L'épisode de Silicon Carnet traite principalement de l'acquisition par OpenAI de la startup OpenClose (anciennement CloudBot) pour environ un milliard de dollars. Fondée par un seul développeur autrichien, Peter Steinbergheur, cette startup a été développée sans levée de fonds, employés ou revenus, en utilisant uniquement des agents d'intelligence artificielle pour coder. Cette acquisition, prédite par Sam Altman il y a deux ans, est présentée comme stratégique : OpenAI cherche à renforcer sa position dans le domaine des agents IA personnels et à intégrer une communauté dynamique de développeurs. Les intervenants débattent des implications, notamment des risques de sécurité lorsque les agents IA accèdent pleinement aux systèmes des utilisateurs, et contrastent l'approche prudente des entreprises européennes avec la philosophie "move fast and break things" de la Silicon Valley. L'émission aborde aussi la disparition progressive des interfaces traditionnelles au profit de l'interaction vocale et l'essor des marchés prédictifs comme nouvelles formes de démocratie en ligne.
Aujourd'hui, dans Silicon Carnet, on parle du fondateur de OpenClose, qui rejoint OpenAI pour 1 milliards de dollars. Zero levait de fond, zero employés, zero revenus et des agents yacques qui connent pour lui. Ça, Malpaine avait prédit le créateur solo à 1 milliards de dollars. C'est lui qui vient de signer le cheque. Et puis la disparition des interfaces, les signaux s'accumulate ici à San Francisco, OpenAI boss sur des écouteux RIA révolutionnaires. Pendant qu'Apple rachète une techno de lecture labiale. Vos applications, vos écrans, vos sites web, tout va disparaître. Hier, vous tapiez sur un clavier demain, vous parlerez à unia, après de main. Vous n'aurez plus caponcée. Et puis on revient sur le boom des marchés prédictifs Polymarket deviens véritable phénomène de société ici au US. Et si le futur de la démocratie, c'était le pari en ligne, bienvenue dans la futarchie, une nouvelle forme de démocratie avec du capital Enclose. Bienvenue aussi dans Silicon Carnet, le plus grand tuex de France en direct de San Francisco. Allez, les missions commencent. Maintenant. [Musique] Désolé d'appuyer sur pause, mais si tu quiffes cette épisode, aide-moi en tabonnant et en likant cette vidéo. C'est ce qu'il me permet de continuer à produire ce contenu en toute liberté. Alors, on continue, mais tu like et tu tabudes. Une émission internationale aujourd'hui. [Rire] Avec des invités qui viennent des quatre coins de la planète, bradler la fondateur, co-fondateur, avec Alan, c'est ça. Voilà, co-fondateur de fondera qui a été un partenaire de Silicon Carnet. Et qu'on adore, qui est un fond d'investissement qui permet d'investir dans du private equity. Et à partir de 100 euros, c'est-à-dire qu'on. généralement, c'est des trucs qui sont réservés à des gens très très riches. Et toi, tu as permis de démocratiser l'investissement dans le private equity, bravo pour ça, Brad. Merci, très compte en dette là. Et puis, faudra qu'il refasse une campagne sur Silicon Carnet. Je te le dis parce que tu n'as pas oublié que tu as pas oublié que tu as pas oublié. On a eu des très bons retours d'ailleurs, donc. Ah, merci de péché un! Merci, ça va! C'est vraiment que tu sais Alan qui s'occupe du marketing. Et je le dis, on a eu des très bons retours avec des investisseurs, voilà, des clients très qualifiés. Et bien, j'en suis ravie. Bon, Valron ne le présente plus. La son grande servie à de chez Silicon Carnet. C'est le patron du crayon. Enfin, c'est un des membres de la famille, du patron des crayons, mais le groupe le crayon. Et puis, on a un petit nouveau Christophe Pénétier qui est avec nous. Alors, celle scientifique de la bande, il bossera pour une startup singapourienne et il travaille dans un lab d'intelligence artificielle. Et il travaille à des modèles dans le monde de la logistique, c'est ça? Ouais, c'est ça. Envoyer des paquets. Alors, s'en polluer, ou en plus reluer en moins, tout ça, c'est beaucoup de complexité. Donc, il faut des modèles et il faut de les ailles. La diffusion, durée, une face pas de learning, tout ce que vous parlez à tous les deux fois par semaine. Et bah, il faut des guides pour faire ça et j'ai toute une équipe au Canada qui fait ça avec moi. Voilà. Canada, Brad nous appelle de "Télevive", Paris pour Valron et moi, je suis de retour à San Francisco. Voilà. Pensez à vous abonner à la chaîne, puis on a abonner. Puis on peut avoir des invités extraordinaires, parce que des gens comme Brad ou Christophe, si on n'a pas beaucoup d'invité, il ne veulent pas venir. Donc non, je t'ai coûté. Mais c'est apporte au bout de la monnaie. Allez, l'émission commence maintenant. Peter Steinbergheur, le fondateur de CloudBot, vient de rejoindre au PNII pour la musique summe d'un peu moins de 1 milliard de dollars. Et le plus dingue dans cette histoire, c'est que le mec n'a pratiquement pas écrit une seule ligne de code. Il a développé OpenClow, c'est le nom aujourd'hui de CloudBot, puisqu'il a dû changer de nom à cause de Cloud. Il a développé ce frais moire qu'en parlant à des agents d'intelligence artificielle qui ont fait le boulot à sa place, 6600 commitants à 1 seul mois, tout seul dans son salon, 0 levait de fond, 0 employés, 0 revenus. La boîte était même parentable. Et pourtant, dimanche dernier, Sam Altman annonce sur X, que Steinbergheur rejoint OpenAI pour piloter la prochaine génération d'agent personnel. Ça a été une vraie compétition tout au long du week-end. Zuckerberg aussi l'avait appelé personnellement. Il se trouve que dimanche soir, je dîner ici à San Francisco avec des proches de Marx-Ukharberg. Et il me disait, je pense qu'on va se faire engueuler demain. Parce que, c'est Sam Altman qui est gagné. Et Steinbergheur rejoint OpenAI. Et il avait l'air d'être assez inquiets, ce que Zuckerberg voulait vraiment, voulait vraiment qu'il rejoint une méta. Satienne Adela, aussi, le patron de Microsoft, était rentré dans la danse pour essayer de récupérer ce projet absolument incroyable qui fait énormément parler lui. Et puis, plein de fonds avait approché Steinbergheur pour lui proposer de créer sa boîte et de lever de l'argent avec déjà plusieurs milliards de valorisations. C'est absolument dingue, si on te traîne ce passé. Valron, là, on a changé des chels en termes de startup. Là, il y a un surprim. C'est une boîte qui est transmaine, en fait, personne n'en parlez. Ce qui est ouf, moi, je trouve, c'est le fait que Sam Altman est lui-même acheté une boîte dont il avait prédit l'existence. Il y a à peu près deux ans. Parce que tu disais un peu en intro, en disant, il y va y avoir une billonne de l'art compagnie sur un seul fondeur et c'est arrivé. On ne pensait pas que ça rèverait aussi vite. Je pense que c'est important aussi pour que les gens se rendent compte. C'est une acquisition qui est stratégique. C'est pas une acquisition de revenus ou de consolidation. C'est quasiment une acquisition mercato, comme ce qu'on a pu voir avec Alexandre Dormand, de Skylei avec Meta. On rachète la boîte certes, mais on rachète surtout le fondateur et ce que le fondateur a démontré être capable de faire. Si les gens veulent vraiment comprendre ce que OpenClore réussit à faire, ce que OpenClore réussit à faire, c'est un peu le lovable ou le cursor ou le clôt de code en fait de l'agentique. Ça, en fait, c'est la capacité qu'on a sans avoir de compétences techniques à développer des agents qui ont des petites actions un peu dans notre quotidien. Par exemple, je prends juste cet exemple-là parce que ce n'était pas un agent développé sur OpenClore, mais j'ai un de mes associés qui a développé un agent qui permet de trier les emails en fonction de l'utilité, du besoin de réponse et tout. Ça, c'est un agent qui va agir à votre place pour réussir à mener des tâches que vous auriez fait vous-même. OpenClore, ils se sont spécialisés là dedans et ça a été un succès complètement dingue, encore plus auprès des techs parce qu'il a retourné GitHub et il était quasiment un million de téléchargements par semaine. En fait, en bref, c'était un succès massive derrière ce qui est en train de faire. Et c'était un peu, on va dire, le Challenger en fait de l'IA agentique qui est un peu la phase dans laquelle on en rentrait dans les LLN. Absolument. Christophe sur un plan technique, on a fait une émission sur CloudBot. Il y a quelques. Il y a une semaine dernière. La semaine dernière, c'est ça, je sais plus le rythme. Et déchéné, donc je vous invite à aller la regarder si vous voulez rentrer un peu dans le détail de CloudBot et de ce frein de moirc. Mais toi en tant que patron de l'Abo d'IA, comment est-ce que tu as vu arriver ça et qu'est-ce que tu t'es dit? Qu'est-ce qui est génial? Qu'est-ce qui est incroyable dans ce frein moirc maintenant appelé OpenClore puisque il est open sourc et il y a une fondation derrière. Il rejoint OpenAI mais il crée une des raisons pour lesquelles il a rejoint aussi OpenAI. C'est parce qu'il voulait que ce projet reste Open sourc et que ce ne soit pas simplement un produit commercial. C'est d'abord bravo OpenAI, hein. Parce qu'on regarde depuis quelques semaines, quelques mois, Gemini reprend sur l'ALM. Ils sont plus monopoles. Ils sont un peu attaqués partout. Là, qu'est-ce qu'ils font? L'intérêt technique de OpenClore, c'est qu'en fait, ça va, c'est une intégration. Ça amène du trafic. Donc, si OpenClore qui open, donc qui est gratuit, donc le prix est 0, fait que tout le monde rapidement est facilement parce qu'en plus, c'est très anthropomantique. Il y a un battement de cœur. La façon de comprendre les agents, c'est comment on se parle entre humains. Si les gens arrivent à tous connectés et on voit le succès sur GitHub, derrière eux, ils vont pouvoir refaire du token sur l'ALM, sur le chat GPT. Ce qui était en train de perdre. Donc là, pour eux, super cool. C'est en fait ce que fait Google Chrome. Je donne Chrome et je fais de la recherche et du ad et du search et jamais sur ma valeur. Mais tout le monde accrombent rapidement. Ou même Microsoft avec GitHub, hein? Ouais. C'est la chaîne de GitHub avec Microsoft. Je peux te le dire par là, c'est que quand on regarde cet achat sur un plan stratégique, bien évidemment, qui ne rachète pas du code, pas de revenu bien évidemment parce qu'on n'a pas. Il rachète pratiquement une communauté de développeur hyper motiver et elle n'est pas des moines puisque 166 000 stars sur GitHub, c'est la croissance la plus fulgurante qu'on est vu sur GitHub depuis sa création. Donc oui, effectivement, il y a une communauté de développeur qui n'avait pas forcément ce que tu dis chez OpenAI, qui était plutôt chez cloud, que l'environnement de cloud et que là tout d'un coup, OpenAI récupère. Ouais, parce que cloud a une vraie qualité. Moi, au quotidien, c'est cloud que j'utilise. Tout le monde est qui, il faut le surcloud, parce qu'on fait du code et avec tous les agents qui mettent. Franchement, c'est impressionnant. Et c'est vrai qu'en soi, ils ont anthropique leur envoyé les avocats plutôt que leur donner un code de fil. De lui donner un code de fil. Il faut bien dire que anthropique est en train de devenir. C'est-à-dire que contre, j'ai lu ça, le fait qu'ont tropique envoie une lettre, pas parce qu'il y a un problème de trait de marque parce qu'ils utilisent le mot cloud, même si il y a une autre gaffe différente dans leur nom. Ça prouve que anthropique est devenu une grosse boîte. Quand les avocats commencent à bouger en premier, alors qu'ils avaient ça apporté de main, c'est développé sur cloud, d'ailleurs cloud bot. C'est ça le paradoxe? C'est complètement paradoxal. Alors, est-ce que c'est qu'ils n'en avaient pas besoin finalement? Parce que moi, j'ai lu ça aussi pas mal dans des commentaires sur notre dernière émission. On dit, on doit être bien gentil avec cloud bot et tout ça, mais cloud, cloud work et toute la suite, agentique de cloud, peut pratiquement faire la même chose. Moi, je pense que la différence est que oui, ça technologiquement, ça fait la même chose, sauf que t'as pas accès aux mêmes informations et un truc que dit Peter Steinbergur qui est vachement intéressant dans l'interview, notamment avec l'extrideman, on s'adurait trois heures. Je me la suis tapé, mais elle est super intéressante. Il dit, il vaut mieux un modèle moyen qui accès à toutes vos informations qu'un super modèle qui est limité en termes d'accès à quelques informations, ce qu'il cas de cloud et de tous les autres. Parce que là, avec cloud bot, tu te donnes l'intégralité de ton système. C'est pas notre. Et on se rend compte que quand tu donnes l'accès à l'intégralité de ton système certes, il y a des failles de sécurité importantes, tu obtiens des résultats à l'u, sinon, que tu n'as pas. Aujourd'hui, quand tu brides ta machine sur des informations très spécifiques, c'est ça. Christophe, je me trompe là ou. Non, non, mais en plus, je pense qu'il y a un côté. Valheur d'entreprise aussi qui est important, est-ce que anthropique n'est pas prisonnier de son côté, on est dans l'éthique, on est dans le privacy, etc. Et là, du coup, c'est très difficile, c'est un peu la personnalité de marque en fait. C'est très difficile pour eux d'être des hackers. Alors que ça ne jamais t'aiment gêner, reponer à haille, le fait que ce soit open, open à haille, il revient sur une partie du nom. C'était plus vraiment open, mais là, donc pour eux, c'est. C'était le milieu no-pain, c'est ça, quoi, à fait. C'était en ça que c'était mon premier bravo, je trouve ça super amien joué de la part de open air, y a. J'entends encore des entrepreneurs me dire que créer son entreprise en 2026, c'est un parcours du combatant, et c'est pour ça qu'on s'est associé à Conto cette année encore. Conto c'est la meilleure solution pour créer son entreprise gratuitement en ligne. Il soutienne si il connaît depuis longtemps. Je les adore, c'est ma startup française préférée. Leur produit est super simple à utiliser, tu choisies ton type de société, tu avances étapes par étapes et tout est centralisé au même endroit. Mais ce que je trouve vraiment génial, c'est l'accompagnement qu'il propose aux entrepreneurs. Tu peux confier toutes les démarches à leurs équipes, des potes capitales, publication de l'annonce légale, immatriculation, ils s'occupent de tout pour toi. Du coup, des jamais seuls. Les équipes Conto sont disponibles 7 jours sur 7 et tu bénéficie de 30 minutes d'échanges avec un expert pour structurer ton projet, éviter les erreurs classiques. Résultat plus de 600 000 entrepreneurs leur font déjà confiance et une entreprise sur 5 en France qui se créent aujourd'hui avec Conto et c'est pas un hasard. Si tu envisages de te lancer cette année, commence par te simplifier la vie en choisissant Conto, ça s'écrit "QONTO". Allez, retour à ton épisode. Il y a de rien pour les gens qui sont dans le code. Il y a une vraie révolution là. C'est qu'on a quelqu'un qui réussit en codant pas. Et ça, ça collabore avec une Aïe et pas juste à avoir une augmentation, un copilot où on joue avec Cursor, Windsor, Féhaute. Et ça, moi dans mes équipes, je le vois au quotidien, c'est ce qu'elle est plus dur. Et j'ai des jeunes de 25 à 30 ans. Donc j'ai deux fois l'orage. C'est l'orage avec vous. Il veut lire le code. Le lâcher prise. Ah, le lâcher prise. C'est pas possible pour moi. C'est leur identité en fait. Et finalement, ne pas lire le code. C'est plus compliqué. Je dois vraiment martyder ça tous les jours. Je te fais confiance à tester et d'entourer et de faire des choses ségerables. Ça va pas patter dans tous les sens. Mais pour eux, ne pas coder, c'est quelque chose de super difficile. Donc là, moi, c'est pas juste le vieux con qui est leur chef, qui leur dit "Non, on va faire comme ça". "Bon, non, qu'est-ce que t'en sais, t'es qu'un vieux con". C'est tellement difficile. Il est pitié de tarteaine, mérgheur. Il est en fait, et ça marche super bien. Et grâce à ce qu'il a fait. Après qu'il y a un autre. Par réaction par rapport à cette nouvelle, comment est-ce que toi tu as suivi ce projet-là et qu'est-ce que ça te inspire? Ben, écoute, moi, moi, c'est surtout les failles de sécurité qui me fait un peu peur parce que finalement demain, on utilise tous un LLN. Et donc, on lui donne accès à énormément d'informations. Et là, avec l'arrivée de Penclo, effectivement, on a vu toutes les scams. Là, il y a eu cette fameuse token qui a siffoné 16 millions en crypto de dollars. Et en fait, d'ailleurs, tu vas te dire, "OK, là, je vais couvrir l'éport de mon téléphone portable, de mon ordinateur avec toutes les informations qui à l'intérieur." Et donc, on voit que si ça, c'est pas bien sécurisé, ça va faire des très, très gros dégâts. Et donc, ce tu veux, moi, je regarde la cyber-sécurité de manière générale. Donc, on ne fait pas l'investissement dans la cyber-sécurité. Et là, on me dit, on est sur une bulle dans la cyber-sécurité. Parce que là, tous les grosses boîtes vont de leur rachat. Là, en ce moment, ça rachète à tour de bras toutes les startups qui sont autour de la cyber-sécurité et qui démontrent une certaine. voilà, tech en cyber. Et globalement, quand je vois la se-monde de l'agentique, je me dis, mais les failles sont tellement nombreuses et à tous les endroits que effectivement, il y a un corps de beaux jours là-dessus. Mais c'est vrai que de l'extérieur, ça fait un peu peur. Moi, je suis passé très récemment à Claude. J'ai pris une décharge monumentale quand j'ai commencé à utiliser Claude Co-Work. Parce que je venais du bon vieux LLM, Chat GPD. Et en fait, j'ai vraiment halluciné sur les capacités. Donc, en même temps, c'est prodigieux par rapport à ce que tu peux espérer faire au quotidien avec ça, ce que tu fais déjà au quotidien avec ça. Et ça fait aussi très peur par rapport au nombre d'informations que tu leur transmets. Et sur lesquelles aujourd'hui, on n'a pas malheureusement le recul nécessaire pour savoir tout ce qui va devenir de toutes ces éléments que tu donnes au LLM. Valant ce point de vue là, j'entends qui est très juste de Brad. Je t'appelle Brad à l'Américaine. Ouais, mais y, tu fais toi plaisir. C'est un peu notre Brad Pitt, en fait, de Simpé Mkarmé. Est-ce que c'est pas. enfin, je trouve ça très foncé, en fait. Il faut pas casser de choses, il faut pas prendre de risques. Et là, on a un modèle. Alors que Peter Stenbergard n'est pas du tout américain. Je rappelle qu'il est Autrichien et qu'il a codé ça dans sa salle de bas en Autrichien. Il n'était pas ici à son Francisco. Mais. Après, il y a un salle de bas à son Francisco, donc finalement, là dans l'autre. Absolument. Mais, en étant Autrichien, tu peux devenir. Gouverneur de Californie n'oublie pas. Exactement. Il pourrait être Gouverneur de Californie. Mais est-ce que là, dont il n'y a pas ce sentiment là, il faut être prudent. Et toute la différence dans la sille que nous voulons, c'est justement non. On est encore dans le break things. On est dans le. Ouais, ok, il y a eu des fays de sécurité. Ouais, il y a 16 millions qui ont été piqués avec un token de crypto. So what? C'est. C'est mon sans-fou. C'est une très bonne question. J'étais la semaine dernière, donc en plus, c'était tout récent. J'étais la semaine dernière avec une grande banque française très institutionnelle. Et on roue parler de stratégie digitale. Comment on réussit à concrire plus de clients. Et je leur ai dit, j'ai mentionné l'éléphant dans la pièce qui est quand même. Qu'est-ce qu'on fait à propos de votre UX? Parce que je veux bien qu'on fasse toute la communication du monde. À la fin, face à bourseau banque, face à très de république, face à révolut, niveau UX, vous allez vous faire manger. Quoi, on va parler, on va parler français. Et en fait, ce qui est vaguement intéressant là-dedans, c'est que la réponse qu'il nous donne, c'est exactement celle que nous dit Brad. C'est oui. Bah en fait, ils ont un meilleur UX, ok. Mais, cet UX là, c'est le prix de leur potentiel fays de sécurité. Alors déjà, des fays de sécurité sur les néo banques, j'en ai pas eu eu le vent de beaucoup, mais, mais ton même que ça soit vrai. La question est là. La question, c'est, est-ce que tu préfères entretenir ta rentre potentielle, tes barrières à l'entrée, ton univers que t'as déjà créé et qui te permet de se rentabiliser? Ou est-ce que tu vas, move fast and break things, le fameux crédo de Facebook et de Mark Zuckerberg, parce que tu vas, envie, de te challenger? Pour moi, en fait, ça dépend surtout de l'écosystème business et donc aujourd'hui mondial dans lequel on se trouve. C'est-à-dire qu'elle est à concurrence, quand t'es une grande banque française, mais une européenne, la réalité, c'est qu'il y a des barrières réglementaires tellement énormes. Il y a des encours que tu as, qui sont tellement énormes, que le temps que tu viens de te faire challenger par un nouvel acteur, il va quand même se passer beau, coup, beau, coup, beau, beaucoup de temps. De fait, ce n'est pas ce qui se passe dans la Silicon Valley. Parce que dans la Silicon Valley, en fait, tu crois que t'as tout gagné, que c'est très facile que t'as débarrass à l'entrée, comme Google. Et en fait, t'as opené à E qui débarque et qui va te défoncer ton search, alors que tu crois que c'était un monopole éternell. Et donc en fait, sauf que Google réagit, il le voit, parce que Google compte où il est. Mais ce n'est pas ce que tu viens, c'est que. Il vient fou l'oubambar. Elle vient jamais de tes concurrents directs qui sont au même niveau que toi, ils ont toujours en regard sur le quesque qui est en train de se souper. 100% mais ce que je veux dire par là, c'est que ce que dit Brad, et c'est là où je suis totalement d'accord avec lui, c'est qu'en fait ces questions-là sont les questions prioritaires de boîtes qui n'ont pas à se soucier de ces petits idées-barques. Et on sait très bien que la Silicon Valley et les Etats-Unis ont un peu ce, cette espèce de récit, cette manière de fonctionner, de le petit peu te battre. Il peut vraiment te battre. Et je pense que c'est ça qui change là où en Europe, c'est moins vrai. Et donc je pense qu'en Europe, on a aussi ce réflexe de la sécurité, parce qu'on a ce réflexe aussi que le petit acteur va lui falloir beaucoup plus de taf que les Etats-Unis pour réussir à Challenger le groupe. - Mais d'ailleurs, là, juste valant sur ce que tu dis, je trouve qu'aujourd'hui, quand même les grosses acteurs, ils sortent le Carmet Check pour acheter, c'est-à-dire qu'ils sont dotés de beaucoup, beaucoup, beaucoup d'argent et ils n'hésitent pas à payer très vite des boîtes très jeunes. Parce que, en fait, tu pourrais dire qu'au Peu-N-Close, c'est un peu un pétard mouillé, le truc 3 semaines avant personne n'en avait jamais entendu parler. Et là, ça m'alte même des bars qui posent un milliards pour le racheter. Donc si tu ne veux aujourd'hui, ce qui est impressionnant, c'est qu'il y a de plus en plus de très grosses sociétés, les gars-femmes n'est pas que, qui posent des milliards sur la table des questions un an, deux ans dans scientifiques. Ça, c'est du jamais vu historique. - Non, t'as raison, il y a une grosse liquidité. - En ce moment, il y a une grosse liquidité. - C'est très bon. - Ils ont aucun souci pour se financer sur les marchés privés. D'ailleurs, pour ça, même ceux-ci là, au Peune A, ils annoncent une IPO. Ils n'ont pas un an presque massif pour aller ce côté en bourse. Pour leur croissance d'aller chercher de l'argent, ils lèvent très facilement. Et donc, ils permettent de faire des activitions comme ça, à ces dingues, à sortir le Carmenchech pour une boîte qu'à trois semaines. - Et en termes de finance, en ce que tu dis, est vachement intéressant, brâde. C'est que c'est gros là, c'est. Enfin, c'est acteur, leader de l'intelligence artificielle, nouveaux acteurs, non aucun mal à se financer sur les marchés privés. Mais ces petits qui naissent, on te soudent, on parle Christophe, non plus besoin de se financer pour valoir un milliard de dollars. Elle est là, il est là, le changement de paradigme total. C'est-à-dire qu'on est sorti du modèle classique traditionnel de la startup qui devait d'abord rentrer à Weici et on sait la difficulté que c'est de rentrer dans un accélérateur comme Weici. Il y a une state qui est absolument récroyable. Vous avez plus de chances de vous faire tirer par balles aux États-Unis, que de rentrer à Weici. Pour vous dire à beurrer la difficulté d'entrer à Weici. - Si tu fais les deux, c'est quoi la statistique? - Tu fais les deux, ça doit être, ça n'est jamais arrivé. Mais il fallait rentrer à Weici, il fallait résister à Weici, il fallait ensuite lever de l'argent, il fallait ensuite recruter des ingénieurs avec une pénurite talon très compliquée pour avoir ces ingénieurs dans ton équipe, et puis il fallait 7 ans pour finalement potentiellement te faire acheter plus d'un milliard. Ça, c'est fini. Là, ce que Stain Merger a y en train de nous expliquer, c'est que non, il suffit, on peut être partout, d'ailleurs pas forcément dans la sille connevalée. On peut être dans sa salle de bain. On n'a pas besoin de lever des fonds. On met en place une infrastructure et des agents. Et au bout de trois semaines, ces gens-là qui ont une énorme liquidité, peuvent éventuellement te racheter un milliard. Ça change tout, moi, je serais un start-up-heur ou un investisseur, un investisseur à l'Eastage. Moi, je fais glagla avec mes façons. Ça veut dire que plus personne n'a besoin de toi. Alors, je sais que. Je me dis, "OK, je suis mort. Plus personne n'a besoin d'aller à station. F, plus personne n'a l'air besoin d'aller à WC. Plus personne n'a besoin du cheque de 500 000 balles du machin. Je caricature, je tiens votre prouverse des pressants de faire ça." - Je pense que le premier cheque, justement, ils ont non encore besoin. Mais par contre, les cheques suivants, ils ont peut-être moins besoin. Donc là, ça crée une espèce de prouverse et un trébois de faumaux entre tous les investisseurs de dire "OK, c'est soit je rentre très, très tôt". Et effectivement, parce que derrière la boîte, va potentiellement être rentable beaucoup plus rapidement. Alors que le cycle précédent des logiciels sasses, c'est quand même des entreprises qui ont englouti un paquet de pognons avant de pouvoir commencer à percevoir la rentabilité. Mais c'est la vérité, il y a des boîtes sasses qui font des centaines de millions d'arrires et qui ne sont toujours pas profitables. Quand aujourd'hui, ça c'est modèle d'entreprise Yac qui arrive, qui lève un premier tour de deux trois millions et qui ont potentiellement plus jamais besoin de relever derrière et, bon, tant en parler, qui se font racheter plusieurs centaines de millions quelques mois après. Donc ça, ça, c'est quand même vraiment nouveau dans les co-systems techs. - C'est la start-up supersonique. C'est ça. On est face aujourd'hui à un start-up supersonique. Bon, on va en parler dans le détail de qui est Stenbergur parce que c'est pas si simple que ça. On va beaucoup en regardant un petit peu qui est le bonhomme. Parce que là, je me dis, il y a plein de gens qui nous écoutent et qui nous disent, "Ah bah c'est bon, je vais pas besoin d'aller à San Francisco, moi aussi j'ai une salle de mains chez moi. Je vais monter tout un tas d'agents et normalement, si tout va bien, allez, pas dans trois semaines, mais dans quatre semaines, au pognon, il va me racheter pour un milliard." Et vous allez voir, restez avec nous parce que c'est pas si simple que ça. Les agents y a assez génial, mais on aura toujours besoin d'humains. Et si pourquoi je voulais vous parler de notre partenaire, Digital Selection, c'est un cabinet international d'exécutive search spécialisé dans les start-ups et les scale-ups technologiques. Je les connais super bien. François le Joli, le CEO de Digital Selection, est un ami de longue date, avec qui j'ai travaillé régulièrement aux US comme en Europe. Ils accompagnent déjà de nombreuses entreprises tech dans le recrutement de dirigeons clés, que ce soit des CEO, des C-levels ou des managers stratégiques. Et là où ils font vraiment la différence, c'est qu'ils connaissent parfaitement, le modèle cross-border Europe et Tazunis, ils ont d'ailleurs des équipes sur les deux continents. Bref, si vous cherchez des talents américains ou européens pour structurer et accélérer votre croissance à l'international, je vous invite vraiment à contacter Digital Selection, j'ai mis le LinkedIn de François dans les notes de l'émission. Allez, retour à votre épisode. Peter Stenberger, c'est pas un gamme 22 ans qui a eu un coup de chance. Christophe, c'est un vétérant, le bonhomme. C'est-à-dire que, certes, comme tu dis, Brad, c'est vrai que le projet, son projet, on ne connaissait pas. Il y a encore trois semaines. Mais le bonhomme, ici dans la Sikon-Mély, est un petit peu connu. C'est un vétérant. Ça fait très long qu'il est dans le secteur, qui il a monté notamment des outils de développement. C'est lui qui a construit PSPDF Kit, qui a très bien marché, qui a aujourd'hui utilisé, d'ailleurs par plein de grosses boîtes, comme Apple, Dropbox, SAP, ou même des industriels comme Volkswagen. Et il a fait le modèle de startup traditionnel, c'est-à-dire qu'il s'est créé, il a recruté 70 personnes, et il a levé de l'argent, il avait levé plus de 100 millions avec Insight Partners en 2021. Et ce qui est très intéressant, c'est qu'il a fait tout ce chemin-là, et puis finalement, il revendra ses parts au bout de trois ans parce qu'il a fait une sorte de burnout, et à ce modèle de startup, lui allait pas, ce modèle classique est traditionnel, et il s'est barré de sa propre startup, et je pense qu'il a dû prendre un petit peu de poignons au passage. Mais Christophe, Stainbergheur, c'est pas le mec qui a découvert les agents la semaine dernière, et qui a fabriqué leur bot, comme ça, sur un coup de tête. Non, c'est super, c'est vraiment abe-mole, parce que je suis complètement d'accord avec tout ce qu'on a dit, justement. C'est juste qu'il faut pas prendre un deux choses. C'est que le gars, c'est pas. Il est pas nélière, donc il y a la partie qui est intéressante, qui est la partie seigneur. Parce que finalement, tout ça, le con, on s'en fiche. Mais il faut orchestrer ces agents. Il faut comprendre ce qu'on fait. Comment il a fait OpenClow versus tous les autres ingéques, on fait des choses beaucoup plus compliquées, ou personne ne va au tout le monde s'en fiche. La adoption qu'il a réussi à avoir, c'est aussi toute son expertise. Donc ça, déjà, c'est un premier rapport. Et le deuxième, c'est quand même. Pour moi, il a pas fait une boîte. Il a fait un produit. Ça a super d'un arché. Et OpenClow est rachète sa compétence, la communauté, etc. Mais au sens où. - Il y a un câble de ça avec. - Il y a un câble de ça. Ça arrive en escaderie. Quand on voit la vie de Alphman, il y a un petit d'Oucus-Berg pour prendre des gens qui sont si haut qu'on fait une boîte. Comment ça faire une boîte? Il faut se fader les compétiteurs, les problèmes de sécurité de Ghana à vrai problème. Alors que là, lui, il a joué avec, il a n'a fait un atout. Mais quand on sert, si demain, OpenClow sert, le gouvernement américain, et que tout le monde peut aller voir si ça se passe, il va avoir le FBI à sa porte assez rapidement. Il en roule pas du tout. Il en va roule pas du tout. - Oui, oui. - Il fait milliard, Carlos. Il a fait le couluchier. - Non, je ne sais même pas si il cherchait le milliard. Je pense que le milliard est plus une conséquence qu'un objectif. Ça reste un développeur, quand on fait le sourité-lingu avant, on en voit un peu le message de réveiller toi un matin. Et je te promets, tu pourras. La réalité, c'est que c'est quand même un gars qui est un Dave. Donc c'est Oseingat qui a la pensée architecturale des développeurs. Et je rajouterai aussi à ça que dans une logique de Dave, je ne suis pas Dave moi-même, mais j'en ai côtoyé énormément. Il y a toujours ce truc un peu pire à, du "duit yourself", je le fais pour moi aussi, qui fait que je ne dis pas qu'il ne faisait pas pour le monétiser, mais il le fait aussi un peu pour ce côté, un peu égotripe que peut avoir les Dave de à quel point mon. Je vais craquer, on va dire, la décision d'un public ou la décision d'une communauté. Et quand même ce rapport, on va dire à la conquête d'une audience ou d'utilisateur qui est très forte chez les Dave et qui est parfois supérieure à la rémunération ou aux prestiges traditionnels. Tout le modèle open source et justement cette recherche de reconnaissance, le personal branding chez les ingénieurs, c'est les stars sur GitHub. C'est en gros, c'est est ce que je suis à. J'arrive à ça et je pense que c'est ça qu'il fait plus qu'il fait qu'au chose, le milliard, on sait pas d'ailleurs, si c'est un milliard, on dit c'est un chiffre qui circule, et puis c'est peut-être certainement un milliard en papier, c'est-à-dire en action d'appeler, il y a moins de. Moi je me suis presque. Et quand même Marron, c'est ce que dit Christophe, il a raison, c'est qu'en fait, on lui a acheté un milliard, un truc qui n'est même pas une entreprise, on lui a acheté un produit pour un milliard. Et donc aujourd'hui, ce que ça veut dire aussi, c'est que des mastodons comme OpenAI qui ont levé, des centaines de milliards, en fait, tu te dis pour un produit, pour avoir une personne qui peuvent dépenser un milliard de dollars. Ça, c'est quand même, on dit long sur le potentiel qu'il voit et sur l'avenir à Dieu qui voit pour la entreprise. Même si aujourd'hui, on rappelle quand même, mais OpenAI, c'est une entreprise qui seigne du cache tous les mois. Mais là-bas, je trouve qu'il est une comédité. On est d'accord. Aujourd'hui, l'argent pour OpenAI est une comédité. Je suis d'accord avec quoi, parce qu'aujourd'hui, on va en avoir besoin de l'avenir. D'ailleurs, il vient d'annoncer la ce matin. J'ai regardé la news de la ce matin. Ça y est, il vient d'annoncer leur tour à 100 milliards. Vous m'en dites, "la sa brûle du cache, ma chinché, pas quoi." Tandais, j'essaie de retrouver l'information. Mais ça y est, c'est bon, c'est fini, quoi. L'histoire, et le tour à 100 milliards, il est déjà en train de se faire pour OpenAI. Et d'ailleurs, peut-être, vous pouvez aller avec OpenClaw et cette capacité, allez, niquer Zuckerberg et foutre une droite qui n'est pas de faire un check de 1 milliard, montre bien que OpenAI est toujours dans la course. Et ça peut être réellé d'ailleurs la plus grosse autour. Justement, ça se que j'allais te dire, car lece, c'est qu'en plus, OpenAI, il sortait d'une séquence entre Géminie et Entropique. Il s'était fait vraiment se couer. On a tous en tête la pub du Super Bowl de Entropique, qui était une attaque directe à OpenAI, que Samaltman avait très mal pris. Et il y avait un peu ce momentum de est-ce que OpenAI perd les pieds, est-ce que Samaltman a la tête dans le déchou, et en fait, ça permet de recrer de la confiance. Ce qui a titre personnel, et je sais que j'ai déjà eu plusieurs fois ces positions sur Silicon Carnet, moi, j'en ai un peu ralbole aussi de cette espèce de obsession, d'être sur le devant de la 724/24 de tous les acteurs de LIA, comme si chaque décision se faisait à la semaine, ce qui est objectivement pas vrai. Parce que, en fait, Entropique, ils ont un peu rien dit pendant un an, ils se développent et, boom, en fait, ils ont fumé tout le monde. Et j'aimerais aussi que les acteurs de LIA pour notre bien à tous et pour la qualité des produits arrêtent de s'obser des de ce dire, il faut que j'occupe la scène cette semaine, mais se concentre un peu sur le fait de batterie de trucs stylés. J. et Google, quand ils ont mis la lerte rouge, après derrière, ils ont bossé pendant un an, un an et une nise, ils sortient de Jiminy et c'est un banger. Et que les boîtes d'IA se concentrent un peu sur le fait d'aller délivrer des vrais trucs. Et j'ai l'impression qu'il y a vraiment ces espèces de faumaux comme justement, et c'est ce que disait Bradley, c'est des boîtes qui perdent de l'argent, c'est des boîtes qui ont besoin de montrer qu'elles avions, sinon elles perdent la confiance d'investisseur. Et donc, je trouve la manière dont nous, comme on te remperçoit les ecosystems, c'est chiant, on est plus orienté actue parfois, que orienté, produit. Oui, tu mets là, tu me déçoies énormément, mon valant que j'aime, mais parce que je te trouve tellement, tellement vieille France, quand tu dis ça, "Oh la mondeuse, ça va trop vite." "Oh la la, il faut prendre le temps." "Oh la la, machinier." Mais putain, c'est pas ça, le jeu, attend. Quand on est jeune, et je parle même pas de tes boîtes-là, ces boîtes-là, ce sont des adolescents, c'est des gens qui arrivent sur le marché, comme des jeunes qui arrivent sur le marché du travail. Moi, j'ai ma fille, là, en ce moment, qui en train de chercher un stage. Et elle me dit, on parle ensemble et elle me dit, "Ouais, mais moi, je sais rien faire." Mais je lui dis, "Bah oui, oui, c'est vrai, tu sais rien faire." "Betat 19 ans, donc tu sais rien faire." Mais la chose que tu as que les gens de 40 ans n'ont pas, c'est l'envie de faire, l'énergie et le temps, juste, et cette capacité, et c'est ça ce que tu dois montrer pour rentrer sur le marché du travail. C'est pas de la compétence, tu n'en as pas. Ce n'est pas de même. "Périence à 19 ans, donc tu dois montrer de l'énergie, de la disponibilité et la capacité de faire des choses et de consacrer tout ton temps, parce que tu n'as pas d'enfant, parce que tu n'as pas de plaisir. Si il y a un copain, mais vous oubliez ton pot, en fait, on en a rien à foutre. Ah, et c'est ça que le copain, non? La reçue, non, il est gentil. Je l'aime beaucoup, et c'est gentil. C'est une petite élusantie. Non, mais il est gentil avec ma fille, donc c'est ce que je lui demande. Moi, je demande à ce qu'il soit gentil avec ma fille. Et je pense qu'il est. Et donc, non, mais c'est ça ce qu'on a besoin et c'est boîte là. Il y a ces open AI, ces entreprises. C'est quoi, mais d'abord? C'est boîte là. Ah, ça, Gemini qui est un adulte et qui ne peut pas bouger non plus. Je trouve que Google a bougé de façon spectaculaire quand on sait ce que c'est Google, avec une rapidité assez incroyable, au moment où ils ont fait le cadrède. Mais tu peux pas reprocher à open AI et tout ça, d'agir avec les armes qu'ils ont, c'est-à-dire la rapidité, l'énergie, le fait de ne pas se soucier. Est-ce que tu suies? Est-ce que tu suies pas? Mais Facu, c'était un vieux con, tu sais pas danser. Qu'en fait, et que tu peux plus danser? Parce que t'as une anche en plastique? Mais qu'est-ce que tu veux que je te dis? Vous n'avez pas arrêté de faire du rock n'enle, parce que tu ne peux pas danser le twist. Non mais ce que je dis juste, c'est que je trouve que ça empêche et c'est moi, mon avis sur le sujet, ça fait décrocher énormément de gens de l'adoption de l'impression de changer de trucs tous les quatre matins. Et je parle pas des mises à jour de modèle, c'est génial. Je parle du bruit constant, qu'on s'enclique les bois de d'IA, récemment créés, on besoin de faire. Et en fait, le point de vue, c'est que ça fraîne. Enantement, on a un parmi valant dans un précédent Silicon Kernet, celui d'une notamment sur Cloudbot. Ce qui est très intéressant, c'est si tu ne fous pas un coup de pied au cul, au Jean, il bouge pas. Et donc, c'est vraiment. Donc, il faut complètement. Et très intéressant dans la communication, et notamment celle de Cloudbot ou des autres acteurs c'est que la dystopie devient un modèle de communication. C'est-à-dire que la Silicon Valley a compris que les gens avaient peur et que ça allait trop vite et du coup, au lieu de les rassurer, ils accentuent cette dystopie. En disant, vous avez tous crevé. Et donc, du coup, qu'est-ce qui se passe? Les médias parlent de. Encore plus, on dit, "Oh là là, regardez, c'est horrible". La Silicon Valley veut renverser la démocratie du coup de la partie marketing. Mais c'est du marketing, c'est purement du marketing parce que, et ça marche, et tous les médias traditionnels, ton complètement dans le panneau. En disant, "Oh là là, regardez, c'est terrible, ils vont tous nous uniquer". Et pendant ce temps-là, on s'intéresse à ce qu'ils font, parce qu'au bout d'un moment. Donc, je pense que c'est de la bonne stratégie. Si je peux ajouter à ça, Carlos, je vais faire papacry-cri, mais en plus pour moi, dans cette dystopie, les bois donne les clés à la génération caribles de comment rentrer sur ce marché et de comment avoir ce travail. Parce que, même à Stanford, en CS, en computer science, et à prendre à coder, alors qu'on ne cote plus, et juste espérer à avoir un job. Mais on l'a pas, parce que aujourd'hui, un junior, ça sert à rien vers lui, c'est la machine. Mais comment j'ai mon expertise? Non? C'est beau, elle l'ise. Faut aller vite, faut faire, faut être my giver. Donc, à ce qu'à faire, Steinberg, faire des choses, faites ton portfolio, faites tes projets, apprends, vas sur du client, vas proposer le "Tas des étoiles for GitHub", c'est que ça marche, ta 0 étoile, c'est que ça va rien. C'est aussi simple que ça refait, mais en fait, c'est des interviews. Je pense qu'ils donnent les clés pour rentrer dans le marché et dans ces boîtes-là. Pour les jeunes? Oui, les jeunes, juste pour. C'est comme les cuentes dans la finance ou en fait, la valeur de ton recrutement et la valeur de ton potentiel dans le marché du travail, c'est les pertes qu'il fait ton algo de son côté. Absolument. Bon, sur la valorisation à un milliard, parce que j'ont tant aussi pas mal de monde en France d'y dire "mais c'est n'importe quoi", effectivement cette capacité que de mettre un milliard sur l'étape pour un bonhomme, on l'a un petit peu dit, rappelons-le, ils ne sont pas en train d'acheter du code, ils ne sont pas en train d'acheter du revenu, ils en train d'acheter toute une communauté de développeurs qui a été obtenue organiquement sur GitHub et qui vaut un poignom monstrueux. Et ça, on l'a vu déjà par le passé. Effectivement, tu cités Microsoft quand il a acheté GitHub, ils l'ont acheté quand même pour 7,5 millions, et quand IBM a acheté Red Hat, c'était il y a pas si longtemps, c'était en 2018, c'était pas non plus pour le code, parce qu'il était gratuit, mais c'était justement pour sa capacité à faire la passerelle entre l'UNIX et Kubernetes. Donc ils avaient mis 34 milliards sur l'étape. Donc par le passé, on voit bien que les boîtes, et ça, c'est une leçon qu'il faut comprendre, c'est que. Ce qu'on cherche, ce que cherche ces boîtes à acheter, ce n'est pas du code, ce n'est pas du revenu, parce qu'il y a plein de monde qui dit "fait du revenu, fait du revenu, fait du revenu". Non, c'est un positionnement stratégique, c'est une position et une manière de faire original. Et ça, Stenberger, c'est ce qu'il a fait quoi? Il a créé un frein-moirc d'agents qui n'existait pas avec un modèle architectural multi-agent qui fonctionne malgré tout, malgré failli de sécurité de façon nouvelle et vachement intéressante. Il a cette vision architectural qui est super intéressante, qui peut être ensuite utilisé chez OpenAI, notamment avec Frontière et tous ces nouveaux produits qui sortent en ce moment. Et ça, ça vaut beaucoup d'argent. Et moi, je pense qu'un milliard, c'est même pas cher. C'est un bon deal. OpenAI, comme tu dis, il vient de lever 100 milliards ce matin. Donc, ils ont un. C'est un peu érajeté aussi des équipes. Il y a un achet de des équipes qui ont une vision. Là, il y a un peu d'équipe. Il y a plus de carburene. Non, là, en l'occurrence, ils ont racheté un One Man Show, mais t'as aussi maintenant de plus en plus de dilles qui se font, où il y a des équipes qui n'y a pas de revenu, comme tu dis, il y a un début de produit, mais il sent une vision et il se distient à cette équipe. Il faut qu'on l'intègre et dans notre organisation, ça va faire des éteins celles. Et donc, aujourd'hui, ce qui est impressionnant, c'est quand même la capacité qu'ils ont à sortir le chéquier. Parce que, c'est, on parle souvent des levées de fonds, des levées de fonds. On oublie que les levées de fonds, c'est du papier. Alors que quand, effectivement, t'as des acquisitions qui sont pays des caches, là, c'est de l'argent, ce n'entrée mûchant, qui arrive et donc, il faut le sortir. Parce que quand c'est des levées de fonds, il y a rachet par des échanges d'actions ou ce genre de choses, il n'y a pas de parti caches. Et donc, clairement, aujourd'hui, là où moi, je suis très impressionné, c'est de voir le nombre d'acquisitions qui sont réalisées avec des proportions de caches très importantes. Oui, mais ce qui est nouveau en faible, nous n'oublie pas, c'est que là, en là, il y a beaucoup de papiers, je pense, dans Open Air, il y a un qu'en fait, il n'y a pas beaucoup. Mais ce qui est très impressionnant là aussi, c'est qu'il n'y a pas de vie ici. Donc, il n'y a pas de rue, seulement dans les cossistèmes. Si mon pic, le milliard, était en caches, ce qui n'est pas le cas de Sténe-Urga, il est sur le compte de Sténe-Bergheur, il est, il est ruici le pas, qui le reste de l'écosystème. Parce que quand ça vient dans un fond, effectivement, tu as raison, ces acquisitions et le marché et ultra acquisitif en ce moment, s'il y a des fonds derrière, car genre là, il sert à être reinvesti, en fait, dans des startups. Alors là, c'est pas forcément le cas et je pense que ça change, effectivement, énormément la nature et le modèle économique de la CICONE VALER, effectivement. Bon, passionnant, je pense qu'il se passe quelque chose à un les cocos, technologiquement, mais aussi en termes de modèle de startup. Il y a plein de choses à apprendre de ça et la CICONE VALER nous montre quelque chose qui est assez inédie et je pense que ça vaut le coup de réfléchir là-dessus. Autre chose que nous montre la CICONE VALER, c'est justement sur les interfaces et on va en parler tout de suite, les interfaces qui deviennent visibles, invisible, pardon, les interfaces qui deviennent invisible et qui risquent de tuer le web, tel qu'on connaît, je vous propose qu'on parle de ce sujet-là et restez avec nous, parce qu'à la fin, on va parler aussi d'une autre révolution. Cette fois, c'est sur la démocratie et la façon dont nous opères cette démocratie avec notamment les paris en ligne qui deviennent une façon de prendre des décisions super intéressantes. On est à l'obdentangement de paradigmes aussi radicales que l'arrivée de l'iPhone. Les interfaces tels qu'on les connaît, les écrans, les applications, les sites web sont en train de mourir, justement avec les agents IAR. On aura plus besoin d'ouvrir une application pour réserver un resto, plus besoin de naviguer sur un site web ou pour acheter un billet d'avion. En fait, il n'y a plus besoin de taper, c'est ça ce qui est assez impressionnant. Moi, je me dis souvent que ces agents IAR, mais on fait comprendre que ton été des singes, c'est-à-dire que si un alien arrive et nous regardez en train de travailler, qu'est-ce qu'il verait, il verait des comptes en train de taper sur un clavier, parce que c'est ce qu'on fait à peu près 90% du temps au boulot. Et là, les agents IAR sont en train de nous libérer finalement de ça, mais en même temps, il nous libère aussi de toutes les interfaces et de toutes les applications qu'on a pu créer, on se voit pouvoir foutre tout ça à la poubelle. Et je pense à toutes les applications sur l'iPhone et tout ça. Tout non. Je pense que ce qui est le plus menacien d'interface, c'est tout ce qui est utilitie. Donc, réserver un resto, commander un Uber, commander des chaussettes en ligne, des trucs comme ça. En revanche, je pense qu'au contraire, ce temps qui est aujourd'hui pris par ça va être rebalancé dans des interfaces améliorées sur tout ce qui touche à l'Entertainment au média, voire même au call, vision, zoom avec la famille. Et je m'explique, je pense que la fin de l'interface pour les trucs, pour le utilitie, c'est potentiellement ce qui peut ramener légèrement le métavers ou les équivalents métavers un peu sur le devant de la scène, parce que c'était un peu la test de lapelle vision brousse, c'est à dire l'ordinateur spatial, où en fait, on est un peu comme Tony Stark à bouger les éléments dans son centre-vision. Moi, je trouve qu'il y a une limite à ça, c'est, on va dire, la partie purement pratique, c'est à dire qu'est-ce qu'on préfère faire, entre dire salut, Gemini, comment de moi un resto, et qu'est-ce qu'on préfère entre taper? Ça, je pense que sur le resto, par exemple, ou le coiffeur, ou la séance de sport, l'interface, elle va disparaître et elle est les premiers menacés. En revanche, je pense que tout ce qui est contenu, médias, film, autre, au contraire, ça va aller renforcer. Mais je pense même que tout le social, tu as typiquement la retour de Silicon-Kernet sur des interfaces, je pense qu'on pourrait imaginer un jour, où on le tourne avec des lunettes un peu virtuelles qui permettent de nous voir mieux dans une pièce, ou de nous reproduire tous les quatre, comme si on était autour d'une table alors qu'on n'est pas, et m'est gardé en fait cette interface visuelle. Je pense que c'est le utilité qui est vraiment menacé par l'interface, mais pas toutes les interfaces. Ouais, j'entends ce que tu dis, mais est-ce que je voulais dire, par là, ce que je vais faire un lien avec la robotique. Aujourd'hui, les robots, c'est très compliqué pour les robots d'arriver dans le réel, parce que tout notre monde réel a été conçu pour toute l'interface de notre monde réel, a été conçu pour nos mains. C'est-à-dire qu'il faut une poignée de porte, tu vois, tout un tâche comme ça, ma cafetière, bidule, n'a n'a n'a n'a n'a. Et on a besoin, et on va pas pouvoir changer le réel. Je suis supposed que toi, Christophe, tu bosses sur ces warb-modèles qui sont purement dans le réel avec la logistique et tous ces trucs-là, et tu sais, ce dont je suis en train de parler, la physique, c'est un faux anu. C'est les 50 derniers fit, on appelle ça maintenant. C'est un contenu of it. Et c'est pour ça, et d'ailleurs, le problème essentiel de la robotique aujourd'hui à San Francisco. C'est des mains. Ouais, c'est ça, ce qu'ils appellent de "hand problem", j'ai un pot qui bosse la dessus, et il me dit, "mais tu n'imagine pas la complexité de ça", c'est-à-dire de fabriquer des mains. C'est très, très compliqué, et on est obligé, parce que le monde réel a été pensé pour être opéré par des humains avec des mains. Mais le web, pas du tout, les interfaces, tout ce qu'on utilise aux quotidiennes dans nos applications, justement, elle peuvent s'affranchir complètement, et la parole peut complètement devenir la manière d'interagir. Avec ça, je re-regardais la Knot de Steve Jobs quand il a présenté l'iPhone en 2007, où il a supprimé finalement le clavier, et il a introduit un clavier virtuel. Mais ce qui était intéressant, c'était un clavier liquide. C'est-à-dire que quand tu ouvrais le téléphone, t'avais dix chiffres qui apparaissait le clavier te montrer que dix chiffres, quand tu ouvrais une autre application, t'avais des lettres, etc., donc t'avais une sorte d'adaptation, finalement, de l'interface, alors que sur Blackberry, t'avais toujours le clavier mécanique, quelque soit l'application que tu utilisaisait. Donc, on était déjà dans cette approche, là, de finalement, de modification de l'interface, de façon contextuelle, et là, quand tu regardes les signaux qui sont en train de converger ici à San Francisco, je pense qu'on est en train de passer les tables, c'est OpenAI. D'abord, acheter la boîte de Johnny Hyve, 6,5 milliards de dollars, là aussi, mettre en compar exemple le milliard d'entre vous parlez tout à l'heure, et on sait qu'il bossit en appareil secret qui s'appelle SweetPie, que visiblement en cette appareil, déjà rentré en pré-industrialisation, on a des fuites de Foxconn qui le démontrent. En pareil, le de ça, on sait qu'ils ont investi 250 milliards dans merge-labs, qui est l'interface servue, ordinateur, qui évite la chirurgie de Norah Link, et d'ailleurs Sam Altman et le co-fondateur de cette boîte. Et là, on apprend que Apple vient d'acquérir QAI, et je sais pas si vous avez eu ça, 2 milliards de dollars. C'est pas rien pour Apple, 1 milliards de dollars. Apple, c'est une boîte qui généralement est pas très généreuse sur ces acquisitions. Il y avait Bitz qui avait acheté 3 milliards, mais sinon, ils n'achètent pas pour ces montrons-là. Et là, c'est une technologie de lecture labiale qui permet de commander Syrie sans émettre un son. Donc, on le voit bien, là. C'est-à-dire qu'on est en train de supprimer toutes les interfaces dont on a l'habitude d'utiliser aujourd'hui sur notre téléphone. C'est peut-être même d'ailleurs la fin du téléphone. Ils se passent véritablement quelque chose. Christophe QAI, tu peux nous expliquer un petit étudier. Tu as compris. Moi, je suis pas sûr d'avoir compris, ce que c'était. L'idée de base sur QAI et je pense que après Apple et YenHT, ils vont aller encore beaucoup plus loin, c'est en fait d'essayer de comprendre les mouvements de visage et d'expression. Et en fait, là, en émettant un son de cordes vocales, on bouge tellement de musques qu'en fait, on pourrait l'anticiper. Donc, ça permet de m'urmurer pas à l'oreille des cheveux, mais au moins à l'oreille des agents. Et c'est vrai que. Je pense côté des entreprises et moi, je le vois au quotidien, il y a deux éléments là-dessus. Il y a un élément technique, un élément design. Et OpenAI le fait avec Johnny Yves. Aujourd'hui, on a des outils. Il n'y a pas que le téléphone. Il y a plein de outils, la montre, le futur device d'OpenAI et autres. Il faut à terrager avec ça de façon ambiante. Et ça, ça a un vrai travail de designer. Essayez de comprendre comment à terrager avec les choses de l'animal façon. Et valente, avec complètement raison. Il y a certaines choses, on reste du temps devant. Et là, un écran, c'est visuel parce que les trhumains par l'œil passe toute l'information. Et d'autres choses où c'est vraiment plus dans des interactions et des choses qui sont physiques. Le deuxième élément très designeur, c'est aussi l'empathique. On cherche à rendre ces agents plus empathiques à anticiper des réactions. Et anticiper, parce que ça va le rendre plus humain, on va plus être capable d'interagir. Et à un point de vue technique, on revient sur les précédentes émissions que vous avez eu assez l'iconque carnet. Pour moi, c'est un problème d'afférence, en fait. Si je vous vous rappelais, il y a un Nvidia qui a racheté Groc, avec un Q, le chip, parce que ça a des inférences super rapides. Gemini, le succès, c'est aussi le type I, qui a l'afférence super rapide. Et en fait, on explique un pour ceux qui. La différence, c'est le temps de réaction. Il y a l'autréning dans un modèle, on va apprendre, et là, ça peut prendre six mois. Et à l'interaction qu'on a, je demande au modèle, donne-moi un taxi, combinatorie-mais pour me répondre. Et il est très clair que le mur, c'est la seconde. En dessous d'une seconde, on arrive sur des conversations. Là, ce qu'on est en train de faire, on se parle. Plus d'une seconde, il y a des accouss et plus fluides, c'est plus une conversation. Et il faut réduire le résultat en dessous de la seconde. Mais c'est super compliqué avec le clock, avec une voix qui doit être analogique, passer dans un micro qui devient numérique, etc. C'est difficile à compresser. Donc, qu'est-ce que peut faire ces technologies? C'est anticiper. Et donc réduire l'inférence et arriver à des choses beaucoup plus naturelles, ou j'étais en eue, avant de te dire, donne-moi un mouchoir Carlos. Tu m'aurais attendu un mouchoir, en fait. Justement sur le sujet de l'inférence, on ne nous parle Christophe, qui, à mon sens, c'est pas facile à comprendre. Ce qu'on est en train de dire, c'est que ces applications-là qu'on a, ces technologies sont là pour essayer de réduire un maximum l'inférence. Et pour vous montrer où est-ce qu'on en est aujourd'hui, parce que c'est quand même pas mal où est-ce qu'on en est aujourd'hui, je voulais vous montrer cette vidéo qui vient de sortir de "Eleven Labs". D'ailleurs, je l'ai remercie parce qu'ils vont être partenaires de Silicon Carme bientôt. J'ai fabriqué un avatar de Carlos Dias avec des "Even Labs". Donc, non, c'est génial. Je vais pu avoir besoin de faire les pubs. Et j'ai pu avoir besoin de faire les pubs dans Silicon Carme. Je ferai les émissions, mais c'est mon agent qui fera les pubs. C'est un croix d'ailleurs, comme marketing de faire faire la pubs des "Even Labs" par la "Eleven Labs". J'aurais dit, je vais récouter moi, je veux bien, mais si on fait un truc ensemble, moi, je veux mon avatar, Carlos Dias dans Silicon Carme et puis la pub, on l'a fait avec mon avatar, pas avec moi. C'est à aucun sens, on fait une mise en abîme totale du truc. Ils m'ont dit, "Ah ouais, putain, c'est une super idée, on y va, quoi." Donc, je l'ai remercie et vous verrez ça bientôt. Regardez le niveau de conversation. Le niveau d'inférent, justement, selon tu par le Christophe, et aussi le niveau d'ompatie d'émotion, dont est capable un agent comme ce, par exemple, fabriqué par "Eleven Labs". On regarde la vidéo. "Je suis là avec Orlando, je vais me dire que mon père est en train de me dire que c'est ridicule." Oui, je vous ai dit, et je suis vraiment content de parler de ça. On va faire ce que tu veux dire, ok? Could you please tell me which flight this was? Oui, c'est la flight MD412. Great, thanks. Ok, je vais juste le mettre là-bas. Ok, oui, je vois ça. 3 cancellations sur une trip. C'est pas la expérience que tu devrais avoir. Je vais me fixer, ok? Je vais juste voir ce que je suis capable. Realistically, ce sont des options que tu as pour moi. Ok, donc ici c'est ce que nous avons. Je vais vous boire sur la même flight au matin. Mais je vais être honest avec vous. Ce que la route a été la main, et je ne vais pas vous dire. Oui, pas pour quelque chose comme ça. C'est un peu flippant parce qu'il y a beaucoup de métiers domaines dans l'immobilier, dans le service après-avant, du verre de trucs, ou les gens ont moins d'empathiques que les zia. Mais n'en le côté, ça fait. Je trouve ça tellement réussi que tu te dis, on va vraiment arriver à un niveau de création artificielle de la réalité qui va être quasi totale. C'est absolument superfiant. Mais les vents là, ils sont très forts. C'est les fassés les meilleurs dans le monde battu. Moi, juste pour l'IA aussi, j'avais parlé avec le PDG d'une société qui crée des agents pour remplacer les infirmières. Je passe tu la connais Carlos, qui s'appelle Hipocratique. Et en fait, j'avais l'occasion de faire un webinaire avec lui. Ultra impressionnant, il nous a fait une démo du produit, où tu entends, en fait, des personnes appelées à un centre d'appel dans les hôpitaux. Il parle à des infirmières. Ces infirmières en fait enregistrent toutes les conversations. Si la même personne rappelle de moi plus tard, elle a automatiquement tout l'historique et tu pointe la contexte, la tonalité de la voix, l'empathie de l'IA infirmière, c'était ultra impressionnant. Et cette boîte aujourd'hui, il faut que pratique, c'est une boîte qui n'a même pas trois ans, qui votent trois milliers rédnemis et qui a signé avec tous les plus gros hôpitaux et tazunis à Saint-Gaim. Donc c'est une voix, en fait, c'est une voix dans la chambre. C'est une voix qui est en fait, c'est un modèle qui est entraînée. Et il faut des témoins de terre, en fait. Exactement. Et donc en fait, quand tu vas appeler, il y a beaucoup d'encombrements sur les lignes téléphoniques, justement par les gens qui sont des personnes âgées, qui sont isolées, qui ont besoin de parler, qui ont besoin qu'on les rassure sur certains leurs problèmes. Et donc là, ce qui est assez incroyable, c'est qu'elles ont tous l'historique, et donc elles peuvent directement même demander comment va leur chien, des trucs mais vraiment fou. Ils nous avaient fait la démo du produit. C'était hallucinant, parce qu'on n'avait pas d'impression d'avoir une ir, en fait. Si y avait une vraie empathie de l'IA infirmière. Oui, comme dans les vidéos de "The Event Lab", c'était vraiment l'impression de parler avec un humain. Et c'est assez impressionnant. Là, je voudrais vous montrer une autre vidéo. Bon, je vous pense que cette vidéo est entièrement fakes. Je vous raconte l'histoire de cette vidéo. Il y a ce projet secret, suite pi, qui serait le projet d'Open AI, d'un device designé, bien évidemment par Johnny Ive, qui devrait sortir en 2026. C'est le chie. Et puis ça, on est à peu près de certainemois que. Comme le AIP, non. Oui, humain AIP. AIP. C'est exactement. Tu l'as? Non, mais c'est juste. On avait fait un parier avec des potes que ça allait. Mais pas de pensée que ça allait cartonner, moi, j'y croyez pas trop. Et pour l'instrumental, j'ai eu raison. Mais il se pourrait que c'est lui qui est raison à la fin. Mais non, mais c'est-à-dire que ça ne sera pas humain AIP qui va le faire. Mais je pense que c'est certainement Open AI. Donc lors du Super Bowl, il y a avant Super Bowl une pub qui a liqué. Et on s'est dit, c'est la pub que Open AI va passer pendant le Super Bowl. Je pense qu'elle est absolument un fake. Ce n'est pas du tout la pub de Open AI. Mais peu importe. Parce que quelque part, elle montre la direction que et en train de prendre Open AI. Je vous propose qu'on la regarde. Elle est passionnante, cette publicité. Et elle démontre un petit peu justement cette fin des interfaces. Parce que ce que tu dis, brâde. C'est avant, il fallait aller sur le site web. Il fallait aller interagir avec des putains de formulaire à la compte qui sont tous au fantaptique. Et qui n'ont pas, en plus, ce niveau d'information, on fait sur toi. Et qui interagissent de façon assez. - C'est très froid, donc, c'est très froid. - Et donc là, bon. Et là, voilà, je vous la montre, cette pub. On la regarde ensemble. Il n'y a pas de. Vous nous écoutez sur un podcast. Vous n'en réculez la musique. Ça s'appelle Dime. Et c'est, soi-disant, la pub de Open AI pour son prochain device. [Musique] - Qu'est-ce que ça nous montre cette pub? Ça nous montre qu'on va rentrer dans un monde où les AI va être directe pendant nos oreilles. On va pouvoir interagir avec cet AI. Alors, là, il y a un autre device dans le d'entru que ce n'est pas un téléphone, mais c'est un petit tuti qui tient dans la main. Mais le monde dans le silence dirige. C'est imaginer demain que vous êtes en réunion. Il vous manque une information. Et avec des technologies comme QEI, Christophe, tu fais simplement un mouvement de l'oeuvre où tu aimais un sans émettre aucun son. Et tu peux activer ton agent qui va aller fouiller dans tout ton système d'information, qui va aller te chuchoter la réponse dans l'oreille. Et sans que personne ne s'en rend compte. C'est ça dont on est en train de parler là qu'en fait. C'est le monde dans lequel on est en train d'arriver. C'est une sorte de parole silencieuse, une interface complètement invisible. Et c'est aussi le début de quelque chose d'absolument vertigineux parce que. On le disait, il n'y a pas longtemps, c'est qu'il y aura ceux qui seront équipés d'une puce, Neuralin qui est les autres. Mais là, ce qu'on nous amène, c'est. Et les coups-caux, vous aurez peut-être pas besoin de la chirurgie. Parce que la technologie, on va la mettre dans vos oreilles. Elle va interagir avec votre système d'information. Il y aura peut-être un système d'ailleurs. Et on comprend peut-être le rachat, maintenant, de CloudBot. Il va aller pinguer en fait tout ton système d'information et te ramener tout ça dans ton oreille. Alors, à plus avec une technologie comme QAI, de façon silencieuse. Moi, c'est vertigineux. Moi, c'est fait. Alors les jetiques, ce que les gens vont dire, on dit. "Oh là là, c'est terrible. On va être encore plus scurveillé, machin, etc." Mais, p'tain, mais moi, je le veux, quoi. Je le veux pour une seule raison. C'est parce que si je ne l'ai pas, je serai inférieure aux autres. C'est évident, quoi. En gros, le mec qui a ça dans le oreille est toi qui n'y a rien, qu'en fait. Qui a des boules qu'est-ce? Des morts, qu'en fait. Ouais, c'est. Mais je suis complètement d'accord. Et ça, et que là encore, peut-être la partie US, Europe, US, France, on va encore se ressentir sur un espion ou quelque chose qui nous aide, où est la balance. Mais par contre, toi, pour moi qui reste très US et très dans l'optimiste et voir les choses, je vois des nouveaux jobs, en fait, dans les techs qui arrivent. Parce que là, un geek, un codeur, ça peut pas gérer les réactions de l'étruma à l'ingérence. Je pense que l'état de suivante Rotale, tous ces outils de partout, c'est justement, tu de ressent dans les hôtels ou dans les avions. Quand tu prends les compagnies aériennes asiatiques, il suivent le truc et tout le temps, il vient un peu déangé. Les compagnies françaises, ils sont plus en un truc des transparents. Et cette façon de gérer l'ingérence, là, quand c'est que la machine doit anticiper et intervenir, quand c'est qu'elle doit rien dire, quand c'est que. Parce que pour mon exemple de tout à l'heure sur Éternuer, si on a une machine qui nous donne des mouchoirs tout le temps, au bout de la maman, ça va être un peu lourd. Mais. - C'est que ça peut être. - Le attesoué par maintenant, on croit, tu vois. - Non, mais l'intérêt, il va être dans leur question. C'est-à-dire que les technologies qui s'allent pour juste absolument extraordinaire et là où il y a énormément d'opportunités, et ça, c'est que le humain qui peut le faire, c'est comment est-ce qu'on va orchestrer et gérer finalement cette ingérence, comme tu dis Christophe, dans nos vies de façon intelligente, subtile, c'est du design. Et aujourd'hui, on voit bien qu'on est dans un monde où l'ingérence de la technologie est devenu insupportable, les gens sont sur leur téléphone en permanence, d'ailleurs l'ingérence, elle est totale et grâce à cette technologie, et c'est ça mon côté optimiste que j'ai. ou je me dis qu'il y a énormément d'opportunités, c'est que là, on va pouvoir enfin designer une technologie qui perturbe le moins possible, finalement notre vie réelle, notre vie dans le réel et qui intervient de façon intelligente. Et là, il y a plein de choses à designer parce que les américains vont faire des normes conneries, bien évidemment, comme d'habitude, et que nous français, peut-être, on a une vision peut-être un peu plus. Je ne sais pas, respectueuse, j'allais dire intelligente, je veux pas dire qu'on est plus intelligent que les américains, mais en tout cas, est différente et de designer des interfaces invisibles et des modes d'interaction avec l'humain, qui sont intéressantes. Il y a une vraie opportunité, non? Mais une question de compétence, ceci parle aussi. Moi, je trouve que globalement, et ça, c'est pas que, en France, globalement dans le monde, le niveau moyen est assez bas, en termes de compétence, par rapport à la disponibilité du savoir. Là, ces amis-t-ils qui, pour la majorité des gens qui travaillent dans tous les domaines, de ce type de device, alors tu as me dire qu'aujourd'hui, on a déjà accès à chatGPT, à Gemina, à Claude. Ok, mais de fait, le rend très facile d'utilisation pour des gens qui sont moins habitués, ça peut augmenter le niveau de compétence. Mais imagine, tu ne m'entends pas sport, et la personne elle sera exactement comme on trouvait. Imagine, tu vas à la formation assis, imagine, toutes tes interactions dans ton quotidien, les gens, une capacité d'avoir une information quasi-illimité et encore mieux, personnalisé quand c'est ton docteur, quand c'est ton code sportif ou autre, ça peut être assez dingue le niveau de qualité de service et l'augmentation de la qualité de service dans les années qui suivent. - Il faut juste en rendre les coins à Claude. - Et là-dessus, quoi, en fait, ces formulations. Il faut juste commencer à les gens l'intégrer et l'adopter. On sait très bien que c'est un des gros problèmes en France. On va vivre avec des mentalistes tous les jours. On va en mesmer, multiplier par 200 000. Mais ce qui t'en fait ça, c'est exactement ce qui va se passer. Maintenant, est-ce que comme d'y valorant, on va avoir suffisamment confiance et vu toute l'entreprise de décrédibilisation aujourd'hui, en tout cas, de destabilisation de ça qu'on voit pas simplement en France. C'est aussi aux États-Unis. Il y a aussi cette vague entité, quantie et machin d'un à un. Je pense que le franc, ce qui en est en train de voir là, il n'est pas du tout technologique. Il est véritablement social dans l'acceptation de cette technologie, de cette augmentation, de cette dans nos vies. Mais juste, je t'amène juste là-dessus, mais ne pas oublier que l'adoption n'est pas un détail. C'est ce que je disais, je reviens à mon point de la partie 1 sur le fait de faire attention à ne pas saturer le public, parce que l'adoption n'est pas un détail, parce que je rappelle quand même que le métavère, ça a été notre futur jusqu'au moment où l'adoption a dit, "allez, on va faire foutre." Donc, c'est quand même pas un détail. Et je pense qu'en plus, dans la concurrence qu'il se livre, celui qui le plus capable sur l'adoption prendra aussi une avance commerciale et stratégique énorme. Stimilia Rennie pour Johnny Yves, c'est pas si énorme que ça, parce qu'un designer, ce qu'ils ont fait chez Apple, c'est assez énorme en tant d'adoption. Et si, en place l'iPhone, je vous rappelle que l'iPhone, c'est 50% du chiffre d'affaires de Apple, qui était l'année dernière de 418 milliards de dollars, dont on en train de parler de un marché annuel de 200 milliards. Donc, spayer 6 milliards et demi pour potentiellement fabriquer un concurrent, voire un remplaçant de l'iPhone, non, pas cher. D'ailleurs, je constate, la lignement des planètes qui en train de faire sa malte-mane, là, on est au niveau d'un Elon Musk, ce qu'il est en train de construire. Ça est énormément de sens, c'est-à-dire qu'il a les modèles, GPD, et qui domine malgré tout un petit peu le marché, même si il y a la concurrence, bien évidemment, de Gemini qui est très sérieuse et puis anthropique, plus sur la partie B2B, il construit le matériel avec Johnny Ive, ces suite-P. Il a investi dans Merge Labs pour l'interface servo machine, lui, il n'a pas la technologie Q&A de Apple, mais en tout cas, lui, ce qu'il voit, c'est une capacité à poncer et à interagir avec la machine par la pensée. Et ça fait énormément de pensées à Elon Musk avec Tesla, mais ici, XnorLink, on en a parlé dans le précédent épisode, sa vision est vraiment redoutable. Quand les gens disent "opener à y et à la rue", moi, je trouve pas du tout, parce que quand on regarde la vision globale de ce qu'il y a en train de construire sa malte-mane, c'est spectaculaire. C'est vertigineux, même. C'est vertigineux parce que effectivement, on ne voit pas où tout ça peut s'arrêter, et il y a évolu à une vitesse. Je me mets à la place la de gens qui lancent des business aujourd'hui. Tu vois, je lisais un post là sur les Star Taper dans le YC. Le nombre de personnes au sein du Y-communateur, qui ont intégré le Y-communateur, qui change deux, trois fois de modèles sur leur Star Taper, en fonction des vagues, des tendances qui se dégage. Et comme d'une semaine sur l'autre, il y a une nouvelle tendance qui s'impose. On se retrouve à voir des créateurs d'entreprise, des Star Taper qui sont un peu perdu, parce que là, ça va très vite. Ce dit-là, c'est-à-dire cette histoire-là. Ça me fait aussi éco à un autre truc. Vous rappelez il y a quelques mois, on en avait parlé d'ailleurs dans "Cyric Uncarné". On avait expliqué que au Pené-Ai, il y avait perdu le deal avec Apple au profit de Google, d'ailleurs, pour augmenter "Cyric". Mais maintenant, quand je vois cette alignement de planète, on suit un "poser la question" de savoir si finalement, c'est pas au Pené-Ai qui a refusé le deal avec Apple et qu'ils ont laissé Google Gemini raffler le contrat pour se concentrer finalement sur leur propre device et faire le pari d'aller concurrencer Apple directement, parce qu'on sait que Apple rame aujourd'hui sur "Cyric" depuis des années et qu'ils se sont dit, mais on ne va pas aider celui que sur lequel on a mis en "Licence to kill", parce que là, moi, ce que je vois, là, c'est le "Licence to kill" au Pené-Ai, c'est peut-être le prochain Apple. À moins que Apple se réveille. Ce qui n'est pas excueur, un je rappelle que l'iPhone 17 est un des meilleurs ventes éveurs de l'histoire des iPhones. C'est le dernier en date. Donc Apple est quand même très costo et très costo parce qu'ils ont réussi à faire un objet, une nécessité. Et donc en fait, là, pour le coup, on ne doit pas disrupter un usage, on doit disrupter un compagnon, ce stade, c'est, il faut disrupter. En fait, je pense que c'est l'outil qui est le plus proche des êtres humains, le smartphone. Donc, ça va être beaucoup de boulot. Et le AI-Pine qui avait développé Johnny Ives qui s'est d'ailleurs mangé complètement dans leur commercialisation, est un outil qui mérite de prouver son utilité et son adoption dans la vie réelle parce que l'Apple Vision Pro sur le papier, et moi par exemple, je trouvais ça absolument génial. Moi, je suis un gars assez visuel, j'aimerais trop bosser en baladant et tout. Et en fait, je n'ai pas acheté. Parce que du coup, je suis bien sur l'endus, pas non plus besoin d'avoir rapport tu vois. - Coup d'inof, comment on dit? - Ouais, c'est pas d'inof. Et je pense qu'il faut que Usme et Fid, il faut qu'il soit vraiment meilleur que la iPhone. Et être vraiment meilleur que la iPhone, c'est quand même pas simple. Et puis Apple, ils ont des moyens financiers monstrueux, ils ont une trésorie qui est pharaonique. Donc là, tu as dit tout à l'heure, ils payent, je crois, 1,6 milliards pour acheter Q&A. Donc ils n'ont pas l'habitude de sortir des Aussi gros cheques, sauf que là, en fait, ils se rendent bien compte que à la vitesse, ou vont les choses, et que si effectivement au PDI, ils viennent les challenger sur la partie device, ils se doivent faire quelque chose avec le trésor de guerre, de cache qui sont sur les comptes. - C'est combien? - 100 milliards. - 100 milliards. - 100 milliards. - Donc ils ont 16 milliards de cache. Aujourd'hui, ils peuvent se permettre d'aller faire des acquisitions qui peuvent les aider un peu à sortir la tête de l'eau avec Syrie. Parce que effectivement, pour eux, ça serait dramatique de venir se faire challenger par OpenAI sur la partie device. C'est sûr que tu vois le poids qui représentent l'iPhone dans l'archie d'affaires. Ça serait peut-être signé la raide de vue. - Ah, tu as dit! - Regarde nos cas, regarde Kodak. Regarde tout ça. Il n'y a pas de trucs qui est installés, ou a de vitamie-terne, je pense que la transition se fera, parce que demain, imaginez OpenAI sort, ce projet suite pile, c'est le nombre Kodak dans l'internet. Ça ne sera pas le nombre du produit. Qu'est-ce que vous allez faire? Vous n'avez pas jeté votre iPhone, mais vous allez l'acheter. Et vous allez utiliser dans un premier temps les deux trucs parallèlement. Et puis au bout d'un moment, vous allez vous dire, en vrai, j'ai pu besoin de mon iPhone. D'ailleurs, au début, vous aurez toujours besoin de votre iPhone mais au fur et à mesure, il sera sur un usage un peu de la plaud, à la plaud, mais moi là où, pour le coup, moi, si je défendre, c'est ma thèse depuis pas mal de temps, mais attention, pas sous-estimé, l'addiction qu'on les gens au réseau sociaux est au contenu. Il ne faut pas oublier qu'aujourd'hui, minedoreien TikTok, Instagram et YouTube sont des alliés farouges des smartphones. C'est quand même des boîtes qui entraient le côté Samsung, Google Pixel, iPhone d'un côté, et le côté lindine, Insta, TikTok, YouTube de l'autre, c'est quand même des boîtes et des écosystèmes qui sont incroyablement liés et qui se supportent les unis autres parce qu'on a envie d'avoir cette usage-là de la consommation contenue et en même temps, on a envie de la consommer. Et aujourd'hui, les smartphones sont dans une volonté de s'étendre en taille, sans pas dans une volonté de se réduire un faux. Il ne faut pas oublier aussi qu'il y a un marché parallèle entre guillemets et de développement du smartphone. Je prends un exemple de Apple qui est enfin de travailler sur un. un téléphone pliant pour qu'il puisse être plus large. Il va pas être plus large parce que c'est juste marrant d'avoir un gros truc. Il va être plus large parce que les gens veulent des écrans placent pas dans leur poche. C'est comme ça aujourd'hui ce qui se passe. Il faut oublier que la consommation de contenu est gigantesque. Non mais en fait, ce que tu. Ça peut être une bonne conclusion, ce que tu dis là, c'est que je pense que c'est pas la fin de l'écran, mais c'est la fin de l'écran comme outil de d'action. - Ouais, comme on a de l'un. - C'est un élément plus passif, et beaucoup moins accès. - Ouais. Je vous propose qu'on parle maintenant de futarchie. Je sais vous en a peut-être jamais entendu parler, mais c'est super intéressant. Je suis sûr que la dessus va le voir plein de choses à raconter. Parce que c'est entre. Imaginez-le. On est tous en train de dire et souvent, d'ailleurs, encore une fois, accusé la Silicon Valley de vouloir détruire la démocratie. Peut-être qu'en fait, elle ne veut pas détruire la démocratie, mais elle veut juste la réinventer cette démocratie. Et comme sont des américains, la seule solution qu'ils ont pour réinventer la démocratie, c'est d'introduire du capitalisme de l'enquant. - Faites quoi? Ils ont rendu la démocratie capitaliste et c'est un projet assez passionnant. Le terme consacré, c'est la futarchie, un nouvel forme de peut-être de démocratie. On en parle tout de suite dans Silicon Valley. [Musique] - Je disais Valorant, je suis sûr que tu as plein de trucs à dire, là-dessus, mais les marchés prédictives. - C'est incroyable. Ce qui est en train de se passer aux États-Unis, ces marchés prédictifs ont atteint volume annuel de 603,5 milliards de dollars. Ils sont pratiquement en train de concurrencer les classes d'actifs traditionnels, brâts aussi, là, il aura certainement des choses à dire. Et le symbole de cette révolution, c'est un jeune homme. Lui aussi, qui a commencé dans sa salle de bain. Alors, c'était pas mon autrice, mais c'était à New York. Il s'appelle Shane Copplan. C'est un gamme de 27 ans, qui a lancé une plateforme qui s'appelle Polymarket, la lancé 100220. Et aujourd'hui, il est devenu le plus jeune milliardaire autodic-derte au monde. Après que le New York Stock Exchange est investi 2 milliards de dollars dans sa boîte, et aujourd'hui, il est valorisé 9 milliards. Il a une histoire absolument incroyable. On va la regarder. Mais avant ça, valeront et spic nous, c'est quoi? Polymarket. - Or Polymarket, où cite associé, parce qu'il y a aussi une jeune entrepreneur, une ancienne dans ce étoile qui a monté aussi un concurrent. Et là, du coup, on va parler aussi de futarchy. Ce n'est pas juste Polymarket, c'est le leader de l'industrie, le secteur, c'est en gros des marchés où vous pouvez parier sur tout et n'importe quoi. Pour prendre l'exemple, extrêmement simple, que Carlos va dire le mot "prout" ou pas dans les missions Silicon Carnais. Si le dit en gain de l'argent, si le dit pas, on n'a pas de l'argent, et les quotations se font littéralement au proportion des mises mises d'un côté et de l'autre. Ce qui n'est pas exactement le cas des sites de Paris sportif traditionnel, ou il y a des boucles, des coeurs qui décident d'à peu près les statistiques, à peu près qu'elles sont les équités. Là, c'est vraiment uniquement basé sur l'offre et l'admonte, c'est-à-dire que je parie pour que Carlos disparute, je parie compte que Carlos disparute, et en fait, ça crée une offre et une demande, et un ratio 1 pour 2, 3% que 1 pour 10, 1 pour 1000, en fonction des trucs. - Je comprends la métaphore. - Est-ce qu'il y a plus de monde qui parit que je vais dire "prout" dans le prochain? Et que toi, tu arrives en fin de quelques minutes avant que l'épisode soit enregistré, tu vas pouvoir parier, mais ça va te coûter beaucoup plus cher, à être en rendement si je le dis, qu'en fait, le rail été influencé par le vote des gens précédemment, et donc tu as un retour sur l'investissement plus faible, parce que tu n'as pas pris le risque assez tôt. - Et est-ce que Carlos a le droit de parier? - En fait, c'est justement un qui nommait. C'est justement tout le sujet. C'est qu'en fait, c'est l'appli rêvé, si tout pour tous les mecs comme moi, qui voulaient lancer des paris entre potes un peu marrant, version incroyablement dangereux et systémique, parce que dévident ici et potentiel, manipulation du marché, enfin là, on rend vraiment dans le l'air Trump, pour en dire, des marchés financiers. - Oui, je donne un exemple par rapport à ça. Il y a par exemple un pari qui marche très très fort. En ce moment, c'est de savoir quand est-ce que Télére-Suis va tomber enceinte? Il n'y a pas plein de monde qui en train de parier, en disant, est-ce qu'elle va tomber enceinte? Avant cet été, à l'automne, l'hiver prochain, etc. Et tout le monde est en train de parier là-dessus. Mais Télére-Suis-F, elle va avoir son. De grossesse avant tout le monde, elle peut passer un coup de fil à ses copains. Alors, à dire, écoutez les gars, ça y est, je suis enceinte. Allez-y, allez sur Polymarket, parce que je vais lancer dans trois semaines. Et donc ces copains peuvent se faire de là-dessus. - Le délire est élu. - Les Uliquins avec l'attaque contre le bénisuel. Et puis, on a fait un coup de fil à la fois. - C'est la ronde. - C'est la ronde. - C'est la ronde. - C'est la ronde. - C'est la ronde. - C'est la ronde. - C'est la ronde. - C'est la ronde. - C'est la ronde. - C'est la ronde. - Oui, mais c'est le problème. - Le fait, parce qu'il y a plein de canyeux qui se filient. - Oui, mais les canyeux qui se filient. Donc il y a des gens qui vont dire "pour la capitalisation, je vous pense qu'il y aura un impact positive sur les dépenses publics si on capitalise d'autres vont dire non. Je ne pense pas que ce soit le cas." La décision, la politique, il doit se conformer à la décision du peuple qui dit "capitalisation ou pas "capitalisation." Dans 5 ans, on regarde le résultat. Si effectivement ça a eu un impact positif sur les dépenses publics et sur les finances publics, à ce moment-là, les gens qui ont parié pour gagner de l'argent et ceux qui ont parié contre, ont perdu leur poignan. C'est ça la future chic. Non seulement on ne demande pas de l'argent, on demande sur une question qui est bien formulée de se positionner, de mettre de l'argent comme un pari, quelque part, et regarder après. Oui ça disque, ça disque les fausses promesses des politiques. Voilà, ça remplace la promesse du politique et je pense que c'est le principal problème. Est-ce que même Danny peut geler l'oyer? En fait, si tu te rends compte que t'as 90% de gens qui pensent que nous, avec leur argent, c'est qu'en fait, il faut pas le croire quand il en campagne. Exactement. C'est vrai que c'est intéressant, surtout quand on est à l'approche de 2017 en France, il va y avoir un nombre de beaux bars racontés de part et d'autres qui vont être absolument épiques. C'est vrai qu'un petit contre-model qui rappelle à tout le monde que cette bande de politiciens sont quand même essentiellement des gros. Des gros mythos? Non mais c'est sûr. Mais t'assois, ça va être d'une manière ou d'une autre, une évitable de cette manière ou d'une autre, parce que aujourd'hui, les gens sont trop libres. C'est pas un négatif, hein, dans mon esprit, mais ils sont trop libres de leur consommation d'information et d'analyse pour en gros, se permettre de continuer sur un modèle aussi vertigineux d'un point de vue de la fausse promesse politique. Je pense qu'on n'est pas prêt de voir ça arriver en France parce que de transformer la démocratie en business, parce que tout d'un coup, si on fait ça, ça veut dire que d'un port de quelle décision publique devient un business et que le citoyen, finalement, ils gagnent ou perdent l'argent en participant à la vie publique et en exercant son rôle démocratique. Je suis sûr. Ça me semble un peu loin effectivement. Après ça parraîtrait une forme de crédit social capitaliste, c'est-à-dire les gens se comportent bien parce qu'ils ont envie que la politique publique marche. En fait, ils sont rémunérés pour être des bons citoyens. Je ne sais pas. Ça peut avoir une forme de déribe de crédit sur une américaine. Mais le revenu universal est peut-être là, quoi, en fait, Fidalbancé, ça ne sera pas un montant identique pour tout le monde, mais ça dépendra de ta participation à la vie publique et aussi à ta capacité à faire avancer des idées et après voir et à donner les bonnes orientations pour le pays et faire varier ce revenu universal par rapport à ta participation. Ça va devenir un boulot d'être citoyen, en fait. Et juste là-dessus, parce que c'est un peu le fun fact le plus de polymarket, c'est qu'on peut parier sur le fait que Jésus va revenir ou pas en 2026. C'est-à-dire qu'on peut littéralement gagner 100%? Je crois que tu gènes 3%. Oui, il y a quelques jours en me disant que tu veux de faire 3%. Je crois que c'est ça, c'est 3% pour ça. Si tu dis que Jésus ne va pas avoir un livre à un Carlos. Il y a deux citoyens. Le livre a un 5. Donc là, en pariant sur le fait que Jésus ne va pas revenir cette année en 2026, tu peux gagner deux fois le livreur. On va chécracé sur Elvis par contre. J'ai mis qui revenir? Tout ce temps, ne sont pas des conseils d'investissement. Non, là vraiment pas. Non, on se confirme. Tu fais bien de le dire. Je fais bien de le dire. J'ai vu que tu parles de performance. Il faut donner un message, un disclaimer. Bon, merci les gars. C'était super. Encore une fois, conversation super intéressante. Merci de venir thinking public. J'adore. C'est ça, c'est du thinking public. On ne sait pas. Je suis désolé. J'ai rien pas voulu redénuose. J'ai rien pas vous expliquer des choses que nous on saurait mieux que les autres. Mais je viens réunir des gens avec moi pour réfléchir à des sujets. Je crois que ça vous plaît qu'en fait. Voilà, on réfléchit ensemble. On n'est pas toujours d'accord. C'est pas grave. Mais on essaye de faire avancer des idées. Vous êtes de plus en plus nombreux à nous regarder. C'est super. Donc on va continuer. Merci. Merci. A la première minute. Allez, ciao.
Podcast Summary
Key Points:
OpenAI acquiert OpenClose (ex-CloudBot) pour près d'un milliard de dollars, une startup sans revenus ni levée de fonds, fondée par un seul développeur utilisant des agents IA.
Cette acquisition stratégique vise à renforcer OpenAI dans le domaine des agents IA personnels, face à la concurrence croissante (comme Google Gemini) et à capter une communauté de développeurs.
Le débat porte sur les risques de sécurité liés aux agents IA ayant un accès étendu aux systèmes des utilisateurs, contrastant avec l'approche "move fast and break things" de la Silicon Valley.
L'épisode aborde également l'évolution des interfaces (transition du clavier vers l'interaction vocale) et l'émergence des marchés prédictifs comme Polymarket.
Summary:
L'épisode de Silicon Carnet traite principalement de l'acquisition par OpenAI de la startup OpenClose (anciennement CloudBot) pour environ un milliard de dollars. Fondée par un seul développeur autrichien, Peter Steinbergheur, cette startup a été développée sans levée de fonds, employés ou revenus, en utilisant uniquement des agents d'intelligence artificielle pour coder. Cette acquisition, prédite par Sam Altman il y a deux ans, est présentée comme stratégique : OpenAI cherche à renforcer sa position dans le domaine des agents IA personnels et à intégrer une communauté dynamique de développeurs.
Les intervenants débattent des implications, notamment des risques de sécurité lorsque les agents IA accèdent pleinement aux systèmes des utilisateurs, et contrastent l'approche prudente des entreprises européennes avec la philosophie "move fast and break things" de la Silicon Valley. L'émission aborde aussi la disparition progressive des interfaces traditionnelles au profit de l'interaction vocale et l'essor des marchés prédictifs comme nouvelles formes de démocratie en ligne.
FAQs
Peter Steinbergheur est le fondateur d'OpenClose (anciennement CloudBot), une startup acquise par OpenAI pour près d'un milliard de dollars. C'est notable car il a développé son projet sans levée de fonds, sans employés et sans revenus, en utilisant principalement des agents IA pour coder.
OpenClose est une plateforme open source spécialisée dans le développement d'agents IA. Elle permet à des utilisateurs sans compétences techniques de créer des agents automatisant des tâches quotidiennes, comme trier des e-mails ou gérer des processus.
Cette acquisition est stratégique car OpenAI acquiert principalement une communauté de développeurs et une expertise en IA agentique, plutôt que du code ou des revenus. Cela renforce sa position face à des concurrents comme Google et Microsoft.
Les agents IA posent des risques de sécurité importants, car ils peuvent avoir accès à des données sensibles. Des incidents, comme des vols de cryptomonnaies, illustrent les vulnérabilités potentielles lorsque ces systèmes ne sont pas suffisamment sécurisés.
L'IA agentique permet de développer des logiciels sans écrire de code manuellement, en déléguant des tâches à des agents. Cela révolutionne le secteur en rendant la création accessible à des non-développeurs, mais peut aussi bouleverser les pratiques traditionnelles.
L'open source a été crucial pour OpenClose, car cela a permis une adoption massive et rapide par les développeurs. Steinbergheur a rejoint OpenAI en partie pour garantir que le projet reste ouvert et non commercial.
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