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Le microbiote intestinal : un organe extra-humain à chouchouter

88m 10s

Le microbiote intestinal : un organe extra-humain à chouchouter

Le microbiote intestinal, véritable organe extra-humain, est un écosystème complexe composé de bactéries, virus, levures, archées et parasites, en symbiose avec notre organisme. Avec des milliers de milliards de micro-organismes et des millions de gènes, il joue un rôle métabolique, digestif et immunitaire majeur, interagissant avec plus de 70 % de notre système immunitaire. La diversité et l’équilibre des populations bactériennes sont essentiels ; une dysbiose, ou rupture de cet équilibre, peut entraîner des troubles digestifs, inflammatoires chroniques et favoriser certaines maladies. Les bactéries produisent des métabolites, comme le butyrate, qui communiquent avec nos mitochondries, influençant notre métabolisme et même notre humeur. La composition du microbiote est largement influencée par l’environnement et le mode de vie, notamment l’alimentation, plutôt que par la génétique (moins de 10 %). Les fibres fermentescibles et l’amidon résistant nourrissent les bactéries bénéfiques, tandis que des perturbateurs comme une alimentation déséquilibrée peuvent favoriser des levures opportunistes. Ce domaine scientifique, en pleine expansion, révèle l’importance de préserver cet écosystème pour une santé durable, en adoptant des habitudes alimentaires et de vie adaptées, afin de maintenir une symbiose harmonieuse entre l’hôte et ses micro-organismes.

Transcription

13197 Words, 80487 Characters

French
Est-ce que vous savez que vous hébergez un organe extra humain dans votre organisme? Je parle ici bien sûr du microbiote intestinal. Alors on en entend parler partout mais finalement, c'est quoi ce microbiote intestinal? Quelle est l'importance de ce microbiote sur notre santé? Quelle est l'impact de votre alimentation, de votre mode de vie sur ce microbiote? Et pourquoi ce microbiote quand il est perturbé, il peut favoriser des troubles digestifs mais aussi des troubles inflammatoires chroniques, voire favoriser certaines pathologies? Je vous propose d'abord d'aider tout ça dans cet épisode qui s'annonce passionnant mais dans ce parce qu'on va plonger dans ce monde merveilleux du des micro-organismes et en particulier de notre cher microbiote intestinal. C'est un fait nous forgons notre santé et nos performances par notre mode de vie. Je suis Anthony Bertout, nutritionniste spécialiste de l'approche systémique de la santé et dans ce podcast je vous partage des clés concrètes toujours basées sur les dernières données scientifiques pour comprendre mais surtout pour agir et progresser de manière durable. Mon objectif est simple, vous aider à prendre votre santé en main et à développer vos capacités bienvenue. Aujourd'hui on va s'attaquer à un gros sujet, c'est celui du microbiote intestinal. Pourquoi gros? Parce qu'il y a énormément de choses à dire et on découvre chaque jour un de plus en plus les interactions entre ce monde vivant qu'on héberge et notre santé de manière générale. Pour information, j'ai un organisme qui s'appelle la nutrition systémique et la simple présentation du microbiote me demande plusieurs jours. Donc en environ une heure, vous imaginez que je vais pas voir le temps de vous donner toutes les subtilités et tous les tas d'éconnecences aujourd'hui autour du microbiote. Je vais vous donner quand même les grandes ligne, je vais vous donner maximum de conseils pratiques, mais je vais tout obliger de s'implifier, de lui guériser sur un certain nombre de sujets. Même si à des moments ça va peut-être vous paraître technique parce que c'est un sujet qui est tellement important qui mérite vraiment qu'on pose la aussi des jalons qui permettent de mieux comprendre la suite et de toute façon à travers plein de sujets. On aura l'occasion de reparler du microbiote, on pourra parler de manière spécifique du microbiote du sportif, par exemple, ou de l'importance du microbiote, qui s'avite certaines pathologies, de l'humeur ou d'autre. Donc là on va faire un tour de horizon, un tour global de ces à peu près 38 000 à 40 000 milliards de bactéries. Là aussi, difficile de les quantifier exactement, mais on estime au moins autant voir plus de bactéries qu'on a de cellules dans l'organisme et surtout on n'a pas que des bactéries, je vais vous en parler. Mais on estime qu'on a peu près 167 espèces bactériennes dans l'intestin en moyenne parce que chacun dividu à un profil bactérien qui est spécifique, on a une empreinte microbienne qui est un peu comme notre code génétique quelque part au sens très individuelle. Et on estime là aussi qu'il y a plus de 3 millions de gènes qui sont hébergés dans notre intestin, donc c'est considérable et on va le voir ce sont des organismes vivants qui sont en interaction avec bien sûr notre organisme et donc qui influence fortement notre santé pour information au niveau du nombre de gènes. C'est une information génétique qu'on estime 150 fois plus importante que l'information génétique humaine en soi. On a à peu près 10 ans entre 2014 et 2025, plus de 100 000 publications qui ont été donc diffusés autour du microbiote. C'est vraiment une science en pleine ébullition, on commence à comprendre de plus en plus de choses et on en est très très certainement simplement au prémice par rapport à ça. Et comme je vous disais, on parle pas simplement de bactéri, on parle véritablement des co-systèmes à double titre, non seulement parce qu'il n'y a pas que des bactéries, mais aussi parce qu'on est en symbiose entre ce microbiote et l'autre. Donc là, on l'occurrence nous humains et l'union du microbiote et de l'autre dans l'environnement dans lequel il est évolu, s'appelle l'olobionte. Donc un terme un peu technique, mais c'est vraiment la symbiose de l'écosystème encore une fois entre ce micro-organisme, l'autre et l'environnement dans lequel l'ensemble est évolu. L'objectif c'est que tout le monde s'adapte au mieux possible à l'environnement et d'un point de vue évoluioniste, là aussi il y aurait plein de choses à évoquer. On parle aussi des co-systèmes parce que c'est notamment une interaction entre le microbiote, notre muqueuse intestinal. On estime qu'il fait à peu près 200 à 300 mètres carrés de surface alors c'est considérable, ça a été largement remis en question, on estime que ça peut être moins mais peu importe, en tout cas c'est beaucoup. Parce qu'en fait ce sont des micro-vilosités qui s'enroule sur elles-mêmes, qui sont extrêmement fines et ça peut paraître très étonnant d'avoir une longueur de muqueuse intestinal aussi importante. Mais en fait c'est ce qu'on appelle la bordure en brosse, donc c'est un ennemi-systeme de velocités qui se repris sur elles-mêmes et qui créent en fait cette surface des changes qui est considérable et qui interagit avec à peu près les trois-carres de notre système immunitaire. On estime que plus de 70% de notre immunité interagit justement avec cette écosystème intestinal et notamment via la muqueuse. Donc en fait on ne peut pas parler simplement de bactéries mais vraiment d'interactions au global et quand on parle de microbiote, d'ailleurs dans les définitions, on différencie souvent le microbiote et le microbiome. Et d'ailleurs je devrais plus parler de microbiome que de microbiote puisque pour les microbiotes, le microbiote on va parler des microorganismes en tant que tel pour le microbiome, on parle des bactéries en l'occurrence si on parle les si-hommes. Donc de la partie bactérienne mais aussi de l'orgène, de l'environnement et des métabolites, c'est-à-dire des composés qui sont produits par ces bactéries. Donc en fait le microbiome il reflète plus l'activité d'adaptation à l'environnement que le microbiote qui qualifie surtout les bactéries si on parle du microbiote bactérien. Et on parle de microbiote intestinal bactérien mais on a un microbiote au niveau cutané, au niveau pulmonaire, au niveau vaginal. Donc on a, je ne peux pas dire énormément de microbiote mais en tout cas on en a plusieurs et là on va se concentrer sur le microbiote intestinal bactérien. Parce qu'en fait après vous avez un microbiote qui va être composé de virus donc on parle à ce niveau là de virus. notamment vous avez ce qu'on appelle des bactériofages qui sont des virus qui contrôlent l'activité des bactéries. C'est un monde passionnant. On a d'ailleurs notamment un Europe de leste des terapies qui sont fondées sur ce qu'on appelle la Fagotérapie. On va donner justement ces bactériofages pour tenter de rééquilibrer ce microbiote ou de traiter des pathologies spécifiques. Ce n'est pas fait en France, sauf dans des cas très spécifiques mais c'est pour vous montrer que cette population virale elle est aussi importante. On parle aussi de nicobium, c'est à dire de présence, de levure, de champignons. Alors ce n'est pas de champignons au sens propre mais là je vous caricature un petit peu pour distinguer les grandes familles. Mais typiquement on parle beaucoup de candidose ou de candidale bicance. Ça vous dit peut-être quelque chose donc c'est effectivement une levure qui est naturellement présente, c'est la plupart des personnes au niveau intestinal mais qui à un moment donné peut se surexprimer. C'est ce qu'on appelle un opportuniste c'est à dire que quand vous déséquilibrer votre écosystème intestinal, c'est effectivement une levure qui va pouvoir se développer fortement et prendre un petit peu le dessus. Et créer toute une série de troubles fonctionnels dont on aura l'occasion de reparler. On a aussi ce qu'on appelle l'Archéom donc des Arqués qui sont encore une autre population de micro-organisme. Et on a aussi ce qu'on appelle des parasites eucariotes. C'est à dire des parasites qui vivent en symbiose avec nous parce qu'on voit souvent les parasites comme étant patogène ou responsable donc de problématiques de santé. Et c'est vrai évidemment pour certains et ça peut être un grand problème mais pas uniquement, c'est à dire qu'on a aussi cette symbiose, cette ensemble de micro-organisme qui vit en équilibre et chacun joue des fonctions particulières et c'est l'ensemble au final qui va permettre d'avoir une bonne santé pour tout le monde. Pour tout le monde, j'en vie de dire parce qu'on parle de l'effet du microbiote sur notre santé mais on pourrait aussi bien sûr parler de notre effet sur la santé des bactéries ou des micro-organistes, c'est-à-dire que si elles sont là, c'est parce qu'on leur apporte aussi un avantage et notamment leur apportant de la nourriture avec un certain niveau de digestion, certains pH, etc. Donc c'est là où j'insiste, on est vraiment bien dans un écosystème. sans vous. Je vous le vois être trop théorique. Je vous donne les grandes familles de bactéries. On estime à peu près 90 % des bactéries qui sont dans deux grandes familles. Ce qu'on appelle des filles, au niveau bactérien, en particulier les firmes micute et les bactéries des tests. Là aussi, si vous intéressez un petit pouce sujet, vous allez peut-être entendre-vous ces bactéries. Les firmes micute, c'est à peu près 60 %. C'est vraiment la population la plus importante. Et on a des bactéries dont on a de plus en plus étudié les effets sur la santé. Vous avez, par exemple, fait qu'à l'hypothéorique Bacterium Prosnidzy, qui est une bactérie qui est très documentée par rapport à ces effets sur la production de composées. On appelle des acid grâches et de courte, comme le butirate, notamment, ça peut être d'autres composées, comme le propionnat, etc. Mais pour cette bactérie, c'est surtout une bactérie qui va augmenter la production de butirate à partir des fibres que vous allez consommer. Donc, beaucoup de termes techniques m'arrêtent sur le sujet, mais fait qu'à l'hypothéorique Prosnidzy, est vraiment une bactérie qu'on étudie beaucoup. Vous avez d'autres bactéries, comme Roséburiac, comme les lactobaciles qui appartiennent à cette famille. Et quand vous prenez des produits fermentés, des y à hôres, etc., vous avez ce terme de lactobacile qui revient souvent, parce qu'en fait, on les utilise aussi pour la fermentation. Après, c'est une grande famille, donc il y a des types bactériens particuliers. Et puis les bactéries déteste, c'est dedans, on a ce qu'on appelle les bactéries et prévotés là, qui sont vraiment là aussi des types de bactéries beaucoup étudiées. Et quand on regarde la santé des centenaires qui justement vivent très longtemps en bonne santé, vous avez peut-être en tête ces îles bleus avec au quinaois, le régime crétois, etc., et puis on est dans une des caractéristiques, c'est effectivement souvent ces personnes ont un microbiote qui est très diversifié et cette logique de diversité microbienne est importante. C'est à dire qu'il y a la notion de quantité de bactéries, mais il y a aussi la notion de diversité et la notion de rapport de population entre elles et de ces superbactéries entre guillemets, comme celle que je vous ai cités, parce qu'elles auraient des effets un peu spécifiques sur la santé. C'est un peu plus grand que ce que vous avez dit, mais c'est un peu plus grand que ce que vous avez dit, là aussi d'autres familles. Et pour les arcées, par exemple, on a une typologie particulière qu'on appelle méta-naux "Brévy Bakters" missie qui est très impliqué notamment dans l'extraction d'énergie à partir des fibres et certaines hypothèses expliquent que, bien, mentionne le fait que des personnes pourraient prendre du poids à partir notamment l'utilisation des fibres comme source énergétique alors que normalement l'organisme humain, justement par définition de les digiers pas ces fibres, ce sont des glucines mais qui vont être utilisées par les bactéries. C'est aussi une bactérie qui serait impliquée dans ce qu'on appelle des cibos, c'est-à-dire une pululation bactérienne plus haute au niveau de l'intestin, parce qu'il faut savoir qu'en fait, vous avez une concentration bactérienne qui n'est pas du tout la même le long du tractus digestif, déjà au niveau gastrique, donc il y a une acidité qui est forte, donc c'est pas du tout la même population, la même quantité qu'on va avoir au niveau de l'intestin et sans vous faire de courant d'anatomie, mais vous avez au niveau de l'intestin grelle le duodénome, le géjuinome et d'illéon, et donc là il y a une zone, un gradient de concentration qui n'est pas le même et puis après, vous avez le colon et là où vous avez justement énormément de bactéries. Et historiquement, on disait, on parlait d'antérotip, c'est à dire de trois grandes types hologiens, en fait, de populations bactériennes qu'on pourrait héberger, au fonction de notre alimentation, au fonction de nos origines, etc. Mais ça a été largement nuancé dans la mesure, ou en fait, aujourd'hui, on sait que c'est un continuum, il n'y a pas de éléments stereotypés, figés, caractéristiques. En fait, il y a comme pour nous, il y a l'évolution en permanence, et c'est ce continuum qui est important. Ce qu'on peut retenir déjà, c'est que je vous ai mentionné, il y a la notion de quantité, mais il y a aussi la notion de diversité, la notion de proportion entre les populations bactériennes et la présence entre guillemets de superbactéries. Et on a aussi des bactéries dormantes, c'est-à-dire des bactéries qui, à priori, ne jouent pas vraiment drôle, qui a un moment donné, peuvent s'exprimer et exercer des effets positifs. Mais dans 4 candidats albicans, je vous parlais tout à l'heure, quand vous développez une candidose intestinale pour le coup, la candidat albicans, si se développe de trop, alors qu'il peut être encore une fois présent, chez la très grande majorité des personnes, dans une quantité entre guillemets tolerables, sans que ça pose problème. C'est là où on voit que c'est une dynamique en permanence. Et on a encore beaucoup de mal à caractériser la population bactérienne à identifier ce qui explique les variations de composition. On estime que la part génétique, c'est moins 10% de la composition du microbeurte. Et là, on va en reparler. C'est vraiment l'environnement dans lequel on évolue, y compris depuis la vie intra-utérine, qui va moduler, en fait, notre population bactérienne, qu'on va garder entre guillemets tout au long de la vie. Parce que je vous ai dit, on n'est pas qu'un individu, en fait, on est à nos loupions, c'est-à-dire cet écosystème global, avec cette organe extra humain, qu'on héberge en permanence, qui a besoin de nous, dont on a besoin, et si tout va bien. Et bien, on évolue positifement l'un et l'autre, sauf qu'en justement, il y a une problématique particulière. Et dans ce cas-là, pour la population bactérienne, on parle de 10 biose bactériennes. Donc une 10 biose, c'est quand vous avez une rupture de l'équilibre, soit parce que vous perdez en quantité, vous perdez en diversité, vous avez des populations qui prennent le dessus par rapport à d'autres, où vous avez des bactériers ou des microorganismes qui deviennent pas forcément pathogènes, mais qui se mettent à prendre le dessus de manière un peu trop inadaptée par rapport aux autres, et c'est l'exemple de candidats albiquants, ce que je vous ai cités à ce niveau-là. Et ça va même plus loin, on sait aujourd'hui, que nos bactéries, elles communiquent avec nos mitocondrées. Et ça, c'est passionnant, parce qu'en fait, je vous en ai parlé souvent dans les épisodes, les mitocondrées se sont vos hub biologiques, c'est-à-dire que ce sont les intégrateurs de. Moi, j'appelle les stimulides l'environnement, c'est-à-dire les variations de température, les variations de lumière, les variations d'alimentation, le niveau d'activité physique, etc. Donc, c'est vraiment l'intégrateur. Et d'ailleurs, on a. et j'en parlerai, je ferai un épisode vraiment spécifique sur le l'amitocondré. C'est l'origine serait bactérienne et notamment d'un type qu'on appelle Riketsya, et on estime, il y a peu près 2 milliards d'années, qu'on aurait une bactérie qui serait venue se loger dans une structure pro-carriote et au lieu de la rejeter, en fait, le carriote l'aurait accepté et aurait créé une. une pellicule de protection, une membrane. Et quand on regarde une mitocondrie, en fait, on a une double membrane et on considère que la membrane interne, ça serait le résidu de la bactérie et la membrane externe, ça serait ce qui a été créé par la cellule. Et ça, ça a été une révolution, un tournant biologique majeur, parce qu'effectivement, c'est ce qui nous a permis d'utiliser l'oxygène et de démultiplier le rendement énergétique à partir des nutriments, comme les glucides, les lipides. Et je m'arrête là pour le sujet, mais pourquoi je vous en parle? Parce que, en fait, ça montre que on aurait effectivement une origine bactérienne de ces mitocondries et que ça rendrait logique, li potais, selon laquelle on a la communication entre les bactériens ancestrales, ces insètre. c'est résidus, ces stigmates de bactériens ancestrales qui pourraient communiquer. avec les bactéries actuelles du microbiote. Donc, les bactéries produisent beaucoup de composés, ce qu'on appelle des métabolistes, dont je vous reparlerai, et qui sont donc communiqués au mitocondrime, qui vont moduler leur activité en fonction de l'environnement du microbiote pour pouvoir adapter le métabolisme, et faire en sorte qu'on soit dans une adaptation à l'environnement. En contrepartie, les mitocondrimes envoient des signaux au microbiote qu'il lui aussi s'adapte. Et là, si tout va bien, on est véritablement dans une symbiosse encore une fois. Le microbiote, c'est aussi un organe métabolique. On produit énormément de composés, ces fameux métabolites dont je vous parlais. On produit des vitamine, ce qu'on appelle cette fonction nutritionnelle, parce qu'effectivement, il y a beaucoup de vitamine du coup, mais il y a plein de choses en fait. Donc je me force à ne pas le développer ici. On a aussi une fonction digestif, c'est à dire que les bactéries, par exemple, vont dégrader des résidus de fibres alimentaires, des résidus de protéines, de glucides. Ça nous permet aussi d'avoir potentiellement une meilleure digestion, voire au contraire de provoquer de l'inconfort digestif. Et puis, on va le voir aussi, ça a une fonction sur notre humeur, sur la communication avec notre cerveau, de manière générale. Vous avez sans doute entendu parler, qu'on parle de l'intestin comme étant le second cerveau, pour certains, ça serait même le premier cerveau. Et là aussi, il y a plein d'hypothèse évolutionniste qui sont passionnantes, mais que je vais pas développer. Et donc, on a des grandes fonctions, et on a deux grandes populations bactériennes, ce qu'on appelle la flore de fermentation, qui va plutôt dégrader les glucides. C'est à dire les fibres que vous allez consommer, qui sont des fibres dites ferment et cible. Parce qu'en fait, dans les fibres, il y a différentes catégories. Donc, c'est pas toutes les fibres. Vous allez aussi avoir l'utilisation de l'amidon résistant. Je vous en ai parlé dans la vidéo, sur ou dans l'épisode audio, si vous écoutez plutôt en audio, mais en tout cas, dans l'épisode sur les glucides, l'amidon résistance, c'est de l'amidon qui est présent naturellement dans certains aliments. Et comme par exemple, le quinoa, par le quinoa, par le sarrasin, mais également dans la banane plantin, et aussi de l'amidon qui va être présente dans, par exemple, des pattes que vous avez chauffées, du riz, des pommes de terre, et que vous avez laissé refroidir. Et là, on a de l'amidon que nos enzimes ont du mal à digérer, on appelle de l'amidon retrograde. Et en fait, c'est les bactéries qui vont les utiliser, qui vont utiliser cet amidon, et qui vont le métaboliser. Et en fait, cette flore, elle produise, qu'on appelle des acides gras, à chaîne courte. Je viens parler tout à l'heure, notamment avec le butirate. On a aussi le propionate, la cetate, donc c'est des molécules, qu'on appelle aujourd'hui des molécules signales. C'est-à-dire qu'en un longtemps, on a considéré qu'elles étaient juste là pour nourrir les cellules du colon, les cellules de l'intestin, mais on sait que c'est beaucoup, beaucoup plus que ça. Je vous dérôle justement de communication avec les mythos concrides, de réduction des risques de cancers, de modulations de l'humeur, de modulations de l'inflammation. Donc c'est vraiment des médiateurs, des molécules qui sont là pour informer l'organisme en fonction de l'activité du microbiote, et donc des nutriments consommés, et l'environnement de manière générale. Et on l'oppose souvent à la flore de putrefaction, qui elle va être la flore à l'origine de l'utilisation, plutôt des protéines, des pétides, et qui, pour être assez simple là-dessus, qui n'est pas négative, qui n'est pas délétère, mais elle peut vite devenir délétère si elle est en excès. Et notamment, ces bactéries, certaines, en tout cas, sont des bactéries qui vont dégrader des produits, des protéines, pour produire notamment ce qu'on appelle des phénomles, des indoles, qui sont des composés, parfois des composés souffrées, qui peuvent alterer un petit peu la muqueuse de l'intestin, et d'ailleurs, ce sont en général des composés qui vont avoir une odeur très désagréable quand vous avez des gaz, vous avez des gaz au dorant, en fait, c'est plutôt la traduction de l'utilisation, de protéines ou de pétides, par les bactéries justement de la flore de putrefaction. Donc, c'est désagréable pour le voisin, mais c'est désagréable aussi pour votre muqueuse intestinal entre guillemets, quand c'est excessive, et en inverse, quand on parle de flore de fermentation, là, c'est plutôt des gaz qui vont être non-nodorants, et souvent, qui sont plus brouillants que les gaz au dorant, et ça, c'est l'utilisation des fibres fermentésibles ou l'amidement résistant dont je vous parlais. Donc, en plaire, en fonction de l'odeur, en fonction du bruit, d'épais et des gaz, et bah, vous saurez à laquelle activité de bactériennes y est associée. Alors, j'en présente entre guillemets, mais pas tant que ça, en fait, au niveau clinique, d'un point de vue professionnel, c'est aussi des éléments qu'on va regarder, bah au sens qu'on va analyser, parce que effectivement, ça traduit, en fait, un certain type d'activité au niveau bactérien. Et je vous disais, il y a une activité nutritionnelle avec la synthèse de vitamine du groupe, bé, de vitamine K, par exemple, et il faut savoir que ce sont des vitamine, alors qu'ils peuvent être utiles pour nous, mais en fait, dans une moindre mesure, on se rend compte que c'est surtout une coopération, c'est-à-dire que les vitamine, par. je vous dis n'importe quoi, la vitamine B2, par exemple, peut-être produite par un certain type de bactéries, et qui permet de nourrir, bah, certaines bactéries qui ont besoin de B2, qui ne savent pas la fabriquer, et en l'inverse, bah, cette population a assez fabriqué, la vitamine B9, et ça va permettre de nourrir la première population bactérienne qui ne sait pas synthétiser de la vitamine B9. Donc, en fait, il y a vraiment cette coopération, et c'est pas vraiment pour nous, en tant que. en tant que vitamine utilisable dans l'organisme, par contre, quand on a des 10 bios intestinales, on peut justement se retrouver avec une surutilisation de certaines vitamine alimentaires, qui peut amener à des états de déficit, parfois, et je pense notamment la vitamine B12, la vitamine B9, parfois. On a aussi des composés, et puis je ne vais pas trop les développer, parce que. Voilà l'épisode pourrait durer trois heures facilement, comme je vous le disais, mais ce qu'on appelle le TMAO, qui est un composé dont on a beaucoup parlé dans la littérature scientifique. On considère un peu comme un facteur de risque cardiovasculaire, notamment quand il est produit à partir de la colline, qu'on retrouve dans le Genne-Duff, ou dans d'autres animaux, on va retrouver la carnitine, qui est aussi un précurseur en fait de ce TMAO, qui est un composé qui va être issu de l'activité du microbiote, qui va être métabolisé également par le foie, et en fait, pour être conci, c'est pas un facteur de risque cardiovasculaire, c'est un marqueur de l'activité du microbiote intestinal, et si on a effectivement une dise biosintestinal, et qu'on produit davantage de TMAO, on peut s'exposer à un risque cardiovasculaire, notamment qui est plus important, par l'existence d'une inflammation systémique de Bagrad, mais le TMAO est juste un marqueur, c'est pas un facteur de risque, et ça, c'est là aussi intéressant. Les acides bilières que vous allez produire, et qui sont très importantes pour la digestion, notamment la digestion des lipides, il faut savoir que, alors, activité, ce qu'on appelle les acides bilières secondaires, dépend de la présence de ces bactéries dans l'intestin, qui vont pouvoir transformer les acides bilières, en primaires en acides bilières secondaires. Le microbiote va aussi éliminer une partie colestérole que vous allez avoir au niveau alimentaire, et aujourd'hui, on a des hypothèses qui expliquerait que des gens ont plus de colestéroles au niveau sanguin du mal à le réguler, parce qu'ils auraient peut-être un profil bactérien au niveau du microbiote qui expliquerait cette situation. Et je m'arrêtez là dans les exemples, parce que vous comprenez qu'il y en a beaucoup. Je vais m'intéresser maintenant à la deuxième partie de ce très pliant estinel. Je vous ai parlé tout à l'heure du microbiote, de la muqueuse et du système immunitaire. Donc là, on va parler de la muqueuse. Cette muqueuse, comme je l'ai mentionnée, elle est extrêmement vaste et elle est très, très fragile, parce qu'en fait, c'est microvis et loisité qui s'enroule sur elle-même. Bon, forcément, elles ne sont pas épaisse du tout. Et entre les cellules de l'intestin, vous avez ce qu'on appelle des jonctions serrés. C'est-à-dire des zones où, normalement, très peu de composées passent dans le milieu intérieur. C'est-à-dire que votre bordure en brosse, c'est ce qui vous permet d'assimiler les pépites, les acides aminés, le glucose, les acides gras, les vitamines, les minéraux, etc. Et normalement, tout le reste doit rester dans le milieu intérieur, c'est-à-dire dans la lumière de l'intestin, et être évacuée au niveau des celles. Sauf que, malheureusement, pour certaines raisons, je vais en développer certaines, vous allez avoir une alteration des zones entre les cellules intestinales et ça peut provoquer une hyperperméabilité, c'est-à-dire un passage de pépites alimentaires et souvent de parois, de bactéries du microbiote qui vont passer dans le milieu intérieur. Et toutes les centimèles immunitaires qui sont présentes vont les reconnaître. Et voilà, je vous en parlais après. Mais tout ça pour vous dire que cette intégrité de la muqueuse intestinale elle est très très importante et elle est protégée par justement notre système immunitaire. On a notamment du mucus intestinal qui est une sorte de d'hydrogel qui est protecteur qui va séparer le microbiote avec ce qu'on appelle l'épithéliome au niveau de la muqueuse intestinale. On a d'ailleurs des gens qui sont ce qu'on appelle hypothèses secreteurs d'une protein particulier au niveau du mucus. On appelle muque 2 mais là je rentre peut-être dans un peu trop de détails. Mais pourquoi je vous le dis tout simplement parce qu'on travaille de plus en plus sur l'analyse génétique et on sait que des personnes qui présentent un certain polymorphisme génétique au niveau d'un gène qu'on appelle fut 2. Je sens justement des personnes qui peuvent avoir du mal à secreter suffisamment de cette protein et ça pourrait expliquer des informations intestinales, des problématiques, dans l'ordre inflammatoire digestif ou extra-digestif en lien justement avec la génétique et cette écosystème intestinale et donc c'est des marqueurs qui sont parfois réalisés au niveau des analyses justement pour rentrer dans l'ultra-personalisation à ce niveau-là. Et on a plein de composés qui sont prises, qui sont secretés justement par cette écosystème et notamment ce qu'on appelle les IGA secretoires qui sont vraiment des anticorps qui sont produites par le système immunitaire, qui sont les plus abondants dans l'organisme. On estime qu'on s'écrète environ 2 grammes par jour, ce qui est très important et c'est normal parce qu'en fait c'est la zone des changes entre le milieu intérieur et le milieu extérieur, qui est la zone la plus importante. Alors on a bien sûr la surface cutanée, mais au niveau alimentaire, c'est ce qu'on va ingérer qui va être digérée par notre système digestif et qui à un moment donné doit être assimilé par encore une fois le intestin. Donc c'est normal qu'on est des centynelles immunitaires partout pour éviter que des corps étrangers qui seraient potentiellement pathogènes qui pourraient passer le milieu intérieur. On a plein de types de cellules immunitaires, on parle de cellules de panète, etc. Je ne veux pas vous embêter avec tout ça, mais on a et ça par contre, c'est important dont je demande de vous accrocher si ça vous paraît technique parce que c'est un là un mécanisme qui est vraiment essentiel à comprendre pour comprendre aussi les liens entre une dise biosintestinal, l'unipère perméabilité et certains troubles fonctionnels voire certaines pathologies. Si vous avez une situation d'hyper perméabilité intestinale, encore une fois que pour différents raisons, vous avez, je vous donne l'exemple de bactéries, de parois de bactéries du microbiote qui passe dans le milieu intérieur, ça peut être d'autres composés. C'est là aussi où on peut se questionner par exemple les protéines de gluten, sur certaines casées, l'étière, etc. Et ça, c'est pas le sujet du jour, mais ça y est, c'est quand même lié à un certain niveau. Si vous avez un passage de pépite qui ne sont pas des pépites reconnues comme étant dangereux par l'organisme, c'est-à-dire c'est pas un pathogène. Par contre, les sentinels et luminitaires qui passent, se disent quand même, il y a un truc qui n'est pas normal au sens où ce n'est pas des protéines du soix, c'est-à-dire c'est pas nos protéines. Et vous avez notamment ce qu'on appelle des macrophages qui vont avoir des récepteurs et on parle de récepteurs TLR, TLR2, TLR4 exactement, qui vont potentiellement être activés par des protéines et notamment une protéine qu'on appelle la LBP, qui va reconnaître, qui va se lier à des fragments de parois de bactéries qu'on appelle les LPS pour les lipopolis s'accarides. J'espère vraiment que je vous ai pas perdu, mais c'est important à comprendre. Passage de LPS dans le milieu intérieur reconnaissance par une protéine qui s'appelle LBP, cette LBP va venir se loger sur des récepteurs qu'on appelle les récepteurs TLR4 notamment et ça va activer toute une cascade inflammatoire parce qu'on appelle la voix NFKB et la production de médiateurs de l'inflammation comme lié16, comme le TNF Alpha, liéle 1 beta. Et je m'arrête là, avec la technique, mais pourquoi c'est important à comprendre parce que c'est un foyer, un flammatoire qui est local au départ, qui est intestinal, mais qui peut se propager. Puisque en fait, c'est molécules que je vous ai citées, ce sont des médiateurs, donc ce sont des molécules qui sont là pour informer l'ensemble de l'organisme, l'ensemble des tissus, des fonctions qui a effectivement une micro-inflammation qui commence à ce niveau-là de l'intestin. Et si vous vous y associer de la sedentarité, si vous avez une résistance à l'insuline, si vous avez une accumulation grise dans le foie donc une stéatozépatique et d'autres facteurs, là, je vous situe quelques exemples. En fait, ça fait plusieurs foyers inflamatoires de backgrad, c'est-à-dire que ce n'est pas vraiment des inflamations majeures. Si vous avez par exemple un surpois au niveau des cellules greseuses, ça peut provoquer cette inflammation de backgrad qui va devenir une inflammation systémique parce que justement, on va cumuler plusieurs facteurs et notamment cette inflammation, elle peut être transmise au niveau cérébral et on peut alterer la permeabilité de la membrane, ce qu'on appelle la membrane ématoencephalique, qui normalement ne laisse passer que des composés très sélectifs, très spécifiques comme pour l'intestin et notre intessin peut devenir un truc épaire perméable. Malheureusement, ça peut être aussi la même chose pour cette barrière au niveau cérébral. Et même si on n'a pas d'hyper perméabilité, ces molécules, elles peuvent passer pour informer l'inflammation et créer ce qu'on appelle une neuroinflammation et c'est là où on peut parler de brouillard intellectuel, mais aussi de fatigue, de troupes de lumeur, de troupes du sommeil, voire de dépressions légères voire de, pour certains auteurs, certaines publications considèrent qu'il y a des risques par rapport à certains troubles psychiatriques. On parle beaucoup notamment de la schizophrenie, des troubles bipolaire, des troubles de la tension, les TDR, des troubles du spectacle autistique. Donc il y a une part hypothèse, il y a une part de données qui sont de plus en plus objectivées, mais quand je vous dis ça m'endrait beaucoup de développement, juste comprendre que un point de départ de foyer un flammatoire intestinal peut surtout accueuler la d'autres facteurs, créer cette inflammation systémique de bagrade qui va donc générer cette, cette état, je vous parlais de nourrion inflammation et par exemple dans les cas de maladie d'Alzheimer par exemple de Parkinson, on a aussi de plus en plus de données, y compris dans cas de 10 bios au niveau du microbiot bucal, on a une bactérie qu'on appelle pour Fira, pour Fira au monace j'injivalise qui est, est impliqué potentiellement dans la survenue de maladie d'Alzheimer par ce même mécanisme et ça peut également des prédispositions à une résistance à l'insuline, donc un risque de diabète de type 2, un risque d'obésité, des adhérisques de maladie cardiovasculaires, des risques d'inflammation chronique, comme des tendinos patis, des douleurs articulaires, on voyait que ça va, ça va longuain cette histoire entre guillemets, après il y a des par rapport à l'état des connaissances actuelles, il y a des mécanismes qui sont plus ou moins confortés en fonction des situations, mais c'est pour ça que je me permette vous parler technique entre guillemets parce que c'est très important de comprendre ce mécanisme qui intervient entre la dise biosintestinal, l'hyperperméabilité, la réactivité du système immunitaire et l'inflammation de Bagrad qui peut devenir systémique et ça permet d'avoir cette vue globale qui est très importante. Et notamment parce qu'on parle de ce fameux second cerveau, mon corps une fois, un premier cerveau pour certains auteurs, au sens où on a une communication bidirectionnelle permanente entre ce qu'on n'a pas le système nerveux antérique au niveau intestinal et notre système nerveux central, c'est à dire notre cerveau. Cette communication elle se fait par plusieurs voix, déjà il y a le nerveux qui va être la voix nerveuse, on a la voix liminité que je vous ai mentionné avec les cytokines par exemple, on a aussi la voix endocrine, c'est à dire qu'on produit beaucoup d'ormones de neuromédiaires dans l'intestin et à ce sujet là il y a souvent une confusion, c'est à dire qu'on dit par exemple que 95% de la serotonine est produite dans l'intestin et c'est le cas par des cellules qu'on appelle les cellules enthéroschromachines mais c'est une serotonine qui a une activité locale. La serotonine ne va pas passer la mucueuse, la barrière est battue en cifalide pour exercer son effet au niveau cérébral. Par contre elle peut avoir un effet indirect quand on perturbent ce mécanisme là, mais ce n'est pas un effet de la molécule elle-même au niveau cérébral. Donc oui on produit énormément de neuromédiaires, on produit des hormones au niveau intestinal mais attention souvent aux confusions, extrapolations qui peuvent être faites à ce niveau-là. Et puis on a une voix microbienne, je vous parlerai du butirat, des acides-achniques courte de ces composés issus de l'activité des bactéries qui vont là aussi exercer des effets signales qui vont être importants. Maintenant que je vous ai dit tout ça, on va revenir à ce qui peut moduler en fait l'activité de notre microbiote ou sa nature. Et comme je vous le disais, ça commence dans la vie intra-utérine, c'est-à-dire que le mode de vie de la maman, la limitation de la maman va jouer sur l'implantation du microbiote futur, du bébé, et là aussi il aurait plein de choses à dire. On sait aussi que le mode de vie du papa et la maman avant d'avoir justement la vie intra-utérine, là aussi j'y joues des rôles d'un point de vue épisinalitique et c'est passionnant, il y a beaucoup de choses qu'on ne connaît pas encore. Et le mode d'accouchement, par exemple, va être un élément essentiel, c'est-à-dire que quand vous avez un accouchement par voix basse, donc par voix naturelle, vous allez avoir une colonisation du microbiote du bébé par notamment l'environnement direct, notamment l'environnement microbiens de la maman et si l'accouchement se fait par cesariennes, l'environnement n'est plus du tout le même et on sait que c'est un facteur de disibios intestinal. De la même façon, les enfants qui naissent de manière prématurés vont avoir plutôt un risque de disbios intestinal et notamment parce qu'il y a des antibiotérapies, les antibiotiques qui peuvent être données, il y a l'environnement de l'hôpital qui peuvent jouer. Donc on voit que c'est vraiment multifactorial, y compris dès le début de la vie à l'extérieur, c'est-à-dire une fois que le bébé va être au contact avec les lumiques au organisme. L'allettement est très important parce qu'en fait, dans l'allettement maternel, dans le lait, vous avez des composés qu'on appelle des HMOs qui sont des oligos saccharides, c'est-à-dire des molécules qui vont justement aider à l'implantation, à nourrir les bactéries du microbiote. On estime qu'il y a quasiment 200 composés différences qui étaient très importants. C'est ce qu'on appelle des pré-biothiques, c'est-à-dire des molécules qui vont nourrir les bactéries de l'intestin. Il y a une étude intéressante qui avait été menée dans une, auprès d'une population traditionnelle, c'est-à-dire qu'il n'y avait pas l'habitude de vivre de manière occidentale avec tous les facteurs associés notamment de pollution, de modification de l'alimentation, du mode de vie, etc. Et en fait, on se rendait compte que, en fonction de la phase de l'allettement, la composition du lait maternel n'était pas le même et n'avait pas le même effet sur la diversification du microbiote intestinal. C'est-à-dire qu'au début, la composition permettait plutôt d'installer le microbiote de créer la diversité et, dans la deuxième partie, avant la diversification alimentaire, c'est-à-dire l'introduction des aliments, la composition du lait maternel changé pour permettre au bactérie qu'elle est capable de digérer les composés alimentaires de se développer davantage. Donc, on voit que c'est passionnant et que cette solien avec le lait maternel est important. La diversification alimentaire intervient également. Elle va, entre guillemets, permettre d'uniformiser le microbiote, parce qu'on a souvent un modèle alimentaire commun et qui amène à une stabilité, c'est dur de qualifier aujourd'hui, mais on se voit en parle de trois, cinq ans à peu près, où justement, on va garder un petit peu l'emprunte bactérienne de cette période-là, tout au long de la vie. Alors, on peut avoir plusieurs changements, on va en parler qui vont faire que, encore une fois, c'est une dynamique, c'est du vivant, donc ça change, mais naturellement, on va plutôt revenir à notre emprunte bactérienne de départ et qui a été justement acquis au cours de cette période. Et ça mène aussi à des questions par rapport à l'hygiénisme, où le fait d'avoir un hygiénisme excessive permettrait de limiter, permettrait de s'ailleurs se palter, mais empêcherait d'avoir une bonne diversité au niveau bactérienne, parce que je ne te m'en y aurait pas un contact avec le monde micro bien extérieur. Il y a plein d'études passionnantes sur le sujet, par exemple, on voit que quand le la maison, où le papa goutte un aliment à la cuillère, par exemple, et le don au bébé, il transmet le parti du microbiote bucal, le fait, bien sûr, qu'il y a un animal dans la famille, que soit un chien, un chien, un animal domestique, va jouer aussi sur l'implantation du microbiote du bébé, parce qu'il y a un contact microbiain qui est pas le même, donc voilà, il y a un patiente, c'est passionnant. Au niveau alimentaire, si on passe directement, on ne prégilmez pas la vie adulte, mais on saute cette période des premières années, le régime et le modèle méditerranéen, c'est vraiment le modèle de référence, alors qu'est extrêmement documenté au niveau scientifique vis-à-vis de la prévention d'un certain nombre de maladies, mais notamment par son activité au niveau du microbiote, et c'est un modèle qui va être très varié, en fruit, en légume, en léguminose, en produire à aller complet, en épice, en aromate, et tout ça se sont décomposés, très très importants pour développer notamment la fameuse flor de fermentation dont je vous ai parlé. On a une étude qui est issue de, ce qu'on appelle l'American God Project, qui a évalué en fait l'importance de la diversité alimentaire. On a une publication qui montrait que les personnes qui avaient plus de 30 composés différents par semaine avaient une diversité bactarienne beaucoup plus forte que les personnes qui ont consommées qu'avaient une très faible diversité, je ne sais plus, c'était moins de 10 par semaine. Vous allez me dire, on mange 30 vg et taux différents, c'est très compliqué chaque semaine, oui et non, c'est-à-dire que si vous mettez du curcuma du tain, du romain, du clujiroff, de la cannelle, de l'ail, de l'onion, elle puis après, tous les légumes, tous les fruits, des lentilles, des récosecs, des poissées, duerie, du quinoir, etc., c'est pas si compliqué que ça, c'est sûr que c'est pas facile dans notre vie de tous les jours, mais c'est entre guillemets atteignables et ce critère de diversité alimentaire apparaît comme certainement aussi important que la quantité de fibres fermentécible qui va être consommée. Et en fait, à ce niveau là, sur les fibres fermentécible, comme je le disais tout à l'heure, c'est une quantité, c'est une type de fibres qui est différente de toutes les fibres qu'on va avoir au niveau alimentaire, on parle bien de fibres fermentécible, c'est-à-dire que ce sont des fibres que les bactéries peuvent utiliser via la fermentation pour produire les composés comme le butirat, le propionnat, la sétate, etc. Et ces fibres, on estime qu'on a besoin à peu près de 5 grammes par jour, ce qui est pas très important, c'est-à-dire que quand on parle des fibres en termes de recommandation, tous les jours, c'est plutôt 25 à 30 grammes par jour voire davantage pour certains auteurs. Donc là, on parle d'une petite catégorie et 5 grammes par jour, c'est finalement assez atténiable et on voit que ce n'est pas un effet d'ose dépendant, c'est-à-dire une fois qu'on aurait cette quantité, c'est surtout, comme je le disais, la diversité des apports qui va être un critère essentiel et pour ces fibres fermentécible, c'est ce que vous allez retrouver dans tout ce qui vous donne des gaz, des ballonnements parfois parce qu'en fait ça veut dire que votre microbiote, il les utilise et il va transformer, donc ces fibres là, dans les composés que je vous ai cités et au niveau alimentaire, on va retrouver l'artichot, le salsifi, les poirots, les lentilles, le topi d'ambours, etc. Et puis la mignon, résistant, dont je vous ai parlé, fait aussi partie de cette famille. Donc tu dis de souvent, c'est ce fameux, c'est ces fameux aliments qui créent des gaz, des flatulences et qui peuvent être inconfortables, mais comme je vous le dis, qui plutôt un critère positif, au sens de l'activité, alors bien sûr il faut que ça reste acceptable parce que ça peut amener, ou ça peut être le reflet d'une dysbios intestinal, ou ça peut amener, c'est un peu cuite de l'œuf ou de la poule, c'est à dire que si effectivement il y a une dysbios intestinal, ça peut amener à avoir du mal à tous les récès ces fibres-là. Et la modification alimentaire peut amener elle-même à la dysbios et je vous parlez tout à l'heure de si beau, par exemple, on peut être parfois amener à proposer ce qu'on appelle à régime pauvre en faute-map, là aussi un terme un peu technique, mais qu'il y ait un acronymme anglo-saxon qui définit toutes les fibres affairementessibles et toutes les catégories de glucides, en fait, affairementessibles et notamment on peut trouver le galactose, le galactose, pardon, en termes de sucre, ça peut être les fructanes, etc. Donc c'est un modèle alimentaire qui, en général, fonctionne très bien, c'est un peu plus important. c'est-à-dire que les gens qui ont des ballonnements, des gaz ou qui ont un cibo, ont leur propos un modèle pauvre en format, tout de suite ça va mieux. Donc en soi c'est positif. Le risque, c'est qu'on altere la diversité du microbiote parce qu'on arrête de nourrir, en fait, toute une série de populations bactériennes, c'est pour ça que, dans sa forme stricte, c'est un modèle qui doit être temporaire, souvent on parle de deux à trois semaines, maximum après l'arrêt des symptômes. Mais malheureusement, des personnes qui vont bien, et ça se comprend tout à fait, ont tendance à perdre du reste modèle parce que ils ont trouvé quelque chose qui leur permettait une stabilité, un confort digestif, sauf que ça devient cercle vicieux parce que ça altera la diversité du microbiote, ce qui fait que ça peut accentuer la dise bio, ça peut accentuer la difficulté à tous les récits, ces fibres, etc. Les polyphenols, tout ce qui est encore une fois coloré, quand on parle de fruits, de légumes, des pices d'arrommates, rouge, verre, jaune, bleu, violet, etc. Donc toutes les belles et les différentes variétés de fruits, de légumes, mais aussi le thé, le cacao, le café, les noirs, les alliages, nois et à ta monde. Tout ça, ce sont des animaux, vecteurs de polyphenols qui sont très bénéfiques pour notre santé. Mais surtout, ce sont des composés qui vont être utilisées par les bactéries là aussi, qui vont être metabolisés pour produire des métabolites, c'est-à-dire des composés, qui vont exercer une activité sur notamment nos mitos condamnés, sur notre santé, de manière générale. Donc on voit que la option, on a besoin des bactéries, peut-être un de la plus ursée de la terre, mais des bactéries pour avoir les bénéfices, en fait des polyphenols, qu'on a dans notre alimentation. Donc plus vous mettez encore une fois de variété, des pices, d'arromates, etc., plus vous mettez de couleurs, et plus c'est intéressant. Pour les épices, attention, parce que vous avez des épices comme par exemple poivre, qui contient de la piperine, le piment, le paprika, qui vont être des facteurs plutôt de documentation de la permeabilité de l'intestin. Je vous ai pas parlé des facteurs d'altération à ce niveau-là, je vous en parlerai après. Mais typiquement, le poivre, par exemple, sera évité donc tout ce qui est vraiment pimenté et piscé, méchance par rapport à ça. Quand vous mangez des protéines, quand vous consommez par exemple des protéines d'hégétal, en général, elles sont associées à des fibres ou à des polyphenols, quand vous mangez des légumes inuses, des oléagineux, des produits céréaliers complet, etc., et finalement, vous allez développer certaines activités de bactéries, comme les bifides de bactéries, les lactobaciles, ce qui est différent quand vous consommez des protéines animales. Et les protéines animales, elles vont plutôt développer, ou contribuer au développement, justement, de la flore de puter-faction dont je vous ai parlé. On a des bactéries comme bilophilas, qui sont des bactéries qu'on appelle résistantes à la bille, c'est-à-dire que, justement, quand on consomme beaucoup de protéines animales, notamment avec des grèses, on va produire des acides billières, il faut des bactéries soit capables de tolérer cet environnement, et c'est ce qui va notamment provoquer les fameux gaz au dorant dont je vous ai parlé, qui sont des composés souffrées. On parle d'âge de zeste, par exemple, de sufffiant d'hydrogène, le fameux TMAO dont j'ai parlé, et puis surtout, l'hyperpermabilité qui est associée. Donc on voit que sur des modèles extrêmes trop riches en protéines animales, en fait, tous les modèles extrêmes, globalement, vont fortement moduler le microbiote. Parce qu'en fait, on nourrit certaines bactéries, et en général, on va le faire au détriment d'autres. Donc, il y a des excès de lipides sur le modèle cytogène, là aussi, où il y aura plein de choses à évoquer, mais on sait que ça modifie la composition du microbiote quand on a un excès de glucides, quand on a un excès de protéines, et c'est là où le modèle méditerranéen, méditerranéen, pardon, est intéressant, parce qu'il est aussi dans une logique de diversité des apports en macro-nutrimant. Au niveau de la nature des grèses, si vous mangez certaines grèses saturées en excès, il ne s'agit pas du tout d'yaboliser les grèses saturées, mais on voit que certaines d'entre elles ont plutôt baissez la diversité, on favorisait un développement de bainflamation de bain-granes dont je vous parlais tout à l'heure, et les omega-3, par exemple, ont une activité prébiotics, c'est-à-dire de nutrition de certaines bactéries qui sont plutôt bénéfiques. Donc, on voit là aussi qu'au-delà du macro-nutrimant, le type de macro-nutrimant, typiquement, les lipides va jouer un rôle, pareil pour les protéines, entre les protéines animales et les protéines légétales, pareil au niveau des glucides, selon que ce soit des glucides fermentéescibles ou des fibres différentes, si c'est des glucides l'amie dont on tolère, que nous, que nous, que nous, qu'on est capable de digérer, par exemple, ça va avoir des effets différents. Quand vous consommez un excès de sucre, ça va plutôt développer le risque de candidose, donc de candidale bicance, de surexpression de candidale bicance. C'est un peu un cercle vicieux, parce qu'en fait, c'est le candidale bicance, il se nourrit de sucre, et on sait aujourd'hui que ça peut même aller jusqu'à des comportements à favoriser la porte de sucre ou des compulsions sucrées, notamment quand ça associera du brouillard intellectuel, un des trucs digestifs, un état de fatigue, important. Tu peux parler de la candidose spécifiquement, mais c'est pour vous montrer qu'on est vraiment dans cette logique d'olabion, et de communication d'interaction avec potentiellement des modifications, aussi du comportement, pour finalement favoriser le développement de certains types micro-biens. L'alcool est aussi un critère important. C'est le facteur de confusion le plus important dans les publications scientifiques. Globalement, l'alcool favorise la dysbiosintestinal, et favorise la hyper permabillité de l'intestin. Après, on a certaines données, notamment à travers le vin rouge, qui dirait que grâce au polyphenol du vin rouge, on a plutôt des effets positifs à faible dose. C'est largement discutable. Ce qu'il faut juste retenir, c'est quoi qu'il en soit de toute façon. Une forte consommation sera délétère. Les auteux, les fameuses aliments ultra transformés. Vous en avez fait un épisode. J'en ai fait un épisode apparentière, je vous renvoie au sujet, mais vous avez énormément de data-tifs aujourd'hui qui sont présents dans ces aliments ultra transformés. Notamment, je vous avais cité les émulsifiant, comme ce qu'on appelle le polysorbat 80. La carboximétie c'est le luce, est ce que vous allez retrouver quand vous avez des glaces, des produits allégés, etc. Je vous ai aussi parlé des édures corointenses, comme le sucralose, l'aspartame, tout ce que vous allez avoir dans les produits light qui, malheureusement, va se sont des composés qui peuvent là aussi alterer la diversité du microbiote. Vous avez d'autres composés qui sont des texturants végétaux, par exemple, ce qu'on appelle les caragénanes, quand vous mangez des produits dérivés des nuggets de soja, par exemple de saucisses de soja, des produits ultra transformés, même si ils sont végétaux. Certains colorants, le dioxyde de titan, par exemple, qui est utilisé pour blanchir les gédules. Et je pourrais continuer longtemps. Donc, c'est vrai que le conseil très simple de dire consommer des produits brutes, va rever à des rôles plus qu'important. Et là, on voit cet exemple à travers le microbiote. Et la perte de diversité du microbiote favorise la résistance à l'insuline. Donc, la prise de poids, notamment abdominale, les risques d'obésité, de complications notamment métaboliques, car de vascular, etc. Donc, c'est là où il faut penser systèmes. En fait, les pesticides, notamment le oblifosat, plus de la moitié des bactéries du microbiote, sont sensibles, en fait, aux oblifosat. Donc, quand on va avoir des résidus à travers les cultures, à travers ce qu'on appelle la décication, qui est un mécanisme qui n'est pas autorisé en France pour la récolte du blé ou des légumineuses, mais qui est autorisé en Amérique du Nord, aux États-Unis, au Canada, etc. Et malheureusement, on peut avoir des résidus qui crènent d'isbios intestinales et qui seraient à l'origine, en fait, de difficulté, notamment, à tolérer le blé, souvent, on va parler d'hypersensibilité au gluten, non-séliaque, et en réalité, c'est plus une d'isbioses provoquées par ces pesticides. Et au-delà de la siette, le stress, par exemple, va potentiellement modifier la composition du microbiote, le stress quantilé chronique, et on l'a vu. La décibiosse favorise aussi potentiellement les trucs de l'humeur et compris le stress chronique. Donc, la aussi, on est dans un schéma bidirectionnel qui peut être vertueux ou vicieux, et le stress va notamment perturbé ce qu'on appelle l'AXHPA. Donc, hypothalamot, hypothiso surénalien, un peu technique tout ça, mais c'est un axe qui est beaucoup d'ocumenté. Par rapport notamment, c'est trou de l'humeur, par rapport à l'anxiété au stress chronique ou le sommeil. On sait qu'une décibiosse, de sommeil, des perturbations du rythme circadien, vont moduler en fait la composition du microbiote. C'est par exemple bien documenté chez les gens qui travaillent de nuit ou qui ont des horaires décalées. Il faut savoir que même votre microbiote a un rythme circadien. Et on sait par exemple que le fait d'avoir une bonne amplitude circadienne est plutôt un facteur de bonne sensibilité un insuline et à l'inverse les personnes qui ont une faible activité, une faible amplitude circadienne, sont plutôt des personnes qui vont avoir tendance à développer de la résistance un insuline. Donc en clair en fait votre nature bactérielle n'est pas la même, la nuit et le jour. Alors que votre muqueuse, votre lumière intestinal, elle reste dans le noir en permanence. Donc on voit qu'il y a des systèmes de communication pour informer les bactéries et ce qui va moduler l'activité de ces bactéries. Notamment la vitamine D, on a des récepteurs à la vitamine D au niveau intestinal et la vitamine D elle est produite par la luminosité, par les UVB du soleil. Donc on voit que tout est vraiment lié et je le redis. Je l'ai beaucoup répété mais c'est vraiment passionnant parce qu'en fait ça crée des liens partout en fait. L'activité physique évidemment est un facteur de qu'il y a libre au sens où on sait qu'une activité régulière est plutôt très intéressante pour la diversité du microbiote, notamment chez les enfants et pour l'implantation du microbiote. À l'inverse le fait d'avoir une activité intense peut favoriser non seulement une dysbios intestinal mais aussi une hyper permabillité intestinal. Alors pour la dysbios intestinal on se pose parfois les questions de savoir si c'est pas la modification du modèle alimentaire qui amène au changement de microbiote plus que le sport lui-même. Si par exemple vous êtes sportive d'endurance et vous mangez plein de pattes votre changement alimentaire, module le microbiote si un inverse vous faites de la musculation ou manger beaucoup de protéines ça va moduler aussi votre microbiote donc cuite de l'oeuf ou de la poule là aussi. On sait pas véritablement mais on voit quand même qu'il aurait quand notamment des prêts dispositions à certains types de pratiques sportives même si après le mode de vie va moduler aussi le microbiote selon le type d'activité et quand vous avez des variations de débit sanguin au niveau intestinal au cours de l'effort ça aussi ça va favoriser potentiellement une hyper permabillité intestinal ce qu'on appelle une iskemi mais antérique pour ceux qui veulent rentrer dans le détail et pour des gens qui sont des pratiques en notamment en endurance en cours sapier c'est un facteur de risque d'hyper permabillité qui est relativement connu au niveau justement de alors édipé permabillité et de la disbueuse intestiniale on va retrouver certains médicaments notamment les fameux antibiotiques comme le nom l'indique anti-biothique donc des molécules qui sont contre la vie et même si ce sont des molécules extrêmement pertinentes bah contre certaines infections ça j'ai absolument pas de la remettre en question ça reste aussi des bactéries qui peuvent alterer le microbiote puisqu'elle n'ont tué pas des bactéries pendant des produits qui des molécules qui vont alterer les bactéries du microbiote intestinal alors en fonction on va du spectre d'antibiotique de la durée de l'association de différents antibiotiques on va voir des effets qui sont différents évidemment et là en fonction des publications parfois on estime qu'il faut 30 à 40 jours après une antibiotérapie de 5 jours classique entre guillemets pour restaurer le microbiote on sait pas vraiment parce qu'encore une fois c'est quand même très multifactorial en tout cas c'est un facteur de désordre ponctuel qui peut vraiment devenir problématique quand c'est chronique c'est à dire quand vous allez multiplier les antibiotérapies vous évoquez aussi l'antibiotérapie néonatalbe sur les périodes notamment chez les enfants prématurés où quand il y a des antibiotérapies chez les noms ils sont contenus mal de cette période qui est très importante ça des impacts qui sont non négligeables et c'est aussi un facteur vraiment de perturbation de la diversité bactérienne sur le long terme et notamment chez l'enfant ce qui pourrait expliquer des risques de surpoids y compris à la jadulte de résistance à l'insuline et autres on a les IPP les inhibiteurs la pompe à proton qui sont aujourd'hui très prescrits très utilisés et qui vont modifier le pH au niveau gastrique mais ça va aussi modifier le microbiote intestinal donc c'est plutôt un facteur de dise bios intestinal je vous ai parlé des additifs qui sont d'autres composés vous avez également les entiers inflammatory non stéroïdien le para sétamol l'aspirine aussi tous ces ces composés sont des exénaux biotiques c'est à dire des molécules étrangères à la vie qui viennent modifier la composition du microbiote alors de manière plus ou moins forte et plus ou moins délétère comme l'alcool d'ailleurs le tabac le fait de fumée modifie la composition je vous ai parlé du café également donc on voit là aussi que c'est très très multifactorial on a je vous ai parlé du gluten des casées une les terres c'est à dire des petits d'alimentaires qui peuvent aussi impliquer dans des notamment des hyper permabillités intestinal et puis en fait dans l'hyper permabillité intestinal on retrouve à peu près les je peux dire les mêmes facteurs que dans les dise bios intestinal mais notamment le stress chronique les l'exéde activité physique en tout cas c'est un facteur de fragilité les modifications du rythme du sommeil etc etc etc bah tout ce que je vous ai pu je puis vous mentionner on a aussi certains aliments qui vont contenir des facteurs anti-nutritional qui peuvent alterer la mucueuse notamment quand on parle des lectines on a aussi des composés qu'on appelle les solanines qu'on va retrouver dans l'obérgine dans la tomate par exemple mais dans les pommes de terre quand elles sont quand elles sont verdies un petit peu je vous ai parlé du poivre avec le piment le paprika etc on sait que certains microplastiques vont jouer aussi des rôles et voilà ça fait déjà pas mal et puis je pourrais continuer à l'aliste je vous ai expliqué bah toutes les conséquences potentielles alors pas toutes mais en tout cas le mécanisme avec l'inflammation systémique de bain-grade avec des troubles métaboliques des problématiques de prise de poids de résistance un insuline d'obésité de risques car de vasculaires de maladie non religiératifs comme Alzheimer par qu'une sonne vous ai parlé de troubles de l'humeur de voire de de de dépression etc de troubles inflammatoires chroniques articulaires tendineux coutanés également on a des problématiques potentiellement immunitaires on parle de dix immunités c'est à dire de soit de susceptibilité infectueuse des gens qui vont tomber souvent malade notamment au niveau des des mucuses des synésites des autides des bronchites au niveau de la sphéro-héral ou à la verse des personnes qui voient dans l'hyper réactivité donc des hyper sensibilité alimentaire c'est là où je parle des de l'hyper sensibilité non série à coglutaine ou des hyper sensibilité aux casées inetières des allergie des susceptibilités aux maladie autoimmune souvent sur un terrain de prédisposition génétique donc immunité c'est vraiment quelque chose de très subtil entre la tolérance c'est à dire la tolérance contre nos protéines les protéines du soin ou contre les les protéines étrangères et notamment les protéines alimentaires mais aussi de la défense contre les agents infétueux donc dès que vous mettez un petit grain de sable dans ce système là notamment en fonction du terrain génétique ça peut exercer des effets qui sont qui sont intérêts qui sont importants et pérennent au cours du temps donc en conclusion de ce chapitre je vous ai dit conséquent comment restaurer l'écosystème intestinal alors déjà avant de parler de l'alimentation peut-être parler des probiotiques on en bas c'est un vaste sujet à la mode en ce moment c'est vrai que vous en voyez partout dans les pharmacies dans les sur internet etc et je pense que ça met un épisode à part entière là je vous donne les grandes nigs les probiotiques donc c'est des bactéries alors ça peut être aussi historiquement donner des levures ça car on y cesse contre justement en cas d'antibiotérapie ou autre mais aujourd'hui c'est vraiment les bactéries qui sont surtout utilisées et qui sont là pour aider à restaurer un équilibre au niveau intestinal parfois vous dit les probiotiques rééquilibre le microbiote non en fait on peut pas rééquilibrer comme ça par une prise de microbiote de bactéries probiotiques en fait on va recréer une disanie mais une disanie qu'on estime positive disanie au sens où vous percurez un équilibre en tout cas un état micro bien qui peut être délétère en cas dix bios intestinal et après une antibiotérapie par exemple mais on sait pas véritablement quelle est l'interaction avec les autres bactéries du microbiote pendant combien de temps on exerce cet effet quand on analyse des matières fécales de personnes qui ont eu des probiotiques pour certains 24 heures après il y a Il n'y a plus de trace, c'est-à-dire le premier titre qui est passé il y a repartie directement. Pour d'autres personnes, si moi après, on a encore des résidus, donc ça veut dire que la bactérice s'est installée. Donc c'est très variable en fonction des personnes en fonction du microbiote. C'est encore une fois une modification qui reste assez minime. On a du mal à caractériser l'effet d'une bactérie donnée par rapport à une indication donnée. Même si ça commence à être bien documenté, on se rend compte que chez certaines personnes ça ne va pas avoir le même effet. Souvenant, c'est documenté sur des modèles précliniques, c'est-à-dire sur des modèles animaux, pas forcément chez l'homme. On ne sait pas encore une fois combien de temps ça a dur. Donc, un peu de modération, j'ai envie de dire autour des probiotiques. Je ne dis pas qu'ils sont pas intéressants, ça peut être très intéressant pour certaines personnes. On va plutôt les prendre à gins avec une quantité suffisante. Là aussi, ça dépend des indications, mais juste pour vous donner des grandes pistes, en néo-mans, généralement un 10 milliards, voire un 20 milliards ou encore plus de bactéries. Parfois, des produits avec plusieurs centaines de milliards de bactéries, des souches qui sont documentées par rapport à un effet donné, des souches qui sont stables dans le temps. C'est pour ça que souvent, on va utiliser des blisters ou des sachets en aluminium pour éviter d'avoir trop une humilité, pour permettre d'avoir une bonne stabilité au cours du temps, parce que ce sont des organismes vivants. Et c'est vrai que l'intervention d'un professionnel est importante, pour bien éguiller, en fait, à la prise de probiotiques. C'est quelque chose qui vous paraît pertinente, notamment en cas de troubles du transit, de diarrer et de constipation, d'alternance, de diarrer et de constipation, en cas de ballonnement, de gaz, de troubles inflammatoires, digestifs, extra-digestifs. Vous avez compris, j'espère, en tout cas, un petit peu cet effet systémique possible. On a les prébiotiques, donc les prébiotiques, c'est ce qui va nourrir les bactéries. Et c'est là où l'animentation est quand même la priorité. Donc je vous ai donné tous ces conseils. Je pense que je ne vais pas les redévelopper d'avantages avec les fibres offermantes, les cibles, la médons résistants, etc. Mais parfois, vous avez certains complément alimentaires à base de prébiotiques. Alors, moi, personnellement, je les recommande très peu, sauf vraiment dans des cas particuliers chez des gens qui ne peuvent pas forcément consommer des aliments riches dans ces fibres-là, parce qu'ils ne les tolèrent pas. Et on utilise aussi, de plus et non plus, ce qu'on appelle les post-biotiques, c'est-à-dire des composés qui sont issus, normalement, de l'activité des bactéries. Et par exemple, le butirate, non, je vous ai parlé. Alors, c'est pas le butirate produit par l'alimentation, par les bactéries via l'alimentation, mais là, on apporte directement, finalement, le composé final. On n'a pas beaucoup de recul, et je vous dis, ça mérite très beaucoup de développement, mais tout ça pour que vous sachez à quoi corresponde cette terme prébiotique, c'est, entre guillemets, le cascoute de la bactérie, c'est ce qui va nourrir. Donc, les probiotiques se sont des bactéries, des organismes qui vont interagir avec votre microbiote. Les post-biotiques, c'est ce qui va être produit à partir des bactéries. Et les symbiotiques, c'est quand vous avez des mélanges, souvent de prébiotiques et de probiotiques. On a pour juste vous donner un peu les grandes familles. Et puis, on a la transplantation de matière fécale, qui est vraiment une révolution, qui est de plus en plus étudié au niveau scientifique, qui est très documenté en cas d'infection à ce qu'on appelle "closridium difficile". Alors, c'est l'ancienne termes, mal ancienne nomenclature, mais c'est pas grave. Je vais utiliser ce terme-là parce que ce week-end plus connu. En fait, c'est une bactérie qui peut être antibiot résistante et qui peut amener jusqu'au décès de la personne, notamment quand il y a eu des infections à répétition. Et le traitement qui est proposé au niveau allopathique est parfois inefficace. Et en fait, on sait aujourd'hui que la transplantation de matière fécale est vraiment très efficace. Donc quasiment 90 % des infections résistantes aux antibiotiques. Donc bien évidemment, ça doit être contrôlé au niveau médical. Donc, c'est fait dans des conditions bien spécifiques. Et il y a beaucoup de voix prometteuses par rapport à certaines maladies, comme les maladies, ce qu'on appelle les "miquies", les maladies inflamatoires chroniques intestinales, comme la maladie cronne, la rectocolite en cas de maladie d'Alzheimer ou nos redes génératives, en cas de troupes de lumeurs, de maladies métaboliques. Mais en France, à ce jour, c'est vraiment l'infection à closridium difficile qui est la seule indication ou validée. Et encore une fois, fait dans un cadre médicalisé protocolé, et pas du tout de manière entre guillemets artisanales. On a eu deux cas de décès de transplantation de matière fécale aux États-Unis, notamment par le fait que la transplantation, en fait, va le transplant, les matière fécale qui avait été utilisée, contenait des bactéries qui étaient antibions résistantes et qui ont été donnés à des personnes qui étaient immunodes déprimées et ça a amené jusqu'au décès, donc on voit que ce n'est pas un ordain d'où le fait que ça doit être bien validé au niveau médical. Et c'est certain que dans les années qui viennent, on va comprendre de plus en plus de choses et on va l'utiliser de plus en plus, mais on a encore un peu aux États préliminaires à ce niveau-là. Comment identifier une hyper-permabilité intestinale? Je vous ai parlé un peu de ces effets, notamment par rapport à l'inflammation systémique de Bagnard, pour être rapide, on va utiliser la fameuse protein que je vous ai cité, qui est la LBP, qui est une protein, qui peut être dosée au niveau plasmatique, de plus en plus de laboratoire le propose. On analyse parfois également ce qu'on appelle la zoneuline. C'est une protein qui est responsable des échanges qu'on appelle osmolaires au niveau intestinal, et notamment chez des gens qui sont malades céliaques, j'ai des personnes qui ont des hyper sensibilités non-séliaques au gluten, on a une production de zoneuline qui est plus importante. Donc souvent, quand on veut objectiver cette hyper-permabilité, on va doser la LBP en priorité, mais aussi très souvent la zoneuline. Au niveau de l'analyse du microbiote, je ne vais pas en parler là, parce que ça demande beaucoup de développement, mais il y a de plus en plus de méthodes qui sont utilisées, avec des limites et c'est surtout qu'est-ce qu'on en fait, concrètement, d'un point de vue professionnel, quand vous êtes professionnel de santé, vous allez avoir une photo à un instanté, d'une composition bactérienne, avec beaucoup de facteurs de confusion, vous allez parler de l'aécolle, la constipation, la vitesse du transit, c'est un autre facteur, et c'est une composition dans les celles, et c'est pas forcément la composition au niveau du microbiote, là aussi, il y a de plus en plus de nuances à apporter, et on n'a pas forcément de levier très concrètes par rapport à des situations spécifiques, sauf qu'en y a vraiment, il y a des dysbios qui sont très, très marqués. Par contre, on utilise de plus en plus ce qu'on appelle un acronyme mouf métabolique, organique, urinaire, fungic et ou bactérien. Donc là, je m'adresse peut-être plus au professionnel, mais c'est en fait l'analyse des métaboliques, c'est-à-dire de l'activité du microbiote, fungic ou bactérien, et ça, c'est très intéressant parce que finalement, ça nous donne une photo dynamique peut-être plus exploitable que simplement l'analyse du microbiote en tant qu'elle, on peut faire les deux également, et puis il y a d'autres marqueurs, là, je vous donne juste les principaux, mais c'est un moyen au-là de l'analyse clinique, c'est-à-dire de l'évaluation des symptômes, de voir un petit peu si effectivement, il y a un risque d'hyperperméabilité intestinal. Au niveau micronutricional, on a des micronutriments qui sont très importants, alors, pour le microbiote, et je vous ai dit qu'il y a cette relation qui lui bidire actionnelle au sens où certains micronutriments vont nourrir le microbiote. Le microbiote va aussi métaboliser certains micronutriments, donc toujours la question de synergie. Mais si là, je vous parle plus précisément de cet hyper perméabilité intestinal, je vous citais vraiment les micronutriments clés qui sont importants et qui mérite d'être objectivés par une prise de sang, une analyse biologique, c'est un la vitamine D qui est très très importante. Je vous en ai parlé un petit peu par rapport au rythme circadien du microbiote, mais par rapport à l'immunité, par rapport à la diversité bactérienne, c'est vraiment une vitamine qui est essentielle. Une autre vitamine qui est très importante, c'est la vitamine A. Là aussi, un par rapport à l'immunité, elle est par rapport à l'intégrité de la muqueuse intestinal. On ne supplémentent jamais à la voeuse, mais on se base sur un bilan biologique pour savoir si on supplémente tout le sang et également très important pour assurer une bonne intégrité au niveau de la muqueuse intestinal. La glutamine est très importante à double titre, parce qu'elle nourrit les cellules intestinales, ce qu'on appelle les enterocytes, et elle nourrit également les cellules leux. immunitaire, elle est très amournante dans l'organisme et c'est vrai que quand on constate une hyperperméabilité où on la suspecte par rapport au symptôme, souvent on va donner à peu près 3 à 5 grammes de glutamine en supplémentation. Pour la vitamine D, la vitamine A, le zinc, ce que je vous ai indiqué, ça dépendra avant tout des résultats de l'analyse biologique, mais pour vous donner à aussi des grandes lignes, le zinc, souvent on va donner à peu près 10 à 15 mg, ce qu'on appelle du bisque licinat de deuxing. La vitamine A, ça dépend vraiment de la forme de vitamine A, donc je ne sais pas le développer ici, et puis la vitamine D, alors souvent on parle de 2000 à 4000 unités internationales par jour. On peut moduler, alors ça peut être 5000, un peu plus, mais en tout cas ce qui est très important, c'est d'avoir un apport de vitamine D au quotidien, dans des quantités modérées comme ce que j'ai indiqué par rapport à des ampoules, vous allez avoir 70 000, 100 000 unités internationales, on va souvent donner une ampoule par mois, pendant trois mois, mais on sait que la cinétique en fait du statut en vitamine D n'est pas du tout la même que si vous donnez un apport en vitamine D au quotidien à dose adaptée entre guillemets. Et puis on a des polyphenols qui sont très bénéfiques, ce qu'on appelle la carcétine, on a aussi le résveratrol, là on donne en général, entre 500 mg et un gramme par jour, on peut aussi parfois donner la curcumine, alors qu'il m'a l'assimilée au niveau intestinal, mais qui peut jouer à un rôle avec l'interaction, au niveau de l'interaction, avec le microbiote intestinal ou par rapport à la muque de l'intestant. À l'inverse, on va faire très attention à ne pas donner ni de fer, ni de cuir si on n'a pas objectivé le déficit et le fer est vraiment un aminéral très particulier par rapport au monde microbiens, on peut avoir des bactéries, des parasides, des levures qui vont se nourrir du fer et ça mérite vraiment là aussi un sujet à part entière, donc on va bien sûr faire attention à restaurer une carance en faire si on a objectivé la carance, mais si c'est pas le cas, on ne se plaiement absolument pas à la vogue, ni en cuivre d'ailleurs, ni en manganese si je vais un peu plus loin à ce niveau-là. Donc en conclusion, je vous ai donné un peu tous les conseils alimentaires, je pense que c'est assez, je ne sais pas, les répéter, mais juste retenir vraiment cette logique de diversification des végétaux ou de la déquantité, je vous ai donné ce chiffre clé un peu symbolique des trônes de composées par semaine, le fait d'avoir des fibres fermentésibles, je vous ai parlé de la midon résistant, du fait également de bien mastiquer, c'est un critère qui est important parce qu'en fait ça va vous permettre justement de dégrader les glucides, de dégrader les protéines en sens où vous allez. D'ailleurs, c'est un peu faux, mais en fait quand vous allez manger un monceau de pain, vous allez manger un monceau de volah, par exemple, la mastication va vous permettre de prédigérer entre guillemets ces composés, ce qui va faciliter l'activité des enzymes, les protéines, la millease, etc. Et ça permet de limiter le nombre de débris pratidiques, glucidiques au niveau intestinal et ça, c'est un élément clé. Donc en fait votre bonne santé intestinale est commence par la mastication dans la bouche, c'est vraiment là que ça débute, pour même dire avant rien qu'avec la vue, on commence à appréperer le système digestif, mais on va rester juste sur la mastication, donc penser à bien mastiquer et notamment quand c'est des protéines. Je vous ai évoqué toute l'importance du modèle méditerranéen, donc je vous invite à vous référer à tous ces aliments qui sont bénéfiques, attention aux émulsifiant, aux aliments ultra transformés, aux édures courants intenses, respecter votre rythme circadian au maximum, à avoir un sommeil régulier, c'est aussi un critère qui est important parce qu'il y a vraiment là aussi des interactions, les aliments fermentés, le tempé, le miso, les produits lits qui est fermentés comme le yawork, les formages affinés, si vous voulez tous les réé au niveau des protéines, les chers, le kimchi, le thé puère, par exemple les olives noirs, les pickles, la choucroute, les aliments, les légumes lactofermantés, si vous voulez tous les réé, c'est effectivement intéressant par rapport à la diversité du microbiote, le kombucha, le quiffir, donc je me rappelle mais volontairement parce que c'est important, c'est bénéfique dans l'absolu, mais il faut juste adapter les quantités et la fréquence à votre propre tolérance personnelle. On a parfois aussi des, ce qu'on appelle des micotoxines qui peuvent poser problèmes dans certaines situations, etc, mais je ne suis pas rentré dans plus de détail. Je vous ai parlé du thé de manière générale, du cacao, je vous ai parlé des noirs, des oleagineux qui sont aussi intéressants de manière générale, du fait de mettre le maximum de couleurs et puis de faire attention aux médicaments dans la mesure du possible en fonction de votre situation. On a évoqué les antibiotiques, les IPP, les anti-inflammatoires, le para-cétamol également et les extrêmes alimentaires, je vous ai parlé des extrêmes au niveau glucidique, au niveau protidique, au niveau lipidique. La monotonie alimentaire de manière générale ne va pas aider à la bonne diversité du microbiote. On aurait pu parler aussi des alimentations à forte charge glissémique qui peuvent favoriser la dise biaise. On a parlé du statut micronutricional avec le zinc, la vitamine D, la vitamine A, les polyphenols comme la carcétine, le réservératrol, la acercumine, on a parlé de l'agglutamine, on a parlé des effets des polluants de manière générale. Je pense qu'on est déjà pas mal par rapport à tout ça et puis en synthèse aussi vous rappelait qu'on peut objectiver une hyper permabilité avec donc cette LBP qu'on peut durer voir la zone urline au niveau du microbiote. Pourquoi pas une analyse de microbiote mais vraiment accompagnée d'un professionnel et avec l'immuence que je vous ai mentionné, l'immou et métabolique organique urinaire sont aussi très intéressants en cas de ce qu'on appelle un SIBO, on peut les faire ce qu'on appelle un breast test. Là aussi ce sont des professionnels formés qui vont pouvoir travailler avec ces outils et je vous le redis mais donc j'ai un organisme de formation qui s'appelle la nutrition systémique où on travaille énormément justement sur ces protocoles au niveau des professionnels et je pense que c'est déjà pas mal. Je vous ai parlé de bouger, de l'importance, de l'activité physique, de faire attention à l'excès par contre d'activité physique autant pour le microbiote que pour la permabilité de l'intestin, attention au stress, au sens où le stress chronique peut être aussi un facteur de perturbation et puis cette interaction permanente entre nos deux servos, entre guillemets qui sont le cerveau en thérique, le système nerveux en thérique et le système nerveux central. Donc je vous remercie pour la tension dans cette épisode encore une fois bien dans si vous l'avez apprécié, je vous invite à le liker, à le partager et puis je vous dis à bientôt pour un prochain épisode. [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Le microbiote intestinal est un écosystème vivant de 38 000 à 40 000 milliards de bactéries, avec plus de 3 millions de gènes, influençant fortement la santé.
  2. Il inclut bactéries, virus (bactériophages), levures (comme Candida albicans), archées et parasites, en symbiose avec l’hôte humain (holobionte).
  3. La diversité microbienne, la quantité et les proportions entre populations sont cruciales ; une perturbation (dysbiose) peut favoriser troubles digestifs, inflammatoires et pathologies.
  4. Les bactéries produisent des métabolites (comme le butyrate) qui communiquent avec les mitochondries, intégrateurs de l’environnement, influençant le métabolisme et l’humeur.
  5. Moins de 10 % de la composition du microbiote est génétique ; l’alimentation et le mode de vie, depuis la vie intra-utérine, sont déterminants.
  6. Les fibres fermentescibles et l’amidon résistant nourrissent les bactéries bénéfiques, soulignant l’impact direct de l’alimentation sur cet organe.

Summary:

Le microbiote intestinal, véritable organe extra-humain, est un écosystème complexe composé de bactéries, virus, levures, archées et parasites, en symbiose avec notre organisme. Avec des milliers de milliards de micro-organismes et des millions de gènes, il joue un rôle métabolique, digestif et immunitaire majeur, interagissant avec plus de 70 % de notre système immunitaire. La diversité et l’équilibre des populations bactériennes sont essentiels ; une dysbiose, ou rupture de cet équilibre, peut entraîner des troubles digestifs, inflammatoires chroniques et favoriser certaines maladies.

Les bactéries produisent des métabolites, comme le butyrate, qui communiquent avec nos mitochondries, influençant notre métabolisme et même notre humeur. La composition du microbiote est largement influencée par l’environnement et le mode de vie, notamment l’alimentation, plutôt que par la génétique (moins de 10 %). Les fibres fermentescibles et l’amidon résistant nourrissent les bactéries bénéfiques, tandis que des perturbateurs comme une alimentation déséquilibrée peuvent favoriser des levures opportunistes.

Ce domaine scientifique, en pleine expansion, révèle l’importance de préserver cet écosystème pour une santé durable, en adoptant des habitudes alimentaires et de vie adaptées, afin de maintenir une symbiose harmonieuse entre l’hôte et ses micro-organismes.

FAQs

Le microbiote intestinal est l'ensemble des micro-organismes (bactéries, virus, levures, archées, parasites) qui vivent dans notre intestin. Il est considéré comme un organe extra humain en symbiose avec notre organisme.

Il joue un rôle clé dans la digestion, la production de vitamines et de métabolites, la régulation de plus de 70 % du système immunitaire, et la communication avec le cerveau via l'axe intestin-cerveau.

Une dysbiose est une rupture de l'équilibre du microbiote, caractérisée par une perte de diversité ou une prolifération de certaines populations microbiennes. Elle peut favoriser des troubles digestifs, inflammatoires chroniques ou certaines pathologies.

L'alimentation, notamment les fibres fermentescibles et l'amidon résistant, nourrit les bactéries bénéfiques comme Faecalibacterium prausnitzii, qui produisent du butyrate. Un régime varié favorise la diversité microbienne, essentielle à une bonne santé.

Environ 90 % des bactéries appartiennent à deux grandes familles : les Firmicutes (environ 60 %) et les Bacteroidetes. D'autres groupes comme les lactobacilles, les archées et les levures (ex. Candida albicans) sont aussi présents.

Non, la part génétique représente moins de 10 % de la composition du microbiote. L'environnement, le mode de vie et l'alimentation, dès la vie intra-utérine, modulent principalement cette population bactérienne.

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