Le marché a démarré la semaine positivement, avec de bonnes performances au Japon et en Chine. Cependant, une prudence est exprimée envers les États-Unis, où les valorisations sont tendues et les attentes de croissance des bénéfices par action très élevées, laissant peu de marge pour des mauvaises nouvelles. Une rotation est observée, avec un désengagement progressif des valeurs technologiques au profit des marchés émergents, notamment la Corée du Sud et la Chine, ainsi que des secteurs comme la santé, les services publics et les matériaux.
L'environnement de marché reste globalement soutenu par une faible volatilité et un crédit solide, chaque baisse étant actuellement achetée. Toutefois, le consensus optimiste dominant est considéré comme fragile. Les principaux risques identifiés sont un accident de crédit ou un renforcement soudain du dollar, qui pourraient provoquer un retournement rapide et violent. Aucun signal d'alarme immédiat n'est détecté pour janvier, mais une vigilance accrue sur la liquidité et les indicateurs de stress est recommandée, les crises provenant historiquement du crédit.
Allez, on passe tout de suite au marché et on va commencer avec le début de la semaine. Donc ça a bien démarré la semaine, on a deux performances qui sont plutôt bonnes. Parlier tout à l'heure du Japon, en France, on a le Nikkei qui continue sa hausse, Shanghai qui a continué à monter, l'indice worth qui a 09% la bourse en 2026, parce qu'elle se vit. Alors, on est globalement positif quand même, avec des réserves sur certaines zones et d'autres sur laquelle on est beaucoup plus positif, on est quand même toujours nous s'oppondérer sur les Etats-Unis, parce que les attentes sur un croissant. En basseuraux, il y a l'aspect de l'aspect. Absolument, absolument. Mais là, c'est vraiment sur le marché, parce qu'on estime que la croissance des bénéfices par action qui est attendue est quand même très élevé, avec des valorisations qui sont très tendues. Et en fait, ça laisse quasiment aucune place pour toutes mauvaise nouvelles. Vous avez là d'ailleurs, on le voit bien, il commence à avoir un petit peu de rotation des indices avec des valeurs techniques qui commencent à être délaissées, on voit bien quand même qu'il y a une crainte par rapport à toutes ces valeurs techniques qu'il y a sur lesquelles. Je crois que c'est 22% la croissance des bénéfices par action. Des bénéfices par action. Donc, on est quand même assez prudent sur cette zone-là, et en fait, on s'oppondère les Etats-Unis au profit des émergents dans lesquels nous continuons de croire encore beaucoup. Donc, tous les émergents, enfin. Il compris la Chine. Il compris la Chine, mais nos grosses préférences est sur la Corée du Sud-Ellant. J'en parle. On a du Sud qu'il y a quand même fait plus de 70%, mais on continue de penser qu'il y a des facteurs qui vont continuer à supporter ça. On a bien la Suisse aussi, et pas parce qu'on est une banque Suisse, mais parce qu'on trouve que. Il n'y avait pas chose, ça c'est comme. C'est si, on ne dit pas. Mais on trouve qu'il y a des valeurs de privilé. En fait, nous s'intéressons, c'est vraiment la partie d'été. Vous vous en faisant dans un coffre avec de l'or? Les valorisations très importants. Donc, en gros, l'idée c'est d'élargir vraiment la partie secteur à la partie régionale, et sur les secteurs aussi, donc se désengager de globalement de tout ce qui est tech, progressivement on y reste quand même. C'est impossible de payer de toute façon, mais ce qui nous intéresse beaucoup comme secteur cette année, la santé, les services publics et les matériaux pour des questions de nouveaux, de valorisation, pour des questions de tendance structurelle, de l'électrification, d'épensia, etc. Donc voilà. Prudence, mais globalement, on est quand même positif. Alors, juste sur l'abours, ça prend l'occasion d'actif. Alors, sur l'abours, en fait, on est comme l'année dernière, sur un. Je travaille avec mes amis d'Aïfor Alfa qui font un niveau de stress, et en fait, on regarde le stress, il est assez faible aujourd'hui, c'est-à-dire qu'on est en disant avec Jean-François avant de commencer les missions, avec tous les événements qu'on a, la volatilité, elle est très très basse. Oui, alors, ce qui est intéressant avec la manière de travailler de Aïfor Alfa, c'est qu'on est vraiment. On couvre tous les marchés, c'est-à-dire qu'on va des matières premières, les corps. Et en fait, c'est l'ensemble de ça qui est en stress très faible, et qui donne l'idée d'être quand même investi sur les marchés, et on ne voit pas de dérives de stress arrivés, c'est-à-dire qu'on fait, ça arrive par la volatilité sur les devises, une volatilité sur le crédit, avec des accidents de crédit, il n'y en a pas. Donc, le crédit reste très fort aujourd'hui, donc, on a ce marché qui est assez soutenu. Alors, après, plutôt positif, aujourd'hui. Alors, après, ce qui se passe, c'est que sur les actions, c'est le seul endroit où il peut y avoir un peu de stress, par moment, mais comme les fondamentaux économiques, la liquidité des marchés et restes bonnes, chaque baisse est acheté, et en fait, c'est ce qu'on remarque depuis maintenant plusieurs années, et ce phénomène-là, il continue, alors après, ce qui est vrai, et moi, je pense que c'est un peu l'inquiétude pour l'année 16, c'est que les scénarios de risque qui nous ferait décaler, c'est si on est emmené par une contamination qui vendrait des devises, et ce qui peut quand même quand même arriver, ou sur le crédit, là, on pourrait avoir un marché qui recule très nettement, c'est dire qu'il n'est pas aujourd'hui organisé pour être. Il ne pourrait pas être fort, il va gérer des stress ponctuelles, la période de l'État c'est comme ça, quand même un mois ou deux, il faut quand même être solide, mais si jamais on avait un truc un peu plus fort, là, on serait quand même très embêté, et je pense qu'il faut faire très attention à la liquidité, quand on investit aujourd'hui. Mais vous êtes plutôt. Par exemple, c'est plutôt positif, moi, les aves vous faites des prévisions aussi sur la bouche. J'ai fait des early warning signal, donc c'est ce que, dans l'environnement macro, on a des signaux qui donnent à très très court terme, qui donnent à très très court terme des probabilités et des prévabilités. Ce qui peut dire aux signaux. À ce ça, dans ce cas, sur les signaux de janvier, c'est des signaux très court terme, on n'a absolument pas de signa, et on est dans la poursuite de ce qu'on a observé l'avant. Nous, ce qu'on essaye de mesurer, c'est, est-ce qu'on a un choc sur les marchés actions suffisamment significatives pour faire basculer le scénario macro, tant sur le crédit que sur les écrits de signaux? Non, on n'a pas de signaux. Mais généralement, ce truc, il marche quand il se passe un truc. Il y a un trèl record de 78 % d'annonce de. Non, parce que souvent, on dit, bon, avant la tempête, il se passe à rien. Donc, non, on en voyait, en tout cas, sur le mois de janvier, on n'a pas de signaux de déclencheur de cas. J'en France on disait tout à l'heure, avant d'entrer que les estimations, les étés y avaient un consensus sur la bourre, ça m'est très frappant. Oui, parce qu'il est très frappant, et peut-être un petit peu flippant. C'est qu'il y a un énorme consensus pour dire que tout va bien se passer. Il y a une à l'îme. Il y a une aux signaux ultra haut. Ils sont finalement assez rassurants. Simplement on voit comme qu'il y a une énorme concentration de la performance, on va parler dans les actions sur la pecque, que à chaque crise, ça vient du crédit, et je vais reprendre les propos d'un prix Nobel, mais il y a. Parlez dans l'un? Oui, voilà. J'ai cité à l'un. C'est la mémochette. Il n'y a aucune phase d'expansion économique qui meurt toute seule, c'est la fête qu'il estue. Et donc, il peut y avoir plein de choses qui peuvent arriver, notamment le fait qu'il s'en salle en complètement, et que la fête, du coup, il monte les taux, où il ne baisse pas les taux, et qu'il y a un accident de crédit. On voit bien qu'il y a eu des incidents de crédit, puis j'ai la dérégulation au stade-unis. Il y a eu comme des stress bancaires, il y a des spraites qui sont très bas, bocéssales de trucs qu'il faut regarder en blumina. Moi, je pense que de toute façon, les crises viennent du crédit du crédit du crédit. C'est toujours de là que ça vient, c'est de là que ça vient, et ça vient de là. Et donc, je pense qu'il faut se méfier plus évidemment, des bules évidentes sur un certain nombre de valeurs, mais on va voir. On ne sait pas. Tout ça, il y en a. Mais nous, on a un track record d'à 78%, qui nous dit qu'on peut. On peut. Il y en a pour le mois, je pense qu'il faut dormir à moi déjà, c'est bon. C'est pour le ferré du scénario, c'est-à-dire qu'on a tous un scénario qui va bien, qui repose sur des bases extrêmement fragiles. On a marché qui est très long, on va personne ne sort de marché, mais ça qui me dérange, c'est qu'il s'y a un retournement, ça va être d'une violence assez rapide, et encore une fois, je ne vois pas qu'elles sont les facteurs typiquement, si on se dit qu'est-ce qu'ils pourraient faire monter le dollar. Le truc qui fait monter le dollar, c'est pas bon pour les marcher, hein, tout ça. C'est plutôt une fête qui, comme on prend tout le monde à revert, c'est des choses vraiment des régimes de risque qui basculeraient dans un régime de base volatilité, un régime de très forte réalité. Tout à coup, le dollar-là redevient de valeur, donc un optimisme globalement, d'optimisme prohibition sur les marchés. Je pense quand même pour avoir, c'est que avant les incites et autres, il mettait quand un beaucoup de temps pour changer d'alôtre, qu'ils se couvraient, et donc ça générait un temps de contamination très long. Maintenant, c'est fini, tout ça, c'est-à-dire que ça se passe dans ta naïve. Les gens, ils se couvrent, ils adaptent très rapidement. Après, le problème, je pense, c'est si, c'est juste concentré sur les actions, à partir d'ici, c'est un effet macro, mais ça se voit pas tout de suite, ça se parle. Ça va être acheté, ça sera de concurer comment on a vu, en avril.
Podcast Summary
Key Points:
Début de semaine positif sur les marchés, notamment au Japon et en Chine, mais prudence sur les États-Unis en raison de valorisations tendues et d'attentes de croissance des bénéfices élevées.
Rotation sectorielle et géographique recommandée
Environnement de marché globalement soutenu par une faible volatilité et un crédit robuste, mais risques liés à un possible accident de crédit ou à un renforcement du dollar qui pourraient provoquer un retournement violent.
Consensus optimiste jugé fragile ; vigilance accrue sur la liquidité et les signaux à court terme, bien qu'aucun signal d'alarme immédiat ne soit détecté pour janvier.
Summary:
Le marché a démarré la semaine positivement, avec de bonnes performances au Japon et en Chine. Cependant, une prudence est exprimée envers les États-Unis, où les valorisations sont tendues et les attentes de croissance des bénéfices par action très élevées, laissant peu de marge pour des mauvaises nouvelles. Une rotation est observée, avec un désengagement progressif des valeurs technologiques au profit des marchés émergents, notamment la Corée du Sud et la Chine, ainsi que des secteurs comme la santé, les services publics et les matériaux.
L'environnement de marché reste globalement soutenu par une faible volatilité et un crédit solide, chaque baisse étant actuellement achetée. Toutefois, le consensus optimiste dominant est considéré comme fragile. Les principaux risques identifiés sont un accident de crédit ou un renforcement soudain du dollar, qui pourraient provoquer un retournement rapide et violent. Aucun signal d'alarme immédiat n'est détecté pour janvier, mais une vigilance accrue sur la liquidité et les indicateurs de stress est recommandée, les crises provenant historiquement du crédit.
FAQs
Le marché a bien démarré avec des performances positives, notamment au Japon et en France, où le Nikkei et l'indice Worth affichent des hausses.
On est prudent car les attentes de croissance des bénéfices par action sont très élevées et les valorisations sont tendues, laissant peu de place aux mauvaises nouvelles.
On favorise les marchés émergents, notamment la Corée du Sud et la Chine, où l'on continue de croire en des facteurs de soutien.
Les secteurs privilégiés sont la santé, les services publics et les matériaux, en raison de tendances structurelles comme l'électrification et de questions de valorisation.
Le niveau de stress est faible selon l'analyse d'Aïfor Alfa, avec une volatilité basse et un crédit solide, soutenant l'idée de rester investi.
Les risques incluent une contamination par les devises ou un accident de crédit, qui pourraient entraîner un recul marqué des marchés, nécessitant une attention à la liquidité.
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