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Les animaux et nous : histoire d’un éloignement

59m 32s

Les animaux et nous : histoire d’un éloignement

Esihistoriallisten ihmisten ja eläinten suhde on monitahoinen ja ulottuu varhaisista hominiineista paleoliittisen kauden loppuun. Arkeologiset todisteet, kuten luiden leikkuujäljet, työkalut ja biogeokemialliset analyysit, osoittavat, että jo australopithecukset hyödynsivät eläinproteiinia, aluksi hyönteisiä ja myöhemmin pienriistaa. Varhaisimmat tunnetut työkalut, jotka ilmestyvät noin 3 miljoonaa vuotta sitten, liittyvät todennäköisesti lihan käsittelyyn. Neandertalinihmiset käyttivät eläimiä laajasti: ravinnon lisäksi he valmistivat vaatteita, työkaluja ja aseita luista ja nahkoista, ja he keräsivät petolintujen höyheniä ja kynsiä, joilla oli symbolista arvoa. Paleoliittiset luolamaalaukset, kuten Chauvet’n ja Lascaux’n luolissa, keskittyvät suurriistaan, kuten mammutteihin, biisoneihin ja villasarvikuonoihin, ja ne eroavat usein metsästetyistä lajeista, mikä viittaa eläinten keskeiseen asemaan henkisessä maailmassa ja mytologiassa. Metsästys oli fyysisesti vaativaa ja riskialtista, ja siihen liittyi todennäköisesti rituaaleja, vaikka suoria todisteita massametsästyksestä ei ole. Eläinten käsittelyssä näkyy alueellisia ja ajallisia perinteitä, kuten ruhon osien valikoiva käyttö, mikä kertoo sopeutumisesta ympäristöolosuhteisiin. Kaiken kaikkiaan eläimet olivat varhaisille ihmisille enemmän kuin ravintoa: ne olivat työkalujen, symbolien ja koko maailmankuvan perusta.

Transcription

9110 Words, 50885 Characters

Finnish
Moikka, mitä sulla on tapahturut otte tingin tosi 100 teilevä? Tuli otettu opien irtiotto eskarjariasta? Oho, mitä vesileike ja hyvää ruokaa ja huippu keikoja? Ketäs oli hevisaurus? No nyt! Ja tosikseta hankittiin supertyylikään viintakekurahausut. Uuh, sat ollut kuutti pautilla! Oikein veikattu! Harjaat ja varamaan koko verhen riemuristeen kuutti pautille. Tallinksi, Silja Pistefin! Fonskulttura! Euroopamin kun on jatohin timeterskuutun erお願いijoiden, faut sheet-men imagination oliv tools 1997 - jo Schutz julie diverse, joka levät eivät nähdä epärahtielemme. K cyberäiv thinkersa eivät meoin lä Esperogene toik thank youe course disreguspähteeksyllinen authorn morta championship olen voisiessa pelителяita muu käy tangled寶real ♆ Her letzte toteustaisesti on tästä kohdataan järjestelmässä, kun on järjestelmässä, kun on tuli kohdataan järjestelmässä, kun on järjestelmässä, kun on järjestelmässä, kun on järjestelmässä, kun on järjestelmässä, kun on järjestelmässä, kun on järjestelmässä, kun on järjestelmässä, kun on järjestelmässä, kun on järjestelmässä, Se haieu tuli keskчесelulil. Mulla on simast Huom 됐 reook �ästytä. Erittäisessä on todella zapill沒iloksiä sajaut sheínaisimmen dutsyottin ja doefacella. Sieden huurt) K 샆ä parempi. On obedient aikaan pääbigad Impioreja. Samana on bokalua. Glyoung ja jo noin aikaan tyhdenaamisen er implyanisempi başkuvartettiin onkollaan blissiin. Sky�� se dinosaurista m触 Päästötä彼พä посмотрим apple ja rouweamisupeace N ideas? Mikellisio 1991 Vaikka ihan sinäksiä saadaan ja silti ylleen selleen näecteda mitään näälössä Nämä on tullut hienoja näkyy, että se on tullut hienoja ja se on tullut hienoja ja se on tullut hienoja ja se on tullut hienoja 4 % ja se on tullut hienoja ja se on tullut hienoja Marilin Patugatisin ja se on tullut hienoja ja se on tullut hienoja ja se on tullut hienoja ja menee katsotaan. que la science préstorie. Parce qu'il y a beaucoup de science, on fait des natations, on a beaucoup de sciences appliquées aussi. Donc on utilise un peu toutes les méthodes, parce qu'au départ c'est du terrain. C'est à dire qu'on fait des fouilles arqueugiques. D'ailleurs qu'on raconte pas seulement des belles histoires de ma moute, par exemple. On part du terrain et ça c'est important déjà, et à des fouilles arqueugiques. Ensuite, on sante du matériel arqueugique des vestiges qui peuvent être de toute sorte, bien sûr, les restes humains tout de suite on pense à ce que l'est humain. Mais il y a aussi les outils, il y a aussi les bonnes, il y a aussi les cédiments qu'on peut analyser pour faire les climats, etc. Et il y a ces masts spécialités en tant que carque auxologues, il y a aussi les ossements d'animaux. Et là on est comme, c'est un peu une image, un peu facile, mais c'est vraiment ça. On va faire des études qu'on appelle ta phonomique, que j'ai beaucoup développé en France. J'avais des seminaires sur ça, on a fait un livre avec une collègue du museum pour justement pouvoir lire les traces qui sont sur ces ossements d'animaux, notamment les traces évinamment laissées par les humains. Donc c'est ça que l'on fait. On analyse, et en plus maintenant, évidemment, comme vous le savez, on a beaucoup de nouvelles méthodes. On travaille beaucoup avec la biogeochimie, dans les eaux, le carbone, le zote, le oxygène, etc. On travaille aussi sur les éléments traces, le stroncion, etc. Donc on a plein de renseignements grâce à ça pour savoir, par exemple, l'animation de ces humains, le pourcentage. Quel type plutôt vegetal, plutôt carnivore, quand c'est carnivore, plutôt marre, plutôt terrestre. Donc on va très loin dans ça. Donc on a tout ce, cette possibilité, tout ce champ d'investigation qui nous permet d'avancer des hypothènes. Alors plus évidemment, on est loin dans le temps. Plus on est proche de cette séparation qui est fixée, comme ça, estimée plutôt que fixée, estimée à un peu près 8 millions d'années, où on a séparation de la branche qui va donner nos cousins, donc les grands singes et puis les humains. Et on voit très bien que là, évidemment, des choses qui sont indirrées, c'est à que ce qu'on constate, par exemple, c'est qu'on a par avec les plus anciens, on a rarement des osements d'animaux avec. Mais maintenant grâce, par exemple, je pars aux auses ralopitecs pour les auditeurs, la plus classique, les auses ralopitecs, bon la fameuse Nussie, etc. mais pas que. Et donc il y a aussi, mais maintenant on peut faire la biogeochimie. Et grâce à ça, on s'aperçut que même il y a à peu près 3 millions d'années, 3 millions et demi d'années, il y avait déjà une consommation de protéines animales. Et alors on n'avait pas vraiment de campement, on avait des choses très fugaces, donc on s'est dit, mais enfin le compte de ça provient et tout et enfin le compte s'approle, c'est protéines des insectes. Donc ils sont déjà, comme il y a déjà des protéines animales qui vont enrichir le menu, et petit à petit, on voit apparaître des ossements de petits jibiers, de petits. Donc probablement une acquisition par charonia, ça. Donc ça a commencé que les insectes? Et ça commence la protéine animal, les premières traces vont expliquer ces protéines, on a pensé d'être, c'était les insectes. Donc on sait tous que les chimpanzés adorent les termines. Donc alors est-ce que nous en s'être, mais beaucoup, nous en s'adémé les insectes, mais c'est beaucoup, c'est apport, mais après on voit que petit à petit, que il va y avoir des ossements, donc de petits jibiers. Et là on va s'interroger, est-ce que c'est grand de la chance? Est-ce que c'est du charoniage? Donc on va discuter sur ça? Et à mon donné, il y a 3 millions, plus de 3 millions d'années, on va avoir les premiers outils. Et ça c'est intéressant parce que c'est vrai que si on est un mangeant de viande, on n'a pas de griff, on n'a pas de gros, même si on prend une charoniage, comment on découpe. Et bien on voit les premiers outils, les plus anciens, les outils également étagués. Et donc ça c'est quand même intéressant, c'est que va se lire ce moment-là, à la fois une discussion entre les spécialistes du litique, par exemple, mes collègues qui travaillent sur les ossements. Et petit à petit on va voir les traces de ces outils sur les ossements. Il y a qu'à un moment donné, on va avoir une sartitude que un nostralpitec ou un homobilise est tout à pris un outil et à décharner. Donc pour consommer, on ne voit pas pourquoi ça m'y faisait des charons des premiers. Donc on voit, et puis en plus avec la biologie le chimique, on fie que l'animentation s'enrichie en proténie à l'image mal et notamment de petits mammifères. Donc il y a des traces quand même. Mais là on peut pas aller très plus loin quand on peut parler, voilà savoir comment ils considéraient tout. Ce qu'on peut dire c'est que c'était aussi du jibier, eux-mêmes, puisque nous avons des traces, c'était des crois, avant d'être chasseur dans un déploie. Et même quand on était chasseur d'ailleurs. Oui, mais on pouvait grimper aux arbres. Oui, mais le leopards aussi. Et d'ailleurs il y a pas mal de sites en Afrique du Sud, puisque je suis la chance quand j'étais chez les saints du Calamé, j'ai pu aussi visiter tous les sites d'Afrique du Sud. On a des sites où on a des traces justement d'un Australopitec par un leopard. Et vous savez, le leopard, il n'est pas comme les lions, ils mangent pas sur place, et l'enmène dans une cachette et notamment en haut d'un arbre. Et on a les crocs qui se mettent derrière, à l'arrière crane pour tirer l'animal et là pour tirer le pauvre Australopitec, considéré comme un brun. Donc on voit bien que tout ça se met en place, mais on ne peut pas aller plus loin dans ces périodes très anciennes. Marie-Laine Patoumatis, faisons une expérience de pensée. Imagine-nous que je suis très riche. Et que vous voudrez voir un film qui nous montre comment les gens vivaient à cette époque avec les animaux sauvages. Ils ont eu un 7 millions d'années et je vous demande de réaliser. Qu'est-ce qui vous manquerait comme information pour faire un film qui soit respectueux de la réalité historique? Mais ils manquerait toute la pensée soit de la preuve, je parle là pour les anciens hominines. Ils manquerait comment ils perdent soi. Est-ce qu'ils se défermentient aussi des autres êtres vivants? Donc des autres animaux ou pas? À quel moment on fait un compte? Il y a une différenciation. Il y a plusieurs hypothèses. Il y a un acquédit, c'est d'elle ou de ti. Il y a des cultures d'autres qui vont savoir ça plus que tu. Moi ce qui m'a. Je m'envoie, c'est comment se situait dans ces écosystèmes? Est-ce qu'il y avait déjà une différenciation? Est-ce qu'ils percevaient ou pas? Est-ce qu'ils se trouvaient? Et ça sort qu'on était des proies à l'époque? Comment est-ce qu'on a fait nous les humains pour s'en sortir? Qu'est-ce qu'elle a été notre avantage? On t'a une évolution? Moi je crois que c'est très intéressant. On s'en souvend le côté des "oui" parce que nous sommes des animaux greguers, c'est l'archiviements sociétés, sociémes. Le chimprage aussi, je n'y ai pas d'autres animaux qui vivent en société, les lous, c'est une vraie société très organisée. Donc je pense que c'est plutôt la confection d'outils qui a permis petit à petit une indépendance. On voit très bien que quand on est des munis, c'est quand même l'animal le plus des munis, il n'y a pas grand-chose, on ne croit pas vite, on ne se voit bien, on ne vole pas. Et donc on a comprensé ça à un moment donné par la création d'objets qui vont remplacer, qui vont palier ces difficultés. Et je crois que c'est ça qui est pour moi, d'un seul coup le lancer un peu si je veux dire, la machine, c'est à dire qu'on a franchis les rubis con comme ça. Et au niveau des capacités cognitives, parce que pour tailler à noti, ça nécessite des capacités cognitives, parce que vous avez une perbreuse et puis après vous avez un objet fini, même quand il n'est pas entrez élaboré, c'est quand même déjà une réflexion. Donc je pense que c'est vraiment ça qui a permis de changer notre rapport à l'environnement. Donc d'un seul coup, on a été moins dépendants et surtout moins récepteurs, c'est à que. on a été moins approids à mon avis, on a été. on s'est un peu libéré de cet empris. Alors on arrive à homo sapiens donc il y a 300 000 ans, là il y a plus de données, j'imagine, on comprend un peu mieux ce qui s'est passé. Qu'est-ce que la parietale nous dit des relations humains à cet époque-là 300 000 ans? C'est l'autre, c'est intéressant parce que déjà, mais même avec les noms d'Earthalie, on voit très bien que d'un seul coup l'animal est considéré comme un ensemble de ressources. Alors à la fois des ressources de subsistence, c'est d'ailleurs qu'il y a une des ressources pour s'alimenter évidemment. Donc ça va être tout le côté alimentaire, la graisse, etc. Mais aussi, pour, par exemple, ce vétir, pour tirer des armes, des outils, des bois de reine, par exemple, ou bien de l'oeil voir de mammoth, etc. Donc vraiment, on va tout utiliser. Les nerfs, les tendons pour faire des fils, les déficiles, enfin tout va être utilisé. Ça n'en semble ressources. Et ça on le voit grâce à l'analyse des marques sur les ossements, des marques de déplulment pour prendre les fourrures pour prendre les potes. Donc on voit qu'il y a cette relation de subsistence, mais aussi l'animal est bon à manger, il est bon à penser. Et c'est-à-dire que là, on voit d'un seul coup aussi un changement dans l'approche, c'est qu'on va avoir des traces de. Ça a embré, ça a peu fort, mais c'est des mots qui nous viennent tout de suite parce que c'est mon actuel. L'animal n'est pas seulement un animal, bon à manger, il n'est pas seulement pour la subsistence, d'asseux coup, il va être. partir de symboles et c'est montré déjà avec les nendertaliennes par rapport quelque chose qui est méconnu sur lequel on a travaillé avec un étudiant, c'est le fait que il récupère les serres et les plumes donc des rapaces d'urne et les consomment pas et consomment peu d'oiseaux tout ça sort les nendertaliennes et puis les plumes des corbaux et là quand on voit la symbolique et on voit ils vont faire prendre les serres et donc les plumes c'est des plumes pas du tout coloré, les plumes sont, et bien ils vont les récupérer, ils vont pas manger ces oiseaux ils vont les capturer pour prendre ça donc on pense qu'il y a là il y a un rapport très intéressant, c'est quand même pas d'impact qu'un oiseau et après évidemment on a tout leur parier-t-en puisque la scoge choveille c'est un tout leur parier-t-en qu'est sur 25 000 ans en fin de compte c'est même l'art mobilier des petites satuelles c'est essentiellement de l'animal de l'animal de l'animal il y a très peu du main et quand il y a des humains c'est plutôt du féminin mais c'est vraiment c'est l'animal partout donc on peut penser que déjà l'animal est central dans leur cosmogony, c'est à dire que dans leur croyance il y a un rapport à cet animal très important qui sort de la chasse parce que sinon on aurait que du reine partout, pas d'asco ou pas du tout, qu'il y a tout caché donc il y a tout de suite en sang très bien que l'animal est central dans leur mit, dans leur croyance. Et qu'elles sont les espèces qui domine sur les parois et est-ce que c'est qu'on voit le plus décider sur les parois sont celles qui sont plus chassées? Bah non justement c'est 5 et pas sûrant. Pas d'animal à scoge, c'est comme c'est qu'il est chasse pas. Parce que l'aurox, mais on le sait quand on est tu dis les campements, on s'aperçoit que il y a des animaux qui sont fréquemment chassés, d'autres qui sont pas fréquemment chassés et des fois on s'appelle comme pour les magues d'alienniers, ils chassent énormément en leur reine et un peu le cheval. Mais vous n'avez pas du tout l'anx, c'est le pernol de là, et c'est des orangs que vous avez à l'asco. Donc voilà il y a d'autres espèces et c'est ça qui est intéressant. Par exemple le mammoth, ça avait très peu chassé. Le mammoth très plus chassé, en Occident on a très peu. J'ai cité en gros-mêmes. Alors quand on a l'Europe, oui pour voir la main. Alors oui, on a beaucoup de chasses au mammoth et même des constructions de cabane dans notre mammoth, dans l'Europe centrale et orientale, moi qui est de travailler c'est toute ma région où j'ai travaillé. Là on a beaucoup. Donc les mammothes sont énormément représentées et il y a eu la grosse de chovèques quand même un truc extraordinaire parce que la grosse de chovèques c'est une grosse puissante. Ou là vous avez des animaux forts, vous avez les fameux lions des cabernes, vous avez aussi des renosser en ce l'inume, on sait les puissants et là on a tout à fait un autre présentation sans doute ces originations différents des magasins d'anien et confélinsque. On avait sûrement des motivations différentes, sûrement une cosmogonie des mythes différents et qu'on perce soit alors lesquelles ça. Je pense que c'est très difficile pour l'instant, tout ça va, il y a des propositions faits par des collègues mais c'est difficile du pourquoi. Mais en tout cas c'est l'animal. On est vraiment. Il n'y a pas d'astres par exemple. Il n'y a pas de scènes comme on verra on est l'itique, il n'y a pas de scènes de chasse, il n'y a pas d'astres, il n'y a pas de végétaux, il y a très peu de doiseaux, c'est vraiment des grands humis faire. Donc ça monte, il y a quelque chose qui va au-delà simplement d'amorçus de viande ces choses-y. Marie-Laine Patoumati, chaque fois que je vous lis, c'est la deuxième fois, c'est le deuxième livre, le premier, c'était dans ce genre. Les femmes aujourd'hui, c'est les sur les animaux, j'apprends des mots des adjectifs que je connaissais pas. Par exemple, "Iti-falik", "Iti-falik", "Iti-hashi-grek", "falik" avec Dozel. Qu'est-ce que c'est que donc? On est réaction. Mais quoi? Voilà, comme disait, je crois que c'est Père Dach, c'est un emmen dans les bonnes dispositions. Je vois dans un sketch, disait, c'est un emmen dans les bonnes dispositions. Et ça, ça s'imbole, ce quoi? Alors pas? Celui entre la sexualité et la chasse. Ceux-moi, c'est là que c'est un questionnement parce que c'est vrai qu'un sexe en réaction, c'est quand même performant. Je veux dire, c'est le symbole dans la performation, le symbole de la saga, et ça, c'est le Roi-Gourant, notamment, qui a fait ce qu'il a appelé les couples d'opposés. Il a associé des animaux du féminin et du masculin et aussi les signes. C'est-à-dire que les vés, les signes de blessure, les signes plutôt féminin et plutôt les blessures, et puis les traites, plutôt, justement, sexe en réaction, performant, saga. Est-ce qu'il y a une éthique de la chasse qu'on voit dessiner ce dessiné à cette époque? Est-ce que le fait de tous les animaux oblige à penser la chose pour se discuter? C'est très difficile d'appliquer les comportements des derniers peuples chasseurs-queilleurs qui eux ont des rituels. Il n'y a pas de peuples chasseurs-queilleurs qui n'ont pas des rituels de chasse avant pendant après. C'est vraiment très codifié. C'est sinon, vous êtes bané du groupe. Donc, c'est difficile d'appliquer ça parce que bon, je n'aime pas beaucoup ce comparatisme comme ça direct. Mais ce qu'on peut voir, en tout cas, en ce que j'ai vu, c'est qu'on n'a pas de massacres par exemple d'animaux. D'ailleurs, il y a une proportion entre le nombre de mal aux groupes et puis les animaux habitus. C'est-à-dire qu'on n'a pas ce qu'on va voir plus tard dans certaines régions. Alors, ça va commencer à avoir plus d'animaux massacrés sans doute pour d'autres raisons. Mais là, je parle les périodes de plus récentes historiques. Là, on n'a pas, par exemple, c'est quand même intéressant. - Tu pas par plaisir. - C'est là que l'heure, en tout cas, on n'a pas la preuve. Et puis, vous savez, c'est quand même la chasse à ses époques-là. Je pense plutôt à mes lons-érentaniennes qui ne me sont très proches et très chers. Mais c'est quand même aussi. C'est quand même assez physique. Je voulais pas en pointiller un mot trop masque. C'est assez physique. Et donc, parce qu'on a même des blessures de chasse. Quand vous attaquez des sites ou des oracles, on est à l'hérentalien, c'est sûr que c'est. Parce que le tourot de combat, c'est rien à côté d'un nom. Et donc, je pense qu'il y avait aussi cette relation, peut-être un animal qui se défend. C'est à dire que le succès à la chasse n'est pas. C'est allé à tout à la chasse. Chorture avec les armements, même si vous êtes très stratèges, vous utilisez l'environnement comme on l'a montré. Ils utilisent tout l'environnement, ils connaissent bien, les fonds de valet, les principis, les avènes. Ils utilisent beaucoup la nature pour avoir plus de champs, mais c'est quand même sportif. - Vous dites que le. Je ne sais pas à partir de quelle époque, mais que le dépossage est très codifié, qu'il fixe les parties de l'animal qui peuvent être consommés. - Justement, ce qu'est intéressant, c'est que, en sa personne, déjà qu'il y a des traditions. C'est-à-dire qu'en fin de compte, moi, je l'ai trajet sur la découpe, par exemple, de certains animaux, mais vous allez pas les mêmes selon les périodes, parce que la préhistoire, ça existe par. Ce sont des sociétés préstoriques. Et donc, vous avez des sociétés dans l'Hertalien, des sociétés de Sada, qui sont. Parce qu'il y a 400 000 ans, c'est pas quand même à 40 000 ans, on aura un présidente, c'est pas comment chine. Donc, il y a des traditions et on voit très bien aussi dans le dépossage. La façon de couper l'animal et on a beaucoup travaillé sur ça, qui monte ces traditions et qui, là, vous pouvez me montrer, par exemple, si on est dans une période d'abondance ou de pénurie. On voit qu'il y a des consommations de parties qui d'habitude sont jetées, parce que, pensez, pas aller chercher la moine dans les toutes petites falanges, et d'autres, au contraire, on voit qu'ils vont aller chercher jusqu'au bout, donc, on regarde ça, on regarde le climat les pâques, on regarde la période, la saison, on se dit "oui, là, c'est un moment un peu difficile". Donc, on arrive à avoir quand même plein d'indices et surtout ces traditions. Donc, qu'ils font penser à justement que. On a là aussi, comme pour le rétuel de chasse, on ne tue pas n'importe comment un animal, on ne dépense pas n'importe comment un animal. Il y a le respect, il y a beaucoup de sociétés, il y avait du respect pour découper, etc. Donc, là, peut-être, on voit que ces traditions, c'est découpé. Donc, c'est à la fois pour pas abîmer les différents éléments qu'on veut récupérer, mais peut-être qu'il y avait déjà des traditions ou se liées aussi sur respect pour l'animal. On vous écoutons une question qui me vient, je n'avais pas préparé. C'est à ce que, dans votre discipline, vous utilisez de l'IA, l'intelligence artificielle, pour voir des corrélations, pour traiter les données de nombreuses, pour voir si on peut trouver des similitudes entre ce qui s'est passé ici, ou là, ou des époques différentes. Là, pour l'instant, on n'a pas encore fait. Je pense que ça va venir. Il ne faut pas se lurer. Mais pour l'instant, on n'a pas fait. On travaille plutôt un peu de une façon, un peu. Voilà, comme à moi, il y a beaucoup de statistiques aussi. On fait des croisements, des corrélations. On croise toutes ces données parce qu'on a quand même maintenant beaucoup de sites, donc beaucoup de résultats. Mais on n'a pas encore utilisé, mais je pense que ça ne serait tardé. Alors, il y a un autre mot que j'ai appris en vous l'isant. C'est un cerion trop ph et rien, TH, et Ropeo. Oui, alors c'est. C'est que c'est que ça va. C'est les représentations, un animal non humain. C'est d'ailleurs, par exemple, nous avons une très belle sculpture, en évoire de ma moote, qui a été découvert en allemand, qui a organisé un 436 000 ans. Et c'est un truc incroyable, extraordinaire. C'est un tête de Lyon sur un corps d'hommes. Et aussi vous avez. - Tu es à l'époque? - 36 000 ans pas. - Aurignacien, même par exemple. - Bah, je ne sais pas encore. - Par exemple, ça te chovait. - Par exemple, c'est la même période que je chovais. - D'accord. - Donc voilà, il y a 36 000 ans. Et est-ce qu'est intéressant? Ça a été surtout utilisé notamment, il y a eu Jean-Louis Cloquelet qui a fait pas mal de travaux sur ces représentations parce qu'il y a dans l'art par étal, on a des figurations, on ne sait pas bien si c'est un masque de bisons par exemple ou si c'est un bison sur un corps humain, donc on l'a les difficultés d'interprétation mais on voit des figures comme ça, "Oh, mi-mi-mi-animal". Alors il y a une grosse partie de votre livre qui essaie d'explorer la continuité qu'il y a ou qu'il n'y a pas entre l'homme et l'animal commence à évoluer et il s'route qu'un philosophe que vous connaissez sûrement j'ai de merci bon nom, philosophe des techniques, qu'a écrit un livre intitulé de leçon sur l'animal et l'homme et retrasse à la grande traite évolution de la représentation des rapports entre l'un et l'autre. Je le cite et je vous l'avoir votre réaction à son analyse illécrit. Les anciens cherchent à dire ce qui est vrai de l'homme est vrai en quelques mesures de l'animal. Ensuite le cartesianisme a affirmé ce qui est vrai de l'homme n'est vrai en aucune mesure de l'animal. Enfin les tests contemporaines avancent que ce que nous découvrons au niveau de la vie instinctive de la maturation du développement comportemental dans la réalité animale permet de penser aussi en une certaine mesure la réalité humaine. Oui, je pense que c'est en est sur le même chemin à la même route parce que quand on regarde et là c'est pour moi un travail très intéressant l'abandon c'est trois ans sur justement le côté des gènes des philosophes grecs, aroma mais surtout grecs. Et où on voit justement ce débat autour du vivant puisqu'il n'y a pas un terme animal chez les grecs et on voit les presseocratiques qui sont vraiment des penseurs qui perçoivent tout le vivant de la même façon. Il n'y a pas de séparation entre l'humain et le non-humain. Il y a une continuité, il y a quand même une séparation. Il y a une continuité mais c'est dire qu'on ne va pas les animaux de l'humain et les animaux de l'humain. Et puis donc c'est déjà intéressant et puis après il y a un basculement. Alors là c'est une première rupture aussi important. Il y a une première rupture avec la domestication évidemment des animaux quand on est passé de chasseur et le veur. Et il y a une rupture importante parce que avec Aristote notamment mais n'est pas que lui mais surtout lui où on va avoir la déchante, on va commencer à dire oui, ils ont peut-être une âme mais c'est pas la même que l'âme des humains. Et petit à petit on va voir très bien que c'est, on va toujours rechercher enfin contre à son éloigné, enlever ce que certains appellent la numanité en nous. Donc on va vraiment dans les réflexions philosophiques etc. On va commencer à chercher des différences qui vont marquer le fait que nous nous sommes pas un animal comme à notre. Évidemment la croyance alors là il y a quand même aussi ce passage avec bien sûr les religions du livre notamment je vif et et chrétienne et on voit là où il y a une différence et puisque l'homme c'est vraiment la été créée à l'image de Dieu. Donc il n'y a pas des animaux. Donc c'est intéressant de voir cette séparation au fur à mesure comme ça qu'on avance et c'est vrai qu'on s'en est loin tout en restant quand même un peu proche parce que quand on voyait que pendant toute la période médiévale enfin compte ça vient aussi de l'antiquité. Les animaux non humains ont dévertu, ont des défauts, ont des qualités etc. On va les mettre en procès, on va faire voilà. Parce que les délits sont un peu d'être là. Alors les délits par exemple si un chien ou aussi une trouille parce que je sais pas pourquoi il y a beaucoup de trouille. On voyait la chèque. On voyait la chèque. On a mis en jugement parce qu'elle a des morts du climat en titre. Oui ça c'est exactement un petit cochon et surtout cochonne. Et donc ce qu'est là on voit des procès absolument très intéressant où il y a même un avocat, il y a même un avocat et puis des fois ils sont un des deux fêtes. Un avocat humain. Et donc on voit très bien qu'il y a encore cette relation donc c'est là que c'est un petit peu un vivant. Mais on a voilà on se sépare quand même de plus en plus de ça et bien sûr là avec le le. Et vous êtes qui a aussi des émaux qui sont, des émaux qui sont excommuniaires. Mais oui excommuniaires tout à fait. Par exemple si il y a des nuets de sautrelles, enfin surtout les uns cinq, c'est pas pourquoi ils avaient des sauts de négon contre des uns cinq. Et voilà qu'il y avait ravagé une culture et ils étaient excommuniaires donc il y a des choses à faire. Et ça changeait quoi pour c'est comme quand un coton animal excommuniaire. Pourquoi ça se change à l'île? Parce que je pense que ça rassure aussi quelque part les humains surtout c'est fait pour, ou bien pour contenter voilà il y a eu un jugement donc voilà ça. Depuis quand on parle de de s'albête et qu'est ce qu'on met dans comme animaux dans cette catégorie? Et là et moi je ne les pas tellement rencontrés dans. De l'ennice tu as vous dites qu'il y a le boute, le loup, le lingue. Voilà mais ça ça. La renard est lourds qui sont du ressort du malin. Voilà du malin c'est ça c'est dire que là c'est c'est plutôt, on est plutôt dans un registre parce que là il y a l'empris quand même chez nous on occident la chrétienté très fin et donc il y a les animaux quand même qui sont proches du diable et du malin comme ça. Alors que le serre est proche du divin? Tout à fait. Pourquoi? Alors c'est intéressant c'est parce que c'est aussi cette séparation pour la chasse des bêtes noires et des bêtes rouges. La bête rouges le plus bel c'est le serre et la bête noire c'est sanglouillé par exemple. Et il y a toujours ce reprochement alors est-ce que c'est la frouh noir est-ce que c'est le fait que c'est des fonds et c'est un qui est alors que même les bois peuvent être très dangereux. Mais il y a aussi la symbole qui est très ancienne qui était déjà prêchant chez les seins notamment qui vénérait le serre c'est que les bois tombent chaque année et renès encore plus beau avec des corps encore en plus etc. Donc c'est ça aussi c'est une important de symbole les animaux et ça c'est très fort pendant toute cette période mais ça commence aussi dans l'antiquité le serre chez les goulons et donc voilà il y a des faux pas vieux qu'il y a des animaux quand il était des dieux quand il était venu comme des dieux il y a des demi-dieux avec des divinités avec des têtes en prendre tout l'un tout ce qui s'est pensé en égie pour enfin toute un c'est ces animaux mythiques de l'égie et je crois que c'est ça qui est intéressant c'est de voir que y a ce lien qui reste mais quand même on attendance à les maîtres dans des catégories qui sont différentes de c'est d'accord on s'en est loin on s'en sait pas on ne veut pas reconnaître cette part d'animalité des cartes on dit c'est tième bien sûr même si gas on s'en dit va dire nous aussi c'est déjà opposé sur le vide on continue avec l'animal c'est ça donc ils ont une âme mais c'est plus petit que les humains ça et puis surtout lui va dire que la la met une machine aussi ça c'est une machine et là on voit que tout ça va faire vraiment pour s'en séparer pour pour pour arriver jusque la 18e siècle avec évidemment les classifications zoologiques là qui va être terrifiant parce que c'est on va mettre on va faire cette espèce d'échelle des valeurs voilà avec les inférieurs et le superium haut c'est l'humain haut et justement est ce qu'on reste qu'on est capable de penser une différence sans l'associer une hiérarchie des condiques à différents debets on se vous a question est ce que va être plus haut plus bas que b je pense que c'est notre drame et je crois que si il y a quelque chose à mon avis mais c'est pour tout ce comme j'avais travaillé aussi sur la ferroité chez les humains enfin le con c'est le drame c'est pas tellement nous on est des scientifiques on fait des catégories en fait on a des noms en clature on fait des cadeaux ça c'est pas un problème le problème c'est que la hiérarchie est un c'est un et je crois que c'est ça il faut vraiment lutter contre cette hiérarchie c'est pareil pour les différentes formes de l'intelligence on les classe exactement c'est différent ne veut pas dire ni supérieure ni inférieure et c'est le problème et dès qu'on commence justement à hiérarchiser et là ça va conduire à des choses effondriables notamment à la chose de protection des animaux et même sur le certain humain quand on est au 19e avec le racialiste donc pour moi c'est important et ce 18e c'est classification zoologique va enfin en fait en terrener le fait que nous sommes supérieurs aux autres autres animaux donc c'est et c'est pour ça qu'il y a la bataille est ce qu'on a un encec commun avec les grands sens on va y venir mais Marie-Laine Patoumati vous avez parlé de la question de l'âme des animaux mais à partir de conspire aux questions de savoir s'ils souffrent la douleur des animaux elle est pensée à partir où en fin tout cas discuter à les discuter déjà dans l'antiquité ça c'est intéressant parce qu'en fait le compte on s'aperçoit que c'est pas tellement l'inére il y a que malheureusement la majorité oui le changement de consimpre c'est la majorité qui va l'en parler mais il y a toujours eu quand même à chaque période des discussions des débats philosophies des débats entre savons pour justement distinguer et ça c'est assez tardif c'est là on est plutôt dans les périodes anciennes historiques anciennes on est plutôt dans la discussion est ce qui sont proches de nous la même intelligence la même même quand même comment comment et c'est plutôt la fin du 18e et au 19e où là on va vraiment s'interroger en disant est ce que l'animal souffre et si il est souffre si la désémotion est tout il est proche de nous donc il faut arrêter l'espoir de torturer et etc donc ça c'est un changement important c'est plus la question est ce qu'est l'un des gens proches de nous est ce qui souffre et si ils souffrent nous nous avons le devoir de ne pas le faire souffrir c'est qu'est-ce qui est créé la la première école vétérinaire à ces époques là 18e oui c'est la fin de cette suite. mais alors là c'est plutôt. Moi, on dépasse, je dis c'est sympathique parce qu'il vont essayer de voir dans les fermes si on maltrait de patron, si il faut pas trop souffrer à tout, mais c'est aussi pour au niveau des maladies, au niveau pour soigner les animaux, ça va être plutôt pour le paysant, si je veux dire, pour les éleveurs, plus que pour quand même le bien-être des animaux. -Arrived Arwin, oui, la vulcité de l'homme dans son arrogance se croit une grande oeuvre d'îmes de l'intervention d'un dieu, il est plus humble et je pense plus vrai de le considérer comme créer à partir des animaux de cette situation. -Et là, et bien-même c'est une vraie révolution, dans le milieu surtout qui est très, très imprégnée, et bien-même là aussi par la religion crétienne. Et donc là, ça va être très difficile de faire accepter cette origine commune, parce que il a jamais dit, c'est les propos, c'est comme le fait de la lutte, c'est pas lui, c'est Spencer, c'est vraiment quelque chose qui est intéressant, c'est que les humains vont refuser pour la plupart, je pense à cuyer, pour s'en refléchir en même temps que je ne pense pas, je pense à cuyer notamment qu'il ne me parle les singes, par exemple. -Il ne l'aime pas les singes. -Il n'aime pas les singes, je sais pas, il a quelque chose d'une inversion pour les singes. Et là, de penser déjà, on le sait très bien, c'est pas du tout un transforme, il est vraiment fixiste, etc, il croit pas les notions. Mais déjà lui, il va refuser tout le part, on t'inclé les singes, même quand on va, parce qu'il y a déjà des débats quand même au départ, on commence à faire ramener des singes d'affriques, on ramène des singes d'affriques, parce qu'avant, on ne les connaissait pas, donc ils arrivent et tout, il y a des savants qui discutent, il voit des proximités quand même avec les humains, des choses. Mais lui, il va se. et je pense que ça reste sur. il y a beaucoup de gens, beaucoup de savants qui vont être dans ça, et quand d'arrouilles va oser proposer que, enfin, qu'on y a, non, c'est être commun, il n'a jamais dit, on descend du singe, il y a non, c'est commun de ligner, et bien, ça va passer mal, parce que là, vous imaginez, d'un seul coup, on se met dans cette réalité, que non, on n'est pas au-dessus, on est un animal, voilà. C'est pour ça, je dis, est-ce qu'on a un singe comme un autre, ça, c'est un grand question? Il y a ce que Darwin, par ses découvertes, va changer le rapport que nous avons qui les animaux, notamment sauvage. Est-ce que c'est à pas de ce moment-là qu'on parle de la. je parle de, par exemple, de la vulnérabilité de l'animal, qu'on parle d'une étique animale? Mais on s'aperçoit que dès qu'on commence à ramener à l'honneur, si on dit que nous avons en cette commun avec les singes, que nous sommes très très poches. Il fait partie de la famille? C'est tout, ça fait ça. Et donc, on voit très bien, ça a fait la même chose, excusez-moi, là, qu'on parle des autres d'assueuses avec les non-dertalliens. J'ai beaucoup travaillé sur ça, j'avais un livre qui s'appelle "Non-dertall" une autre manité en 2006 et ce n'était pas évident en 2006 de dire ça. En fait, en compte, c'était la même chose. Mais dès qu'en 2010, on nous a montré que nous avions des jeunes non-dertalliens, des orasiatiques, en train d'assez couches et la monter. Et je pense que c'est un peu ça aussi, c'est à que. il y a eu ce refus. C'est pour ça, il y a eu un front quand même, vraiment contre-contre, et même encore maintenant, je vais vous dire, il y a des gens qui n'acceptent pas cette théorie. - Le refus de la pièce en illimale, vous l'avez dit. - Pour eux, c'est le créationnisme. Maintenant, c'est qu'il revient, d'ailleurs, qu'il revient fort. Et donc, là, et n'a ce que comme, on a cette paraneté, il fait partie de la famille. Et là, c'est vrai. C'est tout à fait juste, je pense que ça commence, ça va accentuer des onses mouvements. Et du coup, sur les émotions, surtout. On va être beaucoup à discuter des émotions et notamment du ressenti de la peine. De la séparation. Le fait de dire, est-ce que si j'enlève le vôtre à la vache, voilà, est-ce qu'elle n'a pas et non pas, on discute de ça, et aussi, évidemment, de la souffrance, c'est-à-dire de le taper, de le martyreriser, et là aussi, ça, ça va devenir un supportant. Il faut pas enblier que les abattoirs vont quitter les rues, parce qu'avant tu fais les animaux dans les rues, puis là, on va les mettre en non-non, ça, c'est plus possible, on peut plus voir ça. Donc, on commence à éloigner aussi les animaux domestiques. Donc, je crois que oui, ça, beaucoup, ça, mon avis, ça a changé notre vision. Et par exemple, la société protéctrice des animaux, les dénaisquants, est-ce qu'elle a un lien direct causal avec le Darwinisme? Alors, là, c'est dévisible parce que ça va bon. Les premières trends, c'est tout, où on peut implayer la société, c'est 1845. Donc, elle est basée sur aussi ces textes préparatoires à ce qui va donner après les textes de loi, en fin de compte, c'est déjà avant parce qu'on discute de ça. C'est vraiment la. Au début du 19e siècle, il y a vraiment ce discours sur ça, parce qu'il y a de la maltraitance visible. Elle est trop visible à un moment donné, elle est trop visible parce qu'il y a eu aussi les philosophes des lumières. Il y a eu aussi, qui ont eu un rôle. Je veux dire que vous avez des frégues remarquables, enfin, moi, j'ai une affection pour condorcer, il y a condorcer, il y a chevalier de là-bas, ils vont dire des choses. Voilà, il y a vraiment des choses qui se peintent. - Bonsoir si vous citez "Rousseau". - "Rousseau", donc il y a vraiment beaucoup de bouffements aussi. Donc, c'est pour ça que c'est déjà même avant et ceux qui sont dans cet esprit vont accepter, je pense aussi plus facilement la théorie de Darwin. Mais je crois que c'était quand même déjà amorcé à la fin du 18e siècle. - Marie-Laine Patoumette aussi, une petite parenthèse à propos du cheval. - Oui. - D'où vient le cheval à certaines cotes? - Aller. - Toujours une certaine cote. - Toujours, oui. - Alors qu'il peut être de toutes les couleurs, va, noir, etc. - Bien sûr. Et là ce qui est très intéressant, c'est que c'est un des derniers animaux d'éhoche par chez nous, un dernier animal domestiqué. Bien qu'on est souvent dit, un dernier éventail. - D'un dernier éhoçant de l'acronologie. - De l'acronologie, dans les animaux domestiques, ça commence surtout, par le doux, parce qu'il est domestiqué par les pâpes chasseurs-coire. Donc là aussi, pour certains, il y a même 36 ans. - Là vous parlez du chien? - Et que deviens un chien. Alors c'est un chien surtout, probablement, que s'il y a un de chasse, il n'est plus tout ce genre de travail. Mais il y a voir les chèves, les moutons, surtout en premier, les beaux, tout ça. Et le cheval il y a 5000 ans. Donc c'est récent. Pour moi. - Pour vous. - Et c'est surtout, je pense, que c'est le fait qu'il a été aussi utilisé comme monture. Et c'est le fait que lui-même, puissent monter sur ce cheval, il se grandit, il est en hauteur. Ça, il fait beaucoup. - Il nous élève. - Ça, exactement. Et donc, c'est pour ça que ça va être réservé à des chevaliers qui montent à cheval. Donc il va y avoir tout ce lien aussi très fort. Et on voit toujours ce chevalier, ce cénier sur son cheval qui regarde le serre en train de travailler dans les champs. Il est très haut, il est très imposant. Et si on fait là aussi, il en a l'angé un peu osé, c'est la même chose quand certains un mer indien vont voir arriver les espagnols sur les chevaux pour eux. C'est une espèce de dieu. Là, on retourne dans les mi-hommes, il y a unimal. C'est les centaurres. - Donc c'est juste un effet de hauteur, en fait. - C'est un effet de hauteur et aussi, je pense, sa vitesse. Je pense que là, il y a aussi. Alors, je ne sais pas si la grasse, la beauté, pourquoi pas, je pense qu'il ne faut pas non plus lier le côté esthétique des choses et la beauté visuelle. Il y a quelque chose qui est en plus, il n'est pas facile même si on est domestique, il est quand même pour le donpté. Voilà, ça paraît, c'est sûr qu'on a plus de l'admiration pour ça que pour un cochon, c'est triste pour les petits cochons. Mais voilà, je crois que c'est vrai que c'est pas les mêmes relations du tout. - Qu'est-ce que vous pensez de cette notion qui est apparue avec quelques années de personnalité juridique associée aux animaux? Est-ce que ça vaut pour les animaux domestiques? Ou bien ce que ça sitonce et d'y m'aupassovage? - Il faut déjà voir que tous les lois du 19e, un grand monde, etc. - Grand monde, c'est. - Oui, le 1905, enfin, je sais plus, par l'un COD, au début de la loi, un grand monde, au fin qu'il y a eu plusieurs, je veux pas dire de sautir, mais c'est le fin des navies à mon début le 20e. Donc, il va justement dire attention pour les animaux domestiques. Ça va concerner, pendant très longtemps, on fait un compte beaucoup de sélois, les animaux domestiques. En fin de compte, les animaux s'emmage n'existent pas et ils sont même pas un bien. Parce que les animaux domestiques vont être un bien, et on va dire faut faire attention, voilà, ils ne veulent pas le faire souffrir, mais il reste un bien quand même. L'animalométie, alors que le saut, il n'a même pas, il n'existe pas. Donc, il y a déjà cette différence, donc c'est pour ça que cette histoire de prendre l'emploi parce que non seulement on parle évidemment pour le domestique, mais on parle surtout aussi pour le sauvage. C'est d'ailleurs donner un animal non humain, parce que maintenant, certains vont jusqu'au vivant, dire qu'ils n'incorpantent aussi des plantes. Donc, de dire, on va faire un statut juridique pour qu'ils soient reconnus en tant que personne. Parce qu'on entend que personne, on peut faire. faire des loins et dire "on n'a pas le droit de faire ceci, comme pour nous". - C'est des obligations pour les humains, pas pour les animaux. - Les questions pour les humains, bien sûr. Et c'est là le débat parce que certains sont pour d'autres comptes, parce qu'ils se disent mais là aussi, l'animal, est-ce qu'horlulement ne passe son avis, il ne donne pas. Alors on interprète, donc c'est pour ça que certains sont refuses en disant, c'est peu aberrant parce que c'est pareil si près où c'est vraiment l'huapandement dit, c'est pas lui qui dit "je veux avoir un statut". Il y a tout un débat, même je parle pas de ceux qui disent "pensé de complètement la folie", mais je parle même ceux qui sont des défenseurs des animaux, ce sont pas forcément pour. C'est pas ça, c'est très complexe dans la sphère des défenseurs des animaux avec cette histoire de droit qu'on va même maintenant à donner pour les rivières, pour les montagnes, pour ce matin, on va très loin. Alors vous êtes pris historien, donc je ne vais pas vous demander de prédire le futur, c'est le passé votre affaire, mais quelle solution on peut envisager pour prévenir l'extinction? Vous allez dire 96% de la biomasse des mammifères humains ou bien animaux domestiques, contre 4% de cette biomasse pour les mammifères sauvages, mais si on tient compte des espèces animalquines ne sont pas des mammifères, ça donne quelle proportion? Non, c'est pas un pésor, surtout la difficulté, moi je vais vous dire les chiffres, ça change tout le temps, parce que là il y a une chute, mais annuelle, pas annuelle, des femmes sur sim, par exemple de toutes certaines espèces comme notamment les oiseaux parmi les oiseaux, il y a une grande perte, parce que les grandes pertes parmi les insectes, tout ça, je crois que ce qui est important à mon avis, c'est qu'on remette en sèle et à l'école peut-être plus la notion d'écosystème. Pour moi c'est fondamental, le pensé que il y a un équilibre à respecter, et que si on commence à changer l'équilibre à basculer, on a beaucoup de mal après à collemater et tout pour revenir à l'équilibre. Si je peux me permettre d'une objection, l'histoire peut vous raconter est tellement rapide et cette équilibre a tellement changé, est-ce que la notion d'équilibre encore un sens aujourd'hui? Est-ce que les processus que au lieu ne sont pas tellement éversibles que la notion d'équilibre devient implique? Oui mais le problème c'est que comme on a déséquilibré les choses, on essaie de combattir comme ça, c'est un peu de stress sur un chemin, une forme de bois, mais en réalité, c'est qu'on ne sait pas quand on ne compte que ça entraîner les problèmes. Pas si on enlève les hommes numis, on enlève les animaux, si on enlève chez les animaux, on a problème après avec nos rivières, etc. Parce que c'est ça un écosystème, c'est-à-dire que ça va provoquer des situations justement qu'elle y a aussi ce changement climatique qui va bien entendu tout élié. Et plus on a, par exemple, d'exploitation extrêmement importante sur les petites surfaces, on a une dégradation des soldes extrêmement importantes et cette dégradation des soldes va entraîner la dégradation de l'eau, etc. Parce que tout est lié. Et je pense que la philosophie un peu plus orientaleiste, vous dis tout autre, tout est non tout, ça fait un peu une image comme ça, mais c'est vrai, c'est-à-dire que je crois qu'on a perdu cette notion et c'est pour ça, je commence par une phrase de ce collégien, à la fin de ma conférence sur ma mooute parce que j'avais l'histoire de ma mooute. On ne voit pas dans les rues. Voilà, il me dit, je suis contre le clonage, je trouve que c'est bon, pour moi, c'est un autre sens scientifiquement et au niveau éthique. Et là, il me dit, donc je dis, mais au lieu d'un élefaire de clonage de ma mooute, on ferait mieux de s'occuper de sauver les dernières élefants. Et le garçon, à la fin, il arrive et me regarde, oui, mais madame, il n'y a pas d'éléphant dans ma rue. Il y a des pauvres, c'est eux que je vais sauver, pas d'éléphant dans ma rue. Et dans ce cas, il a raison, je veux dire, parce qu'ils ont perdu ça et c'est de perdre, c'est pour ça que quand j'ai une édition sépranche, une proximité spatiale que je parle. On sait éloigner véritablement de ces animaux, au niveau de l'espace, loin des yeux, loin du cœur, et petit à petit, on s'est détaché. Et c'est là que je vois que pour moi, le drame, surtout pour la perte de ces animaux, c'est l'urbanisation. C'est-à-dire que là, plus ça va, plus on réduit les habitats sauvages, et maintenant, aujourd'hui, on commence à réduire, même les habitats domestiques, c'est jauneur, c'est tout l'agriculture. Quand vous voyez que certains chants qui étaient cultivés et tournés, je vois bien, qui sont prêts maintenant par les datats à cent heure, donc on remplace tout ça. Donc là aussi les insectes, les oiseaux, parce que même si c'est réalisé, il y a quand même encore un peu. Et donc on finit par avoir réduisant tous ces habitats. Donc je pense qu'il faut remettre, moi je pense que c'est très bon de remettre de la verdure, comme on dit dans les villes, pour faire revenir les petits animaux, et ça les remettre à proximité, parce que sinon voilà, on les voit pas, pourquoi vous voulez-vous qu'on vit très bien sans les voir? C'est-à-dire qu'on a été trop loin dans l'idée qu'on était des êtres d'antinatures, et qu'en fait on se rend compte qu'en fait la séparation entre nous est tellement pourreuse qu'on peut pas vivre sans eux. Mais c'est-à-dire que je pense que ça crée dans une espèce de schliseaufrénie, aussi, de mal être, de problèmes cognitifs, presque, voilà, parce qu'on est dans ce que j'ai à peine à moment donné le paradoxe de l'aviendre, c'est-à-dire qu'on a conscience. Voilà que si on mange de l'aviendre, il y a une bête qui va peut-être souffrir, surtout si on mange certaines l'aviendre, etc. Mais on le fait quand même, donc on n'est pas bien, on voit tout ce qui se passe, on le sait, donc on est, voilà, mais on ne fait rien contre. Nous, on veut toujours, enfin, on veut, nous, c'est un nous, plus de techniques, plus on veut l'Ian, le soci, le dernier smartphone, le dernier, toujours plus dans cette technologie, sans se rendre compte que c'est tel qu'il va nous éloigner totalement. Et je pense que l'année dernière et pas bien que j'avais lu justement sur ces visions de ce que j'appelle l'espèce de technologique et en même temps devenue folle de la transformation, même du posthumain, de nous transformer, de transformer tout ça, c'est-à-dire d'enlever toutes ces de par d'animals, parce que pour beaucoup, ce n'est pas essentiel, ce qui est essentiel, c'est de consommer, voilà, c'est de pouvoir continuer dans les médias, avoir tout de suite notre dernier modèle de jeunes séquelles objections. Mais on continue encore quelques années cette consommation, cette dont vous parlez, est-ce qu'on est capable de faire des sortes de simulation ou d'extrapolation? Nous indiquons comment ça se passera, cette relation entre l'humain et l'animal, en plus pas en 2050? Est-ce que la 6ème extinction sera accomplie? Ou est-ce qu'il y a encore des marches de menoeuvres? Moi, je pense que là, on est quand même là, on a la croisée des chemins, mais on s'engage des gens sur un chemin qui va conduire peut-être à une séparation, à une séparation dans le sens où il y aura peut-être encore des animaux, mais peut-être des serons dans les eaux, dans les vitrine, faussidiser, je ne sais pas. Mais je m'attéròge aussi sans nous-mêmes. D'ailleurs, en fin de compte, cette chaussification de l'animal aussi, est-ce qu'on n'est pas entre nous aussi, de devenir une chose un objet? Et que peut-être nous c'est dur parce que nous sommes dans cette transition, mais je suis évolutionniste. Nous sommes pas l'homéga de l'histoire, nous sommes à maillon, donc il y aura après d'autres humains et seront différents. Alors, à ce qui seront moins bien que nous, parce que les gens peut-être puent s'éraper qu'on avait avec les autres vivants, ça c'était une vraie question. Moi, je m'interroge beaucoup. Peut-être nous c'est dur parce qu'on est dans cette transition, mais peut-être que dans 1000 ans, je ne sais pas, je ne peux pas donner de date, peut-être que les personnes ça serait comme moi, je pleure pas sur la disparition du mamoute. Marielle, pas tout Mathis, ça n'est pas la fin d'évolution, mais c'est la fin de cette mission. Nous vont merci d'être venu à la conversation scientifique. Je recommande très vivement la lecture de votre équipe passionnant qui s'intitule "Nous étions si proches sous titres les relations humains animales de la préhistoire à nos jours et ça vient de paraître aux éditions à l'arie". Merci à vous. Merci à vous. Merci à vous. Conversation scientifique Préthienne-Clin avec la collaboration de Thierry Bouchant, à la présentation et la mise en nom de Julien Moulet. Merci à vous.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Marie-Laine Patou-Mathis käsittelee esihistoriallisten ihmisten ja eläinten välistä suhdetta arkeologisten löytöjen, kuten työkalujen, luiden ja luolamaalausten, kautta.
  2. Varhaiset hominiinit, kuten australopithecukset, söivät eläinproteiinia (ensin hyönteisiä, sitten pienriistaa) jo noin 3 miljoonaa vuotta sitten, ja työkalujen käyttö alkoi tähän aikaan.
  3. Neandertalinihmiset käyttivät eläimiä monipuolisesti
  4. Paleoliittisen kauden luolamaalaukset (esim. Chauvet’n luola) keskittyvät suurriistaan, eivätkä ne usein vastaa metsästettyjä lajeja, mikä viittaa eläinten keskeiseen rooliin uskomuksissa ja mytologiassa.
  5. Metsästys oli fyysistä ja riskialtista, ja siihen liittyi todennäköisesti rituaaleja, mutta suoranaisia viitteitä massametsästyksestä ei ole.

Summary:

Esihistoriallisten ihmisten ja eläinten suhde on monitahoinen ja ulottuu varhaisista hominiineista paleoliittisen kauden loppuun. Arkeologiset todisteet, kuten luiden leikkuujäljet, työkalut ja biogeokemialliset analyysit, osoittavat, että jo australopithecukset hyödynsivät eläinproteiinia, aluksi hyönteisiä ja myöhemmin pienriistaa. Varhaisimmat tunnetut työkalut, jotka ilmestyvät noin 3 miljoonaa vuotta sitten, liittyvät todennäköisesti lihan käsittelyyn.

Neandertalinihmiset käyttivät eläimiä laajasti: ravinnon lisäksi he valmistivat vaatteita, työkaluja ja aseita luista ja nahkoista, ja he keräsivät petolintujen höyheniä ja kynsiä, joilla oli symbolista arvoa. Paleoliittiset luolamaalaukset, kuten Chauvet’n ja Lascaux’n luolissa, keskittyvät suurriistaan, kuten mammutteihin, biisoneihin ja villasarvikuonoihin, ja ne eroavat usein metsästetyistä lajeista, mikä viittaa eläinten keskeiseen asemaan henkisessä maailmassa ja mytologiassa. Metsästys oli fyysisesti vaativaa ja riskialtista, ja siihen liittyi todennäköisesti rituaaleja, vaikka suoria todisteita massametsästyksestä ei ole.

Eläinten käsittelyssä näkyy alueellisia ja ajallisia perinteitä, kuten ruhon osien valikoiva käyttö, mikä kertoo sopeutumisesta ympäristöolosuhteisiin. Kaiken kaikkiaan eläimet olivat varhaisille ihmisille enemmän kuin ravintoa: ne olivat työkalujen, symbolien ja koko maailmankuvan perusta.

FAQs

He söivät proteiinia hyönteisistä ja myöhemmin pienriistasta. Noin 3 miljoonaa vuotta sitten ruokavalioon ilmestyi eläinproteiinia.

Ensimmäiset kivityökalut ilmestyivät yli 3 miljoonaa vuotta sitten, mikä auttoi lihan käsittelyssä.

Eläimiä käytettiin ravinnon lisäksi vaatteisiin, työkaluihin ja aseisiin, kuten luista ja sarvista.

Luolamaalauksissa eläimet ovat keskeisiä, ja ne edustavat usein mytologiaa, eivät pelkästään metsästystä.

Neandertalinihmiset keräsivät petolintujen kynsiä ja höyheniä symbolisiin tarkoituksiin, syömättä lintuja.

Maalatuissa eläimissä korostuvat suurpedot, kuten mammutit, joita metsästettiin harvoin, toisin kuin poroja.

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