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Les mines navales, le fléau éternel

100m 38s

Les mines navales, le fléau éternel

Cette transcription d’un podcast aborde l’histoire et l’actualité des mines navales, un sujet souvent négligé mais redevenu crucial avec les récentes tensions dans le détroit d’Ormuz. L’invité, historien spécialiste des armements, souligne que les mines sont une arme ancienne, dont l’idée remonte au 14e siècle, mais qui n’a été efficace qu’à partir de la révolution industrielle. La corne Hertz (1868) a permis des mines de contact fiables, utilisées massivement lors de la guerre russo-japonaise (1904-1905), où elles ont coulé des cuirassés et bouleversé les stratégies navales en rendant les blocus rapprochés trop dangereux. La Première Guerre mondiale a industrialisé leur usage, avec des mines à orin (câble métallique) qui peuvent rester actives des décennies. Aujourd’hui, des modèles soviétiques des années 1908-1939 sont encore employés, par exemple par l’Iran. L’exposé insiste sur le déséquilibre entre la rapidité du minage et la lenteur du déminage, ainsi que sur la difficulté de cartographier et neutraliser ces engins après les conflits. Malgré des conventions internationales (1907) interdisant les mines dérivantes, leur usage persiste, posant des défis stratégiques et humanitaires durables.

Transcription

21646 Words, 121268 Characters

French
[Musique] Bonjour à toutes et tous, et bienvenue dans le climateur de la Patrasse pour sa question de défense. Et au conflis armé, un podcast associé au Rubicon réalisé en partenariat avec le centre d'études de sécurité de l'Efri avec le soutien de la dégérias du ministère des Armées. J'ai écrit son juin et aujourd'hui pour parler des mines navales et du danger militaire. Est-ce que je suis capable de vous préserver un nouveau stéfano durant un historien consultant en risque internationaux, spécialisé des questions d'armement? Bonjour, bienvenue à nouveau dans le climateur. Bonjour Alexandre. Alors on peut dire que c'est vraiment un de ces cas où l'actualité nous joue un tour puisque on enregistre cette émission le 12 mars et ça fait quelques heures, quelques jours, tout au plus qu'on a appris Clirant avec commencer à aminer le détroit d'armose. Et je peux dire que c'est vraiment une émission qui n'avait rien à voir avec ça à la base. Vous êtes témoins, ça fait vraiment des mois qu'on en parle. J'ai 3 mois qu'on a planifié la date. C'est à Joutane pour faire une émission sur le sujet et je pense que c'est fait. Si moi qu'on en parle peut-être deux trois mois que la date est calève, vous n'habitez pas à apparaître, donc faut prévoir le truc. Et même en fait ça fait des années puisqu'on en parlait déjà dans une émission qu'on a dû faire. Maintenant, 2 ou 3 ans avec Isabel Lufour sur la mine et les IED, et les IED, des terrestres, on me dit "on ne peut pas tout traiter d'un coup, un jour on fera un truc sur le domaine navale, donc voilà 3 ans plus tard, ça tombe la semaine où le sujet, personne ne parle depuis 30 ans après, ce l'est mis de navale, réapparaît en plein coeur de la actualité. Ça prend une actualité particulière pour tout dire, à assez imprévue. Après, ce qu'on voit pour l'instant, c'est intéressant, tout ce qui est à la fois prévisible et en grand classique de la question, parce que on sait que les mines s'amarchent assez bien dans les passages obligés, donc spécifiquement un détroit amoté contre les paroles plus sensostiles comme l'Iran, comme l'Ele des Trois d'Ormos, voilà, ça s'y prête particulièrement pas de grande surprise et d'ailleurs, il faut dire que depuis un de mes siècles, c'est évidemment moins énorme qu'on a fait la plupart des opérations de ce type, on est rouge dans le golfer à Bic et dans le golfe persique. Et bref, tout le monde en parle depuis peu de temps, mais c'est un problème immense, les mines navales qui passent très largement sous le radar pour des raisons qui ne sont pas toujours très clairs, mais il faut dire qu'il y a vraiment extrêmement peu de choses, notamment en français sur le sujet, notamment sur la question du mineage, le démineage est un tout petit peu traité parce que c'est, on ne reparlera pas, mais c'est une compétence française et européenne d'une manière générale depuis assez longtemps. Et puis c'est perçu comme une activité plus noble, quand même, des mines s'énobles, minées s'est quand même pas terrible, donc on parle beaucoup de la garde et mine du démineage, un peu moins du mineage. Alors que c'est un problème qui, comme on va le voir, se pose comme pas duiquement malgré tout parce que l'un de ces restes stratégiques des mines n'a pas disparu, et il est toujours le même et il est énorme. Donc pour commencer, il y a évidemment une aim énorme et spéceur historique au problème qu'il faut commencer à attaquer, donc première question plus simple. Quant est-ce que ça apparaît, les mines n'avaient à quoi ça ressemble au début, ce qui fait dedans? Alors, c'est une idée très ancienne et pour ces essais ceux qui ont écouté l'émission sur les mines terrestres, pendant longtemps, l'idée a buté sur des questions de matière de contenant parce qu'on n'avait pas finalement les bons objets pour donner corps à cette idée. Donc dès le 14e, 15e siècle, il y a des gens qui ont l'idée de faire exploser des trucs sous l'eau, mais avec une poudre noire qui est très hygroscopic, qui n'aime pas trop l'eau et des contenants en bois. Des grossopics, c'est à la perte. C'est en fait également très facilement l'eau et qui perd son efficacité et avec la question de la mortage, comment déclencher cette explosion sous l'eau et des barri l'embois globalement, ça marche pas très bien. Et il va falloir attendre la révolution industrielle pour qu'on commence à avoir vraiment une approche un peu plus robuste. Alors il y a des essais 18e siècle, les américains à d'or parler des premiers essais pendant leur guerre d'indépendance. Et puis le petit bouchénel, c'est le nom qu'on revoit. Non mais notamment parce que beaucoup de les yeux est américaine, donc il parle toujours du même mec tous dans le pays. En Europe, on parle plus de Fulton et des essais qui ont eu lieu en Europe avec Fulton en France et en Angleterre. Napoléon a dit qu'il n'ait pas très intéressé, Fulton traverse la manche, il essaie chez les anglais, qui lui disait "c'est bien vos trucs, mais on est la puissance d'un val dominant donc non". Voilà, bon, mais. C'est que c'est. Pour la puissance d'un val dominant, c'est le nâtement moins intéressant. Exactement. C'est intéressant pour les faire là. Mais globalement technologiquement, c'est pas au point. Et il faut attendre le milieu du 19e siècle et la guerre de Crimée, ça devienne quelque chose. Donc, guerre de Crimée, première utilisation importante de mine fabriquée en Pruste. Tout ce qu'on appelle la mine Jacobi par les Russes pour miner les autres cronch恷tats. Donc, faire ce faire Saint-Petersbourg, où il met environ 2000 mine à l'eau. Donc, c'est des mines à impact à l'époque. Donc, il faut connaître dans la mine pour la faire sauter. Qui sont globalement toujours des objets assez fragiles, à poudre noir, à rimer au fond. On t'atone beaucoup au 19e siècle et il y en a aussi pendant la guerre de ces sessions où les confédérêts vont essayer pas mal aussi de miner leurs ore-aux. On va dire. Il y a la légende, les américains parlent toujours du même truc. C'est la pénétration dans la Bédemobile, on a d'alabama, on a de 100 vidéos. Voilà, donc c'est de l'amérale Faragut. Parce qu'il fait pas la différence contre les mines à l'éthorpey. Voilà, c'est un moment là. Bref, c'est un moment, c'est une page glorieuse de la guerre de ces sessions américaines. Et c'est d'ailleurs assez intéressant. C'est donc une flotte d'une or qui pénène dans une bédemonnaie du sud. Et pourquoi est-ce qu'ils y arrivent? Parce qu'ils repèrent le truc importantement. Mais aussi parce que les mines navales, en fait, elles y a y es mal. Elles y es y es mal. Il y a les veres marins qui commencent à perser des trucs dans sa branleau, etc. Ce qui donne un premier truc, qui est le fait que, avec ce qu'on dit assez régulièrement, le milieu marin est abrasif. Et pour des objets un peu, qu'il faut avec lesquels il ne faut pas très déconner pour que ça marche bien, typiquement, les mines navales la poussent au noir. Bon, assez facilement, ça marche plus. Ça marche plus, après, c'est quand même très inhibiteur. C'est-à-dire qu'il y a un certain nombre de ports confédérés qui étaient compliqués d'abord par la flotte de l'Union parce qu'on savait que c'était miné. Donc voilà, le dénite d'Axèque. Quand c'est miné, on n'hésite à y aller. Faragut, il va. Comme les mines sont vieilles, elles sont globalement pas. L'USS-Kaireau, en prend une, est écoule, si les mines avaient été neuf, ce sera plus beaucoup plus mal, se passer pour lui. Et, c'est qu'après début 20e siècle, on ne passe plus en force dans un champ de mille. Le SKaireau, c'est une gare avant, c'est le Técoumse qui est écoule. C'est le Técoumse qui est écoule dans l'entrée dans la bête mobile. Et c'est un peu prêt tout et le reste passe. C'est une pâche très glorieuse de l'USS-NIV. Mais c'est un peu prêt tout. Parce qu'on est encore sur des barri-lombois, sur du Brico-là, sur la poudre noire. Et il faut attendre l'invention à la fois des explosifs modernes, dans une nitrate de cellulose, du fumique auton, des mises à feu un peu plus efficaces, des corps en assiet et c'est avec la gare russe aux japonaises de 1904-1905. Et pour avoir les premiers effets stratégiques systémiques, une invention majeure et tance qu'on appelle la Corne-Herts en 1868 en Allemagne, qui est toujours ce qu'on voit. Donc, dans l'imaginaire populaire, qui est l'espèce de sfer noir, inquiétante avec des pics qui dépassent, qui lui donnent un peu un peu steampunk. La Corne-Herts, qui est cette objet qui dépasse de la mine, qui permet d'activer le feu. Donc, très simplement, en fait, c'est une corne en plomb. Donc, en métalmou, alors maintenant, c'est des polymères, mais l'idée est toujours de la même. Dans cette corne, il y a une anode et une cathode, donc, deux poules métalliques, et une capsule envers qui contient un assiet de forts. Donc, c'est une batterie latente, en fait, et quand un objet, donc un bateau vient connié sur cette corne, elle se déforme. Donc, l'envère casse, la side se répand entre la donne et la cathode, ça crée une batterie, un courant électrique, qui active la mine et qu'il a fait sauter. Et comme ça peut être dans l'eau, ça peut flotter, c'est très gros, donc on va pouvoir mettre 50, 60, 100 kg d'explos dedans. Et, pendant la guerre russe au Japonais, c'est-à-dire l'objet qui, pour la marine russe, va couler le plus de bateaux japonais. Et, en particulier, il y a au début de la guerre, deux cuirassés japonais qui vont couler en très peu de temps devant pour Arthur. Et puis, le cuirassé Amira l'Russe Petropavlose, qui a la marque de l'Amira le Macarov Cool. Macarov, c'était le type qui essayait de remonter les scadrerus d'extrême orient, ils sautent sur une mine écoule, parce que les bateaux à l'époque ne sont pas faits pour résister à des explosions sous marine. Ça, c'est très important, c'est quelque chose qu'on a déjà parlé dans le. L'épisode qu'on a fait il y a passé longtemps sur la guerre sous marine, c'est qu'on en parlait au sujet des torpies. Sur le fait que c'est extrêmement fragile par le bas, on ne faite pas, extrêmement frais, ça peut les être plus ou moins mais fondamentalement dès cette peau cladé, déléculaté, déléculaté, etc. L'idée, cette peauire se prend un très gros chatiment en termes d'obus qui tombe par le haut. Par contre, c'est fait pour flotter, si vous faites une explosion par le bas, ça éventre assez facilement la coque et si ça va entre la coque, ça flotte beaucoup moins bien. Et à l'époque, on a des ceintures cuerre assées qui descendent un peu sous la ligne de flotaison parce qu'on sait qu'il y a des obus plongents parfois qui arrivent, qui tombe dans l'eau et qui frappent sous la surface, mais à quelques mètres sous les surfaces. Mais effectivement, structuralement, le navire n'est pas pensé pour résister à une explosion sous marine majeur et un obu de marine, ça a quelques dizaines de kilos d'explosives dedans, pas 150 kilos comme pour n'avoir une mine. Et on peut préciser, c'est encore le cas, enfin, je veux dire encore aujourd'hui, si vous voulez, voilà, avec les missiles, c'est un petit peu différent, mais pas tant que ça, en fait, si vous voulez couler un navire de guerre, de guerre moderne, c'est assez compliqué, par contre une mine, des images, une mine, ça fait très très bien des trous que vous aurez extrêmement beaucoup de mal à faire autrement quoi. Absolument. Et donc, la marine japonaise à l'époque a si cuerre assée, elle en perd deux en quelques minutes, ce qui veut dire à l'époque que le blocus rapproché, c'est fini. Donc le blocus rapproché, c'est ce que les grandes marines dominantes faisaient depuis le 18e siècle, c'est à dire compé devant les ports adverses avec une escadre plus puissante que celle qui est bloquée dans le port, faire des ronds dans l'eau, et puis la bloquer ici, ce qu'il a neutralisé, puis, ben, si ils essayaient de sortir, on était favorable de la bataille et si ils n'aissaient pas de sortir, leur flotte servait plus à rien. Donc ce blocus rapproché, à partir du moment où les mines arrivent, où les sous-marins arrivent. et où les torpeilleurs arrivent. La frange littorelle devient trop dangereuse et on peut plus faire du blocus rapprochés, donc il faut s'éloigner. Ça va être le cas pendant la première guerre mondiale. On fera du blocus loin-tain de l'Allemagne parce qu'on peut plus s'approcher des côtes. Il y a trop de mines, c'est trop dangereux de se rapprocher des côtes. - On pourrait dire, comme ça veut le l'extérieur, on pourrait dire oui, mais la flotte à l'intérieur est peut-être aussi. Non, en vérité, si vous serez vous qui miné, vous savez extrêmement bien où les mines sont placés. Si vous savez où les mines sont placés, vous n'avez pas de danger particulier. Non, par l'heure, mais une des parties du déminal, c'est pas forcément sur le moment de tout faire péter. C'est juste de savoir où sont les trucs, parce qu'ils comptent, c'est de pouvoir se laommer entre les mines, pas forcément de libérer absolument toutes les autres. Ça peut se faire dans en deuxième temps. - Oui. - C'est de reconnaître savoir ce que c'est comme type de mines et de savoir les placer pour pouvoir faire une catographie et avoir de la liberté d'innovation. - Il y a un aspect qui est intéressant dans la guerre russe sur japonais. C'est qu'à l'époque, il n'y a pas de convention et on se autorise des mines dérivantes. C'est-à-dire que les deux camps, j'aide des mines qui dérivent un peu dans l'eau. Et c'est quelque chose qui va beaucoup marquer tous les pays du monde. Cette idée que dans un conflit, on a ces objets-là des mines dérivantes qui se baladent dans les eaux libres de manière indiscriminée. Et à l'issue de la guerre russe aux japonaises en 1915, ça va être un des sujets qui va discuter à la convention de l'Ai en 1907, qui est une des premières conventions de maîtrise des armements où les grands pays européens essayent de les grands pays occidentaux essayent de dire bon, est-ce qu'on peut réglementer la guerre entre pays occidentaux, bon, l'écolonio peu importe, mais entre pays occidentaux civilisés, comment est-ce qu'on réglemente la guerre, et les mines dérivantes vont être proscrites parce qu'on dit non, c'est vraiment insupportable d'avoir des mines à la dérive. Donc on va dire non, il faut que les mines soient post-fix et si elles se décrochent maloncontreusement, il faut qu'au bout d'une heure, elles soient inactives. Personne n'applicra jamais ce truc de au bout d'une heure, il faut que la mine soit inactive, mais en théorie, depuis 1907, la mine dérivante, elle est interdite. Alors après, régulièrement, il y a des pays qui sont en affranchi, sont en parlant comme l'Ira, comme l'Iran, qui ont mis si amant des mines dérivantes. Mais voilà, il y a cette interdite qui date de l'image qu'à la mine dans la guerre russe aux Japonais, qui marque les esprits des grandes marines, parce que c'est la première fois que dans une guerre, il y a un objet, la mine devient un objet systémique du combat d'invail et pas juste quelque chose dans un coin un peu inactotique, non, c'est vraiment au cœur des opérations. Ça, on peut ouvre, ça fait le point avec la mine sur qu'on avait fait sur la mine et les Iodés. La mine, normalement, il y a une dimension temporale qui est assez forte, y compris pour la mine d'air de trasse, normalement, elles sont censées devenir réinert au bout d'un certain temps, parce que c'est le problème de la mine, c'est que ça bougeit, il y a un territoire, après. Donc il y a toujours une notion de temps, c'est l'idée que normalement, il faudrait que, après, le conflit, faudrait que ça puisse se désamorcer tout seul, on puisse se désamorcer facilement, on voit que dans le domaine navale, bah c'est particulièrement compliqué, parce que la mine, ça part un peu dans tous les sens, on peut les oublier, etc. C'est pas facile de ensuite, si vous n'avez pas très bien cartographié votre chant de mine, ce qui est toujours important à faire, c'est difficile d'en-sus devenir nettoyer les eaux, on ne repart. Il faut cartographier et il faut que les courants marins face que les mines ne bougent pas trop. Et effectivement, ce qu'on va constater dès la première guerre mondiale et un peu la guerre russe aux Japonaises, c'est que miner, ça va vite, déminer, c'est beaucoup plus long. C'est aussi les premiers conflits où on commence à faire de la guerre des mines, donc à déminer. Et à l'époque, comme ces démines de contact, c'est ce qu'on appelle des mines à Aura, on va draguer ces mines à Aura. Alors, pour expliquer ce qu'elle a mine à Aura, qui est globalement un objet technologique qui se va se s'aboutir entre la fin de la guerre russe aux Japonaises et la première guerre mondiale. Et aujourd'hui, les mines que les iraniens utilisent, c'est d'arriver des mines soviétiques modèles M0839, donc conçures en 1908, modifire en 1939. Donc, on est vraiment sur un objet qui atteint son optimum technologique autour de la première guerre mondiale, la mine à Aura, donc c'est un crapeau de métal qui est un leste qui va tomber sur le fond. - C'est un plomb, quoi, hein, un plomb. - Avec des fois des mécanismes de Troix pour régler la profondeur, un flotteur qui est la mine proprement parlée, c'est-à-dire quelque chose qui a envie de flotter, donc il y a densité inférieure à celle de l'eau de mer, donc il y a un contenant en assiette, avec un explosif dedans, un explosif de forte puissance et une chaîne pireotechnique avec un détecteur quelconque qui va faire en sorte que la mine saute. La plupart des mines à Aura sont des mines de contact, et donc le flotteur est relié à son crapeau par un aura, qui est le câble métallique, qui va relier la mine l'idée étant de faire en sorte que la mine soit à quelques mètres sous la surface, parce que si elle flotte, on la voit. Donc, la mine dérivante, c'est effrayant, parce qu'elle va au petit bon en la chance, mais elle est en surface, et avec une bonne vigie, si les conditions mettaient au son bon, on peut la voir, et on peut soit l'utiliter dessus, soit la repousser avec une lance incendie et soit on la fait sauter en l'utilement dessus, soit elle prend l'eau et elle coule. Une fois qu'elle est au fond, elle est moins dangereuse, puisque c'est du contact. Et donc cette mine à Aura, avec sa corne Hertz, qui est donc une batterie de la tente, elle peut rester en mer, 50 ans, 100 ans, tant qu'elle n'est pas archi-corodée, bah ça marche, et ça peut sauter. - Avec l'idée que vous pouvez régler, alors soit sur le moment, soit avec le trueil, et que ça soit simplement en fonction de là où vous mettez et de la longueur de câble littéralement, vous laissez, ça vous permet d'imensionner le profondeur, et donc ça vous permet de savoir quel type de navire vous viser typiquement, vous n'avez pas l'intérêt à faire un truc qui a flore à 50 cm de sous l'eau sinon le premier zodiac va venir la péter, et après votre priori, votre objectif, ce n'est pas de péter zodiac ou un bateau de pêcheur qui passe par là. En avant, si vous la mettez à 3 m, bon, il y a de bonne chance que ce soit seulement un gros navire et notamment un navire militaire qui vienne la détonner, donc ça vous permet, c'est pas discriminant par nature, en tout cas pas celle-là et certainement pas au moment de la première guerre mondiale, mais en tout cas, c'est un potentiel de discriminer par la profondeur à laquelle le contact va se faire. Voilà, exactement, par la profondeur de la qui, voire si c'est plus profond, de ne toucher que des sous marins, ce qui sera effectivement un de ces usages. Et donc, on arrive dans la première guerre mondiale avec cet objet de la mine de contact qui est à peu près stabilisé, et ça va être vraiment le grand test de l'industrialisation de la mine, la première guerre mondiale, avec des stratégies très variables selon les différents belligérons. La Russie qui était un des précurseurs, encore une fois, parce qu'ils sont nétés servis en crimé, ils sont sans servis devant port Arthur, et comme la Russie était une puissance navale, moins puissante que le Royaume-Uni ou d'autres, il y avait un intérêt russe pour cette mine, en plus la baltique est une mère avec des petits fonds, hors les mines aura, bon, à l'époque, on s'est fait 30 mètres, 40 mètres, 50 mètres au début de la guerre, on va aller jusqu'à savoir faire dans des fonds de 100 mètres en fin de la première guerre mondiale, mais pas beaucoup plus, parce que 100 mètres de câble d'acier, c'est quand même long, la haule va le 6aillée à force, ça va pas très bien marcher, donc voilà, on s'est fait en globalement dans des fonds de moins de 100 mètres, fin de la première guerre mondiale, les mines aura. Donc dans une mère comme la baltique ou tout le monde est un peu captif, doit plus ou moins passer par les mêmes points. - Chors des petits fonds, et pour une marine qui a plutôt le dessous, comme la mine, comme la main russe, bon, c'est intéressant, parce que tout ce que je ne sais, je ne sais pas tant que ça va votre marine, puisque vous en avez. - Je sais pas, c'est pas votre point fort. Et bon, ça va vraiment emmerder la liberté de mouvement de vos adverses. - Et les Russes, comme les Allemands, d'ailleurs vont essayer le mineage offensive, pendant la première guerre mondiale, c'est-à-dire partir avec des flottis de navires rapides mouilleurs de mines, et aller dans les eaux adverses pour essayer de smer des champs de mines sur les routes maraitimes près des côtes de l'autre. Et donc les Allemands essaient face aux Britanniques, ils n'ont pas trop de succès, parce que la Royal Navy garde quand même très bien les côtes anglaises, les Russes ont plus de succès en Baltique, et ils ont plutôt un bon bilan. Alors en termes de chiffres, par exemple, pendant la guerre russe aux Japonaises, il y a un peu près un navire coulé pour 200 mines. Pendant la première guerre mondiale, ça va être dégradé, on va être à un navire coulé pour 1500 mines, mais les Russes seront à peu près à 1 navire pour 800 mines. Donc voilà, ils ont un bilan qui est bien meilleur que les autres bilgiérants en partie, parce que la Baltique, c'est une mère très propice à ça, et en partie, parce qu'ils ont une doctrine très agressive. Les Britanniques, les Angloues américains essaient aussi, donc c'est le grand barrage. Le grand barrage, oui. 2017-1918, donc ils essaient de bloquer globalement la marine allemande. - L'hémer du Nord, oui. - En mer du Nord. - L'objectif premier étant l'Eubaut quand même. Donc, bon, il y a eu avant quelques exemples, dont les Dardanelles ou des bateaux qui ont sauté sous des mines, les Dardanelles, c'est intéressant, parce que c'est la première tentative de déménage sous le feu. Devant les Dardanelles, il y a des champs de mines qui sont protégés par les bâtres et quotières des turcs, les chasseurs de mine alliés essaient d'aller déméner sous le feu. Ils y arrivent mal, parce qu'on leur tire dessus, et donc ils rassent des mines, et donc, on perd le cur assez français bouvel, les anglais perdent, les registables et l'ochéonne. - Ça, on peut dire, les Dardanelles, c'était de toute façon une idée de merde. C'est-à-dire, c'est vraiment des curassés qui essaient de passer sous le feu croisé de plusieurs forts et qui se font défoncer par le feu des forts, plus par les mines. - Donc voilà, on voit que quand il y a un verrou défensif, comme le son de les Dardanelles, en fait, c'est quand même extrêmement compliqué de passer, surtout si vous combinez les effets, donc la mine, et en plus, défendue par des feu croisés, ça permet de faire déjà un truc, jusqu'à ours aujourd'hui, puisque le problème, c'est pas les mines, le problème, c'est les mines. - Exactement, c'est le reste. - C'est exactement ce qu'on disait dans l'émission sur les mines terrestres, un champ de mine a une grande valeur quand il est battu par les feu, en merse pareil, s'il y a des bâtres hi-cautières de missiles ou de canons qui protègent le champ de mine, elle est démine sous le feu, c'est vraiment pas confortable, et dès les Dardanelles, on le sait. Alors, le barrage au mer du nord, il est intéressant en 1917-18, parce que c'est une stratégie de moyen sur une tentative de freiner des sous-marins. C'est vraiment perçu comme tel, les hubots font un carton dans l'Atlantique Nord, et donc l'analyse logique, c'est, il passe par où, il passe par la mer du nord, comment on fait pour arrêter ça, il y a cabaret de la mer du nord. Bon, la mer du nord, c'est quand même grand. Et donc les premières sévaluations sont, il faudrait 250 000 mines avec l'état de l'art, Donc il y a un effet anglo-américain pour améliorer les mines pour faire ressortre que ça passe avec son. c'est les émericans commandent 24 000 km de fil d'acier pour mettre ces mines, il commande 100 000 mines et on a la boutissement de la mine de contact moderne avec une petite ruse contre les sous-marins donc il y a des cordes de contact au cas où le sous-marin tape dans la mine et puis la mine quand elle est mouillée à ses profonds sous la surface elle va lancer un flotteur avec un petit fil de cuivre et donc si une coque de sous-marins fraule le fil de cuivre comme la coque de sous-marins elle est en acier de métaux différents il y a un micro courant électrique qui scrète de quelques millivoltes et ça suffit pour faire sauter la mine écoulée de sous-marins et donc et ben on va comme ça mettre 70 000 mine à l'eau vers la fin de la guerre qui vont un peu près couler de manière sûre 8 sous-marins allemands peut être une douzaine et parce que ça ça renvoie un truc on dit aussi assez souvent c'est je me dis à dire la mer c'est grand c'est vraiment très grand la mer en sous-marins c'est pas très grand et enfin ça on voit aussi des trucs plus contemporains mais c'est que la peur de la mine est beaucoup plus puissant que la mine elle-même c'est très inhibiteur c'est à dire la mine ou la probabilité que vous tapiez une mine alors ça dépend mais à l'époque est quand même assez faible et il y a que 8 sous-marins coulés alors qu'il y a énormément de mines par contre si vous repérez tout un espace comme un espace où il y a potentiellement des mines et que vous ne voulez pas prendre ce risque là l'effet de même un bien on se rend compte que les équipages allemands n'avaient pas du tour en vite sortir dans ce champ de mine qui en plus c'était gardé par la roi elle névite donc évidemment il savait que le peu qui passeraient se fréquire par les bateaux anglais à la sortie et donc c'était très difficile pour eux et vraisemblablement ça a compté dans les grandes multineries de la marine allemande à la fin de la première guerre mondiale quand on leur disait on va faire une sortie contre la roi elle névite les gens savent que la mer d'une heure a téminé ça a fait partie donc ça a eu un impact très politique en allemine ce minage de la mer d'une heure ce qui intéressant aussi c'est que ça a été globalement 10 fois plus coûteux de déminer après la guerre que de miner pendant la guerre parce qu'il y a fallu des normes et for pour aller draguer ses mines donc dans ces cas là à l'époque comme c'était des mines à câble à orin on fait descendre un fin d'alcier tirer par deux navires et puis on va essayer d'aller ramasser ses mines pour les faire remonter en surface donc soit elles vont se faire sauter les uns les autres soit on les engagera en surface et on les détruira ça a de ramasser le câble et de faire une sorte de brouhété de brouhété de mine en des fois une deux trois et puis on va essayer de le tirer jusqu'en surface avec les deux navires qui tirent le câble et puis une fois qu'elles sont ramenées en surface c'est mine soit on les engage à la mitreuse ou au canon soit des fois simplement le fait qu'elles se tapent les autres elles font un gros boom parfois le draguer de mine coule avec donc c'est aussi un sport assez dangereux d'aller draguer des mines à l'époque donc bilan appelons à mitiger de la mine navale pendant la seconde guerre mondiale ça a la première en tout cas oui on on on on sait que ça n'est fait inhibiteur on sait que si on veut vraiment avoir un effet stratégique qui fournètre beaucoup beaucoup beaucoup et l'invention la plus déterminante je pense de la première guerre mondiale c'est l'invention de la mine largable par un sous-maïn par les allemands parce que ça ça permet de faire un mineage offensive discrèles les allemands commencent alors il y avait des idées allemands des russes depuis très longtemps mais en 1915 les allemands commencent avec des séries de sous-marins sans cesse plus gros qui vont avoir d'abord douze puis 18 mines et donc là c'est des puis verticaux un peu comme dans un un peu comme dans un escéné le moderne simplement au lieu de lancer un missile par haut il argument par en bas l'avantage de ça c'est qu'on peut aller discrètement dans les eaux adverses jusque devant son port et au lieu de mettre 4000 mille allo en espérant coher un bateau bah on va mettre des mines dans un cheval et donc avec quelques mines on va pouvoir espérer infliger des gros dégâts à l'autre et donc ça c'est vraiment l'invention déterminante de la fin de la première guerre mondiale fin de la première guerre mondiale sur les mines l'optimum de la mine de contact est déjà là quand la guerre commence c'est plus du raffinement et du passage à l'échelle et la mine sous marine est le grand apporte cette première guerre mondiale. Bon ensuite on peut être à l'heure parce que non mais c'est intéressant il y a du perfectionnement il y a l'arrivée à un sorte d'optimum et donc où est ce qu'on en est en gros dans la second guerre mondiale et c'est à dire c'est intéressant parce que c'est deux trucs très très décalés il y a d'un côté le théâtre de l'Atlantique où c'est pas si important que ça va c'est important sur les abords de l'anonym en fait c'est terrible et puis il y a un autre truc on en parle jamais assez mais de la guerre du Pacifique où ça va être complètement déterminant autour du Japon quoi. Alors très rapidement pendant l'autre de guerre ce qu'on crée enfin ce que les allemands crècent c'est à la mine influence c'est à dire l'idée de se dire ça serait bien que la mine repère s'assible plus loin que le simple contact et donc les anglais ont l'idée de la mine à un influence magnétique à la fin de la première guerre mondiale mais réflexe de puissance dominante ça ne peut que nous gêner on met ça dans les inti-roirs les allemands qui ont plus de marine et qui cherche à se dire comment est-ce qu'on peut optimiser le peu de moyens qui nous restent ils travaillent avec les soviétiques sur la mine à influence magnétique et au début la première guerre mondiale les allemands ont une mine influence magnétique fiable donc qui s'est reberré le champ magnétique d'un bateau en férail exactement un bateau c'est un gros tas de férail ils déforment le champ magnétique terrestre à l'intérieur de la mine de manière simple il y a une boussole qui cherche le nord tant qu'elle reste sur le nord le circuit électrique est ouvert dès qu'un bateau arrive il va attirer à lui les guillet et donc elle va fermer le circuit électrique et boom ça va sauter et donc les allemands ont ça au point ils ont un plan qui fait que avec 500 mille mines on peut faire un blocus étanche du Royaume-Uni et les allemands développent des mines aéros largables c'est-à-dire largapas avions simplement le Reich qui croit pas plus que ça et au début de la guerre des allemands ont 143 mille alors qu'il rentraient 500 mille et en plus ils vont pas avoir de bolet c'est une histoire anglaise recambulasse où au début de la guerre les pertes s'accumulent 8 navires en septembre 39 11 27 33 enfin ça commence à être vraiment très inquiétant pour les britanniques parce que les allemands arrivent la nuit avec des avions et il a quelques mines magnétiques au-dessus des auranglais près de l'ondre près des port anglais et les anglais ça passe qu'ils se passent parce que ils dragent en surface ils voient pas de mine non les mines de fond les mines magnétiques sont au fond elles repèrent l'influence magnétique les anglais ne les touge jamais et elles sautent sur les bateaux et les anglais comprennent pas ce qu'ils se passent donc ça c'est très intéressant là on est sur une première typologie donc à partir du moment où vous avez une mine à influence vous pouvez faire une mine de fond c'est certain sans l'orin sans le poids au fond le câble et la mine qui flotte entre deux eaux c'est vous pouvez caler la mine au fond littéralement dans le sable enfin dans le fond marin et puisque il n'y a pas besoin qu'elle tape ou que ça tape dessus en fait simplement dans le fond marin ça peut déjà repérer l'influence magnétique où elle est créée coupée importante enfin il y a plein de systèmes d'influence et ça peut détonner depuis le fond et depuis le fond ça fait une explosion qui remonte suffisamment pour en dommager le navire même si c'est pas à contact direct voilà et alors en plus comme elle n'a pas besoin de flotter entre deux eaux elle peut être plus dans ses une mine à orin comme elle doit flotter elle a une part substantielle du flotteur qui évite pour être sûr qu'elle flotte alors qu'une mine de fond elle peut être bourrée avec des explos et donc au lieu d'avoir 100 kilos elle va en avoir 300 kilos et une explosion sous marine est beaucoup plus puissante qu'une explosion près de la surface puisque une explosion près de la surface une grande partie de son autre son nombre de choc va sortir de l'eau et être dissipée dans l'air alors qu'une nombre de choc sous marine elle part sous l'eau et elle va remonter alors il y a des limites mais dans les fonds 30-40 mètres qui sont près des côtes ça marche plutôt bien à l'époque depuis on s'est fait un peu plus profond et pour ceux qui ont vu des images de la destruction récente d'une frégate iranienne par une torpe illorde américaine c'est pareil c'est dire qu'une nombre de choc se propage plus vite dans un milieu dense donc l'eau c'est plus dans ce que l'air et donc ça crée une bulle de gaz explosif avec une nombre de choc qui remonte sous le bateau ça va littéralement soulever le bateau et ça va le casser en deux et quand il redescend il se casse en deux sous ce propre poids et donc on voit la frégate iranienne qui est cassé en deux par l'exclusion de la torpe il met ça aurait été une mine ça aurait été pareil c'est une explosion sous marine et donc les anglais vont avoir une chance full les allemands ont mis dans leur mine influence des dispositifs anti manipulation mais un des avions allemands qui l'arc s'éminent un peu stressé par la décès anglaise et par la chasse anglaise de nuit oubli d'activer ces dispositifs anti manipulation une des mines séchous sur un bon de sable de l'atamise à maribas les anglais on voit deux lieux de non de vaisseaux des mineurs en mode à l'esie récupérer ce truc il y a 9 chances sur ce pour qu'il vaut ce autoblère mais au point où on en a il faut essayer quand même et les tipe réusifs ça à l'ouvrir les dispositifs anti manipulation ne marche pas donc en principe il y avait un truc qui faisait que quand la mine se retrouvait à l'air libre il y a un circuit électrique qui était fermé par l'eau qui n'était plus fermé la mine de vaisseauté c'est pas actif et il y a un autre truc avec une cellule photo électrique dedans qui faisait que quand on l'ouvrait la mine de vaisseauté on sait pas si c'était pas actif ou qu'il fait tellement un temps pourrier en anglais que ça n'a pas sauté la mine n'a jamais compris que le c'est magnétiré et pas c'est vrai et donc ils ouvrent ils comprennent que c'est une mine à influence magnétique Goddam on avait le plan depuis 30 ans en fait les allemands l'ont fait et assez rapidement en fait on sait contrée de manière passive et active les mines magnétiques parce que il suffit par exemple de remplacer la drague qui va chercher ses mines par un câble électrique entre deux navires où on fait passer un courant de la bonne intensité de la bonne tension pour générer le même champ magnétique qu'un gros navire et boom les mines sautes donc là pour être clair vous ne chopper pas les câbles vous les aurons et vous remonter pas la mine à la surface par contre vous passez au dessus de la mine avec suffisamment de courant à faire un champ magnétique c'est être croire que c'est un bateau qui passe et elle saute c'est possible elle saute un peu loin des bateaux qui tirent le câble et puis on va inventer aussi pour l'ancédia ce qu'on appelle le dégaussage c'est à dire que en faisant passer le long de la coque des bateaux un courant magnétique de la bonne intensité et de la bonne tension on va annuler une partie de leur signature magnétique et on peut le faire soit de manière permanente soit de manière temporelle alors c'est le dégaussage une discipline en soi mais ça permet de réduire fortement notamment pour les navires de guerre la signature magnétique d'une avis. Et donc la mine aura plus de mal à comprendre que c'est un gros navire qui passe et elle ne s'autra pas. Il y a une histoire juste pour finir sur ce truc qui est très poétique, c'est que les deux lieutenant de vaisseaux qui désamortent cette mine au péril de leur vie ont les propos pour la victorie à croce et le chancelier de la victorie à croce dit bah non, ils n'ont pas vu l'edmire dans le blandeloy, c'est dans l'estatue de la victorie à croce qui ne sont pas éligibles. Et comme d'autres gens qui ont concouru et la défense civile, ça va faire partie des sujets qui agaissent le roi George qui va créer la George Cross, en disant moi j'en ai marre de ne pas pouvoir décorer les gens qui ont vécu des situations de danger extrême pour le Royaume-Uni mais qui n'ont pas vu l'edmire dans le blandeloy. Donc créé moi une décoration qui aura le même rank la victorie à croce pour ces gens-là, c'est la George Cross que Coral Lille de Malt et Coral un certain nombre de gens donnent les démineurs parce qu'ils ont fait un truc hyper dangereux mais pas le blandeloy de l'adversaire. Et à côté le pacifique? Oui, il y a un autre dossier qui est le dossier du pacifique, qui est quand même quelque chose d'assez vertigineux parce que si a bien une histoire, enfin un moment dans l'histoire où le minage massif a marché, c'est probablement celui-là, c'est donc ce qu'on appelle l'hiveration starvation où globalement les américains réussissent à tuer tout le commerce, enfin tous les échanges marétymes japonais, les que les Japonais, le JAPO est un unil, c'est un peu important, la désile surtout, en minant partout et ça marche assez bien. Oui donc le contexte c'est en 44 reprennent les îles mariannes et donc ils sont enfin apportés de bombardements stratégiques du Japon avec les B29. Le plan s'est décrasez les villes japonaises sous les bombes de détruire les industries, les centres de communication. Et la marine américaine dit mais nous, on a démine à Hérole Largable, on s'en sert depuis le début de la guerre pour essayer de miner les bases navales japonaises, des foyers des bombardements comme ça, plus ou moins réussi. Et donc la marine américaine arrive stratégie des moyens avec un vrai plan en se disant mais on doit pouvoir s'appuyer sur le fait que une grande partie de l'économie japonaise à la fois pour le transport de nourriture et pour le transfert de matière première passe par du cabotage dans la mer intérieure entre Renchou Chikoku-chou donc les trois îles qui sont connectées par la mer intérieure. Si on analyse avec des vols de reconnaissance les chokepoint ou passe tous les bateaux marchand japonais et qu'on met un panachage de mine assez russé sur cette chokepoint là, ça va marcher. Simplement les bombardiers sont à l'U.S. Army Air Corp, les mines sont à la marine et donc Bissby Army Marine, enfin Air Force Marine, assez classique où l'U.S. Army Air Corp dit "Bah non, on n'a pas assez de bombardiers pour nos moyens, l'amiral limite d'ici ici j'y crois vraiment, vous allez voir ça va marcher". Donc à la fin il n'obtienne que 160 bombardiers pour faire ça. Ce qui va représenter un peu près 6% des sorties de B-29 sur le japon mais il y a vraiment pour le coup, alors des fois on parle d'arroperatif russe, mais là il y a vraiment de l'arroperatif américain, au sens où il y a un objectif stratégique définie de manière claire, pour le coup c'est le cas, c'est pas toujours le cas quand les États-Unis font la guerre mais là c'est le cas qui est étoffé l'économie industrielle japonaise en bloquant le cabotage. Il y a une stratégie de moyen, il y a une définition claire des opérations, il y a un entraînement très rigoureux des équipages, les américains en vue que la tentative allemande de mineage des eaux avec des mines de fonds, des eaux britanniques, elle a pas marché parce que les allemands lancèrent un peu le leurmine au petit bonheur la chance donc les américains font des vols d'orconessence, ils entraînent leurs équipages à faire des mineruns avec les B29, ils ont des mines qui marchent extrêmement bien, qui sont des mines à la fois magnétiques, des mines acoustiques aussi donc qui écoutent les bruits de bateaux et ces mines là elles peuvent être réglées pour s'activer de 1 à 8 jours après avoir été largué et pour laisser passer de 1 à 9 navires avant de sauter. Donc le fait de panacher les champs comme ça, ça va faire que dès que les américains lancent des mines donc elles tombent avec des parachutes dans l'eau, les japonais les voies ils font sortir leur dragueur de mine, ils essayent de draguer le fonds de récupérer quelques mines donc il y a de temps, il y a des mines à orain, il y a des mines de fonds, ils vont remonter quelques mines et puis la procédure standard dans ces cas là c'est d'envoyer un bateau à vide, un vieux bateau rouillé passé dans le champ de mine, bon bah le bateau passe, des fois ça saute, au cas on redémine un peu ces bons, le bateau passe et en fait comme les mines s'actifs sur plusieurs jours et qu'elles l'aissent passé plusieurs navires assez rapidement, le trafic ressort sur des mines et donc effet inibiteur à chaque fois on stopt tout, on refait sortir les dragueurs de mine, on redraque et pendant instant les usines sont à la règle et les marchandises sont sur le port et personne veut risquer son bateau et ils vont mettre entre y mes seulement 12 000 mines dans les autres japonaises et ils vont couler 1,250 000 tonnes de navires donc 670 d'inavires donc 1 navire pour 18 mines ce qui est assez exceptionnel en termes de bilan donc ce qui prouve à quel point c'est une opération bien montée, bien pensée qui diminuage offensive qui maximise vraiment l'objet parce que debout en bout de l'objectif stratégique à sa concrétisation opérationnelle en passant par ses moyens à son entraînement, on est dans une logique très pointue et l'USS-BES donc le UnityState stratégique Bambing Survey qui est la grande commission d'enquête post-second gear mondiale qui étudie des effets des bombardements stratégiques menées par les états junis sur l'Allemagne et sur le Japon recueil un tas de témoignages qui aboutit à la conclusion que le minage systématique à lui seul aurait pu suffire à forcer la capitulation japonais c'est les japonais eux-mêmes qui disent en vrai votre truc là c'était en train de mettre complètement à l'arrêt d'autres économies et on ne savait pas quoi faire donc c'est vraiment le pinacle peut-être de la guerre ou des mines offensive l'opération starvation famine c'est voulait bien parce que ça voulait dire ce que accessoirement il y avait plus un gran ry qui circulait entre les îles japonaises oui encore et dans quoi les américains ont décidé d'essayer d'autres armes un peu novatrices pour forcer la capitulation du Japon et la phase humaine dans nos rété de légèrement changer c'est intéressant parce que l'arme nucléaire va faire partie des sujets qui vont obscurcier entre guillemets cette opération de minage le grand débat t'as la crème historique sur la capitulation japonaise c'est est-ce que c'est l'inversion sauvétique de la main de chouri ou l'arme nucléaire qui a forcé de la capitulation japonaise dans les questions complexes du choix japonais de demander à arrêter la guerre il y a clairement le minage de de l'orzo qui a posé alors ensuite on est donc on sort de la seconde environnement dans cette deuxième moitié on va être trésilé d'un peu plus et juste un dernier point je pense dont j'ai réparé sur la seconde guerre mondiale qui est le cap le cap l'ouminda parce que c'est la seule fois où on a essayé de passer en force dans un champ de mine donc la main sauvétique évacutale en out de 41 ils vont forcer les champs de mine allemands pour évacuer le port donc les allemands mine devant le port les soviétiques des commissaires le politique dix au cas au passant force sur le champ de mine et 53 des des 195 navires coulées donc un quart des navires coulées à la sauvétique et à mettre les cargos avec les soldats devant ils ouvriront le chemin pour les croiseurs donc voilà c'est juste pour dire que passer en force dans un champ de mine c'est complètement délétère il y a un guerre que les soviétiques qui pouvaient s'y risquer ensuite donc on entre dans la guerre froide les opérations vont évidemment s'espacer un peu y a quand même un moment qui est assez important enfin première moment qui est la guerre de Corée et notamment alors les nord-coréans ne font pas au moment du débarquement d'Inchéon qui sauve la Corée du Sud par contre il le font au moment du débarquement putatif de Wond Sonne et là où c'est intéressant c'est que ça paralyze complètement une opération fibie gigantesque il y avait une marine ce qui devait débarquer bloquer l'armée de l'un de l'orcaurienne qui se replié il y a eu 3000 mines qui ont été posés donné par les soviétiques en catastrophes donc c'était presque rien qui ont été posés par des 100 ans vraiment enfin quand on dit que c'est compliqué voilà c'est vraiment ils ont jeté les mines à l'eau comme ça un avion sur une mine et immédiatement toute la force navale américaine s'arrête stop les oeufs elles sont minées où sont les chasseurs de mine en bas après la zone mondiale on s'est dit qu'on aurait plus de rembouge moins donc on les quelques chasseurs de mine qui reste toute ce militude avec des situations plus contemporaines voilà mais non mais là où c'est intéressant c'est que les américains on ira bien là il fonctionne comme ça c'est à dire traditionnellement ils avaient une compétence monstrueuse parce que les américains étant c'est la jeu politique de basme étant protégé par deux océans en fait avant quelqu'un vient de miner leur port bon je sais pas un problème qui se pose particulièrement de savoir d'aminer là ils se retrouvent ça sera peut-être dans les sois face au problème du ménage de comment déminer et ça va leur donner un énorme coup de fouet pour se repenser sur le problème alors qu'ils avaient miner offensivement le japon il s'était pas plus pris la tête que ça sur comment déminer non parce que globalement quand ils arrivent au japon en 45 les sol navires de la marine impériate qui vont laisser en activité célédmineur et ils vont dire vos japonais en substance débrouillez vous déminez vos propres eaux et vos propres bateaux quoi ils vont leur filer quelques bateaux mais c'est les japonais qui vont essentiellement déminer et ce qu'il faut dire quand même c'est que la mine de fond comme elle est au fond et qu'elle travaille à influence elle a des batteries à bord donc la mine de fond elle finit par mourir au bout de quelques années au bout de trois ans cinquant la mine de fond elle est plus active alors que les mines aura comme elle est juste un impact et que c'est un truc chimique elle peut rester cent endre au mes là la mine de fond elle a une date de peronition donc finalement 1945 bon c'est qu'en 1950 tout est un peu près déminer donc effectivement les américains se disent bon nous on aura plus vraiment besoin c'est régulier chez eux et donc cette opération nous ne sonne ça m'aimait mine de rien un gros coup d'électrochot aux américains qui du coup développent peut-être une première fois une très grosse capacité de ménage des ménages ils se posent vraiment la question et ça va les suivre jusqu'au vietname ou au vietname ils vont s'en recevoir alors il y a deux drivers qui sont assez contemporains pour le retour de la mine c'est d'une part effectivement cette question de la Corée et de l'échec d'une opération qui aurait pu permettre d'empêcher la retraite de l'armée d'Orcoraine parce que mine de rien les deux semaines de retard à oune sonne et le débarquement qui se fait pas ça permet à l'armée d'Orcoraine de se replier et donc ben afin quand il débarque trop tard quoi et l'autre événement entre y-mais ou évolution ça va être dans les années 60 qui l'arrivait des sous-marins nucléaires l'enseur d'engin. Donc le fait qu'une partie de la dissuasion nucléaire va reposer sur des sous-marins et où en même temps, on crée des mines qui peuvent être déployés par des sous-marins nucléaires. Et donc on va pouvoir aller faire du minage offensif des ports de la dissuasion. Et donc ça devient un enjeu hyper stratégique de savoir protéger les fonds d'approche des bases des sous-marins nucléaires l'enseur d'engin. Et donc pour les puissances nucléaires qui ont des SNLO, ça va devenir un sujet critique. Et donc même si les États-Unis aiment bien assez rapidement se désintéresser un peu du sujet parce qu'ils sont loin effectivement au bout de deux océans, quand même ils savent qu'il faut guillard d'une certaine capacité résiduelle sur cette aspela. Et donc ça va effectivement mettre un gros coup d'électrochoc et en tout cas au Vietnam, les américains ont des compétences de minage et de des minages qui sont encore fortes. Et l'opération Pocket Monais au Vietnam en 1962 est l'interessant, parce que à nouveau les américains redécouvent qu'ils savent concevoir une opération de minages offensifs pensés avec un objectif politique stratégique qui savent la concevoir. Donc le contexte c'est 1972, les offensifs du Vietnam du Nord sur le Vietnam du Sud, d'aller connexon, essayent de se retirer un peu du Vietnam. Donc c'est le poque de la Vietnamisation. Et un des moyens, donc c'est des opérations Linebacker ou les américains bombardent le Vietnam du Nord. Et les américains décident de miner le port de iPhone, qui est le principal port d'entrer des navires marchands sur le Nord Vietnam, notamment pour l'aide des pays du bloc de l'Est, mais aussi de tous les pays qui commercent avec le Nord Vietnam, l'époque, il y a des navires britanniques dans le port de iPhone. Il y a des navires chin-up, polonex, cubains, etc. Et donc les américains disent, on va chronométrer, c'est intéressant, l'opération de minages aériens, donc c'est les avions des groupes aeronavales américains qui vont aller miner le port de iPhone, et ça commence quand Nixon passe à la télé. Donc c'est vraiment une opération de Compol avec du politique et du militaire, et donc Nixon dit dès le début. - C'est comme une communication. - On va en faire un instrument de négociation, qui dit à l'US Navy, c'est vous qui déminerait. Les Nord coriens ont pas de capacité de déménage, et on va faire du déménage volontaire du port qu'on va miner, un objet pour la négociation. Et ça va servir notamment à négocier le retour d'une partie des prises américains au Nord Vietnam. Donc dès le début, on dit à l'américaine, soignez bien la pause, notez bien où vous les mettez, mettez des batteries avec une durée de vie pas trop longue, c'est vous qui allez déminer ces mines-là. Donc les américains, le 9 mai 72, mettez un certain nombre de mines devant RIFON, et ça marche extrêmement bien, comme opération, il m'a tué 1000 mines, et ça bloque tout le trafic maritime. Et d'ailleurs, on y aura quelques douze mines qui sautront par la suite à cause d'une tempête solaire géomagnétique, donc si on montre aussi un peu les limites de l'enjeu, c'est-à-dire que, voilà, c'est des fois, même les tempêtes solaires peuvent faire sauter les mines, et ils perdront un déstroyé aussi, qui sautera sur une mine qui avait été balancée, pas au bon endroit, donc voilà, lui, lui, lui, est-ce que Warren Dunn, c'est une coulera sur une mine américaine qui avait été gestitionnée là par un avion. - On peut préciser que pendant cette guerre-froid, donc il y a deux très grandes puissances de la mine qui s'affirment, c'est donc les États-Unis, bon, parce qu'ils ont aussi leur moyen, et puis les soviétiques, et enfin, c'est aussi de là que vient l'expertise européenne sur la chose, c'est que l'hypothèse de travail pendant toute la guerre-froid, c'est le jour où sa pète, les soviétiques ont essayé de venir miner absolument tous les portes d'Europe, et donc il faut être prêt pour ce moment-là, parce que les mines développent. les soviétiques, pardon, ont des blocs extrêmement. énormément de mines navales, sophistiqués, complexes. Enfin, c'est raffiné ce qu'ils font, c'est pas. On a souvent l'idée de le mato-soviétique comme être un peu boire, ça l'est. - C'est un rassim. - Il y a un rassim. - Il y a un rassim. Il y a un rassim. - Il y a un rassim. Il y a un rassim. - Il y a un rassim. Et pourquoi on en parle, parce que c'est important, parce qu'on ensuite, ça va rinfuser, et tout le monde va récupérer des mines soviétiques, pas que d'une, mais c'est important. - En fait, les européens, alors en 1945, on l'a même incitation, les Japonaises, d'ailleurs, déminer les O/A de deux guerres mondiales qui ont laissé des mines un peu partout, et même maintenant, alors un peu moins, mais jusqu'au 90, on va remonter encore beaucoup de mine allemandes ou anglaises de la seconde guerre mondiale. Et puis, effectivement, comme les O/A de son proche de l'URSS, c'est que c'est des petits fonds, les pays de la baltique, les pays de la mer du nord, sauf qu'il faut savoir déminer extrêmement bien. Et donc, c'est une expertise qui va abomblier beaucoup de bateaux au pays bar en Belgique, en Allemagne, au Danemark, en Suède, au Royaume-Uni, un petit peu en France aussi, de savoir faire de la drague de mine et à partir des années 70 de la chasse au mine. - Ça, c'est différent. - Mais, alors déjà, on peut présider que en France, par exemple, il y a un savoir-faire, parce qu'en vrai, il fallait déjà virer à toutes les putains de mine allemandes, qui va essayer l'histoire des GPD, des gros bons plongeurs de mineurs. Enfin, il y a une vraie compétence qui apparaît en France à ce moment-là, parce que déjà, il faut nettoyer les eaux françaises de toutes les mine allemandes et déjà assez du boulot. Et ensuite, ton bâtil a dessus, pour avoir une réelle compétence plus large. - Et c'est pareil au pays bas, c'est pareil en Belgique, et traditionnellement, les pays européens de l'OTAN ont des forces de garde-mine assez substantielles, parce qu'ils ont, entre guillemets de quoi s'entraîner à la maison, un intérêt à le faire, et la menace soviétique, effectivement, qui serait très prénente, parce qu'ils ont plein d'autres très susceptibles d'être minés. Et donc, les soviétiques, comme les américains, pendant la guerre froide, vont mettre au point des nouvelles mines et en particulier, donc ce que j'ai déjà. Tout à l'heure, toutes les mines qui peuvent être mises en oeufs par des soumains nucléaires, et dès les années 60, on voit bien tout le potentiel qu'à ce soumain, qui a une endurance illimité, qui s'est discré, qui s'est repositionné très rapidement, faire le tour des forces navales, et qui peuvent s'en filtrer potentiellement très loin, et aller déployer des mines, alors qu'ils sont sous la forme d'une eutorpie. Et donc, on va affiner sans cesse les mines, avec des alpomorites, me très complexes, qui vont savoir charger des banques de données magnétiques ou acoustiques, ou à pression ou seismique, quand il y a des mécanismes d'influence sur la plein, et qui vont pouvoir croiser dans la mine par des algorithmes. C'est pas de l'IA, mais c'est juste des bons vieux algorithmes, qui vont pouvoir croiser les différentes signatures magnétiques acoustiques, qui ne pourrais essayer de pas se faire avoir avec des drags magnétiques. Et les sous-marins vont aller poser une mine, deux mines, dans un port, d'où l'importance, encore une fois, de savoir blanchir les autres ces bases navales régulièrement, avec des gens qui vont faire de la chasse aux mines, donc pas de la drag, mais qui vont développer des méthodes pour vraiment aller trouver ces mines de fonds, qui en plus sont la capacité de s'en souiller, c'est-à-dire de se noyer dans le cédiment du fond, et le fond de la mer, très souvent, c'est très irrégulier, il y a des objets humains qui tombent en plus près des ports. Donc voilà, il y a un tas de choses. Et donc, dans les années 70, sont tas de cette logique de drag, un peu au pif à une chasse aux mines, où on va vraiment développer des rovers sous-marins, des éxpertises avec des plongeurs, des fois même avec des mammifères marins, dressés, pour essayer d'aller trouver ces objets, qui sont posés sur le fond, qui sont les mines de fonds, qui sont un peu la némésise de la chasse aux mines. On va revenir, mais c'est aussi le moment où apparaît une celloprise supplémentaire, qui devient ce ticket, je ne sais même même quand on est bien plus en français, une rising mine en anglais, qui est. - L'humine en montante. - Voilà, une humine en montante. Donc, il y avait les mines dérivantes, les mines à orin, donc entre deux eaux, les mines de fonds. Et là, on développe des mines de fonds qui l'en se détortent pays. - Qu'il en soit des roquettes, soit des torpées, parce que effectivement, la mine de fonds, 60, 80 mètres, c'est un peu le maximum pour une explosion sous-marine. L'explosion, après, va se dissiper quand même beaucoup trop dans la colonne d'eau. Donc, l'idée pour pouvoir miner depuis plus profond, c'est d'avoir une charge qui remande versacible. Donc, la mine a toujours ce même principe des capteurs acoustiques, six médicats pression, influence, tout ce qu'on veut. Et elle lance soit une roquette, soit une torpée, - Acoustique. - Une roquette avec l'idée que on va pouvoir taper un iron-eff. - Alors, pas tout de suite. La base de la mine remontante sous-visitique à roquette, c'est vraiment faire remonter la charge explosive vers l'inversible. Les mines, un changement de milieu à misci l'entirien, c'est beaucoup plus récent. Pas sûr que ça marche très très très bien encore, mais en tout cas, la mine a roquette remontante qui va aller taper le navire, les soviétiques fonçables pendant la guerre froide. Et. - Donc ça, il faut que le truc passe dans des paramètres assez précis du capteur, etc. Mais si le navire répond à tous les paramètres de la mine remontante, le salibère, ça a torpé ou ça a roquette, qui va aller chercher. On appelle ça aussi les. la suivie d'influence, c'est-à-dire le truc va pouvoir se diriger vers le navire qui passe par là-夥. Voilà. Et donc, il y a du coup un double enjeu. Il y a un enjeu pour ceux qui posent les mines qui aient la banque, la base de données, des signatures acoustiques. Donc, il faut essayer d'écouter, d'espionner les navires de l'autre pour savoir quel est leur signature magnétique, même quand elle est dégossée, quel est leur signature acoustique, quel est leur signature de pression dans la colonne d'eau. Donc, captez tout ça pour savoir dire à la mine sur quoi sauter et faire la différence entre un pétrolier et un port avion si on en vit de faire sauter le port avion parce que ça reste des gros bateaux. Et puis, pour les gens qui démine, il y a un enjeu de connaissance des fonds marins qu'on n'avait pas tellement avant, où on faisait des sondages bâtimétriques à peu près à la grosse pour naviguer avec les sous-marins. Mais bon, voilà, une fois qu'on avait un peu pressons d'elfons et qu'on avait une carte correcte, ça allait. Là, il y a un enjeu de la connaissance physique des fonds marins de manière extrêmement précise pour quand on va aller mettre des coups de sonar pour essayer de trouver les mines. Ce dit "ah, mais ce contact là, il n'était pas là de la semaine dernière, est-ce que c'est un frigidaire qui était acheté à l'eau, est-ce que c'est une mine?" Et ne pas passer son temps à aller voir toutes les asperités du fond, mais être beaucoup plus pertinents sur la recherche des démines. - Justement, ça permet de. On va arriver. - Oui. - Il y a un grand chapitre golf qu'on va ouvert, mais. On a fait une sorte de typologie d'emine, maintenant peut-être une typologie du démineage aussi, qui est importante, c'est-à-dire. C'est des saloprices, comment on fait pour ce débat à cette saloprise, c'est-à-dire, c'est qu'elles sont les méthodes. Donc on a compris que, donc, on pouvait draguer, vous avez indiqué les méthodes un peu primitive, donc on drague et un tire dessus au canon, ou à la mitrailleux. - Il faut qu'elle a remonté, on tient dessus. Bon, c'est pas. Voilà, sinon comment on fait? Alors, sinon, globalement, comme il y a de plus en plus de dispositifs anti-manipulation pointu, l'idée c'est de faire sauter les mines. Donc ça, c'est le plus grand problème pour les mines de fonds, c'est les trouver. C'est-à-dire que faire sauter une mine, bon bah, il faut faire en sorte qu'il y a un revoir, qu'il y a un plongeur qui a met d'une charge pas loin de la mine. Et boom, par contre, il faut la trouver cette mine. Le plus blanjeux de la garde et mine moderne, c'est de trouver les mines de fonds qui sont dans le cédiment, qui sont sur le fond de la mer. Et de plus en plus, bah, c'est le jeu du chat et de la souris ou du bouclier et de l'épaisse. C'est-à-dire que les créateurs de mines sont de plus en plus inventifs et tirent partie des nouvelles technologies, notamment dans les matériaux. Et, bah, une mine en assiet, elle a aussi une signature magnétique, même faible. Et elle renvoie plutôt bien les écos sonards. Le premier a un coup de sonar et elle va apparaître à priori au fond, au saisonner déjà un peu spécial. Les italiennes avec la mine menta, donc eux, ils changent la forme et donc la mine menta, qui est une espèce de conne tronquée, elle a la capacité de s'en fouir beaucoup plus dans le cédiment. Et c'est très ennuyeux parce que quand c'est à dire, si vous faites une mine avec un fond plat, elle va avoir tendance à tomber à la plat et à rester à plat, bon, elle peut se recouvoir au bout du temps. Mais avec cette saloperie qu'elle a éoclapine menta, conique, elle est. Et puis, un peu irrégulière, etc. Ça se met de façon à ce que ça perça un peu le fond et le limon. Et donc ça s'en fouille un peu sous le limon. Et si ça s'en fouille un peu sous le limon, le sonar ça marche. - La idée italienne est dérivée du bâtiment et des travaux publics, où on sait que les fondations dans des solmous, comme Venice, c'est beaucoup plus stable quand c'est conique, quand c'est cubique, c'est moins sucré type de remonter. Au contraire, ça ne fait que descendre dans le cédiment. Et donc, si ça marche à Venice pour des fondations de bâtiments et travaux publics, ça peut marcher pour des mines. Et donc ça s'en fouille dans le sable et la mine menta est la reste sous le sable. Et les sonars classiques qui vont mettre un coup de sonar, ils vont rebondir cela. Et donc, il faut des sonars à la aperture en très modernes, qui vont réussir à percer le cédiment pour voir ces objets. Et puis, on va développer des mines en polymère, donc ils seront plus métalliques, qui ont moins de signature et qui seront de plus en plus. Et puis, on va aussi développer des mines camouflés irrégulières, qui ont des formes de rocher. Et donc, c'est là qu'il faut une cartographie précise des fonds marins, ils comprivent vidéos. Et donc, ce qu'on va développer dans les années 70-80, c'est des reveurs de fonds avec des sonars qui sont déportés. Donc des reveurs des petits rebeaux, des petits rebeaux téléguidés, qui sont donc, c'est le "pap" en France, le poisson autopiloté, qui permet de se comporter sonar. En France, on appelle ça des roves, depuis toujours, c'est littéralement un petit rebeau avec un gros câble à l'action phase qui est piloté, qui est piloté, qui permet d'être à quelques centaines de mètres du chasseur de mine. Et donc, au lieu que ce soit juste le sonar de coque du chasseur de mine qui aille au dessus de la mine et puis banaboum, c'est le reveur qui passe et même si la mine saute pour une raison ou une autre sur un coup de sonar, au pire, on perd que le reveur, c'est quand même moins grave que le chasseur de mine. Et puis le reveur, il a une caméra, ce qui permet de regarder le fond marin, et de se dire, est-ce que c'est un frigidaire, est-ce que c'est un baril, est-ce que ça ressemble quand même à une mine menta ou est-ce que, est-ce que ce rocher était là la semaine dernière, on va envoyer le plongeur, peut-être, dans des fonds pas trop profonds, qui lui va pouvoir les taper sur le recher pour se dire, est-ce que c'est ou pas? Et puis le reveur, il a aussi une charge explosive de. - C'est un métier dangereux plongeur de mineur, c'est pas un sport de masque, c'est quand même beaucoup de respect pour les gens qui font ça parce que c'est à la fois extrêmement technique et très dangereux. - Et mentionnant que le GPD, le plongeur de mineur, non seulement parmi les pionniers de la plongeur en France, parce qu'ils ont développé énormément de solutions pour la plongeur, vraiment pour par nécessité. Et puis c'est une compétence assez unique que pas grand monde, alors maintenant ils sont en train d'être plus ou moins remplacés, il y a des chiffres, pas vraiment remplacés, parce qu'il y en aura toujours besoin. - Mais ils sont complétés, disons, par d'autres systèmes. - Mais c'est une compétence vraiment de porte. - Et donc ce reveur a une charge de demolition qui va aller larguer à côté de la mine et puis il s'éloigne, et ben d'aboum, la charge saute, et hop, fin de la mine. Un bon chasseur de mine, bien entraîné, il peut traiter une, deux, trois, à les quatre mines de fond par jour. Donc il y a plusieurs centaines de mines à l'eau. Le temps d'ouvrir un cheval, ça peut prendre un certain temps. - Parce que ça met du temps, parce que je vais le traiter dans la vidéo YouTube, des vidéos de mine marine qu'on fait péter. Il faut voir la gère, c'est pas. Alors je cherche un peu pour la paix de la mine. Je n'ai pas trouvé de vidéos de navires qui pétent une mine heureusement, parce que c'est relativement rare, mais on voit assez bien en fonction de la gère beau quand on fait détonner une mine en profondeur. On imagine assez bien à quel point ça découpe un navire, parce que c'est énormément de puissance tout ça pour dire qu'on ne les fait pas à la chaîne, on n'en fait pas vite d'un coup. Et en mele truc, on s'appette, on attend de voir ce qui se passe et on passe à la suivante. - Et alors, le gros avantage qu'à la mine à influence, c'est qu'elle est beaucoup moins susceptible d'être mis à feu par des exclusions sympathiques, c'est-à-dire que la mine de contact, comme globalement il faut tapètre d'en pour qu'elle l'explose si vous laisse met trop serrer, la première qui va sauter son nombre de chocs et ce type de faire partir sa voisine et ainsi de suite. Et c'est arrivé déjà sur des champs de mine de poser trop serrer que le premier qu'il t'appel dedans, il fasse sauter tout le champ de mine. Et donc il démine merci d'avoir sauté sur la première mine. - Alors marcher assez bien aussi pour la mine pour la taire, pour la sauture. - Et que ça peut faire ça. - Vous serrez trop, par là. - Voilà, il faut que ça utilise des mines tout seul. - Alors que la mine de fond avec des explosifs et des chaîmes pireaux techniques bien stables, un peu en souillé dans le céliment du fond, si on a une qui saute, l'autre elle peut être à quelques dizaines de mètres, il va rien se passer pour elle et donc ça reste une zone d'angeose. - Ça, on me viendra peut-être après sur la fine pointe de la technologie, parce que évidemment il y a des renouvellements et évidemment le déménage se renouvelle comme le ménage aussi du reste. On peut dire ensuite on entre dans le gros dossier, qui est le gros dossier du golf, des golf, puisque Golf a rabique golf persique, avec un premier coup d'envoi sort de premier qui est 84, rouge, mes rouges suèses, avec les Libyones cadafis. - Au début on sait pas qui sait. - Au début oui, oui. - Simplement il y a des navires qui paient sur des mines. - C'est à dire que, et vers suès et à l'autre bout, vers Babil, elle m'en d'hab, il y a des bateaux qui sautent sur des mines. Alors le premier bateau qui saut il est soviétique, tout le monde se dit, ce que c'est un coup de la CIA, et puis après il y a des bateaux occidentaux qui sautent, il y a des bateaux de pays d'on a ligné et qui sautent. Donc tout le monde se dit, "Bah, qu'est-ce qui se passe?" Le diat islamique revendique, il en dit "mais, le puits quand le diat islamique est dans les moyens de mettre des mines, il faut partie des terroristes qui l'avent la main qui se dit "oui, oui, c'est nous, parce que c'est bon pour leur image." Sur du complet, tous les pays occidentaux envoient leurs chasseurs de mines dans la région. - Les Français ont beaucoup participé à déminer le canal de Suèse et ça va beaucoup renouveler les compétences du déménage français. - On se rend compte de l'enjeu de la connaissance des fonds marins dans les zones d'intérêt, parce qu'en fait on n'a pas de carte des fonds et donc on va passer énormément de temps sur les frigidaires, à l'époque, c'est à dire à avoir un contact au sonar, à fort puissance, on descend, c'est un baril, on laisse tomber, on redescend, - Il s'avate une mille de barils. - Dans une zone pétrolierie. - Dans une zone humaine, toute façon, il y a beaucoup de passage de bateaux, il y a beaucoup de déchets sur le fond. Et donc, on se dit, il faut quand même cartographier les zones d'intérêt de baritime pour perdre un peu moins de temps sur des faux contacts. Et puis on voit aussi à quel point chacun arrive avec son bateau, sa doctrine, son habitude de travailler un peu tout seul et donc pour les occidentaux, c'est un peu le premier instant où on se dit. Ça serait quand même pas mal qu'on fasse des trucs un peu plus souvent ensemble et copains parce que, en dehors des Hollandais, qu'il y avait d'habitude de bosser avec les anglais, chacun y va séparément et donc on perd un temps fou, il y en a qui repasse deux fois sur la même zone. Enfin bon, c'est voilà. Donc il y a un premier sur 84, un premier effet d'organisation de la guerre des mille où on se dit, travaillons un peu mieux ensemble, on gagne du temps. - Et ensuite, c'est le grand dossier du golf, alors qu'il commence avec dans la guerre iran-irac, c'est là ce qu'on a appelé la guerre des tankers, avec les iraniennes qui ont été. - Donc les iraniennes frappent les pétroliers des pays du golf qui soutenent les irac, aussi de faire pression sur les soutien de l'irac et donc ils attaquent des pétroliers. - Ce qui fait déjà des dommages parce que là encore une fois, c'est vraiment le disoir des américains sur le sujet, c'est-à-dire, bon, ils y vont un peu confiance, enfin, ils ont un peu oublié, ils vont faire ennemois. - On va y es sporté. - Moi, il est encore il saute dessus. - C'est bon, 88, c'est le Samuel B. Robert, qui est. - Qui a une vraie leçon de professionnalisme, pour le coup, parce que la friate est pas coulée alors que c'est une hoche périte, donc c'est une toute petite friate qui est réputée pas très solide, mais c'est une leçon de professionnalisme. - Ce courut par un bateau, un avion français qui est juste à côté. - Parce que quand même. - C'est un miracle. - Non, mais enfin, non, c'est pas que un miracle. Ils ont eu du bol, mais franchement, c'est aussi une leçon de professionnalisme déjà, on sait que c'était une friate, les mues entraînées de l'USNV, elle était commandée par un type qui, du soir, au matin, les faisaits s'exercer au dame à chevronc. Il y avait un bon officier de cas, à l'époque, il y avait un problème à série Holog, qui était les chevres morts. D'ailleurs, ça arrive dans le golf, une cheve remorte qui flotte les quatre pattes en l'air dans l'eau, ça ressemble à une mine. Donc il y avait eu plusieurs fausses à l'air de chevres morts. La visite cardie, chevremorte et le officier de cardie, non, non, c'est une mine, stop et tout, faites monter le commandant. Le commandant dit, "OK, on fait comme si c'était le cas, stop et tout, on recule le plus doucement qu'on peut, faites remonter tout le monde des fonds, que les personnels indispensables en fondent bateau, tout le monde sur le pont, parce que si on saute, il vaut mieux pas être dans la coque, et il se prête une mine, une mine de contact iranienne, on reste enablement si les cassants de presques, en tout cas qui cassent la quille, et ils vont se battre pendant des heures pour pomper, étancher, épontier, souder, faire en sorte que le bateau coule pas, avec beaucoup d'acharnement et beaucoup de professionalisme. Il perd la capacité de combat pendant 5 grosses minutes, le tendre démarre les radars, et il réannonce fièrement encore. capacité de combat miscile au bout de 5 minutes. Bon, on sait pas vraiment ce qui serait passé si ils avaient dû tirer, mais en tout cas, c'est bon pour le moral et ils vont sauver le bateau. Alors qui globalement va coûter une fortune à réparer, mais c'est un peu l'habitude américaine qui avait déjà avec les portes à vion pendant la zone des armes mondiales. Du quoi qu'ils l'arrêt vont réparer, même si c'est pour faire ayer après on peut dire qu'on n'a pas perdu et qu'on aurait réparé. Voilà. Là où d'autres pays auraient cassé le bateau, ils le réparent. On n'a pas perdu le bateau, mais quand même effectivement. Et heureusement que les iraniens ont pas énormément ouigné le détroit en moins. Ce moment là parce que déjà, de manière qu'il y a encore un anage aujourd'hui évidemment, c'est un peu l'histoire du mec qui négociera avec un fling sur sa tempête. C'est, c'est, c'est, c'est, c'est, oui très bien vous pouvez faire chier tout le monde. Vous avez aussi besoin d'exporter des trucs et vous avez aussi besoin de commerce maritime, à moins que vous soyez en main de survie absolue, mais bon, donc en fait vous pouvez vouloir mettre le danger et qu'elle va compliquer le calcul de tout le monde. Vous avez pas intérêt non plus à moins en dernier recours à miner complètement le détroit en moins. Ils sautent un peu heureusement que les iraniens ont pas le dit. Le dit Raniens, à l'époque, mette un peu près 150 000 à l'eau. Ce qui est pas beaucoup. Et les américains ont fait ce qu'on appelle le Pérations Prime-Mintis, donc ils vont frapper la côte iranienne après le Samuel Robert. Ils ont, ils estiment qu'ils ont une bonne raison de le faire. Ils ont un bateau qui a sauté sur une mine et donc ils vont ravager la marine iranienne de l'époque. Ce qui, pour le coup pour les iraniens, va être bien compris comme ça sert à rien d'avoir une poignée de gros bateaux dès qu'il y aura un problème. On se les fera taper par les américains. Misons plutôt sur des fleuties pléthoriques de poussière d'un val et sur des batterie côtières avec des missiles côtières. Comme ça, il y en aura toujours qui vont survivre et au fait à propos avec 150 000 rouillés, on leur a fait peur. Tiens, ça serait pas mal d'en avoir plus. Et entre 88 et maintenant, l'Iran, va vraisemblément multiplier son stock de mine par 6 ou 10. On sait pas très bien quoi. Avec aussi une saison passant un truc sur quelle est la meilleure manière de déminer une zone de taper toutes les mines avant. Quand elles sont en stockage avant qu'elles soient posées parce que ensuite c'est une énorme galère, fois comme on a commencé à l'aborder. Et vraiment, la meilleure démine, c'est de frapper les dépôtes mines à terre. Et le plus tôt possible parce que en temps de perdre, en attendant, ça fait des gros dépôtes mines parce que c'est de la pireotechnie, c'est sensible. Il faut la mettre dans des zones très aménagées. Donc on va avoir tendance à grouper les mines dès que les hostilités commencent si on n'est pas trop bête. On va déconcentrer ces dépôtes et on va répartir les mines dans ces différentes bases navales, ces emprises, ces petits bateaux. Et donc plutôt, on frappe les dépôtes mines mieux, c'est. Donc, je ne sais pas vraiment s'il y a eu une stratégie de cibleage des dépôtes mines iraniennes depuis une semaine. Mais en tout cas, j'espère pour les américains que c'est le cas. Oui, oui, bah, vu la longueur de vue, la vista et la stratégie. Et vraiment, la pointe d'issage, je le sens du passé qui est témoigné en ce moment, je pense qu'il y en a eu. Et puis là-dessus, il y a un deuxième étape qui est de la guerre du golf. Donc, la situation de Nuremfriedum, 1991 où, bah, il s'emprène encore deux, quand même, trois, deux, deux naviers, donc, ça s'y est un poly et donc, Princeton, Princeton, donc Princeton qui est une frégata et Gis, qui est pas un croisera et Gis, donc très haute valeur ajoutée, un très très bourradat, etc. Et Phrypolis, c'est un porté de l'icoptère, donc c'est aussi un porté de l'icondement de commandement de commandement de coordination, les deux s'emprènent une. Les iraniennes auraient mis 1,000 à 1,500 mines le long des côtes cohétiennes, les iraniennes pardon, les iraniennes auraient mis 1,500,000 le long des côtes cohétiennes et il y a un plan de débarquement à l'époque des marines sur cohétitiers et les plages pour prendre en t-neil, comme on dit, ce qui est un peu près l'approche qu'ils avaient sur la Corée d'Unor, c'est-à-dire, en attaque depuis la frontière cohétienne, on débarque à cohétitiers et on les prend à rver et on les empêche de surpliller. On fait le chaud de rond, mais avec les marines. C'est toujours une manière de se rappeler que les marines, en vrai, depuis la guerre du Pacifique, on ne peut pas dire que leur cul, leur compétence en fibie, est jamais été une grande utilité. Leur de gloire, c'était tarawa et depuis, ça y pâne. Effectivement, depuis 45, une chone, c'était un grand moment. Et là, effectivement, il n'y aura pas de débarquement à cohétitiers parce que deux bâtiments sur 3 mines, on arrête tout quoi. Et donc, il y a 2 000 mentas italiennes, donc des mines de fonds, 1 mine de contact, alors la version iraquienne de la bonne vieille mine de contact, un truc au void avec 4 cordes, vraiment le truc de base. Et en fait, il dit "Bah, qui a des des mineurs sur zone?" Donc les anglais, l'aftibinement de la main, on peut envoyer un chasseur de mine. Ou elle, lui, est ce névi? Bah, les européens, ah bah on est dans les oreux, oui, on ne peut pas vraiment, nos chasseurs de mines ne sont pas faits pour repérer en zone de guerre, on se fais sentir à tu. Et donc, en fait, on va déminer les aquaquiennes après les hostilités, parce qu'on n'était pas capable de le faire sous le feu. Mais ce qui a un gros problème, qui a un problème, qui a un problème du paradigme, du dividende de la PF, en regardant 3 d'armes expéditionnées, c'est que toutes les compétences de des mines sont faites pour être à la maison. C'est-à-dire qu'on n'est pas fait pour être basé, il faut une base, pour les navires de des mines, pas des navires qui sont faits pour repérer pendant des semaines et des mois, etc. Donc en fait, quand on débarque dans le coin, c'est pas si facile que ça, quand on est sur un modèle expéditionnel, et ça demande de repenser vraiment les capacités de déménage quand il s'agit plus de faire les codes normandes, mais quand il s'agit de faire autre chose. Il y a cette problématique, et il y a aussi la problématique du fait que, on n'a jamais vraiment résolu la problématique du déménage sous le feu de l'ennemi. C'est-à-dire que le chasseur de mines, c'est un objet complex avec des capteurs coûteux, avec des personnels très formés à la chasse aux mines, il n'est pas fait pour repérer en zone de guerre. Alors les américains vont essayer d'avoir cette approche-là un petit peu de manière timide, avec les LCS et avec leurs élicoptères de déménage pour avoir des objets. Les LCS, c'est donc les littorales combats chibes dont on ne va pas leur apporter dans un moment. Mais donc au moins avec les élicoptères, depuis les années 80, les américains ont une approche qui consiste à faire du déménage avec des gros élicoptères cestelion, qui vont tirer des espèces de radeaux de déménage, qui vont pouvoir embarquer différents types de défecteurs à influence, qui vont essayer de faire sauter les mines de fonds. Donc ça permet normalement. - Il y a que les américains qui font ça. C'est une compétence remarquablement absente pour les autres pays de l'OTAN, et que les américains qui savent des minais depuis les heures. - Voilà, parce que c'est vraiment un métier de niche, donc il y a que les américains qui peuvent avoir des niches aussi petites dans leurs forces armées, et puis ils ont développé vraiment ça aussi, c'est un programme de niche, c'est une espèce de gros radeau tirée par les systéles-leaux, donc il faut des élicoptères lourds, très puissants, parce qu'ils vont tirer les radeaux, et ils se radeaux, ils va faire sauter les mines de fonds sous le radeau. Normalement, les élicoles tirant assez vite, il n'y a pas trop de problème pour les élicaux. Et donc ça, mais ils ont que deux squadrons, donc je crois qu'ils ont que 8 ou 10 élicoptères d'espoir à un moment donné, mais en théorie ça permet de faire du déménage en zone de guerre. A condition qu'on a une supérieure, il n'y a rien qui garantiste la sécurité de l'élico. On est moins vignes du fil durable, à des batteries côtières, à des missiles anti-navires, ou à des gens de choses. On peut directement sauter, alors il y a entre temps, il y a le Kosovo 99. Mais bon, ça se fait pas. On aura peur, mais il n'y en aura pas. Il n'y en aura pas, enfin si, en fait, il y a toutes les bombes n'ont n'explosé de la coalition qui finit salaud, et qu'il va falloir faire sauter. Voilà, ça va, on y arrive. Et puis ensuite, 2003, midoriens, il y a un monté en compétence, donc il y a une équipédame. Mais les iraiquaires, alors il y a un bateau saisie par les australiens en début de la guerre, avec quelques mine à bord. C'est fascinant d'ailleurs. Ce bateau, il faut voir, je mettrai la photo sur la version vidéo. C'est vraiment, ça a l'air d'être un petit truc de cabotage avec des bidons, des barilles des sens. Et en fait, si on regarde d'oprères, on voit que la moitié des trucs, c'est des mines. Et tout ça pour dire que ça, une mine navale, ça marche très bien sur un tout petit bateau. Ça se met tout à fait bien à l'eau, et ça se camoufle aussi très très bien. Oui, comme un petit navire de calme. Les iraquiennes, très clairement, mettaient des vieux bidons sur leur mine de fond. Et comme ça, on était sur ce type de croire que c'était une mine de. c'était un vieux bidon. Et les iraquiennes, pendant la première guerre du golf, j'ai des mines avec des équipters superfrelons. Et après, j'ai des mines avec des petites embarcations. Et en 2003, ils vont essayer. Mais ils vont pas réussir à vraiment faire du mineage en 2003, parce que les américains, c'était rappel du Princeton et du Tripoli. Et dès le début de la guerre, ils sautent à la gorge des quelques forces quotaires iraquiennes qui restent. Pour Pour être sûr qu'il n'y a pas de mine de mise. Donc, 2003, un coup de peur. Et puis, ça passe très vite. Il n'y a pas de mine à l'eau. Tout va bien. On peut se rendormir sur le sujet. Rendant mon out, tout va bien, jusqu'en 2022, tout le monde piente. On va revenir sur 2020 dans une zone. Mais ça permet de faire un moment de s'arrêter pour un panorama de. les grandes puissances de la mine. Donc, les États-Unis, on a compris. Mais ils font tout, tout à son. Les soviétiques puis les russe. Bon, c'est une compétence qui a des puissances destoques gigantesques. Peut-être le moment de dire quelque chose de la Chine. Oui, comme toujours. Et comme surtout les domaines a très fortement observé, 91 la guerre du golf et entière d'elles sont. Et notamment, alors, c'est vrai de la puissance à l'Ane, etc. Là, c'est vrai aussi de. Ah! Ils sont de bateaux qui ont sauté sur des mines. C'est intéressant, des gens. En fait, l'intérêt des mines pour la Chine commence dès 49 dès les débuts de la République populaire. Parce que, pas de marine, menace américaine. Ils ont peur à l'époque que les américains, depuis Taiwan, débarquent sur les côtes chinoises. Il y a une vraie peur qu'il y ait un retour au français ou du commun d'ang. Et donc, les mines, ces objets pas chers, les soviétiques donnent bien volontiers, et les plans à leur frère communiste chinois. Et donc dès le début, ça fait partie des options chinoises peu coûteuses, faciles d'avoir des stocks pléthoriques de mines de contact pour mouiller dans les autres chinoises, au cas où il y aurait des débars communs en glossaxon dans leurs eaux. Voilà, il y a. C'est-à-dire cette stratégie du foro-fable de Dénie d'accès. Et effectivement, à partir des années 90, notamment de la crise des détruites-a-y-one et de la guerre du golf, où le Parti communiste chinoise rend compte que, avec la guerre du golf, que les américains ont vraiment pris une génération ou deux d'avance sur un tas de sujets. Et avec la crise des détruites-a-y-one, ils se rendent compte que la totalité de leurs forces armées serait incapable d'arrêter un groupe de deux parties. portes avions américains. Il nous faut une stratégie des moyens, un plan sur 30 ans et des objets pour faire face pendant les 30 ans qu'il nous faut pour monter en gagne. Les mines seront effectivement un des sujets avec une stratégie classique chez les Chinois qui ont commencé par copier ce qu'ils font les Russes. Et puis on va essayer de s'inspirer de ce qu'on peut glaner à droite à gauche sur le marché, notamment chez les Italiens. Et puis on va essayer de développer de faire nos propres recherches. Les chinois vont développer des mines remontantes, notamment. Et ils vont finir par vendre des mines aussi à pas mal de pays émergent, parce que ça se brambiaire la mine. Et donc voilà aujourd'hui la Chine, on pense qu'elle a un stock de 100 000, 500 000 mines. Il y a tous les chiffres à mê. Les chiffres de 100 000 mines en stock, elle est assez robuste. Après au dessus, on ne sait pas trop. Mais qu'il y a une question aussi parce que, bon évidemment, le scénario, c'est le scénario Taiwan, mais du coup, est-ce que le Chinois pourrait vouloir miner les abords de Taiwan pour éviter les renforts contre Taiwan? Mais même en train de les Taiwanese, pour aussi vouloir miner, pour éviter un débarquement, et c'est pas facile de débarquer à Taiwan si on regarde un peu la topographie. Il en vrai, c'est une vraie galère. Bon bref, le combat des mines, navales, minages, des minages, est une partie assez essentielle en fait de tous les scénarios pour Taiwan. Et c'est notamment avec quelque chose de discret, mais les américains soutiennent les Taiwanese aussi bien en avire de des minages, plus en capacité de minages. Et personne n'en parle, mais c'est assez central sur les scénarios d'invasion de Taiwan. Il y a notamment un énorme aspect qui est assez peu évoqué sur ce sujet, qui est la menace que font planer les sous-marins nucléaires américains dans les trois Taiwanese. Ce qui s'a fait partie des domaines capacitaires aux États-Unis ou encore une grosse avance sur les Chinois, la guerre sous-marine avec les sous-marins nucléaires d'attaque. Et donc pour les Chinois, il y a un enjeu de développer des mines capables de détecter et d'engager les sous-marins nucléaires américains. Et finalement, l'idée, ça serait de miner les deux extrémités du détroit de Taiwan. Et d'opérer au sein de ces deux frontières entre la Chine continentale et Taiwan en ayant deux barrières de mines qui empêcheraient les sous-marins américains de venir interférer sur la noria de navire. Comme dans toutes les opérations amphibies, c'est assez difficile d'engager d'empêcher la première vague de débarquer. En revanche, tout le long jeu est dans les jours qui viennent sur est-ce qu'on arrive à faire débarquer les unités de deuxième échelon et à ravitailler ce débarquement. Et donc là, il y aura un enjeu de noria logistique chinoise colossale dans le 2-3 de Taiwan qui fait 200 kilomètres. Donc c'est très long. Et donc les sous-marins américains pourraient venir faire un carnage là-dedans. Et donc là, si les seaux sont minés par des mines capables de trouver les classes de Los Angeles ou les classes Virginia, ça serait un des aspects qui pourraient permettre aux chinois de réussir une avasion potentielle. On peut dire donc en termes de déménage, les marine européennes sont des capacités assez robustes mais dimensionnées pour eux. Donc ce n'est pas forcément des capacités gigantesques. Les Américains, on peut dire alors, ça a été beaucoup dit ces derniers jours, ça a été beaucoup remarqué que les Avengers donc leur vieux déminaire sont arrivés à la casse exactement au moment où il en aurait eu vraisemblablement besoin. On peut dire alors on peut dire. - C'est pas aussi simple que ça. C'est possible. - Le signal est pas très bon. - Le signal est pas très bon, le symbole est pas terrible. Il y a des littoral combats de chip, les LCS qui ont notamment été développés pour ça. Alors c'est des navires qui ont toute une histoire extrêmement compliquée. C'est un des gros fiasco de l'histoire de l'armement américain. Ils ont quand même 28, c'est des sortes de corvettes qui sont faits pour repérer, à proximité des côtes et notamment pour avoir des modules capables de faire du ménage, du déménage avec des trucs autonomes, etc. C'est un programme qui est un fiasco dans l'absolu par rapport au Ponyon que ça a écouté. J'ai une estagee très personnelle sur le LCS parce que ça a été mon premier article publié "Ever" en 2011 dans "Proceedings". Donc il est le magasin de l'institutie de la police où j'expliquais que le programme LCS ça marchera pas. - Pour autant c'est des navires qu'on retire avant, trop tôt etc. Qui ont quand même des capacités. Il y en a dans le golf, merci. - Ça ne fait pas. - Aujourd'hui, il ne servent pas à rien. Il ne servent pas du tout pour rapport au Ponyon que ça a écouté. Mais en tout cas, c'était sans cesse plus ou moins la nouvelle étape, la nouvelle frontière du combat des mines technologiques futuristes par rapport aux Avengers qui étaient des compétences très traditionnelles. - Devez permettre d'aller effectivement déminer en zone de conflit, en zone de guerre, ce qui était un peu ce qui bloquait la puissance expéditionnaire depuis très longtemps et c'était un des rétègues de la guerre du golf. Comment on fait pour déminer en zone de guerre? Il faut un vrai bateau de guerre. Faites en sorte qu'il y a un vrai bateau de guerre, puissent déminer. Qu'est-ce qu'il lui faut? Il faut des sonars spéciaux pour repérer les mines de fond. Il faut le cas échéant un élicoptère embarqué qui est des moyens de déménage, des sonars adaptés, des rover, aussi dont on a parlé. Donc des robots pilotés qui vont aller sur les mines pour les identifier ou des drones sous marins. Tout ça c'est dans le package de mission modulaire du LCS qui a été une histoire sans fin de mise au point, parce que une fois de plus, la guerre des mines c'était pas la priorité des priorités. Après 2 000 ans, la priorité c'est Al Qaeda, le terrorisme, les guerres sans fin, un tas de choses mais pas la guerre des mines. Parce que finalement une fois que la peur de l'Iraque est passée en 2003, il n'y a plus aucun sujet de mine pour la marine américaine. La Chine est encore très loin apparemment sur le radar. Donc aujourd'hui il reste quatre avanjeurs basés au Japon qui sont vieillissants et qui sont prêts vus pour être tirés d'ici un nom ou deux. Même si peut-être qu'ils sont un peu prolongés, mais c'est une bateau qui commence à être vraiment fin de vie. Ce qui est intéressant d'ailleurs c'est que l'avanjeur ou les chasseurs de mine tripartite français, belge et rlandais, les classiques, les italiens, c'est toujours un peu les mêmes. Et c'était très à la douzaine, c'est-à-dire que à l'époque, des années 70 et 80, toutes les grandes marines se dotent d'une douzaine. De chasseurs de mines, un peu tous pareil, c'est-à-dire avec des coques la moins magnétique possible, avec les poissons téléopérées, avec des logements pour les plongeurs des mineurs, avec quand même un trôl pour faire de la drague au cas où, avec des populations extrêmement silencieuses, alors en ce moment les choix, il y a des turbines, des liquos adaptés, des moteurs électriques, des batteries. Et donc c'est un peu toujours pareil. Et d'ailleurs, il y en a qui vont s'exporter très bien, donc les sandones chez les anglais, les avanjeurs, les CMT, etc. Et donc, finalement, tout le monde en achet, tu es une douzaine. C'est pas trop si il y a eu une réflexion capacitaire aussi, bon, les autres, on aurait acheté douze, on en prend douze. Mais en tout cas, c'était un peu ça, ce côté, ce format à la douzaine sur les chasseurs de mines, qui se sont réduits et que ça soit pour les États-Unis, pour la France, pour tous les pays européens. On a ces capacités-là, elles sont vieillissantes, on a tardé pour les renouveler, et bien l'actualité de remouss nous montre qu'il ne faut pas trop tarder pour les renouveler quand même. Avant d'arriver directement à Amos, on peut préciser, bon, il y a aussi une étape 2022, donc, une craine, mer noire, alors la mer noire étant quelque chose de très particulier, un peu comme la Baltic, c'est-à-dire, c'est une mer fermée qui est très bien connu, très cadeaux et liens avec des points de passage. En tout cas, la côte nord, donc toute la côte ukrainienne, autour de la crimée, tout ça, c'est des zones de très petits fonds. Côte d'entraînement, c'est un peu trop dur qu'il y a des fonds très profonds très rapidement, mais la côte nord, il y a des très petits fonds, donc pas très propices pour les sous-marins, et par contre très propices pour les opérations de mineage. Donc, on sait maintenant que le mineage ukrainien commence un tout petit peu avant l'avasur à Grand-Echel, le 24 février 2022, et en fait dès que les ukrainiens annoncent qu'ils ont miné leurs eaux, on sait pas combien il y a de mine, on sait, il y a eu un peu de brouillard avant, donc qu'ils ont fait sortir leur bateau en plein brouillard, et hérité de stocks soviétiques, de mine de fonds, de mineur, ils ont tout balancé à l'eau. Ils comprit des minentis débarquements, ce que l'URSS avait fait beaucoup de minentis débarquements par crainte de débarquements dans américains. Donc, les ukrainiens mettent tout ce qu'ils ont à l'eau, ils le disent, et immédiatement, les opérations de débarquements russes sont annulés, mais aussi immédiatement, les assureurs maritime, les clubs de piano et tous les amateurs disent, bah, il y a des mine, on s'en va de la mer noire, tout de suite. Il n'y a pas de déclaration de blocuses par les russes, mais qui déconnit mine les acteurs privés du transport maritime, disent, bah on s'en va. Et ça, ça reste. Et par rapport aux deux guerres mondiales, c'est une différence radicale. Jusqu'à la zone mondiale, les marine marchandent, elles battent pas villon des grands pays qui les ont, et donc la marine marchandent britannique, elle est réquisitionnée par le Royaume-Uni en temps de guerre, la marine marchande norvégienne, elle passe dans le camp allié parce que le roi saut, et donc c'est des marine qui sont entrei mes captive de leurs pavillon, et si on leur dit, allez en zone de guerre, ils vont en zone de guerre. Aujourd'hui, le transport maritime, c'est des armateurs mondialisés, des banques mondialisés, des astu-reurs mondialisés. Il est notamment à la lode, à l'autre, si déterminent les primes d'assurance, déterminent les primes. Et c'est absolument déterminant. Non, là. Parce que si ça monte trop, les armateurs, en fait, il bloque tout. Et c'est ce qu'on voit aujourd'hui à Récormousse, à raison pour laquelle les navires sont en standby, c'est que. C'est le cas pour la mer noire, c'est un peu le cas pour les outils, mais comme il y a une réaction assez vigoureuse, avec les outils, mettre pas trop de mine, les primes rasses gérables, mais la mer noire, en 2022 et en Récormousse, maintenant, le fait qu'on dise mine, effectivement, les astu-reurs disent, bien non, terminait ces des objets qui peuvent casser le bateau en deux ou même pour un pétrolier, lui infliger des très gros dégats. Donc, ni allait pas, on vous assure pas. Et bien, si vous êtes pas assuré, vous y allait pas, quoi. Et comme c'est un pavillon de complaisance, c'est des boîtes trans-nationnelles qui n'ont pas de compte à rendre à Donald Trump. Ils y vont pas. Et quand Donald Trump dit, je demande à l'Agence américaine pour le développement de faire de l'assurance baritime, bien en fait, comme ils ont ni les équipes, ni les applicatifs, ni les fonds, ni les savoir-faire, ni les actuaires, ni rien, bien, peut-être que dans deux ans, ils auront une vague idée de ce qu'il faut qu'il fasse pour qu'ils y arrivent un jour, quoi. Mais voilà, donc le transport maritime par son évolution depuis la seconde guerre mondiale est extrêmement sensible au mine et à une inversion en risque des mines qui est assez radicales et comme en plus, il y a des marchés de partout, bah, on va ailleurs, quoi. Ça nous amène donc évidemment à l'Iran, à l'heure actuelle, alors. On enregistre ça le 12 mars. C'est un peu la même chose. Pour l'instant, il semble que les mains n'ont pas mis des mains navales. Parce qu'on peut se couper un bras ou même dans cette affaire. Même si l'eau peut savoir où ils ont mis les mains. En fait, vu la décentralisation du commandement iranien, etc. Ça va de toute façon être une énorme galère pour tout le monde. Et puis, Ormouz, il y a beaucoup de cours. Même si on a bien bien noté ou sont les mains, elles vont bouger. Voilà. Ils ont mon beaucoup. On a vu le chiffre de 5,000. En vrai, il n'y a pas besoin de temps pour. Ils y rendent la produite des mains. Donc, non seulement ils ont du stock, mais ils ont du flux. Donc, c'est un peu l'option nucléaire pour eux. En tout cas, c'est très escalatoire. Et selon le minage qu'ils font et en qualité et en quantité, ça peut être effectivement l'armagédon économique. Ce qui est autre chose à dire dessus. Oui, donc globalement, lierons à des mines de contact, Aura, qui sont dérivées de la IM-08 russe. Donc la Bonuvia et mine, ou en tape dedans, est sa saute. Ils ont des mines de fonds, qui sont dérivées de modèles servietiques et chinois, mais qui font eux-mêmes aussi, qui ont des capteurs acoustiques et magnétiques, au moins. On sait qu'ils ont acheté des mines remontantes qui peuvent être mises en œuf par leur sous-marin, classe-kilo, mais par contre, on sait pas si leur sous-marin navigue encore, a priori les américains, m'ont tapé au moins. Bon, on a un peu doute. Et les iraniens, il y a deux ans, on montrait qu'ils avaient des mines qui étaient susceptibles d'être mises en œuf par leur lance-requête terrestre depuis la côte vers l'eau. Et les petites mines de fond, si on probablement quelque chose comme 15 kg, ou quelque chose comme ça, plus petite, mais qui pourraient aussi permettre de faire un peu de mineage dynamique, notamment s'il y a des chasseurs de mine occidentaux qui s'aventurent dans les œufs, ils pourraient balancer des mines devant eux. Donc voilà ce qui sont un peu comme capacité, tant qu'ils mettent quelques mines à or un à contact. Ça effraye beaucoup les armateurs, même eux pourraient les draguer si ils veulent s'en débarrasser. Et en vrai, une force navale alliée avec un sonar un peu costaud, on les voit sous l'eau, parce qu'elles sont entre deux eaux. Donc la mine a or un finalement, à déminer. C'est compliqué, il faut prendre son temps, il faut pas être sous le feu des batteries côtières, mais ça va, même les LCC se rongerait ça. En revanche, s'il y a l'irance, mais à poser des mines de fond, comme on vous le disait, une mine de fond, elle ne sait pas faire la différence selon le pavillon qu'elle pétrolier, s'il a un pavillon chinois, ça vous dit, si on lui a dit de sauter sur un pétrolier, le jour où on lit en fait ça, il se coupe du monde au moins pour se quitter du pétrole et de ses exportations. Donc effectivement, c'est l'option nucléaire, mais par contre, si il y a des mines de fonds dans le détroit d'ormouse, beaucoup à déminer, ça va être extrêmement long. Parce que comme on le disait, il faut venir avec des capacités de rover, avec des sonars spéciaux et il faut faire ça sous le feu des batteries côtières iraniennes qui ont des missiles anti-navières, et donc ça serait très, très compliqué et très long. Oui, encore une fois, c'est rappelons, c'est le danger combiné, c'est-à-dire à la fois des opérations longues, on est relativement statiques, etc. Si on le fait tranquille, c'est une chose et déjà c'est pas rapide. Si on le fait alors qu'il y a des chaîtes qui arrivent dans tous les sens, sont parlé de missile balistique anti-navières, sans parler de. Même des missiles anti-navières classiques, voilà, c'est un problème. Et encore une fois, ces des mines n'importe quel bateau peut les acheter à l'eau. Un grosse barca se peut embarquer une mine de mine, quatre mines. Et donc voilà, les lirants, des centaines et des centaines et navires a priori, d'après ce qu'on a pu lire dans la presse, la dizaine de mines qui auraient été mouillées ont été minées par les chalutiers. Donc, vraiment, ils ont pris l'option standard de prendre des navires civils du trafic civile normal. On leur met des mines à bord, vous sortez, vous allez balancer ça dans tel endroit, op terminé. Bon, ça c'est un pas à moins de détruire tous les navires civils et militaires des côtières iraniennes. Et il y en a probablement des milliers. C'est impossible de détruire la capacité de mine. Donc, ce qu'on disait, soit il faut cible les dépôt, soit il faut aller démider. Peut-être pour terminer une sorte de tournoisante de ce qu'il se fait et de l'accepciation, on a parlé donc les pays européens ont des capacités de déménage, des capacités de déménage qui sont renouvellement parce que c'est un secteur où la dronisation est, et évidemment quelque chose de particulièrement intéressant parce qu'en robot de mine, il peut être autodome si on veut, dans tous lesquels il a s'incrément intérêt à droniser parce que. C'est toujours mieux sur quand il s'agit de chercher des trucs plus quittettes, toujours mieux d'avoir personne de vivant dessus. Tu vas peut-être dire quelque chose déjà de renouvellement des capacités. Au moins en France et dans les pays européens, donc effectivement, on a une approche double, une approche robotisée et on a une approche par des navires un peu plus gros, qui ont plutôt une approche de navires maires. Mais en France on a un petit peu en retard sur cet aspect-là. Donc, l'approche robotisée, pour le coup, il y a un beau programme francoprétanique, donc c'est le slam-f, parce qu'encore une fois les Français et les Britanniques ont le même en jeu qui est protégé les eaux des bases de la dissuasion et des SNLE. Et donc, on a de bonnes entreprises qui s'affairent ça des robots de déménage, de plus en plus autonome qui vont aller patrouiller les eaux, qui vont aller classifier les contacts avec des détecteurs acoustiques magnétiques, vidéos avec des briques d'IA, donc qui vont pouvoir mieux identifier les contacts sur le fond des bases de cartographie et qui vont pouvoir les déposer des charges sur ce qu'il ressemble à des mines. Donc voilà, ça, on a ce programme slam-f, qui va pas assez vite, mais on a les premiers robots en service. Ça finalement, c'est plus une question de maintenant de passage à l'échelle et de bien maîtriser la nouvelle capacité. Et puis, pour renouveler les vieux chasseurs de mines, il y a le programme Belgian et Arlandais de la, ce qu'ils appellent la classe City, parce qu'ils seraient nommés d'après leur ville, où bien ils remplacent leur douzaine dans un chasseur de mines par Sinavir chacun, mais au lieu d'avoir des chasseurs de mines de 600 tonnes, on part sur un format petit de freillade, donc de 1800 tonnes, qui va être l'état de l'art à la fois pour chasser la mine et aussi se projeter. Parce qu'effectivement, on se rend compte que le chasseur de mines qui patrouillent très proche des côtes, autant le remplacé par un robot, par contre, quand on a besoin de projeter une capacité loin et ou longtemps, autant avoir un bateau un peu plus gros pour loger plus de matériel à avoir un helicopter avec des moyens de chasse aux mines, à avoir des sonar plongents, à avoir des robots, à avoir des drones à maîtres à l'eau, plus de capacité pour mettre des plongers un peu plus au calme. Donc, on a cette classe de navire un peu plus dur si un peu plus furtif, d'un peu près de 1800 tonnes, c'est prévu que la France s'en achète. Donc voilà, c'est parti des choses qui sont à renouveler, parce qu'on verrait les chasseurs de mines de tripartite commencent à prendre vraiment de l'âge. Et chez les américains, donc il y a ce pari du LCS, qui aide se dire, on va faire des modules spéciaux pour des petites freillates. Et par ailleurs, il y a la question du renouvelage des capacités de minage des européens. Ce que j'allais dire, c'est la dernière partie et c'est la partie un peu plus problématique, parce qu'on boucle mais ce qu'on disait au début. Le déminage, tout le monde veut bien en parler, parce que c'est gentil. Le minage, c'est plus compliqué, parce que c'est à ceci à des choses différentes. Et il y a une vraie question de ce qu'on serait capable de faire, ce que font les iraniens maintenant. Qu'est-ce qu'il y a d'octrine, ou est-ce qu'en tout cas, il y a une réflexion sur ce que serait de miner un espace, par la team, aujourd'hui? Alors, déjà sur le plan doctrinal, il y a extrêmement peu de pays occidentaux qui communiquent sur ce sujet. Globalement, on sait que les américains ont toujours une approche, qu'on est très extract avec des mines aéros largables. Ils ont essayé, d'ailleurs, pendant la première guerre du golfe, on a parlé des mines iraniennes subies, mais ils avaient essayé de balancer des mines sur les flottis iraniennes de Sademusen. En dehors de perdre un assist intrudeur, ça avait été un fiasco assez monumental. Mais les américains. La clés intrudeur, c'était les avions de pénétration à N, garagatonique, qui aussi pouvait balancer dans une réalité. C'était des grosses brouhétas à bombe. Et les américains ont une approche où globalement, ils ont des corps de bombe classiques de 250 ou de 500 kilos, qui sont utilisables maintenant par les F-18 ou les avions de patrouilles de maria 18-18. Et sur laquelle on va visser un kit mine de fond, donc ça va transformer ces bombes en mine. Et donc les américains ont ça. C'est assez pressur en contexte expéditionnaire, quand on se projette pour avoir une capacité de mineage rapide pour aller miner les eaux adverses. Et puis, on sait que les américains aussi ont des mines mis en euf par leur suma, nucléaire de data, qu'on encore une fois pour aller éventuellement miner des portes adverses russes chez nous, ou autres. On a l'en poser une mine inscrite, comme ça, sur le cheunal de sortie d'un sous-marin ou d'un mato de guerre adverce de manière. Comment on fait, c'est une sorte de torpie qui sort. C'est ça. C'est un tirer de truc qui sort du bateau et qui va aller se poser sur le fond et attendre le passage de la cible qu'on souhaite avoir. Donc là, c'est vraiment, on repose sur la connaissance qu'on a du port adverce, la discrétion du sous-marin pour aller s'insilter près de la base navale adverce et aller poser une ou deux mines sur le cheunal en essayant de ne pas se faire choper par les forces antici sous-marines, les forces de guerre des mines. On sait que les Américains ont ça. Les russes ont ça, les grandes marines ont ça. La France avait cette capacité sur la classe rubie, c'est connu. Il n'y a pas de communication sur est-ce que c'est retenu sur la classe suffrainte, on sait pas. Et la France avait une capacité de mineage classique de mine aorin qui était connu pendant la guerre froide. Donc on avait mis fin des années 80 en service les mines sous-marines pour les classes rubies. pour les classes rubies, on avait le ballement depuis le début de la guerre. des capacités de minage défensives de nos peurs et des capacités aérolargables aussi. Mais ça, c'est des capacités dont on sait pas encore si elles sont actives. La marine communique ne pâte pas de su. En tout état de cause, vu les critères qu'on a sur le vieillissement pireotechnique, il y a de fortes chances que ça soit plus service actif. La marine, il y a un truc très fixe. Ce qu'on en a encore dans les stocks, qu'est-ce qu'il faut les construire, ce qu'il faut les acheter, mais on a compris que les italiennes étaient assez fort pour faire des mines de fonds, vaut aller avec la célèbre menta qui a été également l'expertise européenne. La plus reconnue maintenant c'est la fin lande et d'ailleurs je crois que les opérés à peigner, il y a talé récemment, il doit sortir un petit truc sur les capacités finlandaises et notamment sur les mines. Donc vraiment l'expertise reconnue au sein de l'automne, maintenant, puisque maintenant ils font partie de l'automne, c'est les finlandais. La marine a communiqué il y a quelques années, il y a deux, trois ans. Je crois que c'est 2023, oui, sur un essai de mise à l'eau, de mines d'exercices par un bâtiment de soutien et d'assistance métropolitain, un BASM. Donc on sait qu'on maintient le savoir-faire de mettre des minalots, c'est pas si on en a vraiment. Et en tout état de cause, pense que c'est des choses qui restent intéressantes pour de dénir d'accès dans les outre-mères. Parce qu'effectivement, il y a peut-être peu de chance qu'on doit mettre un champ de mine pléthorique défensif sur les côtes métropolitaines françaises pour faire face à un débarquement. Orvanche, avoir besoin très rapidement de miner les eaux d'intérritoire ultra-marin français pour le pré-munier contre une invasion ou une prise de gage ou une opération sous faux drapeaux, ça pourrait être intéressant. A mon avis, il y a quand même la question du renouvellement des capacités de mine au moins à érol largable qui se pose pour les outre-mères voire de mine qu'on pourrait mettre dans des bâtiments outre-mères. Parce que, par ailleurs, quand une fois, c'est quelques dizaines de milliers de roules de mine, donc c'est pas très cher d'en avoir quelques dizaines. Et ce qu'on voit quand même depuis 2022, c'est que ça reste un objet qui est très inhibiteur pour n'importe quel force maritime. Quand une fois, on ne passe pas en force dans un chambre, je ne sais pas si on l'a dit tout à l'heure, mais donc les ukrainians, on dit, les russes avaient des plans de débarquement en force. Et puis sur des ça, tout a été annulé de la même manière que les Américains en 80, ou en 1950 dans la guerre du golf en cours. Ce n'est pas un chambre mine. En fait, si ce n'est pas des mine, en fait, les gens ne n'y vont pas. C'est aussi simple que ça. Il n'y a pas de bateau qui peut se permettre de s'en qu'essayer une, deux, trois mines sans couler. Et donc, on n'y va pas. Et donc, voilà, il y a ces questions du renouvellement des capacités de mineage. A la fois de mineage offensif pour les sous-marins d'attaques occidentaux et de mineage plus défensif des côtes, effectivement, si on veut faire du déni d'accès pour les autres merds, qui pour, pour le coup, concerne principalement les Français un petit peu les Britanniques et les Espagnols et les portugais. Et voilà. Et après, les pays de la Baltique et de la mer du Nord, eux, traditionnellement, sont des obsédés de la mine à la fois pour la chassomine et pour le mouillage des mines, parce que, bah, il y a la marine russe pas loin. Et les Finlandais, les Suédois, les Polonais, ont des capacités de mineage et des capacités de chassomine, parce que c'est leur survie. Et on sait que parmi les plans Finlandais, il y a le jour où il y a la guerre, mal et Finlandais, noix, Saint-Petersburg sous les mines. Les Finlandais, on est plein stock de mine. Donc, ils iraient comme ça bloquer la flotteruche dans ses port en mettant des mines partout. Comme ça, ils se récurent qu'elles ne sortent pas et qu'elles ne les menaissent pas. Est-ce qu'on peut dire que c'est… ça revient un peu la question de l'épée du ouplier, mais est-ce qu'on peut dire que on n'a toujours pas vraiment de solutions aux dangers stratégiques et aux problèmes opérationnels que pose la mine dans une certaine mesure? Non. Et on en aura de moins en moins parce que l'étape suivante, c'est les drones sous mares. C'est-à-dire, c'est les planeurs pélagiques, c'est tout ce qui est robotisation sous la mer, qui va permettre au lieu d'avoir une mine statique, d'avoir une mine qui n'est pas dérivante, puisque c'est interdit par les conventions, mais d'avoir une mine intelligente qui va pouvoir nager volontairement sous l'eau. Et typiquement, donc le glider, le planeur océanique, donc c'est un espèce de gros robot qui se déplace par les courants marins. Donc c'est un gros robot qui, pour toute motorisation, a une petite pompe qui lui permet de faire sortir ou rentrer de l'eau pour faire veiller la taille de sa vécite natatoire comme un poisson. Et il va pouvoir se déplacer dans la colonne d'eau de haut en bas et selon ce qui va sentir comme courant marins, ça lui permet de se diriger d'aller à gauche à droite. Ça va pas très vite, mais ça peut être très très très endurant et comment on est dans l'eau. On peut porter très facilement grâce à pousser d'archimède, d'une charge subtentielle sous l'eau. Donc c'est reverse ou marins. Faut vraiment être au sommet de la casuistique pour pas considérer que c'est une mine d'arrivantes. Mais c'est pas, ça n'ériffe pas puisque ça choisit son destin. Et par ailleurs, ça peut embarquer une banque de données de cible et puis ça peut embarquer une charge explosive. Et donc on sait que les outils ont fait des tests sur des gliders. Quand il y a des outils, il est vraisemblable qu'il y a un iranien dans la pièce au moins. Voir plusieurs, on sait qu'il y a pas mal de marines qui travaillent sur le emploi des gliders pour la reconnaissance. Mais ces objets, on le, très mauvais goût, est très extrêmement difficile à détecter sous l'eau. Ils sont recouvertes par des polymères. Ils sont parfois des formes qui peuvent être formes proches de celles d'objets biologiques. Ils font pas de bruit puisqu'encore une fois ils vont juste faire varier leur flottabilité. Donc on va pas pouvoir les entendre. Et ils vont pouvoir se laisser dériver. Alors il y a peu de chance qu'ils arrivent à intercepter un navire militaire en marche puisque le navire militaire va à un 39 donc ils l'ont pas. Or, en revanche, se laisser dériver sur un rail de navigation. C'est facile. Se laisser dériver jusqu'à une infrastructure flottante typiquement une éolienne ou une plateforme offshore, c'est facile. Ou un point d'arrivée de câble sous marin. Se laisser dériver jusqu'à des navires qui sont en RAF4N. C'est facile. Bon, devant n'importe quel port européen ou asiatique, il y a quelques dizaines de navires qui attendent à l'encre leur tour pour rentrer. C'est facile d'aller en tapé 1. Donc à mon avis, l'étape suivante après la mine sous marine, c'est le glider mine intelligent de sous marine. Et donc ça, aussi, à trouver et à déminer. Entre eux ils mettent ça va être très compliqué parce qu'il va falloir trouver des capteurs qui les interceptent. Peut-être des capteurs optiques ou des sonnars à très autre fréquence. Peut-être qu'il va falloir remettre des filets comme on avait des filets antitorepés. Et une époque peut-être qu'il faudra des filets antigliders comme on a des copcailles sur les char. Peut-être qu'il faudra des armes sur les navires marchands, des espèces d'arme de d'autos défenses pour engager les gliders sur les voies dans l'eau. Mais comment faire la différence entre un glider et un plongeur en train de s'amuser avec un propulseur? Enfin voilà, il y a des questions assez vertigineuses sur cette robotisation de la colonne d'eau. Et qui renvoie une question stratégique plus large, est-ce qu'il y a une épée de des mots class invisibles qui planent au dessus de ce qu'on prend absolument pour acquis depuis 1945, c'est-à-dire la liberté de navigation et la liberté des maires. Donc, comme on s'a voir, on la voit caler en ce moment au détrois d'armouse, etc. Mais que quelque chose auquel on réfléchit, sommes tout à ses peu, en tout cas dans le grand public, évidemment les marines et les réfléchis mais voilà. De la mine et l'objet par excellence qui permet de remettre en cause cet impensé et ce postulate bas du commerce mondial. Absolument et d'autant plus que le dîle implicite depuis 1945, c'était que les américains étaient de garant bienveillants de la liberté de navigation et que bon en malangent chaque fois qu'il y avait une mona sur la liberté de navigation, lui est-à-dire la liberté de navigation contre toute mona, c'est atyc ou non-étatique. Bon, là, on a bien compris des déclarations de l'administration Trump quand ils sont battus contre les outils qui commencent à avoir à cette faire ça gratuitement pour le bien commun. Et ce qui est intéressant, c'est qu'il y a personne d'autre qui a envie de se battre pour la liberté de navigation. Face aux problèmes outils, les pays occidentaux ont dit à la Chine, comme Asioa, c'est dans l'intérêt général de rouvrir ces rails de navigation. Les chinois dit non, on s'occupe des bateaux qui nous intéressent, on va négocier. Ça ne nous intéresse pas de faire des opérations communes avec vous. Les Français et les Britanniques qui sont allés, ils ont été un peu tout seul, et puis on n'a pas des capacités extensives à la finie. Et donc le danger finalement, c'est qu'il est personne qui prenne la place des américains. Ce qu'on commence à voir aussi vis-à-vis des iraniens et des négociations qui peuvent y avoir avec la Chine. Donc là, c'est nos éloines d'Emile, on est plus dans la liberté de navigation, mais on se rend compte qu'il commence à y avoir des négociations par pavillon par pavillon. Et là, c'est aussi assez vertigineux parce que quelque part, ça serait un peu la fin des pavillons de complaisances. Il y a que si pendant des siècles, le pavillon Marche-Britannique était aussi puissant. C'est parce qu'on savait que si on tirait sur un bateau qui battait la red unsign, donc le pavillon Marche-Britannique, un moncablementment, il y avait les bateaux de la white unsign, donc de la navire de la main de guerre anglaise, qui allait vous venir vous attailler en pièces. Et donc, il y avait un intérêt pour les armateurs à payer leurs impôts, dont les pays qui avaient des grosses marines de guerre, parce que, voilà, bon, après 45, on va dans des pavillons de complaisances, parce qu'on sait finalement, il y a une police des maires pour le bien commun, qui s'assurent que l'ordre aura une partout, et donc on peut tous celer dans des pavillons de complaisances, mais en vrai, si demain, il faut négocier sa survie en mer, ce n'est pas le panamac, les îles marchandes ou les îles-couques, il n'y a aucun mépris en verse et pays-là, c'est juste que c'est pas eux qui vont les défendre les pavillons marchandes. Donc, il y a un risque non-nul que il n'y ait pas une forme de démondiabilisation, qu'on ne va pas casser le commerce mondial, mais une forme de retour à des logiques plus pavillonaires, où on va refaire du commerce un peu plus le fusil sur les poules, et donc c'est vertigineux, comme question, mais est-ce qu'il faut réarmer les navires marchandes, comment le faisait avant 1856, est-ce qu'il faut à nouveau escorter dans les eaux en permanence, qui va payer pour ces escorts, qui va payer pour les surcouls, il y a la protection des navires, quitte de la loyauté des équipages marchandes, est-ce qu'ils vont accepter de tirer ou pas dans tel hôtel zône, qu'il faut que les équipages soient au nouveau nationaux, mais quitte de leur condition de travail. Voilà, on se rend compte que la mondialisation du commerce maritime est le reposage sur le fait que, et au-dessus de la mer et sous la mer, il n'y avait pas vraiment de menace et quand on avait une, les américains étaient là pour faire le job bénévolement, et bien là, on est peut-être à la fin de cette époque. - C'était jamais bénévol, mais c'était dans un terrain bien compris de leur part, mais effectivement. - Bon, c'est de ça ouvre des questions assez vertigines. - Merci beaucoup, c'était Fanodin. - Avec plaisir. - Pour cette émission assez complète et exotif sur les mines, je veux vraiment, je pourrais avoir un peu préparé cette émission. C'est difficile de trouver de la littérature sur les mines navires en français, j'espère qu'on a un peu contribué à la combler, à accompler ce manque grâce à votre savoir, extrêmement encyclopédie. Merci beaucoup. Merci. C'était donc le climateur un podcast produit par Alexandre Julien Distribué, Barbin Jodiot, comme d'habitude, toutes les remarques commentaire sont mis àvenue par Maide sur les réseaux sociaux, sur Apple Podcast, Spotify ou YouTube. Et merci toujours à ceux qui s'adontent, qui like, qui commandent, qui comprennent juste pour la gauche, c'est toujours extrêmement utile qu'à nous. Merci à toutes et tous et à l'opportunité.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Les mines navales, bien que largement ignorées dans le débat public, sont une menace stratégique majeure, comme le montre l’actualité récente dans le détroit d’Ormuz.
  2. Leur développement historique a été lent, butant sur des problèmes techniques (poudre noire, contenants en bois) jusqu’à la révolution industrielle et l’invention de la corne Hertz en 186
  3. La guerre russo-japonaise de 1904-1905 a marqué un tournant
  4. Les mines à orin (contact) sont restées technologiquement stables depuis la Première Guerre mondiale, certaines étant encore utilisées aujourd’hui (ex. modèles soviétiques M08/39).
  5. Le minage est rapide, mais le déminage est long et complexe, un déséquilibre qui persiste.

Summary:

Cette transcription d’un podcast aborde l’histoire et l’actualité des mines navales, un sujet souvent négligé mais redevenu crucial avec les récentes tensions dans le détroit d’Ormuz. L’invité, historien spécialiste des armements, souligne que les mines sont une arme ancienne, dont l’idée remonte au 14e siècle, mais qui n’a été efficace qu’à partir de la révolution industrielle. La corne Hertz (1868) a permis des mines de contact fiables, utilisées massivement lors de la guerre russo-japonaise (1904-1905), où elles ont coulé des cuirassés et bouleversé les stratégies navales en rendant les blocus rapprochés trop dangereux.

La Première Guerre mondiale a industrialisé leur usage, avec des mines à orin (câble métallique) qui peuvent rester actives des décennies. Aujourd’hui, des modèles soviétiques des années 1908-1939 sont encore employés, par exemple par l’Iran. L’exposé insiste sur le déséquilibre entre la rapidité du minage et la lenteur du déminage, ainsi que sur la difficulté de cartographier et neutraliser ces engins après les conflits.

Malgré des conventions internationales (1907) interdisant les mines dérivantes, leur usage persiste, posant des défis stratégiques et humanitaires durables.

FAQs

Une mine navale est un engin explosif placé dans l'eau pour endommager ou couler des navires. Les modèles anciens utilisent une corne Hertz, qui active une batterie électrique au contact d'un bateau, déclenchant l'explosion.

Les premières utilisations importantes remontent à la guerre de Crimée (1853-1856) avec des mines russes, mais c'est la guerre russo-japonaise de 1904-1905 qui a montré leur impact stratégique.

Les navires sont conçus pour résister aux obus par le haut, mais leur coque est fragile face aux explosions sous-marines. Une mine peut contenir 150 kg d'explosif, créant un trou difficile à réparer.

Une mine dérivante flotte librement dans l'eau sans ancrage, ce qui la rend indiscriminée. La convention de La Haye de 1907 les a interdites car elles menacent la navigation civile.

Le déminage naval consiste à cartographier les champs de mines et à les neutraliser, souvent avec des dragueurs de mines. C'est un processus lent car il faut localiser et désamorcer chaque engin.

Les mines rendent les blocus rapprochés impossibles en rendant les côtes trop dangereuses. Elles forcent les flottes à s'éloigner, comme lors de la Première Guerre mondiale.

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