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Le cabinet de maitre Yodu : Walid, le burn out du marathonien : comment retrouver le plaisir de courir ?

44m 6s

Le cabinet de maitre Yodu : Walid, le burn out du marathonien : comment retrouver le plaisir de courir ?

Wally, 33 ans, a commencé à courir il y a environ trois ans suite à une blessure, perdant beaucoup de poids (de 105 kg à environ 70 kg). Il a rapidement découvert une passion pour le marathon, réalisant un temps remarquable de 2h48 à Valence. Cependant, après des préparations intensives en autodidacte et des marathons éprouvants à Berlin (où il a couru avec une blessure) et Athènes (qu'il a abordé sans envie), il traverse une période de saturation. Il souffre d'une fatigue persistante, d'une perte de motivation et court désormais de manière machinale, sans plaisir, en préparation pour le marathon de Boston. L'analyse suggère un épuisement mental et physique, un "burn-out" lié à la monotonie de l'entraînement, au manque de variété dans les distances et à la pression de la performance. La solution envisagée est de retrouver le plaisir de courir en diversifiant les challenges (comme le semi-marathon) et en acceptant une pause pour se régénérer.

Transcription

8492 Words, 45031 Characters

French
RMC running le cabinet de maître Yodu. Salut à tous bienvenue dans le cabinet du maître Yodu. Vous le savez c'est votre nouveau rendez-vous dans RMC running. Tous les jeux dit le docteur Yodu. Vous ouvrez les portes de son cabinet justement pour parler de vos problématiques et tenter de régler les différents problèmes. Il est là avec moi le docteur. Salut Yohan. Salut à tous. Salut bonne-moi. Un docteur. Un docteur bloqué. Ah oui, ben, c'est souvent les gens comme ça qui. C'est des coordonnies les plus rares secs. C'est ça. C'est ça. Le travail trop. Je suis tout le temps là. Des passions à gauche, à droite, à la course. Et voilà. Je me suis bloqué le dos. C'est ça. Je vais vous monter un peu. Je vais vous monter à la place du. Voilà. Vous pouvez vous aider à avoir l'opation. Tu te re-augmenter les zones horaires comme ça. Tu joueras un peu plus au golf. Oui. Je vais me mettre au tennis. On adore ce rendez-vous désormais avec vous. Si vous voulez postuler, si vous avez des problématiques dont vous voulez parler à Yohan pendant 40 minutes, l'adresse mail podcast RMC running à gmail.com, c'est tous les jodis. Et non, on est ravis de vous accueillir. Et on y va tout de suite parce que Wally de patiente en salle d'attente. Salut Wally! Salut, salut. Salut Wally. Tu viens d'où? Merci. Donc moi, je viens de Tionville, près de Messe. Ok. Tu aimes le brouillard. Je ne veux pas dire que j'aime le brouillard. En fait, je suis du sud de la France à la base. Donc je suis pour le travail. Ah pas pour le kima, c'est sûr. Non, vu qu'il y a eu de Luxembourg à côté. On ne peut pas dire que j'aime le brouillard. J'ai grandi dans le sud de la France avec le soleil. Ok. C'est un peu compliqué. Wally, on est ravis de t'accueillir. Pourquoi tu cours? Wally, d'alors. Alors, je cours, on va dire, pour plusieurs raisons. Ouais. À la base, c'était pour retrouver la forme suite-à-une. On va dire une enquapérienne de ces d'entarité. Ok. Ou j'avais, enfin, un surpoit très prononcé. Donc à la base, je me suis remis au sport. C'était pas vraiment la course à pied. Je me souviens un peu à la course à pied par hasard. Je suis un bel assure. En fait, je me suis fait les ligaments. Donc j'avais perdu un pas mal de poids et cetera. Donc je me suis aimé faire un petit peu de sport, de temps en temps de faire un peu de foot. Et je me suis fait les croisés. Et en fait, pendant ma rééducation, le kiné, à un certain moment, m'a commencé à faire courir sur le tapit de course. Et là, révélation. Donc, tout de suite, j'ai eu des sensations extraordinaires. On va dire, rapidement, j'ai commencé à courir dehors. Et donc, je courais vraiment déjà, dans le cadre de ma convalescence, mais aussi pour m'évader un petit peu, pour connaître un peu mes limites corporelles. On va dire, et aussi, pour l'aspemental. Et enfin, je me suis tout de suite rendue compte que ça m'apportait à certains équilibres pour faire face au coïgi. Donc voilà, à la base, j'ai commencé à courir pour ça. Et ensuite, très vite. Voilà, j'ai eu la bonne ou la mauvaise idée de mettre à courir des maratons. Et ça t'a vraiment. - Bonne idée. - À la base, c'était la bonne, mais bon, ma problémétique actuelle fait que. - Bah, juste avant. - Je dois le doute. - Voila, devant parler, une thématique très intéressante, mais avant, on va essayer de te connaître un peu mieux avec ton CV de course. - RMC. - Le CV de course. - D'accord, là, j'ai aujourd'hui, Voila. - Donc, j'ai 33 ans actuellement. - Ok, tu cours depuis quand, alors? - Alors, donc j'ai eu ma blessure en novembre 2022, et j'ai fait mon premier maratons. Donc j'ai commencé à courir en mes joints 2023. - Ok, d'accord. - Un peu à la fin de ma rééducation. - Ça fait un peu moins de trois ans, quoi. - Voilà. - Et mon premier maratons en novembre 2023. - Ok, c'était où d'ailleurs, ce soir, un maratons? - Alors, c'était à Istanbul. - Ok, alors, je vais directement avec la question, est-ce que t'as des records, personne, dont tu es fier? - Ouais, clairement, donc, mon record perso, c'est à Valence en 2024. - Ouais. - Tessons en 2024, donc, 2,48. - Ah oui, bravo, magnifique. - 2,48, c'est ça. - A Valence. - Tu cours combien de fois par semaine? - Alors, orpropas, j'essaie de courir au minimum 3 fois par semaine. - Ok. - Pendant ma prépa, entre 4 et 5 fois par semaine. - Ça représente combien de kilomètres en moyenne sur une année par semaine? - Donc, par semaine, en prépa, je tourne autour de entre 55 et 65 kilomètres, - Ouais. - Sauf pour le dernier maratons objectif que j'ai préparé, donc c'est à Berlin, en septembre dernier, donc là, j'ai essayé de augmenter un peu entre 70 et 80. - Ah, il t'a pris la chaleur à Berlin. On en parle alors, hein. - C'est ça, ok. Est-ce que c'est la dernière course que t'as disputé? - On va dire, ça a la dernière vraie course. J'ai fait Athène en novembre, mais c'était vraiment un maratons que j'avais bouquée pour le plaisir de base, donc. - Ok. - Quel sera la prochaine si il y a une prochaine? - Alors, le prochain, c'est ces bostones justement. - Ah, ben, c'est l'an, tu fais les bons maratons. - C'est ça. - Ben, vu que je me suis qualifiée grâce à Valence, et que je sais pas si j'aurais l'opportunité d'avoir un temps qualificatif, je me suis dit autant le faire pendant comment temps de Valence est valable encore. - Et bah, t'as bien raison. - C'est ça. - Où allez-y de magnifique profil 33 ans, 3 ans de course à pied, 2 heures 48 au maratons, là, on a un solide avec nous, Johan. - Oui. - C'est vraiment pas mal. On a un maratonien, j'ai impression. - Ah ouais. - J'ai impression que tu cours pas mal de maratons, non? - C'est de la fin de partage. - En fait, je suis. - Ouais, on va te dire deux parents, - Oui, deux parents. - Tu vas un peu sur les autres distances, dit qu'ils le mettent le semi ou pas? - Non, pas du tout. - Ouais. - Honnêtement, j'aime vraiment le long, une révélation, on va dire, c'est ça, ouais. - J'ai un métre course préparatoire pour tester la forme. - Non. - Bah là, je vais le faire pour la première fois. - Ok. - Je vais faire le semi de Nancy, normalement. - Ok. - Fait un mars. Donc c'est la première fois que je vais faire une course préparatoire dans ma frère-part. - Oui, tu fais quoi dans la vie? Est-ce que tu as un boulot qui te prend beaucoup de temps? - Je suis auditeur financier. - Ok. - Donc ça prend effectivement beaucoup de temps. Et donc, bah, c'est là aussi que la course à pied, j'y trouve mon enterre, ça me permet un peu de méfadé et de gérer la pression du quotidien. - Donc, tant de temps de traîner. - En ce soir, il y a des week-end. - Difficilement. Le week-end, il n'y a pas de souci. Enfin, quoi que, avec la vie de famille, voilà, il faut un peu j'anglais entre les enfants, etc. - Combien d'enfants? - Je vais deux enfants. - Ok. - Et la semaine, c'est compliqué. Surtout l'hiver, quand il fait nuit tôt, j'ai au courrier après le travail. - Ah, j'ai envie là, mon pauvre. - C'est ça. - Non, on a vraiment un petit truc. - Tout ce qui nous écoute est qu'il y a l'ïde dans cette belle région de France. Alors, ce que j'aime dans ta problématique, et tu vas pouvoir l'exposer à mettre au yodu, c'est que c'est finalement la thématique du plafond de verre. En fait, c'est un peu ça dont tu souffres. J'ai l'impression, au halead, c'est un moment les records. Ça passe plus. Et là, il faut le digérer et l'accepter. C'est ça pour ta problématique, Ewhalid? - Oui, plus ou moins, en fait, je dirais pas vraiment un plafond de verre, parce que, en fait, les temps, je l'ai, évidemment, je cherche à me dépasser, mais je n'en fais pas des objectifs prioritaires. - Ok. - Mais en fait, le problème, c'est que je me sens, je me sens usé après valance, je me suis peut-être surestimé, et j'ai voulu être trans, bissue, à Berlin. Et je crois que je me suis brûlé les ailes. Et enfin, si ça aurait été qu'une histoire de, voilà, objectif non-natain, je serais ok avec ça, mais en fait, c'est plus, là, ça effecte même mon envie de courir. - Ah, ça fait ça. - Et là, tu as vraiment souffert à d'art là. - En fait, je pense que la prépa a été compliquée. Et en fait, j'ai l'impression que je soupe d'une espèce de fatigue chronique ou je ne sais pas si c'est lié à ce que j'ai fait aussi auparavant parce que c'est vrai que, enfin, quand je parle avec des gens qui s'y connaissent un petit peu en cours à pied et qu'on est changé un peu nos temps, tout de suite, c'est on dit aussi vite, afin de 48. Donc je me dis, est-ce que, est-ce que j'ai pas fait les choses un peu trop vite et que, en fait, là, je suis en train de subir le réveil de la méda, et tout simplement? - Oui, oui, ça, c'est intéressant avant de les séiller, justement, répondre à tes problématiques. Justement, sur ton accompagnement, comment tu crées, comment tu montes, tes plans d'entraînement? Est-ce que t'es accompagné? Ou est-ce que tu vas chercher à droite un gout? - Honnêtement, je suis assez autodidacte. Je fais pas partie d'un club, j'ai pas de coach. Je me suis un petit peu documenté. Après, pour être honnêt, j'ai pas théorisé ma pratique vraiment dans le détail. Je suis resté un peu très général. Donc je me suis documenté sur des concepts de bas, donc, voilà, je m'appuie sur ça. - Comme tu montes les plans, la Wallide, comment? - En fait, j'utilise des applications gratuites comme Runmotion Coach, par exemple, quand j'utilise ça. Et voilà, jusque là, ça marchait assez bien. - Yoann, qu'est-ce que tu penses du profil de Wallide? Juste maximum, mon producteur me glisse que tu t'es monté quand même quand tu nous parlais de ses enterre à 105 kg? - C'est ça, oui. - T'as une perte drastique de poids, comment tu fais aujourd'hui, Wallide? - Donc là, je dois être entre ouais, 68 et 70 g. - Ah oui, c'est plus que drastique, ok, t'as même. - Ah ouais, pour un mètre 67, donc. - C'est ça. - Ok, donc un changement physique. - Exactement. - Yoann, est-ce que tu entends justement ce discours de une progression fulgurante et forcément peut-être un peu de fatigue à posteriori? Est-ce que ça, c'est une des raisons justement du fait que Wallide a un peu de mal à se relancer aujourd'hui? - Ouais, tu sens que effectivement, alors après on va essayer d'identifier les causes de cette espèce de saturation mentale. Et il faut essayer de comprendre qu'est-ce qui est un petit peu éteint chez Wallide, est-ce que c'est le plaisir de courir? Est-ce que c'est juste le fait de voir courir après des chronos et des performances? Tu vois, est-ce que si on lui dit, tu cours. du cours centre et juste du cours pour te donner. décharger l'esprit sans aucun objectif, est-ce que ça ça leur remettrait en celles ou pas? Est-ce que c'est plutôt le côté. - La lassitude, l'envie. - La lassitude, voilà, le manque de nouveauté, c'est pour ça que moi j'étais surpris de qu'il ne fasse pas du dit et du semis, ça c'est vraiment quelque chose qu'on va pouvoir identifier et sur lequel il faut, à mon avis il va falloir aller pour essayer de retrouver du plaisir, enfin moi je le vois, l'année dernière j'ai fait deux marathons en six mois, on a fait valance et paris, derrière j'ai dit bah je ne refais pas un marathon avant un an parce que je veux retrouver cette fraîcheur mentale, cette envie de recourir du marathon en allant retrouver un peu de vitesse sur un nouveau challenge, sur 10 kilomètres, sur ce mi, sur Cross Country, des choses comme ça, pour après revenir, retrouver un peu le feu du marathon, que ça me crée un peu ce manque de les preuves un peu en plus, c'est mythique, mais c'est aussi dur et c'est peut-être ça c'est vraiment quelque chose sur lequel il faut qu'on se penche par rapport au profil de Wally dans ce disant, il faut l'amener à certainement changer un peu son fusil d'époles et aller sur un challenge nouveau et sur de la nouveauté après plusieurs années à faire un peu la même chose, et parce que tu fais la même chose dans les prêts pas marathons en plus c'est son propre coach, donc tu as du mal à y novrer, tu fais souvent un peu les mêmes plans et tout et c'est là où on peut changer la relation qui l'appare à l'entraînement quoi. Comment t'étais Wally de mentalement et physiquement au matin de Berlin, tu te sentais fatigué ou tu te sentais frais par après à faire une belle perfe? Honnêtement j'étais assez pessimiste parce que en fait pendant ma pripage j'ai eu une tante d'inopathy et en fait j'avais encore les douleurs et j'ai voulu le courir à tout prix. Oui parce que un dosar comme ça ça se refuse pas c'est sûr. C'est ça, donc je savais que mon objectif déjà n'allait pas être atteint et que j'allais souffrir parce que enfin au bout de 15-20 km généralement les douleurs elles se réveillaient et donc voilà j'étais assez pessimiste on va dire mais j'avais envie de le faire tout de même. C'est un dîne au patideau, t'en d'acheter. Ah ouais? C'est réglé ça ou c'est toujours un dîne? T'as un spécialiste là? Non, là c'est réglé. Donc j'ai fait du quiner etc en fin d'année et là je fais encore beaucoup de renforcement etc et de mobilité donc pour l'instant je touche du bois, j'ai pas de douleur donc ça va jouer sur le mental faire des prépares maratons et venir sur un marathon. Un peu abîmé, oui. Abîmé, usé et mentalement tu sais que tu as cette espèce de truc au-dessus de la tête qui te dit bah attention je vais me réveiller au 20e km et tu vas en plus que de les preuves qui est dur et en plus te ramal et te rend le tendon dans la boitagant elle arrivait. Ça joue sur la saturation mentale ça c'est une certitude. Oui c'est vrai que ça les cétrasses, l'onde de maje n'arrivait plus à marcher etc. J'ai vraiment souffert à partir du 25e c'était un cauchemar. C'est quoi le profil de ta course alors tu peux nous le raconter à Berlin, ce qui s'est passé? Du coup vu que en fait moi je m'étais préparé pour faire un 239. Comme je voulais dire au départ de la course je savais que c'était mort donc je me suis dit je vais partir sur des bases de comme à Valence et je vais essayer de voir si ça tient et ça a tenu jusqu'au 25e, un petit peu moins je passais le semi en une 24 donc j'étais bien après deux trois kilomètres plus tard les douleurs le faisant réveiller donc là c'était au fur et à mesure des kilomètres la lure elle a fuité et j'ai quand même assuré le sub 3, j'ai fini en 29 quelque chose ce qui est quand même une satisfaction parce que faire un maratain moins traseur c'est toujours une satisfaction donc j'étais quand même content à l'arrivée mais c'est vrai que j'ai vraiment souffert et ça a laissé des traces je pense. Et psychologiquement tu arrives tu te dis j'en ai marre je m'arrête plus jamais c'est quoi l'état d'esprit à l'arrivée? Bah sur le moment je me suis dit qu'est ce que je fous après paradoxalement à l'arrivée j'étais fière de moi de pas vous abandonner en fait donc il y a toujours cette fierté à l'arrivée même si j'ai souffert plus que mes autres maratons c'est la première fois que je souffre autant mais la fierté elle était quand même là j'étais pas écurée on va dire mais après j'ai pas d'obien une semaine j'avais vraiment énormément de mal à marcher quand est ce que l'envie de courir est revenu? Alors elle est revenu et les revenus peut-être début janvier fin de décembre début janvier Ah oui de fin septembre à début janvier quoi c'est ça mais c'était plus en fait ça. Mais comme j'étais déjà inscrit à Athén et quand on a prévu aussi en même temps les vacances avec les enfants enfin mais c'était rage obligé quand même de le faire donc j'ai quand même couru un minimum mais là c'était vraiment à contre-queur j'ai fait j'ai couru le mois d'octobre etc vraiment pour arriver un minimum préparé et pas souffrir encore plus que donc c'était un moment où ça s'est passé maratons d'athène alors tu l'as fait en poutine? quand c'était horrible ou elle le fait tranquille j'ai fini peut-être en 3 à 3 à 39 je crois mais j'ai quand même soufféré énormément parce que la course est à peut-être entre 20 et 25 kilomètres qui monte et c'est ça et après les 5 gy derrière ni kilomètres c'est que de la descendre donc on arrive on a déjà les cuisses qui se fait délérer les molets et j'en stable la descendre donc j'ai fini en 3 39 mais j'ai énormément soufféré et je crois même que j'ai même presque plus soufféré que à Berlin eh ben oui c'est plaisir parce que j'avais en plus en plus de ça j'avais vraiment pas envie de le faire je crois que je ne suis même pas échopée parce que en fait part de la ville de maratons on va arriver à Athène donc pas pour musique c'est ça on est parti à maratons en bus et je suis arrivé c'est un petit village etc je vous dis qu'est ce que je fous là je crois je ne suis même pas échopée je suis resté à faller sur un murée à attendre le départ j'avais vraiment pas envie de y aller c'était obligé c'était obligé c'est fou c'est ça est ce que tu l'avais avoué et confi à ta famille que broute elle n'est pas vraiment envie de le faire quoi ou non tu regardais pour toi oui mais après ma femme elle a habituée parce que chaque fois que je l'avais dit à maratons à chaque fois je lui dis "oh c'est bon j'ai pas envie" je vais le faire tranquille c'est plus pour pour me décharger dans le stress c'est ça ok elle pensait que c'était des parents l'enleur comme d'habitude et que je l'ai sorti un bon temps mais à 2h50 quand tu n'as pas vu arriver elle a dit "bobe ceci" c'est pas du bluff non mais vu le parcours honnêtement respect à ce qui font même un sept trois heures là bas parce que franchement c'est vraiment costaud donc atteigne ce passe là t'as vraiment plus envie de courir quand tu rentres tu dis allez là c'est bon j'arrête je mets ça de côté oui oui oui je suis vider vraiment là à l'étérgier c'est ça j'ai douleur corps même mon corps voulait plus courir je n'arrivais plus un maître mouvement donc j'ai dit allez là je pense qu'il faut vraiment que je fasse une pause et en même temps j'avais la tendine au patie qu'il fallait que je continue à soigner donc bah c'était clair voilà je faisais beaucoup de vélo à la salle chose comme ça en plus du quîné mais la course à pièce est en suspens sorte de burn out du courir il y a un ralbol quoi et là il faut savoir s'écouter s'arrêter là il n'y a pas d'autres solutions c'est ça bah pour le coup là je me suis écouté et j'ai stoppé bah oui alors où t'en es aujourd'hui ou à l'îde là on est au tout début du mois de mars comment ça va comment se passe la prépa pour boston parce que tu le as en plein de dangers rappelle que boston c'est le troisième lundi d'avril donc c'est un jour fariais aux Etats-Unis donc là t'es en coeur de prépa comment ça se passe pour l'instant ça se passe on va dire sur le papier ça se passe plutôt bien on va dire mais c'est en celles pas etc mais on va dire que j'ai pas retrouvé une envie simélère par exemple à ma prépa quand je prépare valance il y a quelque chose qui à la qui qui s'est cassé j'ai l'impression je fais ça un petit peu machinement j'ai encore l'envie de courir on va dire d'un point de vue général mais t'es pas déutivée t'es usée quoi c'est ça usée et la motivation est l'un mais elle est pas assez forte pour me permettre de faire face à la monotonie de l'entraînement en fait donc voilà j'ai fait un peu de façon machinale quoi tu connais ta semaine t'y va parce qu'il faut y aller mais t'es pour pas beaucoup de plaisir quand tu y es quoi il y a des séances honnêtement sur la sur la semaine y a peut-être une ou deux séances où allez je me sens bien après il y a d'autres séances que j'appréhende et que je mets du temps à sortir de chez moi pour aller l'effet mais je l'ai fait quand même d'accord et c'est un peu lié à la enfin je reviens à ce que je disais tout à l'heure mais la prépa la prépa maratons c'est quand même une une énorme charge mentale physique et même mécanique tu vois pour les articulations ça impose quand même des volumes élevé en kilométrage par semaine quand même peu de variété d'intensité c'est tu fais quand même pas mal d'allures maratons des choses comme ça des de beaucoup d'endurance fondamentale travail de soye et d'allure maratons du coup ça engendre une espèce de fatigue nerveuse usant tu vois tu te sens fatigué quand quand tu fais du du cours que tu fais de l'intensité t'as une fatigue nerveuse un peu totalement différente que quand tu fais des sorties des sorties maratons et ton cerveau il a un peu associé la course à cette espèce de douleur douleur et le fait. de s'épuiser et de suiser quoi et c'est là où il faut trouver le moyen de de te remobiliser ou être te remotivé. Pourquoi t'y vas pas sur 10 et sur semi-hualide? Honnêtement je ne saurais pas te répondre exactement. Moi je sais pas, j'aime le long et je. En fait j'ai pas de cong, je vois pas l'intérêt de faire du 10 etc. Mais avec du recul, je commence à comprendre que ça peut être aussi intéressant, ne serait-ce que pour diversifier un peu le type d'effort etc. Et même la prépare. Je suis plus progressé à un moment donné. Là t'as progressé parce que t'étais douée et la progression rapide classique du mec qui se met à courir et qui progresse très vite. Classique bois extraordinaire, vu les gros dos. Oui, vu les gros dos, c'est qu'à les moins de 250 sur l'arrête, sans faire ce semi et de 10 km. Ça c'est sûr, c'est une progression très rapide et extra ordinaire, mais à un moment donné, il te trouve face à la vérité de l'entraînement que quand tu fais tout le temps un peu les mêmes saisons et la même chose, là tu vas progresser de moins en moins vite, d'où après cette. Voilà ce poème de progression. Et les forces semi va beaucoup de plaire, je pense, parce que tu vois, je pense que t'as l'image du 10 ou c'est dur, c'est brutal, tu vas taper directement en toi, t'es plutôt un courant durant de ce que tu nous dis, donc t'aimes bien les efforts longs, le 10 tu vas souffrir, c'est sûr. En revanche, le semi peut te plaire, c'est une sorte de longue sortie au seuil où tu vas vraiment t'amuser, tu ressortir à pas casser, tu as appris du plaisir. Après, et comme c'est ton mode de fonctionnement, et je pense que t'as raison, c'est que tu choisis des belles courses, des beaux objectifs pour te faire plaisir, lier le plaisir touristique et le plaisir de la course à pied. À part contre oui. Tu peux aller chercher un beau semi en Europe, mais de faire tout autant plaisir que sur Marathon, je pense, soit lié, dans mon avis. Oui, c'est vrai que le semi, enfin, je l'en fais par la forche des choses, alors de mettre un petit long, c'est vrai que quand je cours au seuil, etc., c'est assez agréable, comparé à, enfin, quand je suis fait, tu as la du fractionner à l'urégie kilomètre ou même 5 kilomètre, c'est vrai que c'est beaucoup moins agréable. Donc oui, effectivement, le semi, c'est peut-être un effort qui pourrait me plaire et qui pourrait aussi me permettre de progresser. En changing un petit peu, j'ai une question, tu te entraîne tout seul? Enfin, tout seul? Je veux dire, t'as un groupe avec toi ou t'es tout le temps seul? Non, non, je fais tout seul et pour rajouter une couche à la spémonotonie, je fais toujours les mêmes parcours, je connais par cœur, je sais, chaque kilomètre tantest qui va borner sur ma montre. C'est vraiment, c'est alliénation, allixtré. Oui, d'accord, c'est tout maintenant, mais doule effet psychologique de la souffrance et du côté machinale de ta pratique. Exactement. Vous faut aller pour retrouver un peu de motivation, ça peut être aller sur des terrains des parcours différents, des terrains variés, des sorties avec un groupe, tout ça, je te jure que ça joue quand même pas mal dans le côté motivationnel, quand tu arrives comme toi au bout d'un moment à être usé partout ça, oui. Est-ce que c'est une possibilité pour toi de rejoindre un groupe ou c'est délicat compte tenu du fait que c'est dur de centraîner en semaine et il t'a plutôt du temps le week-end. Et est-ce que par exemple, t'as compagnie pour être suivre à vélo sur certains sorties où ça dépend aussi de la façon dont l'âge des enfants etc. En fait, j'ai déjà pensé à l'option du vélo, mais en fait, on a nos enfants qui sont dans un qui est en bas âge 3 ans et demi, j'ai l'autre agissant, donc oui, pour rester à la maison, il repas vraiment de gants soucis, mais avec un enfant de 3 ans et demi, elle pourra pas m'accompagner en vélo. Mais j'avais déjà pensé, ça aurait pu être pas mal un peu pour le rendre un peu ludique, pour discuter, pour partager, ça joue beaucoup. Mais de ces, Wally, c'est pas le fait de courir seul, je pense, parce que moi je prends mon exemple personnel, moi, je fais 95% du temps, pareil, seul en séance spécifique ou même footing. C'est plutôt le côté élaspé monotony de l'entraînement, je pense, et programmation. Et c'est pour ça que je voulais en parler à Johan. C'est la clé pour Wally, c'est peut-être de modifier sa planification, sa programmation d'entraînement sur différents objectifs et dans la façon de s'entraîner aussi. Exactement. Envoyant de nouvelles méthodes, il va reprendre du plaisir sur des séances de Farthlay qui n'a pas l'habitude de faire, et là, ça peut recréer l'envie et le plaisir de la courça pied. Ouais, c'est ça. C'est essayer d'aller sur des leviers différentes de ce qui fait d'habitude. C'est là où c'est pour ça qu'un rôle d'un coach, des fois, par moment, c'est de rendre aussi des séances un petit peu plus ludiques, plutôt que faire, je sais pas moi, 10 fois 1000 à l'Ur-Sommie ou à l'Ur-Marathon, de rendre les entraînements un peu plus sympas, de la courte dans des périodes un peu délicates, ou tu sens qu'un point de vue motivation, c'est un petit peu en d'aum, de te faire varier les plaisirs, de te faire travailler des codes, de te faire un Farthlay qui a l'Ur-Libre d'aller sur un terrain, peut-être un peu accidenté, type TRIE, des fois de peut-être même faire une sortie sans montre, sans chrono, juste comme ça, et puis après de te faire travailler comme on l'a dit, des allures, des indices de la VMA, des allures, semi, des trucs comme ça, avec des objectifs un peu différent, un peu ciblés, là, le coach, parce que t'as aussi, c'est comme tu l'as dit, on le dit souvent, mais le coach est quand même une décharge mentale pour la tlette, de pas avoir à créer son plan d'entraînement, et là, dans le Cadwalid, en plus, si connaissez parcours par cœur, il y va en plus de façon solo, et en plus, c'est lui, quand il parle matin, qui se dit, allez, je vais faire tel séance, tu vois, et effectivement, ce n'est pas, c'est peut-être pas à la moment donné la meilleure façon pour, dans une carrière, de progression, dans une nouvelle étape, parce que là, deux heures 48, c'est quand même assez, c'est très très fort, de basculer encore pour, dans une progression, quoi. Et, oui, et la voir un coach, pour moi, peut être une clé dans son cas, quoi. Tu penses, ou alide, même du coaching à distance, comme ce que Mioa N'en place, avec Mayer running Club, ce genre de choses, est-ce que c'est quelque chose auquel tu penses déjà? Oui, oui, en fait, j'ai pensé, même pour Berra, en fait, j'avais hésité à le préparer avec un coach. Après, comme je l'ai dit, je sais pas, je suis quelqu'un d'assez solitaire, donc que j'avais pas osé sauter le pas, etc. Enfin, moi, m'a dit de rien, je cours depuis pas très longtemps, je ne suis pas trop familier avec l'environnement du running, etc. Même à les rejoindre un club à Tuionville, voilà, je ne sais pas trop, parce que je ne connais pas un peu, alors comment ça se passe l'écoute. Donc je pense que j'ai pas encore osé franchir le pas, mais effectivement, oui, j'ai pensé de me faire suivre par un coach, je me suis même renseigné, etc. J'ai eu quelques contacts, après, finalement, ça s'est pas fait. Après, tu as un aspect, alors après, chaque expérience est différente, chaque personnalité est aussi différente, mais t'as un effet, meute, et groupe, et émulation collective dans un club d'entraînement qui peut te plaire aussi. Après, chaque club est différent, il y a peut-être des bons ou des mauvais clubs, moi, je ne peux pas te dire, parce que j'en fais pas partir. Mais c'est vrai que ça, il faut le sentir, et rien de. ça ne coûte rien d'aller tester un club et de sentir si tu peux être à ta place ou pas, tu vois. Et je pense qu'il y a plein de clubs où tu trouveras des mecs d'ailleurs de ton niveau et qui vont te permettre de progresser encore, ça s'est sûr. Oui, effectivement, oui, je pense que ça peut être un bon levier, surtout de l'aspect et émulation, ça peut aider, parce que, même des fois, dans au cours des maratons, on forme des petits groupes. Exactement. Donc je vois tout de suite que ça a été une horreur dans une course, ça t'as du vivre, ça a 1000 fois, ça s'est sûr. C'est ça, je repense à Stockholm, quand j'ai fait ce Stockholm, voilà, j'avais croisé de trois gats, on s'était un peu tiré vers le haut ensemble, donc oui, effectivement, je pense que l'émulation collective ça peut être un vrai levier, après il faut que je saute le pas, je trouve le bon endroit où je dois être. Est-ce que j'adore avec toi, c'est que tu te fais plaisir, tu te fais des bonnes villes, tu vois, je pars tout pour les maratons. En fait, je fais de voir la gêne, en fait. C'est aussi pour ça que. C'est la carotte. Je ne fais pas de semi, je ne fais pas de 10 km, parce que, en fait, moi, ce qui me pousse à faire des maratons, c'est aussi l'aspect de découvrir la grande ville, la de ville où je ne serais pas forcément aller sur la course à pied. Je suis pas dans une logique chrono à 100 % ou obsédé par le chrono. Il y a aussi une grande partie de ma motivation, vient du fait que ça va me faire voyager, moi, ma femme, mes enfants. Il faut des chrécions, les grandes villes. Oui, voilà, donc ça peut être une bonne alternative, mais je pense que je m'as crévée la prochaine fois à un semi, du coup après Boston, etc. Je ferai un peu de pause maratons. Mais je pense à notre ami Nasser Boigny, qui a fait régulièrement, par exemple, le semi de dansit qui est pas très loin de chez toi, et qui peut être une bonne course pour te tester de faire plaisir. Du coup, je devais le faire justement comme je voulais dire. J'ai intégré le semi de dansit dans la promenade après pas, donc là, ça va être le 20 mars autour du 20 mars. Donc pour le coup, ça sera mon premier semi, on va dire officiellement. Parce que toi, tu connais pas ce plaisir là non plus, tu as ta courge du dimanche matin, mais à midi, tu es rentré chez toi aussi. Ça, c'est pas mal aussi, voilez de fois, tu t'es ce que c'est un plaisir personnel. Bon, tu fais que dit bon, mais tu es déjà chez toi à 11h30, quoi, et ça, c'est réglé. Tu vois, ça peut être un sacré apport. Est-ce que tu as des questions précises pour le maître lieu du d'ailleurs, voilez-tu? Ouais, je n'aurais une question en fait, ce que je me demande, en fait, est-ce que je souffre d'une vraie fatigue mentale ou c'est un passage à vie. Ou est-ce que c'est que, enfin, j'articule mal, on va dire, mais prépare, enfin, en fait, j'arrive pas à reconnaître ce don je souffre. J'ai l'impression que j'ai une souffrance mentale, une démotivation, qui entretient des douleurs un peu physiques, enfin je sens que mes foulets, les morts, mes foulets, les moins souples, j'ai quelques petites douleurs, etc. Et ces douleurs-là rajoutent, on va dire, un mal-être mentale, et ce mal-être mentale va encore plus accentuer mais ressentit de douleurs physiques. Donc, je suis rentré dans un cercle fissu, en fait. Ouais, ben, ça c'est lié à la, enfin moi j'ai eu la même pathologique, toi, la tendinie d'achil. Et c'est vrai que t'as toujours un peu cet épée de démoclès au-dessus de la tête, c'est peur, inconscient, d'avoir mal et même, des fois, d'avoir quand t'as mal, t'as une boitrie, donc du coup, t'es frustré, tu cours mal, tu t'as qualité de pied et plus du tout la même, tu paires du plaisir dans la pratique et après du coup ça s'en ressent aussi après sur sur certain progression, surtout ce qu'il va autour. Donc ça la blessure, elle a joué un rôle important donc ça maintenant si elle est soigne tant mieux et ça c'est vraiment bien pour pouvoir, parce que quand tu cours blessé en termes de plaisir c'est quand même très compliqué, tu prends peu de plaisir dans la pratique quand tu pars et que tu bois tout, que tu sais que au bout de 20 minutes tu vas avoir mal et franchement ça c'est une vraie fatigue mentale qui tu sais, parce que tu sais que tu vas là tu pars ou quand tu rentres tu sais que tu vas devoir poser ton pot de glace sur le temps non. mettre les strappes, les machins, te strapper, c'est husant, c'est vraiment husant, ça joue beaucoup quand t'es guéri, quand tu cours à 100% et que t'as aucun pape et pépin physique, c'est quand même une chance, alors c'est une chance dans la progression parce que tu progresses très vite et on l'a toujours dit que la continuité dans l'entraînement c'était la base, mais voilà donc il faut soigner ces petites douleurs et après il faut essayer de. d'enlever cette usure mentale et comme tu l'as dit c'est pas que t'es pas motivé si que t'ai usé cette charge mentale et là c'est ce que je devrais. ça revient à ce qu'on disait tout à l'heure et essayer d'aller sur des épreuves différentes, des parcours différentes, des méthodes d'entraînement totalement différentes. Il y a quelque chose que tu fais pas, tu fais pas du tout de sport différents, tu fais pas de vélo, tu fais pas de natation, tu fais pas de renfo, des trucs comme ça. Je fais du renfo de séance par semaine, tu vas en salue. Je fais chez moi et une en sale et du coup quand je suis en sale je fais un petit peu de vélo elliptique, voilà des choses comme ça. C'est bien, mais j'ai pas un autre sport comme natation ou. Mais comment tu le renfoues? Tu as la même méthode pour le renfo, tu fais ça un peu en auto-didacte et tu gères toi-même tes plans, tu fais toujours la même chose ou tu essayes de varier un peu. Non, je fais toujours la même chose, en fait, je me suis renseigné un peu sur les exos qui pourraient me mettre bénéfique pour la pratique du running et après je fais à peu près les mêmes à chaque fois. Ok, parce que ça aussi nous l'aé bien expliqué dans un épisode avec Fred Ballouze qui a sorti un excellent ouvrage là-dessus, que ça se programe comme ça se planifie comme la course à pied, la musculation, c'est à dire que faut des axes de progression, il faut des cycles etc. Oui, pas au pouvoir. Si tu fais toujours la même chose, il n'y a plus de progressivité, ça va plus t'apporter grand chose de faire systématiquement la même chose. Là aussi il faudrait que tu varie et que tu planifies un peu en fonction de tes objectifs et de ce que tu vis comme distance et comme difficulté. Moi j'avais une autre question, est-ce que tu as pensé au trahail vu que tu n'es pas tant que ça à crochet au chrono, est-ce que le trahail ça peut attirer ou non, t'es plutôt un courant sur route et tu veux pas en sortir? Au départ ça m'intéressait pas plus que ça, mais là récemment, j'y pense de plus en plus, je me dis pourquoi pas, c'est de faire un trahail, pas dans l'immédiat mais dans les mois à venir, parce que là je cours Boston, donc la question se passe pas, mais après Boston je me suis au monde dire me dire qu'est-ce que je fais maintenant et. Qu'est-ce que tu as planifié pour l'instant, Valide? En fait j'ai Boston, après j'ai Chicago aussi, enfin d'année, donc je me suis inscrit mais je ne sais pas encore si j'irais, je me demande encore, je veux en fait comment ça va évoluer mon état d'esprit. Mais le dessert tu l'as pour Chicago? J'ai vu que j'avais le temps qualificatif qu'il y a ni plus étoisable, du coup j'ai dit, je m'ascrit au-dessus de. C'est ça, mais là c'est des maratons de rêve encore, ça nous rappelle d'orient louver mais tu vas très gâler, Boston c'est métier, Chicago c'est magnifique, c'est sous côté de Chicago, tout ça tu vas te faire plaisir, c'est sûr. Yoan, qu'est-ce que tu en penses? Il y a des signes quand même positifs pour Valide? Non non, il y a des signes positifs, il n'y a pas la perte de passion, d'envie, de motivation, tu sens que c'est un mélange entre la surcharge du maraton en lui-même à l'effort à la prépa, parce qu'il fait, il n'a pas de coach, donc il fait un peu toujours la même chose, le même circuit, les mêmes trucs, avec. Voilà toujours de la lure maraton et tout, et ça c'est une surcharge mentale, dans la blessure qui est venue mettre un peu le grain de celles aussi, cette la blessure qui. je le répète mais dans son cerveau maintenant, quand t'as été blessé comme ça, c'est. Elle est vu comme. Car c'est une douleur avec une contrainte mécanique qui vient créer de la fatigue en plus, et ça joue beaucoup et il faut quand même vraiment du temps pour sortir de cette espérale-là même quand t'as plus mal. Et après, oui, c'est certainement le manque de. La fatigue accumulée de ces trois ans comme ça, de course à pied, où ça progresse très vite et où, au bout d'un moment, on arrive à un certain. C'est un certain. t'appel ça, la fonde vert, mais c'est vrai que c'est un petit peu ça aussi, et cette fatigue nerveuse, parce que la prépaire maraton, c'est des fatigue nerveuse, usante et tout ça, et associé au manque de nouveauté. Et c'est pour ça que là, si vous pas les surdise, peut-être si il aime le long, aller sur trah, aller sur ce mi malgré tout, et faire des prépaques qui sont totalement différentes pendant 6 mois, ça peut suffire pour appréhredonner le goût de la carotte au maraton et même faire progresser le corps sur des secteurs totalement différents. - Oui, on va dire, oui. - Oui, du coup, je vais essayer de sortir un petit peu de maroutine et un peu diversifier et voir autre chose, faire en sorte que le maraton me manque pour revenir dès. - Je sais, là, je suis en train de parler avec mon producteur Maxime, parce que je voulais te faire un cadeau pour tout te dire, on est partenaire du 20 km de Paris, et je suis en train d'y avoir Maxime, je vais lui offrir un dosaire pour le 20 km de Paris. - Ok, ça serait super. - C'est une semaine avant Chicago. - C'est une semaine avant, je crois que c'est le même weekend même. - C'est une semaine. - Alors, ça va vérifier. Donc c'est ça, le truc. Moi, je te propose un deal, voiled, c'est. - Regardes comment Boston se passe. - Ok. - Je sais pas si tu as réservé ton voyage à Chicago ou pas encore. - Pas encore. - Et si, après Boston, tu ressens une lassitude ou une envie de faire autre chose et de ne pas repartir sur une prépa maraton pour un maraton d'octobre. Et ben, ça, je te nous on te réserve un dosaire pour le 20 km de Paris qui est objectivement, Johan peut te le dire, et la plus belle course parisienne. - C'est beaucoup Chicago. - Ah! Mais c'est la plus belle course parisienne, c'est un parc en fantastique. Tu vas te régaler, c'est tous les quets de scène, c'est le bois de boulogne, la météo est parfait. - La météo est là. - Habituellement, donc, à QAnne, on y était encore cette année, donc on s'est régalé fin à une dernière. Donc, pour que tu l'es en tête, voilà, moi, je te propose ça. Si jamais Boston, tu ressens une lassitude, nous on t'invite avec grand plaisir sur le 20 km de Paris. - Ok, ça marche. Je bleu note et je oublirais pas. - Voilà. Tu reviendras vers nous, tu nous vous écriras et puis on essaiera d'organiser tout ça. - Il faut changer ce projet sportif un peu. - Voilà, c'est ça. Pour moi, tu as un peu des prépa maratons répétitives. - Vous allez, est-ce que t'avais une dernière question pour le maître Yodoux? - Oui, une dernière question. En fait, je me demandais si, parce que, en fait, la source de principale de mémo vient de ma prépa Berlin. - Berlin. - Et je me demandais, en fait, est-ce que j'ai pas été trop ambitieux de viser un 239? - Un 239. - Et d'avoir augmenté mon. Ouai, je visais 239 à Berlin. - 239? - Ouais. Et est-ce que j'ai pas été trop optimiste, passé de 248 à 239? Et est-ce que le fait d'avoir augmenté mon volume n'a pas été un peu le point de départ de tout ce qui s'en est suivi? - Bah, si, si, si, certainement, le. Le. Le objectif un peu trop élevé du coup tu. Tu fais beaucoup plus d'efforts dans une période délicate, on le sait que le maratons de Berlin, c'est une prépa juillet ou tout, où il fait chaud ou c'est. C'est pas toujours facile de s'entraîner dans des bonnes conditions, même si à Tionville, c'est pas. - En fait, j'étais dans le sud de la France, que l'été, je vais voir la famille du coup. - Ok. - J'ai couru, j'ai souffert la chaleur comme tu sais. - Ah oui, voilà. - Et Berlin, c'était horrible. - Et en plus le jour, j'y. Il n'y a pas la récompense des efforts que t'as fait pendant plusieurs mois, t'as pas cette. Ce petit cadeau, le petit bonbon de dire, voilà, au moins j'ai fait le RP, en plus tu l'as mal vécu parce que t'as. tu as une douleur qui s'est associée à la prépa et à ce marathon là où derrière t'as plus marché pendant quelques jours Non, non cette prépa, c'est. c'est. ouais, à mon avis c'est le point de bascule qui fait qu'aujourd'hui t'es dans cette supira là, mais il n'y a pas non plus à sa folie parce que c'était il y a 6 mois donc ça fait pas deux ans que t'es dans une espèce de mauvais cycle et tout faut juste changer cette supira, et effectivement, ouais, le pour moi, le marathon de Berlin et surtout après l'enchaînement avec sans repos, sans vraiment soigner la tendinite avec Athènes qui est d'un marathon où t'as pris zéro plaisir avec ta couru pendant trois heures trente mais avec plaisir zéro cette enchaînement là, effectivement c'est lui qui te qui te coûte un peu cher et puis là on est on sort on est en train de sortir de la peur d'un peu délicat de l'hiver ou pareil pour se m'otiver à les courir là avec la météo qui l'a fait pendant un mois et demi de mois c'était aussi compliqué va les trouver va les vraiment se m'otiver donc c'est pas simple et vraiment moi je pense que ça peut être sa couteurien d'essayer aussi d'avoir même un coach à distance voilà parce qu'il franchement il t'a pas tort un regard nouveau ou un des chers des chers mentales il va te faire des séances que t'auras jamais faite parce que toi t'es minne de rien même en train de se faire une seule voilà on fait un peu de choses ça peut aider aussi à trop lancer un peu dans tout ça c'est sûr les fois que t'attendant sa copier des plans qui ont fonctionné à faire la même science les trois fois cinq kills parce que je l'ai fait placé à trois semaines de l'objectif et j'avais parfait derrière et tu vois absolument la faire dans les mêmes allures et tout et ça c'est un peu un piège quand même c'est ça après moi je prends souvent des des discrétés en par rapport au plan et je pense que ça peut aussi peut-être me porter préjudice parce que avant valance qu'il faut savoir c'était mon premier sub trois en fait à valance et en fait je n'avais déjà fait un juste avant mais c'était pas une course officielle en fait la fameuse dernière sortie longue que vous savez avant le marathon là les deux 30 de kilomètres je ne sais pas pourquoi j'ai commencé à courir j'avais j'ai testé mes nouvelles chaussures je me sentais tellement bien et j'ai enchaîné à j'ai fait j'ai fait un marathon on allait trois semaines deux semaines et demi trois semaines avant valance et je l'ai fait en deux cinquante sept donc c'était mon premier sub trois et du coup je me dis le fait de un peu trop m'écouter quand ça va bien et décider dans faire trop ça c'est quand elle n'a pas de coach là tu te serais fait un pérs de la c'est à effet ça j'imagine avec un coach et effectivement c'est juste dans le but de te rassurer et te montrer que t'en es capable mais ça ton coach normalement il aurait déjà trouvé les mots pour te dire t'inquiète t'as pas besoin de faire ça je sais que t'en es capable fait moins confiance tu verras et peut-être que t'aurais fait un mieux avalance encore un meilleur chrono avalance ou que tu serais pas rentré dans cette spirale ou que tu pourras après plus tard du zure et de fatigue mentale et peut-être aussi qu'il y a une gestion du pic de forme que le coach aurait mieux vu que toi peut-être que tu te déplus en forme la week-end de sortie comme ça ou t'as fait ton marathon les deux dans le nez plutôt qu'à valance peut-être que le pic de forme est arrivé trop tôt par rapport à ton niveau donc ça aussi ça peut être important de se faire encadrer par un coach et bah oui de merci beaucoup d'être venu merci à vous nous tient nos promesses donc tient nous au courant des armées c'est ton médecin très temps yuan durant donc n'hésite pas et tu nous donnes des nouvelles savoir comment se passe la prépa et puis commencez passer le marathon à abostone et puis en fonction de ça on on avise rares comme ça tu pourras me les tater de famille à paris au mois de octobre c'est ça il y a pas de soucis on a pas à traverser la critique oui merci les venus c'était très sympa de passer ce moment avec toi merci à vous un grand merci au maître yodu si vous voulez postuler dans le cabinet podcast à un ceremony à gmail.com c'est tous les jodis merci à tous et c'est prescrit par la sécurité sociale quand on courait souriez ça aide à respirer c'est le fait

Podcast Summary

Key Points:

  1. Wally, un coureur passionné, a commencé la course à pied pour perdre du poids et retrouver la forme après une blessure, découvrant rapidement une révélation pour les longues distances.
  2. Il a connu une progression rapide, réalisant un marathon en 2h48, mais souffre désormais d'une fatigue chronique et d'une perte de motivation suite à des préparations intensives et des marathons difficiles (Berlin, Athènes).
  3. Le diagnostic pointe vers un épuisement mental et physique, un "burn-out" de la course, lié à la monotonie de l'entraînement, au manque de variété et à la pression de la performance, nécessitant une pause et une reconnexion au plaisir de courir.

Summary:

Wally, 33 ans, a commencé à courir il y a environ trois ans suite à une blessure, perdant beaucoup de poids (de 105 kg à environ 70 kg). Il a rapidement découvert une passion pour le marathon, réalisant un temps remarquable de 2h48 à Valence. Cependant, après des préparations intensives en autodidacte et des marathons éprouvants à Berlin (où il a couru avec une blessure) et Athènes (qu'il a abordé sans envie), il traverse une période de saturation.

Il souffre d'une fatigue persistante, d'une perte de motivation et court désormais de manière machinale, sans plaisir, en préparation pour le marathon de Boston. L'analyse suggère un épuisement mental et physique, un "burn-out" lié à la monotonie de l'entraînement, au manque de variété dans les distances et à la pression de la performance. La solution envisagée est de retrouver le plaisir de courir en diversifiant les challenges (comme le semi-marathon) et en acceptant une pause pour se régénérer.

FAQs

Il est essentiel d'écouter son corps et de prévoir des pauses. Varier les distances et les types d'entraînement peut aider à retrouver du plaisir et éviter la monotonie.

Évitez d'enchaîner trop de marathons sans période de récupération. Intégrez des activités complémentaires comme le vélo ou la musculation pour préserver la motivation.

Utilisez des applications comme RunMotion Coach pour structurer vos plans. Documentez-vous sur les bases de l'entraînement et variez les séances pour progresser en sécurité.

Inclure des séances sur d'autres distances (semi-marathon, 10 km) permet de rompre la routine. Cela maintient la fraîcheur mentale et améliore la performance globale.

Planifiez vos séances en fonction de vos disponibilités, comme le week-end. La course à pied peut servir d'échappatoire pour gérer le stress quotidien.

Fixez-vous des objectifs intermédiaires ou changez de cadre d'entraînement. Reconnectez-vous au plaisir simple de courir sans pression de performance.

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