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Les émotions des enfants, comment les gérer ? #208

31m 44s

Les émotions des enfants, comment les gérer ? #208

Les émotions des enfants sont au cœur de leur développement, car elles représentent le premier langage du jeune être, avant toute compréhension intellectuelle. Le nouveau-né est entièrement immersé dans son système émotionnel, où chaque réaction – pleurs, colères ou figements – exprime un besoin non satisfait. Cette compréhension repose sur l’observation, l’écoute et l’identification du besoin fondamental à l’origine de l’émotion. Selon Cégolène, l’émotion est un « facteur » qui sonne un message urgent : sans écoute, elle persiste et cherche à se faire entendre. Pour aider les enfants à mieux gérer leurs émotions, il est essentiel de partir d’un âge où le cortex commence à s’organiser, soit à sept ans, où l’analyse rationnelle commence à émerger. Avant cet âge, les réactions sont instinctives (fuir, agresser, se figer). On peut alors proposer des alternatives physiques (courir, souffler, calin) ou des objets d’attachement (doudou, dessins) pour accompagner les émotions sans les interdire. Des livres spécifiques pour chaque âge – comme « Bastien et les Blipons » pour les 7-10 ans ou « Ne suit pas comme tes parents » pour les adolescents – permettent de parler des émotions avec clarté, empathie et sensibilité. L’accompagnement repose sur l’empathie, la présence, la verbalisation des émotions et l’acceptation de la colère sans la sanctionner. Enfin, ces pratiques sont particulièrement importantes lors de moments de stress, de séparation ou de troubles du sommeil, où la connexion émotionnelle et le soutien parental sont déterminants. Les ressources recommandées, comme l’ouvrage « Dormir sans larmes » de José Rosa, ouvrent la voie à une pédagogie efficace et humaine des émotions.

Transcription

6184 Words, 35099 Characters

French
Vous écoutez les podcasts de Psychologue.net. Un espace dédié au bien-être émotionnel par des experts de la psychologie et de la santé mentale. Commençons ce podcast. Oui, bonjour, merci beaucoup, cela, je suis prête à nous réserver, et moi, je suis spécialisé que l'être acte, je suis psychologue, spécialisé enfant, adolescent, et puis pour tous les adultes qui se occupent des enfants, des adolescents, soit les parents, les grandparents, les professionnels de l'enfance, et je consulte en visio via le titre d'un course. Tu fais tout de la visio, ou tu fais aussi du présentiel. Alors, non, pour les consultations, je ne le fais que de la visio, en parallèmement, toute activité, c'est des conférences sur tout ce qui touche à la parentalité, les enfants, les adolescents. Et ça, c'est en présentiel, je mets des places partout en France ou en visio, c'est dans les deux membres. D'accord. Super. Merci, c'est Guelain, pour ces précisions. Là, des émotions, des enfants, comment léger? Oui. Alors justement, pourquoi c'est si important de mieux comprendre les émotions chez les enfants, c'est Guelain? Alors, je crois que quand on connaît les enfants et les adolescents, qu'on se compare en professionnelle, on sait à quel point les émotions sont importantes. En fait, le nouveau né, il n'est avec au niveau de son cerveau tout bien connecté au niveau des émotions. Il n'est que émotion. Quand on voit un bébé pleurer, il pleure vraiment jusqu'au sortel, voilà, de la racisme, je pense aux sortes. Les émotions étaient tout son langage, en fait, et tout ce qui est intellectuel, compréhension, verbalisation, etc. Ça va se construire au fur et à mesure, mais on ne n'est pas avec ce bagage-là. Donc, l'émotion, finalement, c'est le cœur du vivant, c'est le cœur de l'être humain. Mais nous, à Dieu, on finit par l'oublier parce que l'édication nous apprend à entourer nos émotions, mais non, t'as pas mal, mais non, il ne faut pas avoir peur, mais non, il ne faut pas être en colère, parce que ça rendu à la relation que d'être en colère. Et donc, on oublie nos émotions, on les est tous parce qu'à nous jeunes, parce qu'on n'a pas appris à faire avec, et nos enfants nous rappellent, en fait, ce fondamental, parce que l'émotion, c'est ce que je dis aux enfants, en fait, les émotions, c'est un peu comme c'était un facteur. Un facteur qui a un message pour nous, et un message très important, et si on n'écoute pas notre émotion, le facteur continuera à frapper la porte, et il fera tout ce qu'il peut pour rentrer dans la maison, tant qu'on ne l'a pas écouté, tant qu'on n'a pas reçu son message, il y fera ce qu'il peut pour se faire entendre. L'émotion, c'est ça, c'est la petite solenne d'alarme qui dit, il y a quelque chose d'hyper important pour toi, et j'ai vraiment ce message à papas. Merci pour cette explication, Cégolène, comment on peut mieux comprendre les émotions chez les enfants? Maintenant qu'on a vu l'important de les comprendre. Et bien, en fait, la clé de la parentalité, c'est l'observation. On peut intellectuiser, on peut cédrationaliser, on peut avoir des grandes théories, elle s'appliquent jamais dans toutes les situations, avec tous les enfants et avec tous les adultes. Donc vraiment la clé d'abord, ça va être l'observation. Et puis, pour comprendre l'émotion, je disais tout à l'heure que l'émotion, c'est un facteur, donc il y a un message à nous te repasser. Marchal Rosenberg, qui est le performateur de la communication l'endulante, nous explique que l'émotion, en fait, c'est l'expression d'un besoin satisfait. Je vous prends une situation toute simple, qu'on connaît tous, il pleut. Il pleut, c'est la situation. Et puis, moi, ce jour-là, j'avais prévu d'aller faire du ski, mais il pleut. Il n'en ache pas il pleut. Donc j'ai très très contrarié, parce que je ne le fais pas pour aller faire du ski. Et en fait, je ne suis pas contrarié ou à colère parce qu'il pleut. Je suis contrarié en colère, parce que mon projet ne va pas pouvoir aboutir. Parce que moi, au fond de moi, j'avais besoin d'avoir du wazir, avoir du plaisir, à rentrer l'argent aussi, parce que j'ai payé mal aux questions, mais je suis ma chaîne. Voilà. Pour moi, tous ces besoins-là, ils ne comptent pas pouvoir satisfait à cause de la pluie. En revanche, le même jour, un peu plus un peu plus bas en altitude, il y a un fermier qui, lui, est très content qui pleut, parce que cet univers-là, vous avez un été très sec et que les fausses, les tapratiques sont affectes. Et donc, ce fermier, lui, il est rassuré quand il voit la pluie, parce qu'il sait que les étés de prochain pourraient puiser dans sa pratique pour arroser ses champs. Donc lui, ce n'est pas grâce à la pluie qui l'est rassuré. C'est parce qu'ils sont besoins à vie, c'est d'avoir de l'échiguer à citer dans son travail, d'avoir la sécurité dans son travail. Donc, pour comprendre l'émotion, en fait, c'est observer l'enfant et le filet, comprendre, voir son émotion et ensuite comprendre ce qui est à la racine de son émotion. Qu'est-ce qui explique son émotion, qu'elle est son besoin satisfait ou non satisfait? D'accord. C'est très clair, je pense. Et là, il y a des personnes qui disent qu'ils ont beaucoup aimé, l'image que tu as utilisée du facteur. C'est vrai, c'est très parmège, je pense. Comment on peut expliquer les émotions aux enfants? Et justement, avec des mots le simple, et puis on a de la chance, parce que aujourd'hui, dans la littérature, on a une très, très grande variété d'ouvrage. Donc, on peut très bien aller en tranter des livres à la bibliothèque, à plein de livres qui parlent des émotions, et des tout petits indés la crèche. On a des livres très, très adaptés pour parler des émotions. Et puis ensuite, c'est dans le quotidien. C'est-à-dire qu'on peut parler de ses propres émotions et les émotions apprennent beaucoup par mimétisme, ils apprennent beaucoup par apprentice, par observation. Et donc, déjà, soit en expétitant ces émotions, parce qu'on tente par en. On ne fait pas beaucoup, beaucoup d'émotions avec les enfants. Donc, des gens ont expétitant ces émotions en les verbalisant, en faisant bien la différence entre mon émotion, c'est-à-dire ce que je ressens, et puis le comportement que je décide du moment contrairement d'adopté par rapport à cette émotion. Et bien, déjà, on peut donner la chartée aux enfants à différents centres que les deux, et sur l'importance de l'émotion. Et puis, évidemment, verbaliser ça auprès de l'enfant, même après d'un tout petit, même si on ne va pas forcément capter tous les sens et toute la subtilité du langage, ils vont comprendre l'intention qu'on y va, ils vont comprendre la tonalité de notre foi, ils vont vous prendre les sens de ce qu'on veut dire. Donc voilà, verbaliser ces propres émotions, verbaliser les émotions de l'enfant, et puis leur contexte, lire des petits-nés sans se suivre. D'accord. Alors, je vous montre justement ce goulain de la personne qui demande si t'as des livres à recommander, ici, directement, qui te viennent en tête. Ouais, là, il y en a tellement maintenant. Moi, c'est que je recommande le plus. C'est ce qui parle bien des émotions, c'est-à-dire, qui décrivent bien les émotions, comme dans la couleur des émotions pour les petits, un livre phare que vous pouvez absolument partout, qui décrit bien les émotions, et aussi des livres qui n'invite pas tout de suite à modifier l'émotion, mais qui est vraiment dans l'accueil de l'émotion. C'est-à-dire que notre facteur, il a vraiment besoin d'être entendue. Et pas que tout de suite on y aura boule, qu'y a qu'y a, on le dit dans. Oui, d'accord, mais tu frappes ton prof à la porte, ça me convient pas. Évidemment, qu'il faut essayer de dire ça, quand un enfant tappe parce qu'il est en colère, évidemment, qu'on va lui dire, non, tu as le droit d'être en colère, tu as le droit d'être en colère, tu as le droit d'être en colère, mais t'as pas le droit de taper. Mais vraiment, trouvez-t-il les livres, qui ne font pas qu'interdire le comportement, parce que du coup, en fait, il peut se retrouver par. Ok, mais tu couches mes coins à la place, parce que quand je vois son accueuleur, qui propose des alternatives et qui propose d'autres manières d'extrimer son émotion. Et puis, pour les plus grands, il y a le livre de Fabre et Massich, qui s'appelle Bastien et les Blipons, donc pour les 7-10 ans, qui parlent très bien des conflits, la gestion des conflits, et de comprendre son émotion, de comment la verbalise et de différentes manières de la verbalité. Et puis, pour les encore plus grands, les adolescents, il y a un livre d'Eline Snell, S-N-E-M, qui s'appelle. "Ne suit pas comme tes parents", qui est un peu provocateur, c'est l'aide de l'adolescence. Et qui, par aïe, va bien parler des émotions et elle parle beaucoup de la méditation de peine pour science. Alors, je ne sais pas si vous connaissez, on en parle de plus en plus. Et avant, ça partait vraiment pour un gros mot et on avait tendance à te dire, tu vois, c'est quoi ce truc? Esoterique, en fait, c'est tout simple. C'est juste, je reviens à mon corps, je reviens à mes ressentis, et j'écoute mon corps à mes ressentis, et j'ai confiance en moi et dans mes capacités, à gérer mes émotions, mes pensées, mes comportements, etc. Et donc, ça s'adresse directement aux adolescents et ça explique vraiment bien ce que sont les émotions et des alternatives, justement, aux comportements qu'on peut avoir par vos étudiants. D'accord, super, merci Cégolène, merci d'ailleurs d'appuyer le temps de répondre à cette question et d'ailleurs, plus faire tes petites recommandations de livres, c'est important. À partir de quand un enfant, il peut gérer ses émotions et comment on peut lui apprendre à mieux les gérer? Alors, ça c'est hyper intéressant comme question. Les neurosciences affectives ont réussi à comprendre plein de choses entre ce qui fonctionne par rapport aux comportements, ce qu'on peut voir, ce que tout le monde peut observer, et comment ça fonctionne dans notre cerveau? Et en particulier Daniel Sigel, S-I-E-G-L, E-G-E-N, pour ceux qui me donnent les plus loin, à modéliser le cerveau dans la main pour que nous, nous, on euro scientifiques et si on mieux comprendre ce qui se passe dans le cerveau. Et donc, pour ça, il a expliqué qu'on va faire comme si l'empartie à plus arcaigne du cerveau, elle était à l'intérieur de la main, comme c'était la pomme de la main. Dans cette partie-là, on dit à partir arcaïque parce que c'est vraiment le cerveau primitiel que c'est lui qui va gérer tout ce qui est essentiel à notre vie, les bâtements du coeur, la respiration, etc. Par-dessus, on va mettre le pouce, qu'il a et le système l'indique, c'est-à-dire la partie des émotions de manière un peu plus élaborée. C'est là qu'on va pouvoir ressentir et comprendre nos émotions avec toute la variété, l'intensité, les émotions. Et puis, tout le reste, ça va être le cortex. Et en particulier au niveau des ombles, c'est la partie préfrontale, qui est en lien directement avec le système l'indique, puisque c'est cette partie-là Il va permettre de mettre des choses de mettre des correlations entre les événements, de comprendre les éléments de cause à effet. Donc, je vois un chien à boyer dans mon expérience. Je sais que ça peut être dangereux. Donc, j'ai peur. C'est là aussi qu'on va avoir la mémoire des événements, de nos émotions. C'est là aussi qu'il y avait l'empathie, c'est là que la capacité à comprendre l'émotion. Et donc, quand tout va bien, on ressent une émotion avec notre système limbique. Le cortex analyse, réfléchit, comprendre des cortiques, propose un comportement, et puis on va agir en pensions. C'est comme ça qu'on est hyper fier, notre enfance est pour les parterres. Mais là, on avait, hop, des outils de parentalité, et puis on a pu répondre de manière adaptée. Seulement, voilà. Et c'est là que je réponds vraiment à votre question d'âge. Mais non, au scientifique, vous compriez que, avant l'âge, sept ans, la partie du cortex, elle est en construction. C'est-à-dire qu'on ne va pas demander à un nouveau né de réfléchir, d'analyzer, de comprendre, de mettre les relations de cause à effet, etc. Tout ça, c'est déconnecté. Le nouveau née, il n'est que dans son système limbique et archaït. En le système archaït, il n'a que trois manières de réagir, c'est fuir. C'est-à-dire que face à un danger, je suis, je prends mes jambes à mon coup pour protéger. Ou j'agresse, j'attaque l'autre pour essayer de me protéger. Ou je me fige, je fais le mort. Donc, physiquement, en animal, on va voir, il va faire semblant d'être mort pour essayer d'échapper à son prédateur. Donc, notre nouveau née, il va être dans ce système-là. Au fur et à mesure, ça va se construire vers l'âge de sept ans. Les connexions neurologiques commencent à être opérationnelles. L'âge sept ans, c'est l'âge de raison. C'est-à-dire qu'on commence à résonner et à réfléchir la terre. Seulement, voilà. À l'adolescence, avec la puberté, non seulement, on va avoir un faux d'artifice d'ormon, mais on va aussi avoir un très, très grand romaniment au niveau neurologique. Le cerveau va faire un grand tri dans les connexions neurologiques, et ça, ça va faire que notre cerveau va se déconnecter très facilement. D'où, à l'adolescence, des émotions explosives, des tortues claquent, des hurlements. Voilà, c'est à nouveau la période où les émotions sont difficiles. Donc, on ne peut pas demander à un enfant de moins de sept ans d'aller au coin et de réfléchir à son émotion. Et réfléchir à rien du tout, puisque son cortex n'est pas connecté à ce moment-là. Et, entre sept et douze ans, on ne peut pas non plus leur demander à réfléchir à chaque fois qu'ils sont dans une surcharge d'émotions. Parce que dans ce moment-là, naturellement, le cerveau va se déconnecter et va se mettre en mode primitif, en mode survie en plan B. Ce que nous aussi, on peut ressentir, dans les moments où on verbalise de manière un peu plus guerre, j'étais hors de moi, j'étais, je me suis, j'ai pété un câble, j'ai pété une durée, parce que physiquement, ça a réellement pété un câble. Les câbles ont réellement sauté dans notre cerveau. Et dans ces moments-là, on agresse. On fuit ou on s'effier. Voilà. Merci, et c'est que finalement, un enfant peut apprendre à gérer ses émotions à partir de sept ans. Et comment on peut lui apprendre à mieux légérer? Alors, on va quand même démarrer avant, même si son connaître d'acquantec n'est pas connecté à ce moment-là, parce que plus, on va apprendre précostément, plus justement, ça va se connecter de manière efficace. Et comment ce qu'on apprend, et bien, en fait, évidemment, on va continuer exactement ce que je disais tout à l'heure, un chez la même réponse. C'est-à-dire en lisant des livres, en parlant de ses propres émotions, en étant un modèle pour nos enfants, et en parlant des émotions de l'enfant. Et qu'est-ce qu'il est le plus utile quand on en cerveau déconnecté, quand on est surchargé de ses émotions? Et bah, c'est qu'on nous parle de nos émotions, c'est qu'on a que nos émotions. Et donc, qu'est-ce que c'est que cette capacité-là? C'est de l'empathie. C'est-à-dire que je ne viens pas absorber les émotions de mon enfant, mais je viens vraiment être à l'écoute de l'émotion de mon enfant, lui dire, mais je vois à quel point c'est difficile pour toi. Je vois à quel point t'es submergée par tes émotions. Alors avec un tout petit, on va pas parler ça, c'est comme là, mais je vois que t'es très encolaire que c'est horrible ce que t'es en train de pire. T'aimerais tellement avoir un grand bon, et je te dis non. Et pour toi c'est horrible, tellement on avait envie. Et du coup, t'es très très encolaire. Et je te donne le droit d'être encolaire. Tu as le droit d'être encolaire. En revanche, tu n'as pas le droit de me taper, tu n'as pas le droit de me insulter. Mais tu peux, si tu veux, le client est très très fort dans un coussin de colère. Ou alors, tu peux me dire 1000 fois. Pour voir si tu veux, on peut l'écrire dans un carnet, comme ça la prochaine fois quand je serais d'accord. On peut aller chercher ton carnet et se rappeler que ce jour là, t'en as avec très envie et que maintenant tu peux l'avoir. Voilà, on peut le donner des alternatives à l'expression de la colère. Donc on autorise l'émotion et on propose des alternatives à l'expression au comportement qu'on autorise par rapport à la colère, à la peur. Merci. Merci beaucoup, c'est Golan. Alors, on va regarder, il y a eu pas mal de questions avec qui sont tombés. Alors, on va commencer par celle-ci. Comment gérer la colère d'un enfant hyper sensible à oser de deux ans et demi mois? Il a une entourée route à la frustration, ce n'est pas. Oui, la colère pour un enfant, ça le submerge complètement. Donc lui, quand il y a un sac de colère, il n'y a plus que ça qui existe. Le reste n'existe plus. Et comme je le disais à deux ans et demi mois, il est complètement déconnecté. Toutefois, c'est même pour un enfant où on a du tout plus grand, quand la colère de subjet subjet submerge pas complètement, il n'y a plus que ça. Et donc, dans ces moments-là, la verbalisation ne sert à rien, puisque c'est la verbalisation, le langage, il est au niveau du cortex. Là, on est que dans l'émotion et l'émotion ne passe que par le corps. Alors, par le corps qu'est-ce qu'il y a? Il y a d'échanger l'émotion. Donc pour ça, on va pouvoir les proposer des alternatives, on va lui proposer hors contexte. Pour que ce soit des choses qui soient mises en accord ensemble, les alternatives, si c'est un enfant qui tape déjà, si c'est un enfant qui ne tape pas en lui proposent pas. Mais si c'est un enfant qui tape déjà, on va lui proposer une alternative au fait de taper, qui est de taper dans un cousin de colère ou de taper dans le canapé. Parce que c'est un enfant qui, quand il tape déjà, a besoin de d'expulser cette colère, c'est trop plan en tapant. Donc, on propose une alternative parce que comme le cerveau déconnecté, on va pas pouvoir être calm, tranquille, rationnel à ce moment-là. En revanche, c'est un enfant qui n'est pas évidemment, on va pas lui apprendre à taper. Mais voilà, ça peut être une manière de décharger. Notre manière de décharger, ça peut être de courir. Donc on peut le faire physiquement à l'enfant, avec l'enfant d'autant plus quand il est jeune comme ça. On va se mettre à courir autour de la table du salon, par exemple, pour décharger trop plein émotionnel. Ça peut être de faire des grands mouvements brusques comme sur l'étaire gaurille et que on fait des grands grands mouvements comme un gaurille. Ça, ça va être décharger la colère. Je vous ai donné trois alternatives, trois possibilités, à vous, en fait, de trouver vos propres alternatives, en fonction de vos valeurs familiales. Et ça, je ne connais pas vos valeurs, donc ça a voulu devoir. Ensuite, on peut redestant de la pression. Et pour redestant de la pression, on peut passer par le souffle à l'arrivée qu'un enfant deux ans lui-moi, on peut lui proposer ce petit jeu. Regarde, j'ai une bougie ici, les mêmes bougies il faut les termes. Pour ça, il faut souffler dessus, regarde. Oh non, je rater, je ne peux pas être dans ma bougie, allez, recommence. Ouais, j'ai été dans ma bougie, allez, à toi. Donc ça, évidemment, on le propose hors contexte. Et comme la colère n'est pas trop grande, quand elle est déjà descendu un petit peu, on propose souffler de respirer. On a taignant la bougie. Ensuite, on peut aussi redessonder la pression avec des cannes. Toujours les neurosciences ont découvert que de contacts physiques permet la séquestion du Norman qui s'appelle l'Ossit aussi, qui est l'homme du bien-être, l'homme du plaisir, l'homme de l'amour, de l'attachement. Et le contact physique va permettre la séquestion de Norman. La séquestion elle va démarrer 30 secondes à peu le démarrage du contact physique. Et puis ensuite, en prolongant le calin autant qu'on en a besoin. Attention, on me parle bien de calin, consentisse. D'ailleurs, si l'enfant vous repousse, évidemment, vous acceptez qu'il vous repousse. Il est hors de question d'imposer un calin. C'est un calin, c'est quelque chose très désagréable. Donc voilà, on propose le calin. Certains enfants vont juste avoir besoin qu'on reste à s'y acquis à côté de. Et qu'on attend, il n'y a rien d'autre. Certains enfants ont besoin de silence et d'une qualité de présence et rien d'autre. Maman, papa, l'adjuste et là, c'est la base de sécurité. Et moi, en tant qu'adjuste, je suis calme et je vais transmettre par contagion ce calme sans verbaliser, sans parler. Voilà un petit peu tout à l'internatique que je vais vous proposer. Merci beaucoup, c'est Golan, c'était très, très complet. Alors, on a Édienne qui peut demander juste ce qu'il peut provoquer les émossupes chez les enfants. Oh, butou. Comme je disais, le nouveau nez, il n'est qu'avec ça. En fait, l'engage du nouveau nez, c'était les émotions. Donc tout, c'était de l'émotion. Une sensation physique, comme de la fin, c'est de l'émotion. Une sensation visuelle des images qui font trop vite, ça, c'était des émotions. Donc plus on est petit, plus de choses, c'était les émotions. J'en crains dissents, on va faire sa propre expérience et au fur et à mesure les émotions vont s'apaiser. Nous adulte, on ne va plus être en surcharge d'émotions parce qu'on sent un petit peu de fin. On a l'habitude, on ne sait, on est plus surpris d'estabilisé par cette sensation-là. Mais chez l'enfant, tout va si c'était des émotions. Et d'ailleurs, il nous le montre très très bien. Et parfois, on a vu le dire, écoute, c'est bon. Tu vas pas hurler pour si peu ça va. Il y a de pire dans la vie, non pas, il y a des impôts. Mais en fait, pour l'enfant, lui, on a déjà une idée de ce que c'est que les impôts. Mais en plus de ça, lui, c'est nouveau. C'est la première fois qu'il est confronté à ça, ou peut-être que la centiome fois. Mais c'est que finalement, dans l'histoire de l'enfant, d'être confronté à cet événement. Et donc, chez lui, ça va susciter une émotion énorme que nous on peut le pas couper. Donc oui, tout va si c'était des émotions chez l'enfant. D'accord, merci Cégolène de le rappeler, c'est important. Ma coralie qui nous dit comment accompagner ma petite fille de 5 ans dans l'engoisse de séparation? Oui, alors d'abord l'engoisse de séparation elle est parfaitement normale et à 5 ans elle est encore parfaitement normal. Donc déjà ça va être ça, c'est d'acquillir cette normalité. Dans notre société on m'en parle très très peu. Peut-être que vous l'avez remarqué depuis le début cette vision, je parle pas forcément et je n'ai pas forcément regardé les émotions. Qui est le commun des mortels. En tout cas c'est pas comme ça, moi j'ai été éduquée et c'est pas ce que j'ai l'habitude de voir autour de moi. Et c'est pareil, cette hangoisse de séparation dans notre société on a tendance à guire, il faut les mettre à la crèche pour les sociétés, il faut qu'ils aillent un autre. Mais l'attendance va penser que l'enfant tout de suite doit séparer. Or si on revient à notre nature d'être humain, ça ne fait jamais que 60 ans qu'en vit dans des grandes villes, ultra sécurisés ou on est plus du tout la proie de d'animaux sauvages. Peut-être un peu plus pour ceux qui lui viendraient déjà en ville, finalement c'est encore assez récent. Même au moyen-âge, on parlait encore beaucoup de la perdue l'eau, etc. Mais notre nature d'être humain, c'est d'être un gros magnion au milieu de la nature hostile. Et donc pour un tout petit, c'est la mort assurer le trace loin de ses parents. Et le nouveau née il n'est avec cet instinct naturel. C'est que si je mets loin de mon parents, si je dors dans la pièce d'à côté, un petit grand an de ça ne peut venir me déforer. Et donc, à son corps, l'enfant et il sait qu'il n'y a pas de petit grand an de ça autour de nous. Il a déjà une certaine expérience, il a déjà avancé par rapport à tout ça. Mais il y a quand même cette petite partençant qui reste au fond de lui et qui a terriblement besoin d'être à su. Donc la première étape, ça va être d'accueillir cette difficulté, cette difficulté séparation. Dis-en-mais, ma chérie, tu es en sécurité. Je sais que quand je ne suis pas là, tu es quand même en sécurité. Il y a été adjustiqué là pour te protéger et toi-même, maintenant qui grandit, tu peux te protéger toi-même. Donc d'abord, ça va être ça, ça va être de la réassurance, beaucoup de réassurance sur ses capacités et sur les capacités d'autrui à être en sécurité. Et puis, continuez à faire le lien parce que ce lien est hyper précieux. Voyez même nous à la jaddulde que ce soit dans la haine, dans l'amour, on est toujours sur les liens avec le parent. Le lien d'attachement, il est indestructible. On peut ne plus aimer nos parents, l'amour est pas disparaître. Mais le lien d'attachement, lui, il ne pourra jamais disparaître. Dans la haine, qui est donc l'avance de l'amour, il n'y a plus d'amour, il y a de la haine, il y a toujours de l'attachement. Et donc l'enfant a 5 ans autant de vous dire qu'il y a encore plein plein plein plein dans son attachement. Donc on peut travailler cet attachement sur le lien avec des objets qu'on appelle des objets d'attachement. Comme Freud déjà lui-même en parlait, il y a plus de 100 ans, il y a 100 50 ans, avec un doudou, on regarde dans le doudou. Alors je sais que maintenant, heureusement, à l'école, on a plus d'ouraux doudou. Mais du coup, on peut avoir des petites variants. On peut par exemple dessiner un cœur sur le poigné d'enfant. Faire plein plein de bisous le matin, on va partir à l'école et le dire que tu vois, je te mets ta recherche de bisous et dans la journée, quand vraiment j'te manque et que c'est trop difficile pour toi. Tu peux me dire faire un petit bisous et puis tu pourras te sentir rempli. Alors il y a de fortes chances pour que le soir, mais dis "Oui, ça marche pas, j'sais bien que quand ça a vrai bisous." Et tu vas je sais bien ma chérie. Mais tu vois, c'est mieux que rien. C'était chasse. Voilà. D'accord, super. Mastra, il volait. Merci pour cette astuce et ses conseils. On va passer à une autre question. On a diéna qui demande, est-ce que le fait que ma fille de trois ans, elle soit toujours en train de parler ou de chanter et s'y donner une densité? Ah, je ne sais pas. Pas forcément. Pas forcément. Ça peut être si de joie juste qu'elle exprime de cette manière-là. Elle peut avoir une fibre artistique, musicale, naturelle qui peut s'exprimer. Et du coup, elle est le visant en permanence. On dit que les musiciens, enfin certains musiciens expriment l'autre fait qu'ils entendent la musique en permanence dans leur tête. Ça peut aussi, il peut y avoir plein d'hypothènes en fait. Ça peut être aussi une manière pour elle de masquer le silence, en fait. Elle puisse effectivement avoir beaucoup d'anxiété qui passe aux silences. Et donc elle cumble le silence par de la musique ou de la parole. Ça peut être la parole aussi parce qu'elle a terriblement besoin de lien, d'être en contact avec les gens, qu'elle a besoin de socialisation énorme. Et du coup, elle le cumbe de cette manière-là, on n'y est une chose. Ça peut être encore plein d'autres choses qui ne viendraient pas l'esprit et peut y avoir plein d'hypothènes explicatives. Après, c'est peut-être parce que s'il y a d'autres singes, qu'il y a d'autres choses qui font parler, pensaient à l'anxiété. Et du coup, ça peut faire des symptômes de l'anxiété. Merci pour cette explication, c'est golem. On va regarder une autre question. Comment direz le stress qu'ils faisont avant qu'on prend l'école? Alors, d'abord, actuer ce stress en le disant ben, c'est extrêmement désagréable, presser. Et en même temps, c'est grâce à ce stress que tu te mets à l'action. Alors, voyez, et en tout ce qu'on appelle le "bois de mauvais stress". Il y a le stress qui trouve important et qui est inible au cerveau. On dit à le stress, ouf, ça veut déconnecter le cerveau. Et en particulier, malheureusement, c'est inible les zones de la mémoire et de la concentration. Donc ça, c'est très, très mauvais. Et en tout cas, il y a le bon stress qui met à l'action. Il y a ça, Revernar, je sais pas si vous connaissez qu'il y a une très grande actrice à l'époque du farouest, qui disait le "trac", c'est la bonne conscience des professionnels. Et un jeune débutant qui, c'est pas l'année, en disant "Ouais, moi j'ai jamais le trac, moi j'arrive sur scène, tranquille". Il y a, je ne sais plus qu'à le grand comédien, toujours bien, non, non, c'est désolé, qu'il a répondu sèchement. Et ben ça vous viendra quand vous en a l'expérience. Donc ça va vous pour dire ça, en fait, le stress, c'est parce qu'on a de la bonne conscience et qu'on a envie de bien faire les choses. Donc il y a un côté très positif. Mais voilà, quand il déconnec le cerveau, on a besoin de la paix et tout ça. Et alors ça, il y a un exerti, un braingène qui est formidable. Et bien, heureusement, comme j'ai mon téléphone dans la main, je n'ai pas pas à vous le montrer. J'ai juste l'expliquer, j'espère que vous l'expliquez, mais vous le conscientisez que vous prendrez le mieux possible. Le principe, la braingène, comme son nom d'un petit con d'anglais, c'est la gynastique du cerveau. Nous avons deux enisphères à notre cerveau, un peu comme une noix, vous voyez, et le corps qui a le qui fait le lien entre les deux enisphères. Pour avoir le cerveau le plus connecté possible et le plus opérationnel possible, nous avons besoin que les deux enisphères fonctionnent de manière opérationnelle. Donc pour ça, on va faire des petits exercices très, très simples qui vont solliciter le deuxième misphère des cerveaux. Ça s'appelle les deux signes des hygrèques, des riks pas bonnes. D'abord, on va faire les hches, c'est-à-dire qu'on va se mettre de goût, les jambes un peu écrétées que d'amancrés dans le sol, les bras en l'air. Et avec la main de droite, on va les taper sa cuise de droite, remettre la main en l'air, un gauche, on t'a appelé la cuise gauche, et remettre la main en l'air. Et sans le fait dix fois de suite, on a le terminus. C'est tout simple, c'est tout bête, c'est juste qu'on a les misphères de droite qui travaillent d'abord et les misphères de gauche. Et là, on va commencer vraiment à la brinjine, parfois on a fait dix fois, en faisant la main de droite sur cuise gauche. Donc on croit, on remonte la main de droite, la main de gauche sur cuise gauche, et on a le terme dix fois. Et ensuite, on va se pencher pour aller jusqu'à la cheville de gauche, cheville de droite, en alternance. Voilà, si vous voulez, vous pouvez les regarder sur internet pour avoir l'égressé un petit peu plus complexe, avoir du mal à vous expliquer. Je de manière vraiment plus complète, mais déjà rien que ça. Non, ça paraît tout bête, ça paraît même un peu bizarre. C'est d'une efficacité redoutale, mais c'est vraiment impressionnant. Quand on arrive pas à se concentrer, qu'on n'arrive pas à mémoriser, on peut s'utiliser ici à trois minutes et pour ça marche. Merci, merci pour cette astuce, c'est Golan. On va se dire avec une dernière question, il y a beaucoup de questions. Mais j'ai suivi avec une question de Johanna, parce qu'elle parle de Sommeil à moi, pas trop parler. Ma fille de 4,5 mois, elle est énormément de mal à s'endormir seul. Elle fait les tests plus dans mes bras. Commencez à pouvoir améliorer son Sommeil autonome. C'est ce que je disais à votre fille, c'est une cromagnon à 100%. Et si vous la posez, elle est en danger de marre votre fille. Donc, c'est très très difficile parce que c'est une période de vie où on est excessivement fatiguée soi-même. Et du coup, de continuer à porter l'enfant, c'est très, très, très, très dur. Et en même temps, je rêvais envie de vous dire si vous voulez répondre vraiment aux besoins de votre enfant. Là, vous la mettez en écharpe ou vous la mettez en porte de bébés ergonomiques. Vous avez visé les bébés biens. Vous pensez aux portages ergonomiques pour qu'ils soient bien confortables. Et vous aussi, est-ce que les portes de bébés ergonomiques sont bons, pas les parents et pour leurs sons. Et vous la portez autant que c'est possible du coup dans le dos avec le portage physiologique. Si vraiment vous saturez que vous souhaitez vraiment vraiment la déposer, l'idée ça va être de la mettre dans votre lit, caler entre des coussins d'alettement par exemple des coussins de canapé. Dans au milieu votre lit, pour être sûr qu'elle aille pas se balader même si à quatre fois, ils n'aient pas encore beaucoup en te jamais. Et vous la calmez contre vous. Et puis au moment où vous souhaitez partir que ça y est en dormir, vous remplacez par des coussins en étant votre t-shirt de la veille dessus. De sorte, est-ce qu'elle est votre odeur et qu'elle est à un contact à ce physique. C'est ce qu'il va aller d'auder l'illusion vous êtes encore là. Ça raisonne pas marcher parce qu'il manque vos bâtiments du cœur, il manque vos mouvements naturels. Donc il y a des risques pour que ça ne marche pas, mais à force, peut-être que ça peut pas marcher. Et puis je vous invite à livrer l'excellente ouvrage qui s'avale dormir sans larmes et qui est écrit par José Rosa, je crois. Est-ce taignole? Je crois que c'est ça sur mon famille, je suis désolé. de si je décorche. Et voilà, dormir sans arme qui est un excellent ouvrage à donner à tous les jeunes pas. - D'accord, super. Merci beaucoup, Segwaine, pour tout ce que t'as pu apporter aujourd'hui, beaucoup de matériel, beaucoup de conseils, de recommandation, les livres, c'est génial. T'as pu donner plein de références. D'ailleurs, il y a beaucoup de personnes qui demandent d'avoir encore une fois les références des livres, est-ce que tu pourras, je vais quand je vais publier le Life, est-ce que tu pourras mettre tes références sur tout le Life, comme ça, je dépengue l'oreille. - Et ça va être un retrat tout le monde, d'avoir le plus de matériel possible. Merci beaucoup. - Merci, D'avoir été présente aujourd'hui pour nous parler des émotions des enfants, je ne savais pas si tu as encore un message à faire passer ce sont les émotions des enfants, ce sur ton cabinet. - Oui, alors, je vous profite parce qu'effectivement moi, je ne suis pas sur Instagram ou très très peu, donc vous n'aurez que vous ne va, il n'y a pas d'actualité sur mon Instagram. En revanche, vous pouvez me retrouver sur www.psicolote.net, ou bien sur mon site Internet, lacolate.org avec de C-A-L, ou encore sur ma page Facebook de lacolate. - Super. - Voilà. - Merci, merci beaucoup, c'est Golal, je te souhaite une très belle journée, et merci encore d'avoir donné ta présence et de fond de temps aujourd'hui. Merci. - A très grand plaisir, merci beaucoup pour toute votre question, c'était vraiment une joie de pouvoir participer à ce live. - Merci, merci beaucoup, c'est Golal. - Nous espérons que vous avez aimé le podcast de aujourd'hui. Souvenez-vous que tous ces sujets sont disponibles sur notre site, C-Colote.net, et que vous pouvez également voir la vidéo complète sur Instagram, TV, sur Arbise, C-Colote.net. Rendez-vous dans notre prochain podcast.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Les émotions sont fondamentales chez les enfants, car elles sont le premier langage du nouveau-né, exprimant des besoins non verbalisés.
  2. Comprendre les émotions infantiles passe par l’observation et l’écoute, en identifiant le besoin non satisfait à l’origine de l’émotion, selon une logique de « facteur » qui transmet un message vital.
  3. À partir de sept ans, les enfants peuvent commencer à gérer leurs émotions grâce à des apprentissages précoce, des livres adaptés, une verbalisation des émotions et des alternatives au comportement agressif, en mettant l’accent sur l’empathie et la présence parentale.

Summary:

Les émotions des enfants sont au cœur de leur développement, car elles représentent le premier langage du jeune être, avant toute compréhension intellectuelle. Le nouveau-né est entièrement immersé dans son système émotionnel, où chaque réaction – pleurs, colères ou figements – exprime un besoin non satisfait. Cette compréhension repose sur l’observation, l’écoute et l’identification du besoin fondamental à l’origine de l’émotion.

Selon Cégolène, l’émotion est un « facteur » qui sonne un message urgent : sans écoute, elle persiste et cherche à se faire entendre. Pour aider les enfants à mieux gérer leurs émotions, il est essentiel de partir d’un âge où le cortex commence à s’organiser, soit à sept ans, où l’analyse rationnelle commence à émerger. Avant cet âge, les réactions sont instinctives (fuir, agresser, se figer).

On peut alors proposer des alternatives physiques (courir, souffler, calin) ou des objets d’attachement (doudou, dessins) pour accompagner les émotions sans les interdire. Des livres spécifiques pour chaque âge – comme « Bastien et les Blipons » pour les 7-10 ans ou « Ne suit pas comme tes parents » pour les adolescents – permettent de parler des émotions avec clarté, empathie et sensibilité. L’accompagnement repose sur l’empathie, la présence, la verbalisation des émotions et l’acceptation de la colère sans la sanctionner.

Enfin, ces pratiques sont particulièrement importantes lors de moments de stress, de séparation ou de troubles du sommeil, où la connexion émotionnelle et le soutien parental sont déterminants. Les ressources recommandées, comme l’ouvrage « Dormir sans larmes » de José Rosa, ouvrent la voie à une pédagogie efficace et humaine des émotions.

FAQs

Les émotions sont le langage premier des enfants, surtout dès le début de la vie. Elles sont essentielles car elles révèlent des besoins non satisfaits et permettent de comprendre ce qui se passe à l'intérieur de l'enfant.

La clé est l'observation. Il faut regarder ce que l'enfant ressent et chercher à comprendre ce besoin non satisfait qui sous-tend son émotion, comme un message que l'enfant cherche à transmettre.

On peut utiliser des livres adaptés, des mots simples et le mimétisme. En parlant de ses propres émotions et en montrant des expressions, les parents aident les enfants à comprendre ce qu'ils ressentent.

On peut recommander des livres comme « Couleurs des émotions » pour les petits, ou « Bastien et les Blipons » pour les 7-10 ans. Pour les adolescents, le livre « Ne suit pas comme tes parents » aborde les émotions et la méditation avec clarté.

À partir de 7 ans, le cortex cérébral commence à s'organiser pour permettre de réfléchir et d'analyser. Avant cet âge, les enfants réagissent par instinct (fuir, agresser, se figer).

On peut proposer des alternatives physiques comme courir, taper dans un coussin ou souffler. Il est important d'autoriser l'émotion tout en limitant les comportements agressifs.

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