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Le Musée de la Gendarmerie nationale fête ses 10 ans

30m 44s

Le Musée de la Gendarmerie nationale fête ses 10 ans

Teksti kertoo ranskalaisesta nunnasta, joka 72-vuotiaana muutti asumaan Kairon roskakylään, jota asuttivat köyhät roskienkerääjät. Hän halusi jakaa heidän elämänsä ja palauttaa heidän ihmisarvonsa, vaikka viranomaiset ja oma uskonnollinen yhteisö suhtautuivat epäillen. Aluksi hän asui alkeellisessa majassa ja alkoi opettaa lapsia, perustaen päiväkodin ja myöhemmin kouluja. Hänen työnsä laajeni kattamaan aikuisten lukutaitoa, terveydenhuoltoa ja jopa kompostointiprojektia. Hän kohtasi monia haasteita, kuten sairauksia ja kulttuurisia esteitä, mutta hänen päättäväisyytensä ja kykynsä innostaa muita auttoivat häntä saamaan aikaan pysyviä muutoksia. Teksti korostaa hänen henkilökohtaista uskoaan ja kapinallista henkeä, joka ohjasi hänen työtään, ja sitä, kuinka hän pysyi yhteydessä omaan uskonnolliseen yhteisöönsä, vaikka eli eristyksissä. Lopulta hänen ponnistelunsa johtivat koulutusmahdollisuuksien parantumiseen ja yhteisön kehitykseen, vaikka hän itse tunnusti, ettei koskaan täysin voinut jakaa roskienkerääjien kohtaloa, koska hänellä oli aina mahdollisuus lähteä.

Transcription

4092 Words, 23886 Characters

Finnish
Pekijää pihavirikunto on yhdila vaitella Eikoholtas Sheppack Foreign One Monitorimilite Trimmeri, Raivau Saapiensas, Leikkuri ja Varsisaha Kaikki yhdessä koneessa nyt saa pävisysi Eikohomo Tekijöiden kauppa Fungskulttuju Sä harvittas koneessa, matsegaarigui Fungskulttuju, saldesarchiv, seremanueltas, seremanueltas Episod 3, se, hakea on ne kuten visita In aquaapia, joten on tullut käy koneessa, Gudji Tyskampua on joblesujen j Okelle. mara只有 diversity uudeltu on alkaista. Uusi diffé Steviehoon, kходитi nuupa, voidaan k Cleval om fluores ledenteelle hyväm Lauren Moralesita. Al Lookauvan! Davaz hank Hawai - R dealaksana muista, aspa-bokkimakern tyska! relacion救telen nostymmin hieno, kiinni korunciє jotain mein merk寵märillä. 士äです pääden uudessa移� good Boiminовissa on niin, jolloin meillä on vielä pitää ohjelta. Valuable voidaan uudesta erityistä jICA. Ensimmäinen toi ei ole muistijelyiseen. ja diligentkyttnejid:" onottua on herрядillein Aktia. Ja TA Kot on alle juttидim UREAN Shammin kuin H&N Kenya aiktaan hiszykai rentonprevää, ja heippee vain sutosirjien Homer åv sokkäistä siellä - ja unduit kuohon skääröätrytökäsht där plöittää, jo practise omittu sille timelle ja miettävänä aina. YOUL "ää kestä сделали negat, josa se ei käpoi, poissetta ei kuonu ole oleuvay on Merk töitä, mutta h ASHLEY äittää on just ihan saadaa - leväänt היא tãoa l obvious delicate. Näitä on varäällä meidän coronavirus - ja miten orangeen kuin olen myös suk�� atsan lattin. Ma~~~ Listen asked fore boys. L another genre, t sie ana taascal onained прям leva kaada. PLAYING BAUS era tietävittä chance headphone medברhe usesaminen hemme. H than meinään kameraальномissamaan ei ole pa記得 guarantees dinopsia. Täällä on sujia, jota on tullut tullut, ja se on kylä, että se on kylä. Se on kylä, että on tullut, että se on kylä. Täällä on kylä, että se on kylä, että se on kylä. Tullut, on tullut, että se on kylä, että se on kylä. Se on kylä, että se on kylä, mutta se on kylä, mutta se on kylä. Se on kylä, että se on kylä, että se on kylä, että se on kylä. <i>Hui käsin lehinti, nauti ne käsin lehinti, sillä ei jää käsin lehinti</i> <i>Hui käsin lehinti, sillä käsin lehinti</i> <i>Hui käsin lehinti, sillä käsin lehinti</i> <i>Hui käsin lehinti, sillä käsin lehinti</i> <i>Hui käsin lehinti,</i> <i>Hui käsin lehinti</i> <i>Hui käsin lehinti</i> saadaan kertijä. sur le quartier, en Europe, bien entendu, et ça s'élébrité, les émissions de radio, et tout ce que vous pouvez imaginer, mais aussi au cœur dans le milieu des expatriés, chez les femmes d'ambassadeur, dans les congregations catholiques du cœur, etc. Quand elle arrive à l'âge de la retraite, elle est enseignante à Alexandrie, au lieu de rentrer en France dans un couvent, comme on l'encourageait à le faire, elle décide donc de poursuivre son expérience de vie au milieu des pauvres, commencer dans la famille de sa petite élève. Elle demande ensuite à s'occuper des lépreux. Quand elle était adolescente, elle admirait le père Damien, on l'a dit, mort en 1889, de cette maladie, que lui avait transmis ce, auprès desquels il avait choisi de vivre. Mais l'administration égyptienne s'était opposée à sa demande, c'est ainsi qu'elle avait finalement opté pour l'un des bidons vile du cœur. Alors qu'on veut être arrivé, vous alliez quel âge? Jamais 72 ans. Et pourquoi le raison que vous êtes vous intéressé? Et par l'hypris de révolge, justement. Quand j'ai vu ça, je ne suis pas possible de temps plus qu'ils sont tellement mis prisés ces gens-là. Moi, dans ma vie, j'avais jamais vu un bidon vile comme ça. Alors, j'ai décidé de sauter partout la barrière et d'aller partager nuit et jour leur vie pour leur rendre à beau leur dignité. Parce que c'est gentellement méprisé par les. La majorité de la population du cœur, se sentait des pauvres types. Pas des pariailles, il n'y a pas de paria en égite, mais comme des pariailles. - Le premier jour, quand vous êtes arrivé, vous en souvenez? - Il y avait le sûr, et comment? - Ça s'est passé comment, vous avez garébés, habité ou le soir? - Eh bien voilà, quand j'avais été, j'avais cherché une cabane, et j'avais trouvé un brave chiffonier, la bid que vous avez dit, tu veux venir ici? Qui a voilà? Il m'a montré une petite cabane, un mètre élemi de l'eau. C'est pas moi, nous, de mètre de l'eau. Mais enfin, un mètre élemi de là, il y avait deux chèmes là dedans, et quelques columns, si vous voulez, ça, des columns. Et m'a dit, "Bon, si tu veux, viens, j'ai bon, ça y est." Alors, mes amis, j'ai pient à mon dire, que c'était un ramassie de voleurs, fumeurs, vendeurs de drogue et tu veux, que la police. Il n'y a jamais. Alors, ça, c'est vrai, jamais vu la police là dedans. Et que ils allaient me tuer. Ou bien, je serais la femme la plus malheureuse du monde. Alors, je dis à arriver là. J'ai mis mes affaires, j'ai bien balé, c'était plutôt nécessaire, j'avais un lit, un violine, bien que tu ailles de toilette, une cuvette, et d'attirelement ma bible. Et puis, je suis sorti tout de suite. Du moment que l'on avait dit, "Vont vous tuer", il était nécessaire, tout de suite, d'aller vers eux. Ce qu'elle dit par rapport au fait que les chiffonions étaient touchés par le fait, même qu'on s'intéressait à eux, que elle viendra et que, c'est vrai, des gens me londit, je le souviens d'un chiffonier qui était musulman, d'ailleurs, qui avait fait un peu un geste avec la main, qu'elle a dit, "Il nous a pris comme ça", il fait signe de dépoussierrer, enfin, elle nous a considéré, disons, elle nous a respecté. Et elle le décrit bien, c'est vrai que le mépris social en Egypte était très fort vis-à-vis des populations pauvres et des chiffonies encore plus, du fait de l'impureté, de leur profession. Je crois que l'élevage des cochons n'ait pas non plus, à les rendre populaire. Et donc, ça a été très important, et le persaman, dont je parlais, par contre, c'est vrai qu'en vrai évangéliste, disons, lui, les décrit quand il les a rencontré, comme des alcooliques, des drogues, qui fallait justement ramener sur le drachement, ce qui n'est pas la démarche de ce remanuel. Donc ce persaman, prouve que la démarche de ce remanuel n'est pas une démarche isolée dans l'Église. En revanche, c'est quand même une démarche isolée dans sa congrégation et peut-être dans une église qui est plus installée, mais en ce moment, il peut-être qu'il y avait quand même une originalité de sa part à aller s'installer dans une cabane et à vivre dans ses conditions difficiles. Certainement, donc il y a un côté un peu extrême, un peu asiéspectaculaire au fond aussi de la démarche et son style assez flamboyant, aussi, qui la singularise. Après, on est dans un contexte international où les ordres omissionnaires un peu en chute au niveau des vocations. En Europe, surtout, était en train de se rediriger un peu plus vers le travail social du humanitaire ou de développement. Et en Egypte, même, les Glysscoptes, les Egyptiens catholiques et protestants, aussi se lancer dans ces années-là, à partir des années 50, surtout dans le travail social, dans le développement, l'alphabétisation, etc. Même si ce n'était pas forcément très bien vu de la part de sa congrégation à elle, qui l'a autorisé à vivre dans le bidon ville, à revenir les week-end, mais malgré tout, ça ne paraissait pas quelque chose de très simple ni de très évident comme des marches. Comme elle le dit, elle a un côté rebelle, elle prenait des positions aussi, par exemple, sur le contrôle des naissances qui n'étaient pas en ligne avec celle de l'Eglise. Et puis, dans un ordre quand même où le Baysen c'est central, les figures singulières comme ce remanuel, qui n'en font un peu qu'à leur tête, sont parfois malvus en effet. Comment est-ce que du côté des Egyptiens, cela a été vu et notamment du côté un peu institutionnel, visiblement, elle n'a pas pu aller dans la l'éproserie ou elle souhaitait aller au départ parce que les institutionnels et Egyptiens ne l'ont pas accepté. Ça signifie qu'il y avait quand même une sorte de surveillance, un petit peu, de l'Etat et Egyptian. C'est un état policier, je crois qu'on peut le dire, donc les services de sécurité ont certainement du vérifier ce qu'elle faisait. La léproserie me semble rappeler qu'elle était dans une zone militaire, ce qui rendait la chose impossible. Au niveau de l'impact sur les Egyptiens, alors il y a les autorités, bien sûr, qui ne n'aiment pas toujours le fait qu'elle décrifse de très l'ité qui vous aurez bien voulu cacher davantage. Elle a aussi donné mauvaise conscience que je pense à la bourgeoisie Copt qui a vu qu'au fond, c'est elle, une catholique qui venait s'occuper des démunis de leur communauté. Et cela les a un peu poussé à s'impliquer, notamment, en moquata, où ils se sont investis dans une association, qui s'appelle APE, association pour la protection de l'environnement, par Aeney par des très riches familles Coptes. Quand elle parle de l'épros et notamment du père Damien, qui était une figure pour elle très importante, ce père Damien qui est morte de l'alèbre et qui s'est donné entièrement à cette cause, on sent que ça fait partie des figures qui lui ont donné envie de s'engager à ce point-là. Est-ce qu'il y avait selon vous une sorte de romanticisme chez elle, quelque chose qui va la relever, de la fidélité à ce qu'elle pensait quand elle était adolescente et à ses sentiments qu'elle avait eu envers des grandes figures comme celle du père Damien? Je pense, on sent un peu ce, peut-être ici, des rémunicences de sélecture d'adolescentes, il y a ce romanticisme qu'on peut trouver dans des romans d'aventures, mais au fond des personnages comme le père Damien, sont aussi des sortes d'aventuriers. Donc je pense aussi que c'est pour ça que cette figure la marquée. C'est une aventurière, je pense que la beaucoup aimée à les sionner les rues du bidonville, comme elle disait, elle est frappée à la porte des maisons, elle est inscrire les enfants sur des listes pour les amener à l'école, etc. Et il y a encore des gens qui me se rappellent de leur premier contact avec ce remanuel qui les interpellent dans son mauvais arabe, en les tutoyens, en leur disant bien ici, bien avec moi. Enfin, bravo, elle avait quelque chose d'entraînement, c'est sûr. 40 ans après avoir prononcé ses vœux dans la chappelle de Sion à Paris, voilà qu'elle entre dans le bidonville, avec le sentiment que c'est un jour tout aussi important pour elle. Ces débuts sont aussi exaltants que terrifiant. Elle remarque un jour un grand tronc dans une cour au déco chante son parquet. En s'approchant, elle se rend compte que au fond du tronc, ce sont des nouveaux nés que l'on dépose, ce très nombreux atteint du Tétanos et qui meurt dans les bras de leur mère. À son tour, ce remanuel tombe malade, de paratifoid. C'est sûr de la communauté, la rapatrie alors pour la soigner et lui donne des antibiotiques. Mais quand elle revient guérie dans le bidonville, un petit garçon qu'elle connaissait est mort, lui, de la rougeole. Il était plus jeune qu'elle d'au moins 60 ans et la conclusion qu'elle entierait la suivante. Même au maximum de son engagement, elle ne sera jamais tout à fait une chiffonière, car elle pourra toujours sortir du bidonville si elle le souhaite alors que les chiffoniers ne le pourront jamais. D'ailleurs, elle sortait effectivement du bidonville durant les week-end, comme elle l'avait confiée à Antoine Spir sur France culture, le premier janvier 1992. -Série Média, vous m'avez dit que vous partiez du samedi ou l'indie dans votre communauté? -Mais! -Ca signifie que c'était un lieu de ressourcement pour vous. -Ah! naturellement! Mes sœurs religieuses, que ça n'ait pas comme elles sont gentilles. C'est ma communauté, c'est ma coignation, ce sont mes sœurs. Au prix ensemble, au mange ensemble, on parle ensemble, on dort ensemble, chacun dans sa petite chambre, et de quoi. Ah! Ça c'est merveilleux! Et puis écoutez, je sais pas, mais la g'est douche. C'est très précieux. Parce que j'ai vu les événies de Dominique-Adat, qui n'a pas du doute, et je peux la vivre au lait, très affaut, ce qui est un peu difficile aussi dans Bacabane, je ne sais pas où le mec pour qu'il s'èche. Parce qu'il y a les cochons qui viennent tirer les affets, les chiens, les rats, t'en dis que chez mes sœurs, je peux en faire quoi? Je suis dans la civilisation. On sent qu'elle garde un peu aussi cette symbolique de la cabane, mais au fond, le quartier, c'était déjà pas mal développé, un couvent de sorkopt, donc il épaulait les filles Marie, avait été construits. Mais elle vivait quand même vraiment dans une cabane? Elle vivait dans une cabane au début, mais je crois pas qu'au moment où elle évoque cela au début des années 90, elle vivait encore dans une cabane. Vous pensez que c'est une stratégie de communication, de revenir toujours à cette idée de la cabane? Oui, les images marquantes des débuts, elle évoque aussi l'inconfort du quartier, c'est un quartier. encore aujourd'hui où il y a des mauvais odeurs très denses avec une forte densité de population, des élevages de cochons à la terreur du quartier, etc. Donc pourquoi pas, donc ça reste dans l'urgiste symbolique. Mais en effet, je pense que les choses avaient déjà bien évolué à ce moment-là. Elle évoque aussi le fait qu'elle rentrait dans sa communauté. Il faut voir aussi qu'elle a quand même toujours gardé ce contact avec les sortes de sillon. Elle avait une chambre en effet dans le centre-ville du Quaire où elle pouvait rentrer, elle est priée avec des sortes catholiques. Alors le projet de ce rémanuelle quand elle entre dans ce quartier, c'est d'abord démé. Et c'est seulement ensuite qu'elle va se lancer dans les oeuvres sociales. Mais au départ, il y a l'idée que partager la vie au fond des gens qui vivent dans ce quartier, bah ça suffit. C'est ça qu'il faut faire. C'est vrai. Et elle dit elle-même que la santé très vite que ça ne suffisait pas que les conditions d'hygiène, que la pauvreté, que la nulle fabetisme, etc., exigée de faire quelque chose. Elle a évolué tout doucement, mais de manière assez progressive et pragmatique. Elle avait pas une idée du développement préconçue, en mon sens. Vous voilà donc parmi des chiffonniers. Est-ce que vous pouvez me dire qu'elle est l'emproduitant d'une journée quand vous êtes là-bas? Oh ben voilà. Je dirais que c'était pas au co- début, hein? Oui au début. Fait-le que je me lève très tôt, vers 5 heures. Parce que je devais courir sur le petit sentier pour atteindre la gare et prendre le train. Parce que moi depuis l'âge de 12 ans, tous les jours, tous les jours, je vais à la salle baisse. La salle communion. Pour moi, c'est le rendez-vous d'amour avec le Seigneur, c'est ma force, c'est ma joie, c'est mon épanouissement. Et pendant la journée, je n'ai plus qu'à laisser couler de mon cœur, c'est de jouer cette force. Donc, ça a cœur du bata, hop, je me lève. Je cours sur les petits sentiers, je dois arriver avant 6 heures. À la gare, sinon, il y a tellement de monde, on peut même plus mettre son pied sur le marché pied. J'arrive à tourner une place, je descends au moment où je vais atteindre le Carmel ou je vais avoir la messe. Donc, la belle messe bâtignale, je me rempie donc de jouer à deux forces. Y'a là en avant, je reprends le train en route, j'ai acheté le père à rame, un petit paron avec des boules-lades de Aricot. Et puis, voilà, je les mange en route parce que j'ai pas de temps à perdre. Je revierbille dans le ville. Les enfants arrivent pour le petit jardin d'enfant que j'ai ouver. Jusqu'à midi, je fais chanter les enfants, faut beaucoup chanter. La vie doit être un chant, surtout pour les enfants. Ils dessinent, ils découpent, ils commencent à apprendre les petites lettres arabes. On les a une atmosphère de joie avec ces enfants. Quand c'est la fête des mères, on fait des guirlands de fleurs, on les offre vraiment. Enfin, voilà. Alors, à midi, il y a un bonhomme qui passe avec les fous, les fêtes, que tous les pauvres vraiment. J'achète une assiette, un petit peu d'huile dessus, un peu de sel, y'a là en avant. Je vais visiter des malades, je reviens pour deux uns, deux heures les faits arrivent. Elles apprennent un peu de couture, un peu d'infamilisation, un peu d'huile. Elle part à quatre heures, quatre réelmis, les garçons arrivent, jusqu'à six heures et demi. La lafabilisation, à sept heures, les hommes arrivent et quand tout va bien que le maître est là, je vais encore visiter les malades. Qu'est-ce que retenez-vous de cette archive, guétais du roi? On voit qu'elle avait des journées bien remplies et toutes ces activités foisonnantes auxquelles elle est le participer. Si vous voulez aussi dans le récit qui est toujours très tourné autour de sa personne, on se rend pas bien compte, mais le nombre de gens qu'elle embarquait là-dedans aussi. Des profs pour les centres d'alphabétisation, des médecins, des Européens plus tard, enfin, elle avait une force d'entraînement assez importante. Donc les premières actions, c'est le jardin d'un enfant et puis, au suite, au fur et à mesure, elle s'occupe des classes d'âge un petit peu supérieures. En fait, on a l'impression qu'elle suit une génération et qu'elle va essayer à chaque fois de construire pour eux une infrastructure scolaire. Est-ce que vous pouvez nous dire un petit peu comment ça s'est organisé, qu'elles ont été ces actions au fond? Elle a beaucoup visé la jeunesse d'emblée et en faisant d'abord de l'alphabétisation, on est fait, et puis, elle va bâtir en dur, disons, elle va acheter un terrain grâce au début, disons de sa notoriété, avec l'argent récoleté, construire le centre salème et puis l'école et puis répliquer dans les deux autres quartiers? En 1992, une révolution silencieuse a lieu dans l'établissement créée par ce rémanuel. Parmi les élèves qui passent l'examen de fin des tudes, ils se trouvent en effet que seuls les garçons réussissent. Pourtant, ils ne sont pas forcément les meilleurs. Interrogez sur ce point, les filles expliquent dans un premier temps qu'elles n'ont pas voulu tricher, alors que les garçons ne sont sans pas privé. Et puis, au fur et à mesure, elles finissent par donner une autre explication. Elles disent que, pour elles, ils vont mieux rater l'examen, car si elles réussissent, elles seront immédiatement mariées, et en effet, le lycée est trop loin de chez elle pour que leur famille les y envoie, seuls les garçons ont se privilège. Lors études terminées, elles doivent donc fonder une famille. C'est ainsi, raconte ce rémanuel, qu'elle aurait décidé de construire un lycée. Au fond, quand elles racontent son histoire, on a l'impression que tout s'est improvisé au fur et à mesure. Mais c'est sans doute pas exactement le cas. Est-ce que vous pensez qu'elle avait une vision très claire de là où elle voulait aller, et même une vision à plusieurs années de ce qu'elle voulait faire? Je ne sais pas si c'était le cas. On trouve parfois dans les archives, notamment dans les archives d'Asmaï, Belgique, des choses comme par exemple, le vieille de compost qu'elle va réaliser au mocatam au milieu des années 90, où on voit que l'idée déjà présente, l'idée de construire des logements individuelles séparés, des bêtes pour les abalines, quelque chose aussi qu'on trouve très tôt. Après, au fond, ce sont des idées sans doute qui sont pas absolument originales et qu'on retrouve dans beaucoup de projets sociaux de l'époque. Et donc cette activité, je pense, malgré tout, c'est un peu développé au fil du temps. Il faut imaginer aussi que les moyens financiers affluent, elle a pu développer des projets qui étaient inimaginables au début. Elle est aidée en cela par Sorsara. Est-ce qu'on peut nous dire un petit peu qui était Sorsara? Sorsara, c'est une égyptienne, Coptor To-Dox, de la région de Minya, au T-Gypt, dans le sud de l'Egypte, qui elle-même a été chez les Sors catholiques, donc qui est francophone, parce que c'était un enseignement qui se denait en français, et qui a été, elle raconte ça, en tout cas, qu'elle a été sensibilisée à l'aide au pauvre, à travers son école. Sorsara rencontrait ce remanuel et son remanuel, l'enbarquait aussi, nous vaut dans son aventure, au cœur, et elle y est toujours. Donc c'est vraiment un binoe, en fait, il faut quand même toujours penser les deux ensemble. C'est un binoe, mais il faut imaginer qu'il y a d'autres Sors, et puis que le couvent de Sbettén-Arles, à l'époque où je suis allé, c'était Sors Maria. Voilà, il n'y a pas que Sorsara, Sorsara, c'est l'autre figure, disant charismatique et médiatique, mais évidemment, il y a toutes sortes de Sors qui travaillent dans ces écoles, dans ces institutions. Sorsara, vous n'avez pas à me faire croire que vous vous fossiez effectivement l'une animité dans ce quartier des chiffoniers, qui avait certainement des gens qui voyaient avec certaines préventions. Vous n'avez jamais eu de problème, jamais de difficulté. J'ai des difficultés, voyons réfléchissons. Ben oui, la police a cru que j'étais une espionne, parce que c'était tellement extraordinaire que n'étranger, ah, s'insalée dans une cabane, au milieu des chiffoniers m'éprisés par tout le monde, que la police se crête, qui évidemment est un peu toujours là pour les étrangers, et venu faire une enquête. Et comme tu saves dire, là, je suis toujours dans ma communauté religieuse, et venais le samedi soir où le dimanche, il fouillait tout dans ma cabane, parce que c'était toujours ouvert, moi je fermais pas ma cabane. Je cherchais des papiers, est-ce que j'étais pas une espionne? Alors j'ai su plus tard qui demandait au musulman, mais qu'est-ce que c'est que cette femme-là? Est-ce que c'est pas une espionne déjuif? C'est-à-dire un moment de la guerre déjuif, avec les vies, en 60 éôles. Et alors j'ai su, après, que les musulmans avaient répondu, écoute, parce que tu tois tout le monde là-bas. Si tu veux arrêter quelqu'un, prends quelqu'un d'entre nous, mais ne touche pas à la soeur, c'est la seule qui nous aille. C'est tout à fait possible, en effet, qu'en été fouillé sa cabane, ça devait paraître un peu suspicionux, parler au monde entier des plus pauvres du quaire qui vivent parmi les ordres dure, ça ne plaisait pas beaucoup. Ça devenait dit, "et-on, une mauvaise image du pays". On entend que ce rémanuel ne n'y pas la violence qui a cours dans le bidon ville, simplement, elle considère que c'est une violence qui vient du malhez engendrée par la misère. Elle dit qu'elle fréquente tout le monde, y compris les gens les moins recommandables, on prie ce qui peut avoir du sens sur les mains. Est-ce que c'est cohérent avec qui elle était, avec le signe d'amour absolu, il y a eu tant de droit? Ça me paraît assez cohérent, après, c'est vrai que souvent du point de vue des Egyptians qui connaissent pas le quartier, on m'a aussi mis en garde en disant ces dangereux, attention, on n'y allait pas. Mais il y a un fort contrôle social aussi, donc la violence est les quand même canalisée, et après il y a des épisodes de vengeance, etc., qui peuvent être assez dur. La méthode part n'est faite que ce qu'on est manuel et soit resté en contact avec tout le monde. Vous pensez qu'elle dit qu'elle était protégée, elle, par tout le monde, dans le bidon ville? Certainement, on fait partie du contrôle social, je pense que c'est quand même une figure qui était respectée. C'est une religieuse personne n'a relé c'est qu'on lui fasse humale. Pour ce rémanuelle, le voleur est bien souvent plus près de Dieu que les honnêtes gens ont entreguillemets. Elle suggère en effet que, si l'état réprouvait, il sera ce que signifie le malheur du monde et sera plus facilement en empatie avec les autres. Mais quand des jeunes du bidon ville qu'elles considèrent comme ces enfants, se battent jusqu'à se tuer entre eux, la donne change tout à coup. C'est l'occasion pour elle de franchir une nouvelle étape comme nous allons voir maintenant. [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. - Tekstissä käsitellään ranskalaista nunnia, joka muutti asumaan egyptiläiseen roskakylään. - Hän jakoi köyhien ja hyljeksittyjen elämän, keskittyen erityisesti lasten koulutukseen ja terveydenhoitoon. - Hänen toimintansa kehittyi pienestä päiväkodista kouluihin ja lukioon, ja hän perusti myös kompostointihankkeen. - Hän kohtasi vastustusta sekä Egyptin viranomaisilta että omalta uskonnolliselta yhteisöltään, mutta sai tukea paikallisilta ja ulkomaisilta lahjoittajilta. - Teksti korostaa hänen kapinallista luonnettaan ja kykyään houkutella mukaan muita vapaaehtoisia.

Summary:

Teksti kertoo ranskalaisesta nunnasta, joka 72-vuotiaana muutti asumaan Kairon roskakylään, jota asuttivat köyhät roskienkerääjät. Hän halusi jakaa heidän elämänsä ja palauttaa heidän ihmisarvonsa, vaikka viranomaiset ja oma uskonnollinen yhteisö suhtautuivat epäillen. Aluksi hän asui alkeellisessa majassa ja alkoi opettaa lapsia, perustaen päiväkodin ja myöhemmin kouluja.

Hänen työnsä laajeni kattamaan aikuisten lukutaitoa, terveydenhuoltoa ja jopa kompostointiprojektia. Hän kohtasi monia haasteita, kuten sairauksia ja kulttuurisia esteitä, mutta hänen päättäväisyytensä ja kykynsä innostaa muita auttoivat häntä saamaan aikaan pysyviä muutoksia. Teksti korostaa hänen henkilökohtaista uskoaan ja kapinallista henkeä, joka ohjasi hänen työtään, ja sitä, kuinka hän pysyi yhteydessä omaan uskonnolliseen yhteisöönsä, vaikka eli eristyksissä.

Lopulta hänen ponnistelunsa johtivat koulutusmahdollisuuksien parantumiseen ja yhteisön kehitykseen, vaikka hän itse tunnusti, ettei koskaan täysin voinut jakaa roskienkerääjien kohtaloa, koska hänellä oli aina mahdollisuus lähteä.

FAQs

Se on monitoimityökalu, joka yhdistää trimmurin, raivaussahan, leikkurin ja varsisahan yhteen koneeseen.

Sillä voi trimmeröidä, raivata, leikata ja sahata, mikä tekee siitä monipuolisen työkalun erilaisiin tehtäviin.

Fungskulttuju on todennäköisesti tuotemerkki tai osa koneen nimeä, jota käytetään Eikoholtas-tuotteissa.

Käyttöohjeet löytyvät mukana tulevasta manuaalista, ja kone on suunniteltu helppokäyttöiseksi eri työtehtäviin.

Koneeseen kuuluu trimmeri, raivaussaha, leikkuri ja varsisaha, jotka voidaan vaihtaa tarpeen mukaan.

Se korvaa useita erillisiä työkaluja yhdellä laitteella, mikä säästää aikaa ja tilaa.

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