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Les secrets du Tao à la portée de tous - Marie-Pierre Dillenseger - Dialogue #36 (rediffusion)

54m 29s

Les secrets du Tao à la portée de tous - Marie-Pierre Dillenseger - Dialogue #36 (rediffusion)

Ce dialogue explore la notion de vitalité comme clé pour se retrouver et avancer dans la vie. Marie-Pierre Dylan Seger, experte en traditions chinoises, explique que la vitalité ne se résume pas à la forme physique, mais correspond au souffle de vie, au feu intérieur qui anime chaque personne. Selon elle, nos problèmes, qu’ils soient relationnels, professionnels ou émotionnels, résultent souvent d’une coupure avec cette force vitale et d’un manque d’alignement avec qui nous sommes vraiment. Elle insiste sur le fait que cette énergie, présente en chacun dès la naissance, est inépuisable si on la cultive par des gestes simples et quotidiens : choisir des activités qui nous mettent en joie, manger ce qui nous convient, écouter nos émotions sans jugement binaire. La colère, par exemple, n’est pas négative mais un signal indiquant que notre territoire a été négligé ; elle peut devenir une opportunité de repositionnement. L’approche proposée est moins culpabilisante que la psychologie classique : plutôt que de s’attaquer directement aux obstacles, il s’agit de renforcer sa flamme intérieure pour changer de perspective et dissoudre les difficultés. Enfin, l’auteure souligne que notre société, dominée par la gestion et la normalisation, étouffe cette vitalité, mais l’année du Tigre, symbole de liberté et de territoire, invite chacun à revendiquer son droit à être vraiment vivant, en nourrissant ce qui le fait rayonner, pour durer et s’épanouir pleinement.

Transcription

7841 Words, 44286 Characters

French
aimer vos cicatrices, alors ça, ça crée concept, aimer vos cicatrices, les cicatrices quand on en a, on les cache, on est dans une société où être vulnérable, être un problème, pour moi, il n'y a pas de puissance sans prise en compte de notre vulnérabilité. Nous sommes faibles, nous sommes humains. Donc, de ne pas te se réjurer, il faut pas exagérer, mais d'être fier des cicatrices émotionnelles ou physiques que nous portons. Moi, j'ai eu une terrible opération du foie, j'ai eu une cicatrice, une balardre énorme sur le ventre. J'ai longtemps mis que des maillots de biens, jusqu'à ce que je me disais, mais c'est moi. C'est une part de moi qui a aussi permis la transition que j'ai faite vers le domaine des chinoiseries, comme je les appelle. Donc, c'est ma force. Bonjour, bienvenue dans Dialogue. Aujourd'hui, je le reçois, Marie-Pierre, Dylan Seger, qui fait un travail que je trouve assez extraordinaire pour rassembler la quintessence de toutes les grandes traditions chinoises, le fin de chouille, les armes martiaux, l'astrologie, la cuiponcture toute cette entente, qu'elle synthétise de manière extrêmement concrète pour nous aider à nous remettre dans le mouvement de la vie. C'est vraiment une extraordinaire engagement à nous mettre en mouvement. Bonjour, Marie-Pierre. Dans ton livre, tu nous proposes un déplacement extrêmement simple, mais très profond que la clé pour se rencontrer, pour se trouver, pour avancer, pour débloquer nos nœuds, c'est la vitalité. Et ça, c'est quelque chose de très surprenant. Et en me laissant travailler par ton livre, en le lisant, en le relisant, je vois à quel point c'est un changement très profond d'attitude par rapport à l'existence, puisque en gros, la vitalité, pour nous, c'est un truc un peu physique. Or, ce dont tu montres, c'est une toute autre idée de la vitalité. Et si on ne la comprend pas, si on n'est pas en phase avec elle, ça coince dans nos vies. Alors, qu'est-ce que c'est la vitalité? Je pense que ce que tu as introduit, c'est notre habitude de considérer la vitalité comme étant celle du sportif, par exemple, comme un état du corps en grande forme, et puis peut-être en mouvement. En fait, ce à quoi je fais référence, c'est vraiment le souffle de vie. C'est vraiment ce qui fait que un individu, un envie de se lever le matin, est capable de traverser sa journée, en étant heureux des rencontres, en étant curieux de ce qui va se passer. C'est en fait ce que, son appel, le feu intérieur, c'est ce que nous portons, ce qui nous guide, ce qui sommeille en chacun d'entre nous, et qui va être déployé, renforcé, par une série d'actes quotidien. Donc, ça n'a pas tant à voir avec l'aspect sportif. Il n'y a pas besoin d'avoir de muscles. C'est beaucoup plus d'une attention quotidienne, à ce qui nous met en juin, et à ce qui nous donne envie d'avancer dans nos journées. C'est très impressionnant, par exemple, quand on est bloqué, quand on est découragé, quand on n'arrive pas à avancer dans son boulot, quand on a des problèmes de relation sentimental, on ne voit pas qu'en réalité derrière le problème, c'est qu'on est coupé de l'avitalité, donc on n'arrive pas à être au bon endroit, à sa place, en phase, avec la situation. Ça, je trouve que c'est un déplacement très, très profond. C'est-à-dire que c'est une question d'alignement. C'est un terme que j'utilise souvent. Ce que je propose ou ce que je pose, ou ce que je compte, stade, on va dire dans mes consultations, parce que c'est quand même mon quotidien. C'est que nous oublions les situations, les pratiques qui nous rapprochent de qui nous sommes. Ça veut dire quoi? Ce que je suis en train de dire là, c'est que plus nous tentons de d'occuper une place qu'il n'est pas la nôtre. Plus nous nous mettons au service de pratiques, de personnes d'activité, sans en oublient ce qui nourrit nos forces de vie. Plus nous allons rencontrer des personnes des situations qui vont accentuer un décalage de posture. C'est chinois, à dire que derrière mon propos, il y a la notion de "chie", qui est le souffle de vie, que nous on traduit souvent par énergie. Il y a des personnes qui ont de l'énergie, il y en a qui en ont moins, mais le souffle de vie, c'est vraiment ce qui anime la personne, c'est ce qui nous permet, c'est le rayonnement. C'est cette force de rayonnement que nous devons et que nous pouvons avoir, même dans l'activité la plus ennuieuse de nos journées. C'est ce qui fait que certaines personnes rayonnent. Alors qu'elles peuvent être en train de faire quelque chose qui n'est pas si intéressant que ça, qui n'est peut-être pas si valoré, sans que ça, mais elles sont présentes à elles-mêmes. Elles ont une affinité avec ce qui nourrit leur âme. Et ça, on pourrait dire que c'est aussi. Alors moi, je parle à quelqu'un qui, c'est vraiment ce qui est la méditation à Fabrice, c'est une capacité à être présent à soi, quelle que soit l'activité que nous ayons. Mais aussi, tu montres très bien, présent à soi, et présent au monde, à la situation, c'est vraiment ça que, alignement, c'est assez jute. C'est d'être en l'oyeauté avec qui nous sommes. Et la situation. Et la situation. Parce que tu as pris au fond à se relier davantage. Je donne sans arrêt des marqueurs, des pointeurs qui nous relient au monde. Et parce que, finalement, notre énergie, on peut dire qu'on est comme un moteur, ce serait une version très mécanisme de ce que nous sommes. Mais notre énergie se renouvelle, se nourrit de sans arrêt de nos points de contact avec des personnes, avec des lieux, avec des choix que nous assumons. Donc le premier enversement, c'est. Quelles que soient vos problèmes, vous ne le savez pas, mais vos problèmes viennent, du fait que vous êtes coupés de votre propre vitalité, parce que vous n'êtes pas alignés, et puis, alors, après, deuxième renversement que tu fais, et le chemin que tu proposons ton livre pour cultiver la vitalité, c'est plus simple, plus concret, ça se fait au quotidien, tous les jours. - Ça coûte rien. - Ça coûte rien, et tu montres des choses extraordinaires, mon simple, mais extraordinairement profondes, qui peuvent aider chacun d'entre nous à nous reconnecter avec la vitalité. Je dirais, j'ai l'impression que c'est les deux renversements de ton livre. - Alors, c'est tout à fait intéressant de le voir comme ça. Et je pense que c'est juste. Mais. Et en fait, ce que je pose aussi, c'est qu'il n'y a pas des chances, des élus, des privilégiers qui ont accès à une capacité de rayonnement par je ne sais qu'elle ait fait de chance. Et puis, d'autres, qui se réçoumient à une malédiction, à des deux y a répétition, à des pertes à répétition, cette vision-là qui serait binaire, et qui, du coup, exclut un grand nombre d'entre nous, parce que nous pouvons tous, toute personne peut faire la liste de l'ensemble des difficultés qu'elle a déjà rencontrée, l'ensemble des pertes, des frustrations et des deilles. Donc ça, c'est une lecture possible de la situation. Mais ce que je pose vraiment comme base fondamental, c'est que les forces de vie, nous les avons tous. Elles ont été. Elles nous naissons avec elles, c'est ce qui fait qu'un enfant va grandir, va croître, va avoir encore pendant un certain nombre de temps, une curiosité, une joie par rapport au nouveauté qu'il va découvrir. Mais en général, la situation, ça peut être l'éducation, ça peut être. J'ai réunit. Une critique ou un modèle familial nous mette, ce que moi j'appelle l'enmoir et blanc. On est en couleur, on est en vibration, on est avec une force de vie qui est inépuisable. Inépuisable. Alors, surtout, l'écoulement de notre vie, mais on ne nous donne pas les clés, les moyens de cultiver le renouvellement de cette énergie. Donc, on a cette idée que un moment donné, au bout de temps de deuil, c'est qu'il n'y en a révat pu être relevé. Et puis on pense très peu à ça. On pense que si on a un problème, soit c'est de notre faute, soit on a un problème psychologique, soit en manque de volonté. Et toi, dit "Attention", il y a un point que vous vous bliez, au-delà de la psychologie, de la volonté, est-ce que vous êtes en rapport à vos propres forces de vie? C'est-à-dire qu'est-ce que vous faites pour vous faire vous-même sourire tous les jours? Alors, la réponse est, je ne suis pas en situation de sourire parce que ma vie est compliquée. Or, le. C'est. de votre élan vibratoire, de votre capacité vibratoire qui est comme une flamme que l'on nourrit. C'est de cette force là que nous avons tous, que se déploie la possibilité de rester alignée face à un obstacle, moins chauté par les difficultés et capable. C'est un choix, en fait, nous avons le choix d'alimenter une posture qui se nous renferme de plus en plus. Nous pouvons alimenter le noir et blanc ou aller à la pêche de, c'est souvent des tâches, des choix, des activités, des lieux et des moments qui nous mettent en sourire, qui nous mettent en joie. Et ça, ça n'appartient pas à l'autre. C'est quelque chose que nous pouvons nous même cultiver. Il n'y a pas le choix de faire, on peut pas se mettre à la place des autres. Nous avons une responsabilité d'alimentation de nos forces vives. Et les forces vives, c'est pas d'être champion, olympique. Les forces vives, c'est de nous, de, de, de, ça peut être par exemple, d'arrêter de manger ce que votre conjoint adore, alors que vous ne le digérez pas. Faites d'être loyale avec ce que nous savons qui nous permet encore une fois de nous lever en joie, le matin, on se lève en joie le matin parce qu'on a bien dormi. On dormi parce qu'on a bien digéré. Il y a toute une chaîne, il ne faut pas oublier quand même que derrière ma pratique, il y a toute l'énergie chinoise, la prise en conce de cercle vertueux du corps, mais l'énergie chinoise valorise le mouvement, une certaine rondeur d'ailleurs dans les gestes et pas du tout le côté sportif qui était évoqué au début. Ce coup, je pose c'est à la fois extrêmement simple et surprenant, parce que ce que je dis c'est que nous avons tous une flamme intérieure qui mérite d'être reconnue, acceptée, cultivée. Et que à partir de cette, de ce, de ce brasier intérieur, de ces forces de vie qui, qui nous permettent de dépenser de l'énergie, c'est un stop d'énergie qui se renouvelle, si nous emprisonons soit par des choix que j'appelle plutôt vertueux. Eh bien, c'est par l'alimentation, le nourrissement, l'attention, l'accueil à ce qui, en fait, nous fait du bien, je ne parle pas de l'ego, je parle d'une mise en joie, que les obstacles vont se dépasser ou se se tomper et que à terme, on va rencontrer moins, dire que naturellement, une personne qui rayonne, après il y a un effet de rayonnement, le fait d'être en joie, découragera les grins cheaux de votre entourage au bout d'un certain temps. Donc là, c'est aussi. Les faits boule de neige. Tu éclaires aussi, on parle depuis quelques années de la notion d'énergie, d'être en rapport à l'énergie, mais en général, la notion est assez floue, et là, tu essayes de déclarer et de donner de la profondeur à ce constable quand on général a ces flus. Alors, il faut partir aussi à la base, le caractère chinois, et que nous traduisons par énergie. Quand on regarde dans les traductions. L'attention effective, il n'y a pas d'énergie, il y a fluide, il y a humeur, il y a ce qui circule dans le corps, il y a vapeur, c'est finalement l'ensemble des fluides qui permettent à notre corps d'être fonctionnant. La notion d'énergie, c'est nous qui l'avons rajouté. Mais donc, ça est clair cette notion, parce que je pense qu'il y a beaucoup de gens aujourd'hui qui sentent qu'être en rapport à l'énergie, que se mettre à l'unisson de l'énergie. C'est des gens qui ont eu une sorte d'intuition aujourd'hui. Vous de reconnaissance. De reconnaissance. On est un peu moins, disons, dans une idée d'un mois isolé séparé qui par-ça-sol volonté changeraient les choses. Au fond, la notion d'énergie, c'est la manière dont c'est un peu popularisé l'idée que tu es explicit dans ce livre, qui est, si on veut changer, il faut aller avec le mouvement, le mouvement en soi, le mouvement du monde. On veut changer, il faut gagner en puissance. La puissance dont on parle dans ces touts vraisges, c'est la puissance des forces de vie avec lesquelles nous naissons tous. C'est pas un stock qui peut s'épuser, puisque en fait, si un stock qui peut s'épuser, si on ne nourrit pas. Et si par contre le propos, il est simple, c'est un quelques actes quotidien, choisie, répété. Donc chaque jour quotidien peuvent d'écupler nos forces de vie, dissoutes nos obstacles et nos problèmes sans même s'en rendre exactement. Parce que nous, on a l'idée si j'ai un obstacle. Il faut que je. Je m'occupe de l'obstacle. D'où ça dit? Ah, c'est peut-être pas la meilleure manière. Ce cul qui veut le feu intérieur et les obstacles, vous allez voir vont. Déjà, le feu intérieur, la lumière, vous allez déjà voir la situation différemment. L'obstacle, au lieu de prendre toute la place, on va prendre du recul et on va se rendre compte que l'obstacle et la conséquence de quelque chose sur laquelle souvent, nous n'en même pas besoin d'agir. C'est ça que je trouve que c'est un côté, il y a un changement de paradis, quelque chose de très vraie déplacement que tu proposes en le livre qui fait un bien fou parce que dans le coup, en plus, c'est beaucoup moins culpabilisant. J'ai un obstacle, j'y arrive pas, c'est que je fais pas c'est bien, non. Non, il y a un obstacle, c'est une opportunité. Si on se remet en rapport à la vie. C'est l'obstacle, alors dans cette lecture, quand même chinoise des choses, l'obstacle est une opportunité de modifier notre positionnement. C'est pas la preuve que nous nous sommes trompés. C'est pas la preuve que nous sommes incompétents et faibles. L'obstacle est au service du déploiement des outils que nous avons en nous pour le passer. Et plus nous, nous souvenons que nous sommes vivants, vivants, donc animés, d'émotions, respirants, capables de. Pour moi, il n'y a pas d'émotions qui seraient négatives. Peut-être un autre sujet mais il y est. Non, mais c'est la même chose. Pour le dat, tu parce que tu as un vide, on sort de la pensée noire et blanc, pensée négative. On va aller d'utilisation positive. Pour l'essentiel. Par exemple, on va la colère, une colère, qui peut-être par moment exagé, exagéré selon ce que disent d'autres mais à la lumière de ce que vous vivez. L'expression de la colère est un moyen de ne pas encrasser votre foi, si on parle médecine chinoise, parce que vous, vous, vous refusez de vous contonner dans un territoire dans lequel on voudrait vous mettre. Donc il y a une appropriation aussi, fin, appropriation, le terme est peut-être trop fort. Ce que je propose c'est d'être en prise de pouces régulières, continuelles avec aussi nos émotions et de repérer les moments où nous partons, ce qui est très courant, en lecture négative de nous-mêmes. Quand on nous partant en lecture négative de nous-mêmes, c'est que nous avons touché un point de déséquilibre, par rapport à nos forces vitales. Parce que un être en pleine vitalité va comprendre, va relativiser beaucoup plus facilement, va pas partir en culpabilité, il va regarder les faits et se positionner par rapport au fait. En fait, la plupart du temps, on est prisonnié d'une lecture du monde, donc le positif négatif, la colère c'est négative. Les grands et les petits. Donc on se s'en coupable et là ce que tu dis, mais non, ça c'est complètement binaire ou comme tu dis de te leur, c'est sans couleur et c'est pas du tout est s'estatique et si on changeait, il y a des de la vitalité, l'énergie, c'est de voir la dimension dynamique de la colère, comment la lajille, comment on s'ouvre à elle, comment on l'écoute. Donc c'est ça que c'est ça qui est très éclairant dans ton livre, on pourrait même dire, dans le parcours qu'auquel tu nous invites, c'est ce déplacement qui nous ressource et qui fait que la colère le datume catastrophe devient une occasion ou une culpabilité ou une culpabilité de ressourcement. La colère est une expression d'une part de nous-mêmes qui doit nous interpeller. La colère, par exemple, la colère, pour moi il n'y a pas la colère et l'indice d'un positionnement qui n'est pas optimal. La colère on peut l'utiliser pour dire la faute à qui. Je vous ai tant colère parce qu'on vous a marché sur le pièce, t'as rares. Mais la colère me dit que je n'ai pas été suffisamment vigilant pour protéger mon territoire. Donc je peux partir en mode de contrat-tac, ou me dire, tiens, finalement c'est vrai, cela fait longtemps que j'ai laissé dégénérer une situation dans laquelle j'aurais pu très précocement dire, non, ça ne ne me convient pas. Mais la grande difficulté, c'est que nous sommes déconnectés de notre voie intérieure. De cette voie. qui nous dit souvent très tôt, n'y va pas. Ou ce type d'associations finalement va te laisser dans l'ombre. Et parce que l'idée même que nous soyons responsables de notre équilibre énergétique, on parle d'énergie de notre équilibre, pour moi le mot, cette vitalité, c'est quelque chose qu'on ne nous apprend pas. Jamais, je reviens sur ce que j'ai tout à l'heure, nous naissons avec un capital de vie, ce capital est exponentiel, nous avons à la rosée, nous avons à découvrir et c'est pas la même chose pour chacun d'entre nous, quels sont les types de situations, le type de lumière, le type d'activité qui nourrit ma joie de vivre. En pas d'hier, la joie de vivre, c'est cucu, peut-être comme expression, mais le matériau essentiel, le combustible essentiel qui fait tourner le monde, c'est la force vital de l'ensemble des individus. Et moi, je pense aussi que les sociétés, notre société à l'heure actuelle patinent un peu parce qu'elle est en perte de force vital. - C'est vrai que là, on est une société où la houle est blanc et où la houle est pas cultivée, elle est même en travaillant par une domination de la gestion, de des chiffres, de la règle, de la. On pourrait quand même noter que nous quittons, nous avons quitté l'année du bof, peut-être quand même dire ça, pour entrer dans l'année du Tigre, ce qui s'est passé ces dernières années en particulier, on avait une énergie temporelle qui favorisait un cadre âge, une espèce de normalisation, qui a son utilité, mais qui prive l'individu de droit à sa différence. Et l'équilibre à trouver, moi, dans mes concessions, je vois beaucoup de souffrances, beaucoup de personnes qui naissent avec des talents, qui naissent qui ont des idées, et qui ne vont pas se comparer à ce qu'ils devraient être, à ce qu'ils auraient dû faire, à ce qu'on attend de "hors" au bout du contre, il y a que vous, il y a que moi, qui suis responsable de ma longévité. Et l'allecture chinoise, elle est très simple, plus j'investis dans des forces qui me maintiennent en vie, plus je me protège de situation qui m'enlève de la force, plus je vais durer. Et puis après, l'idée, c'est pas dur et c'est de durer dans le meilleur état possible. La colère reconnue, acceptée, et parfois le meilleur moyen de retrouver la joie, parce que, entendu, une colère va favoriser souvent un discours, une négociation qui va me permettre de changer de place. Est-ce que je voulais finir, nous sommes rentrés dans l'année du Tigre, on passe l'an dernier d'un animal domestique au service du labeur, on pourra même dire castré, à une métaphore temporelle cette année pour un animal sauvage territorial, qui ne supporte pas la mise en forme, la mise au norme, donc il y a à l'heure actuelle sur les trois ans qui viennent, un appel d'air pour que l'individu, chacun d'entre nous, nous rappelons que finalement, le droit que nous avons à défendre, c'est le droit de notre vitalité. C'est le droit d'être vraiment vivant et d'être vraiment vivant, ne peut pas être équivalent à d'être vivant vraiment gagnant, gagnant parce qu'on écrasse les autres, ou gagnant parce qu'on a plus sur un compte en bande que les autres. La vie se nourrit des changes pour rencontrer les personnes qui nous ressentent, nous avons un nous aligné avec qui nous sommes. Alors, il y a un point central de ce livre, tu voulais faire de ce livre quelque chose de très différent de tes précédents livres, à la fois une sorte de manifestes et de manuels, ça peut dire que ça manifeste manuels. Plus court. Voilà, est-ce que tu peux essayer d'y dire l'ambition que t'avais. De ce livre qui est un livre très singulier, qui est un livre très singulier, puisque c'est vraiment une mise en action, une mise en mouvement, c'est pas un livre du tout théorique. - J'ai passé la phase où. où j'ai plaisir à expliquer. J'ai longtemps, depuis 25 ans maintenant, passé du temps à expliquer la différence à faire des ponts entre la pensée classique chinoise, qui met l'énergie et la question de la vitalité au centre, mais qui voient l'espace et le temps de manière très différente, et la pensée occidentale, plus normative, plus vraiment très différente. Il y a eu de côté une pensée très métaforique et à la fois très abstraite, et puis une pensée occidentale, qui est quand même au service d'une normalisation, qui parfois laisse de côté les individus. Donc là, il n'est plus question d'expliquer. Il est question de proposer des points d'entrée multiples, dans des points d'entrée multiples, dans d'une pratique joyeuse quotidienne, au service de nos forces de vie. Donc, ce sont des chapitres très courts, avec des. comment dire, des exemples, des exercices, des protocoles, enfin bon, c'est extrêmement simple, extrêmement simple, à mettre en oeuvre, et on pourrait dire que c'est comme une maison avec du multiples portes d'entrée, qui aucune, avec aucune pièce qui n'en ferme. C'est. ça parle du passé, ça parle de la suite, ça parle de. C'est un calier d'oscopes, peut dire, un calier d'oscopes, dans lequel il est simple d'entrer, et surtout qui n'en prisonne pas. Ma mission depuis toujours, elle est de participer à l'autonomie individuelle, et c'est de rendre à la personne une connexion avec ce qu'elle est vraiment. Et ça, aucun psyme peut vous le dire, aucun thérapé ne peut mettre des mots sur ce qu'est vraiment la personne, et ce qui nourrit sa vibration. Je ne suis surtout pas critiquée, parce que toutes ces techniques d'accompagnement sont utiles. Mais je fais un appel direct à la personne en lui demandant de se voir vraiment, de s'entendre, de se regarder peut-être même dans un miroir, et de faire de la place contre ce regard dans un miroir, à cette part de nous, que l'on garde six couramment. assez pieds. Ces habits, qui sont les notes, mais que nous ne portons pas. C'est des métaphores, hein. Donc le ouvrage, il est simple. - C'est au bon donné quelques indétitres, levez-vous, allez-je vous, et mets vos cicatrices. - Et mets vos cicatrices. Alors ça, ça crée concept. Et mets vos cicatrices. Les cicatrices, quand on en a, on les cache. On est dans une société où être vulnérables, est un problème. Or, pour moi, il n'y a pas de puissance, sans prise en compte de notre vulnérabilité. Donc, de se. Alors, pas de se réjurer, il faut pas exagérer, mais d'être fier des cicatrices émotionnelles ou physiques, que nous portons. Moi, j'ai eu une terrible opération du foie, j'ai eu une cicatrice, une balave énorme sur le ventre. J'ai longtemps mis que des maillots d'un pièce, jusqu'à ce que je me disais, mais c'est moi. Donc, j'ai rire ces cicatrices, il y a un exercice, on passe un petit peu de temps avec elle, et puis on les accepte, on les aime. Donc, c'est vraiment ça qui faut vraiment dire, c'est pas juste quelque chose de. Il ne faut qu'on prend. Il n'y a rien de serré bras là. C'est vraiment juste, on se relit à des choses auquel on ne fait d'habitude pas assez attention, on les considérant du d'autre manière, pour être placé autrement. Ouais, on peut aussi dire, on pourrait vous prendre autrement en disant, il est temps de faire attention à notre niveau d'énergie. Est-ce qu'on est triste? Est-ce qu'on est. Est-ce qu'on se traîne? Est-ce qu'on a du mal à faire les choses? Eh bon, cela ne témoigne pas d'une faiblesse, cela témoigne d'un état de notre être, qui. C'est un signal qui indique. C'est l'indication de ce qu'il est temps, de ce que nous nous occupions, de ce qui nous fonds du bien. Et ce qui nous fait du bien, cela peut être d'arrêter de manger l'exemplète. un bessil, mais il est vrai. D'arrêter de manger la confiture, que nous n'aimons pas, ou d'arrêter de manger de la confiture si on aime le miel. Parce que nous avons traversé des moments où nos choix n'ont pas été validés, or. Enfin, je suis enthousiaste. Parce qu'en fait, ce qui est difficile, c'est que c'est si simple. C'est dur. reconnaître l'état dans lequel nous sommes en nous en aller vers de la joie. Alors, c'est un processus, c'est pas parce qu'on le dit, on va le faire mais ce n'est pas parce qu'on va le dire que ça va le faire, c'est parce que nous identifions la chose dont nous avons besoin. Pour certaines personnes, c'est de pouvoir avoir un accès plus fréquent avec la nature. Bon, bien on n'y est pas, on vient en ville, il y a peut-être un arbre au coin de la rue, cette arbre-là est déjà le maillon qui va nous rapprocher de ce que nous aurons plus tard. Et si on fait les exercices, il y a quelque chose qui bouge les dents-guerraimes, c'est vraiment. C'est comme. Il y a un effet de boule de neige, un effet de boule de neige. Et ce qui est extraordinaire, c'est que, par exemple, certains exercices, il y a un exercice mais qui figure même dans un ouvrage précédent par rapport à la colère, l'exercice de casser des aciettes. Donc, quand je le propose, on me dit à un, mais la colère, je l'ai déjà travaillé. Et puis, oui, oui, j'y pense, mais bon, enfin bref, on a. Et lorsque la personne, on a touché soi une tasse et brêchée, on a peut-être encore une. Bon, lorsque la personne fait vraiment l'exercice, le nombre de fois où elle me dit, mais en fait, c'est extrêmement juissif de casser sa colère en casant une aciette. C'est juissif. Oui, c'est presque quelque chose comme des rites au fond. Ah, oui, c'est plein de rituels. Ce sont des rituels. Et comme dirait, on rentre dans un. On fait quelque chose. C'est très simple. Qui tout d'un coup, crée une émotion que nous n'avions pas envisagé avant. Et cette émotion, c'est. Un investissement, c'est. C'est trois euros de plus sur un compte, mais qui est un compte énergétique. Et la posture que l'on a souvent, c'est de considérer que soit le monde extérieur, à la responsabilité d'alimenter notre compte énergétique. Et puis ça se passe pas. Ou que si on est à plat, on ne se remettra jamais debout. Or, la clé, elle est dans une pratique quotidienne, toute petite. Au fur et à mesure, de l'alimentation de ce compte, il n'y a pas de petits actes insignifiants dès lors qu'il s'agit de nous occuper de notre énergie. C'est important. Comment tu t'as intéressé à ce que tu appelles tes chinoisiseries? Les chinoisiseries. Eh bien, on m'a fait très peur. La médecine occidentale, je vais aux États-Unis, m'a dit, même même dit que je n'avais plus que trois mois à vivre. Parce que j'avais une maladie qui était terminale. Donc, à ce moment-là, j'ai été confronté à ma propre mortalité, à une prédiction. Alors, elle était médicale. Elle était fausse. On est se revés dans une situation où la prédiction médicale était fausse. Mais là, j'ai mesuré les trois mois qui me restaient, officiellement. Et puis, tout de suite à paru, ceux que j'avais vraiment envie de faire, s'ils ne me restaient que trois mois. Et bien, c'était pas de finir un rapport de plus. C'était pas de diriger une équipe supplémentaire. C'était pas de me faire suer. C'était d'aller de me rendre disponible pour ceux qui me mettaient en juin. Donc, par exemple, ça a été de re-tour. Donc, il y a eu ça. Mais ça, en fait, ça a déclenché, parce que j'ai survécu. Je me suis fait la promesse que si je survie, si je survie, je me consacrerai entièrement aux techniques chinoises qui m'intéressaient depuis toujours. Mais en bonne occidentale, je n'osais pas trop en parler. J'avais un bon boulot. J'étais. J'vive ai aux États-Unis. J'avais réussi. Donc, je ne me serais. Je ne m'aurai pas osé. Peut-être, finalement, mais je ne aurai pas osé à ce moment-là lâcher une carrière sur pour un travail, au départ, à l'analyse du lieu, le fin que je suis, en fait, toute l'énergie de chinoise, que personne ne connaissait dans les années 90, en France. Donc, c'est parce que la mort s'est approchée, que j'ai assumé ma joie de vivre. Et ensuite, que j'ai mis toute mon activité, toute mon énergie, au service de la vérité qui est accessible à chacun d'entre nous. Et comment tu appris tout ça? Alors, moi, je me suis intéressé au Yikin depuis très jeune. J'étais soignée par acupuncture quand j'étais petite. Et j'ai un lien particulier avec les lieux, où on pourrait dire des intuitions, mais j'étais trop cartézienne pour ne pas chercher une technique qui puisse me faire comprendre. Ça a maudit. Ça a maître en forme, une des intuitions que tu sentais déjà? Absolument. Et j'ai suivi, donc, du coup, des enseignements qui n'étaient plein, n'existait pas en France, des enseignements d'un maître chinois que j'ai trouvé. Il était chinois, mais par les anglais, il était à Toronto. Donc, j'ai suivi ça en mode complètement incognito. Ça a vraiment nourri ma connaissance. Et puis, j'ai jamais pu lâcher la chose. Quand je suis allé en Chine, j'avais l'impression d'être plus chez moi que à Paris. Parce qu'il y a un paradoxe. Comme j'ai luté, je peux le dire. Le paradoxe, ça ne ressemble pas à des chinoises rives, même si ton poil le mot. La plupart du temps, quand on est délivre aux d'oxydentaux qui parlent de concept chinois, on sent. Voilà, que c'est un truc étranger. Alors? Tu as eu une manière de parler de ces notions qui ont absolument rien de chinois. Ça nous semble naturel. Il y a un décalage, puisqu'il faut rentrer en rapport à la vitalité. Il y a un déplacement qui vienne la Chine, mais ça ne fait pas du tout un truc un peu exotique, un peu étranger. On en a l'impression que tu nous remets en rapport à quelque chose. Ça c'est assez supétition de ton travail. Je le prends vraiment comme un compliment. Parce que ça me touche. Moi, j'ai eu une quête personnelle de texte, de connaissance. Je suis le Yiking Minterès depuis que j'ai 17 ans. Je l'ai l'u dans le texte. Je n'ai rien compris. Je l'ai l'u, je l'ai relu, je l'ai pratiqué. C'est le seul bouquin qui m'a suivi dans tous mes voyages partout tout le temps. Le livre est éculé, mais je le garde encore. Donc, j'ai été confronté à la difficulté. J'étais confronté à l'absence et à l'oie à bachelors. Il y a un son nombre de textes mais à l'absence de pratiques occidentales qui permettaient de mettre des mots utilisables sur l'énergie des lieux, sur la lecture des lieux. Donc, je suis donc parti en recherche du côté des chinois-zries, du côté des textes anciens. Que j'ai trouvé très souvent absolument abstrait parfois très intéressant mais non-utilisable parce que pas connecté à la vie. Donc, moi, ça ne m'intéresse pas d'avoir un poème super bien traduit sur les conditions pour que la prospérité arrive devant une maison. Sans qu'on explique ce que ça veut vraiment dire. Donc, j'ai mis dans mes ouvrages et puis dans ma pratique et dans ma vie, je n'ai plus de 60 ans, de décodage des textes qui existaient. Mais qui sont souvent brillantissimes, mais qui résultent de traduction de synologue, brillant, de grande qualité que je respecte, et qui ne sont pas occupanteurs, qui ne sont pas énergéticiens, qui ne s'arrêvent pas prendre un poube. Or ces techniques, toutes sont aux services de la vie. Le fin que je suis, c'est où placer la vie, ou placer une ville dans un paysage. L'astrologie chinoise, elle a avoir avec le choix du moment le plus en synergie avec l'action demandée. Ce qui est étonnant dans ton travail et qui nourrit le coeur du livre, c'est que tu vois très bien l'unité entre des choses dont nous nous sortons. Oui, c'est facile. C'est ce que tu vois à la fois le fin que je suis. Donc, la manière de placer comme tu dis. La personne, c'est pas un placement de mœub, c'est le placement d'un individu grâce au placement de mœub. Donc, c'est une stratégie de positionnement dans l'espace. Donc, c'est lire l'espace. Après, l'astrologie, lire le temps. L'énergie chinoise, c'est les flux dans le corps, c'est l'outil d'alimentation qui va correspondre plutôt à tel personne en fonction de sa pathologie. Ça compte dans la culponcture. Le y-kin. C'est un interrogé de l'univers. Un interrogé de l'univers. L'art de la guerre. Les arts martiaux. Les arts martiaux. intéressant pour les gens qui nous écoutent de voir que l'unité de choses qu'on voit pas du tout, parce que voilà on met pas ensemble en commun et toi pour toi c'est complètement une thème. Et donc du coup ça qui fait à mon avis la force des conseils que tu donnes, c'est nourri voilà aussi du fin de la astrologie, des armature, de la culture. Et donc du coup il y a quelque chose qui devient l'impide dans la manière de lire le temps, les spaces, les situations nos propres vides du manière complètement étonnante mais tellement concrète. Avec pour certaines personnes presque on ne sait pas forcément qu'il y a toutes ces chinois zeries derrière, puisque je le rend l'impide. Je le rend l'impide et accessis pour moi aucune de ces pratiques n'a d'intérêt si elle n'est pas suivi des faits. Pour moi ce qui compte c'est l'impact, c'est vraiment l'armatial. C'est très chino aussi. Ah oui, enfin je viens de le faire là. Et pour, par exemple souvent les gens me demandent des séries de rendez-vous, il n'y a pas besoin de ces rires rendez-vous. Je suis très antique au merciel par rapport à la non-en enfermement de la personne dans une pratique longue, parce qu'il peut avoir de la valeur quand il s'agit d'une thérapie sans absolument. Mais là les lectures vise à repérer l'alignement optimal entre une personne qui a son énergie, une action qui a son énergie, un moment, un lieu. Donc je suis sans arrêt en train d'envisager l'alignement. Mais ce que je cherche à faire dans mes ouvrages, c'est à transmettre la quintessence de tout ça, c'est-à-dire c'est l'essence, il n'y a pas besoin d'avoir toutes les formules de valer et de vous donner tout l'argumentaire parce qu'au bout du compte, la pratique simple, d'ailleurs dans toutes les pratiques taouistes. Moi, je suis calé par rapport à de bébien en taouisme, on sait bien qu'on ne peut pas les que de la tête, parler à la tête et pas parler au corps. On sait bien que le vrai maître, ça va être celui qui, qu'on pourra peut-être éventuellement prendre pour le jardinier, parce qu'il est vie dans son corps, il est connecté à la réalité extérieure tangible. Donc, ce que je me rend compte, c'est que, comme ce que je propose, on pourrait dire, l'équivalent dans un apprentissage, dans un monastère, on va vous demander de répéter certains gestes. Alors, vous pliez les genoux, mais pourquoi je dois plier les genoux? Ça fait déjà 10 jours que je plie les genoux 50 fois, je vais aller plus loin, mais ce sont des actes simples qui sont déjà reliés à l'étape que l'on arrivera à passer plus tard. Et donc, ce que j'ai cherché à faire toujours, c'est d'établir des ponts entre la partie très utile de la pensée et des pratiques occidentales, et la partie utile d'une pensée chinoise qui n'a pas arrêté dans des grimoires qui est au service de la vitalité. On vient à la vitalité, qu'est-ce que c'est que la vitalité, la vitalité, c'est ce qui fait qu'une personne va pouvoir, c'est ça la clé, s'accomplir, déployer ce qu'elle est. Nous avons parfois l'illusion de ce que l'accomplissement, c'est ce dépassé. Ça m'amuse toujours, ce dépassé. Mais attention, ce dépassé, déjà si vous vous dépassez, vous allez vous laisser derrière. Le terme littéralement, ce dépassé, mais non. L'objectif c'est de s'incarner, c'est de déployer les pépites avec lesquelles nous sommes venus et nous sommes chacun, unique. La pensée chinoise, elle est vraiment au service de l'unique. Est-ce qu'il me rend dingue par moment, c'est que les traductions ou la manière dont l'Occident simplifie tout ça, ça devient d'une normatif. En fin de chouette, ça a été, il ne faut pas, enfin j'ai même pas envie de le dire, mais il y a telle chose à faire et puis à telle chose à ne pas faire. Ce qu'il contraire de tout à fait l'esprit de ce que tu fais. L'esprit c'est toujours que du surmeur. Donc ce dernier livre, ce finalement ce cinquième livre, il calme, il se sentre sur la pile atomique que nous avons tous à l'intérieur. Est-ce que je dis, c'est agissé dans le monde, mais garder le contact avec cette pile atomique. Est-ce que aujourd'hui, ce que vous avez fait, vous l'a déchargé plus que d'habitude? De main, va falloir réajuster. Et c'est un plus nous sommes connectés avec les conditions de notre vibration, les conditions de notre, de notre, comment dire, plus nous sommes alignés avec ce qui nous sommes plus nous allons trouver notre place. Parce que la question fondamentale, mon premier livre, le sous-titre, c'était chevo chez le temps, après voiser l'espace, trouver sa place. La question fondamentale, c'est de faire de la place à qui nous sommes. Donc ne nous dépassons pas. C'est beau, faisons de la place. À qui nous sommes? C'est ça, au signe la vitalité, c'est faire de la place à qui nous sommes. Ce que ça part de l'intérieur. Donc il y a un pouc quotidien que nous avons à tenir plus nous sommes en lien avec qui nous sommes, quelle que soit ce que la société, les parents, les amis, les voisins nous disent. Nous sommes qui nous sommes, nous ne sommes pas ce qu'on nous dit que nous sommes. On a. On a dit, on a dit, mais comment on sait qu'il y en a déjà au début, chaque fois qu'il y a des équilibres, la perte de force, la perte de sommeil, la perte de. Nous dit quelque chose. Alors ça dépend, certaines personnes, la perte sommeil, moi quand je ne dors pas, c'est qu'il y a de Dieu travail d'écriture qui est en train de venir. Ce qui est s'ingulier dans ton livre, c'est que tu as une sorte d'appel après des années de consultation, d'aider les gens tout de suite à leur donner cette quintessence que tu voyais dans les consultations pour les aider à se mettre en mouvement et à retrouver le feu intérieur. Et ça, il y a quelque chose dans ce livre là, d'un peu incandescent et d'un peu magique qui vient disons de ces années. Tu vas parler de cette motivation, presque une sorte de vision que t'as eu d'écrir ce livre. Alors, ce qui est ce que je suis au contact, des difficultés, des questionnements et de la souffrance. - Le chacun d'entre nous. - De chacun d'entre nous. Et quand, au bout de 25 ans, pour moi, c'est vraiment clair que c'est une question que j'avais au début. Il n'y a pas vraiment de destin. Je ne pense pas qu'il y ait des privilégies de la vie plus que d'autres. Ça, c'est une. Que les choses qu'on s'est construites, quoi, parce qu'on a construit des modèles. Et ce sont des ciné. Au lieu que individuellement, je construise des exercices. Des exercices, ça fait difficile, mais des rituelles, des conseils simples, dont je vois au bout des années l'efficacité. J'ai fait le choix de mettre à disposition du plus grand nombre. Donc ça, c'est par le biais d'un ouvrage. La quintessence de ces techniques au lieu que ce soit. Donc, c'est dépoussieré des chinoiseries incompréhensibles. Et d'une, c'est nourrie d'une pratique quotidienne, c'est revi d'une manière que je pense aussi à ces ludiques. L'u-dique facile, simple, c'est pas du tout mes ouvrages, je ne sens pas du tout un, des penses hommes. Mais ce que j'essaie de faire, que tu parlais d'un condéson, d'un condéson, c'est d'insérer des bulles de vie dans le quotidien des personnes qui n'ouvrirait peut-être qu'une seule page. Et comme la palette est large, la palette de mes outils est large, et la palette de ce qui est proposée est large aussi. Donc encore une fois, c'est pas forcément un ouvrage à lire du début jusqu'à la fin. On ouvre, on se sert, où on choisit en fonction de la problématique que l'on a, des éléments de réponse. Donc, pour moi, il y a une urgence à transmettre, parce que. Parce que c'est simple, c'est utile, c'est efficace, et que je vois, même la vitalité de notre pays, par moment, se réduire comme une pot de chagrin. Et donc, c'est mon rôle que j'assume de partager pour le plus grand nombre, ce qui ne mérite pas de dormir justement sur une étagère. Enfin, c'est vraiment le livre de la mise en mouvement. C'est ça que t'avoules. J'ai l'air que. J'ai. Le premier bouquin, j'ai expliqué. Les bouquins suivants, j'ai modélisé par rapport aux armes armoxieaux, j'ai donné beaucoup de clés, et j'ai expliqué. Mais là, on arrête d'expliquer, on y va, et on se donne les moyens à chacun, on se donne les moyens de se reconnecter avec ce qu'on ne nous apprend pas à l'école. C'est la responsabilité que nous avons d'alimenter notre feu intérieur. Et après, il y a une applicité. habilitée bien plus là, je pense que les personnes qui rayonnent, elles avancent davantage dans la vie. Les personnes qui ont réussi à développer un égoïsme saint par rapport à des étentes, des attentes extérieures, j'allais étente qu'il est zéteint, l'ab sus. Et bien ces personnes-là ont un fabuleux galots d'avance. Et donc au fond, on l'est apprené à rayonner. Vous allez voir, c'est beaucoup plus simple que vous croyez. Absolument. Et ça paye très vite. Et ça paye, très vite. Et ça n'est fait exponentiel. Parce que vous devez ensuite une source, une source qui elle-même est capable de modéliser une approche décomplexée simple avec une connexion à soi-même. Et encore une fois, il y a que nous qui pouvons identifier la place qui est la nôtre. Une fois qu'on y est, les obstacles se. Alors ces vapports, il ne faut pas peut-être pas exagérer, mais si on pourrait dire ces vapports. Et ensuite, moi, je vis ma vie comme une enquête encore d'exploration, d'élaboration. C'est-à-dire que j'ai choisi un moment donné de me dire, bon, obstacle. Ok. Qu'est-ce qu'on cherche à me faire voir que je n'ai pas encore vu? Donc je vais tourner autour comme un chac, car pérez une souris. Au lieu de le mettre dans la longue série des obstacles que j'ai traversé dans ma vie. Moi, je n'en parle pas. Je vais parler tout à l'heure de cette opération. Il y en a eu d'autres. Je ne suis pas un d'aime de boss, de cicatrice pour le coup, affectif, personnel. Mais, ok. Quelqu'un. Une situation vous échappe, c'est parce que il y en a eu une autre derrière qui vous attend. Donc ne vous enfermez pas vous-même dans un trou de souris. Et c'est aussi un appel à la confiance, la confiance dans la vie. En tant qu'aux accidentaux, on est quand même un peu défini par une pensée linéaire et déductive. Donc ça a été difficile, ça risque d'être encore difficile. Qu'est-ce qui va encore me tomber dessus demain? Or. La présence à l'instant et la présence à soi, d'abord, pique du temps au moment où on se ferait du souci pour la suite. Et d'une. Donc là, il y a déjà un effet cordon de sécurité qui se met en place. Mais il y a aussi le fait que si on a fait des statistiques, moi j'ai quand même fait plutôt des maths et de la physique, dans ma vie d'avant de cette vie-ci, la probabilité que ce soit difficile parce que ça a été difficile, n'est pas prouvé. Par contre, elle augmente si nous nous mettons en accueil principalement du difficile. Ce mettre en accueil du difficile, c'est faire la gueule. Ne pas sourire. Attendre déjà le coup suivant. Je dramatise. Je dramatise. Or. Un sourire à l'autre, un oiseau, même un inverse et à la suite et à la vie, vous donne un galot d'avance. La vie ne sourit pas au chanceux, elle sourit à ceux qui sourit, à ceux qui font de la place pour la surveillance, de ce qui ne nous a pas encore trouvé. Mais quand je dis ça, de ce qui ne nous a pas encore trouvé parce que nous n'avons pas encore suffisamment dégagé, la place pour qui nous sommes. Et c'est ça? Et ça, c'est la clé. C'est à la clé. Ça que tu nous apprends dans ton livre. Merci beaucoup. Merci. Merci d'avoir suivi cet épisode de dialogue. Si vous voulez ne pas manquer les prochains, abonnez-vous à ma chaîne YouTube. N'hésitez pas non plus à m'écrire tous les commentaires que vous voulez. Je l'ai lis avec beaucoup d'intérêt et même avec passion. Et je vous dis à très vite. [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. La vitalité est définie comme le souffle de vie, non comme la performance physique ou sportive.
  2. Les problèmes et obstacles proviennent souvent d’une déconnexion avec ses propres forces de vie et de l’absence d’alignement avec soi-même.
  3. La vitalité se cultive par des actes quotidiens simples, comme des choix qui procurent de la joie, une alimentation adaptée et une attention à ses émotions.
  4. Les émotions, comme la colère, ne sont pas négatives mais des signaux utiles pour ajuster sa posture et protéger son territoire intérieur.
  5. La société actuelle, trop axée sur la norme et la gestion, étouffe la vitalité individuelle, mais l’année du Tigre offre une opportunité de se reconnecter à son essence.
  6. Chacun naît avec une flamme intérieure inépuisable, mais elle doit être nourrie et reconnue pour rayonner et dépasser les difficultés.

Summary:

Ce dialogue explore la notion de vitalité comme clé pour se retrouver et avancer dans la vie. Marie-Pierre Dylan Seger, experte en traditions chinoises, explique que la vitalité ne se résume pas à la forme physique, mais correspond au souffle de vie, au feu intérieur qui anime chaque personne. Selon elle, nos problèmes, qu’ils soient relationnels, professionnels ou émotionnels, résultent souvent d’une coupure avec cette force vitale et d’un manque d’alignement avec qui nous sommes vraiment.

Elle insiste sur le fait que cette énergie, présente en chacun dès la naissance, est inépuisable si on la cultive par des gestes simples et quotidiens : choisir des activités qui nous mettent en joie, manger ce qui nous convient, écouter nos émotions sans jugement binaire. La colère, par exemple, n’est pas négative mais un signal indiquant que notre territoire a été négligé ; elle peut devenir une opportunité de repositionnement. L’approche proposée est moins culpabilisante que la psychologie classique : plutôt que de s’attaquer directement aux obstacles, il s’agit de renforcer sa flamme intérieure pour changer de perspective et dissoudre les difficultés.

Enfin, l’auteure souligne que notre société, dominée par la gestion et la normalisation, étouffe cette vitalité, mais l’année du Tigre, symbole de liberté et de territoire, invite chacun à revendiquer son droit à être vraiment vivant, en nourrissant ce qui le fait rayonner, pour durer et s’épanouir pleinement.

FAQs

La vitalité est le souffle de vie, le feu intérieur qui donne envie de se lever le matin et de traverser la journée avec curiosité et joie. Elle n'est pas liée à la performance sportive, mais à une attention quotidienne à ce qui nous met en mouvement.

Selon l'intervenante, quand on est bloqué, découragé ou en difficulté, c'est souvent parce qu'on est coupé de nos forces de vie. Être aligné avec sa vitalité permet de voir les obstacles autrement et de les dépasser plus facilement.

Il s'agit de faire des choix simples et concrets chaque jour qui nourrissent notre joie et notre énergie : des activités, des lieux, des personnes qui nous mettent en sourire. Cela coûte rien et peut se pratiquer même dans les tâches ennuyeuses.

Non, la colère est un indice d'un positionnement non optimal, comme un signal pour protéger son territoire. Elle peut être une opportunité de se recentrer et de retrouver la joie si on l'écoute et qu'on l'utilise pour ajuster sa posture.

L'obstacle est une opportunité de modifier notre positionnement, pas une preuve d'incompétence ou de faiblesse. Il est au service du déploiement de nos outils intérieurs pour le surmonter.

L'alignement consiste à être fidèle à qui nous sommes et à la situation présente. C'est être présent à soi et au monde, en phase avec ses forces de vie, ce qui permet de rayonner même dans des activités peu valorisées.

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