Go back

Les démocraties doivent-elles encore sauver le monde ? Ils débattent. | Œil pour Œil

62m 57s

Les démocraties doivent-elles encore sauver le monde ? Ils débattent. | Œil pour Œil

Ce débat oppose deux visions radicalement différentes de la situation iranienne. D’un côté, les défenseurs d’une intervention extérieure estiment que le peuple iranien, confronté à une répression féroce (massacres de dizaines de milliers de personnes en 2022, pendaisons fréquentes, viols, torture), a désespérément appelé à l’aide. Ils jugent l’ONU totalement discréditée, car elle a placé le régime iranien à des postes clés malgré ses crimes. Pour eux, seule une action militaire américaine ou israélienne peut briser le régime, car le peuple désarmé ne peut vaincre seul une milice terroriste bien équipée. Ils mettent en avant la convergence d’intérêts entre les luttes iraniennes et les objectifs géopolitiques des États-Unis et d’Israël contre la République islamique. De l’autre côté, les opposants à l’intervention estiment que le changement doit venir de l’intérieur, par la mobilisation populaire. Ils rappellent les échecs des interventions occidentales en Irak, Libye ou Afghanistan, qui ont provoqué chaos et souffrances. Selon eux, les sanctions économiques et les bombardements frappent d’abord les plus pauvres, tandis que les dirigeants en profitent. Ils défendent le droit international et l’ONU comme des garde-fous nécessaires, même imparfaits, et dénoncent l’hypocrisie des acteurs étrangers (Israël, États-Unis) qui poursuivent leurs propres intérêts stratégiques, pas ceux du peuple iranien. Le débat soulève également des questions sur la spécificité iranienne (civilisation ancienne, société laïque) et la légitimité de la force face à l’urgence humanitaire.

Transcription

10728 Words, 62564 Characters

French
- Peu plus dire, cette intervention n'est pas légitime. - Si je croyais que la guerre israélos-américaine en Iran est susceptible d'améliorer le sort des iraniennes, je la soutiendrai mais je pense que c'est le contraire qui va se passer. Et de toute façon les intérêts du peuple iranien sont le cadet des soucis, des israeliennes et des améliens. - Tant que vous ne savez pas lequel barbarier et de quelle répression on parle en étant iranien, vous ne comprendrez jamais pourquoi on préfère mourir sous une bombe avec l'espoir que ce régime soit assez affaiblie pour tomber. Plus tôt que de mourir en étant sûr que vous n'arrivera rien pour les tire de leur qualeche nicof. - C'est matériellement impossible que plusieurs dizaines de milliers de personnes soient tués. - C'est une forme de négastrie. - Vous êtes en train de faire. Vous avez que les nazis ont réussi à obtenir les mêmes scores à l'arme lourde contre des civils désarmés et c'est exactement ce qui s'est passé en Iran. - Merci d'être toujours de plus en plus nombreux à nous suivre ici et à regarder les débats que vous propose toutes les semaines. Si vous aimez notre travail, pensez à vous abonner. Ça vous prend 10 secondes, mais pour nous ça change tout. Autre soutien est hyper important pour nous et on espère. Avec ce débat, vous rendre compte au maximum des différents avis sur le sujet. Bonne vidéo. - La chute du régime iranien serait la clé de la paix au moyen oréon. - Faut. - Vraiment. - Le changement, Niran, doit venir exclusivement de l'intérieur. - Vraiment. - Vraiment. - Les sanctions économiques sont la seule arme efficace. - Faut. - Faut. - Les américains ont raison de bombarder. - Faut. - Vraiment. - Un peuple oprimé doit être libéré coup de coups. - Il doit être libéré, oui, mais pas un par n'importe quel moyen, car tous les moyens n'aboutissent pas à la libération. - J'ai d'accord. L'intervention extérieure des pays n'est justifiée que par l'argent. - Vraiment. - Faut. - La France est devenu impuissante sur la scène internationale. - Vraiment. - Vraiment. Tous les peuples ne aspire pas à la liberté. - Faut. - Faut. - Faut. - Très raciste comme raison. Tous les peuples ne aspire pas à la démocratie. - Vraiment. - Faut. - Le droit d'ingérance est une invention néo-coloniale. - Vraiment. - Ça dépend du contexte. - Il vaut mieux un pays stable, géré par un dictateur qui est un pays instable libre. - Faut. - Faut. - Si il n'y en avait aucune ressource, Donald Trump ne serait pas intervenu. - Je ne sais pas. - Totalement faux. Et enfin, je pourrais être amie avec la personne en face de moi. - Sans doute. - Peut-être. - Salut, c'est Anto et bienvenue dans ce nouvel "Eu pour eux", le format de débat du crayon, de inviter sa fronte face à face avec devant eux plusieurs cartes qui détermineront les thèmes et les formats de l'émission. Chaque carte impose un temps précis que les invités devront respecter. - Qui peut décider qu'un peuple doit être sauvé? Mais je commencerai par le peuple lui-même, puisque c'est ce qui s'est passé en Iran. Le peuple est sorti très massivement à partir du mois de décembre dans les rues. Et ça a pris une ampleur considérable, début janvier pour attendre son appogé, les huit et navjambiers, où des millions d'Iraniens sont descendus dans les rues. L'origine a coupé internet, et nous avons réalisé au moment où internet a été rebranchée que des dizaines et des dizaines de milliers d'Iraniens avaient été massacrées dans les rues en l'espace de 2 nuits. Et c'est vraiment là où ça, le message de Donald Trump, healthy, zander away, dont tout le monde se rappelle, a pris une forme beaucoup plus concrète pour les Iraniens, puisque moi qui suis en lien avec des milliers d'Iraniens à l'intérieur du pays, sur ma communauté de près de 250 000 ira, quasiment la moitié étyranienne à l'intérieur du pays. Et je recevais chaque jour des centaines de messages d'appel à l'aide en disant où est cette aide américaine, quand est-ce qu'ils vont intervenir, on va tout se faire massacrer, on n'y arrivera jamais un main de nu, maintenant on en est sûr. Et donc le premier, le premier organe qui a demandé à être sauvé c'est le peuple iraien, lui-même à l'intérieur du pays. Je suis ilmonage affariant et je suis la co-fondatrice de l'association Famazadee. C'est une association qui mène des actions caritatives, événementielles, politiques, pour porter la voix du peuple iraien et ceux depuis presque quatre ans. Je suis pour l'essentiel d'accord avec ce que vous venez de le dire, notamment parce que je comprends intuitivement spontanément que face à la reprise de la répression féroce qui s'est appatu sur lui, le peuple iraien, enfin sur eux, disons les lisiéraniens qui manifestaient, attendez désespérément une aide extérieure car lorsqu'on est désarmé et livré à la mitraille de ce gang criminel qui dirige l'Iran, qu'on se plombnage, je pense qu'il n'y aura aucune différence entre nous, on cherche à se raccrocher à la première branche qui pourrait se présenter. Donc c'est une réaction parfaitement naturelle, enfin parfaitement compréhensible, je veux dire. Toutefois, ça ne parle pas pour autant que c'est une réaction adaptée car l'expérience montre que dans des circonstances tout à fait comparables, ces attentes ont été totalement déçus. Je rappelle que quand les américains sont intervenus en Irak en 2003, ils ont été favorablement accueillés par la population le joug de Saddam Hussein, était insupportable. Les sanctions contre le pays s'abattaient sur les plus pauvres et les plus riches sans sortez, c'est d'ailleurs le cas également en Iran pour ce que j'en sais. Généralement, les sanctions aveugles, enfin disons, les sanctions couvertures globales font des produits de leurs effets chez les plus vulnérables, mais les plus puissants ont les circuits qui leur permettent d'échapper à ces sanctions, voire même d'entir et profit. Donc ça n'est pas de ce côté-là, du côté des sanctions extérieures qu'elles soient économiques ou qu'elles soient militaires, que le salut peut venir, c'est de la mobilisation populaire dans le pays, et elle existe en Iran, qui s'est manifesté à plusieurs reprises. Là, il me semble qu'elle était par au moins partiellement motivée par des considérations économiques, la pauvresissement générale de l'Iran ayant créé des conditions d'existence particulièrement rude, en plus de la dictature très dure exercée par ce régime. Bref, le soulèvement iranien était parfaitement qu'en principe. Personnellement, je pense, ayant une habitude assez longue, de l'estimation des bilan humains, des bombardements, je pense que le chiffre des perces élèves a des milliers de vie humaine, puisqu'il y a des dizaines de milliers, car il est techniquement impossible, ce n'est pas du tout pour moins une façon dépargnée, le régime, si il avait voulu tuer des dizaines de milliers, il aurait fait. Mais de fait, en deux jours, c'était pas possible. Mais toute façon, il s'agisse de milliers ou de dizaines de milliers, c'est un décontre abominable, et je veux pas rentrer trop dans le détail. C'est criminel, c'est inyable, et évidemment, condamnant cela de façon commune. Mais donc, je termine en disant que ce sont les soulèvements populaires qui peuvent venir à bout des dixatures, et par ailleurs, déclencher une opération dite de sauvetage, ça peut être aussi le fait des nations unies du Conseil de sécurité, des nations unies qui, au nom de la responsabilité de protéger, peut déclarer que le chapitre sept, c'est-à-dire celui qui ouvre droit à une intervention de force dans un pays donné à l'encontre des gouvernants de ces pays, que la responsabilité de protéger pouvait être activée. Ce n'est pas la même chose, mais c'est pas le fait que le détail est un détail. Il y a des gens qui sont en train de se faire le détail. Et ce n'est pas le fait de se faire le détail. Par heure, lors de ce soulèvement, ce qui correspond au nombre de victimes civils au bout d'un mois de guerre, je trouve qu'il y a que ça ne peut être motivé que par un entier, un périlisme, un entier, un pisme ou un entier israïlisme. Parce que la réalité des chiffres aujourd'hui pour les iraniens c'est que à main des chiffres aujourd'hui, Nous n'avons même pas réussi à prendre une institution, à prendre un commissariat, à éliminer des grosses têtes du régime, ce qui veut dire qu'on aurait jamais réussi, finalement, à renverser ce régime. Et là, on a des gens qui interviennent, dont le nombre de victimes qui est toujours trop, en étant iranienne, je pleure chaque mort dans mon pays, sauf celle du régime, je vais être raisonnée avec vous. Donc, c'est incomparable ces deux situations. Ensuite, concernant le fait que les iraniens subissent aussi ce discours, qui, pour nous, est insupportable de nous comparer systématiquement à l'Irak, à la Libye, à l'Afghanistan ou à la Syrie, parce que ce que les gens ne prennent pas en compte, c'est que, contrairement à l'Irak, à la Syrie, à la Libye, qui sont finalement des états modernes, créés après le régime automain et après la colonisation européenne. Donc, c'est des états qui ont été quasiment créés par les occidentaux avec leurs frontières et leurs modes de fonctionnement. L'Irak, c'est une civilisation plus rimelénère où les gens vivent ensemble. C'est surtout une société ultra-l'aïque, qui partage énormément de valeurs occidentales. Donc, on le voit bien. Aujourd'hui, on a quand même une société majoritairement qui accueille bien cet attaque américaine et israélienne, là où peut-être des peuples arabes musulmans, l'aurait vécu beaucoup plus durment. Donc, c'est déjà des éléments qui nous montrent qu'on ne peut pas comparer ni l'Irak de l'époque, d'autant plus que l'Iran est quand même un pays où le peuple s'est soulevé à de nombreuses reprises sur les 20 dernières années, notamment sur les 10 dernières années, et que chaque fois que le peuple se soulève, ça se termine dans un band de sang. Et là, on a eu l'appogée de ces crimes contre l'humanité, parce qu'on parle quand même de gens sur lesquels on a tiré à la mitraillette, de femmes qui ont été violées, du thérus qui ont été retirées, des corps qui ont été brûlés, de jeunes qui ont été décapités à la mâchette. Donc, c'est impossible pour un peuple désarmé de venir à bout de telle milice terroriste. Et ensuite, sur le troisième point que vous abordiez concernant l'ONU, faut bien avoir conscience que, même si l'ONU, c'est joli en facade, quand on est Iraniance, qu'on a vu de l'ONU, c'est qu'au moment de la mort de Marcin Amini, l'arrivée publique islamique était dans le Conseil des droits des femmes. Au moment où la plus grande menace, la mondiale était la monace nucléaire de la République islamique, l'ONU a placé la République islamique à la tête de la commission du désarmement nucléaire. Au moment où il y a eu les massacres en 2022, l'ONU a placé la République islamique à la tête de la commission pour les droits de l'homme. Donc, parler de l'ONU à des Iraniens, c'est totalement inaudible. D'autant plus qu'on aurait pu faire un appel aux Hurt's Pee, qui est donc ce principe qui veut que quand un régime n'est plus légitime et qu'il massacre sa propre population, que l'ONU se mobilise et qu'on demande à des pays étrangers d'intervenir, qu'on mette fin à des massacres. Le problème étant que déjà, on a eu un silence assourdissant de l'ONU au moment des massacres du peuple Iraniens, est que la Chine et la Russie ont un droit de vétos. Donc, de manière générale, on sait très bien que même si cette commission avait eu lieu, elle n'aurait pas pu se mettre en place puisqu'on aurait eu un vétos chinois ou un vétos russe à 100% sur. Donc, ça non plus, c'est pas audible. D'ailleurs, il faut quand même se rappeler qu'au moment des massacres au Kosovo, on est intervenu certes au sein de l'OTAN, mais sans l'ONU, on n'a pas attendu l'ONU parce qu'il y avait une urgence. Et aujourd'hui, au sein de la population iranienne, il y a une urgence. On a une pandaison toutes les quatre heures, on a des dizaines de milliers de jeunes qui sont aujourd'hui dans les jôles de Zhréjim, hier ils ont donc pendus cinq. Cinq ont été pendus pour le simple crime d'avoir manifesté. Donc, c'est une population qui, si elle a abandonné, effectivement, vous avez raison, il y a une pauvreté, qui est terrible parce que les gardiens de la révolution des tiennes, 60% des réchaces du pays, on a un iranien sur deux qui visent sous le seuil de pauvreté et pas à cause des sanctions. Des sanctions, ça, c'est important de le dire, à cause de l'idéologie de Zhréjim qui a détruit l'Iran et qui s'accapare toutes les réchaces. Donc, il y a un peuple qui a faim, qui peut plus nous guère, qui subit la répression, qui voit ses enfants souffrir, en avoir aucun avenir, qui est réprimé par la moindre demande, c'est-à-dire que même quand les iraniens sortent pour dire "on veut de l'eau", ils sont tués pour ça. Donc, il n'avait aucune autre solution à ce stade, que de trouver des alliés qui ont une convergence des luttes, finalement, que ce soit les Israéliens, qui mènent une guerre existentielle quand il s'agit de la République islamique, où les Américains, parce que pour eux, la République islamique est un élément d'estabilisateur de la région, à juste titre, grâce à tout leur proxie, qui ont mis vraiment le proche et le Moyen-Orient à feu et à sang. Et je pense que vous savez très bien tout ce qui s'est passé ailleurs, même à Mangaza. D'ailleurs, on voit énormément de voix, c'est élevé aujourd'hui, pour dénoncer la République islamique, d'essayer de faire comprendre au reste du monde, que la République islamique n'est ni un allié des Syriens, où ils ont massacré des dizaines et des dizaines de milliers de personnes pour assade avec l'aide de Poutine, ni pour les Yamnites, ni pour les Libanais, ils ont détruit le Liban avec l'en-mélice du Hèsbola, ni pour les Gazaouilles. Et on voit aujourd'hui tous ces pays du golf, mais aussi les autres pays. Finalement, faire front-comment, on dit "OK, là, on a compris que ce régime était dangereux pour tout le nous tous". D'ailleurs, on a vu comment ils avaient financé les frères du villement en Jordani pour tenter de déstabiliser le pouvoir. Donc je pense à ce stade qu'on ne peut plus dire cette intervention n'est pas légitime, peut-être en droit international mais ce droit international, n'on l'a jamais vu pour les Iraniens. Et on avait une urgence vitale pour le peuple Iraniens et aussi géopolitique pour toute la région, pour enfin espérer à paiser toutes ces guerres et toutes ces conflits. Je ne vais pas assister l'ourdemand sur la question du droit international ni tenter de défendre le nu. Parce que bien qu'il me semble que le nu reste un moindre mal et qu'il vaut mieux que le nu existe plutôt que elle n'existe pas, ça n'est en effet pas l'élément tout à fait essentiel. J'insiste sur le fait quand même que le droit international est malgré tout une protection pour les États-affaibles par rapport aux États-puissants et que, en l'absence du droit, c'est le règne absolu de la force. Et ça n'est pas ce que nous souhaitons. Mais j'avais pris soin de mettre la question de la légalité de cette guerre en deuxième rang, loin derrière ce qui a mon avis et le plus important, à savoir le fait qu'elle causera, mais ça, c'est une certaine hier, c'est spéculatif. Je pense que c'est comme ça que ça va se passer. Mais je ne peux pas dire que ça va se passer comme ça puisque ça n'est pas encore arrivé et que ni le niveau ni moins ni personne ni le don de lire dans le futur. Donc qu'il y ait de bonnes raisons de vouloir abattre ce régime, je n'en doute pas à l'instant que ce soit la bonne façon de le faire, ça j'en doute fortement et je n'ai pas du tout été convaincu par disons votre approche civilisationnelle de la question, c'est-à-dire mettre l'Iran ce qui est effectivement une civilisation très ancienne. Enfin, il me semble que l'Iraque certes les frontières de l'Iraque ont été tracées par le colonisateur, mais l'Iraque n'est de la dernière puits, si je veux dire, la civilisation iraquienne, la civilisation misopropélicienne, elle est très ancienne, tout aussi ancienne, que celle de ses voisins. Et donc, il me semble qu'il n'y a pas de. Disons, c'est-à-dire que bon important. La nation qui fait. C'est pas le peuple qui fait le froncomain, c'est ce qu'on n'avait pas, et c'est pour ça qu'on a vu autant de différences entre chites et suñites en Irak, ce que vous n'auriez pas, et aussi avec une culture arabe au musulman, qui est très différente de la culture perso-rasserie puisque nous faits le son, toujours, notre culture les toujours, et notre vision aussi de l'Occident. Ça, c'est très différent. Sans doute l'empire perse, ça n'est pas le monde arabeau musulman, il n'empêche pendant la guerre iraquérant, le pays iraquien, à fait fron et à bien combattu de façon homogène contre les iraniens, ce que d'ailleurs, aujourd'hui, cette agression était un momentinable, elle a contregé à radicaliser soutenie par tout l'Occident. Absolument, c'était absolument object, mais ça montre bien que se reposer sur les objectifs stratégiques de l'Occident, supposés que cette tension existe, en l'occurrence se reposé sur les objectifs stratégiques des israéliens et des américains, c'est faire un pari qui est loin d'être gagné, les uns et les autres, n'ailleurs pas les mêmes objectifs, et de toute façon, les intérêts du peuple iranien sont le cadet des soucis, des israéliens et des américains. C'est une convergence de luttes. -Oui, la liberté est d'une chose extrêmement précieuse, mais elle doit absolument être protégée et nous devons bien comprendre que nous sommes en plein combat ici. -Euh, nous combattons ici les méchants, nous sommes les bons, ces gens massacrent leurs propres pubs, imaginés ce qu'ils feraient, ces gens qui scandent, mort à l'Amérique, s'ils avaient des missiles balistiques et des ojifs nucléaires à livrer à chaque ville américaine. Vous voulez-vous attendre? Vous voulez vraiment parier votre avenir sur la question de savoir si le ferait ou non? Je veux dire, regardez bien. -Personne n'a pu arrêter la Corée du Nord, et maintenant il possède des missiles balistiques et des ojifs nucléaires, mais il ne dise pas mort à l'Amérique. L'Iran, c'est 50 Corée du Nord. -Est-ce que la politique internationale se résume à ça? Les Goudegais versus les Badegais. -La public internationale se résume à la définition des Goudegais et des Badegais dans l'esprit de ceux qui veulent s'engager dans cette politique par la force. Quand on voit le monde en termes de clou, on résonne avec un marteau. C'est exactement la manière dont on étagne à où voie le monde. Il y a quelque chose quand même de. comme on dit des concertants, de révoltants, enfin selon l'humeur dans laquelle on se trouve, à entendre Netanyahu qui dirige et développe un pays qui fonctionne selon un régime d'appartide, qui est responsable d'une guerre génocideur qui est toujours en cours, par les du caractère précieux de la liberté. Alors même qu'il la piettine tous les jours sur des millions de palais signés, sur lesquels il s'est su les pieds. Par ailleurs, la menace, dont la menace imminente, dont il fait état à l'encontre des États-Unis, notamment, elle a été clairement démenti par le renseignement américain. Lui-même, on pouvait déjà en douter, puisque tous les autres services de renseignement sont une année sur ce point, mais l'idée que les États-Unis étaient menacés par l'Iran est totalement baroque. Mais il ne sert de la resservir, il ne cesse de la resservir. Il est consternant de voir que Trump, à semble-t-il, fonctionnait dans cette machination. Je crois qu'aujourd'hui, il commence à s'en ordre les doigts, que ces déclarations alternatives, contre l'histoire des uns avec les autres, montrent le désarroir dans lequel il se trouve plongé. Mais maintenant, le vin est tiré, il est obligé de le boire, le lié est ouvert, il faut qu'il se couche. Bref, les images ne manquent pas, mais la potion va être, je pense, très amère pour tout le monde. -Je vais. -Je vais. -Je vais être. -On ferait un million pour. -Pardon, pardon. -Non, ça te problème. Alors, moi, je ne suis pas tout d'accord sur votre vision, parce que, effectivement, c'est pas un monde de good guy et bad guy. Enfin, c'est une manière de vulgariser un peu ce qui est en train de se passer. Maintenant, ce qu'on ne peut pas enlever à Israël, c'est qu'il mène, effectivement, une guerre existentielle. Et ça, je pense que c'est très légitime de le dire, puisque quand on est iraignant, on connaît l'idéologie de la République islamique, et on sait que leur imam mardi ne reviendra que le jour où ils ont réussi à détruire Israël. Donc, on n'est pas juste sur des paroles, on est sur une véritable idéologie, une idéologie qui a été mise en place durant 40 ans. Toutes les richesses de l'Iran ont d'ailleurs été investis pour un programme balistique, un programme nucléaire, et surtout pour alimenter tous ces proxys terroristes, que ce soit le Hessebollah, les Houtis, le Gia di islamique palestinien, le FPLP, le Hamas, enfin, toutes ces organisations terroristes qui sont aujourd'hui les tentacules de terrains et qui agissent pour. -D'accord. -Qu'il y a une occuption. -Qu'il y a une occupe d'Éterritoire, et que le résistance à cette occupation est parfaitement légitime, et que ça n'est pas à nous le dire qu'ils sont les bons et les mauvais résistants. -Alors, si vous estimez que le Hamas, le Hessebollah ou le Gia di islamique palestinien, sont de la résistance, effectivement, c'est pour ça qu'on ne sera pas d'accord sur la culture iranienne et peut-être sur ce genre de différence. Mais en tout cas, pour nous, iranien, on ne résiste jamais ni en violents ni en tuant ni en égorgents, ni en attaquant des civils, sinon, on aurait adopté ce genre de méthode en Iran, et jusqu'aujourd'hui, en tout cas, les iranien ne volent aucun commerce, ne dégraderaient rien, ne s'emprennent jamais aussi villes, et quand il mène une révolution, elle est pacifique, et s'ils doivent s'emprendre à quelque chose, ça va être des institutions étatiques, mais jamais, ni à des femmes, ni à des enfants, ni à des civils. Donc là-dessus, je pense qu'on n'a pas la même notion de résistance, parce que pour nous, le Hamas ne sera jamais de la résistance. C'est pas comme ça qu'on résiste. Au contraire, on s'ernulement les intérêts du peuple palestinien quand on adopte ce style de méthode, et pour revenir sur ce que vous disiez, la CIA a bien confirmé que l'Iran était. La République islamique était une menace éminante, et si vous faites référence au patron du contre-terrorisme qui a démissionné hier, il faut quand même savoir que c'est un proche de Nick Fuentes, qui est un suprémaciste anti-semit complotiste, qui donne des interviews très régulièrement à des membres de l'extrême droite la plus dure américaine, notamment une avec Grayson Arnold, qui fait carrément les loges d'Itlair. Donc ce personnage que tout le monde prend en référence pour dire aujourd'hui, Trump nous m'en regardait le patron du contre-terrorisme, c'est quelqu'un qui est particulièrement remis en question, justement, parce que c'est quelqu'un qui partage des idées suprémacistes, nazis, Itlériennes et anti-semit. Si vous vous mettez, à Justin, moi, je n'ai pas attendu avant hier, c'est-à-dire le moment où ce type-kent s'est déclaré à annoncer sa démission pour savoir que tout ce qui était dit sur la menace était fou, il y a bien avant, on sait que c'est tout à fait impossible. Et d'ailleurs, Trump et Netanyahu prétendait avoir détruit toute menace pendant les guerres des 12 jours en juin dernier, donc il se démentent eux-mêmes. Et cela dit, je suis d'accord sur ce qu'intitant néonazi, une crapeule infecte, mais il fait partie de l'entourage. Il me dit à cet intrompiste de la première heure, il fait partie de l'entourage de celui que vous présentez comme à libérateur. Alors non, il fait pas partie de son entourage, puisque il y a un et néonazi et l'autre est juin. Il vient juste de l'élection. Il a été élu, donc il y a des choses qui sont. La rosement dans les pays démocratiques, il y a aussi ce genre d'erreurs qui se produit. Mais là où je peux pas voulaissé dire, il n'y a pas de menace, c'est faux, parce que la République islamique a développé son programme nucléaire en accéléré, même en condition, contrairement à ce qu'on entend très souvent dans les médias. Et ça a été particulièrement documenté sur comment ils ont continué à enrichir à quel point ils avaient des centrales cachées qu'ils ne voulaient pas dévoiler sur le programme balistique. On voit aujourd'hui qu'ils utilisent quand même des armes non-autorisées pour faire un maximum de dégâts au niveau des civils, puisqu'on voit bien dans les ripostes de la République semi, que le but est de tuer un maximum de civils. D'ailleurs, hier, c'est trois femmes, cinq femmes palestiniennes qui ont été touchées par une frappe. Donc ça tire n'importe où, même à l'Axah. Et aujourd'hui, protégé par les Israéliens, pour éviter à la République islamique de pouvoir la détruire. Donc on voit bien qu'on efface un régime qui tape n'importe où, n'importe comment. Maintenant, il faut imaginer ce même régime avec des capacités nucléaires, avec des capacités balistiques développées, parce que signer un accord c'est lever les sanctions, c'est faire affluer des milliards à l'intérieur de ce régime, sans aucune restriction pour eux. Et ça va leur permettre de développer l'idéologie et les tentacules n'oubliez pas qu'en Europe, on a des cellules dormantes partout qui sont démentés toutes les semaines. Et que tous les mois, on déjouent des attentats. Donc non, on ne peut pas dire que ce régime n'était pas une menace similante. Elle l'était. Et surtout, pour le peuple iranien, qu'il ne faut pas oublier dans cette écoation. La anecdote personnelle. Bon, on a des autres personnes. Je pense que c'est ce que je suis, puisque je suis iranienne. Et que depuis petite, je connais ce régime, je connais ces exactions, je connais sa manière de fonctionner. Je connais son idéologie. Et que depuis maintenant, près de quatre ans, où je me suis engagé, j'aurai nuit pour combattre la République islamique, j'ai vu ce que je pensais ne jamais voir en termes de tortures, de massacres, de pandaisons, de terrorisme, de. Et je pense profondément qu'on a été très naïf pendant des années. Et je vais être raisonnette avec vous parce que on n'arrêtait pas de se dire, le jour où on va descendre par millions dans les rues, on va y arriver. On fera ton baiser régime et on prendra enfin notre destin en main donc là où on se rejoint tous les deux, c'est qu'effectivement, il n'y a que le peuple qui peut prendre son destin en main et agir. Et je pense que c'est assez clair d'ailleurs aussi pour les Américains et les Israelis, qui n'y aura aucun bout de centre de ground et que ça va être aux iranien de mener la dernière phase. - C'est les deux le qu'on veut. - Non, non, non, ils disent vraiment ça et c'est dit et répété sur le fait que ça va être aux iranien de prendre leur destin en main. Mais on a compris après les huit et nove janviers que ce régime, un l'instarre de Bacharra-Lassade, d'ailleurs, était prêts à attuer même 500, 600, 700, 700,000 iranien pour ne jamais lâcher le pouvoir et qu'on n'avait pas les moyens nous de les renverser et pour mettre fin aux massacres qui ne s'arrêtent pas depuis 47 ans de ce régime et qui ne touche pas que le peuple iranien puisqu'il touche tous les peuples de la région. On estime que plus ou moins la République s'amique directement, moins directement, à causer la mort de près de 4 millions de personnes dans la région depuis son installation. Donc on est sur un régime absolument iniable qu'on ne peut pas renverser à main nu. Et si chacun s'est intérêt dans cette intervention militaire, ce qui est sûr, c'est que le peuple iranien pour le moment, l'accueil favorablement parce que les frappes sont très si vous le blé que le nombre de victimes est très faible par rapport à ce qu'ils ont connu entre les mains du régime. Et que quand on est iranien, on a qu'une chose vraiment profondément, c'est que je survie personnellement, je ne vie plus, je survie juste dans l'espoir de voir un jour mon peuple libéré parce qu'on a encaissé trop de douleur et de trauma pendant des années et sur plusieurs générations. Les gens ne comprennent absolument pas qu'on. Enfin quand on nous parle de ressources, nous ça nous fait doucement mourir parce que ça fait des décennies que les iraniennes n'ont jamais vu la couleur de la ressource naturelle puisqu'elles ont toujours été exploités par un républice islamique pour financer son terrorisme et son idéologie. Aujourd'hui que ce soit la Russie ou la Chine, ils exploitent nos ressources naturelles, nos terres, nos mères etc. Donc ça nous fait toujours y rire de voir que ces cantes, bien, y a le méchant blanc que d'un coup tout le monde se réveille alors que les iraniennes sont victimes de l'imperialisme islamique, sont victimes de l'imperialisme chinois, de l'imperialisme russe. Ça dérange personne donc nous on est très très contents de m'avoir comme partenaire les Américains ou les Israïliens et de pouvoir vendre enfin nos richesses à des prix convenables. et surtout que le peuple puisse enfin bénéficier des ressources naturelles du pays. Je ne peux que vous rejoindre dans ce souhait que le peuple iranien soit libéré de la cléptocratie criminelle qui gouverne ce pays. Ça, c'est un peu un des intentes partagés et je n'ai rien à dire à cela. Surtout le reste, j'ai beaucoup à redire. On a des autres personnels ce déroule au moment où on va monter vers la guerre à la Libye. En 2011, une guerre que l'on a oubliée une guerre d'ailleurs qui était tout à fait légale puisque une résolution du Conseil de sécurité autorisée, cette entre-en-guerre, même si la résolution a été surinterprété. Mais j'étais invité à l'émission de Frédéric Tadehi, l'émission quotidienne des Frédéric Tadehi de l'époque sur France 3. Il y avait parmi les invités un spécialiste de la Libye, Patrick M. Zadeh, qui était un diplomat attaché militaire qui venait de publier un livre sur Kadafi et sur le système Kadafi. En tant que militaire, Arabophones, spécialiste de la Libye, connaissant très bien le terrain et les bureaux du pouvoir li bien, il explique que la menace qui posait sur Benghazi est totalement bidon que les chars qui sont censés rébouler dans Benghazi, une part ne sont pas vraiment identifiable et d'autre part que Benghazi n'a absolument. ne courra aucun risque d'être. comment dire, détruite par l'offensive. -Qu'est-ce qui ne s'appliquent pas à l'Iran de l'Offensive? -L'offensive de la le massacre était réelle et. -Non, mais il y a eu aussi des massacres en Libye, en tout cas il y a eu des violences en Libye. Il y a eu une accumulation d'exagération et d'avansion qui ont justifié l'entrée en guerre de la Libye et il s'agissait là aussi. Il s'agissait d'une intervention très bref, qu'elle ait duré quelques semaines, la tête du pouvoir allait être coupée, les forces démocratiques Libiennes allait venir, sans cette intervention elle serait écrasée, avec cette intervention, elle serait très enfante. Nous sommes 15 ans plus tard, le chaos continue de régner en Libye, ce chaos qui était prévisible, comme celui qu'on a vu en Afghanistan, comme celui qu'on a vu en Irak et que à chaque fois, on imagine être dans du situation radicalement nouvelle parce que la culture, la politique, les données sociales du pays concernées sont différentes et que les règles qui ont prévalu jusqu'à l'heure ne sont plus valides là. Et bien ça, c'est la recette pour la catastrophe et je regrette que vous défendiez cette recette. On ne doit pas imposer un régime d'alliance de l'extérieur, c'est la poursuite de politique impériale, coloniale, qui n'a rien produit de bon dans l'histoire, donc il faut arriver à dépasser ce type d'objectif. -Mais pour moi, en fait, c'est factuel. Ce que j'ai énoncé juste avant sur la menace. -Non, c'est pas factuel. -Ament que vous me disiez que la Yebast trompe et que les rapports sont faux, à moins que vous me disiez que le programme balistique iranien n'existe pas alors qu'on voit aujourd'hui les dégâts qui sont en train de causer, à moins que vous me disiez qu'il n'y a pas eu de massacre du peuple iranien et que c'est une invention ou une exagération de la réalité du terrain des iranien. A moins que vous me disiez qu'une société iranienne ultra-laïque, pro-oxydental, et qui se bat elle-même depuis des décennies pour obtenir sa liberté qui n'a jamais attendu personne pour descendre dans la rue, qui aujourd'hui, c'est très bien organisé pour avoir un lit d'un de l'opposition, une phase de transition à un programme. Pour moi, tout ça, c'est factuel. Et vous les essayez de les comparer à des situations et des pays qui sont très, très, très différents et dans la manière d'agir et dans la sociologie et dans les structures de leur société en terre. Voilà. -L'Occident, à t-il le devoir moral d'intervenir? -Oui, non. En fait, l'Occident. Ah, alors pour moi, la notion de devoir moral, c'est toujours un peu vague, parce que, d'un point de vue concret, tout le monde ne peut pas se lancer dans une guerre, et puis avec elle objectif, avec elle niveau de renseignement, avec quelle finalité. Je pense que le peuple iranien est assez lucide sur les conditions d'une intervention militaire, donc il n'attendait rien de l'Europe. Soit y'en très honnête, on savait très bien que l'Europe de manière générale, depuis des décennies et dans une politique de désescalade de négociation permanente, d'ailleurs, on le voit encore sur les interventions des manuels macron hier, qu'il disait qu'il faut insécer le feu et ça soit à la table des négociations. Donc c'est vrai que les iraniennes n'attendent plus grand chose de l'Union européenne, parce que avec qui vous voulez négocier, pour obtenir quoi, est-ce que vous n'avez pas déjà essayé? Ça fait des décennies que vous essayez de changer l'idéologie d'un régime. Vous en êtes encore à penser qu'il y a des réformateurs et des conservateurs, et une ligne molle et une ligne dure. Alors qu'on voit bien que les plus gros massacres du peuple iranien ont toujours eu lieu sous la direction de ce qu'on appelle les réformateurs. Donc on sait que l'Union européenne n'est ni en capacité militaire ni en capacité d'enseignement et ni en capacité même de comprendre la société iranienne et même de manière générale ce qui en train de se passer. Donc c'est vrai que les iraniennes ont tendance à plus faire confiance, par exemple aux Israéliens, parce qu'on sait que eux mènent une guerre qui est existentielle, donc pour eux l'objectif final c'est vraiment la chute d'urégime. Un peu plus confiance sur le fait que les Américains vont cibler et faire en sorte de neutraliser les capacités balistiques, militaires et de répression de la République Stamie, qui est d'ailleurs on le voit puisque les centres de torture, de renseignement, les juges responsables de la mort de milliers. Alors bien sûr ça peut choquer de se dire, mais là on est complètement dehors du droit international et puis c'est la fois au plus fort. Mais la réalité c'est que quand on est iranien et quand on a tout essayé, on ne peut qu'applaudir le fait qu'en fin quelqu'un intervienne pour mettre fin à tous ces organes de répression de torture et de renseignement. Mais par exemple on est aussi lucide sur le fait que la riposte de la République islamique pourrait entraîner les pays arabes dans cette guerre et là on a beaucoup moins confiance. On a beaucoup moins confiance parce que les Israéliens misent énormément aujourd'hui sur une amitié entre les deux peuples pour s'assurer qu'à la chute du régime, ils aient un allié solide dans la région et c'est pas un petit pays puisque c'est trois fois une mille, trois fois une mille, la France, 10% des matières premières mondiales, 90 millions d'habitants. Donc ça ferait quand même une grosse force de stabilisation dans la région. Donc il n'a aucun intérêt aujourd'hui à se mettre le peuple iranien à d'autres autant que depuis deux ans il y a des révolutions qui ont été tissées qui sont de plus en plus fortes. Les gens ont beaucoup de mal à comprendre parce qu'on a été tellement formaté par la propagande de la République islamique, on en a oublié qui était le peuple iranien et les iranien n'ont aucune animosité ni envers les Israéliens ni envers les Etats-Unis et il y a une relation très forte qui s'est tissée entre le peuple israélien et le peuple iranien sur les deux ans, deux ans et demi qui se sont écoulés et le monde est complètement passé à côté des relations amicales que le peuple iranien a assez avec ces pays. Donc nous on n'est pas surpris mais on voit que ça continue à se prendre le reste du monde. Par contre ce qui nous fait plus peur de nous aujourd'hui c'est effectivement l'entrée en guerre des pays arabes contre l'un et plus islamique donc un devoir moral pas forcément une convergence des luttes plutôt parce qu'en tant qu'Iranien on a bien vu en 47 ans que le devoir moral n'existe pas et qu'on peut très bien profiter des massacres que nous on subit pour obtenir de meilleures d'ils ensuite à l'attabre des négociations donc on mise plus sur la convergence des luttes que sur un supposé de voir morale. Bon vous vous misez sur la convergence des luttes je pense que vous allez au devant de Cruelle des convenus et de très grandes déceptions et je pèse les mots faire confiance aux Israélien et aux Américains pour accomplir, disons. La Féblie ce mouliens. Pour libérer les Irrins. Pour les Affaiblir. C'est vraiment faire confiance à des gens dont le double discours est absolument permanent. Ce que visent les Israélien c'est évidemment d'effer ce régime mais ce que visent de la. de faire d'abattre ce régime ce que visent les Israélien c'est l'égemony régional donc un Iran solide stable qui inévitablement à la fin de cette guerre prendra des mesures pour se protéger contre une enième agression supplémentaire qui ne s'en est pas la première. Les Israélien avait quand même quelques bonnes raisons de se méfier des occidentaux puisque les occidentaux comme nous l'avons appelés. Les Israélien peut dire la République islamique en se parler du régime parce que le peuple ne pense pas comme le régime. La distinction elle est importante. On ne parlait pas du tout de la même chose. Juste une petite parenthèse. Le peuple, c'est une notion toujours assez compliquée. Qu'est-ce que c'est que le peuple israélien? Qu'est-ce que c'est que le peuple iranien? 92 millions. Mais il y a des sondages pour le peuple. Il y a des sondages. Oui, 92 millions d'iranien c'est une immense pays avec. effectivement un territoire très étendu, avec diverses cultures, diverses religions et il est difficile de parler d'un peuple comme d'une entité homogène. Pour moi, la diversité à la fois culturelle, religieuse, politique, de l'iran n'est pas du tout une marque de faiblesse. C'est simplement une retenue contre le fait de prétendre incarné le peuple dans son décembre, dans son intégralité. Mais en tout cas, se reposer sur Trump et Netanyahu pour imaginer un futur meilleur qu'il puisse agir dans le sens d'un futur meilleur pour les iraniennes. Mais est-ce que je peux permettre de remercier la question? Quelle est votre solution pour le peuple iranien pour faire tomber la République? Quelle serait votre solution? Parce que souvent, on nous oppose ce que nous, on a trouvé comme solution, mais sans jamais nous donner d'autres solutions pour faire tomber la République. Mais qu'elle serait pour vous? Ça n'est pas une solution, c'est un problème sur ajouter que vous avez à l'aider. Quelle serait la solution pour faire tomber la République? Moi, je ne vois pas d'autres solutions pour l'Iran, comme c'est le cas, pour tout pays soumis à une dictature, ce qui est le cas de l'Iran, que le soulèvement populaire, les marches populaires, les démonstrations de force, la faibleissement des forces de répression par la pression populaire, je ne vois, et c'est d'ailleurs dans le cadre de ces processus révolutionnaires ou de disons de soulèvement, que ce crée une culture de la négociation, de la démocratie, qui est celle qui doit remplacer la culture de la force, de la terreur, de l'imposition, du pouvoir. Donc je pense que dans les modalités-mêmes de renversement du régime, se trouve les éléments principaux qui vont permettre d'une amélioration ultérieure, quand c'est par la force extérieure que un régime est abattu, et bien reste les trans politiques de cette violence venu de l'extérieur et d'une imposition par la force de toute mesure. Donc finalement, une dictature succède à une autre dictature quand on est dans ce qu'on va dire. Mais vous êtes conscient qu'à ma nu, un peuple ne peut pas enverser un régime armé d'autant plus, qu'on nous oppose toujours le fait qu'on demande l'aide d'allier extérieure, mais personne ne reproche à l'arrivée publique islamique d'importer des milices arabes aujourd'hui sur le sol iranien pour aider au massacre du peuple iranien, notamment les milices iranquiennes et des milices afganes qui ont été importées par miliers sur le sol iranien. Donc on a déjà une ingérence étrangère puisqu'on a des milices y en étranger qui sont importés par un gouvernement qui n'est plus légitime après ce qui s'est passé et pour bien d'autres raisons depuis des décennies. Donc en fait ce qui est terrible pour les iranien, c'est qu'on nous dit toujours vous n'avez pas le droit d'avoir des alliés, vous n'avez pas le droit d'avoir une aide, vous n'avez pas le droit d'espérer que quelqu'un vienne afféblier vos bourreaux. Par contre, on n'oppose jamais ça à l'arrivée publique islamique qui est importé des miliers de miliciens pour massacrer le peuple iranien et empêcher tout soulèvement. Donc je pense qu'il y a quelque chose d'assez utopique et qui vient souvent d'un entier imperialisme très forte chez la personne qui le dit, de toujours nous dire, et ben non, ça a vous de vous débrouiller tout seul, mais on a essayé de nombreuses fois, on a essayé par énormément de moyens et c'est impossible, c'est à dire que même si il faut tuer 100 000 personnes dans la rue, la République islamique, tuer un 100 000 personnes dans la rue. Et on le voit bien parce que même avec des bombardements, on n'y est pas encore. Et le but des iranien n'a jamais été de dire, envahissez le pays et libérer nous par le ciel par des bombes. On est très conscient que une révolution ne sera pas sans verser de sang que la dernière étape finale sera entre les mains du peuple iranien et croyait-moi du fond du cœur, on est terrifié. On est terrifié parce qu'on sait que d'une certaine manière, ça va être notre dernière chance. Parce que ça y est, on a cette intervention réclamée depuis des années, elle est là, le régime va être affibli, mais la dernière étape, elle va effectivement se jouer dans la rue, des mains du peuple contre le régime. Et soit on est victorieux et enfin, après 47 ans d'occupation, parce qu'on appelle ça vraiment de l'occupation en tant qu'Iranien, notre pays sera libéré, ou alors on sait qu'on est condamné à se retrouver avec un régime qui risque d'être même pire que celui de l'accoré du Nord. Donc croyez-moi les iraniennes ne sont pas idiot, on sait tout ce qui est en train de se jouer, mais c'est aussi notre dernière chance à nous libérer. Je ne pense pas à nos stents que les iraniennes soient des idiots, d'ailleurs je ne pense pas en général qu'un peuple soit idiot, pas plus les iraniennes, que un est notre population, mais pour revenir à notre question, puis si après tout, nous sommes censés répondre à cette question. Les éléments que vous avez avancés, nous nous avons déjà discuté au cours de cette conversation, donc après tout, moi je ne viens pas, je pense que vous exagerez considérablement un certain nombre de traits qui sont réels, mais qui sont amplifiés. Mais par exemple sur le nombre des victimes, je pense que j'ai été confronté quand même à un grand nombre de situations directement ou indirectement. Mais donc vous acceptez des chiffres de l'ONU quand ça vous arrange, mais pas les chiffres de l'ONU quand ça vous arrange pas. Je pense que mon plus gros point de désaccord, ça a été le fait de le voir ni et le nombre de morts en Iran après tout ce que nous, on a dû vivre de notre côté. Et surtout le fait que je persiste, je signe par Haine de Trump et de Netanyahu, beaucoup de personnes en arrivent à ni, le droit au peuple iranien, de demander de l'aide extérieure. Non, je sais que ça va pas facilement, ça va à quel moment on accepte, parce que si on accepte par exemple les chiffres donnés, je sais pas moi par exemple, le ministère de la Santé du Hamas, mais par contre celle qui serait donnée par des ONG indépendantes, par les médecins dans les hôpitaux en Iran, documentés par des vidéos, reprises dans des enquêtes journalistiques très détaillées, ça par contre vous imaginez pour vous c'est l'exagération. Oui, oui, oui, il y a de l'exagération mais je ne veux pas insister trop là-dessus parce que toute façon je crois en effet que des milliers de personnes ont été sauvagement tuées par ce régime et que c'est abominable. Donc simplement, l'épidémélogiste que j'ai été qui attache de l'importance aux chiffres à la manière dont on évalue la mortalité, je réalise ces questions comme ça sur le soudan, sur la libye, sur la palestine etc. Donc pas du tout dans une vision anti-impérialisme et dans une vision, d'épidémélogiste et d'intervenant humanitaire qui s'intéresse au père de ce genre-là. Et je pense que en deux jours, dans une population qui n'était pas enfermée, il était matériellement impossible que plusieurs dizaines de milliers de personnes soient tuées. Je pense que c'est même si il forme d'une négacielité. Vous êtes en train de faire, vous savez que les nazis ont réussi à obtenir les mêmes scores à l'arme lourde contre des civils des armées et c'est exactement ce qui s'est passé en lien. Non, c'est fou, mais là on ne va pas comment ça parlait des nazis, on atteint le point de win effectivement. Non, c'est pour vous dire que ça a déjà été fait dans l'histoire de tuées des milliers de personnes, les personnes de l'une. Je connais bien les régimes de mortalité et je persiste à dire que ça ne veut surtout pas que nous affrontions parce que de façon c'est une discussion abominable, quelques milliers ou quelques dizaines de milliers. Donc on peut de convient de milliers de mort, vous estimés que c'était légitime de considérer que c'était un massacre avec ces paliers de relation. Mais c'est un massacre. Parce que vous me dites vous exagerez les. Je veux dire c'est un massacre qui se compte par milliers de mort et n'ont pas par dizaines de milliers de mort de la même façon que les israéliennes ont commis un massacre gênocidée. Et donc ça ne mérite pas une intervention parce qu'il n'y avait pas assez de mort. Moi, je suis entier imperialiste par idéologie, parce que je pense que les visés imperialistes cause des dommages qui sont absolument monumentaux. Alors même que, bien souvent, elles sont menées dans l'idée que un bien résultat de ces menées. Et donc la victie slamique est un régime imperialiste. Non, le républicain, c'est une république. Un imperialiste, puisqu'elle est. Et j'ai mené que je le dirais. Et tant de son pouvoir, sur d'autres pays, comme le Liban, la Syrie, l'Irak, les occupés avant des milices qui sont des États dans les États. Si vous voulez, ça n'a paralysent d'un genre de même assez particulier. Mais c'est un imperialisme peut-être qu'on peut le qualifier comme cela. Je remarque que, bien souvent, les groupes armés radicaux sont la résultante, enfin, le résultat direct des interventions armées. Je rappelle que Al-Qaeda est né dans les camps de réfugiés afghans à la suite de l'intervention soviétique en Afghanistan, dans les années 80, et que Daesh est né d'une situation. On sait très différent pour beaucoup des proxies, mais c'est le permis de le faire. Et que Daesh est né d'une situation d'extrême droite de Al-Qaeda, la suite de l'invasion de l'Irak, la même façon que la espola est né en 82 de l'attaque et de l'invasion israélienne au Liban. Et ainsi de suite, donc, est que le régime des mollins, c'est considérablement radicalisé du fait de l'attaque de l'Irak en 1980, comme on l'a dit soutenu par l'Occident. Donc avec ces menées militaires, on en amplifie la violence que l'on entend contenir. C'est ça, c'est un argument très pratique et non pas du tout un argument idéologique que j'avance la si je croyais que la guerre, il sera éloaméricaine en Iran et c'est sceptible d'améliorer le sort des iraniens. Je la soutiendrai même du bout des doigts, même avec tout la critique que je peux avoir vis-à-vis de Netanyahu. Et Trump, si je croyais en effet à ce que vous appelez d'un terme un peu paradoxal, la convergence des luttes, je la soutiendrai entièrement, mais je pense que c'est le contraire qui va se passer et que, comme je le disais, vous allez en tant que soutien d'assettant invention au devant de Cruele des convenus, mais je veux revire tout de même la question pas. parce qu'elle me semble formulée d'une façon très problématique. Qu'est-ce que l'Occident, et comme vous l'avez dit, à Juste-Tit, qu'est-ce que le devoir moral, et qu'est-ce qu'on entend par intervention? Donc il y a trois niveaux problématiques dans cette question. Alors disons, bon, l'Occident, ce sont les pays, d'Europe et des États-Unis, ce sont petits, de mobiliser une force armée pour mener une guerre extérieure. Donc on réduit la dimension du problème. Et moi, je pense que l'Occident, s'il y a un devoir moral, il n'a rien de spécifiquement occidental, c'est celui de créer un monde qui soit plus vivable pour ceux qui l'habitent. Voilà, quelle est le devoir des gouvernements à l'échelle internationale, car il ne sait pas exactement les mêmes responsabilités que celle qu'il lui incombe, à l'échelle locale, à l'échelle de son propre territoire. Et rendre plus habitable ce monde, améliorer les conditions d'existence, ça n'est pas par des bombes qu'on y arrive. Jamais, à aucun moment, il me semble que la seule façon, le seul bon usage de la violence, c'est un usage défensif. Les peuples et les nations, on le droit de se défendre contre une attaque extérieure contre une invasion. Ça n'est pas forcément la meilleure façon de réagir, on peut aussi considérer que des pacifistes peuvent avoir leur moitié. Mais moi, il me semble que c'est au moins légitime à défaut d'être la seule possibilité. Mais intervénient. Et donc, s'il y a des attaquer de l'extérieur, il peut se défendre, mais s'il y a un peuple et massacré de l'intérieur, il ne peut pas demander de l'aide extérieure. Pourtant, on l'a fait en Syralien, Léon, on l'a fait pour le que se vaut. On intervient quand on y a un massacre de population qui fait ou un régime qui n'a plus légitimité, parce qu'il a commis trop de crimes de guerre contre sa propre population ou crime contre l'humanité dans le cadre de la République Samite. Ça a été documenté. Donc dans ces cas-là, ce peuple-là n'a pas le droit de demander d'aide extérieure. C'est pas une question de droit ou d'absence de droit selon moi. Comme j'ai dit, c'est une question pratique. Est-ce que les bombes sont à moyen, ou les bombes, l'usage de la force, je veux pas surdramatiser, l'usage de la force, de la force armée, de la violence, et le bon moyen d'améliorer la situation? Vous avez cité deux cas, le Kosovo et la Syralien, on pourrait y rajouter le Timor Orientane. On a trois cas de succès d'intervention militaire extérieure. Trois, pas plus, sur la masse, les interventions qui se sont dévolées. - Mais quand vous avez un peuple massacré. - Non, laissez-moi terminé. - C'est compliqué de lui dire. Ces trois cas sont réunies par des traits communs. Les traits communs sont une population très limitée, en gros, 2 millions de personnes, intéritoires très limitées en gros de département français et l'existence d'un pouvoir politique capable de prendre les règles du pays, voire de les maintenir, comme c'était le Kosovo Sierra Leone, en Sierra Leone, les forces spéciales britanniques sont vues des fenders un gouvernement en place, menacés par une milice armée, qui faisait le siège de la capitale, et qui menacés de leur inverser. Les britanniques sont intervenues, ils ont défais cette milice, ils ont protégé le gouvernement, à la satisfaction de la population. Donc c'était une intervention en effet, demandée d'ailleurs par le gouvernement, donc c'est par une ingérence, et qui était tout à fait salutaire. Kosovo, il y a beaucoup d'exagérations sur le nombre de mots. - C'est vrai, j'ai donc. - Bien oui. - C'est bien sûr, OK. Mais oui, le nombre de mots fait. C'est l'objet de controverses, d'évaluation exagérée dans un but tout à fait intéressé. Reste que l'intervention a produit pour la majorité de la population une amélioration. Et donc le résultat final était meilleur que la situation intérieure. Dans ce condition, on peut parler de réussite. Mais là encore, les traits dont j'ai parlé étaient présents. Il en va de même pour Timor. Mais à chaque fois, on parle de pays qui ont attaillé d'un ou deux départements français, la population d'un ou deux départements français et un pouvoir déjà en place. Rien de ces conditions, là, comme vous l'a rappelé de l'étérité iranien, ce n'est pas terminé. Et après, je vous rends la parole, bien entendu. Le territoire iranien, c'est trois fois, plus de trois fois, le territoire de la France, et une fois il meit sa population, et à ce jour, pas de pouvoir déjà organisé, si c'est possible de remplacer le pouvoir remplacer aucun des trois caractéristiques qui ont fait que ces interventions extérieures ont été des succès n'aient présentes dans l'Iran. En revanche, toutes les autres caractéristiques sont là, et c'est la raison pour laquelle je suis malheureusement convaincu que cette intervention, cette guerre, va provoquer plus de mal que de bien. C'était changement beaucoup pas terrécés. J'étais content d'avoir, en face de moi, une militante iranienne, probablement liée à la monarchie, à Résafraila Vie, qui me semble être d'un des personnages qui prétend à la suite politique de l'Iran. Donc, se trouver, j'étais intéressé par cette conversation. Je vais juste conclure en disant que là, vous avez dit que ça ne marcherait pas parce qu'on n'a pas les mêmes conditions que les autres, mais tout à l'heure, vous m'avez opposé le fait quand je vous disais que l'Iraque, la Libye ou la Afghanistan, n'ont rien à voir avec l'Iran sur de nombreux points. Et pourtant, vous m'avez dit, ben non, mais ça suffit à en conclure que c'est un échec. Pour revenir à ce que vous disiez, la société iranienne, elle est prête pour la démocratie, elle a prouvé à de nombreuses reprises, elle s'est battue pour, et je vais le répéter encore, parce que c'est très important. C'est pas juste une perception qu'on a de la population iranienne, puisque tous les sondages en dépendant qui ont été menés sur la population iranienne, estime contre 80 et 90 % du peuple iranien est opposé au régime. Et sur le sondage, le plus récent qui était quand même de 2024, donc ça va être bien plus aujourd'hui, il n'a resté plus que 9 % de la population pour soutenir Remeney. Donc ça monte quand même l'ampleur de l'opposition à ce régime. On a des forces démocratiques qui sont organisées. On a un nom qui est scandé partout dans les rues aujourd'hui. On y rend pour désigner un leader qui n'aille plus pas à l'Occident. Donc c'est ça qui est très drôle, puisque les iranien eux, à l'intérieur du pays, ont clairement désigné les impens à la vie, mais les Occident-Tout comme ils ne sont pas d'accord avec ce choix, ils font semblant pas l'entendre. Et je pense que le plus gros problème aujourd'hui des iranien, c'est pas temps d'être prêt pour une démocratie, ni la surface du territoire, parce que déjà, il y a de nombreux zones qui ne sont pas habités, et qu'on sait tout ce que le jour où t'érent, on y aura, il est fort probable que le régime s'effondra avec. Alors, vous me direz où t'érent, c'est quand même 12 millions d'habitants, mais les conditions pour une démocratie. - C'est ce que vous dites que c'est pas tous. On ne sait rien en fait de l'avenir de ces pays, on peut. - Bien sûr qu'on ne sait rien de l'avenir, mais si on part du principe que comme on ne sait pas, on n'agit pas, en ce cas-là, on laisse les iranien crever à l'interint du pays. Et on leur dit, bon, on a des exemples, ça qui ne sont pas bien passés, donc on va vous nier votre droit à la démocratie, ou à la liberté, ou à laïcité. Et je pense que c'est là la différence, et que nous en tant qu'Iranien, on n'arrête pas de dire, il faut que ce sentiment entier imperialiste, qui bizarrement ne s'appliquent que sur des pays occidentaux, mais jamais sur des pays islamiques, que ce sentiment un peu néo-colonial, qu'on voit beaucoup aujourd'hui, et qu'on voit nous, sur les plateaux télé, au niveau des experts, même au sein de la société, ou en fait, on en fait, on infantilise le peuple iranien, en disant, vous n'êtes pas prêt pour ça, vous n'avez pas de leader, vous n'êtes pas capables de vous organiser. - Je parle d'entre vous. - Donc, il vaut mieux. Non, je parle pas de vous, je parle vraiment en général sur les plateaux télé. Je vous promets quand on qu'Iranien, c'est très difficile de faire entendre sa voix, aujourd'hui, en France, parce qu'on nous la confisque, et plutôt que de chercher à comprendre ce qui se passe à l'intérieur du pays, de chercher à comprendre à quel point les iraniennes sont finalement organisées, unies, à quel point ils ont la même soif pour les mêmes exigences, les mêmes principes de démocratie et de liberté, on fait semblant de ne pas les entendre, et ensuite, on l'en dit, "Eh bien, non, il faut pas intervenir pour vous aider, parce que rien n'est prêt." Alors que je pense que le jour, et je pense que c'est peut-être le seul endroit où les Européens auront un rôle à jouer, on espérons qu'ils réveillent, ça serait justement d'aider à construire cette transition, de rassurer finalement ceux qui pensent que demain, il y aura le chaos en Iran, si le régime tomber, pour nous aider à construire cette démocratie ensemble, mais on ne peut pas continuer à nier la volonté et d'un peuple qui se bat et qui a versé des dizaines de milliers de vie, même si vous l'ennier pour la liberté. Et ensuite, leur dire, "Bah, d'autant façon, ça serait un échec." Ça, pour nous, c'est inaudible. Je pense qu'en conclusion, je dirais ce que beaucoup d'Iranien, l'intérieur du pays, m'ont écrit pendant des semaines en suppliant cette aide, c'est que tant que vous n'avez pas vécu en Iran, tant que vous ne savez pas de quelle barbarie et de quelle répression on parle en étant Iranien, vous ne comprendrez jamais pourquoi on préfère mourir sous une bombe avec l'espoir que ce régime soit assez affaiblie pour tomber, plutôt que de mourir en étant sûr que vous n'arrivera rien sous les tir de leur caléchnicofe. Et je pense que quand le monde comprendra ça, ils ont plus de facilité à comprendre pourquoi le peuple Iranien réclamait cette aide militaire, et quelle que soit ce qu'on pense de Trump ou de Netanyahu, quand vous étiraniens, vous savez une chose, c'est que sans intervention militaire et sans des forces plus puissantes pour affaiblir la part airépressif, et le programme balistique, le programme nucléaire et les bassiges, nous n'aurions eu aucune chance, aucune aminue de venir à bout de la République islamique. C'est un bon échange, et je pense que c'était une bonne chose, parce que finalement, c'est toujours les arguments qu'on nous oppose en tant qu'Iranien et ça m'a permis de pouvoir réapprendre. Est-ce que il y a un point sur lequel ton regard a pu évoluer? M'confortez dans l'idée que les gens qui expriment la opinion sur les ronds ne couperait absolument rien ni à la culture ni à l'histoire ni à la société. Je dirais que si, comme vous le dites, je suis prêt à le croire, 90% de la population iranienne et virulament opposée à ce régime, ce régime ne peut pas tenir longtemps. Un régime ne peut pas fonctionner sur un mode totalement insulaire, si violent soit-il. C'est une raison supplémentaire pour moi de considérer que cette intervention est malvenue que les États-Unis, si sont engagés sur d'une manière totalement amateur, c'est absolument consternant et cela, quelque soit les opinions qu'on peut formuler sur les objectifs, ne pas avoir prévu ce que les iraniens eux-mêmes. Le régime iranien lui-même annonce à depuis le début, le bloc ajout d'être dormouse, les représ ailles sur les monarchies bêtrolières, les attaques des installations énergétiques, et tout cela, c'était non seulement dit, mais écrit, annoncé, de façon très claire, et aujourd'hui, on a un président des États-Unis qui se déclare stupéfait de voir l'Iran, le régime iranien, procédé à des mesures tactiques ou stratégiques qui l'avaient déjà annoncé. Ça montre la maturisme, la désavolture avec laquelle des choses aussi graffes que déclencher une guerre sont peuvent-être accomplies. Quant à Israël, vous sous-estimer considérablement, le mépris dans lequel Israël tient l'intégralité de ses voisins et les ambitions égemoniques d'être le jendarm et le seul jendarm du procheurillon qui sont celles du premier ministre Israëlien, Netanyahou. Dans tout cela, futur des iraniens, compte pour zéro. Ça n'a absolument aucune place dans les préoccupations des Américains et des Israëliens. On ne sera pas d'accord sur les relations Israëlien et iraniennes, mais en ce cas, je n'entends ce que vous me dites, mais on ne sera pas d'accord. Peut-être que par le hasard que l'histoire parfois ménage, il va y avoir une convergence d'intérêt, et je vous assure, je vous donne ma parole, je le souhaite. Vous vous voyez pour l'Iran? Au moins, disons, j'espère avoir retort, mais néan absolument n'accordant aucun crédit à ce que la force peut accomplir du point de vue des avancées démocratiques. Malheureusement, j'ai peur d'avoir raison, mais on le verra. Ils ont d'ici quelques mois. Ce n'est pas, ça ne va pas durer très longtemps. Au cours de l'année, nous serons qui, de nous deux, a eu raison ou tort. Merci d'être à Césu Skobou, nous reviendrons déjà au prochain avec un nouvel eeu pour eux. Si vous êtes trop impatient, vous pouvez, d'ores et déjà, regarder nos autres émissions, qu'on a déjà publié sur la chaîne. Vous pensez bien, vous abonner avant de partir? C'est pu!

Podcast Summary

Key Points:

  1. Le débat oppose deux positions sur l’intervention extérieure en Iran
  2. Les partisans de l’intervention soulignent l’urgence humanitaire (massacres, pendaisons, viols) et l’échec de l’ONU, jugée complice ou impuissante face au régime iranien. Ils évoquent une « convergence des luttes » avec les États-Unis et Israël pour des raisons géopolitiques.
  3. Les opposants mettent en garde contre les conséquences désastreuses des interventions passées (Irak, Libye, Afghanistan) et rappellent que les sanctions économiques ou militaires frappent d’abord les populations les plus vulnérables. Ils insistent sur le droit international et la nécessité d’une mobilisation populaire interne.
  4. Le débat aborde aussi des questions plus larges

Summary:

Ce débat oppose deux visions radicalement différentes de la situation iranienne. D’un côté, les défenseurs d’une intervention extérieure estiment que le peuple iranien, confronté à une répression féroce (massacres de dizaines de milliers de personnes en 2022, pendaisons fréquentes, viols, torture), a désespérément appelé à l’aide. Ils jugent l’ONU totalement discréditée, car elle a placé le régime iranien à des postes clés malgré ses crimes. Pour eux, seule une action militaire américaine ou israélienne peut briser le régime, car le peuple désarmé ne peut vaincre seul une milice terroriste bien équipée. Ils mettent en avant la convergence d’intérêts entre les luttes iraniennes et les objectifs géopolitiques des États-Unis et d’Israël contre la République islamique.

De l’autre côté, les opposants à l’intervention estiment que le changement doit venir de l’intérieur, par la mobilisation populaire. Ils rappellent les échecs des interventions occidentales en Irak, Libye ou Afghanistan, qui ont provoqué chaos et souffrances. Selon eux, les sanctions économiques et les bombardements frappent d’abord les plus pauvres, tandis que les dirigeants en profitent. Ils défendent le droit international et l’ONU comme des garde-fous nécessaires, même imparfaits, et dénoncent l’hypocrisie des acteurs étrangers (Israël, États-Unis) qui poursuivent leurs propres intérêts stratégiques, pas ceux du peuple iranien. Le débat soulève également des questions sur la spécificité iranienne (civilisation ancienne, société laïque) et la légitimité de la force face à l’urgence humanitaire.

FAQs

Certains estiment qu'elle n'est pas légitime car elle ne sert pas les intérêts du peuple iranien, tandis que d'autres la jugent nécessaire face à l'urgence des massacres et à l'échec des institutions internationales.

Ils pensent que le régime est trop puissant pour être renversé de l'intérieur, et que des alliés comme les États-Unis ou Israël pourraient affaiblir le régime, malgré les risques.

Les sanctions sont critiquées car elles frappent surtout les plus vulnérables, tandis que les dirigeants contournent les restrictions et en tirent profit.

L'ONU a placé l'Iran à des postes clés malgré les massacres, et la Russie et la Chine opposent leur veto à toute intervention, rendant l'action impossible.

L'Iran a une civilisation ancienne et une société laïque partageant des valeurs occidentales, contrairement aux États modernes créés par la colonisation.

Non, selon certains, les intérêts iraniens sont secondaires pour ces pays, mais il existe une convergence de luttes contre le régime.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.