garantit qu'il écoutrait, mais cela lui donnerait une bonne occasion de devenir présent et de rompre à coucir le cycle d'ément des vieux chaîmes mentaux. Si la femme ratte cette occasion, l'homme pourrait alors observer ses propres réactions mentales et émotionnels devant la souffrance de sa compagne, ses propres attitudes défensives, ou lieu d'être totaltement en réaction. Il pourrait ensuite observer comment son propre corps de souffrance est déclenché et ainsi conscientiser ses émotions. De cette façon, un espace ouvert et paisible de conscience pure verrait le jour, soit la reconnaissance de ce qui est, le témoins silencieux, l'observateur. Cette conscience ne n'y pas la douleur, mais se situe au delà de celle-ci. Cette conscience permet à la souffrance d'être. Pourtant, elle la transforme en même temps. Elle accepte tout et transforme tout. Ainsi, une porte souvrirait chez la femme, lui permettant de se joindre facilement à son compagnon dans cette espace. Si vous êtes constamment ou du moins généralement présent dans votre relation, ce sera le plus grand des défis pour votre partenaire. Il ne pourra pas tolérer votre présence très longtemps, tout en restant dans l'inconscience. Si les prêts, il empruntera la porte que vous venez de lui entrebailler et se joindre à vous dans cette état de présence. Si ne les pas, vous vous séparerez, comme le fond l'eau est l'huile, la lumière est trop douleuruse pour quiconque veut rester dans l'obscurité. Pourquoi les femmes sont plus prêts de l'illumination que les hommes? Les obstacles sur le chemin de l'illumination sont-ils les mêmes pour les hommes que pour les femmes? Oui, mais de manière différente. Dans l'ensemble, il est plus facile pour une femme de sentir son corps et de l'habité. Par conséquent, elle est naturellement plus prêts de l'être et donc potentiellement plus prêts de l'illumination qu'un homme. C'est pourquoi de nombreuses cultures anciennes choisissaient instinctivement des personnages ou des symboles féminins pour représenter ou décrire la réalité transcendentelle. Cette dernière a souvent été symbolisée par la matrice, qui donne naissance à toute chose dans la création et qui la nourrit durant sa vie en tant que forme. Dans le tault et king, un des plus anciens et des plus profonds livres jamais écrit, le tault qui pourrait se traduire en français par Être est décrit comme l'éternel et infinie présent la mère de l'univers. Les femmes ont son plus proche que les hommes par leur nature même puisqu'elles incarnent virtuellement le non-manifest. Qui plus est, toutes les créatures et toutes les choses doivent retourner à la source. Toutes les choses se font dans le tault, seul, celui-ci se perpituent. Vu que la source est considérée comme étant de nature féminine, on attribue à cette architectique féminin les polarités de la lumière et de l'ombre dans la mythologie et en psychologie. La D.S., ou la divine mère, a deux aspects, elle donne la vie et elle la reprend. Lorsque la pensée a pris le dessus et que les humains ont perdu contact avec leur essence divine, ils se sont mis à imaginer Dieu sous une forme masculine. La société est devenue peu à peu à dominance masculine, la femme est en soumise assez leci. Je ne suggère pas un retour aux anciennes représentations du divin par les formes féminines. Certaines personnes emploient maintenant le terme "D.S." au lieu de Dieu. Elle rétablisse ainsi l'équilibre, ronpu entre le masculin et le féminin depuis très longtemps et c'est bien ainsi. Mais ce n'est encore qu'une représentation et un concept peut être temporairement utile, comme peuvent l'être une carte ou un panneau de signalisation. Toutefois, c'est plus un obstacle qu'autre chose quand vous êtes prêt à prendre conscience de la réalité qui existe au-delà de tout concept et de toute image. Ce qui reste vrai cependant, c'est que la fréquence énergétique de l'esprit semble essentiellement de nature masculine. L'esprit résiste, ce bas pour avoir le contrôle, manipule, agresse, essaie de prendre et de posséder. C'est pour ça que le Dieu traditionnel est un personnage patriarcal, une figure d'autorité qui surveille, un homme sauvant en colère, qui doit vous inspirer la peur, comme l'ancien testament le suggère. Ce Dieu est une projection du mental humain. Pour dépasser le mental et reprendre contact avec la profonde réalité de l'être, il faut des qualités très différentes, le lâche et prise, l'absence de jugement, l'ouverture qui permet à la vie d'être plutôt que de lui résister, la capacité de s'approprier avec amour, la prise de conscience de chaque chose. Ces qualités sont toutes plus apparentées aux principes féminins. Alors que l'énergie mentale est dur et rigide, l'énergie de l'être est douce, maléable, et cependant, infiniment plus puissante que le mental. C'est le mental qui mène notre civilisation, alors que l'être est à l'origine de la vie. toute vie sur notre planète et au-delà. L'être est l'intelligence même dont la manifestation visible est l'univers physique. Bien que potentiellement parlant les femmes en soit plus proches, les hommes aussi peuvent y accéder. À l'époque à laquelle nous vivons, la très grande majorité des hommes et des femmes sont encore pris au piège du mental, c'est-à-dire qu'ils sont identifiés aux penseurs et aux corps de souffrance. C'est bien sûr ce qui empêche l'illumination de ce produit et l'amour de fleurir. En règle générale, l'obstacle principale pour les hommes serait le mental et la pensée, alors que dans le cas des femmes, il s'agit habituellement du corps de souffrance. Ça peut être le contraire et, dans certains cas, les deux aspects seront à égalité. Comment d'iciplait le corps de souffrance féminin collectif? Pourquoi le corps de souffrance est-il davantage un obstacle pour les femmes? Le corps de souffrance a un aspect individuel aussi bien collectif. L'aspect individuel correspond à l'accumulation de souffrance émotionnelle en durée dans le passé par une personne. L'aspect collectif renvoie quant à lui à la souffrance accumulée par la psychéhumane collectif depuis des milliers d'années à travers la maladie, la torture, la guerre, le meurtre, la cruauté, la démanse, etc. Le corps de souffrance individuel s'inscrit également dans celui du collectif. Ce dernier comporte différentes ramifications. Par exemple, certaines races ou certains pays au sein desquelles des formes extrêmes de lutte et de violences se produisent ont un corps de souffrance collectif plus chargée que d'autres. Qui concalient un corps de souffrance chargée ou pas assez de conscience pour s'en désidentifier sera non seulement continuement ou périodiquement forcé de revivre ces souffrance émotionnelle mais pour a également et facilement devenir l'auteur ou la victime de violences selon que son corps de souffrance soit après dominant s'actif ou passif. Dans notre côté, il est possible que de telle personne soit potentiellement plus près de l'illumination. Bien entendu ce potentiel n'est pas nécessairement actualisé, mais si vous êtes pris au piège d'un cauchemar infernal, vous serez probablement plus motivé à vous réveiller que celui qui est simplement pris dans les hauts et les bas d'un rêve ordinaire. En dehors de son corps de souffrance personnelle, chaque femme porte en elle une partie du corps de souffrance collectif féminin, à moins d'être totalement consciente. C'est la souffrance accumulée par les femmes depuis des millénaires en raison de la domination masculine, de l'esclavage, de l'exploitation du viol, de l'enfantement, de la mort des enfants, etc. La douleur émotionnelle ou physique qui, pour de nombreuses femmes, précède le cycle menstruuel ou coincide avec lui, est le corps de souffrance qui, dans son aspect collectif, est alors tiré de son état latin. Cela peut également se produire en d'autres occasions, le corps de souffrance empêche la libre circulation de l'énergie vitale dans le corps, les menstruations en étant une manifestation physique. Pancheons-nous un moment sur cet aspect et voyons comment il peut conduire à l'illumination. Durant cette période, la femme est souvent totalement prise d'assaut par le corps de souffrance. Celui-ci a une charge énergétique extrêmement puissante qui peut facilement amener quelqu'un à s'identifier inconsciemment à lui. Dans ce cas, un champ énergétique prend activement procession de vous, occupe votre espace intérieure et prétend être vous. Bien entendu, il n'est pas vous du tout, mais il parle agit et pense par votre intermédiaire. Il créera dans votre vie des situations négatives afin de pouvoir se nourrir de cette énergie. Il réclame toujours plus de souffrance sous quelque forme que ce soit. J'ai déjà décrit ce processus qui peut être vicieux et destructif. C'est de la souffrance pure provenant du passé, mais ce n'est pas vous. Le nombre de femmes qui sera proche actuellement de l'état de conscience totale exède déjà celui des hommes et grandira encore plus rapidement dans les années à venir. Il se peut que les hommes les rattraent en fin compte, mais il y aura un décalage pendant encore un bon bout de temps entre la conscience des femmes et celles des hommes. Les femmes sont en train de retrouver la fonction qui renvoie à un droit inné, leur appartenant et qui par conséquent leur vient plus naturellement aux hommes. Cette fonction c'est d'être le lien entre le manifest et le non-manifest entre la matière et l'esprit. En tant que femme, votre principal tâche consiste à transformer le corps de souffrance afin qu'il ne puisse plus interposer entre vous et votre véritable mois, l'essence de ce que vous êtes. Bien entendu vous devez également composer avec l'autre empêchement et l'illumination, le mental. Mais la présence intense que vous obtenez quand vous composez avec le corps de souffrance vous libèrera par la même occasion de l'identification au mental. La première chose n'est pas oubliée et la suivante. Tentez aussi longtemps que vous vous créez une identité quelconque à partir de la souffrance, ni le vous sera impossible de vous en libérer. Tentez aussi longtemps que le sens de votre identité sera investi dans la souffrance émotionnelle, vous s'aboterez inconsciemment tout tentative faites dans le sens de guérir cette souffrance et y résisterai d'une manière quelconque. Pourquoi? Tout simplement parce que vous voulez rester intacte et que la souffrance est fondamentalement devenu une partie de vous. Il s'agit là d'un processus inconscient et la seule façon de le dépasser et de le rendre conscient. Realisez sous d'ennemement que vous êtes ou avez été attaché à votre souffrance peut causer un grand choc. Mais dès l'instant où cette prise de conscience a lieu, l'attachement iront pu. Un peu comme une entité, le corps de souffrance est un champ énergétique qui se loge temporairement à l'intérieur de vous, c'est de l'énergie vital qui est prise au piège et ne circule plus. Bien entendu, le corps de souffrance existe en raison de certaines choses qui se sont produites dans le passé, c'est le passé qui vit en vous. Et si vous vous identifiez au corps de souffrance, vous vous identifiez par la même occasion au passé. L'identité de victime est fondée sur la croyance que le passé est plus puissant que le présent, ce qui est contraire à la vérité. C'est croire que les autres et ce qu'ils vous ont fait sont responsables de ce que vous êtes maintenant de votre souffrance émotionnelle ou de votre incapacité à être vraiment vous-même. La vérité, c'est que le seul pouvoir qui existe est celui de l'instant présent. C'est le pouvoir de votre présence à ce qui est. Une fois que vous savez cela, vous réalisez également que vous-même et personne d'autre, être maintenant responsable de votre vie intérieure et que le passé ne peut pas l'emporter sur le pouvoir de l'instant présent. L'identification au corps de souffrance vous empêche donc de composer avec lui. Certaines femmes ayant déjà suffisamment de conscience pour avoir mis de côté leur identité de victime sur le plan personnel, sacroche tout même encore à l'identité des victimes sur le plan collectif, en prenant sans des phrases du genre "ce qu'elle est « hommes ont fait aux femmes ». Elles ont raison, mais elles ont également tort. Elles ont raison en ce sens que le corps de souffrance féminin collectif est dû en grande partie à la violence que les hommes ont infligé aux femmes et à la répression du principe féminin sur toute la planète depuis des millénaires. Elles ont tort si elles s'identifient à se faire et se maintiennent ainsi en prisonnés dans une identité collective de victimes. Si une femme est encore déchirée par la colère, le ressentiment ou la condamnation, c'est qu'elle sacroche encore à son corps de souffrance. Ça peut probablement lui procurer un sens d'identité réconfortante. un sens de solidarité féminine, mais cela continue à faire d'elle l'esclave du passé, et l'empêche d'avoir pleinement accès à son essence et à son véritable pouvoir. Si les femmes se coupent des hommes, cela génère une sensation de division et donc un renforcement de l'égo et plus l'égo est fort, plus vous vous éloigner de votre vrai nature. Alors, n'utilisez pas votre corps de souffrance pour vous donner une identité quelconque. Servez-vous en plus tôt pour vous réaliser. Transformez-le en conscience. Et un des meilleurs moments pour le faire cependant les menstruations. À mon avis, dans les années à venir, de nombreuses femmes accèdront à la conscience totale durant cette période. Pour beaucoup d'entre elles, c'est généralement une période d'inconscience parce qu'elles sont prises d'assauts par le corps de souffrance collective des femmes. Cependant une fois que vous avez atteint un certain dégueuil de conscience, vous pouvez renverser ce phénomène et au lieu de devenir inconsciente, être encore plus consciente. J'ai déjà expliqué ce processus, mais laissez-moi y revenir cette fois-ci en mettant l'accès sur le corps de souffrance collective des femmes. Lorsque vous savez que vos menstruations approches, avant même de ressentir les signes avant courreurs de cette tension prémanstruelle, c'est-à-dire les veils du corps de souffrance collective des femmes, restez très vigilantes et habitez votre corps aussi totalement possible. Quand le premier signe fait son apparition, soyez suffisamment alerte pour l'attraper avant qu'il ne prenne le dessus. Par exemple, ce pourrait être une soudainée fortillitation, un éclaire de colère ou encore un symptôme de nature purement physique. Quelque soit ce premier signe, saisissez-le avant qu'il ne prenne le contrôle de vous penser ou de votre comportement, autrement dit, dirigez toute votre attention sur lui. C'est le sagit d'une émotion, santé la forte charge énergétique qu'il l'anime et sachez qu'il s'agit du corps de souffrance. En même temps, soyez celles qui reconnaient, soyez conscientes de votre présence et sentais en la force. Tout émotion éclairée par votre présence se d'ici praprondement et se transformera. C'est le sagit d'un symptôme purement physique, l'attention que vous lui accordeurait l'empêchera de devenir une émotion ou une pensée. Rester vigilante est attendée que se présente le prochain signe du corps de souffrance. Quand il apparaît, saisissez-le encore une fois comme vous l'avez fait au paravant. Ensuite, quand le corps de souffrance est totalement sorti de son état latan, il se peut que vous ressentiez un certain tumulte pendant un bout de temps, peut-être même pendant quelques jours. Quelque soit la forme que se l'apprend, restez présente. Accordez-lui votre attention total. Observez ce tumulte en vous. Reconnaissez qu'il est là. Appropriez-vous cette reconnaissance et imprégnez-vous un. Et rappelez-vous. Le corps de souffrance ne doit pas se servir de votre esprit et prendre le contrôle de vous penser. Observez-le, sentez son énergie directement à l'intérieur de votre corps. Comme vous le savez, l'attention total égale l'acceptation totale. Par conséquent, quand il y a attention soutenue et donc acceptation, il y a transformation. Le corps de souffrance se met à morfauze donc en conscience radieuse, tout comme une bûche qui placée dans ou près d'un feu devient feu elle-même. Les menstruations seront alors non seulement l'heureuse et satisfaisante expression de votre féminité, mais aussi un moment sacré de transformation, un moment où vous donne rénaissance à une nouvelle conscience. Votre véritable nature peut alors rayonner, aussi bien dans l'aspect féminin de la ABS, que dans l'aspect transcendental de l'être divin que vous êtes au-delà de la dualité féminin masculin. Si votre partenaire est suffisamment conscient, il peut vous aider quand vous tentez de mettre en pratique ce que je viens de vous décrire. Comment en restant sur la fréquence de la présence intense particulièrement pendant cette période? Si le reste présent lorsque vous retombez dans l'identification au corps de souffrance, ce qui pourra se devenir au début, vous réussirez à vous joindre rapidement à lui dans cet état de présence. En d'autres termes, lorsque le corps de souffrance prendra temporairement le dessus, que ce soit pendant les menstruations ou à d'autres moments, votre partenaire ne confondra pas celui-ci avec ce que vous êtes en réalité. Même si le corps de souffrance l'agresse, ce qu'il fera probablement, il ne réagira pas comme si c'était vous, ne se referme-ra pas et ne se mettra aucunement sur la défensive, il sera se maintenir dans l'espace de la présence intense. La transformation n'exige rien d'autre que cela. A d'autres moments, ce sera vous qui s'aurait en faire autant pour lui et l'aiderait à se dégager du mental ou à ramener son attention dans l'ici maintenant quand il se retrouvera identifié à ses pensées. Alors il s'installera entre vous, un champ énergétique permanent d'une fréquence pur et élevé. Aucune illusion, aucune souffrance, aucun conflit, rien de ce qui n'est pas vous et rien de ce qui n'est pas amour ne peut y survivre. Ceci représente l'accomplissement du divin, la raison d'être de votre relation sur le plan interpersonnel. Cette énergie devient un vortex de conscience par lequel bien d'autres personnes seront attirées. Renoncer à la relation que vous entretenez avec vous-même. Quand on est pleinement conscient, attend encore besoin d'être en relation. Un homme se sentit l'encour à tirer par une femme. Une femme se sentait l'encourer complète sans un homme. Il luminez ou pas vous êtes soit un homme soit une femme. Donc sur le plan de l'identité par la forme vous n'êtes pas complet. Vous êtes la moitié d'un tout. Cette incomplitude se fait sentir sous la forme de l'attirance homme-fame, l'attirance vers la polarité énergétique opposée peut importe le niveau de conscience. Mais quand vous êtes en état d'harmonie intérieure, vous ressentez que cette fascination se produit plutôt à la périphérie de votre vie et non pas dans le centre. D'ailleurs, quand vous êtes dans cet état de conscience réalisé, tout ce qui vous arrive se ressent à la périphérie. Le monde entier ne semble plus condulation ou vague à la surface d'un océan vaste et profond. Vous êtes cet océan, mais vous êtes aussi une vague qui a réalisé sa véritable identité comme étancèle de l'océan. Et comparativement à l'immensité et à cette profondeur, le monde des endulations et des vague n'est pas si important. Ça ne veut pas dire que vous n'êtes pas profondément en relation avec les autres ou avec votre partenaire, en fait, vous ne pouvez y arriver que si vous êtes conscient de l'être. Comme vous fonctionnez à partir de l'être, vous pouvez voir au delà du vol qu'elle forme. Chez l'être, masculin et féminin ne font plus qu'un. Il se peut que la forme est certain besoin, mais l'être lui n'en a pas. Il est en soi complet et entier. Si les besoins de la forme sont comblés tant mieux, mais qu'il le soit ou non, ça ne fait aucune différence pour votre état intérieure profond. Il est donc parfaitement possible, chez une personne réalisée, de sentir un manque ou une incomplétude à la périphérie de son être, et d'être en même temps totalement complète, comblée et intérieurement en paix, même si le besoin de contacter la polarité féminine aux masculines n'est pas comblée. Quand on cherche à se réaliser, le fait d'être au mot sexuel est-il un avantage ou un des avantages, ou cela ne fait-il aucune différence? Quand vous approchez de l'âge adulte, l'incertitude par rapport à votre sexualité et la réalisation que vous êtes différent des autres, peut vous forcer à vous dissocier des conditions de la fonctionnement sociaux à télèctuel les comportementaux, et à vous en désidentifier. Ça amènera automatiquement votre niveau de conscience à dépasser celui de la majorité inconsciente qui avale sans se questionner les conditions manquées bien étaient laissées en héritage. Dans ce cas le fait d'être homosexuel peut aider. Le fait d'être en quelque sorte un étranger, quelqu'un qui ne cadre pas avec les autres et qui se fait rejeter par eux pour une raison ou une autre rend la vie difficile, mais cela vous avantage en ce qui concerne l'illumination. Presque par la force des choses cela vous fait sortir de l'inconscience. Dans notre côté si vous établissez le sens de votre identité à partir de votre mot sexualité vous êtes sorti d'un piège pour tomber dans un autre. Vous ouvrez des jeux et des rôles qui vous seront dictés par l'image mentale que vous vous faites de vous-même en tant qu'au mot sexuel. Vous ne serrez plus réel et sous le masque de l'égo vous serrez très malheureux. C'est ce que votre cas alors le fait d'être homosexuel sera devenu un obstacle. Mais vous avez toujours une seconde chance bien sûr. Le tourment égue peut s'avérer un grand éveilleur de conscience. On a besoin d'entretenir une bonne relation avec soi et de s'aimer soi-même avant de pouvoir établir une relation satisfaisante avec une autre personne, n'est-ce pas? Si vous ne réussissez pas à vous sentir bien avec vous-même quand vous êtes seul, vous cherchez à établir une relation avec une autre personne pour masquer le malheu. Mais vous pouvez être sûr que le malaise refera sur face sous une forme ou une autre dans la relation et que vous en rendrez probablement votre partenaire responsable. Tout ce dont vous avez vraiment besoin, c'est d'accepter totalement l'instant présent. Vous êtes alors bien dans l'ici maintenant et avec vous-même. Mais avez-vous absolument besoin d'être en relation avec vous-même? Pourquoi ne pouvez-vous être simplement vous-même? Quand vous êtes en relation avec vous-même, vous êtes divisée d'un côté, il y a le jeu et de l'autre, le moi-même, soit le sujet et l'objet. Cette dualité créée de toutes pièces parlementales est cause de complexité superflu de tous les problèmes et conflictes qui se registent dans votre vie. Quand vous êtes réalisé, vous êtes vous-même, autrement dit, le vous et le vous-même ne font plus qu'un. Vous ne vous jugez pas, vous ne vous prenez pas en pitié, vous ne vous détestez pas, etc. La division causée par la conscience qui revient sur elle-même est résorbée et sa malédiction éliminée. Il n'y a plus de moi à protéger, à défendre ou assustanter. Quand vous êtes réalisé, vous n'entretenez plus cette relation avec vous-même, une fois que vous y avez renoncé, toutes les autres relations deviennent des relations d'amour. Au delà du bonheur et du tourment, la paix. Au delà du bien et du mal, le bien supérieur. Y a-t-il une différence entre bonheur et paix intérieure? Oui, le bonheur dépend de conditions perçues comme étant positive, pas la paix intérieure. N'est-il pas possible d'attirer à soi seulement des circonstances positives? Si notre attitude et nos pensées étaient toujours positives, nous pourrions créer seulement des situations et des événements positifs, n'est-ce pas? S'avais-vous vraiment ce qui est positif et ce qui est négatif? Avais-vous une vue d'ensemble de la chose? Pour beaucoup de gens, les limites, les chèques, la perte, la maladie, ou la souffrance sous toutes ces formes sont leur plus grand enseignement. Ils leur ont appris à laisser tomber les fausses images de soi, les objectifs et des irédictés par l'égo superficiel. Ils leur ont donné profondeur, humilité et compassion, ils les ont rendus plus vrais. Quand une situation négative se présente, une leçon est cachée en elle, bien que vous ne puissiez pas la voir à ce moment-là. Même une petite maladie ou un accident peuvent vous faire voir ce qui est réel et ce qui ne n'est pas dans votre vie, ce qui en fin compte à de l'importance ou n'en a pas. Considerer sous l'angle d'une perspective supérieure, les circonstances de la vie sont toujours positives. Pour être plus précis, elles ne sont ni positives, ni négatives, elles sont ce qu'elles sont. Et lorsque vous vivez en acceptant complètement ce qui est, et c'est la seule façon scène de vivre, il n'y a plus ni bien ni mal dans votre vie. Il y a seulement le bien supérieur, qui contient également le mal. Si l'on examine les choses du point du mental par contre, on trouve les opposés bien mal, plaire des plaires, aimer, aïre. D'où l'affirmation dans le livre de la jeunesse, Cadant et Eve n'avait plus la permission de demeurer au paradis après s'être nourri de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Ce que vous dites me semble de la dénégation et de l'aveuglement, quand quelque chose de terrible m'arrive ou arrive à une méproche, un accident, une maladie, une souffrance quelconque, ou la mort. Je ne peux pas prétendre qu'il ne se passe rien mal, puisque quelque chose de mal survient effectivement. Alors pourquoi l'unier? Il n'y a pas à prétendre quoi que ce soit, il faut seulement permettre à ce qui est d'être. C'est tout. Cette attitude se permettre d'être. Vous aide à dépasser le mental et tous les scénarios de résistance qui créent les polarités positives négatives. C'est un aspect essentiel du pardon. Pardonner dans le présent est encore plus important que pardonner le passé. Si vous le faites à chaque instant, c'est-à-dire si vous permettez au présent d'être tel qu'il est, aucun ressentiment n'aura à être pardonné plus tard. N'oubliez pas que nous ne parlons pas ici de bonheur. Par exemple quand un être cher vient de mourir ou que vous sentez votre propre mort approché, vous ne pouvez pas être heureux. C'est impossible. Par contre, vous pouvez être emplait. La tristesse et les larmes seront là, mais si vous ne résistez pas, vous s'entirez sous cette tristesse, une profonde de serinité, un calme, une présence sacrée. C'est la paix intérieure, l'émanation même de l'être, le bien qu'il n'a pas de contraire. Ici c'est une situation où je peux faire quelque chose. Comment lui permettre à la fois d'être tel qu'elle et de la changer? Faites de votre mieux tout en acceptant ce qui est. Comme le mental et synonyme de résistance, l'acceptation vous libère immédiatement de la domination du mental et vous remet en contact avec l'être. De ce fait, les motivations habituelles de l'égo pour passer à l'action cesseraient, la peur, la cupidité, de contrôle, la défense de soi, et le soutien du faussant du moi. Une intelligence bien plus grande que le mental prend alors les choses en main, et une qualité différente de conscience, transparente alors dans ce que vous feriez. Accepte tout ce qui vient à toi et qui estissé dans la trame de ta destinée car quoi d'autre pourrait convenir le mieux à tes besoins. Cette phrase a été écrite il y a plus de 2000 ans par Marc Correll, un des rares humains à avoir détenu pouvoir et s'agésiner. Il semblerait que la plupart des gens doivent connaître la souffrance de façon répétitive avant de pouvoir renoncer à la résistance et de trouver l'acceptation, c'est-à-dire avant d'être capables de pardonner. Dès qu'il réussisse, le plus grand des miracles se produisent. L'être conscience, c'est veil, grâce à ce qui semble être le mal, la souffrance se met à morfaux en paix intérieure. Tout le mal et la souffrance qui existe dans le monde auront ultimement comme effet de forcer les êtres humains à prendre conscience de ce qu'ils sont au delà du nom et de la forme. Ce que nous percevons donc comme mal selon notre vision limitée, appartient en réalité au bien supérieur qu'il n'a pas de contraire. Cependant, ce n'est pas vrai pour vous si vous ne pardonnez pas. Sans pardon, le mal n'est pas racheté et restent par conséquent le mal. Quand on pardonne, Ce qui veut essentiellement dire que l'on reconnaît le caractère irréal du passé, et que l'on permet au présent d'être tel qu'il est. Une transformation miraculeuse a devient non seulement en nous, mais aussi en dehors de nous. Un espace d'intenses présences silencieuses voit le jour en nous et autour de nous. N'importe qui ou n'importe quoi en train dans ce champ de conscience sera marqué par lui, parfois visiblement et immédiatement, parfois à un niveau profond, l'échangement se revenant plus tard. Vous pouvez faire fondre le désaccord, guérir la souffrance et d'iciper l'inconscience sans faire quoi que ce soit, seulement en étant et en maintenant la fréquence vibratoire de l'intense présence. La fin du mélodramé motionnel dans votre vie. Dans cet état d'acceptation et de paix, peut-il tout de même se produire dans votre vie quelque chose que l'ontiendrait pour mal d'un point de vue d'une conscience ordinaire, même si vous-même ne le qualifiez pas ici? La plupart des choses dites mauvaises qui arrivent dans la vie des gens sont le résultat de l'inconscience. Elles sont créées par les gens ou plutôt par le rigo. J'y fais parfois référence en employant le terme mélodrame. Quand vous êtes totalement conscient, le mélodrame disparaît de votre vie. Laissez-moi rapidement vous rappeler comment l'égo fonctionne et comment il crée ce mélodrame. L'égo c'est l'aspect du mental qui mène votre vie quand vous n'êtes pas la présence consciente, l'observateur, le témoin. Il se perçoit comme un fragment isolé dans un univers hostile, négant aucun véritable lien intime avec personne, et étant entouré d'autres égaux qu'ils considèrent comme une menace potentielle ou qu'ils tenteraient d'utiliser à ses fins. Les structures fondamentales de l'égo lui servent à lutter contre sa propre peur profondément ancrée et son sentiment de manque. Ces fondements sont la résistance, le contrôle, le pouvoir, la cupidité, la défensive l'hostilité. Certaines des stratégies de l'égo sont extrêmement rusées. Malgré ça, ces stratégies ne résolvent jamais vraiment aucun de ces problèmes pour la simple raison que l'égo est lui-même le problème. Quand deux ou plusieurs égaux se retrouvent ensemble que ce soit dans le cadre d'une relation intime dans des organismes ou des institutions, des choses que l'on pourrait qualifier de mal se produisent au tard. Le mélodramme se manifeste sous la forme de conflit de problèmes de rapport de force, de violence émotionnelle ou physique. Ça comprend également le mal collectif comme la guerre, le génocide et l'exploitation, qui sont tous le résultat d'une inconscience de masse. Par ailleurs, plusieurs maladies sont le produit de la perpétuelle résistance de l'égo qui ocasiome des restrictions et des blocages du flot de l'énergie dans le corps. Lorsque vous vous remettez en contact avec l'être et que vous n'êtes plus contrôlés par votre mental, vous arrêtez de créer ces choses. Vous ne créez plus de mélodramme et n'y prenez plus part non plus. Donc, quand deux ou plusieurs égaux se unissent, ils en résultent toujours une sorte de mélodramme. Mais même si vous vivez dans la plus grande solitude, le mélodram est encore là, lorsque vous vous prenez en pitié par exemple, c'est du mélodramme. Quand vous vous sentez coupable ou ongcieux, cela fait aussi partie de votre mélodramme. Si vous laissez le passé où le futur venir masquer le présent, vous crée le temps psychologique, cette chose qui donne naissance aux mélodramme. À tout moment, lorsque vous ne faites pas honneur à l'instant présent en le laissant être, c'est que vous êtes en plein mélodramme. La plupart des gens adorent leur mélodramme personnel car leur histoire constitue leur identité. Leur égaux mène leur vie. Leur identité tout entière y est investi. Même la quête en général infructueuse qu'il mène pour trouver une réponse, une solution ou la guérison, émane de l'égaux. Ce qui le craigne le plus et ce à quoi il résiste le plus, c'est la fin de leur mélodramme personnel. Aussi longtemps qu'ils sont leur mental, ce qui le redoute et ce à quoi il résiste le plus, c'est leur propre éveil. Lorsque vous vivez en acceptant totalement ce qui est, vous signer la réde mort du mélodramme dans votre vie. Plus personne ne peut se disputer avec vous, même en se donnant le plus de peine possible. Il est impossible de se disputer avec une personne qui est dans la conscience totale. Car une dispute implique qu'il y a une identification aux mentales et à ses positions, ainsi que de la résistance et des réactions face aux positions de l'autre. Ce qui a pour effet d'énergie et les polarités contraires. C'est le mécanisme de l'inconscience. Quand vous acceptez totalement ce qui est, vous pouvez quand même exprimer le fond de votre pensée clairement et fermement, mais il n'y aura pas derrière celle-ci aucune charge réactive, pas d'attitude défensive ou hostile. Ainsi, les changements se transforment rapas en mélodramme. Quand vous êtes totalement conscient, vous cessez d'être en conflit. Dans un cours en miracle, il est mentionné ce qui suit. La personne qui ne fait qu'un avec elle-même ne peut même concevoir le conflit. Cela ne fait pas seulement référence au conflit avec les autres, mais renvoie plus essentiellement aux conflits qui existent en vous et qui disparaissent dès qu'il n'y a plus d'antagonisme entre les demandes et les attentes de l'égo et ce qui est. Les cycles de la vie et la permanence des choses. Aussi longtemps que vous existez dans la dimension physique et que vous êtes relié à l'absicht chez humaine collective, la douleur physique est possible bien que rare. Mais il ne faut pas la confondre avec la souffrance mentale et émotionnelle. Toutes souffrances émanent de l'égo et résultent de la résistance. Par ailleurs, tant que vous êtes dans cette dimension ci, vous êtes toujours soumis à sa nature cyclique et à la loi de l'impermanence des choses. La seule différence, c'est que vous ne percevez plus là comme un mal, mais seulement, comme quelque chose qui est. En permettant à l'être là de toute chose d'exister, une dimension plus profonde de ce cachant derrière le jeu des polarités se révélavous sous la forme d'une sensation durable de présence, d'un immutable et profond calme, d'une joie spontanée qui dépasse le bien et le mal. C'est la joie de l'être, la pédivine. En ce qui est trait à la forme, il y a la naissance et la mort, la création et la destruction, la croissance et la décripitude des objets apparemment dissociés les uns des autres. Ça se retrouve partout dans le cycle de vie d'une étoile ou d'une planète, dans un corps physique, un arbre, une fleur, dans l'ascension et la chute des nations, dans les systèmes politiques, les civilisations et les inévitables cycles du gain et de la perte, du succès et de l'échec. Il y a les cycles de succès au cours desquels tous semblent vous sourire et bien aller, il est cycle de l'échec, quand tout ce que vous avez entreprise cetteiale et ce désintègre et que vous devez tous laisser aller afin de faire place à la nouveauté et à la transformation. Si vous vous accrochez et résister à ce moment-là, cela veut dire que vous refusez de suivre le courant de la vie et vous en souffrirz. Il n'est pas juste d'affirmer que le cycle de l'évolution est bon et celui de la régression mauvais, sauf dans le jugement de l'esprit. En général on considère l'évolution comme positive, mais rien ne peut croître éternellement. Si c'était possible, imaginez un peu la monstresue aux itais et le pouvoir de destruction qui en résulterait. La régression est nécessaire pour qu'une nouvelle croissance puisse se produire. L'une ne peut pas exister sans l'autre. Le cycle de la réunion. agression est absolument essentielle à la réalisation spirituelle. Vous devez avoir connu un grand échec, une grande perte ou une profonde souffrance pour que la dimension spirituelle vous interpellent. Ou peut-être est-ce le succès lui-même qui a perdu son sens, devnant ainsi un échec. D'errière tout succès, il y a l'échec et derrière tout échec, le succès. Dans ce monde, c'est-à-dire sur le plan de la forme, tout le monde échoue tout ou tard et tout accomplissement revient éventuellement au rien. Aucune forme n'est permanente. Dans un état de conscience réalisé, vous êtes toujours rectif et prenez plaisir à créer de nouvelles formes, de nouvelles circonstances, mais vous n'êtes pas identifié à elle, c'est la différence. Vous n'avez pas besoin d'elle pour trouver le sens de votre moi. Elle ne constitue pas votre vie seulement vos conditions de vie. Votre énergie physique subit elle aussi à la loi des cycles. Elle ne peut pas toujours être à son maximum. Il y a des moments où l'énergie est base et d'autres où l'énergie est haute. Il y a des moments où vous êtes très actifs et créatifs, mais il y en a probablement d'autres où tous semblent stagniers, où vous avez l'impression d'une plus avancée de ne rien accomplir. Un cycle peut durer quelques heures à plusieurs années et dans les cycles longs, des cycles cours intercal. De nombreuses maladies proviennent de la résistance au cycle où l'énergie est base, cycle pourtant essentiel à la régénération. La compulsion de passer à l'action et la tendance à vouloir baser le sens de votre valeur personnelle et de votre identité sur des facteurs externes comme l'accomplissement constitue une illusion inévitable aussi longtemps que vous restez identifiés au mental. Et ces précisément cet identification qui rend l'acceptation des cycles bas difficiles. Et je ne parle pas de l'élycéètre, par conséquent et par autoprotection, l'intelligence iné de l'organisme prendra les choses en main et créera une maladie pour vous obliger à vous arrêter afin que la régénération nécessaire à l'organisme puisse opérer. La nature cyclique de l'univers et l'impermanence de toutes choses et de toutes situations sont deux éléments intimement liés. Bouddha en a fait le fondement de son enseignement. Toutes les circonstances sont extrêmement instables et en constant mouvement. Comme il dit, l'impermanence est la caractéristique même de toutes circonstances de toutes situations que vous connaiterez dans votre vie. Une situation se modifira disparaîtra ou ne vous satisfaura plus. L'impermanence constitue également le fondement de l'enseignement de Jésus. N'amacez pas de trésor sur cette terre où les mythes et la ruée détruisent où les voleurs entre et des rômes. Aussi longtemps que vous qualifiez mentalement une situation de bonnes qu'il s'agisse d'une relation, une possession d'un rôle social, d'un lieu ou de votre corps physique, votre mental si attache et si identifial. Cette situation vous rend heureux, vous fait vous sentir bien face à vous-même, et peut même devenir en partie ce que vous êtes ou pensez être, mais rien ne dure dans cette dimension où les mythes et la ruée détruisent. Soit les choses se terminent, soit elles changent. Ou bien encore, elles subissent une inversion de polarité, la situation qui était positivière ou l'enpassée, elles soudainement ou gradualement devenu négative. La même situation qui vous comblait alors de bonheur, vous rend maintenant malheureux. La prospérité d'aujourd'hui devient la course à la consommation vide de demain. Les heureuses célébrations n'upcilent et la lune domielle sède la place au tourment du divorce ou de la co-existence malheureuse. Ou bien alors, une situation donnée prend fin, et c'est son absence qui vous rentriste. Quand une circonstance ou une situation à laquelle le mental s'est attaché et identifié, se modifit ou prend fin, le mental ne peut pas l'accepter. Il voudra s'y accrocher et résistera au changement comme si on lui a raché un bras ou une jambe. On entend souvent parler de gens qui se sont suicidés parce qu'ils ont été ruinés ou que leur réputation a été tournée. Il s'agit de cas extrêmes. D'autres quand ils en cours une grande paire, deviennent profondément malheureux ou sorande malades. Ils ne savent pas faire la différence entre leur vie et leur condition de vie. Récemment j'ai lu un texte au sujet d'une actrice célèbre morte vers l'âge de 90 ans. Quand sa beauté commence à s'estomper et avliterir, elle devin peut à peu désespérément malheureuse et six hôlas du monde. Elle aussi s'était identifiée à une circonstance, dans ce cas, son apparence physique. En premier lieu cette circonstance l'a rendi heureuse et ensuite malheureuse. Si elle avait su entrer en contact avec les sens intemporelles et sans forme qui étaient en elle, elle aurait pu observer le flétrissement de sa forme physique avec un esprit qu'en train de s'iriniter et de paie intérieure. Qui plus est, sa forme aurait laissé transparer de plus en plus la lumière de sa véritable nature, sans âge. Sa beauté ne se serait donc pas vraiment fané. Elle se serait plutôt transformée en beauté spirituel. Personne se pandante lui avédit que c'était possible. Le savoir le plus essentiel n'est pas encore accessible à la vaste majorité. Selon Bouddha, le bonheur est du cas interne palique qui signifie souffrance ou insatisfaction. Il est inséparable de son contraire. Cela veut donc dire que le bonheur et le malheur ne font qu'un, seule l'illusion du temps les sépare. Raisonner de cette façon n'est pas être négatif. C'est seulement reconnaître la nature des choses, afin que vous ne couriez pas derrière une illusion le reste de votre vie. Cela ne sous-entend pas non plus que vous ne devriez plus apprécier les belles choses de la vie, mais essayer de trouver en elle quelque chose qu'elle ne peuvent pas vous donner, une identité, un sentiment de permanence et de compétude, ça reste le moyen le plus sûr de connaître la frustration et la souffrance. L'industrie publicitaire tout entière et la société de consommation s'écrouleraient, si tous les gens étaient réalisés et ne cherchaient plus leur identité dans les objets. Plus vous cherchez le bonheur de cette manière, plus ils vous échappera. Rien dans ce monde ne vous satisfera, c'est ce n'est de façon temporaire et superficielle. Mais il vous faudra peut-être connaître de nombreuses déceptions avant d'en prendre conscience. Les objets et les circonstances peuvent certes vous procurer du plaisir, mais certainement aussi de la souffrance. Il peuvent sans doute vous apporter du plaisir, mais sûrement pas de la joie. En fait, il n'y a rien qui puisse vous donner un tel sentiment. La joie n'est provoqué par rien, car elle est mâme de l'intérieur comme étant la joie de l'être. Elle fait fondamentalement partie de l'état de paix intérieure que l'on qualifie de paix divine. C'est votre état natureline et n'en pas quelque chose qu'il vous faut atteindre en joie des coudes ou en vous déménant. Beaucoup de gens ne prennent jamais conscience qu'ils ne peut y avoir de salut dans ce qu'ils font, dans ce qu'ils possèdent ou réussissent. Ceux qui leur réalisent, perdent leurs illusions et déprime. C'est rien ne peut vraiment vous compliquer reste-t-il qui va y la peine de se démner? A quoi bon tout ça? Le prophète de l'ancien testament avait dû en arriver à le comprendre pour écrire, j'ai vu tout ce qui se fait sous le soleil et regardé, tournait que vent et vanité. Quand vous atteignez ce point vous nette qu'à un pas du désespoir et par la même occasion, à un pas de l'illumination. Un jour un moine boudiste m'a dit ceci. Tout ce que j'ai appris en 20 ans de vie mon accal peut se résumer à une phrase. Ce qui a devient fini par passer. Ça, je sais. Bien sûr, ce qu'il entendait par là se résume à ceci, j'ai appris à offrir aucune résistance et ce qui est, à laisser le moment présent être tel qu'il est et à accepter la nature impermanente de toute chose et de toute circonstance. J'ai donc trouvé la paix. Quand on offre aucune résistance à la vie, on se retrouve dans un état de grâce et de bien être, et cet état ne dépend plus des circonstances bon ou mauvaises. Cela peut sembler presque paradoxal. Pourtant, lorsque vous êtes intérieurement libéré de votre dépendance à la forme, les conditions générales de votre vie, c'est-à-dire les formes extérieures tendent à sa meilleure ie grande main. Les choses, les gens ou les circonstances dont vous pensiez avoir besoin pour être heureux, vous arrive sans que vous jouiez des coups de ou ayez à fournir des forts. Et aussi l'entend qu'ils sont là, vous êtes libre de les goutter et de les apprécier. Tout cela finira, bien sûr, les cycles viendront, mais la peur de perdre ne sera plus là, puisque la dépendance aura disparu, et la vie se met alors accouler facilement. Le bonheur qui provient d'une source secondaire n'est jamais bien profond. Ce n'est qu'un pal reflet de la joie de l'être, de l'immense paix que vous trouvez en vous quand vous ne résister plus. L'être, vous transporte au delà des contrères polarisés du mental, et vous libère de votre dépendance au forme. Même si tout venait assez crouler et à être réduit en miet autour de vous, vous s'entiriez toujours ce profond noyau de paix intérieure. Vous ne seriez peut-être pas heureux, mais en paix. [Musique] Comment utiliser la négativité et y renoncer? Toute résistance intérieure se vit comme de la négativité sous une forme ou une autre. Toute négativité est résistance. Dans ce contexte, les deux termes sont presque synonymes. La négativité va de l'iritation ou l'impatience à la colère féroce, du numeur dépressive ou d'un sombre ressentiment au désespoir suicidaire. Parfois la résistance déclenche le corps de souffrance, et dans ce cas-là, celui-ci peut générer une puissante négativité comme la colère, la dépression ou un profond chagrin, même si le cataliseur est infime. L'égo, croit qu'il peut manipuler la réalité par la négativité et obtenir ainsi ce qu'il veut. Il croit que par ce biais, il peut créer une situation avantageuse ou d'iciper une situation désavantageuse. Dans un cours en miracle, il est indiqué fort à propos que lorsque vous êtes malheureux, vous croyez inconsciemment que le malheur achète ce que vous voulez. Vous croyez que le malheur fonctionne alors vous le crée. Mais bien entendu la négativité ne fonctionne pas. Au lieu de créer une situation favorable, elle l'empêche au contraire de se manifester. Au lieu de dissiper une situation défavorable, elle la maintient. Sa seule fonction utile est de renforcer l'égo, et c'est pour cette raison que l'égo l'aime-t-en. Une fois que vous vous êtes identifié à une forme quelconque de négativité, vous ne voulez pas vous en départir et à un niveau inconscient profond, vous ne désirez aucun changement positif puisque cela menacerait votre identité de personnes déprimées, en colère ou traité injustement. Par conséquent, vous ignorez, nirez et sabotrez ce qui est positif dans votre vie. C'est là un phénomène très commun et dément. La négativité n'est absolument pas naturelle. C'est plutôt un polluant psychique. De plus il existe un lien profond entre l'emploisonnement et la destruction de la nature et l'immense négativité qui s'est accumulée dans la psyché humaine collective. Aucune autre forme de vie sur la planète ne connaît la négativité, sans flésus humains, tout comme aucune autre forme de vie ne vit les noms poisonne la terre qu'il a nourri. Avez-vous jamais vu une fleur malheureuse ou un chaîne stressé? Avez-vous jamais rencontré un d'eau fin déprimée, une grenouille ayant un problème d'estime de soi, un chat qui ne s'est pas relaxé ou un oiseau plein de hènes et de ressentiments? Les seuls animaux qui peuvent à l'occasion peut mettre des expériences sa parentant à la négativité ou qui donnent des signes de comportement névrosés, sont ceux qui vivent en contacté trois avec les humains et qui sont ainsi liés aux mentalhumains et à sa démence. Observez n'importe quel plant ou n'importe quel animal et laissez-lui vous enseigner ce qu'est l'acceptation, l'ouverture totale au présent, l'être. Laissez-lui vous enseigner l'intégrité, c'est-à-dire comment ne faire qu'un Être vous-même Être vrai. Comment vivre mourir et ne pas faire de la vie et de la mort un problème? J'ai vécu avec plusieurs maîtres hènes, c'était d'échât. Même les canards m'ont enseigné d'importantes leçons sur le plan spiritual. Le seul fait de les regarder est une méditation en soi. Il flotte si paisiblement bien avec eux-mêmes en étant totalement dans l'instant présent, digne et parfait, comme seule les créatures des pourvues de mentale peuvent l'être. À l'occasion pourtant, deux canards auront une prise de beck parfois pour aucune raison apparente ou parce que l'un d'eux a empiété sur le territoire de l'autre. L'altercation ne dure en général que quelques secondes et il se sépare, nage dans des directions opposées, et bête vigoureusement des ailes à quelques reprises. Puis, ils reprennent leurs paisibles promenades sur l'eau comme s'il n'y avait jamais eu de bata. Quand je les ai vu faire pour la première fois, j'ai compris qu'en battant des ailes, il se débarrassait d'un surplus d'énergie. En péchant ainsi, celle-ci de rester en prisonnée dans leur corps et de se transformer en négativité. C'est la sagesse naturelle. Et c'est facile pour eux de l'appliquer parce qu'ils n'ont pas un mentale qui maintient inutilement le passé en vie pour pouvoir en tirer une identité. Est-ce qu'une émotion négative peut contenir un important message? Si je me sens souvent déprimé par exemple, c'est peut-être un signal indiquant que quelque chose ne va pas dans ma vie et ça me forcera peut-être à observer mes conditions de vie et à les modifier. J'ai donc besoin d'écouter ce que cette émotion a amnitre et n'ont pas de la repousser parce qu'elle est négative. En effet, les émotions négatives contiennent parfois un message comme les maladies, mais les changements que vous effecturer qu'ils soient reliés à votre travail, à vos relations ou à votre milieu de vie ne seront en fin de compte qu'esthétique, à moins d'être le fruit d'une modification d'une niveau de conscience. Et ça ne peut vouloir dire qu'une seule chose, devenir plus présente. Quand vous avez atteint un certain degré de présence, la négativité n'est plus nécessaire pour savoir ce dont vous avez besoin dans votre vie. Mais aussi longtemps qu'elle est là, servez-vous en. Utilisez-la comme une sorte de signal qui vous rappelle d'être plus présent. Comment empêcher la négativité de se manifester et commencent en débarrasser une fois qu'elle est là? Comme je l'ai dit, c'est en étant totalement présent que la négativité cesse de se manifester. Mais ne vous découragez pas. Il n'y a encore sur cette planète que très peu de gens qui peuvent maintenir leur présence dans l'instant, de façon continue même si certains s'en rapprochent. Et je pense qu'il y en aura bientôt beaucoup d'autres. Chaque fois que vous remarqueurerez que la négativité se manifeste en vous sous-titre. une forme ou une autre, ne l'avouiller pas comme un échec dans votre démarche, mais plutôt comme un précieux signal qui vous dit "réveille-toi, sort de ta tête, soit présent". Vers la fin de sa vie, alors qu'il s'intéressait beaucoup aux enseignements spirituels, Aldous Hoxley a écrit en roman "Antitulée Island". Il y relâtre l'histoire d'un offragé qui se retrouve seule sur une île-isolée coupée du monde. Sur cette île vit une civilisation unique en ce sens que ces habitants à l'inverse du reste de la planète sont réellement s'indespris. La première chose qui a tire l'attention d'une offragée, ce sont les pérokémulticolores perchées dans les arbres et qui semblent répéter sans arrêt, attention, ici et maintenant, attention, ici et maintenant. On apprend plus tard dans le roman que les insulaires eux-mêmes ont enseigné ces mots ou pérokés pour se faire rappeler continuuellement de rester dans le présent. Alors quand vous sentez la négativité se manifester en vous, qu'elle soit causée par un facteur externe, une pensée ou même rien de précis dont vous soyez conscient, considérez-la comme une voix qui vous chuchote, attention, ici et maintenant, réveille-toi. En fait, la moindre irritation est significative et doit être reconnue et approfondie. Sinon, il y aura une accumulation de réactions passées sous silence. Comme je l'ai dit plutôt, il se peut que vous puissiez laisser tomber la négativité une fois que vous auriez réalisé que vous ne voulez pas de ce champ énergétique en vous et qu'il ne sert à rien. Dans ce cas, assurez-vous de mettre cette négativité définitivement de côté. Si vous n'éducissez pas, acceptez simplement qu'elle soit là, et comme je l'ai indiqué plutôt, centrez-vous sur la sensation. L'autre solution, si vous n'arrivez pas à éliminer une réaction négative, c'est de l'affaire disparaître, en vous imaginant de venir perméable à ce qui cause cette réaction. Je vous recommande de vous y exercer tout d'abord avec des petites choses banales. Disons par exemple que vous êtes tranquillement assichés vous, tout d'un que vous entendez le son strident du système antivol d'une voiture de l'autre côté de la rue. L'irritation monte en vous. Quelle est la raison d'être de cette irritation? Il n'y en a absolument aucune. Pourquoi la vie vous crée? Ce n'est pas vous qui l'avez créé. C'est le mental. Ça s'est fait automatiquement de façon totalement inconsciente. Pourquoi le menta va-t-il créer cette irritation? Parce qu'il croit inconsciemment que la résistance qui est l'installe et que vous expérimentez comme de la négativité ou du tourment viendra corriger la situation. Bien entendu c'est une illusion, la résistance que le menta a créé de l'irritation ou de la colère dans ce cas est beaucoup plus dérangeante que le bruit du système antivol qui laissait de faire disparaître. Utiliser ce genre de situation pour en faire une pratique spirituelle, senté que vous devenez transparent pour ainsi dire, comme si vous étiez dénué de la solidité de la matière corporelle. Permetter ensuite au bruit ou à tout ce qui cause une réaction négative de passer à travers vous. Ce bruit ne harte plus de murs solides en vous, comme je l'ai spécifié, entraînez-vous d'abord avec de petites choses. La larme de la voiture, le chien qui a bois, les enfants qui y eurent, les bouchons circulations. Au lieu de maintenir en voie un mur de résistance, sur lequel viennent constamment et douloureusement se hortez les choses qui ne devraient pas se produire, laisser tout cela passer à travers vous. Quelqu'un vous dit quelque chose de grossier ou destiné à vous blesser, laisser ses paroles passer à travers vous, au lieu de vous mettre inconsciemment en mode réactif négatif. Aggressivité, défenseïe ou retenue, laissez aller tout cela. N'offrez aucune résistance à ce qui est préféré, comme s'il n'y avait plus personne à blesser. Le pardon, c'est ça. De cette façon vous devenez invulnérables. Cela ne vous empêche pas de rappeler à la personne que son comportement est inacceptable si c'est ce que vous choisissez de faire. Chaque certaine, elle n'aura plus le pouvoir de contrôler votre état intérieur. Vous êtes alors sous votre pouvoir pas, sous celui de quelqu'un d'autre, et votre mental ne mène plus le balle. Qu'il s'agisse du système d'alarme d'une voiture, d'une personne grossière, d'une inondation d'un tremblementaire ou de la perte de toute possession, le mécanisme de la résistance est toujours le même. J'ai pratiqué la méditation, j'ai participé à toutes sortes d'ateliers, j'ai lu beaucoup de livres sur la spiritualité, j'essaie de ne pas être dans un état de résistance. Mais si vous me demandez si j'ai découvert la véritable paix intérieure, celle qui dure, je devrais honnêtement vous répondre, non. Pourquoi ce que je ne l'ai pas trouvé? Qu'est-ce que je peux faire d'autre? Vous êtes encore en train de chercher à l'extérieur, et vous n'auriez réussi ce n'est pas à vous extirper du mode recherche. Peut-être que le prochain atelier vous donnera la réponse. A vous, je dirais de ne pas chercher la paix, ne cherchez pas à trouver un quelconque autre état que celui dans lesquels vous êtes dans l'instant présent. Sinon, vous instauriez un conflit intérieur et une résistance inconsciente. Pardonnez-vous de ne pas être en paix. Dès l'instant où vous acceptez totalement l'absence de paix, celle-ci se met à morfaux en paix. Tout ce que vous acceptez totalement, vous conduit à la paix. C'est le miracle du lâcher prise. Vous avez peut-être entendu l'expression "tendre l'autre jour" qu'un grand maître de l'illumination à employer il y a 2000 ans. Il essayait de transmettre symboliquement le secret de la non-résistance et de la non-réaction. Dans cette déclaration, il faisait uniquement référence à votre réalité intérieur et non pas à votre conduite dans le monde matériel. Connissez-vous l'histoire de Basanne. Avant de devenir un grand maître zen, il passe à de nombreuses années à chercher l'illumination, mais celle-ci lui échappait sans cesse. Puis un jour, alors qu'il déambulait dans un marché, il a entendu sans le vouloir une conversation entre un boucher et son client. Donnez-moi le meilleur morceau de viande que vous ayez dit le client. Le boucher réplique à? Chaque quartier de viande que j'ai ici est le meilleur qui soit, il n'y en a aucun qui ne le soit pas. En entendant cela, Basanne connu l'illumination. Je vois que vous attendez une explication. Quand vous acceptez ce qui est, chaque quartier de viande, chaque moment est le meilleur qui soit. C'est cela l'illumination. La nature de la compassion. Après avoir dépassé le système des opposés créés parlementales, vous êtes comme un lac profond. Les circonstances extérieures et tout ce qui peut se passer dans votre vie sont la surface du lac. Parfois calme, parfois balillé par le vent et agité selon le cycle des saisons. En profondeur, cependant, l'eau du lac reste impassible. Vous êtes le lac tout entier et non seulement la surface. Vous restez en contact avec votre profondeur, qui est absolument paisible en tout temps. Vous ne résistez pas au changement puisque vous ne vous accrochez pas à aucune situation. Votre paix intérieure ne dépend d'aucune condition. Vous évoluez sur le plan de l'être immuable, intemporelle, immortelle. Et vous ne dépendez plus du monde extérieure des formes en perpétuel fluctuation pour vous sentir combler ou heureux. Vous pouvez certes les apprécier, jouer avec elle en créé de nouvelles et goûter la beauté de tout cela. Mais vous n'aurez pas besoin de vous attacher à quoi que ce soit. Quand vous êtes détaché à ce point, est-ce que ça signifie que vous éloignez également des autres êtres humains? Au contraire, aussi longtemps que vous n'êtes pas conscient de l'être, la réalité des autres humains vous échappe puisque vous n'avez pas encore trouvait la vôtre. Leur forme pléra ou.? déplera à votre mental, non seulement sur le plan du corps, mais aussi sur celui de l'esprit. Les véritables relations deviennent possible seulement lorsqu'il y a conscience de l'être. En somme, quand vous existez à partir de l'être, vous percevez le corps et l'esprit d'une autre personne comme un écran derrière lequel vous pouvez sentir sa véritable réévitée. Tout comme vous sentez la vôtre. Donc, quand vous êtes confronté à la souffrance ou comportement inconscient d'une autre personne, vous restez présent et en contact avec l'être, et vous êtes ainsi en mesure de voir au-delà de la forme et d'apercevoir cette pure et un celle chez l'autre à travers votre être. À ce niveau, toute souffrance se conçoit comme une illusion. La souffrance est le fruit de l'identification à la forme. Des guérisons miraculeuses se produisent parfois chez les autres, s'ils sont prêts, lorsqu'un être réalisé vient éveiller leur conscience. Est-ce que c'est la compassion? Oui, en effet. La compassion, c'est la conscience que vous avez un lien profond qui vous unit à toutes les créatures. Mais il y a deux aspects à la compassion. D'un côté étant donné que vous êtes toujours ici dans un corps physique, vous avez en commun avec tous les êtres humains mais aussi avec tout ce qui est vivant sur cette planète, la vulnérabilité et la disparition finale de votre forme matériel. La prochaine fois que vous affirmeriez n'a rien à voir en commun avec tel ou tel personne, rappelez-vous que vous avez au contraire beaucoup en commun avec elle. Dans quelques années, deux ans ou 70 ans peu importe, vous serez tous les deux des cadavres en des compositions, puis simplement un amat poussière et à la fin pleurien du tout. Cette prise de conscience vous fait humblement redescendre sur terre et ne laisse pas de place à l'orgueil. Est-ce que c'est pour autant une pensée négative? Non, c'est un fait. Pourquoi fermer les yeux, dans ce sens, vous et toutes les créatures, êtes sur un pied d'égalité totale. Un des plus puissants exercices spirituels consiste à méditer profondément sur la mortalité des formes matériels et compris la vôtre. Ça s'appelle mourir avant de mourir. Plongez-vous profondément dans cette méditation. Votre forme matériel se dissit, n'existe plus. Puis, arrive le moment où toutes les formes pensées s'éteignent également. Pourtant, vous êtes encore là, en tant que cette divine présence radieuse est totalement éveillée. Ce qui a toujours été réel reste et seuls les noms, les formes et les illusions meurent. Prendre conscience de cette immortalité de votre véritable nature, elle autres aspects de la compassion. A un niveau profond du senti, vous reconnaissez maintenant mon seulement votre propre immortalité, mais par elle, celle de toutes les autres créatures. Sur le plan de la forme, vous et elle partagez la mortalité et la précarité de l'existence. Sur le plan de l'être, vous avez en commun la vie éternelle, et radieuse. Ce sont là les deux aspects de la compassion. Dans la compassion, les émotions apparemment opposées de joie et de tristesse, fusionnent et se met à morfauze en une profonde paix. C'est la paix de Dieu. C'est un des plus nobles sentiments dans les humains soit capables, et il a de grand pouvoir de guérisons et de transformation. Mais comme je l'ai décrite, la véritable compassion est encore rare. Et prouver une profonde empatif à la souffrance d'un autre, necessite certainement un dégris élevé de conscience, mais cela ne représente qu'un côté de la compassion. L'autre aspect manque. La compassion va au-delà de l'empathie ou de la sympathie. La compassion apparaît quand la tristesse fusionne avec la joie, celle de l'être, de la vie éternelle. Comment s'acheminait vers un ordre différent de réalité? Je ne suis pas d'accord avec le fait que le corps doit vous mourir. Je suis convaincu que nous pouvons réussir à être physiquement immortel. Le corps meurt parce que nous croyaons à la mort. Le corps ne meurt pas parce que nous croyaons à la mort. Le corps existe ou du moins semble exister parce que vous croyez à la mort. Le corps et la mort relèvent de la même illusion créée par les goûts qui n'a aucune conscience de la source de vie et qui se considère comme une entité à part constamment menacée. Il crée ainsi l'illusion que vous êtes encore, un véhicule physique dense qui se trouve en permanence menacée par quelque chose. L'illusion c'est de vous percevoir comme le corps vulnérables qui n'est qu'imère. Corne est mort, une illusion. L'un ne va pas sans l'autre. Vous voulez garder un aspect de l'illusion et vous débarrasser de l'autre, c'est impossible. Ou vous gardez tout, ou vous renoncer à tout. Néanmoins, vous ne pouvez pas vous échapper du corps, et ce n'est pas nécessairement plus. Le corps représente une incroyable force perception de votre véritable nature. Cependant, votre véritable nature est caché quelque part dans cette illusion, et non en dehors d'elle. Ça revient donc à dire que le corps est quand même son seul point d'accès. Si la croix en son la mort crée le corps, pourquoi les animaux ont-il un corps? Un animal n'a pas des goûts, et ne peut donc pas croire à la mort? Mais il meurt quand même, ou du moins semblent mourir. N'oubliez pas que votre perception du monde est un reflet de votre état de conscience. Vous n'êtes pas dissocié de celui-ci, et il n'existe pas de monde objectif, Fisciba, chaque instant votre conscience crée le monde où vous évoluer. Une des plus grandes révélations de la physique moderne, c'est l'indissociabilité observer, observer. La personne qui procède à l'expérience, la conscience qui observe ne peut pas se dissocier du phénomène observé. Un regard différent amène le phénomène observé à se comporter différemment. Si vous croyez profondément à la dissociation et à la lutte pour la survie, cette croyance se reflétra autour de vous, et vos perceptions seront gouvernées par la peur. Vous vivrez dans une espèce de camp de la mort où les corps se battent sans tre-tu et se déchire. Rien n'est-elle qu'il paraît? Le monde que vous crée et que vous percevez par le biais de l'égo peut sembler un lieu très imparfait, un torrent de l'arme-même. Mais peu importe votre perception, il s'agit d'une sorte de symbole, un peu comme une image dans un rêve. C'est de cette façon que votre conscience interprète la danse modiculaire de l'énergie universelle et interagie avec elle. Cette énergie est la matière première de la réalité physique. Vous la voyez en fonction de la naissance et de la mort du corps, ou comme une lutte pour survivre. Il est possible qu'il existe un nombre infinie d'interprétations totalement différentes, de monde tout à fait différent, et c'est en fait le cas, puisque tout dépend de la conscience qui perçoit. Chaque être vivant est en soi une focalisation de la conscience et crée son propre monde. Et tous ces mondes sont reliés entre eux. Il y a le monde de l'humain, de la fourmi, du dauphin, etc. Il existe un nombre incalculable d'être dont la fréquence est tellement différente de la vôtre sur le plan de la conscience que vous n'avez probablement aucune connaissance de leur existence ni eux de la vôtre. Des êtres hautement évolués qui s'avre connaître leur lien avec la source et entre eux, ce serait à vos yeux un royaume paradisieque, et pourtant tous ces mondes ne font qu'un. Le monde humain collectif est en grande partie créé par le niveau de conscience que nous appelons le mental. même au sein de ce monde humain collectif, il y a de grandes différences de nombreux sous-monde, selon qu'il s'agisse de ceux qui perçoivent ces mondes respectifs ou de ceux qui les créent. Comme tous ces mondes sont interreliers, quand la conscience collective se transforme, cette transformation se reflète également dans la nature et dans le règne animal. C'est ce qui exprime dans la Bible la déclaration que dans l'étant avenir, le lion et l'agneau reposera en coutaco. Ceci soulève la possibilité de l'avènement d'un ordre de réalité complètement différent. Le monde tel qu'il nous apparaît actuellement est un reflet du monde de l'égo, étant donné que la peur est une inévitable conséquence de l'illusion de l'égo, celle-ci domine le monde. Tout comme les images d'un rêve constituent des sainbles de nos sentiments et de nos états intérieurs, notre réalité collective est en grande partie l'expression symbolique de notre peur et des épaises et lourdes couches de négativité qui se sont accumulées dans l'apsyché humaine collective. Nous ne sommes pas dissociés de notre monde. Par conséquent, quand la majorité des humains seront libérés de l'illusion de l'égo, cette libération intérieure touchera la création tout entière. L'itéralement vous vivrez dans un monde nouveau. Un basculement de la conscience à l'échelle planétaire se produira. Selon édictant goûtiste, chaque arbre et chaque brain d'herbe connaîtra l'illumination à un moment donné, se dictons rappel aussi cette même virité de sainple. La création tout entière attend que les humains atteignent les veils spirituelles, c'est mon interprétation de sa pensée quand il dit, l'univers attend avec un ardente espoir que les fices de Dieu soient révélées. Puis il poursuit son idée en affirmant que toute la création sera racheté. Jusqu'à cet instin, l'univers entier jimit de toute part comme s'il subit ses aphres de l'enfantement. En fait, ce qui est en train d'être mis au monde, c'est une nouvelle conscience et un nouveau monde puisque ce monde est l'inévitable réflexion de cette conscience. C'est également annoncé dans l'apocalypse le dernier livre du nouveau testament. J'ai alors vu de nouveau cieux et une nouvelle terre car les premiers cieux et la première terre s'étaient éteintes. Mais ne confondez pas cause et effet. Votre tâche principale n'est pas de chercher le salut en créant un monde meilleur, mais de vous tirer du sommeil, quelle identification à la forme. Ainsi, vous ne serez plus lié à ce monde à ce plan de réalité. Vous pourrez sentir vos racines dans le non-manifest et être libéré de tout tâche face au monde manifeste. Vous pourrez certes encore jouir des plaisirs et femères de ce monde. Mais toute peur de perdre quelque chose vous aura quitté. En somme, vous n'aurez plus besoin de vous accrocher à eux. Même si vous savez apprécier les plaisirs sensoriels, tout besoin compulsive de faire des expériences de ce type aura disparu. Comme aura disparu, la quête permanente de l'accomplissement par la gratification psychologique, la sustention de l'égo. Vous serez en contact avec quelque chose d'un finiment plus vaste que n'importe quel plaisir que n'importe quel objet manifeste. Dans un sens, vous n'aurez plus besoin du monde. Vous n'aurez même pas besoin qu'il soit différent de ce qu'il est. C'est seulement à ce moment-là que vous commencez à contribuer vraiment à faire un monde meilleur, à créer un nouvel ordre de réalité. Que vous pourrez ressentir de la véritable compassion et aider les autres. Seuls ceux qui ont transcendé le monde peuvent ancrer un meilleur. Vous vous rappellerez peut-être que nous avons déjà parlé de la compassion véritable et de sa double nature, la conscience du fait que nous avons tous en commun la mortalité et l'immortalité. Quand vous êtes spirituellement éveillé, la compassion devient une forme de guirisant au sens le plus large. Dans un état de compassion, votre bonne influence s'exerce surtout sur l'être, et non sur le faire, que vous en soyez conscient ou pas. Quand vous êtes totalement présent et que les gens autour de vous adopent des comportements inconscients, vous ne sentez pas le besoin de réagir, vous ne leur accorder ainsi aucune substance. La paix est en vous et s'y vaste et s'y profonde, que tout ce qui n'est pas paix est absorbé par elle, comme si rien d'autre n'avait jamais existé. Ça m'est fin aussi que le carmique de l'action et de la réaction. Les animaux, les arbres, les fleurs, s'entiront eux aussi la paix qui est en vous, et ils seront sensibles. Votre enseignement se fait en éteint, en vivant la paix de Dieu. Vous devenez la lumière du monde, une émanation de la conscience pure, et faites ainsi disparaître la souffrance et sa cause. Vous éliminez l'inconsciance du monde. Ça ne veut pas dire que vous ne pouvez pas aussi enseigner par l'action, par l'exemple, en indiquant aux autres commence d'identifier du mental, comment reconnaître ces scénarios inconscients, etc. Mais ce que vous êtes, est un enseignement toujours plus essentiel, et en agent de transformation plus puissante que ce que vous dit, plus important même que ce que vous faites. Par ailleurs, reconnaître la pré-éminence de l'aide, et par conséquent, œuvrer sur le plan de la cause, n'exclut pas la possibilité que votre compassion intervienne parallèlement sur le plan de l'action et de l'effet, en allé jant la souffrance qu'on vous l'a voyée. Quand une personne a famé vous demande du pain et que vous en avez, vous lui en donnez. Ce qui importe lorsque vous posez un tel geste, même si l'échange est très bref, c'est le moment où l'être est partagé avec cette personne, le pain n'est que le symbole. Par ce partage, une guérison profonde s'est factue. A ce moment-là, il n'y a ni d'honneur ni receveur. Mais il ne devrait y avoir ni fin ni famine. Comment pouvons-nous créer un monde meilleur sans d'abord créer des mots comme la fin et la violence? Tous les mots sont les effets de l'inconscience. Vous pouvez soulager les effets de l'inconscience, mais vous ne pouvez pas les éliminer à moins d'en enrayer la cause. Les véritable changements se produisent en dedans, pas en dehors. Si vous sentez la pêle d'aller soulager la souffrance dans le monde, ce qui est une chose très noble en soi, rappelez-vous de ne pas vous concentrer exclusivement sur le dehors, sinon vous connaîtrez frustration et désespoir. Sans un profond changement dans la conscience humaine, la souffrance du monde entier est un trou sans fond. Ne laissé d'en pas la compassion de venir unis latéral. L'empathie ressentit devant la douleur ou la pénurie est pauvée par quelqu'un d'autre, et le désir de l'aider doit être contrebalancé par la réalisation profonde de la nature éternelle de toute expression du vie, de l'illusion ultime qui est toute souffrance. Savo également, dans le cas où vous faites partie d'un mouvement, destiné à amener les humains profondément inconscients, assessé de se détruire les uns les autres, de nir à la planète ou d'infliger d'horribles souffrances à d'autres êtres vivants. Sous venez-vous que vous ne pouvez pas vous battre contre l'inconscient, tout comme vous ne pouvez pas combattre l'obscurité. Si vous essayez de le faire, les polarités opposées se renforceront et s'installeront davantage. Vous vous identifierz à une des polarités, et vous crérez un émi et serrez à votre retour appée par l'inconscience. Élever le niveau de conscience en déseignant de l'information ou tout au plus ne pratiquer que la résistance passive. Mais, à ce révous d'abord, qu'il n'y a en vous aucune résistance importante, aucune haine, aucune négativité. Et mets vos énemis, dit Jésus, ce qui, bien sûr, se traduit par, n'ayez pas d'énemis. Une fois que vous êtes engagé à travailler au niveau de l'effet, il est très facile de vous y prendre. perdre, rester vigilant et très très présents. Le niveau de la cause doit rester votre cible. L'enseignement de l'éveil, votre principal objectif, est la paix le plus précieux cadeau à offrir au monde. La signification du lâche est prise. Acceptation de l'instant présent. Vous avez mentionné le terme lâche et prise à quelques reprises. Je n'aime pas cette idée, parce que ça me semble un peu fataliste. Si nous acceptons toujours la façon dont les choses sont, nous ne ferons aucun effort pour les améliorer. Il me semble que le progrès, aussi bien dans notre vie personnelle que collectivement, c'est justement de ne pas accepter les limites du présent et de nous effortser de les dépasser pour pouvoir créer quelque chose de meilleure. Si nous ne l'avions pas fait, nous serions encore dans des cavernes. Comment conciliez-vous le lâche et prise avec le changement et l'accomplissement des choses? Pour certaines personnes, le terme détachement peut avoir des connotations négatives et peut vouloir dire des fêtes renoncements, un capacité d'être à la hauteur des défis de la vie, l'étargie, etc. Cependant, le véritable détachement est quelque chose d'entièrement différent. Cela ne signifie pas en duré passivement une situation dans laquelle vous vous trouvez sans tenter quoi que ce soit pour l'améliorer, et ça ne signifie pas non plus que vous devez cesser d'établir des plans pour transformer votre vie ou de poser des gestes positifs. Le lâche et prise est la simple mais profonde de sa geste qui nous porte à laisser couler le courant de la vie plutôt que d'y résister. Et le seul moment où vous pouvez sentir ce courant, c'est dans l'instant présent. Pas conséquent, lâche et prise, c'est accepté le moment présent inconditionnellement et sans réserve. C'est renoncé à la résistance intérieure qui s'oppose à ce qui est. Résister intérieurement, c'est dire non à ce qui est, par le jugement de l'esprit et la négativité émotionnelle. Cette résistance s'accentue particulièrement quand les choses vont mal, montrant par là qu'il y a un décalage entre les exigences ou les attentes rigides du mental et ce qui est. Ce décalage est celui de la souffrance. Si vous avez vécu suffisamment longtemps, vous saurez que les choses vont mal relativement souvent. Et c'est précisément dans ces moments-là qu'il vous faut mettre en pratique le lâche et prise si vous voulez éliminer la souffrance et le chagrin de votre vie. Quand vous acceptez ce qui est, vous êtes instantanément libéré de l'identification aux mentales. Et vous reprenez par conséquent contact avec l'être. La résistance, c'est le mental. Le lâche et prise est un phénomène purement intérieure. Cela ne veut pas dire que sur le plan du concret, vous ne passez pas à l'action pour changer, telle ou telle situation. En fait, quand vous lâchez prise, ce n'est pas la situation dans sa globalité que vous devez accepter, mais juste ce minuscule segment appelé l'instant présent. Par exemple, si vous êtes pris dans la boue quelque part, vous ne dites pas, ok, je me résigne au fait d'être pris dans la boue. La résignation n'a rien à voir avec le lâche et prise. Il n'est pas nécessaire que vous acceptiez une situation indésirable ou désagréable. Il n'est pas nécessaire non plus que vous vous racontiez des histoires en vous disant qu'il n'y a rien de mal à être pris dans la boue. Au contraire, vous reconnaissez alors totalement que vous voulez vous en sortir. Puis vous ramenez votre attention sur le moment présent sans mentalement l'éthiqueté d'une manière ou d'une autre. En somme, vous ne portez aucun jugement sur le présent. Par conséquent, il n'y a ni opposition, ni négativité émotionnelle. Vous acceptez le moment tel qu'il est, puis vous passez à l'action, et faites tout ce qui est en votre pouvoir pour vous sortir de la boue. Voilà ce que j'appelle une action positive. C'est de loin beaucoup plus efficace que une action négative, qui est le fruit de la colère, du désespoir ou de la frustration. Continuez à mettre en pratique le lâcher prise en vous retenant détecter le présent et ce jusqu'à l'obtention du résultat voulu. Laissez-moi vous donner une analogie visuelle afin d'illustrer ce que je tente de vous expliquer. Vous marchez le long d'un sentier la nuit en tourner d'un épais brouillard. Mais vous disposez d'une puissante torche électrique qui fance brouillard et trace devant vous un passage étroit mais dégagé. Disons que ce brouillard représente vos conditions de vie du passé et du futur, et que la torche électrique symbolise la présence consciente le passage dégagé, le présent. Le fait de ne pas lâcher prise, dure si la forme psychologique, la carapace de l'égo, est créée un sens intense de dissociation. Vous percevez le monde autour de vous et les gens en particulier comme une menace. Ça s'accompagne de la compulsion inconsciente de détruire les autres par le jugement ou du besoin de rivaliser et de dominer. Même la nature devient votre inmey et c'est la peur qui gouverne vos perceptions et vos interpretations. La paranoïa n'est qu'une forme légèrement plus égue de cet état normal mais dysfonctionnel de conscience. Ce n'est pas seulement votre forme psychologique qui s'endure si, mais également votre corps physique qui devient dur et rigide en raison de la résistance. De la tension se créée dans diverses parties du corps et le corps entier se contracte. La libre circulation de l'énergie dans le corps essentielle à un fonctionnement saint et grandement restreint. Le massage et certaine forme de physio-thérapie peuvent certes aider à restituer cette circulation, mais à moins que vous ne faciez du lâcher prise une pratique quotidienne. Ces choses ne peuvent vous procurer qu'un soulagement temporaire des symptômes puisque la cause, c'est-à-dire le comportement de résistance n'a pas été résolu. Il y a quelque chose en vous qui n'est pas affecté par les circonstances changeantes de votre vie. Et vous ne pouvez y avoir accès que par le lâcher prise. Ce quelque chose, c'est votre vie, votre être même, qui se trouvait éternellement dans le royaume intemporel du présent. Découvrir cette villa est la seule chose nécessaire dont Jésus parlait. Si vous estimez que les circonstances de votre vie sont insatices faisantes ou intolérable, ce n'est qu'en lâche en prise que vous pouvez aurons pour le comportement inconscient de résistance qui perpétussait circonstance. Le lâcher prise est parfaitement compatible avec le passage à l'action, l'instauration de changement ou la tinte d'objectif. Mais dans l'état de lâcher prise, le faire est mû par une qualité autre, une énergie totalement différente qui vous remet en contact avec l'énergie première de l'être. Et si ce que vous faites en état imprégné, cela devient une célébration joyeuse de l'énergie vital qui vous ramène encore plus profondément dans le présent. Quand il y a absence de résistance, la qualité de la conscience chez vous est par conséquent la qualité de tout ce que vous entreprenez ou créé est grandement augmenté. Les résultats viennent dron du même et reflétront cette qualité. On pourrait appeler cela l'action par le lâcher prise. Cela ne ressemble pas au travail telle que nous le connaissons depuis des milliers d'années. À mesure que davantage d'être humains connaîtrons les veils, le mot travail disparaîtra de notre vocabulaire et un nouveau terme sera peut-être créé pour leur emplacer. C'est la qualité de la conscience chez vous, à cet instant-même, qui est le principal agent déterminant le genre de future que vous connaitrez. L'âché prise est donc la chose la plus importante que vous puissiez faire pour amener un changement positif. Tout geste que vous posez par la suite, n'est que secondaire. Aucune action véritablement positif ne peut provenir d'un état de conscience qui n'est pas fondé sur le lâcher prise. Je peux comprendre que si je me trouve dans une situation désagréable ou insatisfaisante et que j'accepte totalement cet instant tel qu'il est, il n'y aura pas de souffrance de tourment puisque j'aurais dépassé ce niveau. Mais je ne peux pas en avoir. encore voir d'où provient l'énergie ou la motivation nécessaire pour passer à l'action et changer les choses, s'il n'existe pas un certain de gris d'à satisfaction. Quand vous êtes dans un état de lâcher prise, vous voyez clairement ce qui doit être fait et vous passez à l'action. Vous vous concentrez sur une seule chose à la fois pour ensuite bien la complir. Tirez des leçons de la nature, observez de quelle manière tout s'accomplit et comment le miracle de la vie se déroule sans un satisfaction ni tourment. C'est pour cela que Jésus a dit, regardez comment les lisses poussent, ils ne s'affolent ni ne peine. Si votre situation global est un satisfaisante ou déplaisante, reconnaissez d'abord l'instant présent et l'archéprise face à ce qui est. C'est la torche électrique qui fait le brouillard. Votre état de conscience s'est à l'heure d'être contrôlée par des circonstances extérieures. Vous n'êtes plus mûue par les réactions et la résistance. Ensuite, envisagez la situation en détail et demandez-vous, est-ce que je peux faire quelque chose pour changer la situation ou la mériorer ou pour m'en dégager? Dans la firmative, posez le geste approprié. Ne concentrez pas votre attention sur les meils et une chose que vous foriez ou aurait peut-être à effectuer à un moment donné mais plutôt sur la chose que vous pouvez faire maintenant. Ça ne veut pas dire que vous ne devriez pas planifier, c'est peut-être justement la chose à faire. A ce révous appendant de ne pas commencer à vous passer mentalement des films, à vous projeter dans le futur, cela vous ferez perdre le contact avec le présent. Peu importe le geste que vous posez? Il ne portera peut-être pas fruit immédiatement. Ne résistez pas jusqu'à ce que cela se produise. Si vous ne pouvez poser aucun geste, niveau soustraire à la situation, utilisez-vous celle-ci pour lâcher prise encore plus profondément, pour être encore plus intensément dans le présent, dans l'être. Quand vous pénétrez dans la dimension intemporelle du présent, le changement arrive souvent des tranches passons sans que vous ayez besoin de faire vous même grand-chose. La vie elle-même se met de la partie. C'est des facteurs intérieurs comme la peur, la culpabilité ou l'inertie, vous empêchez jusqu'à de passer à l'action, il se dit si prion à la lumière de votre présence consciente. Ne confondez pas le lâcher prise avec l'attitude gemment-foutisme du genre, ça m'est égal. Si vous est regardé de plus près, vous découvrez récune telle attitude est inté d'une négativité ayant la forme du ressentiment caché. Ce n'est donc pas du lâcher prise, mais bel et bien une résistance déguisée. Au moment où vous lâchez prise, tournez votre attention vers l'intérieur pour vérifier si le reste de la résistance en vous. Soyez très vigilant à ce moment-là, sinon un reste de résistance pourrait encore se cacher dans un coin sombre sous la forme d'une pensée ou d'une émotion non conscientisée. De l'énergie mentale à l'énergie spirituelle. Renoncer à la résistance, c'est plus facile à dire qu'à faire. Je ne réussis pas encore clairement à voir comment les séralés. Si c'est par le lâcher prise comme vous le dites, la question reste? Comment? Comment c'est par reconnaître qu'il y a résistance? Soyez présent lorsque cela arrive. Observez la façon dont votre mentale l'accrée, comment il éthiquette la situation, vous-même ou les autres. Attardez-vous au mentale qui entrangeu? Santé l'énergie de l'émotion, en vous faisant le témoin de cette résistance, vous verrez qu'elle ne sert à rien. En concentrant toute votre attention sur le présent, la résistance inconsciente est conscientisée et sans effet d'elle. Il vous êtes impossible d'être conscient et malheureux, conscient et dans la négativité. Peu importe leur forme, la négativité, le tourment et la souffrance, veulent dire résistance et la résistance est toujours inconsciente. Je peux certainement être conscient de mes émotions tormentées. Allez-vous vraiment choisir le tourment? Si vous ne le choisissez pas alors comment se produit-il, quel est sa raison d'être qui le maintient en vie? Vous dites être conscient de vos émotions tormentées, mais la vérité, c'est que vous êtes identifié à elle et que vous entretenez ce processus par la pensée compulsive. Et tout cela est inconscient. Si vous êtes conscient, c'est-à-dire totalement présent à l'instant, toute négativité disparaîtrée presque instantanément. Celle-ci ne pourrait pas survivre en votre présence. Elle ne peut y arriver quand votre absence. Même le corps de souffrance ne peut survivre longtemps en votre présence. Vous maintenez donc votre tourment en vie par le temps. C'est son oxygène. Remplacez le facteur temps par la conscience intense du moment présent et le temps meurt. Mais vous l'avez vraiment qu'il meurt. On avait vraiment eu assez, qui voudrait s'en passer. À moins de mettre en pratique le lâcher prise, la dimension spirituelle et quelque chose qu'on lit dans les manuels dont on parle, qui nous entousiasme sur lequel on écrit des livres on réfléchit, auquel on croit ou non. Cela ne fait aucune différence. Du moins pas avant que le lâcher prise ne devient une réalité concrète dans votre vie. Quand c'est le cas, l'énergie qui émane de vous et même votre vie a une fréquence vibratoire beaucoup plus élevé que l'énergie mentale qui contrôle encore notre monde, c'est-à-dire l'énergie à l'origine d'estratures sociales, politiques et économiques de notre civilisation. Cette énergie mentale est aussi celle qui se perpétue par l'intermédiaire des médias et de l'éducation. C'est avec le lâcher prise, que l'énergie spirituelle arrive dans ce monde. Cette énergie n'occasion aucune souffrance pour vous, pour les humains ou n'importe quel autre forme de vie. À l'inverse de l'énergie mentale, elle ne pollue pas à la terre et n'est pas à ce jétit à la loi des contraires selon laquelle rien ne peut exister sans son contraire qu'il ne peut y avoir de bien sans le mal. Ceux qui fonctionnent avec l'énergie mentale c'est-à-dire la grande majorité de la population terrestre. Reste inconscient du fait que l'énergie spirituelle existe. Celle-ci appartient à un ordre différent de réalité et créera un monde différent quand un nombre suffisant du main connaîtrant le lâcher prise et seront ainsi totalement libéré de la négativité. Si la planète terre doit survivre, telle sera l'énergie de ce qu'il l'appitera. C'est à cette énergie que Jésus fait référence dans son serment sur la montagne. Benise ou à l'effable car la terre leur appartiendra. Cette énergie est une présence, intense mais silencieuse qui dissépe les structures inconscientes du mental. Peut-être que ces structures resteront actives pendant un certain temps, mais elles ne mèneront certainement plus votre vie. Les circonstances extérieures auquel vous résistiez tendront à se modifier ou à se disséper rapidement grâce au lâcher prise. Ce dernier a la capacité de transformer les situations et les gens. Si les circonstances ne changent pas immédiatement, l'acceptation de l'instant présent vous permet de vous élever au dessus d'elle. D'un côté comme de l'autre, vous êtes libéré. Le lâcher prise, dans les relations interpersonnelles. Qu'on est-il des gens qui veulent se servir de moi, me manipuler ou me controuler? Doigge lâcher prise face à eux? Ces gens-là sont coupés de l'être. Voilà pourquoi ils essaient inconsciemment de vous souterrer, énergie et pouvoir. La vérité, c'est que seule une personne inconsciente essaiera d'utiliser ou de manipuler les autres. Mais il est également vrai que seule une personne inconsciente peut être utilisé ou manipulée. Si vous offrez de la résistance au comportement inconscient des autres ou lutter contre, vous tombez vous même dans l'inconscience. Mais lâcher prise ne veut pas dire se laisser exploiter par des gens inconscients, pas du tout. Il est parfaitement possible de dire non fermement, éclairement à quelqu'un, ou de se dissocier d'une situation tout en restant en même temps dans un état intérieur d'absence totale de résistance. Lorsque vous dites non à quelqu'un ou à une situation, faites en sorte que votre choix origine n'ont pas d'une réaction mais d'une prise de conscience d'un discernement clair de ce qui est juste ou pas pour vous dans le moment. Que ce non ne soit pas une réaction, qu'il soit un nom de grande qualité, libre de toute négativité, qui ne créera donc pas de souffrance ultérieure. Je me trouve actuellement dans une situation désagréable au travail. J'ai essayé de lâcher prise face à cette situation mais je n'y arrive pas. J'ai toujours beaucoup de résistance. Si vous ne réussissez pas à lâcher prise, passez immédiatement à l'action, dites le fond de votre pensée aux personnes concernées, faites quelque chose qui modifira la situation ou bien encore, dis-ce si vous totaltement de la situation. Assumer la responsabilité de votre vie. Ne polluez pas votre être intérieur et la terre avec de la négativité, ne laissez pas le tourment si missée en vous ou quelque forme que ce soit. Si vous ne pouvez pas passer à l'action parce que vous êtes en prison par exemple, alors vous avez le choix résister ou lâcher prise. Laisse clavage ou la libération intérieure devant les circonstances externes, la souffrance ou la paix intérieure. La non-résistance doit-elle aussi être appliquée à la conduite concrète de notre vie par rapport à la violence entre autres ou bien concernent-elle uniquement notre vie intérieure? Vous n'avez qu'à vous occuper de l'aspect intérieur. Bien entendu, cela transformera également la conduite de votre vie dans le monde, dans vos relations, etc. Le lâcher prise viendra profondément modifiez vos relations. Si vous n'aurez eu si c'est jamais à accepter ce qui est, ce c'est sous-entend que vous ne pourrez jamais accepter les autres telles qu'ils sont. Vous jugerez, critiquez, éthiquétrez, rejetrez les gens ou essairez de les changer. Par ailleurs, c'est vous faites continuement du moment présent, un moyen pour arriver à une fin dans le futur. Vous feriez de même avec tous les gens que vous rencontrerez ou avec qui vous seriez en rapport. Si la relation à l'être humain à une importante secondaire pour vous ou pas d'importance du tout, ce que vous retirez de la relation et de nature primaire, c'est-à-dire un gamme matériel, un sentiment de pouvoir, du plaisir physique ou une forme quelconque de gratification de l'égo. Laissez-moi vous expliquer de quelle façon le lâche et prise peut fonctionner avec les relations. Quand vous commencez à vous disputer ou à entrer en conflit avec votre partenaire ou un proche, observez d'abord à quel point vous vous tenez sur la défensive lorsque l'autre attaque votre position ou, sentez la force de votre propre agressivité lorsque vous attaquez la position de l'autre personne. Remarquez votre attachement à vos points de vue et à vos opinions. Percevez bien l'énergie mentale et émotionnelle derrière votre besoin d'avoir raison et de donner tort à l'autre. C'est l'énergie de l'égo. Vous la conscientisez en la reconnaissant, en la sentant le plus totalement possible. Et puis un jour vous réaliserait au beau milieu d'une dispute que vous avez le choix. Et vous décéderait peut-être tout simplement de ne pas réagir juste pour voir ce qui se passe. Alors, vous lâchez prise. Je ne vais pas dire que vous devez mettre de côté la réaction en disant, « Bon, tu as raison, avec une expression qui sous-entend, moi je suis au-dessus de ces enfants-tillage inconscient. » Ça ne fait que transposer la résistance sera un autre plan celui du mental, toujours actif, qui est prétent être supérieur. Non, je parle ici de laisser tomber tout le champ énergétique mental et émotionnel qu'il lute en vous pour avoir de pouvoir. L'égo est rusé. Il vous faut donc être très vigilant, très présent et totalement honnête avec vous-même, pour voir si vous avez véritablement renoncé à l'identification à une position. Si vous vous sentez soudainement très léger, dégagé et profondément en paix, c'est le signe indiscutable que vous avez vraiment lâché prise. Regardez alors de presse qui se passe chez l'autre personne, quant à la position qu'elle défendait lorsque vous ne donnez plus d'énergie à cette dernière, en lui résistant. Quand l'identification au prise de position est éliminée, une véritable communication s'installe. » « Qu'en est-il de la non-resistance, face à la violence, à la aggression, etc. » La non-resistance n'est pas nécessairement si non-im d'inaction. Tout ce que cela veut dire, c'est que toute action n'est pas forcément une réaction. Souvenez-vous de la profonde sagesse qui sous-entend la pratique des arts martiaux, ne pas offrir de résistance à la force de l'adversaire. C'est des pour mieux triomfées. Cela étant dit, ne rien faire quand vous êtes dans un état de présence intense, est appuissant touti de transformation et de guérison qu'il s'agisse de situation ou de personne. Dans le taoïsme, il existe un terme chinois que l'ont traduit habituellement par activité sans action ou par être tranquillement assis en rien fait. Dans la Chine d'autre fois, ceci était considéré comme un des plus importants accomplissements et une des plus grandes vertus. C'est radicalement différent de l'inactivité dans l'état de conscience ordinaire ou si vous préférez, de l'inconcience qui résulte de la peur, de l'inertie, et de l'indécision. Le véritable non-faire, sousentend l'absence de résistance intérieure et un état de vigilance intense. De notre côté, c'est l'action est nécessaire. Vous ne réagirez plus en fonction de votre conditionnement mentale, mais agirez selon votre présence consciente. Dans cet état de présence, votre mental est libre de tout concept et compris celui de la non-violence alors qu'il peut prévoir ce que vous feriez. L'égo croit que votre force se trouve dans la résistance alors qu'en vérité, la résistance vous coupe de l'être le seul véritable pouvoir. La résistance, c'est de la faiblez et de la peur qui se font passer pour de la force. Ce que l'égo voit comme de la faiblez dans votre être, c'est sa pureté, son innocence et sa force, et ce qu'il jugent comme de la force, est de faire une faiblez. L'égo existe donc sur un perpétuel mode de résistance et joue de faux rôles pour masquer votre prétendue faiblez qui, en vérité, est votre force. Jusqu'à ce qu'il y ait, lâchez prise, les jeux de rôles inconscient constituent en grande partie l'interaction entre humains. Avec le lâcher prise, vous n'avez plus besoin des défenses de l'égo et de faux masques. Vous devenez très simple, très vraie. C'est dangereux, dit l'égo, tu vas te faire blesser tu seras vulnérables. Mais ce que l'égo ne sait pas bien entendu, c'est que c'est seulement en renonçant à la résistance en devnant vulnérables que vous pouvez découvrir votre invulnérabilité véritable et essentiel. Comment transformer la maladie en illumination? Si une personne a une grave maladie et accepte totalement sa situation, n'aura-t-elle pas complètement perdu la volonté de retrouver la santé? La détermination qu'il a poussé à lutter contre la maladie n'est-elle pas disparu? L'âche est prise, c'est accepté intérieurement et sans réserve ce qui est. Ce dont il est question ici, c'est de votre vie en cet instant et non des circonstances ou de ce que j'appelle vos conditions de vie, nous en avons déjà parlé. C'est ce que cela veut dire quand on parle de maladie. La maladie fait partie de vos conditions de vie. Elle a un passé et un futur qui se perpétue sans fin, sauve, c'est l'instant présent qui a le pouvoir de racheter et activer par votre présence consciente. Comme vous le savez derrière les diverses circumstances qui sont constituent vos conditions de vie présente dans le temps, il y a quelque chose de plus profond de plus essentiel, votre vie, votre être même dans l'éternel présent. Comme il n'y a aucun problème dans le moment présent, il n'y a pas de maladie non plus. Quand quelqu'un adopte une croyance vis-à-vis de votre état et vos colles ainsi une éthiquette, celle-ci amène l'état à s'installer pour de bon, lui donne du pouvoir, et fait d'un déséquilibre temporaire, une réalité apparemment immutable. La croyance, confère non seulement réalité et consistance à la maladie, mais aussi une continuité temporelle qu'elle n'avait pas au paravant. On vous concentre sur l'instant et on vous retenant de l'éthiqueté mentalement, la maladie est réduite à un ou plusieurs défacteurs suivants, la douleur physique, la faiblesse, l'inconfort ou l'invalidité. C'est à ça que vous lâchez prise maintenant et non pas à l'idée de la maladie, permettez à la souffrance de vous ramener de force dans le maintenant, dans un état, d'intenses et consciente présence. Utilisez-la pour arriver à l'éveil. Le lâche et prise ne transforme pas ce qui est du moins pas directement. Il vous transforme vous. Et quand vous êtes transformé, c'est tout votre monde qui l'est. Pourquoi? Parce que le monde n'est qu'un reflet. Si vous regardez dans un miroir sans aimer ce que vous voyez, il faudrait que vous soyez fou pour vous attaquer à votre réflexion, et c'est portant ce que vous faites lorsque vous ne vous acceptez pas. Évidemment, si vous attaquez l'image, celle-ci vous le rend, cout sur coût. Par contre, si vous l'acceptez, quelle qu'elle soit, si vous vous montrez à mica à l'enverrelle, elle ne peut que l'être envers vous. C'est la façon de changer le monde. Le problème ce n'est pas la maladie, c'est vous, ou c'est longtemps que le mental contrôle les choses. Lorsque vous êtes mala, ou invalide, n'ayez pas le sentiment d'avoir échoué d'une manière ou d'une autre, ne vous sentez pas coupable. Ne reprochez pas à la vie de vous avoir traité injustement, et ne vous faites pas non plus de réprimande. Tout cela, c'est de la résistance. Si vous avez une maladie grave, servez-vous en pour atteindre l'illumination. Tout ce qui peut arriver de mal dans votre vie doit vous amener vers cet état. Dissocie le temps de la maladie, ne conférez ni passer ni futur à la maladie. Laissez-la vous ramener de force dans l'intense conscience du moment présent, et observez ce qui se passe. Devenez en alchimiste, transformez le vulgaire métal en or, la souffrance en conscience, le malheur en une occasion des veilles. Être vous gravement malade dès ce que je viens de dire vous met en colère. Alors, c'est le signe flagrant que votre maladie a fini par faire partie du sens que vous avez de vous-même, et que vous protégez votre identité, en même temps que vous protégez votre maladie. La circonstance qui porte l'étiquette maladie n'a rien à voir avec ce que vous aide vraiment. Quand le malheur frappe, en ce qui a trait à la majorité encore inconsciente des gens, seule une situation extrême et critique à l'oppotentiel de fendre la dur qu'à la rapace de leur égo, et de les amener à l'âche et prise, et à l'immuner vers un état de conscience supérieure. Une situation extrême survient lorsqu'un désastre, un bouleversement total une perte importante ou une grande souffrance, vient faire voler votre monde en éclat, et que plus rien à du sens. Il s'agit d'un face à face avec la mort physique ou psychologique. Le mental et l'égo qui ont créé ce monde, s'écroule, un monde nouveau peut dès leur naître, descendre du vieux monde. Bien sûr, il n'existe aucune garantie que même une situation extrême provoque ce changement, mais l'oppotentiel est toujours là. J'ai certaines personnes devant une telle situation, la résistance à ce qui est, s'intensifie, et se transforme en une descente aux enfers. Chez d'autres, même si le lâche et prise ne s'effectue que partiellement, il leur confère une profondeur, et une serinité qui n'était pas là avant. Des fragments de la carapace de l'égo s'effrite, permettant ainsi à la paix et aux rayonnements qui existent au de l'adumentale, de transparentre un temps soit peu. Les situations extrêmes sont à l'origine de nombreux miracles. Au cours des dernières heures de leur vie, des meurtriers condamnés à mort qui attendaient leur exécution ont connu un état dénué des goûts, ainsi que l'appais et la joie profonde qu'ils la compagnent. La résistance face à la situation dans laquelle il se trouvait était si intense qu'elle créait une souffrance intolérable, comme il ne pouvait rien faire, ni s'en fuir pour y échapper, pas même se fabriquer mentalement à un futur, ces meurtriers ont donc été forcés d'accepter totalement l'inacceptable. Ils ont été contraints de l'archéprise. Alors ils ont pu entrer dans l'état de grâce par lequel arrive la rédention et connaître un total détachement par rapport au passé. Bien sûr, ce n'est pas la situation extrême qui créait une ouverture, les semplaces au miracle de la grâce et de la rédention, mais bien le lache est prise. Alors quand le malheur frappe ou que quelque chose va très mal, maladie, un valedité perte d'un chez soi d'une fortune ou d'une identité sociale, rupture d'une relation intime, décès ou souffrance d'une personne chère ou iminence de votre propre mort, sachez qu'il y a un revert à cette métaille, que vous n'êtes qu'un part de quelque chose d'incroyable de la transformation elle chimique totale du vulgaire métal de la douleur et de la souffrance en or. Et ce pas, c'est le lâche et prise, je ne dis pas que vous seriez heureux dans cette situation, non, vous ne serez pas, par contre la peur et la douleur se transformeront en cette paix, cette serinité intérieure qui provienne d'une profondeur insondable, d'une non manifeste lui-même, il s'agit de la paix de Dieu qui dépasse tout entendement. Comparativement à elle, le bonheur est plutôt superficiel. Cette paix radieuse s'accompagne de la réalisation que vous êtes indestructible, immortelle, et cette réalisation s'effectue non pas sur le plan du mental mais au plus profond de votre être. Ce n'est pas une croyance, c'est une certitude absolue qui n'exige aucune preuve extérieure. Comment transformer la souffrance en paix? J'ai lu un texte dans lequel il était question d'un philosophe stoiciens de l'agresse antique, qui lorsqu'on lui avait annoncé que son fils était décédé dans un accident, avait répliqué, je savais qu'il n'était pas immortel. C'est ça le lâche et prise? Si c'est ça, je n'en veux pas. Dans certaines situations, le lâche et prise semblent inhumain et contre nature. Être coupé de ces émotions, ce n'est pas démontré du lâche et prise. Mais nous ne savons pas comment se santé ce philosophe lorsqu'il apprenons ses séparoles. Même dans certaines situations extrêmes, il vous sera peut-être toujours impossible d'accepter le présent. Mais pour le lâche et prise, vous avez toujours une seconde chance. Votre première chance, c'est de lâcher prise chaque instant devant la réalité du présent. Sachant que ce qui est ne peut-être des faits puisque cela est déjà, vous dites oui à ce qui est et vous acceptez ce qui n'est pas. Ensuite, vous faites ce que vous avez à faire selon les exigences de la situation. Si vous vous maintenez dans cet état d'acceptation, vous ne créez plus de négativité de souffrance ou de tourment. Par conséquent, vous vivez dans un état de non résistance, de grâce et de légèreté, libre de toute l'utintérieure. Quand vous n'éluz si c'est pas à vivre ainsi, c'est-à-dire, quand vous laissez passer cette première chance parce que la présence de votre conscience n'est pas suffisamment intense pour empêcher des châmes de résistance automatique et inconscient. ou parce que les circonstances sont tellement extrêmes qu'elles vous sont totalement inacceptables, vous créez alors une forme quelconque de douleur et de souffrance. Vous pouvez avoir l'impression que ce sont les circonstances qui créent la souffrance alors qu'enfin compte ce n'est pas le cas, en réalité c'est votre résistance. La seconde chance à votre portée pour l'achet prise, c'est d'accepter ce qui est en vous, à défaut d'accepter ce qui est extérieur à vous. C'est le vous-être impossible d'admettre les circonstances extérieures alors accepter la situation intérieure autrement dit, vous ne devez pas résister à la souffrance, donnez-lui la permission d'être là. L'achet prise face aux chagrin ou des espoirs, à la peur, à la solitude ou à toute autre forme adoptée par la souffrance. Soyez-en le témoin sans l'éthique thémantalement, accueillez-la par la suite, observez la façon dont le miracle du lachet prise transforme la souffrance profonde en paix profonde. Cette situation et votre crucifixion, laissez-la devenir votre résurrection et votre ascension. Je ne vois pas comment on peut l'achet prise face à la souffrance. Quand vous lavez souligner vous-même, la souffrance, c'est ne pas l'achet prise. Comment peut-on l'achet prise devant le nom l'achet prise? Oublier le lachet prise pour un instant, quand la souffrance est profonde, tout discours de l'achet prise vous semble rafutile et insignifiant. Quand la souffrance est profonde, vous ressentez sans doute une forte pulsion à vouloir y échapper plutôt que de vouloir l'achet prise. Vous ne voulez pas sentir ce que vous sentez, quoi de plus normale. Mais il n'y a aucune échappatoire, aucune ni sud secours. Il y a par contre de fauses échappatoires comme le travail, l'alcool, les drogues, la colère, les projections, la répression, etc. Mais celle-ci ne vous libère pas de la douleur. La souffrance ne diminue pas en intensité quand vous l'arrendez inconsciente. Quand vous niyez la douleur émotionnelle, tout ce que vous entreprenez ou pensez est contaminé par elle, même vos relations. Pour ainsi dire, vous diffuser cette vibration de souffrance par l'énergie qui émande de vous et les autres laçantes intuitivement. C'est le son dans l'inconscience, il se peut qu'il se sente pousser à vous agresser ou à vous blesser d'une manière ou d'une autre. Ou bien alors, c'est vous qui les blesserait par une projection inconsciente de votre souffrance. Vous attirez vers vous tout ce qui peut correspondre à votre état intérieur. Quand il n'y a plus moyen de s'en sortir, il y a toujours moyen de passer à travers. Alors ne vous détournez pas de la souffrance, faites-lui fausse et sentez-la pleinement. Je dis bien de la sentir, non pas d'y réfléchir. Exprimez-la si nécessaire, mais ne rédiger pas mentalement de scénario à son sujet. Accordez tout de votre attention à l'émotion et non pas à la personne, à l'événement ou à la situation qui semble l'avoir déclenché. Ne laissez pas le mental utiliser la souffrance pour en faire une identité de victime. Vous prendre en pitié et raconter votre histoire aux autres, vous maintiendra dans la souffrance. Puisqu'il est impossible de se dissocier de l'émotion, la seule possibilité qui reste pour changer les choses, c'est de passer à travers la souffrance. Autrement rien ne bougera. Alors, accordez tout de votre attention à ce que vous sentez et retenez-vous de l'itiquetement allemand. Soyez très vigilant quand vous plongez dans l'émotion. Tout d'abord vous aurez peut-être l'impression d'être dans un lieu sombre et terrifiant. Et quand un besoin pressant se fera sentir de lui tourner le dos, restez là à l'observer sans passer à l'action. Continuez à maintenir votre attention sur la souffrance, à sentir le chagrin, la peur, la terreur, la solitude. Reste à l'air tes présents. Présents avec tout votre être avec chacune des cellules de votre corps. En faisant cela, vous laissez entrer un peu de lumière dans toute cette objurité. Vous y amenez la flamme de votre conscience. A ce stade vous n'avez plus besoin de vous préoccuper du lâcher prise. Il sait déjà produire. Comment? Être totalement attentif, c'est accepté totalement. On accordant entièrement votre attention à ce qui est, vous recourrez au pouvoir de l'instant présent celui de votre propre présence. Aucune résistance cachée ne peut survivre à une telle présence car celle-ci est limine le temps et sans le temps aucune souffrance, aucune négativité ne peut être. Acceptez la souffrance, s'écheminée vers la mort. Faire face à la souffrance profonde, lui donner la permission d'être lui accorder votre attention, c'est entrer conscientement dans la mort. Quand vous avez connu cette mort, vous prenez conscience que la mort n'existe pas et qu'il n'y a rien à craindre. Seule les goûts, meurtre. Imaginez qu'un rayant soleil a oublié qu'il fait partie du soleil et qu'il se fait des illusions en croyant devoir lutter pour survivre, devoir se façonner une identité autre que le soleil et qu'il y tient dure comme faire. Ne pensez-vous pas que de détruire cette illusion serait incroyablement libérateur. Vous voulez-vous une mort facile? Préfèrez-vous mourir sans souffrir sans agoniser? Alors laissez le passé mourir à chaque instant et laissez la lumière de votre présence faire disparaître ce mois lourd et prie dans le piège du temps que vous pensez être. Le chemin de croix. Il existe de nombreux contrandus de gens disant voir trouver Dieu à travers leurs profonds souffrances et il y a cette expression chrétienne, le chemin de croix, qui je suppose désigne la même chose. C'est la seule chose qui nous intéresse ici. À vrai dire, ils n'ont pas trouvé Dieu à travers leur souffrance puisqu'elles se nous entendent résistance. Ils ont trouvé Dieu par le lâcher prise, par l'acceptation totale de ce qui est, vers laquelle leur intense souffrance les a amenés de force. Ils ont certainement réalisé que leur souffrance était leur propre création. Comment assimilez-vous le lâcher prise au fait de trouver Dieu? Étant donné que la résistance et le mental sont indissociables, le renonçement à la résistance le lâcher prise, mais fin au règne du mental comme maître absolu comme l'imposter qui prétend être vous le faux Dieu. Tout jugement est toute négativité disparaise. Le royaume de l'être qui était masqué par le mental se révèle. Tout d'un coup un grand calme nait en vous, une insendable sensation de paix et au cœur de cette paix, il y a une grande joie et au cœur de cette joie, il y a la moure et au cœur de tout cela, il y a le sacré. L'incomment chirable, ce à quoi on ne peut pas donner un an. Je ne dirais pas que c'est trouvé Dieu car comment pouvez-vous trouver ce qui n'a jamais été égaré, la vie même que vous êtes. Le terme Dieu est limitatif non seulement en raison de milliers d'années de fausse perception et d'usage abusif, mais également parce qu'il sous-entend l'existence d'une entité autre que vous. Dieu est l'être lui-même mais non un être. Il ne peut y avoir de relations sujets, objets, ni de dualité, ni de vous et Dieu. La réalisation du divin en soi est la chose la plus naturelle qu'il soit. Le fait incompréhensible et aurissant n'est pas que vous puissiez devenir conscient de Dieu mais plutôt que vous n'en soyez pas conscient. Le chemin de croix que vous avez mentionné, elle ancienne façon d'arriver à la réalisation et jusqu'à récemment c'était la seule, mais ne les cartait pas ou n'en sous-estimer pas l'efficacité, ça fonctionne encore. Le chemin de croix est un renversement total des choses. En d'autres termes, ce qu'il y a de pire dans votre vie, votre croix, sa ver la meilleure chose qui est peut vous arriver dans la vie. c'est quelque chose qui vous contraint à lâcher prise, à mourir, à devenir Dieu. Un autre époque est pour la majorité inconsciente des humains, le chemin de croire reste encore la seule voix. Ces humains ne pourront se réaliser quand connaissant davantage de souffrance, et il est prévisible que l'illumination, en tant que phénomène collectif, se rapprécédait dimanche bouleversement. Ce déroulement des choses est un reflet du mécanisme de certaines lois universelles, qui gouvernent le développement de la conscience, phénomène que certains visionnaires ont entrevus. On en trouve entre autre une description dans le livre des révélations ou dans l'apocalypse, malgré le symbolisme obscure par coin pénétrable. Ce n'est pas Dieu qui inflige cette souffrance. Ce sont les humains qui se l'infligent à eux-mêmes et aux autres, et par la même occasion, la terre la fait subir à son tour pour se défendre, car élite un organisme vivant, intelligent, qui cherchera à se protéger des assaaux de la folie humaine. Actuellement, il y a un nombre croissant de gens dont la conscience est suffisamment développée et qui n'ont plus besoin de connaître la souffrance pour atteindre les règles. Vous êtes peut-être de cela. Ce réalisé par la souffrance, le chemin de croix, veut dire être forcée d'entrer dans leur voyomne des cieux à corps et à cri. Vous lâchez prise en fin de compte parce que vous ne pouvez plus supporter la souffrance, mais et ce peu que la souffrance dure longtemps avant que cela ne se produise. Choisir conscientement les veilles correspond à renoncer à l'attachement au passé et au futur et à faire du présent le point de mire principal de votre vie. Cela veut dire choisir de se maintenir dans l'état de présence plutôt que dans le temps. Cela signifie, dire oui à ce qui est. Il n'est plus nécessaire à l'heure de souffrir. De combien de temps aurons-nous encore besoin avant de pouvoir affirmer, je ne crée réplus de douleur et de souffrance, jusqu'à quand vous faudraz-t-il souffrir avant de pouvoir choisir? C'est vous penser qu'il vous faut encore beaucoup de temps alors vous en orer et vous auriez encore plus de souffrance, car le temps et la souffrance sont indissacibles. Avoir le pouvoir de choisir. Quand est-il de tous ces gens qui semblent vouloir souffrir? J'ai une émi qui en dure de mauvais traitement de la part de son conjoint. Sa relation précédente était pareille. Pourquoi choisit-elle ces hommes et pourquoi refustera-elle actuellement de se sortir de cette situation? Pourquoi tant de gens choisissent-ils en fait de souffrir? Je sais que le mot choisir est le vocable de prédilection du nouvel âge, mais dans ce contexte, il n'est pas tout à fait exact. Il est tronpeur de dire que quelqu'un choisit une relation dysfunctionnelle ou toute autre situation négative. Pourquoi? Parce que le choix sous-entend la conscience, un degré élevé de conscience. Sans elle, vous n'avez pas le choix. Le choix existe à partir du moment où vous vous désidentifiez du mental et de ses chaîmes de conditionnement, à partir du moment où vous devenez présent. Et avant d'atteindre ce moment, vous êtes inconscience spirituellement parlant. Cela veut dire que vous êtes contraint de penser de sentir et d'agir en fonction du conditionnement de votre mental. Voilà pourquoi Jésus a dit, pardonner l'heure car il ne s'avent ce qu'il font. Cela ne fait pas référence à l'intelligence aux sens conventionnelles du terme. J'ai rencontré un grand nombre de personnes très intelligentes et éducées, qui étaient aussi complètement inconscientes, c'est-à-dire qu'elles étaient totalement identifiées à leur mental. En fait, si le développement du mental et l'accroissement des connaissances ne sont pas contrebalancés par une croissance correspondante de la conscience, le potentiel sur les plans du malheur et du désastre est très grand. Votre ami est prisonnière d'une relation où le partenaire est violent et ce n'est pas la première fois. Pourquoi? Parce qu'elle n'a pas le choix. Le passé la conditionné et le mental cherche toujours à recréer ce qu'il connaît, ce qu'il lui est familier, même si c'est souffrant, c'est du connu. Le mental adhère toujours au connu. L'inconnu est dangereux pour lui parce qu'il n'a aucun contrôle dessus. C'est pour ça qu'il déteste tant et qu'il ignore le moment présent. La conscience du moment présent crée non seulement une interruption dans le flot dépensé, mais également dans l'enchaînement entre le passé et le futur. Rien de véritablement nouveau et créatif ne peut-être venir en ce monde, sauf grâce à ce décalage cet espace dégagé qui ouvre sur d'infini possibilité. Votre ami, parce qu'elle est identifiée à son mental, répète probablement un chème de comportement apprit dans le passé, et dans lequel l'intimité et les abus sont inséparables. Ou encore, il est possible qu'elle manifeste ainsi un schéma mental à qui au cours de sa petite enfance, selon lequel elle ne vaut rien et mérite d'être puni. Il est également possible qu'elle vive une grande partie de sa vie en fonction de son corps de souffrance qui cherche constamment de la souffrance pour se sustenter. De son côté son partenaire, à ses propres comportements inconscients, complémentaires aussi. Bien sûr, c'est elle qui a créé la situation, mais qui est le mois qui manifeste cette création. Un scénario mental est émotionnel du passé, rien de plus. Pourquoi on faire un mois? Si vous lui dites que la choisie cette situation, vous ne faites que renforcer son identification au mental, mais ce scénario mental, est-il ce qu'elle est? Est-il son mois? Sa véritable identité provient-elle du passé? Apprenez à votre ami à devenir la présence qui, derrière les pensées et les émotions, observe. Par les lui du corps de souffrance et de la façon de s'en libérer. Enseignez- lui l'art de la conscientisation du corps énergétique, fait-lui la démonstration de ce qu'est la présence. Dès qu'elle sera accédée au pouvoir de l'instant présent et par conséquent dès qu'elle aura rompu avec le conditionnement de son passé, elle aura alors le choix. Personne ne choisit le dysfunctionnement, le conflit ou la douleur. Personne ne choisit la folie. Ceci advienne parce qu'il n'y a pas suffisamment de présence en vous pour dissoudre le passé, pas assez de lumière pour d'iciper l'obscurité. Vous n'êtes pas totalement ici. Vous n'êtes pas encore tout à fait éveillé. Et pendant ce temps-là, c'est le mental conditionné qui gère votre vie. De la même façon, c'est vous êtes de ceux qui vivent une problématique parentale. Si vous avez encore du ressentiment, envers vos parents pour quelque chose qu'ils ont fait ou n'ont pas fait, c'est que vous croyez encore qu'ils avaient le choix. Qu'ils auraient pu agir différemment. On a toujours l'impression que les gens avaient le choix. C'est une illusion. Tentez aussi longtemps que votre mental est son conditionnement gère votre vie, aussi longtemps que vous êtes votre mental. Quelle choix avait-vous? Aucun. Vous n'êtes même pas là. L'identification au mental est un état hautement dysfunctionnel. C'est une forme de démonse. Presque tout le monde en s'offre à des deux grévariables. Dès l'instant où vous prenez conscience de cela, il ne peut plus y avoir de ressentiment. Comment pouvez-vous et prouver du ressentiment vis-à-vis de la maladie de quelqu'un? La seule attitude possible et la compassion. Cela veut donc dire que personne n'est responsable de ce qu'il fait. Il n'aime pas du tout cette idée. C'est ces vôtres mentales qui mènent votre vie bien que vous n'ayez aucun choix. Vous souffirez encore des conséquences de votre inconsciences, écrérées et écrérées. davantage de souffrance. Vous aurez apporté le fardo de la peur du conflit des problèmes et de la douleur. La souffrance insécriée, vous forcera un moment ou un autre à sortir de votre état d'inconscience. Ce que vous dites au sujet du choix, ou au également pour le pardon, je suppose. Vous devez être totalement conscient et lâchez prise complètement avant de pouvoir pardonner? Le terme pardon est en usage depuis 2000 important. La plupart des gens ont une idée très restreinte de sa signification. Vous ne pouvez pas vraiment vous pardonner ou pardonner aux autres, aussi longtemps que vous cherchez votre identité dans le passé. C'est seulement en accédant au pouvoir de l'instant présent, qui est votre pouvoir, qu'il peut y avoir un véritable pardon. Cela rend le passé impuissant et vous permet de réaliser profondément que rien de ce que vous avez fait ou de ce qu'on vous a fait n'a pu toucher laissance radieuse de votre être. Et dans cet esprit, le concept du pardon devient alors entièrement inutile. Et comment puis-je arriver à cette réalisation? Lorsque vous lâchez prise, face à ce qu'il est et que vous devenez donc totalement présent, le passé perd tout pouvoir. Vous n'en avez plus besoin. La présence est la clé. Le présent l'est aussi. Comment savoir que j'ai lâché prise? Quand vous n'aurez plus besoin de poser la question. A D.A. audio vous a présenté, le pouvoir du moment présent en version intégrale de l'écart tourlé. A l'anaration, Daniel Panton et René Gagnon. Assistant à la production, Chantal Parkin. Réalisation, musique et enregistrement, Louis La Chance.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Récit d'une expérience spirituelle transformative vécue par l'auteur à 29 ans, marquée par une crise existentielle suivie d'une dissolution de l'ego et d'une perception renouvelée de la réalité.
  2. Explication que l'illumination est l'état naturel d'unité avec l'Être, accessible en se libérant de l'identification au mental et en vivant dans le moment présent.
  3. Présentation du livre comme un guide pratique issu de réponses à des questions, visant à aider le lecteur à reconnaître l'illusion du "faux moi" et à accéder à la conscience pure.
  4. Utilisation d'une terminologie neutre (comme "Être") pour transcender les dogmes religieux et souligner l'unicité de l'enseignement spirituel à travers les âges.

Summary:

L'auteur décrit sa transformation spirituelle survenue après une profonde crise existentielle à l'âge de 29 ans. Vivant auparavant dans l'anxiété et la dépression, il connaît une nuit de terreur extrême qui conduit à une prise de conscience soudaine : la dissociation entre son "moi" souffrant et sa véritable nature. Cette réalisation entraîne l'effondrement de son ego, une expérience de vide puis d'unité radieuse avec le monde, perçu comme nouveau et vibrant de vie. Il vit ensuite une période de paix profonde.

De cette expérience naît son rôle d'enseignant. Son ouvrage, structuré en questions-réponses, a pour but de guider les autres vers l'illumination, définie non comme un accomplissement surnaturel, mais comme l'état naturel de connexion à l'Être, synonyme de fin de la souffrance. Il insiste sur la nécessité de reconnaître le "faux moi" (le mental égotique) pour s'en libérer et d'accéder à la présence dans l'instant présent. Le livre se veut un catalyseur pratique, utilisant un langage délibérément neutre pour toucher un large public, tout en soulignant que la vérité spirituelle est unique et réside déjà à l'intérieur de chaque être.

FAQs

L'illumination est votre état naturel de fusion avec l'Être, au-delà de toute souffrance. C'est la découverte de votre vraie nature, une paix profonde et inébranlable qui réside en vous.

Après des années d'anxiété et de dépression, il a connu une nuit de crise existentielle à 29 ans, suivie d'une expérience de dissolution du moi et d'éveil à la conscience pure. Cette transformation s'est produite lorsqu'il a cessé de s'identifier à son mental souffrant.

Il vise à guider les auditeurs vers une transformation de la conscience, en les aidant à se libérer de l'esclavage du mental et à accéder à l'état éclairé de présence dans l'instant présent.

L'Être est la vie éternelle et omniprésente au-delà des formes, accessible par la présence à l'instant. C'est votre essence invisible et votre véritable nature, que vous pouvez sentir mais jamais comprendre mentalement.

Le terme 'Dieu' a été vidé de son sens par des siècles d'abus et crée souvent une image mentale extérieure. 'Être' est un concept ouvert qui évite ces limitations et renvoie directement à l'expérience intérieure.

En cessant d'identifier avec le mental, en portant une attention totale à l'instant présent, et en reconnaissant la fausseté des pensées qui créent la souffrance. La pratique régulière de cette présence mène à la transformation.

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