
La directive 16 3D sur le devoir de vigilance a subi des modifications, retardant sa mise en œuvre et élargissant les critères pour les entreprises concernées. Des assouplissements ont été apportés, tels qu'une approche graduée basée sur les risques et des limites aux demandes d'informations aux partenaires commerciaux plus petits. La directive maintient l'obligation des entreprises d'identifier les impacts négatifs sur les droits humains et l'environnement, mais introduit des changements tels que des évaluations obligatoires tous les cinq ans et la suppression de certaines obligations relatives aux plans de transition climatique. En outre, une autorité de supervision sera mise en place pour imposer des sanctions, mais les régimes de responsabilité civile harmonisés au niveau européen ont été supprimés, laissant cette responsabilité aux États membres. Les évolutions de la directive impliquent des ajustements pour les entreprises et une implication accrue des parties prenantes dans la démarche de vigilance.