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Le temps des famines : hier, aujourd’hui et encore demain ?

42m 39s

Le temps des famines : hier, aujourd’hui et encore demain ?

Le podcast analyse la persistance de la faim comme enjeu géopolitique majeur. Alors que la production alimentaire mondiale pourrait nourrir l'humanité, 700 millions de personnes souffrent d'insécurité alimentaire grave. Les travaux pionniers de Josué de Castro ont montré que la faim est avant tout un problème politique, et non une fatalité géographique ou démographique. Aujourd'hui, les situations extrêmes comme à Gaza et au Soudan le démontrent : les conflits et les blocus délibérés privent les populations d'accès à la nourriture, utilisant la famine comme arme de guerre. L'Afrique est particulièrement vulnérable, concentrant une part croissante de la faim mondiale en raison de la pression démographique, de la faible productivité agricole, des conflits et des inégalités économiques. Si des progrès globaux ont été accomplis, l'objectif d'éliminer la faim d'ici 2030 semble inatteignable, soulignant la nécessité de solutions politiques pour garantir l'accès à la nourriture et non simplement d'augmenter la production.

Transcription

7140 Words, 44722 Characters

French
Bonjour, Anne-Baptistonie, bienvenue à l'écoute de ce nouveau numéro de la Pauge géopolitique, un podcast pour analyser avec recul l'actualité, produit et proposé par Major Preparepa, le site de référence des étudiants en classe prépa aux écoles de management. Je vous propose aujourd'hui d'aborder un sujet qui est à la fois un drame humain et un objet géopolitique lourd dans jeu tant politique économique. 700 millions d'individus dans le monde ne mangent pas à leur fin. Estimation en 2024 de la FAO, l'organisation pour l'alimentation et l'agriculture. Qui sont ces affamés? Et pourquoi se consta alors que la terre produit suffisamment de bien alimentaires pour répondre aux besoins de tous ces habitants? Et nous sommes, rappelons-le 8,2 milliards à vivre sur notre planète. Plus précisément, ces 700 millions d'individus sont en situation d'insécurité alimentaire grave. Ce qui signifie qu'elles sont contraintes de sauter des repas, de réduire leur rapport alimentaire et qu'elles ont dû se passer de toutes nos ritures au moins une journée dans l'année écoulée. La famille n'est le niveau le plus élevé d'insécurité alimentaire. Le manque de nourriture peut conduire à la mort les individus, or dans notre siècle, en dépit des ambitions affichées par la communauté internationale, en dépit de la qualité de nos communications, de nos proestes logistiques, des capacités productives des agricultures mondiales, la fin est toujours une réalité, frappant plus que jamais nos consciences. J'osuais de Castro et ta médecin brésilien né au début du 20e siècle dans la ville de Ressif, dans l'état du Père-Nambouc, au nord-est du Brésil. Il côtoyait au quotidien le petit peuple des caboclots, ses journalistes agricoles, souvent métissés d'indien et de portugais qui travaillaient dans les champs de canasucre, culture qui dominait totalement les paysages agricoles de la région. Il avait pu constater dans son cabinet comme à l'hôpital, toutes les facettes de la sous-alimentation et de la malnutrition qui frappait en particulier les enfants. Il se fait d'abord connaître par un ouvrage géographie de la fin, publié dans son pays en 1946 où il étudiait la famille nos nord-estés. Il y montrait la responsabilité des grands domaines qui excluaient toute agriculture vivrière, refusée que l'on attribue la fin au trop grand nombre d'enfants, dénoncé les effets de la sous-nutrition sur le développement physique et cognitif de la population. Son expertise le conduit à voyager et il publiat en 1951 une géopolitique de la fin qui a eu un retentissement mondial. Le changement de titre et significatif par les deux géographies de la fin permet de souligner les régions concernées et le lien avec les conditions physiques. Mais le choix rare à l'époque du terme de géopolitique avait pour but insister sur le fait que la fin s'il peut être partiellement imputée à des conditions géographiques est en fait avant tout à faire de politique. De fait, au lendemain de la seconde guerre mondiale, le Brésil était l'un des plus grands exportateurs mondiaux de produits agricoles et pourtant la fin s'évicée dans son état du Père-Nambouc. Il y montrait les effets délétaires de la situation sur la société. Il est créevé. La moitié des Brésilien ne dorme pas parce qu'ils ont faim, l'autre moitié ne dorme pas non plus car elle a peur de ceux qui ont faim. Aujourd'hui au Brésil, c'est un autre enfant du Père-Nambouc. Ignacio Lula Dacilva, qui est à la tête du pays. En 2024, à l'or pays haute du G20, il a lancé l'aliance mondiale contre la fin et la pauvreté pour rassembler des énergies et que des acteurs s'emparent de la question. Alors quoi? Les décennies passent le problème de meurtre. Il y a plus de 20 ans. A Martia Sain, un économiste indien prénombelle, expliqué. La prévention des famines, met en jeu des mesures si facile, que la véritable énigme tient à ce qu'elle continue à sévire. Aujourd'hui, nous avons en tête les rares images des famines qui ont désolé la bande de gaz à ou le soudan. Analyzé leur situation géopolitique, permet de comprendre pourquoi l'on meurt encore de fin au 21e siècle. Mais ce n'est pas suffisant. Plus largement, il faut s'interroger sur ces millions de personnes en insécurité alimentaire graves, pour qui se nourrir est un défi quotidien. Pourquoi leur nombre augmentent encore en Afrique? Pourquoi le combat mené contre la fin n'est pas gagné? Faut-il admettre qu'une planète avec près de 10 milliards d'habitants en 2050 sera une planète ou de plus en plus d'hommes, de femmes et d'enfants créons famines? Le sujet est sombre, des primons me dirait-vous. Mais non, ne le croyez pas. En 1970, une personne sur trois dans les pays en voie de développement était sous-alimentée. En 2015, c'était une surdice. Les leviers existent bien. Nombres pour nourrir l'humanité, pour éviter les famines, des progrès déjà considérablement étaient accomplis. Il n'y a là aucune fatalité. Retour sur l'événement. Le blocus qui a été mis en place à partir du mois de mars est définitivement responsable de cette situation aujourd'hui de famines. La famine n'existait pas à Gaza. Nous avions des gens qui étaient en situation de malnutrition, mais les gens ne mouraient pas de fin à Gaza à cette époque. C'est quelque chose qui est complètement orchestré et qui est fait de la main de l'homme. La nourriture se trouve à une vingtaine de kilomètres et pourrait rentrer et venir en support de cette population aujourd'hui extrêmement infébli. À nouveau, on parle de 1,2 millions de personnes qui sont en famine, mais c'est 2 millions de personnes aujourd'hui qui sont complètement dépendant de l'aide de l'anitaire. Il n'y a rien d'autre puisque les terres arables ont été complètement détruites comme les bâti à Gaza et comme la majorité de la production d'eau potable à Gaza aujourd'hui qui a été absolument anéantie par les frappissraïniennes. Vous venez d'entendre la responsable des opérations d'urgence de médecin sans frontière à Gaza, interviewée sur la chaîne France 24, le 22 août dernier. Ce jour-là, les experts de l'IPC, en français le cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire, un consortium d'Ongé et d'agence internationale dépendant de l'ONU, publié un rapport à Kablond pour Israël. À la mihoute, 500 000 palestiniens, situé surtout dans le nord de l'enclave, connaissait une situation de famille. Les critères de l'IPC sont précis. La situation de famille est le niveau 5, le plus élevé dans la classification de la sécurité alimentaire. Cela signifie que 20% des foyers au moins subissé un manque sévère de nourriture, que 30% des enfants de moins de 5 ans étaient en malnutrition égues, et que l'on ressentait au moins deux victimes de la fin par jour pour dimir l'habitant. Ces experts considéraient qu'un autre million de gaz à oui connaissait une situation d'urgence alimentaire absolue. Cette réalité catastrophique fut confirmée par d'autres données, comme celle recueillie par la Nusstressionist Cluster, selon lequel 13 000 enfants avaient été hospitalisés en juillet pour malnutrition égues. L'écose de cette situation dramatique qui n'a pu que s'aggraver avec les opérations militaires débutées par Israël, à gaz à citier en septembre, obligant encore des centaines de militiers civils à se déplacer, ces causes sont connues. Moins de 5% des terres agricoles étaient exploitables dans l'enclave à près de deux années de guerre. Et l'aide humanitaire d'urgence permettant de répondre aux besoins de ces populations ne pouvait leur parvenir alors qu'elle était stockée à proximité. La fin est une arme, qui fut si amant utilisé par le gouvernement israélien en guerre contre le Hamas. La mise à l'écart des ONG et des agences de l'ONU dans la distribution de l'aide alimentaire d'urgence, le confième suffitant suffitamment. La famille n'est pas une question de nourriture. C'est l'effondrement délibéré des systèmes nécessaires à la survie humaine, expliquée en Tonyo Gutérez, secrétaire général de l'ONU l'était dernier. Le C.C. est le feu, entré en vigueur le 13 octobre, doit éloigner le spectre de la famille. Mais les gaz à oui en sont-ils délivrés? Jean-Ziglerre, qui fut rapporteur spécial des Nations Unies pour le droit à l'alimentation, écrivait dans son livre paru en 2011, destruction massive, des mots qui raisonnent avec l'actualité. En 2011, écrivait-il le blocus de gaz à se poursuit. Le gouvernement de Tel Aviv laisse rentrer dans le ghetto juste assez de nourriture pour éviter une famille généralisée, trop visible sur le blanc international. Il organise la sous-alimentation et la malnutrition. Les églets reprennent les hypothèses que le gouvernement israélien utilisait alors l'arme de la fin avec l'objectif d'insider les gaz à oui à se soulever contre le Hamas. Partons maintenant au soudain. Autre pays du monde, au l'ombre de fin. La situation du pays se comprend en trois dates. 2019, chute de son dictateur au marre-elle bêchir et débune une expérience de gouvernement civile et démocratique. 2021, le général Buran, commandant des forces armées, le général émettit à la tête de force paramilitaire, dit de soutien rapide, les ex-ministes Jean-Jahouïd, s'allie dans un coup d'état et prenne le pouvoir. Depuis avril 2023, c'est-vi une guerre civile entre les ancien alliés, les forces armées du pays et des paramilitaires. Cette guerre entre faction qui recouque des communautés différentes fut extrêmement meurtrières pour les civils et on avance le chiffre incertain de 150 000 morts depuis deux ans et demi. Les forces paramilitaires composées surtout de ministres arabes venant du Nord, cible notamment les communautés non arabes de l'ouest dans la région du Darfur. Le pays, du fait de la guerre, a vu sa production agricole s'effondrer. L'aide d'humanitaire parvient, cependant, va et que vaille aux populations, si les militaires l'acceptent. Mais à l'ouest, la capitale du Darfur du Nord, elle fâchère une agglomération qui compte à un million d'habitants, résiste au siège opéré par les forces paramilitaires. Cette si en représaye, on choisit d'affamé la région, jusqu'à sa rédition. L'ONU estime que 26 millions de soudanés soient plus de la moitié de la population, sont en situation de sous-nutrition égueux, dont plus de 8 millions dans un état critique. Et l'on évalue et des choses sont liées, à 70%, le pourcentage des familles rurales qui n'ont plus que l'utiliser leur champ du fait de la guerre en 2024. On le voit. La fin s'explique d'abord par des conditions politiques, qui font que l'aide d'humanitaire ne parvient pas aux populations qui en ont besoin. Soit parce que ces populations subissent un blocus, soit parce que l'aide parvient mal, trop trop peu. profondément. Or, un individu a besoin de 2000 à 2500 calories au moins par jour, avec une alimentation incluée en glucides pour 60 % de la porte, protéines, lipides mais aussi vitamine et minéraux. Ceci sont particulièrement indispensables à la croissance et au développement du cerveau pour les enfants. Pour ceci, les effets de la sonutrition sont dramatiques. Émaciations, soit la mégrère extrême, retard de croissance, troublent du développement sérébrale avec des effets qui peuvent être irreversibles. Ainsi, la fin altera durablement l'avenir de ces populations. Elle a aussi des conséquences sociologiques, elle brise des familles et les communautés, les gens non plus la force de prendre soin de même et des autres, et les traumatismes liées à la violence et aux déplacements sont accentuées. Enfin, le corps, puissant dans ces réserves, le système immunitaire se trouve affaiblis et les risques d'infection, les pneumonie, les épidémies sont de plus en plus fréquentes sur ces populations affaiblies. Au soudan, le colorat, la dange et la dyscentrie sont des fraisaux qui s'ajoutent à la sonutrition. Ces familles sont, on le voit, purement politique, car la fin est une arme utilisée pour abattre ces adversaires dans une guerre. Elle a accrédité à Gaza l'accusation de génocide portée par des ONG comme Amnesty International et en septembre par la Commission d'enquête internationale du Conseil des droits de l'homme de l'ONU. Les populations de Gaza et du soudan comptent en ce début d'automne 2025 pour 95% des personnes confrontées directement à la famille. Mais ces situations extrêmes ne sont que la partie la plus dramatique, d'un ensemble plus large, plus profond, concernant des populations pour qui se nourrir restent la première des préoccupations quotidiennes, même lorsqu'elles ne sont pas toujours dans des zones de conflit. Alors, faisons à tour d'horizon pour comprendre l'état de la sécurité et de l'insécurité alimentaire dans le monde. Les acteurs et la scène. David Laver de Beaujou. Bonjour. Pourquoi la fin progressait l'encore en Afrique alors qu'elle recule ailleurs? On a une augmentation de la population et donc une pression démographique qui fait que les besoins augmentent et en même temps la productivité agrécolle en Afrique a stagné. Et assez donné des restructurèles se rajoutent des conflits, l'essok climatique impact quasiment tous les pays et qui contribuent justement aussi à des pertes de productivité agrécolle et des inégalités sociales et économiques, un niveau de pauvreté qui reste encore élevé. Dans votre rapport, vous parlez de la flambée des prises alimentaires. Comment cette osse a été l'impacté la vie quotidienne des Afriques? Alors l'Afrique a aussi été impactée dans cette crise de manière plus dramatique d'autres raisons pour deux raisons. C'est un continent qui est importateur nette de nourriture. Donc, on les préaugmente sur les marchés mondiaux. Et bien, ça coûte plus cher à l'Afrique. Alors que par exemple l'Amérique latine qui vend sa nourriture sur les marchés mondiaux peut gagner à cela. Et puis la plupart des pays africains ont été encore plus endettés avec la pandémie. Et donc, quand l'augmentation des prix a eu lieu et a décoller très fortement en 2021 et 2022, certaines ces pays n'ont pas eu les capacités budgétaires de déployer des programmes de protection sociale pour leur population les plus vulnérables. Quels sont des pays les plus touchés? Par exemple, un ami bille, parce qu'il y a eu des cesse-resse assez importantes. Et pays comme le Nisariat continue d'avoir des chiffres de fin très élevé et bien sûr, toute la partie nord qui en proie à des conflits n'arrive pas à inverser l'attendance. Vous venez d'entendre cet expert de la FAO qui a été de 1905 évoqué la situation en Afrique à l'occasion de la sortie du rapport annuel sur l'état de la sécurité alimentaire dans le monde, travail conjoint de plusieurs organisations comme la FAO ou encore le Parme Programme Alimentaire Mondial. La sécurité alimentaire est le fait de pouvoir accéder à une nourriture saine et qu'il y brée énutritive. L'insécurité alimentaire égue ou grave correspond à ce que l'on appelait plus couramment la sous-nutrition. Ces personnes ont dans l'année écoulées connu la fin et sont restées à un ou plusieurs jours sans manger. La porte calorique est insuffisant. En 2024, cette situation concernait 8,2% de la population mondiale, soit 700 millions d'individus, un chiffre en légère baisse. Il concernait en effet 8,7% de la population mondiale en 2022. Si l'on attitioe à ce chiffre, les personnes qui ne sont pas certaines de pouvoir se procurer à manger qui ont été contraintes dans l'année de réduire la quantité ou la qualité de leur alimentation, concrètement, des personnes mal nourrées avec des carrences en protéine ou l'héliments vitamine se sont quelques 2,3 milliards de personnes dans le monde qui en 2024 étaient concernées, soit 28% de la population mondiale. Une géographie de la fin révèle un déplacement de la sous-nutrition de l'Asie vers l'Afrique. En 2024, la fin a touché environ 300 millions de personnes en Afrique, un peu moins qu'en Asie, 320 millions, et d'y fois plus qu'en Amérique latine et carribe, ou elle apparaît plus contrôlée avec 34 millions d'individus concernés. La tendance, cependant, est claire. Le nombre de gens qui s'offrent de la fin reculent fortement en Asie de l'Est, plus modestement en Asie du Sud, d'un Amérique latine, et en revanche, la fin progresse en Afrique et au Moyen-Orient. En Syrie, en 2024, la fin concernait 40% de la population, la situation en palaisie n'avait pas pu être intégrée à ce rapport. Très concrètement, ce constat se traduit par des conséquences sanitaires. Plus de 175 millions d'enfants de moins de 5 ans, souffrent aujourd'hui dans le monde d'un retard de croissance, préjudiciaire nous l'avons dit à leur développement futur. La situation en Afrique mérite toute notre attention. 20% des Afriquins souffrent d'insécurité alimentaire etiguë, et si l'on prend en compte à manutrition, 60% des Afriquins sont concernés. Sur les 45 états qui urbues un dead alimentaire en 2023, 33 sont situés en Afrique. Rien n'indique une amélioration sur ce continent, et pour la FAO, en 2027-2028, la moitié des gens qui souffriront de la fin dans le monde vivront en Afrique. L'objectif adopté par l'ONU en 2015 une réadication de la fin en 2030, objectif numéro 2 des objectifs de développement durable est hors de portée. En 2030, les dernières estimations avancent le chiffre de 600 millions de personnes en grafent insécurité alimentaire. Alors, comment expliquer cette situation? Comment comprendre en particulier que le continent le plus agricole par la part des actifs dans l'agriculture, l'Afrique, soit le plus concerné par la sonutrition? Alors que la France ne compte plus que 2% d'agriculteurs, le Brésil 10%, ce chiffre monte à 60% en Ethiopie, 64% à Madagascar, 2 pays où environ 1/2 de la population connaît une sous-alimentation. Mais les rapports successifs confiant que la fin affecte plus les populations rurales que les populations urbaines. Alors, pourquoi échoutons à éradiquer la fin dans le monde? Comment sont par la demande? Car c'est ce qui vient d'abord à l'esprit. Une croissance trop rapide de la population ne serait-elle pas le problème? Rien d'original ici, c'était la thèse de Maltus, dès la fin du XVIIIe siècle, qui recommandait notamment aux populations les plus pauvres de fermoir d'enfants. Mais lorsqu'il est crivé vers 1800, la terre a ténié son premier milliard d'habitants. En 1950, nous étions 2 milliards et demi. Aujourd'hui un peu plus de 8, et pourtant la quantité de nourriture produite sur terre a progressé et reste largement suffisant pour répondre aux besoins globo-dumanités. L'Afrique aujourd'hui est avec quatre enfants par femme en moyenne, un continent qui verra sa population d'ici 2050 passée de 1,5 milliards à 2,5 milliards. Un milliard de boues supplémentaires à nourrir donc et des besoins qui vont évoluer. Au fur et à mesure, qu'est-ce que la classe moyenne, surtout urbaine, qui change leurs habitudes au profit d'une alimentation plus riche, plus sucrée, plus protéiner. La Chine a montré la voix. Et maintenant, la consommation de viande par habitant, par an, est passée de 50 à près de 100 kg. Or la production de viande consomme des calories végétales. Cette calories végétale, pour produire une calories de beuf. La demande est là. Croissante, mais ce n'est pas nouveau. Et l'humanité a toujours su, y faire face. Le recours au marché permet de se procurer les biens que l'on ne produit pas chez soi. Le problème est donc, acheter du côté de l'offre. Le commerce peut palier au déficit de production alimentaire des États. Le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord région les plus dépendants pour leur alimentation des marchés si approvisionnent. Mais il faut avoir en tête que seulement 15 % des productions agricoles sont échangées sur le marché mondial. Autrement dit, l'immense majorité de ce qui est produit est consommée dans le pays-même de production. Concretement, si la récolte est plus faible, la demande nationale restant stable, l'offre sur le marché se reste infortement et la variation de prix est beaucoup plus importante. Prenons le cas de l'Egypte. Cet ancien grenier de la romantique, dont l'agriculture est concentrée aux abords d'unile, dépend de plus en plus d'importations de céréales, en particulier du blé pour nourrir sa population croissante. 115 millions d'habitants aujourd'hui, 160 en 2050. Alors que l'eau se rarefie et que la terre commence à manquer. En 2024, le pays consommer plus de 20 millions de tonnes de blé et en produisé 8 à 9 millions, ce qui en faisait le premier importateur au monde. C'est une fragilité, non seulement économique, mais social et politique dont il a fait les frais par le passé. Ainsi, les cours flambères en 2007-2008, dans le contexte de deux années de mauvaise récolte en Australie et en Europe et de la croissance de la demande chinoise. Le pays connu alors des émodes de la fin qui fragilisèrent le pouvoir politique du dirigeant de l'époque au Sniameau-Barak. Aujourd'hui, le pays conserve une situation très fragile. Un quart des égyptiens sont encore en insécurité alimentaire grave au modéré. En dépit des subventions maintenues sur le prix des dents rédebases. Le crème! était le principal fournisseur de blé avant 2022, et le pays a subi comme d'autres l'inflation des prix des produits alimentaires ces dernières années. Globalement, depuis 2020, l'inflation des prix des produits alimentaires dans le monde a été supérieur à l'inflation globale. Cela traduisait des pressions constante sur les marchés, liées à une fragilité de l'offre dans le contexte de la pandémie, puis de la guerre aussi Ukraine. La situation s'est normalisée en 2024, mais les pays affaibles revenus sont les plus touchés par les récentes hausse des prix des produits alimentaires. Rappelons que si un européen consacre en moyenne 15% de son budget à son alimentation, ce chiffre monte à 40% pour un africain et à 60% pour la part d'entre eux les plus modestes. Cette inflation a joué un rôle certain dans l'augmentation de l'insécurité alimentaire en Afrique. En 2024, un milliard d'Africains n'avaient pas rappelons le "l'émoïen" de salimente et "sèdement". Les pays peuvent-ils diminuer leurs dépendances au marché, augmenter leur production nationale, développer la production agricole, nécessite des terres cultivables et un climat adapté. Les surfaces agricoles utiles à l'agriculture représentent aujourd'hui 30% des terres émergées, dont les deux tiers demeurent des pathourages. Les surfaces cultivées ne représentent donc que si vous m'avez suivi 10% des terres émergées. L'Afrique, avec l'Amérique latine d'ailleurs, est l'une des deux régions du monde qui disposent encore de terre à mettre en culture, environ 100 millions d'éctats chacunes. Cela dit, cette extension des surfaces ne résoudra pas le problème alimentaire mondial, d'autant que l'urbanisation et les infrastructures nouvelles grignottes par ailleurs d'excellentes terres agricoles, la disponibilité en "no" et la condition de la production agricole. Et c'est là que le climat explique les variations de la production. Les régions semi-arides, par exemple, qui reçoivent entre 200 et 400 mm d'eau par an, sont favorables à la culture du blé, mais l'érandement peuvent varier du simple ou double selon les années. Pour réguler cette eau, la solution est l'irrigation. 40% de la production agricole mondiale provient de surface irriguée, notamment en Asie. Si en Chine, 100% des terres potentiellement irrigables le sont, ce chiffre tombe à 30% en Ethiopie, 15% au Nigeria. L'Afrique a donc là des gisements de productivité agricole à développer, associés avec des techniques de fertilisation des terres, de sélection des sements, la révolution verte, les rendements peuvent progresser considérablement. Un "ci", quatre que chiffres. Le rendement moyen encerré à l'éctare est en France très élevé. Ces dernières années, 63 qu'un taux électare en 2024, 72 qu'un taux électare en 2025. Il est en Afrique de 7 à 10 qu'un taux électare, ce qui veut dire ici une vraie marge de progression. Si nous reprenons le cas de l'Égypte, le gouvernement mise sur l'expansion des terres arables, sur le désert avec des méga-projets comme la construction d'une rivière artificielle, à l'ouest du Delta d'Unile. Cela se fait à l'aide d'investisseur public, l'armée, d'investisseur privé et notamment étranger avec les états du golf. Mais ces projets ont surtout pour but de développer les cultures à l'exportation. Alors que les cultures vivent hier font défaut, ainsi le pays importe largement, lenti et fève. Voilà qui nous amène à évoquer la composante politique de l'insécurité alimentaire. Sans revenir sur les conflits déjà évoqués, les états ont une grande responsabilité dans les politiques agricoles menées et le soutien à porter à leurs paysans. La fricse subsarienne souffrit ici de l'héritage des modèles agricoles de la colonisation. Le développement des cultures tropicales à l'exportation est devenu une rente privé léger au détriment des cultures vivrillaires. Le choix fait par certains états de l'ouet des milliers d'éktards, des investisseurs étrangers en parle de l'angraving, est également un choix rentier. Comment comprendre que Madagascar, qui dispose d'une abondante population d'actif agricole et de bonnes terres, qui n'a pas connu de véritable conflit et de guerre civile est 40% de sa population dans un état de sous-nutrition. La réponse est liée aux carrences de l'état et à la faible considération des élites dirigentes envers le monde agricole. Ces 40 expliquent le renversement récent du pouvoir malgage par un arrêt et l'armée. L'instabilité politique, l'insécurité liée à la grande pauvreté, le manque d'infrastructure, de formation, d'aide pour l'achat d'angrés et le développement d'irrigation. Tout cela explique l'échec à rigole malgache, tout en offrant des pistes pour en sortir. En 2003, lors du sommet de Maputo, les pays de l'Union africaine s'étaient engagés à consacrer au moins de l'angraving et à consacrer au moins 10% de leur budget à l'agriculture. 20 ans plus tard, ce n'est que 5 à 7% en moyenne des dépenses publiques qui vont à ce secteur. À l'exception de quelques rares, bon, on se élève. Des états qui dépassent 15% comme l'étiopie, la Tanzanie, le Kenya, l'ouganda, le Mali. Les pays africains viennent de prendre de nouveaux engagements lors d'un sommet extraordinaire de l'Union africaine consacré à l'agriculture, le sommet de campala en janvier dernier. La stratégie annoncée intensifier la production, renforcer le commerce intra-africain, impliquer davantage les femmes et les jeunes, sera-t-elle suivi des faits, sera-t-elle suffisante dans un contexte climatique plus difficile? Il n'y a pas de fatalité à la souneutrition et à la fin. Des états très différents par la taille, comme par la localisation géographique, ont sumé des politiques efficaces. Alors il est temps pour nous de revenir en arrière pour chercher quelques enseignements des temps passés. Car nourrir les hommes a toujours été d'abord un objectif politique sincérant dans un contexte géopolitique. Le fin mot de l'histoire. La première guerre mondiale a bouleversé les sociétés. 80 millions de soldats anouris, jour après jour, aucune armée n'a jamais été confrontée à un tel défi. Plus de 500 millions de civils, indispensable à l'effort de guerre, a ravitaillé malgré les pénuries. Une nouvelle façon de faire la guerre, plus meurtrière, est née dans les tranchées. Mais se conflit à aussi révolutionner notre alimentation. La nourriture est un enjeu essentiel de cette guerre totale. Vous pouvez les vivre de l'ennemi, tenir quelques jours de plus que lui. La victoire est à se prer. La fin sera une des grandes responsables de l'effondrement de l'empiralement et de ses alliés. Que nous enseigne l'histoire sur le poids et le rôle des famines. Elle nous confirme comme l'expliquer le début de ce documentaire de 2018, j'ai ouliement intitulé au menu de la Grande Guerre. Que le lien entre agriculture et puissance fut toujours étroit. Mais l'histoire nous envoie aussi un message d'optimisme. Car si mourir de fin reste une réalité insupportable en se XXIe siècle, l'humanité a su éradiquer ce fléau d'un nombre croissant de régions. Reprenons ces deux points. La agriculture est d'abord source de puissance. Nous rire les hommes à toujours été la première sécurité qu'un état devait assurer à ses habitants. L'empire romain induit sa puissance à sa capacité d'importer des provinces le blé dont Rom avait besoin. L'empire Aztec menait des campagnes militaires dont l'indépu essentiel était d'imposer tribus aux peuples soumis, qui apportait des dents réagricoles, maïs, arricaux, dents réindispensables à l'alimentation de leur puissance de capitale technore cyclane qui avait 200 000 habitants au XVe siècle, en Europe à l'époque moderne. C'est-à-dire entre le 16e et le XVIIIe. Les états en organisant le stockage de grains et en facilitant le commerce réussir à faire reculer les famines. Même si subsistez des 17, terme qui désigne une pénurie de vivre dans une région déterminée. Ainsi fournir à sa population, soit par la production nationale, soit par le recours à des marchés extérieurs, la nourriture dont elle avait besoin, a toujours été la première démission de l'État, et le gage de la stabilité et de la puissance. La révolution française a telle eu lieu parce que les Français manquaient de pain, à l'issendre au St-Andianie, dans son ouvrage récent les guerres du blé, montrent, je le cite, que, contrairement à certains lieux communs, la révolution de 1789 n'a que peut avoir avec la pénurie de blé, qui constitue certes le détonateur des émuts parisiennes, mais pourtant loin de constituer leur cause principale. Le véritable problème expliquent-t-il est la profonde crise financière de la monarchie, qui face à deux années de mauvaises récoltes, nupal et moyen de garantir l'approvisionnement à des prix justes en mobilisant ses ressources pour importer. La alimentation a été depuis longtemps une arme en temps de guerre, la guerre de siège ou les blocuses, visant pêcher la tercera d'obtenir le ravitaillement indispensable pour l'amener à rédition. Pendant la première guerre mondiale, le blocus maritime imposé par les alliés aux empires centraux, empirellement et autres échiens, joint un rôle clé, car l'approvisionnement seré à les déterminants pour la victoire. La France et le Royaume-Uni prèrent garde à ne pas sacrifier l'alimentation des citoyens au profit de leur troupe. La Russie donne à la priorité aux soldats, avec comme résultat des émuts liés à la pénurie et, infiné, la révolution boutecherique. En Allemagne, il y a un autre riche, la fin a paru. Avienne, la ration calorique est divisée par deux entre le début et la fin de cette première guerre mondiale. Hitler s'en souvain et la politique nazie nue de 16 garantir leur ravitaillement de l'Allemagne par la quête d'un espace vital ainsi que par des réquisitions et un rationnement imposé dans toute l'Europe soumise. Gobels l'avait exprimé dans une formule directe. Je le cite, "Le but de la guerre, c'est un grand petit déjeuner, un grand déjeuner et un grand dîner." Dernière exemple bien connue de l'arme de la fin l'Ukraine, le pays était le greniablet de l'Empire de Sariste. La résistance des paysans origines soviétiques prédécontournationnalistes et la famille n'était à moyen de briser cette résistance. Famine en 1920, 1922, et à nouveau au début des années 30 lorsque Stalin décidait la collectivisation forcédétaire. Le pourcentage de blé réquisitionné dépassé les 40% dans cette décennie en dépit de mauvaise récolte et entre 32 et 1933, 4 millions et demi de paysans ukrainiens. morueur de fin. Parce que la agriculture et source de puissance, la volonté des États de dominer ses marchés ou d'entirer profit a pu se faire au détriment des populations. C'est ainsi que la mondialisation des marchés agricoles à partir du 19e n'a pas fait disparaître les famines. À partir des années 1870, en pleine croissance économique de l'Occident, des famines répétées frappent des régions du monde, en Afrique, Asie, Amérique latine. L'Inde enregistre 10 millions de victimes entre 1876 et 1879, puis 10 autres millions 10 ans plus tard. La famille n'en chine au même moment aurait fait 20 millions de morts. Il serait tant d'attribuer ces crises à des variations météorologiques, mais cela n'apparaît pas suffisant. Les marchés agricoles sont ici des acteurs qui nuisent aux intérêts des petits paysans dans un contexte de domination extérieur. Les phénomènes spéculatifs jouent à rôle tendent les puissances coloniales ainsi t'as la monoculture et au culture commercial au détriment des cultures vivrilleries. Dans l'empire des Indes, la politique coloniale a destructuré l'organisation villageoise et les systèmes d'irrigation traditionnelle. Mais les Britanniques exportent dans cette période de famines, du blé indien sur les marchés mondiaux et vers l'Angleterre. Dans ces conditions, et nous arrivons au message d'optimisme, il faut percevoir le progrès que furent pour l'humanité et l'affirmation en 1948 dans la déclaration universelle des droits de l'homme, article 25, du droit à l'alimentation pour chaque individu, ou encore la création des les tous débuts de l'ONU, de la FAO, installée à Rome, organisation dont l'indépude était de développer l'agriculture véridaire. Certes, la d'humanitaire était apparue à l'entre-de-guerre, notamment de la part des États-Unis, qui voulait ainsi conjurer l'instabilité politique en Allemagne ou conforter de nouveaux États comme la Pologne. Mais c'est surtout au lendemain de la seconde guerre mondiale que commence à poindre l'idée que les radications de la fin et de la responsabilité des hommes. En 1963, écrire le programme alimentaire mondial pour répondre aux situations d'urgence, hors les famines font puissamment leur retour dans les années 1950, 1970 avec des raisons politiques évidentes, comme lors de la guerre du Biafra, nous en avons parlé dans le podcast sur le Nigeria, ou lors du grand bon en avance chinois, mais aussi du fait de nines à décoation des modèles agricoles et de la défaillance de gouvernance. Mais il n'y a pas de fatalité. La fin est politique, en réyez une famille, est un acte aisé à partir du moment où l'on peut agir à temps. Constater la géographie civilibronnelle, dans le premier rapport en 1998, de l'ONG, action contre la fin dont elle fut un temps directrice. Mais la géographie dénoncée aussi ce qu'elle appelait les "famines exposées". Des famines qui consistent à exposer le spectacle terrible d'un peuple en train de souffrir de fin pour obtenir l'aide d'humanité internationale qui sera méthodiquement raccété et détournée, ce que l'on constata, au Libéria, en Sierra Leone ou encore en Somalia. Malgré ces instrumentalisations, l'humanité a marqué des points. 19% de la population mondiale, soit alors plus d'un milliard de personnes, souffrait de sous alimentation au début de la décennie 1990. Ce pourcentage, suitant à environ 10% de la population mondiale, 800 millions de personnes, vers 2015. Le progrès était manifeste, d'autant en co-cours de ces 25 années, la population mondiale croissait d'un milliard et demi. Mais depuis 2015, les progrès semblent stopper. Si l'on prend l'indicateur de l'insécurité alimentaire grave, les dernières révéluations de la FAO, mondes qu'après un minimum de 600 millions de personnes, soit environ 7 et demi-percent de la population mondiale au milieu de la décennie 2010, l'impact de la pandémie, puis de la guerre en Ukraine, a conduit à une augmentation de ces chiffres. Aujourd'hui, la situation donne l'impression d'être stabilisée avec nous l'avondis 700 millions de personnes confrontées à la fin, 8 et demi-percent de la population mondiale. Mais ce chiffre masque le cœur du problème. Car la FAO prévoit une hausse de 15% de la consommation alimentaire mondiale d'ici 2022, notamment du fait de l'augmentation des classes moyennes. Mais elle prévoit aussi une augmentation des situations de crise alimentaire en afrique. Que devient aujourd'hui cet objectif fin 0 posé par l'ONU en 2015? Dans la compétition actuelle entre puissance, la souveraineté alimentaire redevient une priorité, tandis que les changements climatiques affectent la production dans de nombreuses régions. Le programme alimentaire mondial appel à l'aide, manquant de fonds pour répondre besoin. La fin fera telle partie de notre futur? En jeu, et perspective géopolitique. Dans le passé, il y avait une crumageur tous les 10 ou 20 ans. Mais maintenant, c'est devenu plus fréquent. Nous avons eu une crugée entre, il y a trois ans, et là de nouveau aujourd'hui. Le principal facteur, c'est le changement climatique. Chaque année, la mousse sont intensifies d'environ 30% le plus grand défi pour nous, le plus gros risque pour nous, c'est que les gens ne suivent pas nos consignes et refusent de quitter leur maison. Je n'ai aucun endroit où aller. Qu'adviendra-t-il de mon bétail? Comment sera-t-il nourri? Si nous devons lutter contre la fin pour survivre, alors nous préférons lutter en restant dans notre village. Sous cette honte de fortune, le fermier a du mal à impéser sa couleur, car si la mousse soit exceptionnelle et responsable des inondations, elle n'est pas la seule selon nous. Ce genre d' inondation n'était pas arrivé depuis 40 ans. C'est une conséquence du conflit avec l'inde, qui touche directement la population. Il y a quelques mois, ils utilisaient les armes. Maintenant, c'est l'eau. Il met en cause l'ouverture des barrajeans nains, d'offrapés par des pluies d'iluviennes et des inondations. Des millions de mètres, c'est un tinsier été déversé par heure, d'entrewa fleuve, transfrontalier, provoquant leur cru soudain. C'est extrait d'un reportage de France 24, fin septembre dernier, évoquait les crues d'iluvienne au Penja Pakistan et conséquent d'une mousse en dévastatrice. Le Penja à région H.Vale entre l'un des le paquistants est un véritable grogné à riz et à blé pour les deux pays. Or les plus-huites cette année ont été 75% supérieures à la moyenne. Les rivières sont en cru et la dévastation est générale encore plus catastrophique au Pakistan, car agravés par les lâchées d'eau ou des barrages indiens. Si les causes sont climatiques, les responsabilités aussi sont humaines, mauvaises entretiens des dingues ou vertures trop brutales des barrages. La crise humanitaire menace, manque d'eau potable, de nourriture, maladie. Cette actualité augurte-elle d'un monde où ce nourrir sera de plus en plus compliqué, terminant avec quelques constats pour tenter de répondre à la question. Sur le climat d'abord, d'ici à cinquant temps, près de 20% de la surface de la Terre, de l'un jusqu'au Nigeria, pourrait être confronté à des températures comparables à celle du Sarah. Le réchauffement climatique peut induire localement des conséquences bénéfiques sur la production, comme en Russie, mais ces effets négatifs peuvent être dramatiques. La désertification des sols, accentue par la déforestation et des pratiques agricoles inadaptées, va contribuer à une dégradation, des terres accélérées. De même, l'élévation du niveau des maires induit une salinisation des sols, particulièrement dans les régions de delta, ce qui n'y aura ennement et à la production. Ajoutons à cela les caprices de plus en plus manifestes de la météo, ainsi la saison des pluies apportées par la mousse en asie du sud, sans désormais aller à toi et dérégler, et tout cela ainsi t'a pensé que le climat compliquera la donne alimentaire mondiale. D'où ma deuxième remarque, sécurité et souveraineté alimentaire sont dans ces conditions au cœur des impératifs des Etats. Si la sécurité alimentaire revient à assurer une alimentation scène, nutritive, suffisante pour tous, la notion de souveraineté alimentaire inclut une dimension géopolitique. Elle vise à garantir l'approvisionnement du pays, d'une part par le développement de la production nationale, ce que la réussit a très bien fait depuis 15 ans, d'autre part par la sécurisation des approvisionnements étrangers. La Chine, qui n'est pas autosuffisante, a multiplié les contrats de livraison, avec des pays exportateurs notamment en Amérique latine, et elle mène comme les Etats du Golf persic une politique de contrôle de terre en Afrique et en Asie pour que ces multinationales y développent des productions destinées à son marché. Les rapports de puissance apparaissent à cet égard fluctuant. Le fameux footpower des Etats Unis n'est plus ce qu'il était à l'époque de la guerre froide. Ils ont aujourd'hui et depuis 5 ans environ une balance commerciale à la growe alimentaire en déficite. Et le budget agricole, faimble, est consacré pour les trois quartes, à financer une aide alimentaire directe les footstamps destinée au 40 millions d'américains les plus modestes. Cela m'amène à un troisième constat. Les équilibres géopolitiques sur les marchés agricoles mondiaux ont été bouleversés ces dernières années par la affirmation de la Russie, un des plus grosses exportateurs mondiaux de serréales. Si l'Union européenne et les Etats Unis restent respectivons les premiers et second exportateurs de produits agroalimentaires, les marchés sont concentrés et certains pays acquiert un rôle clé donc. Cette pays consente 85% des exportations de blés, 4 pays 90% de celles de maïs. A eux deux, Etats Unis et Brésil réalisent près de 90% des exportations de graines de soja. L'adonésie est la malésie 90% des exportations du île de Palme. Pour chaque pays, la question centrale de sa politique agricole est de choisir entre une politique plutôt libérale pour s'approvisionner sur les marchés, favoriser les consommateurs en recherchant l'alimentation au meilleur coup ou une politique plus protectionniste, donnant la priorité à la production nationale, la sa qualité environnementale et à la rémunération des agriculteurs au risque d'augmenter alors le coup de l'alimentation. La réponse dépend des pays et de l'efficacité des politiques agricoles menées. Il n'y a aucune réc général et chaque pays doit choisir le mix le le plus adapté. Car, et voici mon gottrième constat, lui Humanité peut faire face à ce que ces bastiens abyssent appelent l'évresse alimentaire, c'est-à-dire au défi de nourrir 10 milliards d'hommes à la mi-21e siècle. D'abord, on gâche en moins. 20% de la production alimentaire mondiale est perdue. Soit lors de la production, par défaut de transport, de conservation, soit au stade de la consommation par gaspillage. Des solutions existent pour produire plus et elles sont connues. La condition préalable est un étastable, soucieux du sujet capable de mérître en place des infrastructures de transport pour acheminer anglais, semence et transporter rapidement la production. Le Vietnam est un exemple de transformation réussie. La fin de la collectivisation en 1986, l'adoption d'une révolution verte, on permise un essor massif de la production. Et pour éviter l'épuisement des sols, le pays cherche à passer à la gros écologie depuis deux ou trois ans. Alors conclut bon, la fin fera-t-elle partie du futur de l'humanité. Il n'y a pas de fatalité tant les solutions existent pour améliorer la production alimentaire. Mais guerre et famines rimentront encore, et l'évolution climatique va compliquer la tâche des États qui s'efforcent de dynamiser leur secteur agricole. À court terme, il y a des raisons de s'inquiéter. Notamment sur l'aide alimentaire d'urgence, seul capable d'éviter les famines. Donald Trump a décidé d'éginvier le démontellement de l'Use-Aide, l'agence américaine pour le développement. À ce jour, 83 % des programmes ont été stopés, impactant l'aide alimentaire et les programmes sanitaires principalement en Afrique. Or dans le même temps, pour des régions budgétaires, les pays riches réduisent leurs aides au pays les plus pauvres. En 2025, la France a réduit son aide public au développement de 30 % – le Royaume-Uni de 40 % – dans ce contexte, le programme alimentaire mondial avertit si c'était que sans renfort, il viendrait à bout de ses stocks de nourriture en septembre dans les sept pays d'Afrique de l'ouest où il intervient. C'est un constat triste, méréversible. Nous n'avons pas traité tous les défis que l'agriculture devra relever au XXIe siècle, car elle devra se conjuguer aussi avec soutenabilité, en ménage en nature, et contribuer à la santé humaine, ce qui impliquera d'être de qualité. Aussi, si vous voulez en savoir plus, je vous recommande les travaux de la FAO. En France, ce du club démétaire, et la classe des politiques agricoles et alimentaires riche d'exemples, deux philippes du croquet et Jean-Paul Charvé par lui en 2024. Quant à moi, il me reste dans l'immédiat vous souhaiter une excellente fin de journée, en espérant vous retrouver bientôt à l'écoute de nouveau numéro de la pause géopolitique. À bientôt!

Podcast Summary

Key Points:

  1. La faim dans le monde touche 700 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire grave, malgré une production agricole mondiale suffisante.
  2. Les causes principales sont politiques
  3. L'Afrique est la région la plus touchée et où l'insécurité alimentaire progresse, en raison de conflits, de chocs climatiques, de la pauvreté et d'une faible productivité agricole.
  4. Des progrès ont été réalisés à l'échelle mondiale, mais l'objectif d'éradication de la faim d'ici 2030 (ODD 2) semble hors de portée.

Summary:

Le podcast analyse la persistance de la faim comme enjeu géopolitique majeur. Alors que la production alimentaire mondiale pourrait nourrir l'humanité, 700 millions de personnes souffrent d'insécurité alimentaire grave. Les travaux pionniers de Josué de Castro ont montré que la faim est avant tout un problème politique, et non une fatalité géographique ou démographique.

Aujourd'hui, les situations extrêmes comme à Gaza et au Soudan le démontrent : les conflits et les blocus délibérés privent les populations d'accès à la nourriture, utilisant la famine comme arme de guerre. L'Afrique est particulièrement vulnérable, concentrant une part croissante de la faim mondiale en raison de la pression démographique, de la faible productivité agricole, des conflits et des inégalités économiques. Si des progrès globaux ont été accomplis, l'objectif d'éliminer la faim d'ici 2030 semble inatteignable, soulignant la nécessité de solutions politiques pour garantir l'accès à la nourriture et non simplement d'augmenter la production.

FAQs

L'insécurité alimentaire grave signifie que les personnes sont contraintes de sauter des repas, de réduire leur apport alimentaire et ont dû se passer de nourriture au moins une journée dans l'année écoulée. C'est le niveau le plus élevé avant la famine, qui peut conduire à la mort.

La famine est principalement due à des facteurs politiques, comme les conflits, les blocus ou la mauvaise distribution de l'aide humanitaire, et non à un manque global de nourriture. Elle est souvent utilisée comme une arme de guerre.

La sous-nutrition provoque chez les enfants de l'émaciation, des retards de croissance et des troubles du développement cérébral, avec des effets parfois irréversibles. Elle affaiblit aussi le système immunitaire, augmentant les risques d'infections.

En Afrique, la croissance démographique, la stagnation de la productivité agricole, les conflits, les chocs climatiques et la pauvreté aggravent l'insécurité alimentaire. Le continent est aussi très dépendant des importations de nourriture, ce qui le rend vulnérable aux fluctuations des prix.

À Gaza, la famine résulte d'un blocus israélien qui empêche l'accès à la nourriture et à l'aide humanitaire, détruisant délibérément les systèmes de survie. Cela montre comment la famine peut être instrumentalisée comme arme de guerre.

L'ONU visait l'éradication de la faim d'ici 2030, mais cet objectif est hors de portée. Les estimations prévoient encore 600 millions de personnes en insécurité alimentaire grave à cette date, notamment en raison de la progression du problème en Afrique.

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