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Les thérapies non médicamenteuses

38m 44s

Les thérapies non médicamenteuses

Cet épisode de podcast présente les thérapies non-médicamenteuses pour la maladie d'Alzheimer avec le professeur Anne-Marie Argis. Elle explique que ces approches ont pour objectifs d'apporter du bien-être, d'entraîner ou de réhabiliter les fonctions cognitives, et de favoriser la socialisation. Les méthodes sont variées et souvent combinées pour une efficacité accrue. Les thérapies cognitives, comme la méthode des lieux ou l'apprentissage sans erreur, utilisent des stratégies (ex. : imagerie mentale) pour pallier les difficultés mnésiques en s'appuyant sur les capacités préservées. Les thérapies artistiques, telles que la musicothérapie (réceptive ou active) et l'art-thérapie, visent l'expression émotionnelle et l'apaisement. D'autres interventions incluent la zoothérapie pour réduire l'anxiété, les jardins thérapeutiques pour stimuler les sens et la mémoire procédurale, ainsi que des technologies émergentes comme les robots de compagnie et la réalité virtuelle pour l'orientation et la mémoire prospective. Ces prises en charge, pratiquées en établissements ou en libéral, nécessitent du temps et de la persévérance mais contribuent à maintenir l'autonomie et à améliorer la qualité de vie des patients.

Transcription

5756 Words, 34316 Characters

French
Podcalls. Le podcast de la Fondation recherche Alzheimer. Bonjour à tous, nous voulons l'épisode du Podcalls, le podcast de la Fondation recherche Alzheimer. Et aujourd'hui, j'ai le très grand plaisir de recevoir le professeur Anne-Marie-Argis. Bonjour Anne-Marie. Bonjour. Anne-Marie nous allons parler d'un sujet extrêmement intéressant. Pour nos auditrices auditeurs à savoir, les thérapies non médicamentuses pour les patients souffrant d'Alzheimer, mais avant que nous rentrions dans le vie du sujet, pouvez-vous s'il vous plaît vous présenter en quelques mots? Alors, je suis professeur de neuropsychologie du vieillissement à l'Institut de psychologie, l'Université Pariscité. J'ai créé, j'ai dirigé pendant 18 ans, le Master de Psychologie Gerontologique, qui est un Master plus rédiciplinaire dans le domaine de vieillissement. Et mes recherches sont centrées sur, à la fois, les applications de cliniques de la recherche, c'est-à-dire tout ce qui peut aider à comprendre la maladie d'Alzheimer. Enfin, je travaille surtout avec des patients Alzheimer ou MCI, un mild cognitive impairment, pour mieux déterminer les capacités de mémoire altérée, celles qui sont préservées, les liens entre mémoires et émotions, et ceux dont le but également, n'ont pas également de mieux comprendre ces alterations de ces fonctions, mais également celles qui sont préservées, afin de pouvoir élaborer des prises en charge, qui s'appuient sur les capacités préservées. Quelles sont les objectifs des thérapies non médicamentes, justement? Alors, il y a plusieurs objectifs, tout dépend du type de thérapie que l'on choisit. Il y a des thérapies qui vise à porter du bien-être aux patients, d'autres qui vise à entraîner les fonctions cognitives, à faire de la réhabilitation des fonctions cognitives, et d'autres, on a de plus en plus, qui sont un petit peu multimodal, parce qu'on se rend compte que si on a associé différents types de prises en charge, les effets seront plus importants. Vous venez nous parler des thérapies de type cognitif, ou cognitif, comment dit-ils? J'ai bien compris dans le métier, mais quels sont les autres types de thérapie s'il vous plaît? Alors, il y a pas mal de thérapies qui sont orientées vers les activités artistiques, mais en termes le plus souvent, c'est de l'art thérapie, c'est-à-dire utiliser les arts, comme manière d'améliorer le bien-être des patients, soit par la musique, soit par la peinture, pour les célibres cours à la créativité des patients, et par ce média améliorer leur qualité de vie. Il y a d'autres prises en charge par les activités artistiques, dont l'objectif est d'utiliser les techniques d'apprentissage de artistiques, comme le jeté atral, comme la peinture, comme le champ, pour pouvoir améliorer les fonctions cognitives, lumeurs, les émotions, et là qu'elle est de vie, et également les troupes du comportement. Et ça, je vous en parlerai plus tard si vous le souhaitez, parce que on a fait presque 8 projets dans ce sens, et qui montre à chaque fois une amélioration importante, des fonctions cognitives, de lumeurs, des patients, de la amélioration de la sociabilité également, et des troupes du comportement. Merci à Vouandemari de nous avoir déjà des peins très jolies tableaux, mais quels sont les autres types de thérapies, s'ils vous plaît, et comment les choisir? Alors, les thérapies cognitives visent, soit à entraîner une fonction nésique, soit à palier une difficulté mnésique, en utilisant des capacités préservées, et souvent de manière implicite. Donc, ce sont des prises en charge qui se pratiquent de manière individuelle. Il y a aussi des ateliers de stimulation cognitives, qui voient le jour et qui se développent notamment dans les épaules, dont l'objectif est de rassembler un groupe de résidents pour leur faire des activités plutôt ludiques, qui ne vont pas forcément améliorer les fonctions cognitives, mais qui ont un aspect de socialisation, des patients, de rompre l'isolement, mais ce n'est pas sur ce type d'approche qu'on peut espérer avoir des effets sur la mémoire, mais elles se ont très utilisées dans les épaules. Évidemment, comment améliorer la mémoire? Alors, il y a différentes manières dans cette érapie nommée d'hélicia mentheuse, donc les prises en charge cognitives visent, peuvent utiliser des stratégies pour mieux encoder, c'est-à-dire enregistrer les informations et mieux les retrouver, contendra un besoin. Par exemple, on peut s'appuyer sur l'image riementelle, la capacité à imaginer des choses dans sa tête, notamment l'image rie absurde. Par exemple, pour retenir des pertes de mots, on peut visualiser, après, et on s'entraîne d'abord avant, à mieux visualiser des objets, des images, pour après entraîner la visualisation mentale, et créer un lien entre deux mots, par exemple, à l'aide d'une image mentale absurde. C'est-à-dire si je dois rappeler les motas, ces ventilateurs, on peut imaginer, quelque chose d'une tasse posée sur un ventilateur, fait quelque chose d'absurde, parce que pourquoi absurde, parce que c'est moins courant, donc c'est plus discriminatif, on s'en souvient mieux. Et après, si on demande quel était le mot associé à ventilateur, donc la personne va revoir dans sa tête l'image mentale créée, va retrouver l'autre mot. Et on peut l'utiliser pour apprendre des noms de personne, parce que les passions Alzheimeres et même des personnes âgées à partir de 50 ans, même sans trouble cognitive se plaignent en premier, c'est la première chose dont elles se plaignent, d'avoir du mal à retenir des noms de personne. Et plusieurs chercheurs ont développé ces techniques d'improncissage non-visage, où il faut transformer le nom en un substitut concret. Je vous donnerai l'exemple des messieurs, qui s'appelle Monsieur Jadin, un exemple assez facile à imaginer. Monsieur Jadin, donc on peut transformer le nom Jadin en jardin. Ensuite, on lui demande au patient de trouver une caractéristique du visage. Donc si ce monsieur Jadin a une barbe, on peut lui demander d'associer le nom jardin avec la barbe, donc la barbe devient un jardin fleurie. Et ensuite, lorsque l'on montre la photo de la personne, nos passions, donc il va retrouver l'image qu'il a créé, donc retrouver le mot jardin du coup, et retrouver le mot Jadin. Alors ça paraît un petit peu compliqué, mais en fait, ça fonctionne très bien. Je l'ai utilisé avec des patients, même à des stades plus modérées collégées de la maladie d'Alzheimer, et qui ont réussi à retenir des noms de personnes de cette manière. Il est également d'autres méthodes, comme la méthode des lieux et la prentissage sans erreur. Est-ce que pouvait- nous en parler si vous plaît, professeururgiste? Alors la méthode des lieux, c'est une méthode très ancienne, puisque le remonte à l'antiquité grecque, décrite par le poète Simone qui, après un incendie, qui avait brûlé les convives d'un bancaire, puis retrouvés les noms des convives présents en associant leur nom avec la place qu'ils occupaient à table. Et c'est une méthode qui permet d'associer à un lieu avec un mot, un objet, ça peut être une liste de courses, ça peut être autre chose, à mémoriser. Généralement, on utilise soit les rues, une rue connue dans une ville, soit sa maison. J'ai travaillé avec des patients, en faisant faire le plan de la maison, et déterminer un trajet habituel qui font dans leur maison, pas forcément le trajet logique d'enchaînement des pièces, et d'associer, de trouver des objets ou des meubles et d'associer, pour pouvoir associer après des objets, avec ces meubles et faire un parcours dans la maison, dans la partement. Et ensuite, quand on demande aux patients de rappeler la liste de mots, il parcourt mentalement la maison, donc là aussi on peut utiliser l'image réappuue, pour relier les mots aux objets, parce que comme on sait, on retient mieux les images absurde, parce qu'elles sont distinctives, elles sont peu fréquentes, donc elles marquent plus les esprits, et on peut retrouver les mots appris, comme ça, en parcourant mentalement, les lieux. Alors certains hypermnesiques l'utilise spontanément. Un Europe psychologist, appelé Luria, qui a étudié un journaliste, qui a été hypermnisé, qui a utilisé cette méthode spontanément, en plaçant des mots dans des rues de Moscou, et qui avait pu mémoriser des centaines de listes de mots de cette manière. Et l'apprentissage sans erreur, on peut l'utiliser, dans n'importe quel type de stratégie qu'on met en place, parce que ça consiste à éviter que le patient produise une réponse éronnée. Donc on va devancer et lui donner la bonne réponse, parce que si il produit une réponse éronnée, il risque de la reproduire après. parce que les patients, des difficultés de replacer les informations de leur contexte temporelle. Donc ça peut faire des interferences et ils peuvent reproduire des erreurs déjà commises. Donc c'est plutôt important d'utiliser l'apprentissage sans erreur qu'on peut utiliser avec d'autres méthodes. Comme on sait que pour la prise en charge des troupes cognitifs, on a plus de déficitité si on combine plusieurs méthodes. Comme par exemple la récupération espacée qui consiste à faire rappeler un mot après 5 secondes, après 10 secondes. Si le rappel ne se fait pas, on revient des délais plus courants et on augmente les délais. Comme ça, quand on arrive à 3 à 6 minutes, on a pu montrer que ces apprentissages peuvent durer plusieurs mois. Et on peut l'utiliser pour les apprentissages de non-visages par exemple. Donc c'est un chercheur qui s'appelle Camerone qui a beaucoup utilisé, qui a montré que les patients à les ailleurs pouvaient retenir des noms de personnes avec cette méthode pendant 6 mois. Donc c'est quelque chose quand même d'important. Alors ça paraît, ces prises en charge sont longues quand je vous en parle, on a l'impression que c'est facile et rapide, mais c'est long. Ça prend beaucoup de temps, il faut vraiment y aller et t'apparent et t'apprent. Ça peut prendre plusieurs semaines. Donc c'est coûteux, il faut pas se décourager parce qu'on se dit que tant qu'on peut maintenir un petit peu plus l'autonomie des patients. Donc on maintient aussi l'ordinité et c'est ça qui est gagné aussi sur la maladie. Merci de nous avoir donné déjà ces premières méthodes, mais où est-ce qu'elle se pratique justement? Pour ce qui concerne les ateliers de stimulation cognitives, le plus souvent c'est pratiqué en épan, en petit groupe, à un maximum d'une dizaine de personnes, ce qui permet de réunir des résidents autour d'activité, que j'irai plus celui dit qu'il y ait d'associaliser à rompre l'isolement, pour ce qui est des prises en charge individuelle, généralement ça se pratique dans des établissements hospitaliers ou des accueilles de jour, et aussi en libéral, parce que les et ces pratiqués par des psychologues spécialisées en neuropsychologie. Entendu. Alors il y a d'autres méthodes, puisqu'il y en a plein au final, qu'on ne connaît pas nécessairement les méthodes artistiques, par exemple, ce que vous pouvez nous en parler si vous plaît. Alors les méthodes artistiques, la plus connue, la plus répandue, la plus utilisée sous toutes ces formes, c'est la musique hothérapie qui apporte beaucoup de bienfaits, mais en tout le monde connaît les bienfaits de la musique, c'est ce qui explique l'ongouement des fous pour ces rapports des chanteurs, parce que la musique fait du bien, donc de manière générale. Et en musique hothérapie, il y a deux méthodes, il y a la musique hothérapie réceptive. Là, on fait écouter des music, des mélodies aux patients dans le but de le relaxer. Et il y a aussi la musique hothérapie active. Alors la musique hothérapie active, ce pratique, ou par les pratiqués aussi par des collègues dans des épades. Ça peut se faire beaucoup en des pades. Quand on peut trouver un espace dédié dans certains épades, il y a des salles aussi pour qu'ils sont dédiés à la musique hothérapie, qui peuvent être utilisés soit pour la musique hothérapie réceptive, où on a des haut-parleurs des enseignes dans la salle, soit avec des casques. De mes collègues, ça peut être Stephen Gettin, à développer une méthode un peu en eue, où on commence par des musices assez rythmées pour ralentir le rythme, arriver à un niveau de relaxation, et à prôgmenter le rythme pour sortir de l'état de relaxation, mais sans du musique trop rythmée. Pour la pratique des instruments, ça se fait également. Ça peut se faire en épade également, mais ça peut se pratiquer aussi dans des accueilles de jour. Ce qui est intéressant, est-ce qu'il a été développé depuis quelques années par un américain, un assistant social américain, et ce qui m'a beaucoup séduit, c'est d'utiliser, de faire entendre aux patients des musices qu'ils aimaient en temps de quant ils étaient jeunes. Il y a un magnifique documentaire qui s'appelle "Live Insight", qui a fait une prise Sundance Festival, où montré que ce assistant social avait utilisé des iPods à l'époque, avec des casques, et pour faire entendre des résidents des musices qu'après avoir interrogé les entourages, qu'ils aimaient écouter quand ils étaient enfants ou adolescent. On dit que c'est à l'âge de saison que les mélodies sont les plus marquantes, parce que ça correspond à l'adolescence au premier émoire, un peu le début de la dépendance, etc. Et dans ce documentaire, on voit des patients qui étaient gravateurs, qui étaient reprostrés sur leur chaise roulant, dès qu'on leur fait entendre ces musices, qui se réveille, qui se mettent à chanter, y a danser. Ce documentaire est absolument extraordinaire. On se demande juste pourquoi on l'a pas fait plutôt. Donc maintenant, c'est répandu. C'est beaucoup répandu sur tous os états-unis, et je pense maintenant en France également. Donc ça, c'est pour la musique. Il y a d'autres formes qu'on appelle art et rapies, qui sont plus accès sur les émotions que peuvent exprimer les patients en utilisant différents médias comme la peinture, ou également la musique, les crétures, également, et qui ne nécessite pas d'apprendre à dessiner ou à chanter ou à faire un instrument de musique, mais qui permettent d'exprimer émotionnellement de laisser libre cours à sa créativité, donc dans un but plutôt psychothérapétique, donc d'appelsement des patients. Sachant que si on utilise la musique, il y a toujours le côté stimulant de la musique, parce que quand on écoute de la musique, ça active énormément de régions cérébrales, donc ça en fait partie également. Il est la zoo terrapie également. Oui, c'est la compagnement par l'animal, ça se fait souvent en épad, également. Alors il y a des épad qui ont leur petit prêt, ou des fois il y a des moutons, des poules, d'autres deux deux deux deux, on fait venir un zoo terrapote avec un animal le plus souvent un chien, et qui va. et donc que les résidents peuvent si le souhaite, carresser, caliner, etc. Et sinon quand les animaux sont dans les pâtes à l'extérieur, donc ils peuvent aller s'en occuper, prendre soin, donner un manger au poule, au mouton, etc. Que sont les bénéfices pour ça justement? Alors les bénéfices, là, c'est le bien-être, l'apaisement de l'anxiété, c'est très important de pouvoir appaiser l'anxiété des patients, surtout ceux qui sont résidents des pâtes qui ont perdu, qui ont perdu leur autonomie, qui ont perdu l'accès à leur bien, qui se sentent des possédés, qui se retrouvent dans un lieu qui ne reconnaissent pas forcément. Donc, et leur crise d'engoisse peuvent se manifester, parfois de manière soit violente agressive ou sous forme de fugue. Donc c'est important de pouvoir appaiser l'anxiété des patients, d'autant plus quand ils sont à d'est à d'avancer de la maladie, qu'ils ont du mal à s'exprimer. Donc si ils ont du mal à s'exprimer, ils peuvent devenir agressif, un verbalement parfois physiquement, et ça se voit aussi souvent au moment de la toilette, quand les patients se sont atteints dans leur pudeur, alors qu'ils ne peuvent pas se faire leur toilette eux-mêmes, donc c'est des moments qui génèrent également de l'anxiété. Et le but de la zoautérapie, c'est de calmer les angoisse de ces patients, de les apaiser, à le fait de caresser un animal, on sait que ça a un côté très réconfortant et très appaisant. Il y a aussi les jardins terapétiques? Oui, alors les jardins terapétiques, il y a plusieurs et il peut y avoir plusieurs objectifs. Donc les jardins terapétiques, ça peut servir de support à des travails sur les prises en charge cognitif à travers les connaissances qu'on peut voir sur les plantes. Ça peut faire des parcours sensoriels, on peut travailler la mémoire des gestes, la mémoire motrice en faisant des activités de jardinage, donc il y a plein de possibilités avec les jardins terapétiques. Donc j'ai peut donner, pour exemple, un étudiant qui fait sa thèse avec moi en ce moment en Guillan, donc il y a beaucoup de végétations et il travaille dans un épa de ou lié un jardin et un jardinier. Et donc il y a un projet en plusieurs volets, d'abord le travailler sur les herbiers, donc sur les connaissances des plantes, en confection des herbiers, aussi des terrariums. Ensuite, il y a un volet aussi de plantations, semer des graines, à voir comment on peut exerre des graines de fruits, et puis les semer, dans ce qu'on appelle un abatis, c'est le terme des potagers là bas, et aussi faire un parcours sensoriel au sein du jardin, pour, ou on pourra entendre de la musique, peut-être voir des œuvres d'art, on en train de réfléchir là-dessus, pour aider à se remémorer des émotions passées, des sensations passées. Donc il y a, ça peut y avoir des bénéfices sur les fonctions colétives, sur la mémoire de la Média. connaissance qu'on appelle la mémoire cementique sur les gestes et puis sur les émotions. Je vois qu'il y a également des histoires de technologie avec des robots et de la réalité virtuelle. Oui alors ça c'est des méthodes beaucoup plus récentes. Alors les robots je pense que ça vu le jour au Japon avec des robots d'abord un peu en métal et maintenant ils ont des robots avec de la fourrure donc il y en a qui est très connu qui travaille à l'hôpital broca qui en forme de foc et donc qui peut apporter aussi de l'apaisement donc des redebues c'était plus utilitaire pour apporter pour aider les patients pour apporter des objets etc pour circuler dans l'hôpital et les nouveaux robots sont habutes un petit peu aussi d'apaisements d'interaction entre le patient et puis ce robot qui maintenant peuvent réagir au carré, ils peuvent cligner des yeux ils peuvent émettre des sons donc c'est voilà ça peut apporter également du bien-être aux patients rompre leur solitude quand ils passent de nombreuses heures tout seul dans leur champ mentale. Et la réalité virtuelle qu'est ce que c'est exactement dans ce cas. Alors la réalité virtuelle est les utiliser en reconstruisant des environnements familiers par exemple de patients ça peut les aider à retrouver l'orientation dans l'espace ça peut les aider on l'utilise aussi pour apprendre des nouvelles informations c'est-à-dire qu'ils voient des sènes qui se passent dans des rues dans une ville et ils doivent se souvenir d'objets ou de personnages qui sont rencontrés on peut s'en servir aussi pour la prise en charge des troubles de mémoire prospectif. La mémoire prospectif c'est se rappeler de choses à faire dans le futur comme par exemple se souvenir qu'en sortant du travail il faut acheter une baguette, avoir de rentrer à la maison ou que dans une demi-âge faut sortir au legato du four sinon il va brûler donc ça c'est la mémoire prospectif se rappeler de choses à faire dans le futur donc on peut utiliser la réalité virtuelle également en circulant dans des environnements après avoir fait apprendre aux patients une liste de choses à se souvenir dire que quand il verra par exemple la boulangerie dans la rue il va se dire stop, là il faut que j'achète une baguette. Ça met un petit peu de temps à se mettre en place ça peut être un petit peu compliqué pour les patients donc ça s'adresse plutôt à ceux qui sont à des stades léger de la maladie et ça nécessite une habituation un petit peu aux matériels parce que ça peut être mettre mal à l'aise ça peut produire un peut-être des enquasses tout d'un coup de voir qu'on est plus dans la pièce mais qu'on voit autre chose et peut-être parfois des vertiges donc ça demande une période d'entraînement et on le général on le propose à des patients qui sont stades léger de la maladie. Il y a aussi des utilisations de la technologie qui sont encore plus courante comme par exemple un agenda électronique. Alors les agenda électronique ça date des années 90 c'est l'époque des agenda papiers qui étaient utilisés alors beaucoup de techniques on utilise à de stratégie pour aider les patients à la demeure sont issus de travaux menés chez des patients adultes jeunes amnésiques suite à des traumas craniens ou d'autres problèmes macéraibros et qui ont été adaptés aux patients à les ameurs donc en rendant les choses plus faciles en prenant plus de temps pour l'apprentissage etc les agenda au début c'est des agenda papiers où on avait des petites barrettes qui nous pouvaient programmer pour sonner à telle heure ou à telle heure et avec plusieurs rubriques des choses affaires des choses le jour le jour des informations importantes pour le patient ça pouvait être les noms des amis ça peut être la liste des médicaments à prendre ça peut être des trajets à faire dans la journée donc le but c'est de l'adapter à chaque personne selon ses besoins alors maintenant avec les téléphones portables les choses ce sont modernisées et donc on peut utiliser des smartphones en utilisant la agenda qui est dans les smartphones alors dans une étudiant qui travaille là dessus mais on utilise pas la agenda de google parce que faut protéger l'accès au donné la confidentialité parce que là ça peut être partagé ça peut être piraté donc on travaille avec des startups qui protègent les données l'intéresse est de travailler en binaume de faire travailler en binaume de patient et sonner dans donc il y a accès également à l'agenda qui peut partager des choses une maison de travail sur ce sujet l'utilisation de smartphone donc qui se fait en binaume avec les dents proches qui peut partager l'agenda donc qui peut regarder ce qui est inscrit pour envoyer des rappels aux patients si nécessaire pour lui envoyer des messages ça peut être aussi des photos ça peut être des informations donc ça se fait en binaume et de manière générale dirait que les prises en charge c'est toujours très bien d'impliquer les dents parce que ce sont utiles ça l'aide à mieux comprendre la maladie à mieux comprendre les difficultés du patient et à mieux communiquer avec lui ce qui est extrêmement important parce que quand on les accompagne on les aide aussi on leur donne des aides pour mieux fonctionner au quotidien comme par exemple donner une seule information à la fois de répéter les choses les accompagnés mais sans trop les faire à leur place donc ça c'est un peu la méthode montée souris c'est admouage à faire seul la devise de l'école montée souris qui est utilisé également maintenant c'était utilisé des écoles montées souris pour les enfants et maintenant il y a des chercheurs qui utilisent et qui utilisent la méthode montée souris pour que redonner l'autonomie aux patients en les aidant donc les incitants a faire des choses par eux-mêmes en les encourageant à le faire et tout ce qui est accompagnement des patients donc doit se faire avec les dents qui participent plus ou moins activement avec la jenda et participent pleinement et ça allège ce qu'on appelle le fardo des aidants le fait de pouvoir se reposer sur des stratégies qu'on peut proposer ça va améliorer la qualité de vie de l'édant parce qu'on sait à quel point le poil à difficulté d'accompagner un patient peut avoir des répercussions sur le mur et voir la santé des aidants donc c'est important aussi d'aider les aidants merci beaucoup d'avoir pensé vos aidants parce qu'en effet la maladie d'Alzheimer c'est un véritable tsunami qui boutons dessus et je peux comprendre que beaucoup d'aidants se sentent totalement désemparés et vous l'avez dit il peut y avoir aussi des incidences sur leur propre santé et même le pire mais revenant au méthode qu'est-ce que vous pensez de la méthode s'nose laine? Alors la méthode s'nose laine est utilisé de différentes manières selon les établissements et les moyens et la place on peut y avoir une salle consacrée s'nose laine donc en fait l'idée de base c'est de faire de la stimulation sensorielle que ce soit visuels olfactifs auditifs par le tactile également avec des matières douces ou différentes à toucher des odeurs qui sont diffusés qui peuvent être à pésantes des huiles essentielles de la musique de musique aussi donc simulation multissensorielle donc idéalement il y a des salles dans des épailles qui peuvent être dédiées à ça donc on est dans un environnement tout à fait à pésants c'est une sorte de bulle un peu pour les patients qui sont ces trajités à qui on peut pas proposer des méthodes de plus cognitif ou plus difficile à apprendre donc ça permet de voir un aspect relaxant pour ces patients là à pésants pour toujours les troupes du comportement, les anxiétés etc. Il existe énormément de méthodes on vient d'endécrir plusieurs et c'est très porteur de sport je trouve pour ça les et ceux qui nous écoutent mais au fait qui prescrit ces méthodes alors c'est tout dépendent donc quand c'est dans un épat par exemple c'est le psychologue qui peut prendre l'initiative de mettre en place des prises en charge que ça soit en groupe ou en individuel et ça c'est très différent des animations que des animateurs peuvent proposer parce que c'est pas le même métier les animateurs peuvent proposer des activités ludiques faire de l'occupationnel de l'association mais ce qui est proposé par les psychologues est toujours des fondements des basstéoriques sur l'utilité sur la manière de faire et sur les objectifs à atteindre et sur les effets qu'on peut obtenir en utilisant tel hôtel méthode alors sinon ça peut être prescrit par des médecins les médecins qui suivent les patients alors en accueil de jour ça se fait aussi c'est pratiqué par des psychologues alors pour ce qui est de l'art terapie c'est plutôt des psychologues cliniciens qui vont proposer des sciences d'artérapie aux patients pour ce qui est des ateliers artistiques basés sur des apprentissages de techniques artistiques. Comme je le pratique à Paris et puis en Guillaume, dans le cadre d'Atelier suivi de spectacle. Donc ça c'est le psychologue, l'europsychologue accompagné d'un artiste professionnel et expérimenté. Pourquoi expérimenter? Parce que c'est important que ça soit quelqu'un qui est une certaine bouteille entre guillemets. Pour pouvoir accompagner les patients et ne pas se retrouver dans une situation stressante devant des participants qui sont différents des autres qui ont des problèmes de mémoire. Ça peut paraître un petit peu antinomique de faire faire du théâtre à des patients qui ont des troubles de mémoire, donc leur faire apprendre des textes. C'est pour ça que je travaille toujours avec des méterrants scènes professionnels et qui ont de l'expérience et qui vont apprendre des techniques de jeu théâtrales aux patients et de même pour les ateliers de peintures et de champs et de danse. Je fais appel à des artistes professionnels qui vont apprendre des techniques de danse, des techniques de champs et des techniques de peintures. Au départ, ça avec des patients soit qui ont été adressés par la consultation mémoire, certains n'étaient pas parce que les pas de nous a accueillis pour faire les ateliers. Des participants qui souhaitaient le faire et qui pouvaient le faire, donc on participait et sur un projet qui était financé par la conférence des financeurs pour la prévention de la perdotonomie. Donc on avait des personnes fragiles également, des personnes au stade léger, la maladie d'Alzheimer ou MCI, des sades près des mensiels comme on dit des mild cognitive imprimantes. Une particularité c'est qu'on a toujours mis ensemble des patients et des personnes âgées sans troupe cognitif pour ne pas en fermer les maladies d'entre eux, pour qu'il puisse, ça fait une ouverture aussi sur l'extérieur, sur le monde puisqu'on parle beaucoup d'inclusion en ce moment de société inclusive. Donc ça c'est très important. Je pense que c'est important également pour le maître en scène d'avoir des personnes sans troupe cognitif sur lesquelles ça a puiller, parce que sinon ça sera peut-être plus compliqué de travailler uniquement avec des patients à l'Alzheimer. Ça a un intérêt aussi pour ces personnes âgées pour lever les préjugés sur la maladie. En ce cas au départ, il y a des craintes, ce sont des personnes qui ont le même âge qu'elles. Donc ils voient ces patients qui ont la maladie d'Alzheimer, donc ils pourraient aussi développer la maladie d'Alzheimer et ça permet de lever des préjugés. Ça a un côté un petit peu de challenge pour les patients qui au moment des ateliers se rendent compte qu'ils ont plus de difficultés que les autres et donc ça leur donne envie de se dépasser. Et il y a un effet de la dynamique du groupe au théâtre. Alors je préconise pour les présents charges cognitives, des présents charges individuels le théâtre, ça se fait un groupe. Parce qu'il y a un groupe qui se forme, il y a une dynamique qui se crée et dans laquelle chacun se sent en sécurité. Et on entend parfois des patients ou d'autres participants qui parlent de choses assez intimes, dont ils ne parleraient peut-être pas à leurs proches ou à leurs amis, parce que ils sont dans un milieu un petit peu protégés. Et là les patients sont sollicités autant que ceux qui n'ont pas de problème cognitif. Ils ne sont pas mis sur le côté, parce qu'ils ont la maladie d'alzameur, simplement on s'adapte alors capacité et alors difficulté pour ne pas dépasser un certain limite, ne pas les mettre en situation des cheques. Pour les spectacles, ils ont des textes avec eux, pareil, pour ne pas se sentir en situation des cheques. Soit ils regardent pas. Mais en tout cas ils ont cette sécurité. Parce que le but c'est leur donner du plaisir et pas du stress sur scène. Professeur, RGIS, comment choisit-on tel ou tel méthode? Il est là tellement? Alors je dirais que finalement c'est le patient qui va nous aider à choisir. Ça va dépendre de son état, de ses fonctions cognitives. Si on pense faire des prises en charge de type cognitif, par exemple on va faire un bilan, voir les fonctions altérées et les fonctions préservées, voir sur quoi on peut s'appuyer, quelqu'un qui a trop de troupes de langage ou d'attention, par exemple on va devoir réduire les possibilités de prises en charge. Ce qui est important aussi c'est la motivation du patient. Ça c'est extrêmement important parce qu'un patient qui n'est pas motivé, on va le perdre. Qu'est-ce qu'il motive le patient? C'est ce qui le gène dans la vie tous les jours, ce qu'il aimerait pouvoir faire à nouveau ou faire des choses qui ne faisaient pas avant. C'est quelqu'un qui par exemple avait beaucoup de gérer des rendez-vous et qui n'arrive plus à gérer ces rendez-vous. On peut lui proposer l'aide de la agenda, par exemple, pour la musique ça va dépendre aussi de ces goûts. Je pense qu'il faut quelqu'un qui préfère affaire de la peinture ou de la musique ou de l'écriture. Donc c'est beaucoup basé à la fois sur le fonctionnement cognitif du patient et sur ces goûts et sur ce qu'il est capable encore ou pas de faire sur ces motivations. Ce que le but aussi, c'est de les aider à améliorer leur fonctionnement dans les activités de la vie quotidienne. Ce n'est pas uniquement qui s'améliore dans le bureau du psychologue. C'est de pouvoir transmettre dans la vie tous les jours et le redonner de l'autonomie, donc de la dignité et puis à léger aussi la charge de l'édant. Anne-Marie vous avez participé aux entretiens les aïmeurs. En quoi est ce important pour vous? C'est très important de pouvoir diffuser les connaissances sur la maladie au grand public. Généralement les personnes qui viennent assister aux entretiens les aïmeurs ce sont soit des professionnels, des aides soignants, des infirmières, des assistants sociales, des médecins. C'est aussi des aides-en, des patients qui viennent des aides-en. C'est important de diffuser des connaissances et l'actualisation des connaissances que l'on a sur la maladie, que ça soit en termes de traitement, en termes de diagnostique, en termes de prise en charge non médicamentueuse. En termes d'aide, ça permet aussi aux aides-en. En plus des groupes de parole qui peuvent être formés dans différents lieux, de rompre le résolement, aussi de voir qu'ils ne sont pas seuls, parce que c'est souvent le cas. Quand on a un conjoint ou un parent atteint la maladie d'Ales-Aimeur, on a tendance à se renfermer sur soi-même à ne plus voir ses amis moins sortir. Parce qu'il y a peut-être une gène en plus de la fatigue du poids que représente le mala, de le fait qu'il faut s'en occuper et s'occuper d'énormément de choses. Il y a peut-être une gène vis-à-vis de pudeurs, vis-à-vis des amis qui n'aussent plus invité, parce qu'on a un patient à la maison. Donc ça permet de rompre le résolement, d'actualiser les connaissances et puis de donner de l'espoir aussi. Je pense qu'en tout cas, il y a des nouvelles choses qui sont publiées et qui se développent et que la recherche avance. Merci beaucoup à vous et à ces notes d'espoir, cher professeur, à l'ergisse qu'on va s'equiter. Merci de nous avoir aussi informé sur toutes ces très nombreuses méthodes. Non médicamentes qui existent et qui permettront, je l'espère un jour, de mettre Alzheimer-Kau. Et chers auditrices, chers auditaires, si vous avez vous aussi envie de contribuer à mettre Alzheimer-Kau, envoyer Don D.O.N. par SMS au 92/922, je le rappelle, ce sont 5 euros qui vont pour la recherche. Il n'y a pas de petits dons, donc allez-y, allez-y, allez-y, et vous pouvez aussi soutenir le podcast, le podcast de la Fondation à Récherche Alzheimer, en vous abonant en autant 5 et toi sur Apple Podcast et Spotify. Professeur, enregistre, merci à vous, c'était passionnant. Merci à vous de m'avoir invité. À très bientôt pour un nouvel épisode du podcast, le podcast de la Fondation à Récherche Alzheimer.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Les thérapies non-médicamenteuses pour Alzheimer visent le bien-être, l'entraînement cognitif et la socialisation.
  2. Les approches incluent les thérapies cognitives (méthode des lieux, apprentissage sans erreur), artistiques (musicothérapie, art-thérapie), la zoothérapie, les jardins thérapeutiques et les technologies (robots, réalité virtuelle).
  3. Ces interventions, souvent multimodales, s'appuient sur les capacités préservées des patients pour maintenir l'autonomie et améliorer la qualité de vie.

Summary:

Cet épisode de podcast présente les thérapies non-médicamenteuses pour la maladie d'Alzheimer avec le professeur Anne-Marie Argis. Elle explique que ces approches ont pour objectifs d'apporter du bien-être, d'entraîner ou de réhabiliter les fonctions cognitives, et de favoriser la socialisation. Les méthodes sont variées et souvent combinées pour une efficacité accrue.

Les thérapies cognitives, comme la méthode des lieux ou l'apprentissage sans erreur, utilisent des stratégies (ex. : imagerie mentale) pour pallier les difficultés mnésiques en s'appuyant sur les capacités préservées. Les thérapies artistiques, telles que la musicothérapie (réceptive ou active) et l'art-thérapie, visent l'expression émotionnelle et l'apaisement.

D'autres interventions incluent la zoothérapie pour réduire l'anxiété, les jardins thérapeutiques pour stimuler les sens et la mémoire procédurale, ainsi que des technologies émergentes comme les robots de compagnie et la réalité virtuelle pour l'orientation et la mémoire prospective. Ces prises en charge, pratiquées en établissements ou en libéral, nécessitent du temps et de la persévérance mais contribuent à maintenir l'autonomie et à améliorer la qualité de vie des patients.

FAQs

Les objectifs varient selon le type de thérapie : certaines visent le bien-être des patients, d'autres l'entraînement ou la réhabilitation des fonctions cognitives. Certaines approches sont multimodales, combinant différentes prises en charge pour des effets plus importants.

Il existe des thérapies cognitives, des ateliers de stimulation cognitive, des thérapies artistiques (comme l'art-thérapie ou la musicothérapie), la zoothérapie, les jardins thérapeutiques, et des méthodes plus récentes comme les robots ou la réalité virtuelle.

Elles utilisent des stratégies comme l'imagerie mentale, par exemple en créant des images absurdes pour associer des mots. D'autres méthodes incluent la méthode des lieux, qui associe des informations à des emplacements familiers, et l'apprentissage sans erreur pour éviter la répétition d'erreurs.

Les ateliers de stimulation cognitive se font souvent en EHPAD en petits groupes. Les prises en charge individuelles sont pratiquées dans des établissements hospitaliers, des accueils de jour, ou en libéral par des psychologues spécialisés en neuropsychologie.

La musicothérapie, réceptive ou active, apporte du bien-être, de la relaxation et stimule les régions cérébrales. Écouter de la musique liée à la jeunesse des patients peut les réveiller émotionnellement, améliorer leur humeur et leur sociabilité.

La zoothérapie implique la compagnie d'animaux, souvent en EHPAD, pour apaiser l'anxiété des patients. Caresser un animal a un effet réconfortant, réduit l'agressivité et améliore le bien-être, surtout chez les patients ayant des difficultés à s'exprimer.

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