Le narrateur, médecin à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, relate une passionnante enquête historique et personnelle. Tout commence en 2023, lorsqu’il apprend que Barnabé, directeur du patrimoine, a découvert une pièce secrète dans la charpente de la chapelle Saint-Louis. Cette cachette, aménagée avec un matelas, des étagères et un miroir, contient une inscription gravée dans le mur : un message signé « Philippe », daté de 1994, qui évoque six années de vie clandestine. Le médecin, fasciné par ce mystère, se lance dans une quête pour identifier ce squatteur. Avec des indices comme un emploi du temps de l’école d’architecture de 1991, une carte postale et une paire de chaussures, il contacte de nombreux Philippes architectes, mais sans succès. Un graphologue ne peut confirmer l’écriture, et un professeur retraité révèle que l’emploi du temps date de première année, ce qui semble incohérent avec un départ en 1994. Finalement, grâce à un prêtre, le voisin de table d’un dîner, le squatteur est identifié : Philippe Iro, tailleur de pierre. Ce métier correspond parfaitement aux outils gravés sur le mur. L’histoire mêle ainsi la passion pour les monuments, la persévérance d’une enquête et la redécouverte d’un passé oublié, où un homme a vécu caché dans un lieu sacré, transformant la chapelle en foyer familial.
Louis. Je trouve que ce qui brille au fond des yeux de quelqu'un de passionnée est particulièrement contagieux et plus la passion est spécifique, mieux c'est. Je me souzzons du père de Namib qui était artisan métallié et il pouvait s'extaiser sur le moindre portail, d'igneux de snon, sur la moindre ramme des escaliers. Visiter avec lui les galeries la faillette à Paris c'était admirer tout sauf les produits en vente et en l'occurrence surtout la structure en métal de la magnifique coupole. Je ne vous dis même pas le temps qu'aurez pris un passage à la tour effet. Cette homme était compagnon de j'ai devoir et c'est par son disait que j'ai appris que cette confrérie d'artisan d'exception qui date du Moyen-Âge existe encore bel et besoin et perpétue la transmission de son savoir-faire. Cela donne des hommes et des femmes avec des qualités techniques exceptionnelles et surtout cette lume d'œur qui brille au fond de leurs yeux. Cette semaine, d'en passage, une histoire de passion pour la pire et les monuments, d'enquête et de découverte qui se dépasse nos imaginations. Le récit de Thomas et Philippe au micro de Julie Belaquet. Je suis Louise Emerlé, bienvenue d'en passage. Nous sommes en novembre 1987. J'ai 26 ans. Je suis intern en médecine, intern des hôpitaux de Paris et je suis en formation pour devenir pneumologue. J'arrive le 2 novembre 1987 à la pitié salpétrière dans le service des maladies infectieuses, internes dans un service où on prend en charge à 95% des passions atteints de cida. La pitié salpétrière est une véritable ville. C'est le plus grand hôpital d'Europe. Avec deux côtés, un côté qui s'appelle la pitié qui est plutôt sur la hauteur, un côté qui s'appelle la salpétrière qui est plutôt en bas au niveau de la scène. 2 ambiance sont très différentes. La pitié est un hôpital relativement moderne, mais la salpétrière est un endroit où il y a des services de médecine moderne qui vont cohabiter avec de 13 anciens bâtiments, puisque on a le carré historique de la pitié qui remonte au 17e siècle et en plein milieu du carré historique. On a cette particularité qui est son néglise. Alors est-ce que c'est une néglise? Tout le monde l'appelle Chappelle. Quand on voit sa taille, on se dit "Oh, une chappelle, c'est un petit truc au bord de la route". Là c'est immense. En fait, c'est très très grand. C'est le 4ème ou le 5ème bâtiment religieux de Paris après le sacré cœur d'autres dames, sensules pis, peut-être s'intostage. Et finalement, la chappelle domine vraiment le paysage. C'est le symbole et d'ailleurs le logo de l'hôpital pitié salpétrière, c'est une stylisation de cette chappelle. Alors pour que vous comprenez l'hôpital pitié salpétrière, vous imaginez un grand dom central. De ce dom vous faites partie au 4.4 d'inot une neuf à l'onger et entre chaque brat, vous dessinez une croix, quelques sortes, et une croix grec, pas une croix asymmétrique. Entre chaque brat, vous logez une grosse chappelle, forme ce messifulaire. Donc, vous avez un dom central et 8 entités de lieu autour. Et puis, en face de la neuf de l'orgue, il y a une autre neuf et là, quand vous rentrez dedans vous dites "Non mais c'est pas la même longueur" En fait, il y a un mur là avec une rosace qui donne de la lumière, mais c'est beaucoup plus court. En fait, c'est une évolution de l'église qui date très probablement de la fin du 17ème siècle. Parce que, dans l'église, on entrepose du grin. Et donc, à un moment donné, quelqu'un a décidé que cette chappelle était extrêmement grande, que l'on pouvait se passer d'un morceau. Et donc, on a désecralisé l'une des neufs. On est à construire des étages pour en faire des entrepos. Et donc, cette neuf s'appelle "Le neuf des magasins". Et donc, j'ai visité ce magasin avec un directeur avec qui je me téliait de la mutier, un des membres de l'équipe de direction qui avait la clé. Et qui m'a fait visiter, c'est une visite un peu clandestine, on n'avait pas trop le droit. Et donc, on part, on attaque au sous-sol. Ensuite, on ne pas se rétoucher, on a un bricard de braque où je suis entreposé des tableaux, des sculptures, des mœuds, quand on fait des allertures dans le pital, quand on était enlevé de l'église, quand on était mis là. Et puis ensuite, on monte dans les étages. On arrive au premier étage des magasins et qui était à le désarchival à la fois de l'administration. Donc, on retrouvait des vieux d'aussiétation. Donc, vous avez des cartons qu'on vous fouillait dans les cartons. Vous trouviez des papiers administratifs, des patients, j'avais été assez aimu de trouver par exemple des billets d'avion, un alge pari, de gens qui étaient venus faire soigner à la pièce à la pétrière et on n'avait pas le retour, il n'avait pas le pari alge et puis plus on monte, puis on arrive dans des endroits spectaculaires. On arrive sous le petit dôme de la neve des magasins qui ont l'impression d'être sous un grand bateau qui a été renversé sur le dos et de là, on peut accéder au grand dôme et on peut aller visiter, monté pratiquement jusqu'à la cloche. Donc, de novembre 1987, à mai 1998, je suis interne en maille infectueuse à la salle pétrière et puis ensuite je vais faire un semestre à la pétisserie à la pétrière pour y revenir de façon définitive. Début de novembre 1990 où je deviens chef de clinique dans le service de pneumologie et réanimation de la salle pétrière et service dans lequel je vais faire l'intégrité de ma carrière jusqu'à aujourd'hui. Nous sommes en 2023, je suis président de la Commission médicale d'établissement local, donc une instance représentative de l'ensemble des médecins de tout le groupe hospitalier universitaire et dans cette fonction, je siège dans un nombre de commissions et je connais toute l'équipe de direction et je fais la connaissance d'un monsieur qui s'appelle Barnabé Louch qui est directeur du Messénais et de la culture dans l'ensemble du groupe hospitalier. Barnabé, il a deux préoccupations, la première c'est de restaurer l'Église et il y a une deuxième préoccupation qui est plus une ambition qu'une préoccupation, c'est de vraiment faire de cette chapelle un lieu culturel dans l'hôpital et d'en faire un lieu de convergence entre la culture et l'art, les soins et la société tout autour. Avec un projet derrière qui est de faire un centre médecine et culture, culturel médecine ou arrêt médecine, dans cette partie non sacralisé que sont les magasins. Et donc il embarque dans la communauté de pilotage et de la communauté scientifique de ce projet arrêt culture qui a quand même volé matériel, c'est qu'on ne peut pas faire un centre arrêt médecine si il n'y a plus de toi. Or, il y a beaucoup d'enrolles la charpente qui sont menacées et Barnabé a lancé une étude avec un cabinet extérieur spécialisé pour voir quels sont les travaux qu'il faudrait faire et dans quel ordre. Et dans ce contexte-là, Barnabé va être appelé par un des membres du cabinet d'audite de la charpente qui lui téléphonent en disant "Venez voir, on a trouvé un truc curieux". Barnabé me téléphonent et me dit "Ton bas faudrait que tu viennes voir, on a trouvé un truc très bizarre dans la charpente de la charpente". J'étais pas à Paris ce jour-là, donc je lui dis "Je ne peux pas venir là maintenant mais en vaut-moi des photos et dès que je rentre, tu me fas voir". Donc, on a bien envoie un email, je vois l'himal et là, je vois l'explication de sa découverte, il a découvert en fait une espèce de studio, une pièce à ménager et quand je regarde le mail et les photos, je me perçoit qu'elle est sous le cloche-ton qui est au-dessus de la naiffe des magasins, donc il y a le grand dom avec son grand cloche et leur loge et puis un petit dom au-dessus avec un cloche-ton. Et donc, juste sous ce cloche-ton, il y a cette pièce et là, j'ouvre les photos une par une et je tombe sur une photo où il y a quelque chose de gravé dans le mur et il y a été cri. J'ai accueillie Philippe au printemps 1988. De sa soeur, il m'a réveillé de ma poussière. J'ai abrité ses joies, peine et épreuve, invité claire en dénuis en chanté, amie ses familles pour des repas de fête. Je les recueille en la mémoire de mes murs et je me rends dehors dans l'hiver 1994. Et donc là, j'ai un peu les frissons en lisant cette citation. J'ai allé les poils qui se dressent et en fait, qu'est-ce que m'a envoyé, Barnabé, il m'a envoyé l'histoire d'un squatter qui a habité pendant six ans, sachez dans un petit recouin de la chapelle Saint Louis de la salle pétrière qui l'a aménagé et qui l'a vraiment vécu, puisqu'il parle d'être venu avec une dame qui s'appelle Claire d'avoir fait des fêtes de famille. Donc vraiment quelqu'un qui a vécu là. Et c'est intéressant parce qu'il est arrivé au printemps 1988.
à ce moment là. Donc, à aller en vue de toutes ces meules, toutes ces photos, on s'arrange à rendez-vous avec Varna B et je vais visiter. Donc, c'est pas facile d'accès, il faut que je chimpé dans un truc, moi j'ai du mal, je suis un peu gros, je suis nu à la même fois filé. Donc je visite ce lieu absolument incroyable. Quand on rentre dans cet endroit, c'est curieux parce que c'est tout petit d'abord. On se dit il a fait des faits de famille là dedans, c'est quand même un peu curieux. Pourquoi c'est tout petit? Il y a une pièce en demi-circle qui est au soul flocheton. Il y a un petit renfoncement dans lequel il y a un abati avec un matelail. Le matelail est toujours là. Il est roulé, mais c'est très très poussié. Au sol, c'est des carreaux très 17e siècles ou même avant. C'est des jolis carreaux automètres comme on peut voir dans les châteaux de la loi, par exemple. Et puis on voit que ça a été ménagé parce qu'il y a des étagères qui ont été faites avec quelque chose qui ressemble à un petit bureau. Il y a une espèce de vasque au mur qui ressemble en fait plus à un bénitier qu'à la vavot. Au-dessus, il y a un éclat de miroir qui a été encastré dans le plat. Donc on voit que c'est quelque chose qui a été travaillé. On voit aussi un interrupteur qui est l'océan encastré. Et puis on voit quand même, en 1994, 2023, c'est quand même 30 ans de poussière. Le jour où Bernabé m'a dit qu'il avait trouvé ce clas, ma réponse Instincts and I, c'était moi, je vais te le retrouver ton gars. Parce que en fait, ce truc m'a évoqué beaucoup de lecture d'enfance, avec tout à temps d'aventure, ça va de fantômètes au club des 5, en passant par les aventures de Michel. Puis évidemment, vous avez monté Christo. Et donc là, vous avez ce truc complètement romantique, d'un truc gravé dans le mur, d'un gars qui avait tu caché pendant 6 ans. Bon, après, moi, je suis un scientifique, un chercheur. J'aime bien comprendre ce que je vois. Et donc, je me suis mis en tête de faire cette enquête. Et j'ai dit à Bernabé, on va le trouver. Donc il faut des indices pour mener une enquête et retrouver ce garçon. Qu'est-ce qu'on a commande ici? Déjà, on a la gravure sur le mur. Elle nous donne 3 indices. Le premier, il s'appelle Philippe. Le deuxième, il était avec une claire. Le troisième, il s'est servi des outils du graveur. En plus, 4e indices, donc on a l'emploi du temps de l'école large-tecture. Et puis, il y va y avoir des petites choses. On va trouver une alter. On va trouver une paire de chaussures. On va trouver une carte postale de notre dame avec une citation de Pasteur et Crétal Amin au dos. C'est l'levé toujours plus haut, toujours plus loin. Si il y a peu près tout ce qu'on a commande ici. Donc l'indice principale, en tout cas, ce que nous, croyaons être l'indice principale, c'est l'emploi du temps de l'école large-tecture. Donc, première recherche, moi au début, je me dis ça va être super facile. Le gars s'appelle Philippe. Il est partit en 1994. Il est architecte. Je vais chercher les philies par architecte diplomain en 1994. Et je tombe sur un mesus qui s'appelle Philippe, qui a l'air d'avoir le bonage. Quand on le prend sur LinkedIn, on voit qu'il a bien été diplomain en 1994. Et il est responsable de l'orbanisme dans une ville de province. Donc je prends la nuit, des téléphones, je téléphone à la mérie. Il dit, "Est-ce que vous pouvez me passer, monsieur Philippe?" J'oublie son nom. On ne demande pas de la part de qui. On passe le monsieur. Et là, je me dis, c'est bon, ça a été très vite. Et je dis, alors, il ne faisait pas trop froid la nuit dans l'église. Et là, il y a un long silence. Et le monsieur me dit, "vous êtes qui?" Je dis, "Bah, est-ce que vous êtes le Philippe qui a habité dans l'église la sape de Réard 88 à 94? Et là, il y a un deuxième long silence. Et le monsieur dit, "Je sais pas pourquoi vous me demandez ça, mais non, pas du tout." Et donc, ça, c'est quand même le vrai début de l'enquête parce que je me suis aperçu que ça allait pas être si simple. Alors sur l'emploi du temps, il y a un certain nombre d'informations. Et il y a d'abord le nom de l'école. Donc, ça, c'est première information. Deuxième information, il y a de quoi reconstitué, peu près l'année, on sait que l'emploi du temps est un emploi du temps, de vraisimulaments, 991. Il y a le nom des professeurs. Donc, j'appelle l'école du qui aime à laquelle. Je demande s'il y a des archives. On me répond que non, parce que dans un déménagement, une fusion, ça t'est transféré à Versailles-501. Et je me dis à l'hiver la fameuse école qui abrite les archives. Je fais mon chemin tranquillement de personnes en personne, jusqu'à la large éviste en chef. Et là, je t'en souviens une dame très gentille. Ça l'amuse beaucoup. Et il me dit, "Bah, qu'est ce que je peux faire pour vous?" J'ai dit "Bé, écoutez, j'ai besoin de la liste des Philippes." Et donc, est-ce que vous pouvez sortir de vos archives? Nous noms de tous les étudiants prénomés Philippes qu'on était inscrits chez vous, autre 88 et 94. Et donc, l'adame me dit d'accord. Et quelques jours après, je reçois un fichier Excel par courrier électronique avec une liste d'une bonne trentaine de Philippes. Donc, bien, qu'est ce que vous faites dans ces cas-là? Vous avez 30 Philippes. Vous prenez internet et vous cherchez chaque Philippe si il y a un cabinet d'architectes qui est personnelles, si on trouve quelqu'un sur LinkedIn, si on trouve quelqu'un sur Facebook. Et puis après une fois que vous avez trouvé ces gens-là, vous cherchez un numéro de téléphone et vous prenez votre meilleur voix, votre meilleur charme. Et vous passez au téléphone. Alors, des fois on a directement l'architecte, des fois on a une scratère, des fois on a une associée. Ça dépend. Donc, on finit toujours par parler au Philippe. Donc, la plupart des gens sont très intéressés, ça les feriaient, c'est pas eux, mais surtout, des mots au courant, si vous trouvez qui cesse, c'est quand même marrant cette histoire. Donc, ça, c'est vraiment marrant que son de base. Et puis, un jour, il sait baser quelque chose. Jean appelle un autre de Philippe et je lui raconte ma petite histoire. Et là, une réaction très étrange, au lieu de l'entousiasque que j'avais eu jusqu'à maintenant, j'ai un long silence, 20 secondes de silence. Et quand le gars se remet à parler, il est tout aimé, il bat fouille, il n'explit que non, c'est pas lui, mais pourquoi vous me demandez, non, c'est pas moi, mais non, au revoir monsieur. Et là, je raccroche, il dit "C'est bon, je l'ai trouvé". Donc, je la première chose que je fais, c'est que je prends ce monsieur, je regarde au journal officiel, et je regarde quand il a soutenu son diplôme. Marce 94. C'est lui. Donc, comment est-ce qu'on peut arriver à le retrouver? La première chose que j'ai faite, ça a été de me dire, c'est un peu tordue, mais quand on fait un mémoire de fin d'études, souvent on met des remerciements. Et donc, j'ai projeté mon propre romanticisme sur ce monsieur, en disant "Bah, il a remercie la chambre, qu'il a abrité pendant toutes ces études, c'était un pauvre qui avait pas le sous, donc il a squaté là, et donc il a dit merci à ses parents et merci à la chambre. Donc, il faut que je me procure son mémoire. Et finalement, de fil en éguit, je me persuie que ces mémoires de fin d'études d'un des diplômes officiels sont conservés aux archives nationales. Donc, me voilà à l'éminscre à ville-pinte aux archives nationales. Pas série-en après-midi, et faire sortir son mémoire pour voir s'il n'y a pas quelque chose qui serait un indice. Et donc, me voilà avec une grosse caisse de livre, sur une table, des tout à t'as mémoire d'architectes. On touche une page de remerciement sur Flussien. Et je vais continuer quand même à le suspecter, parce que je suis quand même persuadé que c'est lui. Donc, je continue à fouiller sur Internet et je trouve les statues de sa société. Et dans les statues de sa société, il y a sa signature. Et donc, je me dis "Ah, mais on l'a l'écriture du monsieur. Elle est sur la carte postale." Et donc, me voilà en train d'interroger un graphologue pour comparer l'écriture de la situation de Pasteur sur la carte postale avec la signature, qui est au bas des statues, des chargables en ex-celipe sur Internet. Et le graphologue en question qui est un ami d'ami, il vous aient bien gentil, mais j'ai pas assez de matériel. Donc, je ne peux pas conclure. Donc là, qu'il y a quand même un peu une espèce de. d'éception, quoi. Ça ralentise, ailleusement. On a beaucoup cherché de Philippe. On ne trouve pas. Alors, je finis par arriver sur un autre angle d'attaque, qui est de dire, "Et si un professeur se souvenait de ce garçon?" Et puis là, je me dis, enfin, on est en 2023. C'était il y a 30 ans. J'ai quand même un varie-tout qui peut mal à retrouver les profs. On est en moins. Je finis par trouver un des profs, c'est le professeur Turc, qui est sur l'emploi du temps. Et je trouve une adresse mail. Et je vois un mail, un peu bouteille à la mer. Et je finis par avoir une réponse. Et du monsieur qui me dit, "Op, votre histoire est très marrant, très sympathique." Mais ça ne me dit rien. Et là, un truc extraordinaire, il me dit, "Mais j'ai quand même ressorti mes agenda de l'époque." Donc le monsieur a la retraite, de 80-50 ans, on vraie s'enbablement, à regarder tous ces agenda. Et il me dit, "C'est un employé temps de premier année." Et alors là, pas t'attras. Parce que, pourquoi le gars part en 94, d'une chambre, en l'essent afficher un employé du temps de premier année? Alors là, il y avait quand même une grosse, grosse, grosse discordance. Et avant d'y soir, je reçois un mail du perfé Derek Lousaud, l'omontier de l'église Saint-Wilsel Petrière, dont l'objet est, l'ennemi de Philippe peut-être résolu. Et donc, dans son mail, le perfé Derek Lousaud, je crois que j'ai trouvé, hier soir, j'étais indiné en ville, j'avais un voisin de dame qui était architecte, et à un moment de la conversation, j'ai raconté cette histoire sur la chappelle de la salle Petrière, et mon voisin de dame m'a regardé, il m'a dit, "Mais on sait très bien qu'il sait! C'est Philippe Iro! Dans l'imel de Fredérey Clousaud, et il est écrit Philippe Iro, c'est un tailleur de pierre, il y a l'adresse de son site internet, et il y a son téléphone sur le site internet. Et là, dans ma tête, il se passe deux choses simultanément. La première, c'est à dire, "Ah mais quelcon! C'est un tailleur de pierre! C'est la première chose qu'on a remarqué, sur le mur. Et les
Il y a deuxième chose simultanément, c'est "Idehousses 06", "Wilet" ou "Montez les phones" et "J'ai téléphone" en numéro qu'on se retrouve sur le 06. La personne décroche, à l'eau, et là, j'ai retourne. Alors, il ne s'est pas trop froid la nuit dans l'Eglise de la salle pétrière. J'ai reçu un coup de fil, c'est tout le matin, j'étais dans la telle "Nomologue de la salle pétrière". Donc, tout de suite, ça m'a évoqué des souvenirs et qui me dit, "Est-ce que c'est vous qui a bien habité dans la salle pétrière?" Alors, je ne dis que quoi, il n'est pas. Et en fait, l'histoire du clocher, c'est quelque chose qui a pendant les 30 ans, qui sont écoulés de ma vie après la voie artité. Le clocher était toujours très présent pour clair à moi. Et à chaque fois qu'on prenait le métro aérien avec là, à chaque fois, on fait un petit coucou au petit clocher. Et on va c'est. Donc, on est en 1988. Je fais mon premier stage pratique de la section des monuments historiques, l'école Saint-Lenbert. Et j'habite à Genviedier, puisque les ateliers de taille de pierre sont là-bas. Je trouve une foyer de jeune travailleur dans une zone industrielle qui est vraiment pas super. super. stétique. J'ai vu sur. sur que du béton. Donc, en plus, il y a des grandes bévitrées dans cette chambre. Alors, du coup, j'ai mis des posters sur la vitre. Je voyais le jour à travers, mais je voyais plus le paysage. Et là, j'en clansche sur un stage à l'entreprise le fevre, mon humain historique. Et donc, on a un chantier sur la chappelle de la salpétrière. Le lieu m'a vraiment plus. immédiatement, la facade était déjà échafodée. Le châve de chantier était très compétent. Donc, j'ai aussi une expérente très enrichissante. À partirment, je suis affectée au chantier de la chappelle de la salpétrière. Je. je. je. je. foyer de jeune travailleur et je trouve une obère de jeunesse Rhumoufthard. Évidemment, l'obère de jeunesse a un coup. Et le problème, c'est que tous les soirs, il faut referment mon sac à dos et le mettre dans un placard. Donc, c'est pas très pratique. Je me dis que. bon, si je peux trouver une solution pour que ce soit un peu plus simple, tout en restant proche du chantier, je serai quand même tranquille. Et comme sur tous les chantiers dans lequel je travaille, je suis très curieux de découvrir jusqu'au moins de recouin le monument. J'explore donc la charpente de front en combo. Avec derrière la tête une petite idée que je me trouve un petit coin pour mettre un matelas et le temps du chantier pouvoir dormir sur place. Et puis, ce soit plus simple que cet obère de jeunesse de la Rhumoufthard. Entre la voûte et le toit, il y a tout un volume. Et à un moment, je tombe sur une petite pièce, complètement délabrée. Je vois qu'il y a du plâtre à la base, mais qui s'était fondré sur le sol. Je me dis, "Bah voilà, tiens, ici, je. bon coup de ménage, je peux mettre un matelas." La première étape d'installation dans la chambre, c'est avant tout un grand coup de ménage. Alors, je utilise les sacs à grava du chantier. Alors, évidemment, je fais ça le soir puisque personne est au courant et je ne veux pas qu'on, pour des questions de sécurité, on me dise, non, non, pas possible de t'installer là. Je découvre qu'il y a une petite fenêtre de toit. Je prends ma douche avec le tuyau d'arrosage du chantier sur les terrasse des toitures. À partir desquelles, on ne peut pas être vu du bas. Au bout de quelques mois, peut-être à la fin du chantier, je m'aperçoit que personne n'a repéré le fait que je loge dans la charpente de la chapelle et je décide d'améliorer un petit peu le confort de la chambre. Et j'entreprend maintenant, non plus simplement un nettoyage, mais une reconstitution de la masonry des murs en plâtre. Pour traverser la voute intérieure, il y a un petit trou, un endroit que j'utilise au fond de la pièce des archives et j'arrive à escalader au-dessus de la voute pour atteindre la chambre. Un petit peu compliqué. Je me dis qu'il faut trouver une solution à la fois plus simple et à la fois qui me rend à invisible, qui me protège que le lieu soit accessible que par mois. Et c'est là que j'imagine fabriquer un passage secret et en observant cette salle des archives, je vois qu'il y a trois fenêtres de partet d'eau, donc si fenêtres en tout, ces fenêtres sont un lien entre l'intérieur, la voute intérieure et le toit extérieur et de partie d'eau des fenêtres pour combler l'espace entre la voute intère et le toit extérieur. Il y a de pentes de murs, des pentes de murs en latine, donc en structure en bois recouvert de platres. Et je me dis, tiens là, on pourrait, à cet endroit-là, faire une fausse porte. Je démonte une déjoule de la fenêtre et j'imagine un système qui soit complètement invisible une fois refermée. Je fixe des charnières non visibles depuis les archives. Je désolidaris la périphérie de ces petits pentes de murs, donc le pente de murs peut pivoter et ça fonctionne. Le pente de murs est un peu lourd à manoeuvrer, donc je rajoute après un système avec une corde et une poulie. À l'époque, je fais de la muscu, donc j'ai quelques altères. Je mets des altères au bout de la corde et comme ça, j'ai un système qui fonctionne qui est très pratique. Et ensuite, je prévois aussi une barre qui permet de verrouiller de l'intérieur pour évidemment que personne ne puisse passer par ce passage secret. Pour déverrouiller cette barre, je crée un petit trou qui permet avec une petite pièce de bois, un petit morceau de bois de 30 cm, que j'insère dans le trou, je fais levier et ça actionne la grande barre de bois qui bloque la porte et la porte sous automatiquement. Quand je monte le petit escalier, j'ai démonté d'un autre accès à la passerelle qui a maire la chambre. Je démonte cette escalier et je le mets à l'emplacement de ce passage secret que je crée. Je patine le platre et au final, une fois la porte fermée, c'est impossible de savoir qu'il y a un passage. Avec la pratique, je monte quasiment de marge par deux marches et avec le pied, je referme la barre. Je suis de quelques secondes et j'ai complètement disparu. Personne ne peut savoir que quelqu'un est passé par là. Une fois le chantier de rénovation de la chapelle terminée, les chafaudages démontés, je ne le mets plus d'accès à mon tuyau d'eau qui me permet de prendre ma douche sur le toit. J'aime bien ager, donc j'ai un abodement à la piscine à côté qui me permet de prendre ma douche, je utilise une toilette de l'hôpital aussi. J'ai besoin de crée quand même une possibilité d'avoir de l'eau pour faire la vaisselle, me brosse les dents dans la charmure. J'imagine un système avec des réserves voire d'eau et je modèle dans du platre, un petit lavabo avec des formes un peu moderne, un peu design. J'achète un po entaire que je trouve chez un fleuriste qui sert des vieilles et pour le tirobiné, je trouve ce qu'on appelle une canette de tonneau, donc c'est une tirobinée en bois pour que ce soit esthétique aussi sur le côté fonctionnel de la rivée d'eau. D'ailleurs la cloison, dans la charmante, j'installe 4,75 litres. Le seul point d'eau que je trouve dans la chapelle, ce situa tout à fait à l'opposer, donc j'achète 150 mètres de tuyaux de jardin, jaune, parce qu'il fallait d'abord traverser toute la longueur de la chapelle jusqu'aux archives et après monter toute la hauteur et je déroule ce tuyau pendant la nuit bien sûr pour que personne ne me voit ce qui me permet de remplir mes réservoirs et de tenir un peu près un mois avec plus de 300 litres d'eau. Je suppose la question de l'électricité puisque la lampe frontale, bon, ça va bien à un moment, mais c'est pas très pratique. Je repère un compteur électrique que je dis "j'ont" et je fais une dérification avec du câble. Comme j'ai coupé le compteur en bas de l'escalier, leur loge grand clocher qui domine la chapelle, c'est arrêter le temps de mon chantier évidemment. Les égues n'ont pas tourné. Pendant plus d'un an, leur loge de la chapelle avait une heure et demi de retard. En plus du côté pratique de l'électricité que j'installe avec les systèmes d'abajout remodelés dans du platre, je travaille petit peu sur le mobilier, donc je trouve une plante plaque de bois, de chaînes. Il y a tout un stock de balustre et que je découvre dans un requin de la charpente qui me serve à faire les trois pieds de cette rente table octagonale et je réalise des petits tabourés à la manière de ce qu'on appelle dans les attailles tailleurs de pierres des fénéans. Fénéans c'est un pièce de bois vertical de la hauteur d'une chaise sur laquelle on met une petite planche qui permet de sa soeur, tout en pouvant bouger et tailler sa pierre en position.
et j'arrive à avoir des petits tabourés moulurés en chaîne très confortables pour pour asseoir les amis lors des soirées. Dans la première année d'installation de ma vie aux cloches, je rencontre Claire et c'est là que l'on tombe amoureux, j'ai lui fait découvrir le cloche. Évidemment, elle tombe aussi sous le charme du clocher en plus de mon charme à moi. Claire était étudiant en médecine. Les archives est un lieu que Claire a précis beaucoup, elle peut découvrir des lettres, des patients, des l'hôpital, des contrans du médicôt. Voilà, non, c'est un lieu qui lui plaît bien. Au début, je suis assez inquiets, le fait d'ouvrir cette porte parfois plusieurs fois par jour de rentrer, de sortir par cette porte me pose la question si les gens de l'hôpital vont pas me repérer. Je me dis qu'il faut quand même pour passer une aperçu que je me procure une blouse d'infirmiers pour que ce soit plus logique de voir un infirmiers rentrer dans les archives que quelqu'un en habite chantier. Quand j'organise des soirées, j'ai une série de blouses blanches que je distribue. Quand on est une dizaine, on essaie de rentrer par petit groupe de trois ou quatre pour pas éveiller l'attention. Depuis l'âge de 15 ans, je trate la musique, le champ chorale et la flûta bake. Je découvre que dans la chappelle de la salle pétrière, il y a une chorale qui répète une fois par semaine. Je m'inscrie à cette chorale avec un répertoire baroque que j'aime beaucoup. Évidemment, sans leur dire que j'habite sur place. Et en parallèle, je fais connaissance d'autres flutistes à bake sur Paris. Et bien naturellement, je leur propose de répéter au clocher. Au début, je suis un petit peu soucieux de savoir si on entend les flutes dans bas. On fait un petit test avec les collègues qui jouent au moche-sul-en-bas et on n'entend pas. Bon, heureusement, ce n'était pas un trio de trompétistes. Et du coup, on peut répéter en étant bien assuré que personne nous entend. Avec les amis de Claire, avec mes amis, on organise de temps à autre. Un petit repas, une soirée entretudiant. Parfois, des bouteilles de champagne avec des bons petits plats que les uns les autres amènent. Évidemment, dans une ambiance très festive. En hiver 1994, je suis sur des travaux de sculpture pour un atelier qui fabrique des médailles, dont j'ai réalisé des petits barolièves en plâtre. Et un soir, en revenant du travail, je vois quelque chose à bouger. La porte n'est pas refermée comme je l'avais. Je suis très inquiée. Je me dis quelqu'un est passé par là. Le lendemain, je pars au travail. Je mets une fissée à l'entraver à la porte. Et le soir même, je vois que la fissée l'est cassée. Ça me confirme que le lieu est découvert. Le lendemain, je pars pas au travail. Et j'entends des voix sur la charpentre. Et là, de techniciens de l'hôpital. Voilà, me demande ce que je fais là. Je leur explique que depuis le chantier de rénovation de la façade de la chapelle, je me suis installé là. Évidemment, je suis très bouleversé et très inquiée de savoir si je vais intérer au commissariat ou en garde à vue. Finalement, les techniciens me prennent en amitié et sont un peu sous le charme de cette histoire. Et me demande simplement de partir parce que pour des raisons d'assurance, de sécurité, c'est complètement une envisageable que je reste officiellement dans la chambre. Et donc là, il me donne de ou trois jours pour déménager et quitter les lieux. C'est un moment très dur. Heureusement clair, il a pour monter le moral. Et c'était un commin d'œil. J'avais vraiment l'impression de perdre un ami, un ami très cher qui était se clocher. Et c'est là que je décide de graver un petit texte sur les murs, comme si c'était le clocher qui parlait. En partant, je vais être sûr que la chambre devienne pas un lieu de passage. Donc je condamne le passage secret en démontant quelques marches et en bloquant le système de poulis et de contrepois. Et je vis le pan de mure sur lequel je laisse les charnières en me disant peut-être qu'un jour, je reviendrai. Après, le coût de téléphone avec Thomas Imi Lovsky, je rencontre Barnabé Louch et Thomas évidemment. On évite dans un lien très amical. A première rencontre, on ne retourne pas du tout dans les magasins ni au clocher. Et petit à petit, au cours de ces rencontres, progressivement, avec beaucoup d'émotions. Je redécouvre le lieu. Barnabé Louch m'autorise à accéder au dernier niveau des archives. Donc je lui explique alors l'emplacement et le système du passage secret du pan de mure qui s'ouvre. Il a un peu mal à me croire au début. Je redéverai tout le système. Je remets un contrepois une poulie qui permet de recrer le passage. Et il est quelques marches que j'ai démonté et je les remets en place. Tout fonctionne à nouveau comme 30 ans précédemment. De moins plus tard, avec Claire, on remonte pour la première fois pour retrouver la chambre du clocher, avec évidemment beaucoup d'émotions. Ce qui nous marque, c'est une odeur très particulière de poussière, de vieux livres, déjà dans les archives et aussi, au-dessus, dans le clocher lui-même, qui nous a replongé dans nos aussi bons souvenirs. L'année-même, de mon départ du clocher, donc en 94 à en juillet, c'est notre mariage avec Claire. On s'installe assez rapidement dans le perche. On a deux enfants, de filles, à faire les loïses, dans notre maison, évidemment les deux tableaux du clocher prennent leur place. Et aussi une petite photo du clocher sous la neige que j'avais prise depuis le haut du grand clocher, qui faisait partie de l'imaginaire de nos deux filles, comme une histoire un peu mythique de notre jeunesse Claire et moi. J'ai toujours eu dans l'idée qu'un jour ou l'autre, je pourrais retourner dans le clocher, le fait que je travaille dans les monuments historiques, quelques relations avec des architectes ou des ingénieurs, me laisser envisager cette possibilité. Je gêtais toujours aussi si le chantier n'allait pas reprendre à la salle pétrière sur une autre facade, puisqu'il y a encore des travaux, des rénovations qui s'annoncent. Et j'ai toujours promis à raffailler les loïses qu'un jour, je l'ai frais découvrir ce clocher et qu'on y ferait un petit repas un jour au l'autre. Ce n'est pas encore fait, ça. Par contre, raffailles et loïses ont pu découvrir le lieu lors d'une occasion d'une demi-venue pour progressivement nettoyer, restituer la chambre du clocher comme elle était avant. Donc, raffailles m'a aidé à remettre en service le passage secret, notamment. Raffailles qui travaille en sculpture en m'a eu ma historique, donc qui est très amile de ses mains. Et loïses qui n'as été rapide pour réparer mon d'autres temps en temps et aussi venus de son côté pour découvrir cette chambre qui devenait quelque chose de concret et sortait d'un élément mythologique qu'elles avaient imaginé, mais n'était pas vraiment sûr que ça existait vraiment. Quand Thomas et Barla Bay ont découvert la chambre, en fait, j'ai travaillé à chantier de notre dame de Paris comme sculpteur. Et en fait, dans la chambre curieusement, il y avait une carte postale de notre dame qui était restée sur une poutre. Et sur la carte postale, il y avait marqué, c'est levé toujours plus haut, toujours plus loin. Et en fait cette phrase-là, elle m'exige aussi d'être moi-même toujours plus haut, c'est-à-dire garder toujours les valeurs humaines. Par exemple, si je me dis "ah, bah ouais, cette histoire de clocher, c'est bien, je vais peut-être avoir une autorité grâce à ça". Ça, ce serait vraiment pas du tout me positionner toujours plus haut, c'est. contraire très horizontal. Par contre si je me dis que l'histoire du clochepe est trutile à partager toutes ces valeurs que je porte du compagnonage, à faire avancer ce projet à la fois à la chapelle Saint-Louis entre la culture et la santé, à la fois notre dame pour les ateliers permanents. Si l'histoire du clochepe nous aider à défendre nos métiers, défendre l'humain à travers les métiers. Là on s'arrépendrait à cette petite vis de la carte postale d'aller toujours plus haut et une fois qu'on est bien positionné verticalement, là on peut aller plus loin. Vous venez d'écouter passage. Si vous souhaitez voir à quoi ressemblait la chambre de Philippe, vous pouvez trouver en description de cet épisode en lien qui vous permettra de visualiser l'espace. cet épisode a été monté et tourné par Julie Balayqué. La réalisation et l'homique sont de Thomas Reusses. Louis Emerlé est à la production. Charlotte Puellovsky est directrice et historiale, Melissa Bounault directrice de production. À très vite.
Podcast Summary
Key Points:
Un médecin raconte sa découverte d’un squatteur ayant vécu six ans dans la chapelle de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris.
L’histoire commence en 1987, alors qu’il est interne en médecine, et se poursuit jusqu’en 2023, lorsqu’il devient président de la commission médicale.
Un directeur du patrimoine, Barnabé, découvre une pièce cachée dans la charpente de la chapelle, avec une inscription gravée datant de 1994, signée « Philippe ».
Le médecin mène une enquête pour retrouver ce Philippe, en exploitant des indices comme un emploi du temps d’école d’architecture, une carte postale et des appels téléphoniques.
Après de nombreuses recherches infructueuses, un prêtre identifie finalement le squatteur : Philippe Iro, un tailleur de pierre, dont le métier correspond aux outils retrouvés.
Summary:
Le narrateur, médecin à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, relate une passionnante enquête historique et personnelle. Tout commence en 2023, lorsqu’il apprend que Barnabé, directeur du patrimoine, a découvert une pièce secrète dans la charpente de la chapelle Saint-Louis. Cette cachette, aménagée avec un matelas, des étagères et un miroir, contient une inscription gravée dans le mur : un message signé « Philippe », daté de 1994, qui évoque six années de vie clandestine.
Le médecin, fasciné par ce mystère, se lance dans une quête pour identifier ce squatteur. Avec des indices comme un emploi du temps de l’école d’architecture de 1991, une carte postale et une paire de chaussures, il contacte de nombreux Philippes architectes, mais sans succès. Un graphologue ne peut confirmer l’écriture, et un professeur retraité révèle que l’emploi du temps date de première année, ce qui semble incohérent avec un départ en 1994.
Finalement, grâce à un prêtre, le voisin de table d’un dîner, le squatteur est identifié : Philippe Iro, tailleur de pierre. Ce métier correspond parfaitement aux outils gravés sur le mur. L’histoire mêle ainsi la passion pour les monuments, la persévérance d’une enquête et la redécouverte d’un passé oublié, où un homme a vécu caché dans un lieu sacré, transformant la chapelle en foyer familial.
FAQs
Le narrateur est Louis Emerlé, qui raconte son expérience en tant qu'interne en médecine à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière.
On a découvert une pièce cachée dans la charpente de la chapelle, qui avait été aménagée par un squatteur nommé Philippe.
Le squatteur était Philippe Iro, un tailleur de pierre, qui a habité dans la chapelle de 1988 à 1994.
Les indices incluaient une gravure sur le mur, un emploi du temps de l'école d'architecture, une carte postale, et des témoignages de personnes comme un professeur.
C'est le quatrième ou cinquième plus grand bâtiment religieux de Paris, avec un dôme central et une architecture unique en forme de croix grecque.
Le projet vise à restaurer la chapelle et à en faire un lieu culturel, avec un centre de convergence entre la culture, l'art, les soins et la société.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.