Cet épisode du podcast « Humanitaire » se concentre sur la crise humanitaire à Port-au-Prince, où la violence armée a gravement affecté l'accès aux soins de santé. Le Dr Jonathan Gilles, volontaire de la Croix-Rouge haïtienne depuis dix ans, décrit son travail dans les services d'ambulance, malgré les risques. Il raconte notamment le cas d'une patiente blessée à la tête, qu'il a fallu transporter pour un scanner, tout en assurant son réconfort moral. Le CICR, en collaboration avec la Croix-Rouge haïtienne, forme des secouristes, fournit du matériel et soutient six hôpitaux de la région métropolitaine. Cependant, les défis sont immenses : les ambulances sont rares, les zones contrôlées par des groupes armés limitent les déplacements, et beaucoup de patients meurent avant d'atteindre un hôpital. Michael, coordinateur santé du CICR, explique la chaîne de soins, du ramassage à l'hôpital, et insiste sur l'importance de former les communautés aux premiers secours et de distribuer des kits. Il partage une histoire poignante d'un enfant blessé par une balle perdue, sauvé grâce à une chaîne de solidarité impliquant un secouriste formé, un prêtre et une négociation pour des soins gratuits. Malgré la fermeture d'hôpitaux et l'insécurité, Michael garde l'espoir, soulignant que des progrès sont possibles si le CICR maintient des principes de neutralité et d'impartialité, tout en appelant à une stabilité politique et à un financement accru des services publics de santé.
Port prince, la capitale daïti est une ville de 500 000 habitants. Depuis environ deux ans, plusieurs de ces quartiers subissent la violence armée et souffrent de l'absence de services de base, tels que l'approvisionnement en aupotable et des soins de santé d'urgence. L'équipe du Comité Internationnel de la Croix-Rouge, travaillant à Port prince, a constaté une augmentation significative de la violence armée qui a eu un effet direct et dévastateur sur les habitants de la ville. Les niveaux élevés de violence ont rendu l'accès des aïciens aux soins de santé de base encore plus difficiles. Certains hôpitaux ont fermé leur porte, tandis que d'autres luttes pour rester ouvert en raison des difficultés que leur personnel rencontre pour se rendre au travail. Quand aux ambulances en intervention, elle doit traverser des zones touchées par les combats et des territoires contrôlés par différents groupes. Depuis le début de l'année, des milliers de personnes ont été tuées, blessées ou enlevées. Des chiffres comparables à se observer dans des zones de conflits à travers le monde. Nous avons interrogé un volontaire de la Croix-Rouge aïcienne sur le travail qu'il a accompli au sein d'un service d'ambulance, malgré la violence et le manque d'infrastructure médicale. Et nous allons découvrir ensemble comment le séicère collabore avec les volontaires pour assurer un meilleur accès aux soins de santé d'urgence là où les gens ont le plus besoin. Je suis Lucille Marbeau. Vous écoutez humanitaire, la chaîne de podcast du séicère en français. Je ne fais aucune différence entre les blessés. C'est vraiment un septéphondement de terre. Je ne connais que des zones qui souffrent. Aidez et soulagé le plus venerable. Pas d'initiés et certainement la certitude qu'on n'est pas oubliée. Restez à l'écoute, voici Antenne Croix-Rouge. Cette épisode, traduit de l'onglet, a été à l'origine produite par Dominique Maria Bonessi de la chaîne Intercross, le podcast du séicère aux Etats-Unis et au Canada. Bonsoir, je suis Jonathan Gilles. Le docteur Jonathan Gilles a obtenu son diplôme de médecine en 2021. Il est volontaire à la Croix-Rouge Aïsienne depuis près de 10 ans. Parce qu'éte un médecin, je pouvais mettre à profit mes expériences personnelles et professionnelles aux services de cette communauté. Une patiente. Elle avait eu su un projectif à l'ailleurs de la tête. Après lui avoir donné les premiers soins, il fallait lui amener dans un site pour pouvoir lui faire passer à un scanner. Ce qui était un peu éloigné de l'hôpital et ensuite lui ramener à l'hôpital avec les résultats de scanner. Pas d'un tout le trajet, il fallait assurer son bien-être. Il fallait aussi suer ses états émaux d'inarique. Il fallait le réconforter moralement aussi parce qu'elle était consciente. Et ça restera toujours la vie d'un mame-moi. Depuis le début de 2021, le séitère colabore avec le Dr. Gilles et d'autres employés volontaires de la Croix-Rouge Aïsienne pour mobiliser les services de premier secours et d'ambulance. Ils sont plein notamment à former les secoursistes et assassurer qu'ils disposent du matériel et du savoir faire nécessaire pour stabiliser, transférer et soigner les personnes blessées dans les violences armées. Le Dr. Gilles explique que seuls deux opérateurs en AIT peuvent envoyer des ambulances dans les quartiers de la ville les plus touchées par les troubles. La Croix-Rouge Aïsienne est le centre ambulancien national. Il ajoute que parmi les patients nécessitants, un transport en ambulance, beaucoup sont évictimes de la violence armée et la majorité sont des cas graves. Les autres peuvent être stabilisés et soigner sur place. Généralement, les plaies par balles, les plaies par amus blâches nécessitent une ambulance. Il y a aussi certaines maladies qui nécessitent pendant le tragé des oxygionnothérapies. Le temps nécessaire pour arriver à l'hôpital dépend de plusieurs facteurs, blocage routier, pose de contrôle, fusillade et autres problèmes de sécurité. Mais entre le nombre limité d'ambulance et le fait que l'accès à certaines zones est contrôlées par des groupes armés, la plupart des Aïsciens n'ont pas d'autres choix que de se rendre à l'hôpital par leur propre moyen. De l'art de ma juilletée des cas, certaines patients vont à l'hôpital par le propre moyen, d'un d'autocahils à l'oeil qu'elles décèdent. Si les équipes de la Croix-Rouge ne peuvent pas atteindre un ambulant simple essai, expliquez le Dr. Gilles. Elle donne des instructions par téléphone aux personnes au côté du blessé pour qu'elles puissent lui prodiguer les premiers secours. Cela permettra ainsi aux blessés d'arriver dans les meilleures conditions possibles à l'hôpital le plus proche. La Croix-Rouge fait le maximum pour amener le plus possible de personnes à l'hôpital, mais nous savons aussi que le parcours de soins ne s'arrête pas là, et qui peut y avoir d'autres obstacles au traitement une fois les patients arrivés à l'hôpital. Interessez-nous maintenant à la manière dont le CICR travaille avec le Dr. Gilles et la Croix-Rouge Aïsienne sur le terrain afin de renforcer l'accès aux personnes aujourd'hui privées de soins. Depuis les premiers secours initials, jusqu'à la qualité des soins reçus à l'hôpital, en passant par le transport en ambulance. Michael paiait coordonnée jusqu'à récemment les activités de santé du CICR en Aïti. Nous avons rencontré Michael le dernier jour de sa mission et l'avont interrogé sur la façon dont le CICR collabore avec la Croix-Rouge Aïsienne et notamment avec ses volontaires comme le Dr. Gilles. Peut-on nous expliquer comment le CICR collabore avec la Croix-Rouge Aïsienne. Nous travaillons en collaboration pour maintenir leur service d'ambulance mais aussi sur le front de la communication opérationnelle pour encourager la protection de la mission médicale, ceci afin de répondre aux besoins de la population de manière sûre dans un environnement dégradé, particulièrement marqué, par la vulnérabilité et l'instabilité. Quelle est la situation médicale actuellement en Aïti? Au niveau national, je dirais que le système de santé Aïsien est fragmenté et sous-financé mais c'est surtout le climat politique associé au catastrophe naturel, fréquent, récurrente, qui met les capacités existantes à très rues des preuves. De plus, le manque de potables et les mauvaises conditions légiennes sont à l'origine de la propagation de nombreuses maladies, la réapparition du cholera dont on a beaucoup parlé, en est un bon exemple. À peu près, ce plus précisément où le séliciaire travaille, les violences ont de grave conséquence sur la population et les services de santé. Beaucoup d'établissements ont cessé de fonctionner à cause de l'insécurité mais aussi du manque de personnel. Tout cela a provoqué une rupture dans la chaîne de soins et c'est sur ce problème que nous essayons de concentrer tous nos efforts. Vous parlez de chaînes des soins proyennes, vous nous donnez une définition. Il s'agit des différentes étapes dans la chaîne des secours, du ramassage du blessé là où il se trouve, de fonds transports, jusqu'à vers la structure médicale et si les besoins le nécessitent directement vers les services hospitaliers. En d'autres termes, il s'agit donc du parcours qui conduit un patient depuis son quartier jusqu'à un hôpital pour y obtenir des soins. Exactement et nous, nous effortsons d'améliorer et de renforcer chaque étape de cette chaîne de secours. Mais à quel point est-il difficile pour les personnes vivant dans les zones touchées par la violence armée d'accéder justement aux soins? C'est malheureusement très difficile pour la population d'accéder aux soins de santé. Avant tout à cause du manque de structure médicale fonctionnant dans ces zones, mais aussi parce qu'il n'y a pas depuis sans public pas d'acteur étatique pour tout le transport déblécer. Les habitants se retrouvent donc à utiliser des motos, des brouhettes par exemple, pour se rendre au centre médical le plus proche. De plus, leur quête de soins mais parfois leur vie en danger car ils peuvent croiser sur la route des groupes d'opposition, risqués d'être arrêtés. Nous avons constaté à plusieurs reprises pendant les piques de violence que les gens ne pouvaient pas quitter leur quartier et que certains devaient attendre des jours entiers avant de recevoir des soins adaptés. Quel est le niveau d'accès et d'acceptation du sélicère dans ces communautés aiciennes? Je dois dire qu'en l'espace d'un an, nous avons fait des normes progrès en termes d'accès d'acceptation. Grâce à nos actions et à notre dialogue, nous avons pu établir de vrais liens de confiance avec les leaders communautaires mais également les portandarmes. Mais ce type de relation est encore fragile et nous devons rester prudent en raison de l'ampleur des besoins ainsi que des attentes des communautés affectés. Et comment le sélicère justement aide ces communautés touchées par la violence armée à accéder aux soins de santé? Quel est notre rôle ici? Notre mission consiste à former les membres des communautés au premier soin et à distribuer des quites de premier secours. En ce qui concerne le transport, le sélicère soutient plusieurs acteurs informels dans leur action mais fournit aussi des articles médicaux aux services d'ambulance nationale. Par ailleurs, le sélicère approvisionne six hôpitaux de la région métropolitaine en matériel chirurgical. L'objectif est de leur permettre de pratiquer la chereur gigaire tout en réduisant les coûts pour les victimes de la violence armée. Enfin, nous essayons de promouvoir la protection de la mission médicale par l'intermédiaire d'un dialogue humanitaire. Pourriez-vous nous raconter une histoire qui vous a particulièrement marqué pendant votre séjour en IT? J'ai un souvenir qui illustre bien la situation et la mise en oeuvre de la chaîne de soins. Lors des dernières violences, un enfant, un gamin, était touché à la tête par une balle perdu. Il a été rapidement pris en charge par un membre de la communauté qui avait été formé par le sélicère au premier secours. Puis, cet enfant a été transporté par un religieux dans sa voiture, un religieux avec lequel le sélicère travaille régulièrement. Ce prêtre m'a proposé de négocier avec le directeur de l'hôpital directement dans le service de nos recherches juifs pour que cet enfant puisse être soigné gratuitement. gratuitement.
Récemment dû fermer un hôpital à port aux princes, après que des hommes armés sont rentrés dans l'établissement pour enlever deux forces, un patient blessé par balles. Après un tel événement qu'elle place aujourd'hui pour l'espoir quand on se sentait en IT. -J'ai avant tout l'espoir que toutes les personnes touchées puissent accéder librement au soin sans risquer leur vie parce qu'elles essaient de se rendre dans une structure médicale. Je souhaite aussi de tout cœur que les porteurs d'armes respectent mieux les principes humanitaires et que les centres de santé et plus particulièrement les hôpitaux publics soient pleinement soutenus et financés de manière à pouvoir répondre aux besoins des populations. -Auque de nombreuses états inquiètes de la situation d'insécurité qui prévaut depuis un certain temps déjà, en IT, avait vu un message à faire passer. -Si la violence armée est l'une des raisons de la situation désastreuse en IT, ce n'est pas la seule. Les besoins sont immenses et exigent d'adopter une approche globale. Mais le point positif est qu'il reste possible de mener une action humanitaire dans des zones emplois aux violences à condition de garder le cap sur les principes d'impatialité et de neutralité. Je suis convaincu que des progrès sont possibles en IT. Si nous travaillons en collaboration avec d'autres organisations, alors tout est possible. Le pays a aussi besoin de stabilité politique parce que sans service public, rien n'est possible. -Merci, Nicole. -Après avoir quitté IT, Michael a été déployé en Somali où il travaille actuellement en tant que délégué santé. Nous remercions nos collègues de la communication Crystal Madrid aux Panama et Joaquin James Peterson en IT pour leur contribution à cet épisode. Lucille Marbeau et Frédéric Jodie ont prété leur voix pour la version française. Si vous souhaitez en savoir plus sur l'action du CIISER, rendez-vous sur le blog "L'humanitaire dans tous ces États". Vous en trouverez le lien en description. Vous pouvez aussi vous abonner à notre newsletter pour ne jamais manquer une actualité, une vidéo ou un épisode de podcast.
Podcast Summary
Key Points:
Port-au-Prince, capitale d'Haïti, subit une violence armée intense depuis deux ans, privant les quartiers d'eau potable et de soins de santé d'urgence.
Le CICR collabore avec la Croix-Rouge haïtienne et des volontaires comme le Dr Jonathan Gilles pour maintenir des services d'ambulance et former aux premiers secours.
L'accès aux hôpitaux est entravé par les barrages, les fusillades et les territoires contrôlés par des groupes armés, forçant beaucoup à utiliser des moyens informels (motos, brouettes).
Le CICR soutient six hôpitaux avec du matériel chirurgical, distribue des kits de premiers secours et forme les communautés, tout en promouvant la protection de la mission médicale via un dialogue humanitaire.
Michael, coordinateur santé du CICR, souligne la fragilité du système de santé haïtien, marqué par la fragmentation, le sous-financement et la réapparition du choléra.
Une histoire marquante
Michael exprime l'espoir d'un accès libre aux soins et appelle au respect des principes humanitaires et à un soutien politique et financier durable.
Summary:
Cet épisode du podcast « Humanitaire » se concentre sur la crise humanitaire à Port-au-Prince, où la violence armée a gravement affecté l'accès aux soins de santé. Le Dr Jonathan Gilles, volontaire de la Croix-Rouge haïtienne depuis dix ans, décrit son travail dans les services d'ambulance, malgré les risques. Il raconte notamment le cas d'une patiente blessée à la tête, qu'il a fallu transporter pour un scanner, tout en assurant son réconfort moral.
Le CICR, en collaboration avec la Croix-Rouge haïtienne, forme des secouristes, fournit du matériel et soutient six hôpitaux de la région métropolitaine. Cependant, les défis sont immenses : les ambulances sont rares, les zones contrôlées par des groupes armés limitent les déplacements, et beaucoup de patients meurent avant d'atteindre un hôpital. Michael, coordinateur santé du CICR, explique la chaîne de soins, du ramassage à l'hôpital, et insiste sur l'importance de former les communautés aux premiers secours et de distribuer des kits.
Il partage une histoire poignante d'un enfant blessé par une balle perdue, sauvé grâce à une chaîne de solidarité impliquant un secouriste formé, un prêtre et une négociation pour des soins gratuits. Malgré la fermeture d'hôpitaux et l'insécurité, Michael garde l'espoir, soulignant que des progrès sont possibles si le CICR maintient des principes de neutralité et d'impartialité, tout en appelant à une stabilité politique et à un financement accru des services publics de santé.
FAQs
Port-au-Prince, la capitale d'Haïti, compte environ 500 000 habitants.
Les quartiers subissent la violence armée et souffrent de l'absence de services de base, comme l'approvisionnement en eau potable et les soins de santé d'urgence.
Le CICR collabore avec la Croix-Rouge haïtienne pour maintenir le service d'ambulance et promouvoir la protection de la mission médicale, afin de répondre aux besoins de la population en toute sécurité.
La chaîne de soins désigne le parcours d'un patient, du ramassage du blessé sur place, à son transport en ambulance, jusqu'aux soins hospitaliers, chaque étape étant renforcée par le CICR.
Il est très difficile d'accéder aux soins en raison du manque de structures médicales, de l'absence de transports publics, et des risques liés aux groupes armés, obligeant parfois les gens à attendre des jours avant de recevoir des soins.
Le CICR forme les membres des communautés aux premiers secours, distribue des kits de secours, soutient les acteurs informels de transport, et approvisionne six hôpitaux en matériel chirurgical.
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