Le podcast présente la découverte des virus géants par la virologue Chantal à Bergel et explore l'histoire du Front populaire en France dans les années 30. Le Front populaire a introduit des réformes sociales majeures telles que les congés payés et la semaine de 40 heures, mais a également fait face à des défis économiques et politiques qui ont conduit à sa fin en 1938. Malgré ses échecs, le Front populaire a laissé un héritage durable en inscrivant dans la loi des droits fondamentaux pour les travailleurs et en changeant les mentalités sur le rôle de l'État dans la protection sociale. Il reste dans la mémoire collective comme un moment d'espoir et de fierté pour avoir permis aux travailleurs de prendre leur destin en main.
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Il existe des virus géants. La virologue chantal à Bergel en est la co-découvreuse et vous pourrez découvrir son histoire dans la nouvelle saison de "des ailes au talent" produit par la "Fondation Bétancourchuleur". Ce podcast, c'est une série de portrait d'hommes et de femmes d'exception interviewées par des auteurs contemporains. Chaque épisode est donc le fruit d'une rencontre comme celle de chantal à Bergel et de l'auteur Arnaud Bertina. Venez découvrir des ailes au talent un podcast disponible sur toutes les applications d'écoute. Le Front populaire. Bonjour à tous. Quand on pense aux années 30 en France, on imagine souvent une période sombre, la crise économique, la montée d'étention, la marche inexorable vers secondaire mondiale. Mais au cœur de cette décennie, il y a eu un moment d'une incroyable intensité, un épisode qui a soulevé autant d'espoirs immense que de N. Ferros. Des images nous viennent tout de suite en tête, des ouvriers qui occupent joyeusement leurs usines, des bales improvisés au son de l'accord des longs, et surtout des familles découvrant pour la première fois la mer ou la montagne grâce au congé payé. Ce moment-là c'est le Front populaire, une alliance politique de gauche qui, en un temps très court, approfondément changeait la France avant d'échouer. Alors commence cette parenthèse à la fois enchantée et tragique à tel pu s'ouvrir. Quelles ont été ces grandes réussites et ces échecs cuisants et qu'elle héritage nous a telle réellement laissée? Des couvrons ensemble l'histoire complexe du Front populaire. Pour comprendre sa naissance, il faut revenir au début des années 30. La France qui se croyait à l'abri est frappée à son tour par la grande crise économique né du crack de Wall Street en 1929. La production industrielle chute, le chômage explose et des centaines de milliers de personnes se retrouvent sans emploi, sans aucune indemnisation. Oui, pas vraiment d'allocation chômage à l'époque. Donc quand ton père s'en travaille, on n'a plus rien ou pas grand chose, des aides très limitées. Et les gouvernements successifs, instables, appliquent des politiques d'austérité comme les décrets lois de Pierre Laval en 1935, qui réduisent de 10% les salaires des fonctionnaires. Et les Français ont le sentiment que les hommes politiques n'arrivent pas résoudre la situation économique. Et ce climat profite au league d'extrême droite, l'action française ou les croits de feu. Alors ces lignes ce sont des mouvements politiques très marquées à l'extrême droite donc, et qui dénoncent un régime parlementaire, jugé, corrompue et faible. Elle, elle veut l'impouvoir fort, autoritaire. Et l'étincelle c'est l'affaire Stavisky en 1934. Alors c'est un scandale financier qui implique un escro, Alexandre Stavisky, qu'on a retrouvé mort dans des circonstances suspecte. Le canard enchaîné, titre d'ailleurs ironiquement, je cite, Stavisky se suicide d'un coup de révolver qui le a été tiré à bout portant. Alors c'est un scandale qui va avec la boucée plusieurs hommes politiques, et l'extrême droite s'en en part pour crier à la corruption généralisée. Le 6 février 1934, à Paris, les lignes organisent une grande manifestation près de l'Assemblée nationale, dehors les voleurs, dehors les corrompures, le team. Et c'est un rassemblement peut-être un coup d'État, d'ailleurs les historiens en débattent. Ce rassemblement au cas, ils tournent à les meutes, bilan une quinzaine de morts et des centaines de blessés. Pour toute la gauche, le message est clair, c'est une tentative de coup d'État fasciste. Alors on a des précédents, en Europe, il y a la marche sur Rome, de Mussolini en 1922, et plus proche, l'arrivée dit clair au pouvoir. Alors lui, il est pas arrivé à la Sud d'un coup d'État, mais par des alliances politiques. Mais sa prise de pouvoir s'est suivie de la perte des libertés et de les mises en place du 3ème Reich. C'est donc un choc, ce 6 février 34, qui provoque un sursau républicain. Alors jusque là, elles étaient profondément divisées les forces de gauche. Maintenant, elles comprennent qu'elles doivent s'unir. Le 12 février apparaît une chose totalement impensable quelques semaines plus tôt, on ne voit les cortèges socialistes de la ECFIO. Alors la ECFIO, c'est la section française de l'International ouvrière. Bon pour faire vite, c'est un peu l'équivalent du parti socialiste actuel. Et les cortèges du parti communiste, français, le PCF, deux parties et ni jurées depuis le congrès de tour de 1920, et donc ces deux cortèges finissent par fusionner sous la pression de la base. Un pacte d'unité d'action est signé en juillet 1934. Alors c'est une nouvelle stratégie qui est aussi encouragée de l'extérieur par Moscou, qui face à la menace de l'Allemagne nazie, pousse les partis communistes à s'allier avec les autres forces antifascistes. On a donc deux parties, SFIO et PCF, qui vont être rejoint par un troisième, le Parti radical, ainsi que par des intellectuels comme Paul Langevin, Paul Rivet ou encore le philosophe Allem, qui fondent le comité de vigilance des intellectuels antifascistes. Et le bâtème de cette nouvelle alliance a lieu le 14 juillet 1935, 500 000 personnes qui défilent la Paris, et prêtes serment de rester unis pour, je cite, donner du pain au travailleur, du travail à la jeunesse, et au monde entier la grande paix humaine. Le front populaire est né, et un programme commun était laboré avec un slogan simple, le pain, la paix, la liberté. Alors un programme qui reste volontairement modéré, pour ne pas effrayer les classe moyennes, c'est la base électorale des radicaux. Et c'est donc cette alliance et ce programme commun qui est présenté aux électeurs. Aux élections législatives du 3 mai 1936, c'est la victoire. Le front populaire obtient la majorité absolue avec 386 sièges sur 608. Les communistes sont les grands vainqueurs, ils passent de 11 à 72 députés, tandis que les radicaux sont les grands perdants, même s'il reste indispensable à la coalition. Pour la première fois de son histoire, la France va être dirigée par un chef de gouvernement socialiste, Léon Bloom, et un immense espoir soulève alors le pays. Mais le gouvernement Bloom ne doit prendre ses fonctions qu'un mois plus tard. Alors là, un patient, les travailleurs, déclenches, spontanément, un mouvement de grève d'une ampleur sans précédent. Oui, des grèves avant que le gouvernement soit institué. Ces grèves partent des usines d'aviation du avril et de Toulouse, ils va gagner la métallurgie parisienne, puis ils s'étendent à tous les secteurs. Ce sont les fameuses grèves avec une grande nouveauté, l'occupation d'usines. On y organise des balles, on joue aux cartes. La philosophie Simone Veille écrit, "cette grève est-elle même une joie, une joie pure". Il y avait des soirées, sur la place publique, de la busier, que l'on dansait, tout le monde serait joissé. Mais pour le patronat, elle est pour choisir, cette vague de grève déclenche une grande peur sociale. Pour la première fois, des patrons sont contraintes de dialoguer avec le rouvrier. En Riviaïdan, qui est un ouvrier séorié de l'époque, il raconte son face à face, avec son patron qui ne lui avait jamais attraissé la parole. Je cite, "Il était pal, c'est lève, trahi, c'est l'émotion. Messieurs, votre action ne me surprend pas, nous vivons une période de troubles". "Le gouvernement de front populaire est considéré". Et donc, c'est sous la pression des milliers d'affaires qui sont effrayés par une possible contagion révolutionnaire, que le gouvernement Bloom, qui est à peine investi, va réunir patronat et syndicat l'hôtel de Matignon. Le 8 juin 1936 sont signés les fameuses accords de Matignon. Alors ces accords prévoient une augmentation générale des salaires de 7 à 15% la reconnaissance de l'éliberté syndical et l'installation de délégués du personnel. Et dans la foulée et pressée par l'urgence, le parlement vote à une quasi-unanimité toute une série de lois sociales historique qui n'était d'ailleurs pas prévu dans le programme électoral ni même dans les accords Matignon. On va voir ainsi la semaine de 40 heures au lieu de 48, sans diminution de salaire et surtout deux semaines de congépaillée pour tous les salariés. Alors l'idée, j'insiste n'était pas dans le programme du front populaire, elle a été jugée totalement utopique et pourtant ces congépaillées sont votées. Alors ils existaient déjà de façon limitée, mais dans certains secteurs, la fonction publique, quelques entreprises. Là, il s'agit de les généraliser. Et pour beaucoup, c'est une révolution. L'idée même de vacances n'existe pas dans le monde ouvrier. Je vous dirais que quand il a eu la fin de la grève et les congépaillées, on avait encore du mal à réaliser que c'était possible partir qu'un jour en vacances et toucher la peigne en revenant. Léo Lagrange, le premier sous-secrétaire d'État au loisir, va créer un billet de train à tarif réduit, qui permet à des centaines de milliers de Français de découvrir la mer. Les fameux salopards en casquettes, comme les surnames avec mes prix, une partie de la bourgeoisie. Il y a ceux qui y vont à la mer en train, et ceux qui vont en mer en vélo, il y en a même certains qui y vont à pied. Léon Blum n'a aussi trois femmes sous secrétaire d'État. C'est s'il Brunswick, Suzanne Lacor et Irene Jolio Curie, la fille de Marie Curie. C'est une première, alors qu'elles ne sont à l'époque ni électrices ni éligibles. Mais le fourrier de Courte Durée, le front populaire se haute très vite à des normes difficultés. D'abord, l'échec économique, contrairement aux espoirs, la production stackne et le chômage augmente. Les hausse de salaires sont vite annulés par une forte inflation, vers la montée des prix. La loi de 40 heures est accusée de régidifier l'économie et de freiner la production au moment où le réarmement face à l'Allemagne devient crucial. Enfin, la fuite des capitaux à l'étranger, oublige le gouvernement à dévaluer le front, c'est-à-dire en baisser sa valeur en septembre 36, ce qui est perçu comme un aveux d'échec. Ensuite, la dislocation politique, et là le drame qui va déchirer le front populaire est là en juillet 36, c'est la guerre civile en Espagne. Le cœur de Léon Blum et de la gauche est avec les républicains espagnole qui ont formé d'ailleurs en Espagne en même temps que la France a un freine tépopulat, un front populaire. Mais il est pressé Blum par son allié britannique et par les radicaux qui craignent une contagion, ils se résignent à la non-intervention. Et cette décision va briser la alliance avec les communistes qui la lui reproche amèrement. Alors la coalition se fissure aussi parce que les classes moyennes, qui sont les bases du parti radical, se sont laissées par les réformes et ce détâches progressivement du mouvement. Enfin, le front populaire fait face à une opposition d'une violence inouïe, une haine féroce, souvent en tissémite, vise personnellement Léon Blum. Le slogan en plutôt Hitler que Blum circule, on a des campagnes de calomnie à bièque qui vont pousser le ministre de l'Intérieur, roger sa longreau au suicide en novembre 1936. Et le patronat de son côté s'organise et lance un appel, patron soyez des patron. Face à l'impasse économique, à la nécessité de réarmer le pays, Blum annonce une pause dans les réformes en février 1937. C'est le début de la fin. En juin, les sénateurs radicaux s'allient avec la droite et renversent le gouvernement Blum. L'espérience se dislocque et prend définitivement fin en 1938, sous le gouvernement du radical Daladié, qui commence à démontrer les acquis sociaux, notamment remettant aux causes les 40 heures. L'expérience en elle-même n'aura duré qu'un an, mais son héritage est immense et complexe. Alors politiquement et économiquement le fond populaire est un échec. Il n'a pas su garder le soutien des classes moyennes, n'a pas résolu la crise, n'a pas empêché la marche à la guerre. Il a eu aussi ces points aveugles, il n'a pas accordé le droit de vote aux femmes, alors ça c'est surtout à cause de l'hostilité du sénat. Il a déçu les espoirs d'autonomie dans l'écolonie et il est les restés largement silencieux, face aux purges staliniennes qui se déroulaient au même moment en urssesse. On accuse aussi parfois, et c'était le cas en 1940, le front populaire d'avoir empêché le réarmement de la France face à la menace allemande. Alors ça c'est totalement fou. En effet, dès septembre 1936, le gouvernement du front populaire adopte un vaste programme de réarmement sur quatre ans avec un budget ambitieux qui dépassent même les demandes initiales de l'état major militaire. Alors c'est sous l'impulsion notamment des doigts d'Aledi, qui est à l'époque ministre de la défense, le réarmement s'intensifie avec la modernisation de l'armée de terre, la création de société nationale d'armement et le développement de l'aviation militaire. C'est d'ailleurs toutes ces dépenses qui entraînent la pause dans les réformes engagées, cette pause qui n'a pas toujours été comprise par les milieux populaires. En fait, c'est surtout socialement et culturellement que le front populaire a marqué une étape capitale. Il a inscrit dans la loi des droits fondamentaux pour les salariés, comme les congés payés, les conventions collectives ou la reconnaissance du fait syndicale, qui sont devenus des acquis définitifs de notre modèle social. Et au-delà des lois, le front populaire a surtout durablement changé les mentalités. Il a ancré l'idée que l'État a un rôle à jouer pour garantir la dignité des travailleurs et que la culture et les loisirs ne sont pas un luxe, mais un droit pour tous. Finalement, le front populaire reste dans la mémoire collective comme un mid-vivant, un moment de fierté d'espoir pour des millions de gens, qui ont eu le sentiment pour la première fois de prendre leur destin en main. Merci d'avoir écouté cette épisode. Si vous a plu, faites comme ces ouvriers de 1936, faites entendre votre voix. Une note un commentaire, c'est le meilleur moyen de soutenir ce podcast. Abonnez-vous aussi, c'est gratuit et vous serez certains de ne manquer aucun nouvel épisode. Et on se retrouve très bientôt pour une nouvelle page d'Histoire.
Podcast Summary
Key Points:
La découverte des virus géants par la virologue Chantal à Bergel est présentée dans la nouvelle saison de "Des Ailes au Talent".
Le Front populaire en France dans les années 30 a apporté des changements sociaux et politiques majeurs.
Le Front populaire a instauré des congés payés, la semaine de 40 heures et d'autres réformes sociales.
Malgré des avancées sociales, le Front populaire a connu des échecs économiques et politiques, menant à sa chute en 1938.
Summary:
Le podcast présente la découverte des virus géants par la virologue Chantal à Bergel et explore l'histoire du Front populaire en France dans les années 30. Le Front populaire a introduit des réformes sociales majeures telles que les congés payés et la semaine de 40 heures, mais a également fait face à des défis économiques et politiques qui ont conduit à sa fin en 1938. Malgré ses échecs, le Front populaire a laissé un héritage durable en inscrivant dans la loi des droits fondamentaux pour les travailleurs et en changeant les mentalités sur le rôle de l'État dans la protection sociale.
Il reste dans la mémoire collective comme un moment d'espoir et de fierté pour avoir permis aux travailleurs de prendre leur destin en main.
FAQs
Le Front populaire était une alliance politique de gauche en France dans les années 30.
Les congés payés, la semaine de 40 heures, et les lois sociales ont été parmi les grandes réussites du Front populaire.
Le gouvernement a été critiqué pour son échec économique, la montée du chômage, et la pression liée au réarmement face à l'Allemagne.
La crise économique a entraîné une chute de la production industrielle, une montée du chômage et des politiques d'austérité.
Des mouvements de gauche, tels que la SFIO et le PCF, se sont unis face à la montée de l'extrême droite et aux crises économiques.
Les congés payés ont été instaurés pour garantir des vacances aux salariés et ont marqué un changement social important en France.
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