Les Guerres de religion : la France face à la guerre civile
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Les guerres de religion en France, de 1562 à 1598, ont opposé catholiques et protestants, principalement la noblesse des deux camps. Le contexte européen de bipolarisation religieuse a influencé ces conflits. Les guerres ont été politisées avec des arguments de légitimité politique et religieuse. Elles ont également impacté l'humanisme et la réforme. Les conflits se sont terminés par l'épuisement des forces et la pacification sous Henri IV. Le massacre de la Saint-Barthélemy en 1572 fut un événement majeur durant les guerres de religion, marquant un tournant dans le conflit. Ainsi, les guerres de religion en France ont représenté un moment complexe et tragique de l'histoire européenne, mêlant des enjeux politiques, religieux et sociaux.
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Les grands entretiens de Storie à Votier Retrouv Christophe Dicass Chers auditeurs, bonjour, bonjour à toutes et à tous. Vous êtes sur Storie à Votier et vous y êtes bien. Je vous le rappelle nos podcasts sont gratuits. Afin de préserver cette gratuité n'hésitez pas à nous soutenir. N'hésitez pas à faire un don à notre association en cliquant sur le lien indiqué dans la description de ce podcast en fonction de la valeur de son don. Et bien nous vous offrirons un abonnement de 3 mois, de 6 mois ou d'un an aux magazines, histoire et civilisation. Je suis heureux de recevoir au micro de Storie à Votier, ucd aussi, ucd aussi, bonjour, bonjour. Je reçois parce que vous êtes à la fois spécialiste de la Renaissance et vous êtes aussi un grand spécialiste du protestantisme, donc du 16ème siècle, d'où cette émission que j'ai souhaitée consacrer aux guerres de religion. Qu'est-ce qu'on appelle ucd aussi les guerres de religion? Les guerres de religion sont une série de 8 conflits qui ont en sanglanté le rayon de France dans la seconde moitié du 16ème siècle, de 1562 à 1598. Ce sont des guerres civiles, parce qu'elles oppose des Français à des Français. Et ce sont des guerres civiles qui oppose des catholiques à des protestants. On va dire pour schématiquement des catholiques intransigeants, à ce qu'on appelle le parti-ugnaux, c'est-à-dire l'organisme politique et militaire qui a été écrée par les réformes et français pour assurer leur défense. Et puis il y a un troisième protagoniste qui intervient de manière variable dans ce jeu, c'est la monarchie française. Quels ont été les grands protagonistes de cette guerre civile? Les protagonistes principaux de cette guerre civile sont les membres de la noblesse catholique et les membres de la noblesse ugnote. On peut dire que c'est un affrontement avant tout nos biliaires. Vous avez la grande noblesse catholique radicale, notamment par exemple les membres de la famille de Guise, le duque de Guise, son frère, le cardinal de l'oreme, puis la deuxième génération des Guises. Le second duque de Guise, Henri de Guise dit le balafré et son frère, le cardinal de Guise, mais aussi le connaîtable de mon morancie qui est un catholique assez radical et bien d'autre. Et puis en face, vous avez le parti ugnot à la tête duquel se trouve une partie de l'élite nobilière du Royaume. Dans quelle circonstance la première guerre s'est-elle déclenché? Pour comprendre l'éclenchement des guerres de religion, il faut remonter un peu un amont, il faut remonter autour de l'année 1555, une année lors de laquelle les églises réformées de France, qui vivent dans la clandestinité jusqu'à présent, décident de sortir de l'ombre et à vivre au grand jour, à l'appel de Calvin, d'ailleurs, calvin, pensé que c'était le moment d'apparaître au grand jour pour convertir l'oreme de France en son entier. C'est un peu un utopie qu'elle vignaine, que cette conversion de l'oreme de France du Royaume et du Royaume. Et donc les églises écloses apparaissent au grand jour et quelques années plus tard, c'est la dimension nobilière de la réforme qui apparaît au grand jour. Et cette éclosion brutale a folle la monarchie qui voit tout d'un coup apparaître les résis de manière absolument évidente, et après des tentatives de répression plus ou moins abouties, Catherine de Médicis, qui a partir du règne de son fils Charles Neuf, exerce la régence, Catherine de Médicis décide de mettre en place une politique de conciliation, on essaie d'établir son appelé la concorde religieuse, la concorde, ce n'est pas une simple coexistant, ça la concorde s'a supposé que chaque confession fasse un pas vers l'autre, mais évidemment les catholiques pensaient que les réformés feraient une trée grand pas, puis eux feraient un tout petit pas. C'était ce qui s'est passé au colloque de Poissin, notamment en 1571, ça a échoué. Et pour éviter la guerre, Catherine de Médicis en 1562 a fasciné à son fils Charles Neuf, un édit qu'on appelle l'édit janvier, qui instaurait une coexistant confessionnelle entre catholiques et protestants dans l'oreme de France et qui accordait au protestant français une très large liberté de culte. Or cette concession a été jugée intolérable par la Noblesse catholique intransigante, et il y a eu un incident qui n'était pas primédité, mais qui a mis le faux au poudre, c'est ce qu'on appelle le massacre de vacie, le 1er mars 1562, qui est en fait le massacre de protestants français, qui s'élébrer leur culte dans une grange à vacie et le duque de guise passée par vacie, en venant de l'orene pour se rendre à la Cour de France, il a surpris ce culte qui ne respectait pas les termes de l'édit janvier, puisqu'il se déroulait à l'intérieur des murs de la ville, il y a eu une échaufourée qui s'est déclenché et à ce moment-là, l'édit a été brisé et c'est le début des gardeurs légions. Pourquoi se conflit à durer tant de temps, 36 ans, c'est énorme en soi, c'est plus qu'une génération? Oui et quand on regarde les données brutes, on peut s'étonner. On a une immense majorité catholique. Le royaume de France, c'est au moment où la réforme atteint sa pleine expansion, c'est 90% de catholique et 10% de protestants. On a le roi qui combat pour la fois catholique, du manière générale, normalement, en rien de temps, les hugnes auraient dû être écrasées. Et ce n'est pas éteile qu'elles ont résisté pourquoi, et bien simplement parce qu'ils avaient à leur tête des personnages très puissants, ce sont des princes du sang, notamment, puisque ce sont des membres de la branche des Bourbon, qui est une branche de la famille royale. Le prince Louis de Condé, par exemple, son fils, le prince Henri de Condé, Henri de Navarre, c'est Henri de Bourbon-Roi de Navarre, le futur Henri IV, sont des personnages surpuissants qui prennent la tête du parti du Gneau. Ils ont une puissance politique, mais aussi une puissance militaire. Et ils ne sont pas les seuls. Il y a d'autres personnages très éminents, comme l'amiral Gaspard de Collini, par exemple Amiral de France, son frère, François d'Anglès, que le général de l'infanterie française, bref, des personnages qui confèrent au mouvement Gneau, une puissance militaire telle, qu'ils sont quasiment inexplugnables, et c'est la raison pour laquelle on a connu une alternance de guerre et de paix pendant 36 ans. Est-ce que c'est un phénomène franco-françé, ou au contraire, on observe des situations un peu analogues à l'étranger? Alors, les guerres de religion française se produisent dans le contexte d'une bipolarisation de l'Europe. Une bipolarisation religieuse, puisqu'on a une partition de l'Europe, en quelque sorte de l'Europe occidentale, entre des États qui sont passés à la réforme, réforme l'utérienne, notamment, un petit peu qu'à le ministre, et des États qui sont restés catholiques comme la France et l'Espagne. Et dans cette perspective, le destin de un royaume comme la France, qui est une des plus grandes puissances européennes, est crucial. Si jamais la réforme triompher en France, elle ferait basculer l'équilibre européen, elle le ferait basculer du côté protestant. Et si jamais la réforme est écrasée en France, eh bien, donnera les armes aux catholiques pour essayer d'éradiquer la réforme en Europe. C'est la raison pour laquelle les guerres de religion française n'ont pas laissé indifférent les catholiques et les protestants européens et que les catholiques intransigeant France ont pu compter sur l'appui des puissances catholiques européennes, par moment, par de l'argent, par de l'envoie de troupes, le papa m'a même envoyé les troupes en France pendant les guerres de religion. Et puis, les protestants français ont bénéficié de l'appui des princes protestants européens, l'arrêt de l'Angleterre, l'isable d'Angleterre, mais aussi les princes protestants allemands. Et il y a d'importantes quantités de mercenaires, des retres et des lance-connées, qui sont entrés dans le Réum de France pour venir au secours des réformes. Et tout à l'heure, on se posait la question de savoir pourquoi les guerres avaient du résilentant. Et bien on peut dire que s'il n'y avait pas eu cet apport de troupes étrangères au service de la cause du gnotte, sans doute que la résistance du gnotte aurait été beaucoup plus difficile. Donc il y a une dimension, pardonnez moi ce néologisme, ou cette anatachronisme plutôt, pour l'époque d'une sorte de géopolitique, des guerres de religion qui s'étendent bien au-delà donc du territoire français. C'est absolument ça. On peut considérer que les guerres de religion français sont l'expression française d'un conflit européen. La France considérait comme l'un des théâtre clés de ce conflit. Et si on voulait prendre une expression en plus contemporaine, on pourrait dire que les lugnaux pour solliciter l'aide de leurs corps religionnaires européens ont invoqué une sorte de théorie des dominoes. C'est-à-dire que si jamais la France devient catholique, et bien peu à peu, les catholiques reprendront les uns après les autres, le contrôle de tous les états qui ont basculés en faveur du protestantisme. Alors on sait que le fait religieux même au temps médiévo est intimement lié au fait politique. Est-ce que c'est également le cas pour les guerres de religion? Là on revient, j'allais dire, dans la politique intérieure française. Alors je crois qu'on peut dire sans exagérer qu'en fait les guerres de religion sont en conflit politique. Ça peut paraître curieux, mais en réalité, certes sont des catholiques et des protestants qui s'affrontent, mais d'emblée, les réformes et français ont voulu politiciser le conflit. Pourquoi? Tout simplement parce que l'un des grands arguments des catholiques était d'expliquer que, de manière naturelle, les héritiques sont des séducieux. Ce sont des mauvais sujets du roi et à partir du moment où on était protestant, on était donc naturellement séducieux. On sortait du corps en quelque sorte de la nation France. Oui, parce qu'on n'avait pas la religion du roi. Et par conséquent, on ne pouvait pas lui être fidèle. Il y avait une sorte d'un capacité avec qui réputait un capacité à être fidèle à un roi dont on ne suit pas la religion. Il y avait d'ailleurs un édit de François Premier, de 540. C'est dit de Fontainebleau, qui avait criminalisé les résils sur le plan politique. Il y avait fait un crime de l'esmajester et qui avait associé les résils et séditions. Et puis en 560, on a autre édit. Par cher le neuf, les dix dromorentins avaient décriminalisé les résils parce qu'on ne pouvait plus dire que des grands personnages, comme le prince de Condé, l'amiral de Collinique, des grands officiers du Royaume et des princes du sang, étaient des mauvais sujets. On avait décriminalisé les résils. Et dans l'esprit des hommes de l'époque, elle était restée un crime politique, un crime de l'esmajester. Et donc les réformés, on voulait montrer que ce n'était pas vrai. Ils ont développé toute une pensée politique afin de démontrer. Ils ont expliqué que eux sont les vrais bons sujets du roi, alors que les catholiques étaient des mauvais sujets du roi, que eux voulaient défendre les lois et constitutions du Royaume, alors que les catholiques intransigeaient, on voulait les subvertir. Ils ont expliqué que eux étaient des bons français, alors que les têtes des catholiques intransigeants, qui étaient les guises, étaient des lorins. Alors certes, les membres de la famille de guise avaient obtenu des lettres de naturalité, parfois en premier, mais c'était des français de fraîche d'âtre et au jus de la noblesse circulaire française. C'était encore des étrangers. Ils ont développé toute une argumentation aussi pour montrer que le roi, même s'il prenait parti, en apparence pour le camp catholique, en réalité, était secrètement en leur faveur et comment l'on t'y l'expliquait, ils ont développé ce qu'on appelle la théorie du roi prisonnier ou manipulé. Alors ici, on fait appel à ce qu'on appelle la théorie bicorporelle de la monarchie. On considère que le roi a deux corps. Il a un corps physique comme tout le monde. Il a aussi un corps politique. Or, deux se corps politiques, il n'est que la tête. Et les membres de ce corps politique, je sens les états, les trois états, le clergé de la noblesse, elle tient un état. Le roi, normalement, pour gouverner, doit gouverner avec son corps politique. C'est ce qu'on appelle le gouvernement par conseil. Or, lorsque le roi est un truc immé, sous l'emprise de mauvais conseiller, de favori, il gouverne coupé de son corps politique. Et on considère qu'à ce moment-là, il n'est plus libre. On considère qu'il est prisonnier, prisonnier, non pas physiquement, mais politiquement. Et le roi, des membres les plus éminents de ce corps politique, qu'est-ce que c'est? Que le libérer, le roi, qui sont les membres les plus éminents du corps politique, ce sont les princes du sang. Or, les princes du sang sont protestants. Et donc le rôle du prince de Condé, lorsqu'il y a une captivité politique du roi, c'est de le libérer. Donc lorsque les protestants français prennent les armes pendant les guerres de religion et ne prennent pas les armes contre le roi, il les prennent pour lui pour le libérer de l'influence des catholiques intransigeants. Une dessine nous avons enregistré en sorte d'une série des missions sur la Renaissance et je voudrais faire un lien, qui est peut-être un lien à Zarde, vous allez me le dire, entre cette époque de la Renaissance et les guerres de religion. On vivait dans un monde humaniste, qui se voulait humaniste, une période d'innovation sur d'elle-même, avec une élite qui ne cesse de développer des nouvelles techniques, une nouvelle façon de penser, une nouvelle conception du monde. Et là, nous avons, avec les guerres de religion, une sorte de tragique de l'histoire qui revient. Les deux idées à la fois l'humanisme et cette époque des guerres de religion se sont des idées incompatibles où il y a une forme de logique sur le plan des idées politiques entre les deux périodes. Il y a déjà une chronologie. Le plein épasement de l'humanisme en France, c'est plutôt l'oreine de France 1er et un peu l'oreine d'envie 2. Et en Europe, une vraie rupture, c'est la réforme. La réforme qui brise une été religieuse, c'est une rupture aussi politique. On sait très bien que, à la suite de l'apparition du mouvement réformateur, les humanistes ont dû reconciderer leur approche de l'Antiquité. Ils ont dû la reconciderer tout simplement parce qu'on les a accusés parce qu'ils avaient proné un mouvement de retour aux sources, celui aussi des réformateurs qui revenaient aux sources chrétiennes de la Bible. On les a accusé en quelque sorte d'avoir suscité la réforme. Or ici, on voit que, en France, au moment du règne d'envie 2 et du règne de ces enfants, on est complètement dans cet optique de rupture de l'unité qu'il faut restaurer et on a oublié un petit peu les idées aux humanistes qui restent la panage de quelques intellectuels minoritaires mais qui ne concerne absolument pas tout le monde, même si, à la cour des vallois, ils étaient en vigueur, les idées aux néoplatoniciens, néoplatoniciens de l'harmonie, etc, qui ont d'ailleurs été à la source en partie de la volonté de Catherine de Ménicis de maintenir l'unité du Royum. Donc, ici, une ambivalence, en quelque sorte, un tir aiment entre des idées qui ne sont pas tellement applicable à ce moment-là et une réalité qui est violente. Il y a bien un lien entre l'humanisme et l'apparition de la réforme. Est-ce qu'on peut dire qu'un lien entre l'humanisme et l'apparition de la réforme? C'est ce dont on a accusé les humanistes. Ce qu'on peut dire, c'est qu'il y a un mouvement, quelque sorte de retour aux sources, qui est commun entre les humanistes et les réformateurs. Après, ce qu'il faut aller plus loin, là, c'est une question d'interprétation. Comment se l'ont conflit de 36 années, c'est-ce qu'il a fait aussi? Alors, ce qui permet la fin des gardes de religion, c'est d'abord l'épuisement. L'épuisement des forces. La monarchie, la monarchie l'ont peu plus. Ça coûte extrêmement cher. Les guerres sont interminables. À chaque fois qu'on a un édit de pacification, il est brisé quelques années après, la guerre reprend. Les eugnaux sont trop puissants, on ne peut pas les éliminer. Alors, il y a bien la Ligue catholique qui se crée en 1585 et qui veut éradiquer le parti eugnaux, mais elle aussi finit par se casser les dents sur cette entité absolument inébranlable, d'autant plus que le chef du parti eugnaux, le protecteur des eugnaux en Rhinavar, monte sur le trône en 1589. Le dout de 1589, il succède à Henri III. Il devient donc Henri IV à France. Alors, il règne d'abord en tant que roi protestant pendant quatre ans, puis en 1593, il se convertit au catholicisme et à partir de là, peu à peu, il réussit à désamorcer l'hostilité des catholiques intransigeants à son endroit et un peu par un épuisement mutuel, un peu parce que Henri IV réussit à imposer son autorité, peu à peu, il conduit à France vers une pacification civile, militaire et religieuse. Les dignantes, les dignantes achèvent les guerres de religion. Alors, les dignantes achèvent cette première phase de guerre de religion, oui, puisque les dignantes met un terme assez huit guerres, mais pour autant, on ne peut pas dire que ça n'est totalement fini des affrontements religieux en France, puisque après quelques années d'apaisements sous le règne dans les quatre, la deuxième partie du règne dans les quatre, après l'assassinat dans les quatre, sous le règne de Louis XIII, peu à peu l'agitation reprend, l'hostilité mutuelle entre catholiques intransigeants et eugnaux remets, et notamment avec le ministariat de Richelieu, on assiste à une reprise des guerres civils, avec le duque d'euroan qui incarne la dureté, du parti eugnaux, et à la suite de quelques guerres, la rochelle tombe en 1628, à la suite d'un siège, mille sur ordre de Louis XIII et Richelieu, et en 1629, par la pédale espélédie de Nîmes, la dimension politique et militaire de la réforme protestante est complètement anéanti, c'est la fin du parti eugnaux, et c'est donc aussi la fin des guerres de religion. Mais cuits de là, un berthélémy que ce pastille, ce 24 août 1572. Le 24 août 1572, et plus précisément dans la nuit du 23 août 1572, se produit un double massacre. Il y a d'abord le massacre des chefs eugnaux, des chefs du parti eugnaux, de l'élite politique du parti, qui seront tués dans la nuit, dans leur logie, à Paris, sur ordre du roi, et le premier a périr, c'est Gaspard de Coligny. Gaspard de Coligny, amiral de France, l'une des figures emblématiques du parti eugnaux, qui avaient déjà été blessés deux jours par avant dans un attentat, le 22 août, et bien il est acheté par les soldats d'euros. Et la deuxième dimension de ce massacre, c'est le massacre populaire, le massacre de la population réformée de Paris, qui est perpetré par la population catholique de Paris, qui voit les soldats d'euros sans prendre au chef eugnaux et qui pense que c'est là le signal de l'extermination de l'Érésie et qui se lance dans un massacre, et du futur plusieurs jours, et qui fait 3000 morts. C'est l'événement majeur des guerres de religion, les guerres de religion ont commencé, en 1562, la Saint-Barte Lémi, c'est une sorte de point d'orgue, de symbole. On peut dire que c'est l'un des événements majeurs des guerres de religion, alors que il y a un avan et un appréh Saint-Barte Lémi, dans la mesure où se l'a fait basculer dans une certaine mesure le cours de ces guerres. Alors pourquoi ce massacre peut-il sembler déconcertant si on le replace dans le contexte chronologique, donc et trois des premières années, des premiers mois, pardon, de l'année 1562? Il faut se replacer dans le cours des guerres de religion, en août 1570, après fin à la troisième guerre civile, la troisième guerre de religion, qui s'achvait par un édite pacification comme toute la guerre de religion qu'elle est Saint-Germain. Et à la suite de cette édite Saint-Germain, l'idée de Catherine de Médici, c'est Charles IX, a été d'en raciner la paix, afin qu'il n'y ait plus de guerre de religion. Et afin d'en raciner cette paix, des négociations ont été entreprises, négociations matrimoniales ont été entreprises, pas Catherine de Médici, avec Jean-Dalbré. Jean-Dalbré, Ren de Navarre, et Mère d'Enrignavarre, et l'idée, c'était d'unir la sœur du roi de France, catholique, Marguerite de Valois, avec le chef du parti Hugno, en Rignavarre. Et on pensait ainsi que, sans serait fini des guerres, et puis l'idée un peu Catherine de Médici s'était de se dire, "Bon bah, en Rignavarre, va épouser ma fille, il viendra à la cour et peu à peu il se fera catholique et peu à peu je décapiterai le parti Hugno." Le problème, c'est que, alors que tous les protestants français étaient rassemblés à Paris pour célébrer ce mariage. Donc mariage qui a eu lieu le 18 août 1572, alors qu'on est dans cette ambiance de célébration et finalement de réunification du roi homme, de réconciliation, de réconciliation, on peut le dire de réconciliation durable, brutalement le roi donne lors d'exécuter les chefs Hugno. Ça peut paraître complètement déconcertant. Alors, bien évidemment, cette sainte-barthélémie est pour beaucoup le symbole d'un obscurantisme religieux et la sainte-barthélémie est entourée d'une légende, d'une légende, bien évidemment noir. Qu'est-ce que vous pourriez nous dire sur cette question? En fait, la légende noir, c'est celle de Catherine de Médici. La propagande du Note, immédiatement après la sainte-barthélémie, a développé la test suivante, le mariage d'Enrignava et de Marguerite de Valois auraient été un piège, en fait, pour attirer les Hugno et chef Hugno à Paris et le massac aurait été prémédité. Et ici, on met en exergue le Macchiavélisme de la Florentine, Catherine de Médici. Et cette légende noir qui née dans la propagande du Note, elle s'est propagée de telle manière qu'Alexandre du Mal a repris à son compte et que des historiens au XXIe siècle ont continué à la défendre, qu'il y a des historiens militants, défenseurs du protestantisme, qui, encore dans les années 80, réussissait encore à défendre la thèse du Macchiavélisme de Catherine de Médici, c'est le fameux film La Reine Margot de Patrice Chérot et la reprise pure et simple de cette légende véhiculée, notamment parAlexandre du Mal. Et donc, en fait, on a longtemps vécu sur cette interprétation d'un massacre primédité. Alors, c'est pas la première fois que Duma et notre époque est influencé par ce personnage, si cette version ne reflète pas la réalité, qu'est-ce qui s'est réellement passé, qu'elles ont été les hypothèses, les autres hypothèses sur lesquels les historiens ont travaillé. Alors, c'est à partir des années 1980-1990 que vraiment les historiens se sont repensés sur le dossier. Donc, c'est très, très, très récent. C'est très récent. C'est très récent. Et là, on a cherché à interpréter à comprendre le massacre autrement que par cette espèce de préméditation qui, on le voyait bien à l'élector des documents, ne tenait pas. Alors, il y a deux historiens, quand vous pouvez travailler sur la question, j'en louis bourgeant. L'autre, c'est de Nick Rouset. Ils ont émis des hypothèses, contradictoires. Pourtant, en louis bourgeant, Charles Neuf aurait été poussé par le duque de guise et l'ambassateur d'Espagne, qui l'aurait menacé d'une révolte par hésienne et d'une guerre contre la France. En lui disant, si vous ne profitez pas de la situation de la présence et chef-fugnaux à Paris pour les exterminer, eh bien, on se dressa contre vous. Ça, c'est les hypothèses bourgeant. Elle ne tenait pas. Puis, de Nick Rouset, lui avait renversé la perspective, en disant que le massacre était totalement la volonté de Charles Neuf, qu'il l'avait voulu et qu'il l'avait voulu, en accomplissant ce qu'on appelle un crime d'amour, ce qu'il appelle un crime d'amour, c'est-à-dire qu'il l'avait voulu, en quelque sorte, libérer le royaume des guerres de religion et parner à ces sujets les guerres de religion, en année en tissant les chefs du parti du guno pour que ces guerres ne puissent pu y avoir lieu. En fait, on s'est rendu compte que ni l'une ni l'autre de ces hypothèses étaient pleinement satisfaisantes et s'étarlait de Johanna en 2007, dans un ouvrage qui fait maintenant en référence, qui a donné la version de ce qu'on peut considérer comme la vérité en quelque sorte, avec tous les guillemets qu'il faut mettre au mauvaisité, sur la guerre de religion. En fait, le massacre de la Saint-Barthélémy, c'est bien Charles Neuf, qui a pris la décision du massacre. Mais pourquoi là-t-il prise? Il faut se remettre dans le contexte très étroit de ce 24 août de 1572. Le 22 août, gaz par de colligny, est victime de natentat. Il sort du l'ouvre, il revient du conseil du roya et il prend un coup d'air que buze, tirer d'une fenêtre de la rue dans laquelle il cheminait et comme il s'est baissé au moment où le coup d'air que buze a été tiré, il n'a pas été tué, il a simplement été blessé. On l'a transporté dans son logit, Charles Neuf est venu le visiter, il a assuré de sa confiance, il a invité à venir au l'ouvre, colligny a refusé, mais les lieutenants de colligny et les autres chefs du Parti Uno ont réclamé justice au Roi de France. Et ils ont accusé, mais également les guises, parce qu'entre les maisons de colligny et de guise il y avait une inimité inexpeable depuis la fin de la première guerre de religion. Et ils ont dit au roi la chose suivante, si vous ne punissiez pas, le du de guise vous-même, nous le ferons, nous le punirons nous-même, et Charles Neuf a eu peur d'une sédition. Il a eu peur que les guignots très nombreux à Paris prennent les armes, sans prennent nos duques de guise, que ça déclenche un affrontement armé qui aurait été contraire à son autorité, qui aurait mis en péril son autorité, et par mesure de protection, par mesure de précaution, eh bien il a ordonné l'exécution des chefs-ugnaux pour prévenir cette sédition dont il avait réellement peur. Alors comment l'expliquer, parce qu'en fait il faut se replacer dans un contexte plus loin, déjà en 1567, lors de ce qu'on appelle la surprise de mots, les huignots avaient été accusés de vouloir s'emparer de la personne du roi, de se saisir du roi, d'avoir une action sedicieuse, et le roi avait dû fuir en pleine nuit, depuis le mot jusqu'à Paris, c'était senti humilié, il y a tout un contexte de ses relations avec les huignots très tendus qui l'ont conduit à redouter cette sédition. Donc c'est vraiment Charles Neuf, qui a eu peur d'une sédition et une note et n'y a pas de préméditation. Comme une peur d'un état dans l'étable, comme par exemple au temps de fille pleubelle avec les templiers, c'est un acte un peu comparable. Alors non, il faut complètement oublier l'expression état dans l'état. C'est une expression qui pour les huignots a été extrêmement galvodée. On a dit que c'était richeux lieu par la suite qu'il y avait accusé les huignots de vouloir faire un état dans l'état. Ce n'est pas du tout ça. Non, là on a simplement. Charles Neuf s'en posait sur lui une menace, une menace militaire. Une menace militaire, immédiate, qui pourrait en sanglanté pari alors qu'il est présent, qui pourrait menacer l'autorité royale, susciter une guerre extrêmement violente sous ces fenêtres-mêmes. Et c'est parce qu'il considère que ces agissements portent atteintes à la magésté royale, qu'il veut y mettre en termes. Alors le conflit va durer encore une vingtaine d'années. Les guerres de religion vont encore durer plus de vingt ans. D'ailleurs, quels sont les conséquences et les conséquences immédiates de ce massacre paris? Alors la première conséquence, est qu'il y a des massacres en province. Il y a une sien mortelémie parisienne et il y a une sien mortelémie des provinces. Dans une quinzaine de villes, des grandes villes parfois, il y a eu un massacre qui a suivi la nouvelle du massacre paris. On a appris qu'à Paris, on avait massacré des villes. Non, alors il y a eu un massacre aussi dans ces villes-là. Et donc on peut dire que la sien mortelémie en tout a fait une dizaine de milliers de morts en France. Donc ça, la conséquence n'a plus zimédiate. Et puis il y a aussi une conséquence très très importante. C'est la rupture de confiance qui est consécutive à ce massacre entre le roi et ses sujets humanaux. Parce que dans la mythologie monarchique, le roi c'est le père de ses sujets. Or ici, le roi ordonnait l'exécution de ses enfants. Et c'est quelque chose qui est très difficile à admettre pour les humanaux. Et puis ça engendre surtout une tentative déradication du parti humanau par la monarchie qui se dit qu'on peut profiter de cet événement du fait que le parti humanau est décapité. Les chefs sont morts. On va essayer de venir à bout de cette résistance militaire unote. On met le siège devant la rochelle. Il y a un premier siège de la rochelle, en 1573. C'est le frère de Charles Neuf, le futur en Ritroy, qui met ce siège devant la rochelle. Mais la rochelle résiste et finalement, au terme d'un peu moins d'une année de combat, la guerre prend fin par l'édite Boulogne, en 1573. Et on peut dire que le massacre de la sainte Barthèlimine n'a pas bouti, comme Charles Neuf aurait pu l'espérer, à la fin des guerres de religion. Quel conséquence au sein du parti protestant? Au sein du parti protestant, c'est la fin de l'une génération puisque la première génération de ceux qui avait pris les armes, c'était le prince de Condé, c'était Gaspard de Collini, meurt avec la sainte Barthèlimine. Donc on a le passage à une seconde génération de chef, qui ne sont pas morts, parce que, et ça, il faut le dire, au moment de la sainte Barthèlimine, les jeunes princes, Henri Navar et Henri de Condé, sont au lourd. Et Charles Neuf, leur fait la proposition suivante, soit de vous abjurer, soit de vous mourrer aussi. Et donc ils abjurent trop visorement, ils vont rester prisonniers à la cour pendant un certain temps, puis s'évaderont d'abord Condé et puis Navar et une fois sortie de leur captivité, et bien se reconvertiront au protestantisme et reprendre la lutte. La sainte Barthèlimine est un tournant, il y a dans les guerres de religion, il y a un avant et un après. Oui, un avant et un après, ne serait-ce que sur le plan des idées politiques. Les Hugnaux ont formalisé après la sainte Barthèlimine, des théories politiques tout à fait révolutionnaires, qu'on appelle les théories monarcomac. Ces théories monarcomac, qui sont des théories extrêmement radicales sur le plan politique, qui prennent ce qu'on appelle la théorie du contraire et de l'obéissance conditionnelle. C'est-à-dire qu'on considère que la menace que fait peser la dégénérissance du pouvoir monarchique en tyranny, justifie qu'on l'encadre, ce pouvoir monarchique. La souveraineté est réputée, être confié par Dieu au peuple, incarné par les états généraux, et ce sont ensuite les états généraux qui doivent conférer l'exercice de la souveraineté au roi. Aussi longtemps que le roi respecte ses engagements, son contrat, il conserve l'exercice de la souveraineté. Si jamais il exerce une tyranny, qu'elle soit spirituelle ou politique, à ce moment, il ronge son engagement et on peut prendre les armes contre lui après l'avoir admonesté pour le décésir de son pouvoir, pour le démettre de ses fonctions. Ce sont des conceptions totalement révolutionnaires pour l'époque, mais attention, elles sont le fait des monarchs commakes, ce sont quelques penseurs, elles ne sont pas le fait des théoriciens officiels du Parti 1 et bien sûr, parce que ce sont des théoriques qui entraînent la condamnation de les majestés. Et aussi qu'est-ce donc que 7 et 10 de nantes. Les 10 nantes, c'est un ensemble de quatre textes. De quatre textes, qui date de la fin du mois d'un vril 1598, les dit en lui-même qu'il n'est pas daté, mais dont on sait qu'il était signé le 30 avril 1598, qu'il comporte 83 articles. Des articles disent secrets ou particuliers qui précises les 10 et puis de brevés. Un brevé qu'on appelle le brevé des pasteurs, je dirais pourquoi, et un autre brevé qu'on appelle le brevé des garnisons. Quel est le contenu de ces textes de ces quatre entraînats articles? Alors, ces textes établissent un régime de tous les rangs civils, en France, entre catholiques et protestants. Ils établissent un régime de coexistence confessionnelle dans le Royaume-de-France. Ils reconnaissent l'existence officielle dans le Royaume-de-France catholique d'une minorité réformée. Donc, je veux totalement nouveau pour la France, puisque jusqu'à présent, les édits qui instauraient la tolerance civile qui mettaient un terme à chaque fois aux huit guerres de religions ou sept guerres de religions précédentes, avaient tous été brisés très rapidement. Donc, on a pour la première fois un texte qui va durer de ce point de vue-là. Alors, il établit la tolerance civile, qu'est-ce que ça veut dire? Ça veut dire qu'on accorde au réformé français la "total liberté de conscience", on l'a record d'une liberté de culte limitée, encadrée, réservée à certains lieux dans le Royaume-de-France et exclu d'autres. On l'a recorde l'égalité civile, c'est-à-dire qu'il peut exercer tous les emplois publics, il peut avoir accès aux hôpitaux, aux écoles, on l'a recorde des privilèges dans le domaine judiciaire, c'est-à-dire qu'il pourrait être jugé dans les parlements par des chambres qu'on dit "mi parti", c'est-à-dire qu'on posait pour moitié de juge protestant et de juge catholique, afin de garantir l'équité des jugements. Et puis, sur le plan politique et militaire, l'un des brevés accorde au réformé français et la possession de ce qu'on appelle les "place de sûreté", je sens des "place fortes", dans le Royaume-de-France, dont ils ont la garde, dans lesquels ils pourraient se réfugier en cas d'agression, et dont les garnisons sont entretenues au frais du roi. Alors on dit souvent que le roi en ricate, ancien Uino a libéralement accordé l'édit à ces anciens corrégionnaires par un geste de purebonté. Est-ce que c'est exacte? Est-ce que c'est un geste politique, un geste religieux les deux à la fois ou un geste tout simplement du cœur et de reconnaissance d'un homme à l'égard ces anciens corrégionnaires comme je disais? Alors ici on est dans la pleine légende d'enricatres. C'est comme la poulopo. Le fait que, en ricate, l'édit nante de manière libérale et sans avoir été soumis à la Monde d'oppression, c'est totalement faux. En fait, en ricate, devait d'abord conserver le soutien des catholiques. Parce que lorsqu'il devient un roi de France, en 1589, sa première préoccupation n'est pas de s'occuper des protestants. Sa première préoccupation est de faire en sorte que les catholiques modérées, qui soutenent un ritroit le soutien et que les catholiques ligurent, qui lui sont hostiles et qui étaient hostiles aussi, aussi à son prévécition en ritroit, sera lié à lui. Or qu'elle plus mauvaise solution pour y parvenir, que d'accorder, la coexistance et la tolérance civile aux protestants. Il n'y en avait aucune. Et donc pendant très longtemps, Henri IV a proposé tout simplement à ses anciens corollés junaires de satisfaire de un autre édique, qui avait déjà été proméulien en 1717, qui était l'édite poitier. Donc, il ne voulait pas accorder de nouvelles édites. Mais les réformes français ont mis une pression absolument exceptionnelle sur leur ancien protecteur. On se réunissant en assemblée politique, qui se réunissaient déjà depuis longtemps, mais là, elles ont pris une nouvelle emplure. Et dans les 5 années qui ont précédé l'édite nante, entre 1583 et 1598, d'intenses négociations, d'intenses tractations, ont été conduites par ces assemblées politiques, représentatives de la minorité réformée, et le Roi de France et son conseil. Et si Henri IV relont en rester inflexible, il a finalement du reculé, à l'occasion d'un évènement très particulier, en mars 1597, la ville Damien a été prise par les espagnols. Il s'était déguisé, en marchant, venu vendre des nois, et ils ont réussi à pénétrer dans la ville. Or Amiens était le dernier verrou sur la route de Paris. Depuis les pays ben espagnols, et donc Paris était en péril, le Roi a mis le siège devant Amiens, et il a envoyé un message aux assemblées politiques une autre, en leur disant, écoutez, laissez tomber toutes vos affaires, j'ai besoin de vous rejoigner moi sous les murs Damien pour reprendre la ville aux espagnols dans l'intérêt du Royaume, et puis, après, on discutera de vos affaires, et là, lui, nous refuser. Ils ont dit au Roi non, nous viendrons vous rejoindre, si nous avons satisfaction. Ils ont osé résister au Roi, qui, de peur de ne pas reprendre Amiens, lui a envoyé un message spécial à, auprès de l'assemblée politique unit, et qui a négocié avec eux des concessions qui forment la base de l'édinante, finalement. Et lorsque Enrique a repris Amiens, il a repris en septembre 1597, sans que les unis unit le plus grand, et puis, finalement, puisqu'ils sont arrivés trop tard, et ce serait arrivé trop tard. Et à partir de là, il s'était engagé, donc il a respecté ses engagements, pris envers eux, mais ne la plus rien considé par la suite. Paris vaut bien une messe. On attribue généralement le mot, à Enrique-Catte. C'est Amiens qui valait bien un Édie. On peut dire ça comme ça, en quelque sorte. La nécessité qui a fait loi, c'est le besoin d'Enrique-Catte et de l'édinante. On imagine que les catholiques intransigeants ont accueilli avec circonspection, cette éinente. Oui, alors, le monde catholique, il faut le voir en dégradé. Vous avez ce qu'on appelle les catholiques modérées, qui eux, finalement, voient l'intérêt politique du Royaume et qui n'étaient pas hostile à l'édit. Et puis, vous avez les catholiques dures, qu'on appelle les catholiques légheurs, un transigeant qui était en lutte contre Enrique-Catte et qui eux ont très mal vu les dinantes, ils ont bien dû l'accepter. La France était épuisée, même été épuisée, et le Royaume était devenu catholique, il fallait bien conclure la paix. Mais ils n'ont jamais vraiment accepté cette édinante, ils y étaient hostile. Et puis, il y a le pape, évidemment, dont la légende, c'était clément en lutte, dont la légende dit qu'il aurait prononcé la phrase suivante, cela me crucifie à la nouvelle de l'édinante, et donc il l'a beaucoup reproché, en Enrique-Catte, qui lui a dû faire beaucoup d'efforts également, en réponse pour se rapprocher du pape par la suite. Alors, souvent, dans l'histoire, les édides réconciliation, les textes de réconciliation ne peuvent satisfaire les deux parties, est-ce que ces cas avec les eugnoes, est-ce qu'ils ont été eux de leur côté satisfait par cette édie? Alors il y a deux camps, on peut dire du côté eugno, de ce point de vue-là. Vous avez les pragmatiques qui eux ont considéré que de toute façon on avait obtenu tout ce qui était possible, et que même si on peut toujours espérer plus, il fallait s'en contenter. Et puis vous avez plus radicaux, par exemple, agri pas d'obignés, le fameux poète agri pas d'obignés, qui est connu pour son langage très franc, et qui a toujours considéré que l'édinante, en fait, c'était la première étape vers la destruction de la minorité réformée. Parce que ce qu'on oublie de dire, c'est que certes l'édinante a accordé au réformé français et la pleine liberté de conscience, certes, il a accordé une certaine liberté de culte, mais la première des clauses de l'édinante, c'est le rétablissement partout en France de la religion catholique, partout, d'où elle avait été chassée par les réformes français. Et quelque part, certains eugnoes dont agri pas d'obignés, ont considéré que, à partir de là, le protestantime français était placé sur une pente descendante qui le conduirait inéluctablement à sa perte. On imagine souvent l'État à l'époque comme une structure centralisée. Est-ce que l'application de cet édit a posé problème? Est-ce qu'elle s'est faite facilement? Est-ce qu'elle a rencontré des résistances? C'est ce qu'il y a eu des envoyés, spéciaux, chargés de son application? Pour qu'on a l'histoire appliquée, il faut que l'histoire enregistrée par le parlement. C'est indispensable. Onregistrait, c'est-à-dire, inscrit sur le registre des lois. Or les parlement ont une faculté de résistances aux édits. Quand ils sont contre un édit du roi, ils peuvent refuser de l'enregistrer et engager une longue procédure qui se termine parce qu'on appelle le "lit justice" au cours duquel le roi enjoint au parlementaire, en sa présence, enregistrer l'édit. Mais il faut éviter d'an arriver là, bien souvent parce que quand un édit est enregistré sous la contrainte, il a moins de force. Or les parlementaires ont résisté. Le Parlement de Paris n'a enregistré l'édit qu'en 1589, après que le roi l'est menacé. Et le Parlement de Roi, il avait 8 cours de parlement en France. Le Parlement de Roi n'a enregistré complètement qu'en 1609. Il avait d'abord enregistré partiellement. En plus, le Parlement de Paris ont enregistré l'édit nante avec des modifications. Il a deux obtenus du roi certaines modifications sur le texte initial. Et puis, après l'enregistrement, il fallait encore le faire appliquer dans les provinces, concrètement sur le terrain. Or là, les catholiques étaient souvent très hostiles. On a créé des commissions d'application de l'édit nante, des commissaires royaux qui sont partis dans les provinces pour le faire appliquer. Ils ont négocié au cas par cas, ville par ville, village par village, parfois, pour faire appliquer l'édit. Donc, effectivement, à l'arriver, l'édit a été appliqué. Mais cette application n'a jamais été complète. On dit souvent que le. Vous avez utilisé, d'ailleurs, le terme, au début de cette émission, que l'édit nante instaurait là la tolerance dans le royaume de France. Est-ce que c'est une formulation pertinente? Est-ce que l'idée de l'érance tel qu'on l'applique aujourd'hui, tel qu'on la perçoit aujourd'hui plus tôt, est-elle différente de celle de la fin du 16e siècle? Oui, absolument. C'est un anachronisme de dire que l'édit nante a établi la tolerance celle qu'on entend aujourd'hui. Au 16e siècle, le sens du mot "toléré" c'est supporté ce qu'on ne peut éviter. C'est la résignation, le vrai sens de la tolerance au 16e siècle. En d'autres termes, "toléré" les réformés, c'est les acceptés provisoirement dans le royaume de France pour qu'on n'arrive pas à les irradiquer. C'est ça le vrai sens du mot "tolérance". La "tolérance civile" qu'un store l'édit nante, ce n'est pas une "tolérance religieuse". Ce n'est pas une acceptation de la différence de l'autre. C'est tout simplement une mesure politique qui consiste à vivre ensemble. C'est ça le véritable sens. Et d'ailleurs, dans le préambule de l'édit nante, rédigé et similé par Henri IV, il y a l'idée claire que l'édit nante est provisoire. On le voit exprimer, Henri IV concède cet édit pour encore que Dieu n'a permis la réunion de ces sujets. Ce qui signifie bien que malgré tout, la perspective reste la réunion des sujets du roi de France dans une même foi et cette fois ne peut-être que la fois catholique. D'où la révocation? D'où la révocation, dans une certaine mesure, l'édit de nante était qualifié de perpétuel et révocable. Alors les historiens, pendant longtemps considérés, qu'on ne pouvait pas le révoquer. En fait, pas du tout. Perpétuel et révocable, c'est une qualification qui relève de la diplomatique royale, c'est-à-dire de la forme des édits royaux. Un édit perpétuel et révocable, qui était sérverte, alors que les autres édits étaient sérgenes, c'est un édit qui a une force particulière, auxquels le roi donne une force particulière. Mais comme tous les édits, il est révocable. Le roi de France ne peut contraindre ses successeurs. Et donc, en dehors de ce qu'on appelle les lois fondamentales du royaume, qui ne peuvent être modifiés, tout est dit peut-être révoqué à tout moment par n'importe quel roi. Et c'est la raison pour laquelle, la révocation l'a dit. Parce que dès le règne de Louis XIII, on a commencé à mordre sur les acquis de l'édinende, puisque les privilèges politiques ont été anées antiques par la pédalaise et l'édinime. Ensuite, le reste de l'édinende a été conservé, confirmé, et puis progressivement, à partir du début du règne personnel de Louis XIV, on est passé à ce qu'on appelle l'application de l'édinante à la rigueur et peu à peu on a rennier sur les privilèges des protestants français, le droit de France Louis XIV, considérant que l'existence. Dans son royaume, de sujets qui n'avaient pas la même religion que lui, étaient une atteinte intolérable à la majesté royale. Et c'est la raison pour laquelle, en 1685, l'édinende a été révoqué. Merci beaucoup, Euc de Cyphe. Il me reste à vos merciers chers auditeurs pour votre fidélité. Astoria Votché n'hésitez pas à vous rendre sur notre chaîne YouTube afin de découvrir plus de 750 podcasts et on se retrouve la semaine prochaine pour un nouveau numéro de nos grands entretiens. Merci beaucoup et à la semaine prochaine. [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Les guerres de religion en France ont duré de 1562 à 1598, opposant catholiques et protestants.
Les protagonistes principaux étaient la noblesse catholique et protestante.
Le contexte européen de bipolarisation religieuse a influencé les guerres de religion en France.
Les guerres ont été politisées, impliquant des arguments de légitimité politique et religieuse.
Les guerres de religion ont eu des répercussions sur l'humanisme et la réforme.
Les guerres se sont terminées par l'épuisement des forces et la pacification sous Henri IV.
Summary:
Les guerres de religion en France, de 1562 à 1598, ont opposé catholiques et protestants, principalement la noblesse des deux camps. Le contexte européen de bipolarisation religieuse a influencé ces conflits. Les guerres ont été politisées avec des arguments de légitimité politique et religieuse.
Elles ont également impacté l'humanisme et la réforme. Les conflits se sont terminés par l'épuisement des forces et la pacification sous Henri IV. Le massacre de la Saint-Barthélemy en 1572 fut un événement majeur durant les guerres de religion, marquant un tournant dans le conflit.
Ainsi, les guerres de religion en France ont représenté un moment complexe et tragique de l'histoire européenne, mêlant des enjeux politiques, religieux et sociaux.
FAQs
Les guerres de religion sont une série de 8 conflits qui ont ensanglanté le royaume de France dans la seconde moitié du 16ème siècle, opposant catholiques et protestants.
Les principaux protagonistes étaient la noblesse catholique radicale, tels que les membres de la famille de Guise, et la noblesse huguenote, à la tête de l'élite nobiliaire du Royaume.
La première guerre de religion a été déclenchée suite au massacre de Wassy en 1562, où des protestants français ont été attaqués alors qu'ils célébraient leur culte.
Le conflit a perduré en raison de la puissance des chefs protestants, comme les princes du sang, qui ont réussi à maintenir la résistance huguenote face aux forces catholiques.
Les guerres de religion en France se sont déroulées dans le contexte d'une bipolarisation religieuse en Europe, opposant les États réformés aux États catholiques.
Oui, il existe un lien entre l'humanisme et les guerres de religion par le mouvement de retour aux sources commun aux humanistes et aux réformateurs, bien que leurs interprétations divergent.
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