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«Le supplément du samedi» du 11 juillet 2026

48m 30s

«Le supplément du samedi» du 11 juillet 2026

Ce reportage explore l'impact profond des investissements chinois au Laos dans le cadre des nouvelles routes de la soie. La Chine a financé des infrastructures majeures, notamment le chemin de fer Vientiane-Kunming, qui a révolutionné les déplacements en réduisant les trajets de plusieurs heures à quelques heures, stimulant le tourisme et le commerce. Des zones économiques spéciales comme Saysettha accueillent des usines chinoises, offrant des emplois aux Laotiens, mais aussi des défis : surexploitation du bois d'agar, travail des enfants dans les plantations, et conditions de travail précaires. Le projet immobilier That Luang Lake, avec ses appartements luxueux, vise à attirer une clientèle étrangère aisée, tandis que les barrages hydroélectriques chinois fournissent une part importante de l'électricité du pays, mais déplacent des communautés rurales. À la frontière, la ville de Boten, autrefois connue pour ses casinos et la traite des êtres humains, tente de se réinventer comme plaque tournante logistique. Malgré les réformes anti-corruption récentes, la corruption et l'exploitation des populations vulnérables persistent. Le Laos, pays aux infrastructures limitées, voit dans ces investissements une chance de développement, mais doit gérer les conséquences sociales et environnementales d'une dépendance croissante envers la Chine.

Transcription

8218 Words, 49242 Characters

French
♪ ♪ ♪ - Réfi, grand reportage, Jacques Alex. - Bonjour à toutes et à tous et merci d'être fidèle à grand reportage. Une montagne qui s'effondre sur elle-même minée depuis des siècles par l'exploitation de filons prometteurs. C'est en Bolivie, nous serons au cœur du Cérorico. En seconde partie des missions avec Nils Sabin. (musique) Mais tout d'abord, Jean-Pierre Faj, j'en voyais spécial au La Hose, sur une de ses nouvelles routes de la soie, lancé-t-elle un filet sur le monde par la Chine. Les routes de la soie antiques connectaient à Zim, éditerranée et Europe par Caravan et bateau. C'est en 2013 que le président tout puissant le Chéh Jean-Pierre figne, lance la nouvelle initiative la bonne idée d'influence sur ses voisins et au-delà. Je vous prête d'énormes sommes d'argent pour me financer de colossaux travaux d'infrastructures et de projets technologiques. Vous qui pénèrent à vous lancé dans ces aventures, votre dépendance à mon égard, durera des décennies. Les tentacules embrasseront l'Asie Europe et l'Afrique par HeR, par terre et par mer, 140 pays sont concernés. Le petit voisin de La Hose vit maintenant depuis plusieurs années à ce rythme, comme d'autres par exemple en Afrique, qui a accumulé en 2024, 30 milliards d'investissements chinois selon le groupe de réflexions GFDC. Au La Hose, donc, Pékin est devenu le premier investisseur, mais également le principal créancié du pays. Le train transfrontalier, Viencian, Comigne, est le symbole de cette dynamique, un grand reportage de Jean-Pierre Pâge que nous retrouvons dans 20 minutes. C'est trou t'es câbossé par le passage incessant de Camion Frét. Elle mène un vaste complexe industrielle. A quelques kilomètres du centre de Viencian, c'est en la Saïs-Sétat Development Zone, l'un des projets phares de la coopération économique entre la Chine et la La Hose. Dans un mouvement conteneur, c'est ouvrier au visage masqué par un chèche coloré, vie ici depuis deux ans. En s'infermé, il travaille désormais pour une entreprise chinoise. Au niveau de l'économie, on se dit que c'est plutôt bon pour nous. Dans certaines zones, ils sont encore en train d'investir. Ils vont ouvrir des magasins ou ouvrir des commerces comme ils le prévoient, savant ce petit aptition, se dit que c'est possible, même s'il reste des difficultés. Une large allée bordée de l'Opse solaire, s'ouvre plus de 1000 hectares de terrain. Cette zone économique spéciale a ligne usine entre peaux et bâtiment administratifs à deux pas de la garde fraîtes du nouveau chemin de fer entre la Chine et la Hose. "D'accord, même pas une vieille canne, mais pas une moitié." Véritable fiert et national, le train notamment déchilé en modél réduit au côté de l'armée La Hoseienne à l'occasion des 50 ans de gouvernance du parti communiste. Depuis Viencian, où se sont déroulés, les festivités, ce touriste venu de Chine ne cache pas sa joie. "N'a attend l'air à une soeur, là." "Bien sûr que nous sommes très fiers. C'est la première fois que nous venons à la Hose comme touriste. On arrive en ouoi partout des éléments chinois. Ce qui nous fait nous sentir bien. Et cela nous se prend aussi un peu. Mais sincèrement, j'espère que le La Hose y a 2000 en mieux et que de cette manière le monde y a le lyossé de mes ennuis." "La Roi Yolaihaha." La zone économique de Saïset Hafe est partie du plan d'action 2024-2028 pour construire une communauté d'almire partagée ni en avant par Pékin. Dans l'un des nouveaux restaurants, Chinois est à vide dans le complexe industriel ce travailleur du photovoltaïque explique. "On a quoi entre autres, là, un travail là." "A bon de fou, je travaille dans le secteur du contrôle qualité. Je suis ici parce que mon entreprise en Chine m'a envoyé et pour ce qui concerne l'emploi ici, nous recrutons nous en bouchons à la fois des travailleurs là aussi et du personnel chine." "Ton 20 000 taux de tête-en." Au cœur du site, on tourne de végétation. Un petit temple buddhiste accueille les travailleurs croyants et curieux. Vétude du Mtunique. Orange, tombant jusqu'à ses pieds, ce jeune moi-na au sein, on sent petit déjeuner de bonheur. "Ah tu as assez solitirat." "Bonjour mon nom est Solitirat. Je suis venue me faire moine. Ici c'est un temple de Maïta au choix. Beaucoup de personnes qui n'avaient pas de travail pas d'emploi viennent ici pour vivre et les salaires sont bonnes. A s'élever, il y a beaucoup d'employés qui vivent ici. Dans cette zone, au total, il y en a presque 10 000. "A ce qui a appellé une pommane, la size et de ha développement zone, qui a été fait pour l'interprète des pays. Et c'est un pays qui a été fait pour l'interprète des pays. Au endroit où, en bois, s'y garrette aromatisé au coin d'élèvre, il entend profiter des nouvelles routes de la soye chinoise pour faire prospérer son commerce." Le laau, c'est un pays extrêmement naturel, presque entièrement préservé. Il possède beaucoup d'espèces animales et végétales de grandes qualités. Les végétos, surtout, ont longtemps conservés beaucoup de bonnes choses car ils ont été relativement peu perturbés par l'activité humaine. Et aujourd'hui, nous pouvons transformer ce bon agaroud pour qu'il soit utilisée dans un cycle vertueux. Créez de l'intio de son chion. Selon une étude publiée par Trafic, le bois d'Agar, l'un des bois les plus pression au monde, est aujourd'hui gravement menacé par la surexploitation et le commerce illégal. L'entreprise a fermé avoir trouvé une solution vers une production plus verte, comme l'explique s'est employé là au sein de la compagnie. Et vous n'avez pas peur en coupant beaucoup d'arbre, vous replontez? Oui, nous avons un système de recyclage du bois. Nous coupons et nous replantons, mais il faut attendre 20 ans pour que ça repousse. Le chef d'entreprise poursuit confiant. C'est écologique, cela n'a aucun impact. Il s'agit de cette matière première. Actuellement, même si son cycle de croissance est très long, nous disposons d'un grand nombre d'arbre anciens. A ce moment-là, lorsque nous en utilisons une partie, une autre et replanter en remplacement, cela permet de maintenir le cycle écologique et de faire en sorte que chaque arbre puisse devenir un arbre ancien et produire un agarreau de grande qualité. Sois en employé, travaillent entre l'usine de Saïc et Tâ et les sites forestiers. Pour le gérer, la zone économique spéciale comprend des appartements en location, adaptée à tous les niveaux de salaire. En périphérie du centre de la capitale, saturée de Touc Touc est de marché à Sielvver, un projet inobilié titanesque sort de terre. La Tatlou-Anglaisque SZ, zone économique spéciale, créé pour attirer les investissements. Étranger veut transformer l'est de Viennes-San en nouveau Paul Urbain. Dimence tour se dress face à une vaste étante du pouce et rose encore d'hide. Est-ce que vous aimez révisiter les champs d'exposition? D'ailleurs, je suis accompagné d'un vendeur venu de Chine, cet employé là au Sien, Guidli-visiteur, étranger sur le site, incliant chinois et comme nous, intéressé par le projet. Vous vous rendez-vous, Fran? Je suis français. Je suis chinois. Je suis chinois. La chanteuse? C'est un gros projet. Un big project? Oui, c'est l'un des premiers de ce genre. On a aussi. Vous pouvez regarder cette carte, donc il y aura un hôpital et une école internationale aussi. Ici, c'est un golf. Un projet qui se veut devenir une véritable vilotonomie, au cet émétage de l'un des immeuble en construction, plusieurs types de logement sont proposés. Tous disposent de m'oblir, moderne, il luxueux et même d'une piscine extérieure sur des balcones à vue plongeante. Ces appartements peuvent continuer d'une à quatre champs. Tous les étrangers sont les bienvenus ici. Pour le moment, ils sont en majoritairement courirne et chinois. Donc l'appartement, une chambre, il coûte 78 000 $. Des appartements pensés pour une clientèle étrangère aisée, à Viennes-Ciènes, le salaire moyen à voisin les 200 $ par mois pour leur le soutené habité par personne, mais le projet espère à terme accueillir jusqu'à 1 million de personnes soit près de 5 fois la population actuelle de la capitale. Un pari ambitieux, dont le succès dépendra de la capacité du site à attirer durablement des habitants. En cela, les investisseurs ont peut-être une solution. Just ici, vous avez la guerre du train Laos Chin. Accessibles quelques minutes depuis la Tatloin Lake, un arrêt du train Laos Chin, puis il est majeur de la coopération entre les deux pays. Il a eu lieu réin décembre 2021, dans le cadre des nouvelles routes de la soie, la ligne ferroviaire remit en Viennes-Ciènes à Comning, à côté environ 6 milliards de dollars. Le projet est majoritairement financé par la Chine puis de tiens aussi le contrôle de la société exploitante. A la guerre des anciennes, ce chef de station se montre enthousiaste. Le train facilite le tourisme, prend les déplacements plus pratiques. Il permet d'attirer les touristes venant de différentes régions et améliorer considérablement le transport, que ce soit des marches ont 10, des passagers. Le Laos est encore que de peu de route en bon état, environ 300 km, souvent se transformer en des 10 h de trajet. J'ai été un petit peu plus tard. Avant, on continuait pas encore de train, les déplacements étaient longues et fatigants. Aujourd'hui, on peut parcourir de longs distances en beaucoup moins de temps, ce qui permet de gagner un temps précieux. Par exemple, pour un trajet entre Vienciane et Lwendra Bang, il fallait environ 5 ou 6 heures auparavant. Mais le voyage ne prend plus que 2 heures. La Chine n'est plus qu'à 3 heures de train depuis la capitale la Hussien. Elle vitée se pour atteindre 160 km par heure entre deux vagues au monde et ce touriste chinois souris. - Wow! - Je suis très fier. La Chine a construit cette ligne ferroviaire pour le Laos et elle a énormément aidé le pays en apportant beaucoup de développement économique. - Pour la Tindy Fadda, observant les champs, buffes et montagnes, abruptes défilées, cette thylandèse est ravi. - J'ai pris le train du Laos jusqu'à Lwendra Bang. J'ai beaucoup aimé, c'est confortable et pratique. - Ça va. - Et table incontournable du trajet, Lwendra Bang, en scène capitale du Laos, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Niche entre les montagnes au bord du Mécong, dans Sienbattice colonial, cohabite avec des temples bouts. - Mais cette première fois de 2025, Lwendra Bang a attiré plus de 2 millions de visiteurs soit une osse d'environ 80% par rapport à la même période de 2024. A si en tailleur avec des amis, cet habitant des collines de la ville a su profiter de l'arriver des touristes et ouvert son Airbnb. Comme chaque soir, il boit une bière avec les visiteurs de passage. - Maintenant, on marche. - Mais pas beaucoup juste une bouteille de bière ou deux. - On va trop bien. - T'suis. - T'suis. - Depuis l'arrivée des capitaux chinois, est-ce que beaucoup de choses ont changé? - Oui, beaucoup pour moi, c'est complètement différent. Les maisons dans le village sont petites à la base. Maintenant, elles deviennent plus grandes. Aussi, dans la ville, quand tu arrives, tu as vu il y a deux grosses immeubles. - Il y a un big building. - Selon lui, l'arrivée de capitaux et d'entreprise étrangère a aussi modifié les habitudes de travail dans la région. Dans ces fermiers, ce sont reconvertis dans le travail en usine et dans les commerces de l'Ung Prabang. - Mais, pour tu me dis "ah", tu me dis "ah" grand? Il lui a vingt ans les gens travaillés dans les champs. Ils faisaient pousser duris, ils élevaient des vaches. Maintenant, il y en a de moins en moins, parce que quand ils travaillent à l'usine, ils ont un salaire, même un petit salaire. Mais à comparer, le travail a la ferme et plus dur. - Faites-la, ici, allez, ha! Les investissements vont bien au delà de la construction d'habitation ici dans la région de l'Ung Prabang. La Chine a construit une série de 7 barages hydroélectriques qui représentent à eux seules environ 7 % de la production électrique du pays. Les essais de l'électricité produite et destinée à l'exportation, principalement vers la taille lande et le Vietnam, faisant de l'hydroélectricité le premier produit d'exportation au Laos. La taille lande et l'usine Vietnam construisent d'ailleurs un immense barrage en amont de l'Ung Prabang, qui doit rentrer en service en 2007. Dans ce village situé face aux frontiers, les habitants sont moins optimistes depuis une des cabanes de fortune nous l'envendent le poisson du jour, grillé ou sauter cette pêcheuse expérience. - Quand tu as comme 25 ans, il construise le barrage et les habitants du village ont toujours peur d'être déplacés. C'est comme ça. Certains peuvent choisir entre ce village, et le village de Mont-Kého, où il y a encore de la place. On essaie de donner un terrain à ceux qui y habitait au bord de l'eau qui puissent s'installer au troup de part. Nicolas Bosoni, en s'en chercheur en géographie, dédonné en appuie aux institutions publics Laos-Saint et aujourd'hui photo-reporteurs. Diplomé en chance du développement durable, il a travaillé sur les impacts environnementaux et sociaux des investissements étrangers au Laos. Les populations qui vivent près des rivières et elles sont nombreuses au Laos doivent s'adapter et changer leur mode de vie et leur moyen de subsistance. L'un des problèmes au Laos, c'est le manque de main d'œuvre qualifiée. Dans le cas du chemin de fer Laos-Saint, les ingénieurs, une grande partie des ouvriers, venait de Chine, tandis que les travailleurs Laosiens occupaient des postes de peu qualifiés. - Alors, afs-Saint, selon lui, la présence chinoise au Laos s'explique de manière presque. Organique nourrit par une longue histoire d'échanges, une proximité géographique et d'élien ethnique. L'on a un projet uniquement imposé dans le Parpequin, la Belt and Road se traduit aussi par une multitude d'initiatives d'entrepreneurs et de flux économiques qui transforment le corridor en espace de circulation de capitaux d'entreprise et de personnes. - Le tracé passant par le Laos explique aussi par le fait que les autres options étaient plus compliquées. Le corridor passant par la biremanie et politiquement instable et celui passant par le Vietnam et plus délicat sur le plan diplomatique. Aussi, si on compare avec d'autres projets de la Belt and Road, en Asie central ou au Pakistan par exemple, ce projet est relativement modètre. - C'est un des disvaisements. - Dernière arrêt du tracé, la Laoschine, avant la frontière, la garde de Nateuil au coeur de la région agricole de longue nametra. Ici l'odeur de la Suisse, Nelle au Cretin et les étendus agricoles. Et Rizière, son esbrée par le passage pourriens du tracé. Plus loin au marché de la ville, entre les étales colorées de mes entoujants, cet agricultrice vend des bananes produites dans les chans à l'entour. - On vend tout ce même prix, mais on vend beaucoup. Les gens aiment ça donc ils achètent en quantité. Les commerçants achètent aussi en grande quantité. - Maïs, Maniok, Kanasuk, Kauchu et Banan sont produits à grand échelle. En 2021, plus de 80 % des 900 millions de dollars d'exportation agricole du Laos étaient destinés au marché chinois. Bati, en pleine campagne, un immense entropot de Tolgris, brillant sous le soleil, se dressent face à des bufles somnolants. A l'ombre de son toit de bâche, accoudé à une table des ordins bancales, un habitant vis facile cité. - Anemén Huangan, Anahya, Guzil, c'est une usine de Kauchu, plus précisément un site de stockage du Kauchu. Après que les produits ont été transformés dans une grande usine, ils sont ensuite ramenés ici pour être entroposés, stockés temporairement, avant d'être envoyés en Chine vers la grande usine. - C'est en Païtén, là, Anahya, Anahya. - Selon la présidente de l'ONG, pleine internationale au Laos, Carl Mortensen, l'arrivée massive de capitaux étrangers dans les Andrurales, aussi des situations à risque pour certaines populations vulnérables. - Je m'inquiète. Je m'inquiète du fait que des communautés étniques au Laos puissent être impactées négativement. Je veux dire, en visitant certaines plantations de banane, les personnes qui travaillaient comme ouvriers agricoles me paraissaient très, très jeunes. Je suis sûr que leur papi indique qu'ils ont 18 ans, mais il me semble être très jeune. - Selon l'UNICEF, un peu plus d'un enfant sur cinq, travaille aujourd'hui au Laos, principalement dans l'agriculture, un phénomène surtout rural difficile à mesurer. - C'est un travail assez difficile. C'est j'en vive loin de leurs communautés d'origine. Et je m'inquiète qu'il n'y ait pas de cliniques de santé sur la plantation. Je m'inquiète pour l'accès de leurs enfants à l'école. Oui, je pense qu'il y a beaucoup d'opportunités d'exploitation. À quelques kilomètres de longue lenta à la frontière chinoise, la ville de Bauton. Avant 2011, elle fonctionnait comme une ville casino. Les jeux d'argent étant interdit en Chine. Des rapports de l'ONU et de NG ont alors documenté des cas de traite et d'exploitation touchant des populations vulnérables. À la tombe de la nuit, des femmes en jube courte, arpantent les rues de la ville dans un village en périphérie de la zone. C'est habitant de se secteur dans mauvais œil. - Il y a toujours beaucoup de filles de joie. A Bauton, il y a des petits, comme des grands commerces, pour des clients qui veulent les services avec des femmes. Tu bois et puis tu vas avoir du sexe ou autre. Il y a beaucoup de chinois par là-bas et de casino à Bauton. - Et ce que vous avez pour le lignement, mais casino est une bouteau. 2012, Bauton est officiellement riorréanté. La zone économique spéciale devient la première étape du train. La Chine appelée à jouer un rôle logistique clé. De grands hôtels, céléves face aux postes frontières. Dans ce restaurant, on vend des spécialités de la province du Chiquant-Bana. - Ça, ce sont des nougues. On mange des nougues au port brésé. Avec des nougues, il fait à partir d'orges. D'immenses échafodages et des fondations de béton dessinent déjà les contours de ce que Bauton pourrait devenir d'ici à 2030. Une ville présentée comme sûr et connectée. Pour sécuriser la zone, des patrouilles de police chinoises ils sont déployés en attendant son train pour entrer en Chine. Retrouver ses filles, ce qu'un qu'un génère affirme si senti à la sécurité. - Là où. - C'est un d'un. - Là où la hausse, en réalité, sa population, les gens ordinaire, surtout les habitants des zones rurales, sont très simples, très authentiques. Mais du côté des autorités dans les milieux officiels, il y a certains problèmes de corruption qui sont assez sérieux. Et en dehors de ça, les meurs de la population restent plutôt simples. Ce n'est pas un endroit particulièrement caoutique. Si on devait noter sur le sang, je dirais peut-être entre 60 et 70. Voilà, je le dis simplement. - Merci. - Dès au Sédat 6, 21. Convaincu que le pays est désormais engagé dans la lutte. contre la corruption, ce père de famille veut croire réforme en cours. En 2025, le Laos a adopté une stratégie nationale anti-corruption et une nouvelle loi faisant renforcer la transparence et la gouvernance. Sautant dans l'un des vagons à qui direction Coumning, il affirme qu'il reviendra au Laos. Jean-Pierre Fadge, bonjour. - Oui, bonjour Jacques. - Vous avez passé 10 jours au Laos du Nord au Sud, en vous déplacant alors, surtout en train. Les autres moyens de transports étaient vraiment beaucoup plus compliqués à utiliser. - Oui, j'ai pris le bus, c'est la différence les flagrantes. Contrairement à deux pays voisins, les transports, ils sont quand même très mal organisés au Laos, notamment à cause de l'état des routes. Beaucoup de cheveux faire m'ont raconté que pendant la saison des pluies, les buses se retrouvent souvent en bourbé, parfois toute la nuit, en attendant des panneurs. Donc le train, c'est vraiment perçu là-bas comme un soulagement. - En ce qui concerne la cohabitation, la Aucien-Chinoa, la Chine est un grand pays avec beaucoup de moyens, une ambition très affirmée avec ces routes de la soire. On vient ce moment l'expansionisme américain de Donald Trump. Les Laosciens ne se sentent-ils pas quelque peu colonisés? - Oui, clairement, notamment pendant la part des 50 ans du parti communiste, j'ai discuté avec pas mal de jeunes. Et beaucoup m'ont dit qu'ils étaient quand même très inquiets. Après mon sentiment, c'est qu'ils ont parfois des interrogations dans la manière dont le pays est géré par le gouvernement au pouvoir, et qui perçoit que la Chine vient un peu dynamiser les secteurs économiques et les sortir de l'isolement. Donc je tiens à rappeler aussi que les Laosciens sont que 7 millions et que la Chine c'est un grand pays, de plus d'améras d'habitants, donc ça impressionne un peu. - Est-ce que vous avez vu des différences dans la manière de s'habiller, des Laosciens et des Chinois et des différences de comportement dans le pays? - Oui, c'est même assez flagrant, comme le disait Nicolas Bosoni, une grande partie de la maid d'oeuvre calificée, bien, vient de Chine. Du coup, c'est par are de croiser des hommes d'affaires chinois en costume, juste à côté d'ouvrir la haussin dans des habits parfois très usés. Beaucoup de Laosciens m'ont aussi dit que les expatriés chinois et ce mélangeait peu avec la population locale. Il y a une forme de méfiance réciproque, parce que les Chinois, que j'ai rencontrés, m'expliquaient qu'ils avaient l'habitude de vivre dans un pays très contrôlé, très sécurisé. On commence les magies avec des caméras un peu partout. Donc pour eux, le Laos, ça ressemble souvent à une sorte de faroueste. C'est un impressionne aussi, et ça a pas entrenait aussi des comportements qui dérapent, surtout dans les régions moins peuplées. Plusieurs habitants m'ont raconté que des hommes venus de Chine, mais ils tentaient de se marier avec des femmes issues de milieu plus ruraux, en promettant leur famille une dose très élevé et qu'ils menaient parfois des activités d'outes. Comme on a pu observer à botaine. En ce qui concerne les capitaux, vous avez rencontré donc beaucoup de Laosia, comment perçoitent-ils le déversement de l'argent Chinois? Ils sont plutôt contents, en fait, de leur arriver. Je pense notamment à Saïcetta, donc près de Viennes-Saint, j'avais rencontré un ouvrier Laosin. Ils me disaient gagner un peu plus de 200 euros par mois, donc c'était presque le double que ce qu'ils touchaient en travaillant dans sa famille dans les milieux à la campagne. Après, il faut quand même rappeler qu'avec 200 euros, on ne va pas très loin, même au Laos, et il y a quand même une inquiétude qui s'installe à Lwank Pradang. Par exemple, il y a une personne qui me disait qu'aujourd'hui, elle avait l'impression de payer les factures d'Electricité à la Chine. Tant les infrastructures sont de plus en plus contrôlées ou financées par des acteurs chinois. Cette dépendance, donc elle commence à inquiéter, de plus en plus de monde, et ce n'est pas seulement ressenti terrain, il y a aussi une étude de l'ISES à Singapour, qui montre que la perception de la Chine au Laos est nettement dégradée depuis 2023, malgré l'arrivée du train Laos Chine, les investissements y restent jugés utiles, mais il y a une part croissant de la population qui exprime son inquiétude. La dépendance de la Chine avec la dette, la dette, c'est un peu au pas, qu'un trois milliards et demi de dollars environ sur une dette globale du Laos de 7 milliards, les Laosiens ont peur. Oui, c'est un peu plus complexe, en fait, cette question de la dette. J'ai lu des travaux intéressants de la chercheuse Kallichien, qui explique que Laos était déjà très endettée avant le lancement du train, et que ce projet s'inscrit dans un montage financier beaucoup plus large et beaucoup plus ancien, et montre aussi que ce qu'on appelle parfois le piège de la dette, il fonctionne pas toujours comme on imagine. Dans le cas du train, par exemple, ce sont parfois les entreprises chinoises elle-même, qui ont dû avancer l'argent et qui se sont retrouvés en difficulté. Donc bref, son travail permet de sortir d'une lecture trop simple, c'est parfois noir ou blanc, et de mieux comprendre comment cette dette se construit, concrètement sur le terrain, avec des effets très contradictoires parfois, aussi bien pour les Laosiens que pour les acteurs chinoes. Jean-Pierre Farage, merci. Merci. Crosé, miné achet depuis près de 500 ans, le Cérorico est une montagne bolivienne en bout de course. Elle menace de se tasser comme un soufflé. Argents est un plomb et un, les Colombes Espagnols en ont fait la fortune de l'Europe autant d'écolonie. Le classement comme patrimoine mondial de l'UNESCO de tout le secteur de la ville voisine de Potosi, empêchera-t-il la chute finale, en tout cas l'exploitation continue. Cérorico en Bolivie, la montagne minée par l'argent, a un grand reportage de Nilssaba. À Potosi, au voileux Cérorico, la montagne riche en Espagnol de presque tous les coins de rue. Le montré angulaire de 4760 km d'altitude est situé au sud de la ville et depuis presque cinq siècles, l'économie locale dépend des métaux qui sont extraits. Pour s'en rendre compte, il suffit de se rendre à Païla-Virie, sorte de camp de base où sont installés les bureaux des différentes coopératimes minières qui expatent la montagne. Ici, à 4200 mètres d'altitude, on croise des mineurs couverts de poussière qui rentrent chez eux, d'autres qui prennent un repas choix avant de partir travailler. Nous avons se rendez-vous avec Rève Mandel-Gadot, membre de la coopérative Coriemalide. -Mandia, gestalochenta. -Je travaille ici dans les mines depuis 1980. J'ai travaillé dans le secteur d'une car nation, celui de Caracolesse. Ici, nous avons de nombreuses coopératives, environ 43 dans tout le sceau. Chacune compte environ 100, 200, 300 membres et possède plusieurs entrées de mines. Chaque coopérative a plusieurs entrées de mines dans différents secteurs. -Il tient un tas de bâilles à ce voeux commis. Au total, 10 à 12 000 mineurs travaillent dans le cerro-ricot, certains sont membres des coopératives, et gagnent leur vie d'autres sont journalistes, moins bien payés et sans assurance en cas d'accident dans la mine. Il est difficile d'avoir une estimation précise du nombre total de mines dans toute la montagne, mais il suffit d'y jeter un coup d'oeil pour en apercevoir plusieurs. -Bandel-Gadot, dans ce pournouement. -Là où tu vois des petits monticules, là où il y a un petit dénivelet, un peu de tergris ou argenté qui dépasse ce sont les mines. Par exemple, le là bas, c'est une mine. Ici, c'est une autre mine. Sur toute la montagne, tu vois partout. -En ce début de matinée, une trentem de travailleurs de la coopérative Cory Malew sont regroupés en petits groupes, à l'entrée d'une des mines. Tous sont dans leur main un petit sac plastique vert rempli de feuilles de coca et chacun prépare son bolo. Une boule de feuilles de coca qui garde rent, bouche pendant leur huit heures de travail, un indispensable aspect de Giovanni, l'indemineur. -Cant tu as ton bolo, ça te coupe la fin, ça te donne plus de force. Il y a aussi un jus qui sort de la feuille de coca, tu la vales pour que ta bouche et ta gorge ne s'assèchent pas, tu respires toujours de la poussière, mais une partie est retenue grâce à cela. -Giovanni a commencé à travailler comme mineur il y a une dizaine d'années lorsqu'il avait 15 ans. -Bien sûr, ce travail n'est pas facile, mais que peut-on faire? On a besoin d'être là pour notre femme. -Ce discours assez fataliste est très répandue chez les mineurs. Voici ce qu'on dirait Mireon, il a 35 ans, donc 15 passés à travailler dans le Cérorico. Il accepte de nous emmener à l'intérieur de la mine. -A pot aussi, c'est la seule source de revenu. Ici, il n'y a pas beaucoup d'entreprises ou dugines, donc c'est assez simple. Il n'y a pas d'autres travail. -On va juste avoir promasse. -Attention, il y a des gars qui sont en train de revenir avec le wagon vide. -Le tunnel principal de la mine que nous suivons pour cette erreille et de temps en temps, il faut se coller au mur pour laisser passer un wagonais poussé par 2 mineurs. Le plafond n'est vraiment pas très haut et l'air est lourd, très chargant poussière, toutes lesquelles que dixième de maître de nouvelles galeries se séparent du tunnel principal. Et chacun de cette mine le secondaire est une zone de travail réservée à un associé de la coopérative. On arrive finalement à la zone qui exploiterait Mireon à 300 ou 400 mètres à l'intérieur de la montagne. -Je travaille dans ce secteur depuis environ 5 ans déjà. Et vous continuez à trouver des minerais ou des concentrés comme en teve que ce soit la consignement. Comme je te disais, c'est surtout une question de chance. Regardissis par exemple, il y a un bon filon mais plus loin, l'avene est très mince et on l'a perdu. Mais nous continuons à suivre ses vènes avec espoirs, en forant ta ta ta et parfois ça s'améliore. C'est comme ça les filons. -C'est comme ça les filons. -C'est un complexe zing et argent, mais surtout du zing. La partition au brunque tu vois, c'est du zing. Dans cette zone, Mireon est au poissit de travail, dont certains sont en train de remplir un va-demais de pierre et de minéraux. Si le reconnaît quand en cas associé de la coopérative, il gagne assez bien sa vie, Mireot tient à rappeler que ce travail a d'importantes conséquences sur la santé. -Que tu le voyons non, le mineur va vivre moins longtemps. Parce que 10 ans à travailler ici, c'est comme si on avait travaillé peut-être 20 ans ailleurs. Parfois, il y a des endroits fermés ou la ventilation. l'air ne circule pas et parfois tu es obligé d'aller y travailler et ça c'est mauvais pour t'ascenter. Bien que les conditions de travail soient très dures, les mineurs ont tout de même la chance de rentrer chez eux à la fin de la journée. Ce n'est pas le cas des Guardas, ces femmes sont un peu les concières de du Cérorico et le dit valentrait des mines. Vous siez à la Guarda du lit situé juste au dessus de celle où travaillez les micro, nous la rencontrons enfin ma primidie. Moi je travaille sur le Cérorico des potocides depuis presque 30 ans. Comme Guarda, je dois surveiller les outils de travail et vagonnais, les mésonnais, tous les mineurs se changent. Tout ce que tu vois près de la mine, je le protège. Le travail de ces femmes est essentiel au coopératif. En effet, que ce soit les roucous qui viennent voler le minerai ou les ratéros qui cherchent à dérober les outils des mineurs, le Cérorico est le lieu de nombreux vols. Pourtant, les Guardas sont extrêmement mal payés à peine 130 euros par mois pour l'UCIA. Ce n'est pas normal, le centrentaireau ce n'est pas du tout suffisant, nous devrions gagner le doule. Mais bon, c'est ce que paie les mineurs. Et il ne faut pas oublier le reste, nous n'avons pas d'eau courante, souvent pas d'électricité ni toilette. Comme nous sommes des femmes seules avec des enfants qui étudient, nous n'avons pas le choix, nous souffrons ici. C'est pour cela que les après-midi, Mouscia Ramas le minerait tombé des vagonnais ou lors du trance-ciar vers les camionbènes, cela lui permet de doubler son salaire et de faire vivre ses 6 enfants. C'est très dur, travailler sur le Cérorico, c'est très dur. Mais qu'est ce qu'on peut y faire? On va descendre en ville et on ne trouvera pas de travail. Moi, mon mari me bâtait, il m'a laissé 6 enfants et ne donner pas d'argent. Rien. C'est pour ça que je travaille ici. Depuis 2022, les kilques 200 guardailles du Cérorico, leur propre association, ce qui leur permet de mieux défendre leur droit face aux coopératifs miniers. Le simple création de cette association a été à combat de longue alène, c'est ce que nous racontive et de gare habito, elle est la présidente de la Fondation Moussole, qui a aidé les guardailles à s'organiser entre elles. Avec les guardailles, nous avons dû nous battre pendant des années pour qu'elles s'organisent car l'équipérative avait peur qu'elles s'organisent syndicats et que ça crée des problèmes. Marie-Allune des guardailles dirigeant de l'association, elle travaille depuis 49 ans sur le Cérorico, c'est-à-dire depuis qu'elle est enfant, depuis que l'association a été créée, elle commence à avoir une certaine différence dans les conditions de travail, mais qu'elle s'y reste extrêmement précaire. Maintenant, les coopératifs vont un peu peur, les miniers reçinent, ils ne nous maltraitent plus verbalement au même physiquement et ils ne peuvent plus nous virer comme avant. Les conditions de travail terrible et l'exploitation des travailleurs ont été une constante dans l'histoire de Pote aussi, car la ville est fondée en 1546, un an seulement après la découverte et des films d'argent du Cérorico par le tauton Diego Walpa. 30 ans plus tard, va-t-être créer la Mita, le travail obligatoire des indigènes pour exploiter la montagne. Les indigènes étaient amenés de différentes régions des hauts plateaux en raison de l'altitude de Pote aussi. Roland D. Colterio, c'est le directeur du département touristique de Pote aussi, nous le rencontrons dans le centre pour parler de l'histoire de la ville et de la montagne. Ces indigènes, qui venaient faire la Mita, recevait très peu nourriture, devaient donc ouvrir toute leur dépense avec le salaire qu'ils percevaient des espagnols. Il y avait beaucoup d'entre eux se retrouvés en détail. Une fois la Mita terminée, il partait alors faire d'autres travaux dans les Asciennes-Dar ou les Etats-Servis. Indirectement, ces indigènes étaient des esclavement. Cette exploitation des populations indigènes pour extraire les méthodes du Cérorico va continuer bien après l'indépendance de la Bolidie au XIIe siècle, expliquant Roland D. Colterio. A partir de 1825, la Bolivie devienne une République. Mais il existe encore une certaine forme d'esclavage ou d'exploitation exercée par les priéterriens ou les propriétaires des mines. Pour que cela prenne fin, il faut attendre la révolution de 1952 qui a bouti à la nationalisation des mines. Tous les propriétaires de ces mines devront ceder leur bien à la corporation mineur de Bolivie, la Comibole qui est créée cette année. La Comibole va être les principales acteurs du secteur millépoti bien jusqu'en 1985. Cette année-là, les prix de l'étin dont la Bolivie est un important producteur séfondre. Le gouvernement prend le tournant de la rigueur et d'une île liberalisme résultat des milliers de milleurs sont licenciés. Les milliers de milliers sont entrevots migrés dans les Valais et les Basters à l'Est du pays, d'autres décides de fonder des coopérati mineurs et de continuer à travailler dans les zones riches en métaux. Mais aujourd'hui, après 480 en déploie à son mineur, le Céarour Rico est en très mauvais état. Depuis 2010, des effondrements ont régulièrement à cause des activités mineurs dans la montagne et en 2014, une escoupe la sépote aussi sur la liste du patrimoine mondial en Péril à cause de l'état de la montagne. Comme le bolégeiste toujours, c'est d'ailleurs la gestionnaire de la montagne, c'est elle qui est censée contrôler les activités mineurs des coopératives et préserver la montagne. Nous partons sur les hauteurs du Céarour Rico avec plusieurs ingénieurs qui travaillent sur la route, nous presons des dizaines de camions, certains redescendent la baine remplie de minerais, mais ce qui m'ont également chargé. Au total, nous avons déjà eu 146 effondrements. Gregorio Sokano est l'ingénieur de la Commine Bowl chargé de la préservation du Céarour Rico. Nous réalisons actuellement un remblaillage sec d'urgence. Pour ce faire, nous apportons des déchets métallurgiques provenant de certaines usines ou du campement minier de Paila Viri afin de combler et de stabiliser les ébonds. Arrivés à 4600 m d'altitude, le pick up s'arrête devant un crataire en partie rebouché. Elles ont des miennes t'entendresses. Voici les fondrements 103. Nous avons les coordonnées, la superficie et le volume de ce qui a été rempliée. Dans ce secteur, nous avons rempliée 13.812 m3. La profondeur était d'environ 60 m, comme vous pouvez le voir, et nous continuons à remplier jusqu'à ce que cette fracture se referme et se stabilise. Ce nom l'ingénieur 50 à 100 camions ramène chaque jour des déchets miniers pour combler ces crataires. Ce n'est pas la seule mesure prise pour préserver la montagne depuis 2022. Une décision judiciaire interdit toute activité minière au-dessus de 4400 m d'altitude. Mais dans les faits, il reste encore 18 m inexploités par des coopératives dans cette zone interdite. Arguement avancé par la commibole, il faut trouver d'autres zones exploitable plus bas dans la montagne pour reloger les mineurs avant de les faire migrer. Un processus qui prend du temps. Mais donc, pour la commibole, fermez les mines, arrêtez toutes les actes éminiers au-dessus de 4400 m d'altitude et rempliez les événements. Vous pensez que c'est suffisant pour stabiliser la montagne? Alors il existe des solutions plus pérennes, mais ce qui prime ici, c'est l'aspect économique et l'accès des machines sophistiquées à cette zone. Nous sommes sur une montagne dynamique. Il y a toujours des affaîsmans, des fractures qui s'ouvrent ou des diaclases. Nous ne pouvons donc pas prendre le risque. Il faudrait mener une étude plus poussée pour trouver une autre solution. Donc pour l'instant, nous nous concentrons sur le remblessèque. Si la partie haute de la montagne est de loin la plus instable, c'est parce que les plus grosses vaines d'argent et d'éteins se rejoignent tout à cet endroit. Et donc c'est cette zone qui a été la plus exploite au cours des siècles. C'est ce qui explique Hernan Rios Montereau et Jéologue à l'Université de Thomas Rias de Potosi. L'exploitation a principalement commencé dans ce secteur de la montagne. Ils exploitaient de haut en bas et ont laissé logiquement des endroits où ils ont pratiquement extrait tout le minerai. Et à cette époque, les minerais à faible valeur servaient de remplissage pour éviter de laisser ces zones creuses. Mais depuis, tous ces matériaux qui ont servi de remplissage ont pris de la valeur et c'est devenu une sorte de réservoir de minerai. C'est l'exploitation incontrôlé de ce ramblerie, champs métod qui est la cause des éboulements qui touchent le serro rico. Hernan Rios Montereau. Donc, comme il laisse des cavités et des vides, c'est comme une sorte de coquille de vides. Alors ce qui se passe, c'est que naturellement, la gravité commence à agir et, logiquement, ces cavités sont comblées grâce aux affaissesments. Pour le géologue, le rambler des différents éboulements qui effectuent la communique, c'est une fausse bonne idée car après plus de 10 ans appliquer cette technique, la situation ne s'est pas améliorée. Le ramblerie a ja séque même si la en partie aidée n'a jamais été la solution. C'est comme un sable yégéan qui remplit par en haut et ça sort par en bas. C'est là que Résid le gros problème. Il ramblerait, mais en dessous, les mineurs continuent à travailler à sortir du minerai et ça continue aujourd'hui. Le lendemain, nous repartons sur le Syerorico-Exfredianos, un géniaire à la faculté d'ingéniaire et mineur de l'université Thomas Riasz de Potosi, direction le sommet, sur le trajet, il nous explique que sans contrôle strict, la fermeture des mines situés à plus de 4400 mètres d'altitude n'est pas une solution. Prenez l'exemple d'une mine-X, la mine Salvadora ou des groupes de mineurs travaillait légalement lorsqu'on leur a fermé cette mine, ils ont cherché d'autres chemins car presque toutes les mines du Syerorico sont reliés entre elles, de paie la vieille. tout en bas de la montagne, tu peux arriver au secteur de caracolesse et même jusqu'au sommet le tout depuis l'intérieur. Après une heure de route, nous venons d'arriver au sommet, la vue sur les montagnes à long tour et sur la ville de Poutosci est assez bluffante. Mais le plus impressionnant, c'est l'énorme crataire devant lequel nous venons de nous arrêter. C'est les fonds de roman numéro 3, c'est son nom. Il doit faire entre 20 et 30 mètres de profondeur, presque autant de largeur et on voit régulièrement des pierres qui tombent au fond pour arriver à ce qu'il reste du sommet. Il faut monter les derniers mètres à pied, la attitude se fait sentir et finalement nous arrivons devant un autre crataire presque plus grand. Oui, ici c'est le premier effondrement qui s'est produit en 2010 ou 2011. Ces dimensions étaient de 2 mètres et demi sur 7 au maximum. Alors actuel, les dimensions approximatives de l'effondrement 1 sont d'environ 20 mètres de rayons ton 40 au total. Et en profondeur, regardez la bonne, nous avons certainement environ 25,30 mètres. Pour Fredi-Anos, la situation est vraiment critique et le haut de la montagne possé fondera à tout moment. Pour éviter cela, l'université a une proposition, construit une structure de béton et de métal à l'intérieur de la montagne pour la soutenir et pour empêcher l'héminor de venir travailler trop. Mais les financements manquent, pour y remédier, il pense qu'il faudrait demander de l'aide internationale. Une fois, je me suis dit la chose suivante, ce fameux céroreco de potosie à générer pendant environ 5 siècles des milliards de devises et l'Europe a profité de notre argent. Je considère donc qu'il y a un devoir moral à soutenir la bolivie pour résoudre ce problème. C'est dernier mois, la collaboration entre les différents acteurs du céroreco s'est légèrement améliorée. Le ministère Démin, la commis bol, les coopératives et l'université Thomas Fries de Potosie se sont mis d'accord sur plusieurs mesures, renforcement des contrôles sur la montagne pour éviter les activités minériles égales, accélérations de la relocalisation des coopératives et mises en place du plan de l'université pour stabiliser la montagne. Mais pour en arriver là, il a fallu attendre que la justice gèle les comptes bancaires du ministre Démin et du président de la Commis bol fin septembre pour une action dans la préservation de la montagne. Pour Fries Dianos, ce nouvel élan est une très petite lure d'espoir, même s'il rappelle que la relocalisation des mineurs pose de nouveaux problèmes. Nous est à bien planifié. Cette migration n'est pas bien planifiée. Par exemple, on a indiqué qu'il pourra aller près de chaque y en environ 60 km d'ici. Là-bas, les communautés ont refusé les paysans s'opposent à l'exploitation minière pour des raisons de pollution, etc. Et souvent, les zones proposées sont loin. Par exemple, on nous parle d'Oyony à plus de 220 km. C'est certain que la question du transport, de la logistique, etc, vont être des problèmes pour l'écooperative. Les ennuis sont donc moins d'être fini. Quoté financement, la communie bol s'est engagée à payer une partie du pan de l'université pour stabiliser la montagne, mais il manque toujours 2,5 millions de dollars. Quant à la relocalisation des mineurs vers d'autres zones de travail, loin de pot aussi, cela pourrait être le début d'une migration importante des habitants de la ville du fait de la baisse d'activité du cerrorico. Une preuve de plus, si l'enfall est une, que pot aussi vie est meilleure par sa montagne. Nils Sabin, bonjour, vous êtes notre correspondant en Bolivie avec nous aujourd'hui en studio. Bonjour. Dans votre reportage, vous décrivez une forme de tension entre d'un côté l'activité minière et essentielle à la ville de Potosi et de l'autre, la conservation du cerrorico, qui menace tout simplement de s'effondrer. Oui, tout à fait, encore aujourd'hui, des milliers de mineurs travaillent dans le cerrorico. Cela veut dire que leur famille dépendent en grande partie de cette activité qui génère aussi d'autres emplois. Par exemple, l'avantage de matériel pour les mineurs, les activités de raffinage des métaux ou également les visites touristiques dans les mines. En bref, la ville de Potosi est totalement dépendante de l'industrie minière et de nombreuses personnes sur place. Mon dit que l'était très difficile de travailler dans d'autres secteurs. Ce qui est incroyable, c'est qu'au fil des siècles, l'exploitation n'a pas cessé, n'a pas ralenti. Exactement, en 491 ans, l'exploitation a toujours continué énormément de métaux, y ont été extraits. La montagne est sujette à de nombreuses ébullements, mais ralentir l'activité minière, voire quitter totalement certaines zones de la montagne est très compliqué du fait des conséquences économiques et sociales sur la ville. Ce processus avance donc très très lentement et souvent des mineurs illégaux continuent de venir exploiter les zones en théorie interdit. C'est de quoi t'en comprendre que la préservation du cerrorico est un combat perdu d'avance? Oui et non, du fait de l'importance économique de l'industrie, c'est très improbable en effet que la priorité totale soit un jour donné à la préservation de la montagne. Pour les différents spécialistes du cerrorico à qui j'ai parlé, cela pourrait être un événement dramatique, par exemple un ébullement qui fait un plus d'eux 10aine de morts, ou qui changerait définitivement la forme triangulaire de la montagne pour qu'il faudrait une sorte d'électrochoc de ce type pour engendérer une réaction de ampleur, mais qui arriverait sûrement trop tard. Alors justement lors de ce reportage, tout de même vous avez été marqué par le taux de mortalité des très importants des mineurs. Tout à fait ce reportage, moi je l'ai réalisé à la fin du mois d'octobre, donc quelques jours avant la tout sain, une faite importante dans un paix d'un encore très catholique, et j'étais surpris par le nombre de femmes qui portaient le noir pour appeler la mort d'un mari, d'un gendre, d'un frère qui était mineur. Rien qu'en 2025, plus de 110 mineurs sont morts dans les mines de pot aussi, lors des boulements ou encore en respirant des gaz toxiques, et à ce que l'apps ajoutent, ce qui meurent non pas dans la mine, mais des conséquences d'année de travail dans la montagne, par exemple de la silicoze, une maladie qui touche les poumons lorsqu'on a inallé trop de poussière. Pour vous, l'histoire de cette ville de pot aussi et du cerrorico est une excellente métaphore de l'histoire en fait de la Bolivie. Oui exactement, il faut bien comprendre qu'au 16e siècle, pot aussi devient grâce à ces mines d'argent, une des villes est plus riche du monde, et même le centre des Américoles coloniales, en 1573, moins de 30 ans après sa fondation, elles comptent déjà près de 120 000 habitants, ce qui est vraiment énorme à l'époque, l'argent qui est envoyé à la courant d'Espagne, va en richir toute l'Europe et participer à l'essor du capitalisme historique, pourtant la Bolivine a jamais profiter de cette richesse, car lors de son indépendance au début du 19e siècle, les plus grandes vaines d'argent ont déjà été exploités par les espagnols. Alors les activités mineurs ne vont pas s'arrêter pour autant, mais la valeur des métaux extraits du cerrorico est bien moins importante. Par la suite, la Bolivie va connaître un âge de l'étein, puis un âge du gaz, et aujourd'hui le pays cherchait exploiter ses immenses réserves de lithium, mais malgré l'exploitation de ces grandes quantités de ressources naturelles, le pays n'a jamais réussi à profiter de ces richesses pour sortir de cette matrice extractiviste, c'est à dire de cette dépendance aux exportations de matière première. Nils, vous travaillez en Bolivie depuis presque trois ans, vous vous étendus cinq fois à Potosi au cours de cette période, en quoi cela vous a été aidé pour réaliser ce reportage? Alors cela m'a été utile pour plusieurs raisons, tout d'abord il y a certaines personnes que j'ai rencontrées plusieurs reprises, donc il y a une certaine relation de confiance qui s'était établie, elle peut parfois m'aider à trouver de nouveaux contacts, ou je leur demande quelquefois par an comment évoluer la situation du cerrorico. Ensuite, cela me permet aussi de juger par moi-même de la lenteur des procédures pour préserver le cerrorico, dont je parlais avant, de comprendre quels sont les acteurs qui freinent ce processus, par exemple les coopératifs mineurs, et ceux au contraire qui m'a allé plus vite mais qui n'ont pas beaucoup de marge de manoeuvre comme l'amérique de la ville de Potosi. Et enfin, plus simplement, revenir sur la montagne à plusieurs reprises permet de voir à la nu la dégradation de l'état de la montagne. Par exemple, je suis montée deux fois au sommet du cerrorico à un an et demi-décart et la grandissement des cratères qui se trouvent donc au sommet, ma sauter aux yeux quand j'y suis retourné au mois d'octobre. On ne le souhaite pas, mais peut-être qu'on vous retrouvera pour les fondrement, on l'espère à l'en effet. Ça m'a un merci. C'est la fin de ce supplément de grands reportages. J'ai réalisé l'udivine Amado et Pauline Le Duc, ainsi que Stéphane des Fossés, à réécouter et podcaster, notamment sur Réphipeur Radio Réphie.fr. Demain indi dans grands reportages, début d'une série consacrée à Donald Trump et son année de pouvoir, son empreinte sur l'Afrique, c'est multitaxe à l'extérieur, les conséquences sur la consommation au quotidien des Américains. Après le journal, vous retrouvez Véronique Gémard pour religion du monde, aujourd'hui, religion et intelligence artificielle.

Podcast Summary

Key Points:

  1. La Chine investit massivement au Laos via l'initiative des nouvelles routes de la soie (Belt and Road), devenant le premier investisseur et créancier du pays.
  2. Le train transfrontalier Vientiane-Kunming, symbole de cette coopération, réduit considérablement les temps de trajet et stimule le tourisme et les échanges.
  3. La zone économique spéciale de Saysettha attire des entreprises chinoises, créant des emplois mais soulevant des préoccupations sur l'exploitation du bois d'agar et les conditions de travail.
  4. Le projet immobilier titanesque That Luang Lake vise à accueillir jusqu'à un million d'habitants, avec des logements luxueux destinés à une clientèle étrangère aisée.
  5. Les barrages hydroélectriques chinois représentent 7 % de la production électrique du Laos, mais provoquent des déplacements de populations et des inquiétudes environnementales.
  6. Le travail des enfants dans l'agriculture et la traite des êtres humains dans les zones frontalières (comme Boten) restent des problèmes graves, malgré les réformes anti-corruption.

Summary:

Ce reportage explore l'impact profond des investissements chinois au Laos dans le cadre des nouvelles routes de la soie. La Chine a financé des infrastructures majeures, notamment le chemin de fer Vientiane-Kunming, qui a révolutionné les déplacements en réduisant les trajets de plusieurs heures à quelques heures, stimulant le tourisme et le commerce. Des zones économiques spéciales comme Saysettha accueillent des usines chinoises, offrant des emplois aux Laotiens, mais aussi des défis : surexploitation du bois d'agar, travail des enfants dans les plantations, et conditions de travail précaires.

Le projet immobilier That Luang Lake, avec ses appartements luxueux, vise à attirer une clientèle étrangère aisée, tandis que les barrages hydroélectriques chinois fournissent une part importante de l'électricité du pays, mais déplacent des communautés rurales. À la frontière, la ville de Boten, autrefois connue pour ses casinos et la traite des êtres humains, tente de se réinventer comme plaque tournante logistique. Malgré les réformes anti-corruption récentes, la corruption et l'exploitation des populations vulnérables persistent.

Le Laos, pays aux infrastructures limitées, voit dans ces investissements une chance de développement, mais doit gérer les conséquences sociales et environnementales d'une dépendance croissante envers la Chine.

FAQs

Il s'agit d'une initiative lancée en 2013 par le président chinois Xi Jinping pour financer de colossaux travaux d'infrastructures et projets technologiques, visant à connecter l'Asie, l'Europe et l'Afrique par terre et par mer.

Le train relie Vientiane à Kunming en environ 3 heures, réduisant considérablement les temps de trajet, par exemple de 5-6 heures à 2 heures entre Vientiane et Luang Prabang.

La Chine est le premier investisseur et créancier du Laos, avec des projets comme la zone économique spéciale de Saysettha, le train transfrontalier, des barrages hydroélectriques et des infrastructures industrielles.

Beaucoup y voient des opportunités économiques, comme des emplois et des commerces, mais certains s'inquiètent de l'exploitation, du travail des enfants et des déplacements de populations.

Des risques incluent l'exploitation de travailleurs vulnérables, le travail des enfants dans l'agriculture, la corruption, et les impacts environnementaux comme la déforestation et la construction de barrages.

Le train facilite le tourisme en rendant les déplacements plus pratiques, attirant des visiteurs chinois et étrangers, ce qui a augmenté le nombre de touristes à Luang Prabang de 80% en 2025.

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