LA VOIX EST LIBRE - EP12 - ROMAIN - CHARGÉ D'ESSAIS EN SIGNALISATION FERROVIAIRE
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Romain, chargé d’essais des installations de signalisation ferroviaire à la SNCF, présente son métier dans ce podcast dédié au recrutement. Son rôle consiste à tester toutes les installations de sécurité – signaux, aiguillages, postes d’aiguillage, circuits de voies et passages à niveau – avant leur mise en service, afin de garantir la sécurité et la bonne circulation des trains. Entré à la SNCF en 2010 après un bac scientifique, un DUT en génie électrique et informatique industrielle, puis une licence pro en alternance, il a débuté comme agent d’études de plans techniques, un poste qui lui a donné une vision globale des projets de signalisation avant d’évoluer vers les essais. Son recrutement a été facilité par un stage et une alternance, avec une promesse d’embauche, mais il insiste sur la nécessité de se plonger dans ce domaine méconnu et complexe. Le métier exige rigueur, autonomie et capacité à s’adapter, car les technologies varient des postes mécaniques anciens aux systèmes informatiques modernes, avec environ 70 % de travail au bureau et des interventions nocturnes sur le terrain. Romain apprécie la diversité des chantiers, le travail d’équipe et le partage de connaissances avec les jeunes recrues. Sa plus grande fierté est de voir les trains circuler sur des installations qu’il a contribué à mettre en service, comme le nouveau poste d’aiguillage de Massy, un moment concret et satisfaisant qui illustre l’impact de son travail quotidien.
[Musique] Bonjour à toutes et à tous, vous écoutez la voix et libre le podcast SNCF recrutement dans lequel nous vous faisons découvrir chaque mois l'un des métiers que nous recrutons. A chaque numéro nous donne la voix à l'un de nos collaborateurs qui nous parle de sa profession, de son parcours et de ses perspectives. Vous souhaitez postuler les chats SNCF? En écoutant notre podcast, vous allez ainsi pouvoir vous projeter sur votre futur emploi et mettre ainsi toutes les chances de votre côté pour donner plus de valeur à votre candidature. Pour ce 11ème épisode, nous accueillons à n'inviter dont le métier est particulièrement important pour assurer la bonne circulation de nos trains sur leur réseau. Bonjour chers avités, peux-tu te présenter en quelques mots et nous dire qu'elle est en rôle au sein de la SNCF? Je m'appelle Romain et j'ai intégré SNCF réseau en 2010 et actuellement je suis échargé d'essai des installations de cinéritation ferrovia. Est-ce que tu peux nous dire en gros en quoi ça consiste ce métier dans les grandes lignes? En fait le rôle principal, on peut dire essai d'essai de réaliser les essais et des installations de cinéritation avant la mise en service. D'accord, dans les grandes lignes c'est ça. Quand tu dis des installations de cinéritation, tu peux nous dire plus concrètement parce qu'il faut vraiment essayer de se mettre un peu la place des gens qui nous écoutent. Qu'est-ce que ça désigne très précisément? Les installations de cinéritation, ça va être toutes les installations de sécurité qui sont reparties sur l'ensemble des voies. Ça va être concerné les signaux ou les aborder voies, les postes des guillages, les éguillages qui sont commandés par les postes des guillages. Tout ce qui est circuit de voies, ça va être les passages à niveau, tout ce qui permet de faire circuler les trains ou de sécurité. C'est déjà plus concrèrent. En terme de formation, tu es un géneur? Non, je suis entré avec une licence prou. D'accord, on a éternement sur la SNCF. L'équivalent de ton métier, autour de toi, les personnes qui font le même métier, sont des gens qui ont le statut d'ingénieur ou pas? Oui, tout à fait. Ça fait on prend tous les lettres. Il y a plusieurs types de profils qu'on en bouche aux essais. Donc ça peut être des ingénieurs, ça peut être des techniciens. Ou alors après, on parle cursus en terme. Donc, soit on vient des études de les sinisations, on peut venir des métiers du terrain. D'accord. Du quoi est-ce que tu peux me présenter un peu ton parcours? Est-ce que tu as eu une vie avant SNCF en terme de métier? Ton parcours, entre guillemesse colère ou une universitaire? Alors du coup, moi, j'ai fait un bac scientifique. Ensuite, j'ai fait un duquille géodusique, donc générectrique, informatique, industrielle. Et après, à l'option du diplôme, j'ai intégré la SNCF en licence prou. Dans le domaine des études de sinisations, on fait revien. D'accord. Première. Donc en fait, j'ai commencé mon alternance à la SNCF tout de suite après le début. Ok. Donc du coup, ton parcours au sein de SNCF une fois que quand tu es rentré, tu sais quoi? Alors du coup, quand j'ai vu la licence, donc moi, je l'ai fait, j'étais agent d'études plan techniques en sinisations. Donc tu restes des trois, à peu près trois ans, dans le bureau d'études, d'agents d'études, avant de dire que tu es sur le domaine des essais. D'accord. Et le métier que tu mets votes là au niveau des études, ça quantit à faire quoi? Alors en fait, les plans techniques de sinisations, donc c'est quand même mis au métier que je fais actuellement. Donc en fait, il faut déjà savoir ce que c'est un plan technique en fait. Et en fait, un plan technique, c'est un ensemble de documents qui va décrire de manière même assez détaillée, le fonctionnement du ensemble des installations de sinisations de sinisations. D'accord. Vous les enclenchement électrique, les commences des contrôles qu'on va retrouver dans les postes des guillages, le fonctionnement des passages à niveau, le contrôle de vitesse par malise, donc le KVB. Donc tout ça, en fait, c'est gré de décrire dans un plan technique de sinisations. Et en fait, après le rôle d'un agent d'études plan techniques, c'est dans le cadre de projet de sinisations. En fait, on va soit demander des modifications, des installations, ou alors carrément dans le cadre de régénération de postes, où il faut créer un nouveau plan technique. D'accord. C'est très clair. Alors, t'as dit que tu t'es parti sur la SNCF? Qu'est-ce qui t'a donné envie de rentrer chez SNCF? Est-ce que tu as visité avec une autre entreprise? Quel était ton parcours, justement, au niveau de ton choix? En fait, moi, j'avais fait mon stage de fin d'études dans un déuté génédétique, que j'avais fait la SNCF. En fait, c'est une connaissance qui a réputé, qui a réputé, le fait que je me fais rentrer. Et du coup, c'était pour l'assister en tant que chef de projet. J'avais déjà mis un pied dans l'entreprise et j'avais découvert, c'était quand même une entreprise avec une grande diversité de métier. Et quand même si on n'a pas des niveaux d'ingénieurs, ou en fait, on a quand même des belles perspectives d'évolution si on se donne les moyens de le faire. Quand tu dis, si on se donne les moyens de le faire, qu'est-ce que tu entends par là? Après, c'est soit passé par la formation interne, ou soit si on a la volonté d'évoluer sur plusieurs métiers, du coup, c'est plus simple à la SNCF que non des petites entreprises. D'accord. Donc, il y a des formations qui permettent de changer de métier. Il y a plein de dispositifs, justement, qui permettent d'évoluer au sein de l'entreprise. Et c'est ça que je trouve vraiment pas mal. Ok, alors maintenant, parlons du parcours de recrutement côté SNCF. Est-ce que tu te souviens toi, du moment où tu as recruté chez SNCF? Comment ça s'est passé? Est-ce qu'il y a quelque chose que tu as retenu particulièrement? Pour le coup, c'est vrai qu'il est. moi, ça s'est fait plutôt simplement, parce que à la fin de mon stage d'étude, en fait, que le service à côté de nous, c'était les études de signalisation. Pas de vue qui cherchait du monde, parce que c'est des services qui sont en pénurie, mais on proposait si je voulais faire une alternance avec eux. Du coup, j'ai dit que j'étais ok, donc je suis pertinente. Dans tous les entretiens et tout le système de recrutement, c'est presque correct, ce qui était assez difficile, c'est qu'au début, la signalisation, c'est pas du tout ce que c'est, donc on ne sait pas quoi s'attendre. Il faut vraiment se plonger dedans pour me préparer les premiers entretiens et savoir vraiment vers quoi on s'arrête de quoi. D'accord, et donc après l'alternance, on t'a proposé tout de suite après quelque chose ou pas? En fait, si tu obtiens la licence, on a eu une proposition d'embauche, une promesse d'embauche. Du coup, c'est vrai que c'était assez déterminant pour le choix de cette formation, c'est tout que c'était intéressant. J'ai relevé un truc que tu as dit tout à l'heure, qui m'a donné envie de creuser un peu, c'est que tu as dit, évidemment que la signalisation, c'était quelque chose dont on n'a pas forcément aidé quand on vient de l'extérieur, ce n'est pas vraiment trop ce que ça implique et qu'il fallait se plonger dedans. Comment tu t'y ai pris? Comment tu as fait toi, précipé personnellement? Personnellement, c'est vraiment un domaine de tes obscurre, donc je sais ne m'en signer pas moi-même sur internet et puis aussi des placées. Vu que le service t'as à côté, j'ai pu échanger avec les, surtout des anciens alternants qui avaient déjà fait cette formation, qui m'ont expliqué un peu comment ça fonctionnait et à quoi je m'attendais quoi. D'accord. C'est vrai qu'en si peu de temps on ne peut pas tout à fond de te m'encer, c'est en fait. Oui j'imagine qu'il y a beaucoup de choses que tu apprends, on va dire, toujours, c'est très bien. Ben de réponse. On a tous les jours dans cette entreprise. Alors je reprends une partie de la question que je t'avais posée tout à l'heure, est-ce que, d'après t'es souvenir, il y a quelque chose qui te aurait marqué pendant ce procégi de revueement que tu voudrais partager? Parce que je retiens, c'est que pour le poste, en alternant, son était d'une entreprise, je me souviens. Et du coup je pensais qu'on était en concurrence. Et du coup, parce que, parce que je trouve assez drôle, c'est que finalement, on a tous les deux été pris. Et depuis qu'on est rentré tous les deux à la SNCF, on a fait les mêmes services. On fait toujours le même boulot ensemble, donc il a changé en même temps que moi. Au bout de 12 ans, il est dans mon bureau et on fait la même chose. Ah, c'est une sacrée anecdote. Donc surtout quand je pensais que j'ai pris, je pensais que lui il n'avait pas été pris. Du coup, il est finalement sur trouve. Il faut se retrouver à faire ensemble et puis on est amis ensemble. Ah, c'est génial. Tu as alors tu parlais des entretiens que tu as pu passer, il y a quelque chose qui te a marqué, ou comment ça s'est passé? Moi, ce que je retiens, c'est plus le deuxième entretien, parce qu'en fait, quand je suis repasé aux essais, les. J'ai repasé un pur sus de un peu de nouvelles embauchées parce que c'est pas les mêmes niveaux. C'est pas le même niveau de ces séries. D'accord. Et moi ce qui m'avait marqué, il faut en ce qui m'avait marqué, c'est plus perturbé. Je dirais c'était la maniver la faimuse. Ah la fameuse maniver la fameuse! Et du coup ça t'a pertouré. Bah ça m'a pertouré parce que la personne qui passait juste avant moi, en fait, je m'en suis même, elle n'ait pas que ça seule. Et lui en fait, ça seonnait en permanence. C'était un bibl continue et du coup je dis "voi" ça doit être vraiment dur, ce sont trucs. Et du coup je pense qu'il a complètement perdu ses moyens. Et puis finalement, moi ça c'était pas mal passé mais c'est vrai que ça m'avait stabilisé sur le coup. Ah oui je comprends. Je comprends. Parce que du coup tu n'étais pas dans la même salle mais tu as entendu de loin, c'est ça? C'est ça, ouais. D'accord. C'est juste avant que je passe et je crois même que j'ai commencé, je l'ai entendu qui vipait encore et. D'accord. Je me dis "couvre, il doit pas être bien." C'est un peu comme quand tu es dans la salle d'attente chez le dentiste quoi. Ouais. C'est un peu ça ouais. Très bien. Alors tu en as parlé à tout à l'heure, on avait en voulait évoquer la question des postes occupés avant celui-là. Tu veux rentrer un peu plus dans les détails ou ça te paraît suffisant? Je suis un peu intéressante si tu rentres un peu plus dans les détails de cette vie pro avant. Donc, ça serait que j'avais expliqué un peu les plans techniques. En fait, toi, le plan technique, c'était vraiment un métier de bureau d'études. Donc en fait, ça permet de prendre des connaissances sur tous les référenciels, sur toutes les normes de sécurité qu'on peut mettre en place justement dans le cas de projet. Donc, ça, j'ai pris en main les référenciels, les principes de sinonisation. Ça m'a permis mieux aussi de comprendre le fonctionnement de la sinonisation. Il y a aussi de connaître un peu le fonctionnement des étapes d'un projet. Parce que ça serait comme ça. On ne se rend pas compte. Mais dans les projets de sinonisation, il y a vraiment beaucoup de travail à mon avec les études, les travaux, puis les essais qui arrivent à la front. En fait, cette expérience de plan technique serait que ça m'a donné une bonne vision sur le projet de sinonisation. Ça a été un bon pré-requis, justement, pour évoluer sur le métier des séries. D'accord. Tu vois, ça aurait prendu la question suivante. Qu'est-ce que ça t'apporte un terme d'expérience? C'est là pour le coup. On est vraiment, mais je m'y attendais. On est vraiment typiquement sur le cas d'école d'un poste précédent qui apporte beaucoup de délément qui permet de tenir le poste suivant. C'est ça. Mais en plus, ça serait que quand je suis arrivé au "Cochervo" aux essais, la personne avec qui m'a formée, il m'a dit "Tiens, vu que toi tu as fait le plan technique, tu vas m'assister à faire les essais comme ça. Si tu as fait des bêtises, moi tu verras les conséquences. Ah, parce que Chignac. C'est le coup, ça a été formateur. Je vus vraiment le côté étude que j'avais fait, et ensuite la partie essais avec les séilleurs principales. Donc c'est vraiment, pour tout, c'est vraiment formateur. À toi, les ares. Ouais. Les jours n'étaient types. C'est vrai qu'il n'y en a pas trop oser, c'est quand même assez varié. Donc en fait, ce que je disais de t'as l'heure le rôle du charget d'essai, en fait, nous on va s'assurer que les installations, les cinéations, à soi conforme aux documents de base qu'il est décrym en fait. Donc en fait, notre hiérarchie qui va nous affecter sur des projets qui le cinélysation, et à partir du deçà, nous on va rédiger au bureau un cahier d'essai. Donc en fait, on va remettre en coste tous les documents de base, notamment le plan technique. On va organiser aussi nos interventions d'essai, parce que ça après, on passe sur la partie essai, la plupart du temps, ça va être de nuit. On va préparer, on va organiser le chantier avec la maîtrise d'offtre à vous, pour préparer les nuits sur le terrain. Vous aussi, pour voir la complexité, c'est que la plupart du temps, les installations sont déjà en service. Donc elle est modifiée des installations qui sont en service et pour passer de la situation actuelle à si, mais en fait, on va pouvoir faire des phases, ce qu'on appelle des mises en hygrèque. Il va pleins de choses en place pour qu'on puisse faire nos essai et que la mise en service ne se passe bien. D'accord. Tu parlais d'intervention de nuit, tu peux être à le mettre des placés sur le terrain, d'ailleurs, justement. Ouais, mais en gros, moi, je pense, on a environ entre 70% au bureau. D'accord. Il y a des contreparties, quand même, sur le fait que tu travailles de nuit. Bah, prépons les contreparties, on a des primres pour travailler de nuit. Ok, je vois. Alors là, c'est une question qui va intéresser directement au candidat et candidat. Est-ce que selon toi, il y aurait des qualités requises et qui seraient spécifiques à ce poste? Oui, ce qui est indispensable pour étatier, c'est vraiment la rigueur. Du coup, vu qu'on vous travaille sur les installations de sécurité, vu que les essais, on est vraiment les derniers à passer sur des travaux de sinonisation. Il y a personne qui repassera derrière nous. En fait, consigne après, c'est nous qui sommes responsables. Pour moi, c'est la rigueur, l'autonomie, la remise en question aussi. Puis, restez, hein, parce que je ne connais jamais tout. On peut jamais tout connaître dans la sinonisation. Donc voilà. D'accord. D'accord. D'accord. J'ai réussi. J'ai réussi à savoir, j'ai réussi, parce que quand on intervient la nuit sur des installations en service, il faut que le matin, on est remis les installations comme un marché, comme un marché la veille, pardon. Donc, il ne faut pas faire n'importe quoi. En termes d'environnement, est-ce qu'on peut considérer que c'est un travail d'équipe? Parce que tu travailles en collaboration avec des collègues sur ces missions? Oui. Après, on peut travailler. Après, ça dépend de la grosseur du chancé. Donc, des fois, ça a été un petit chantier. Donc, là, nous, on va faire un qu'il est décès de tout seul et réaliser les essais de tout seul. Après, qu'on est sur le terrain, on n'est pas tout seul. On a accompagné d'agents de travaux. Après, sur des gros chantiers, on peut, sur des gros chantiers, en fait, on va se diviser le travail. Et on peut travailler à plusieurs essais, donc le travail en équipe, oui, est primordial. D'accord. C'est une question qu'on peut souvent. Pourquoi c'est difficile? Comment tu contournes les difficultés? Et alors, pourquoi on peut cette question? Moi, je considère que un métier, c'est aussi résoudre des problèmes et résoudre des problèmes. Ça fait peut-être aussi partie du sel, du métier, des choses qui font que, on rentre à satisfait de la journée, toi, dans ton métier, quel sont les parties que tu considères comme étant difficiles. Voilà. Alors, moi, ce que je trouve le plus difficile, finalement, c'est qu'il y a tellement d'installations différentes qui sont sur les voies. C'est que, en fait, par exemple, du jour, on va faire un chantier sur un vieux post d'égouage mécanique, donc il date des années 60. Et sur le chantier d'après, on va pouvoir en peut être amener à travailler sur un post d'égouage toute dernière génération informatique. Ce qui fait que, du jour, l'endement, on ne peut pas être. Enfin, on arrive sur un nouveau chantier, en fait, on ne parle pas typiquement de zéro, quoi. Il faut se réadapter le fonctionnement de l'installation. C'est vraiment un travail et un investissement pour s'approprier toutes ces technologies. Et je trouve, c'est ce qui fait la force du métier, c'est que finalement, on ne le jamais, quoi, c'est qu'on ne peut pas se lacer, quoi. C'est ce qui te motive, toi? Le fait de d'avoir à s'adapter. Tout à fait, ouais, je trouve, c'est ce qui est motivant, c'est que justement le fait de trailler, de découvrir toujours de nouvelles technologies, puis, enfin, c'est même pas aussi. C'est des endroits différents, on rencontre de toutes personnes en fonction des chantiers, donc il n'y a vraiment pas de routine sur ce métier là, quoi. C'est une géniale. Cette motivation, comment l'entretien, est-ce que tu as des trucs ou des comportements personnel qui te permettent d'entretienner cette motivation? C'est finalement apprécié sur le partage d'expérience, ou qu'on apprend, on a des jeunes qui viennent apprendre le métier. On arrive à leur donner des billes, savoir là où il ne faut pas se faire avoir, et on vient de faire t'es à partager nos connaissances. Et les choses, c'est vraiment intéressant, quoi, de former toutes les jeunes qui arrivent chez nous, alors qu'au nous, si on était jeunes, et puis finalement, c'est pareil, on gestique par exemple, il y a des collègues qui connaissent certaines technologies, donc je sais que je peux la leur poser des questions. Donc, en fait, on est vraiment un groupe ou chacun, je ne dis pas que ce spécialisant des technologies, mais. On a un groupe et on sait à qui poser les questions. C'est ça aussi qui fait notre travail d'équipe et qui fait notre force. Est-ce qu'à ce jour il y aurait un événement, un projet, donc tu serais particulièrement fière et que tu voudrais partager? Finalement, on va aussi qui nous renfaire, finalement, c'est l'immisant service. Finalement, ça s'est vraiment concret. En fait, on voit le dire ou le monde du projet, quoi, on voit ce compétitisation. Par exemple, l'an dernier, on avait mis un nouveau poste des guillages à Massie qui vont permettre d'accruire les futures trams-trains sur l'immité douce. Donc se dire qu'on a participé la mise en service de ce poste des guillages, c'est satisfaisant. Mais quand tu t'appilles sur le bouton, je te dis que. Je vimage, mais quand tu te rends compte que ça fonctionne, c'est ça vraiment motivant. Oui, quand on arrive à la mise en service, c'est de comment dire, c'est le grand week-end coup de point. Et après, on repart comme si on n'est jamais vu, il tout fonctionne bien, donc c'est vrai que c'est satisfaisant, quoi. Et après qu'on peut passer en train, qu'on a l'occasion, on se dit "Batien, là, il circule sur les installations que j'ai mis en service." Là comme une fierté. C'est plaisant. Quand tu es rentrée, donc du coup sur chez SNCF, tu as suivi une formation pour avoir la prise de poste. Alors, j'ai bien compris que tu avais un poste avant, mais sur ce métier-là, en particulier. Oui, alors, pour quand on rentre les séheurs, après, ça avait ton fonction du profil qu'on a. Donc, moi, vu que je venais des études, je suis reparti dans une formation hothéorique, mais un peu plus allégée par rapport à des ingénieurs ou des nouveaux embauchés qui arrivent, qui ont une formation un peu prétéorique, donc qui dure deux ans. Et ensuite, au bout de ces deux ans hothéoriques, après, ce qui est plus important, je trouve c'est le système de tutorat. En fait, on nous met des tuteurs et ce qui nous permet de faire des essais en accompagnonage et c'est ce qui nous forme après vraiment sur la pratique, comment dit à la théorie et la pratique. Là, cette formation de la duchie dure deux ans, c'est une formation qui commence à fonctionner ses à plein temps, ses en alternance, non, ceux des périodes de formation qui ont été étalés sur un peu près deux ans. D'accord. Donc, tu t'as ton poste et tu pars en formation et puis tu reprêtes tu reviens, c'est ça? C'est ça. C'est bien. Il est chose notable, dans tu te souviens de cette formation, comment s'est passé, ce que c'était compliqué, ce que. Parce que je suis tenu, oui, c'est quand même assez scolère, quoi, c'est. On y va en formation, les évaluations, les notes, c'est réexé, on a l'impression de revenir à l'école, mais c'est comme ça, la CNCF, ça sonille, il faut repasser par la casse école quand on revient. D'accord. Ok. Est-ce que tu aurait peut-être vis-à-vis cette formation? D'être déconseillé à donner aux gens qui voudraient faire le même métier que toi pour aborder cette partie-là, parce que si tu dis que c'est pas forcément évident, est-ce que tu pourrais aider des gens qui se destinent à ce même parcours? Après, c'est vrai que moi, ce que je leur conseille, c'est. Il faut vraiment pas hésiter, parce que justement, la CNCF nous laisse le temps de se former, et sur des métiers aussi spécifiques que essayeur, en fait, ça peut faire peur, mais au début, en fait, on n'est jamais laissé, on n'est jamais laissé tout ça, donc nous laisse le temps de se former. Donc, il faut vraiment profiter de ce temps qu'on nous laisse à la formation pour mettre les boucher d'oub sur la formation, quoi. C'est pareil, après une fois qu'on est formé, finalement, en fait qu'on est séilleurs, il y a plusieurs stages de séilleurs. Donc en fait, au début, on va nous affecter sur des petits chantiers pour se prendre en main, on va être accompagné. Donc, c'est ce que je parle, et tout à l'heure, la compagnie onache. Après, au bout de quatre, cinq ans, on peut commencer à prendre des chantiers en autonomie. Donc, c'est là où on commence à se débrouiller sur à peu près notre proie de quatre chantiers. Ou, au bout de cinq six ans, après, on est vraiment autonomes et on est censé pouvoir aller sur tous les chantiers mais, c'est rassurant. C'est rassurant, et la formation, c'est un soque, et on nous laisse le temps justement de rentrer dans le fond des choses. Oui, parce que tu as, alors, tu parlais de rigueur, de te ne meilleurs, de meilleurs, de meilleurs questions, du milité, gestion du stress. Comme ça, sur le papier, ça a l'air d'être très intimidant, mais effectivement, si tu mets cinq ans à être à pouvoir voler de tes propres ailes, mais quand je dis, enfin, en gros, c'est pas si long que ça, puisque en gros, ça permet quand même de prendre le métier à bras le corps et progressivement, surtout. Oui, c'est ça. Alors, est-ce qu'il y a quelque chose dans le cadre de ta formation, la formation au sens large, que tu aurais appris qui te sert aujourd'hui aux quotidiens dans ton métier? Sur la formation, c'est vrai que ça nous donne un soque technique, donc, c'est vrai que je vais faire une fois pour que je travaille sur une technologie, je vais ressortir, ça m'arrive d'en sortir des fois des cours de formation, justement, on avait appris ça. Après moi, ce que je retire aussi, c'est surtout sur la compagnonage où mon tutorme avait donné une méthode vraiment une bonne méthode pour appréhender les chantiers. Et finalement, c'est la méthode, j'ai pris, enfin, je n'ai pas fait copier coller, mais c'est vrai que j'ai utilisé ça méthode qui me paraissait être la meilleure pour moi, et du coup, je l'utilise toujours, et ça se passe bien. D'accord, la méthode en question, c'est quoi précisément? C'est une méthode d'organisation des essais, donc c'est faire un tableau pour dire, enfin, comment on va intervenir sur site, un tableau qui ira qui a pu qu'il toure, et ça c'est un tableau d'organisation, en fait. Comme ça, on sait, dans l'ordre, on va faire les choses, on est qui sére aussi à la mi-trise d'off-tra-vous pour savoir comment on va intervenir sur les installations, j'ai trouvé que ça marchait super bien, et j'ai utilisé, je l'ai emmied un peu sous ma forme, et puis finalement, du coup, maintenant, je le partage aux jeunes, et ils ont la méthode. Fils sont contents aussi. Donc, tu as du coup un peu du meilleur de tout le monde, et puis, à pense, fait ça pour mes taux de logique, quoi. Parce que tu parlais tout à l'heure de. Alors, c'était marrant ce terme, je le connaissais pas, c'est accompagnonage. Moi, je connaissais le compagnonage, mais c'est pareil. Alors, ça doit être le compagnon avoué. Alors, pourquoi je pose cette question, mais ça veut dire que, en gros, tu es toi devenue formateur aussi, ou comment ça se passe? Je suis pas formateur, mais je suis devenu tutor en fait. D'accord, ok, ok, très bien. Donc, je suis du compagnonage sur des jeunes qui arrivent chez nous. Ok. Ça, c'est quelque chose qui te plaît? Oui, c'est plaisant. Justement, de re-transmettre ce qu'on nous a appris, c'est toujours pésant, quoi. Il y a près de les voir, après qu'on y devienne autonome, et que ça veut, après, de former les nouveaux jeunes qui arrivent, c'est toujours. c'est ce qu'on retient après les compétences dans le groupe, quoi. Tout le monde. Ouais, on parlait de fierté tout à l'heure, ça peut être aussi une source de fierté. Tout à fait. Alors, on revient sur les questions de la formation. Alors, on a bien compris les deux informations de tout à l'heure. En cours de carrière, est-ce qu'il y a des opportunités pour se former? Ou alors soit pour rappeler ou peut-être pour apprendre de nouvelles choses? Alors, ça, on a des livrets et de formations. Donc, ça, si on veut se spécialiser dans des technologies, on a des catalogues de formations. Ou ensuite, on vous, alors, après, si on veut se réorienter, on peut prendre des formations qui sont plus généralistes pour évoluer vers d'autres métiers, quoi. Alors, c'est une belle transition pour la question suivante. Est-ce que tu saurais aujourd'hui comment tu te projettes vers quel type de métier tu pourrais évoluer par la suite? Alors, après, ce qui est intéressant aux essais, c'est qu'on peut faire des carrières. Faut rester pas mal d'années aux essais. Ou si on spécialise vraiment dans les essais, on peut évoluer vers des postes de expérissée ou alors carrément chef de groupe ou adjoint aux essais ou alors apprendre, on peut partir vers du management de ton bureau d'étude ou pour vous partir plus vers de la gestion de projet. Donc, c'est vrai, le fait d'avoir été éseilleurs, ça nous donne un bon bagage pour évoluer vers d'autres postes. Donc, ça veut dire que, en fait, toi tu as arrivé par les études pour ensuite évoluer sur un métier plutôt terrain, donc des seilleurs, et ensuite, tu peux revenir aux études mais plus avec une cascade de chef de projet. Oui, par exemple, je suis de tuer au dessus du coeur de jeu. C'est ça. D'accord. Pour vous appeler, après c'est là où c'est soit un peu on reste dans le technique en restant aux essais ou soit, en plus, des manages manques de projet. Pour l'instant, je vous, pour l'instant, je suis bien aux essais. Donc, je continue ma carrière aux essais ou justement avec l'expérience à propos aux essais, on peut commencer à prendre des émissions. En fait, par exemple, j'ai commencé de postes de coordination des essais où je chappe aux plusieurs essais heures sur des gros chantiers. Donc, ça donne aussi des notions de management, de projets, de gestion des essais heures sur le chantier. C'est vraiment un domaine où on peut se perdre. Qui a la fois technique et puis dans le management. Très bien.
Alors bon passée à la dernière question, est-ce que tu aurais une anecdote à nous raconter qui te sera arrivé, qui te répartit la main-marquée et qui soit vraiment liant avec le métier que tu as occupé aujourd'hui? Là tu me poses une colle là, je sais. Après, si la petite anecdote était quand les séilleurs, il m'avait pris avec moi pour faire les essais sur la partie étude que j'avais fait. J'avais fait deux-trois petites erreurs sur l'étude, il n'y avait pas mal tâquiné. Justement, ça m'avait fait beaucoup à prendre sur la remise en question. J'étais plutôt assez sur mon étude et finalement j'avais fait des erreurs, donc ça m'a appris à rester humble et pas dire je sais tout. Il faut savoir se remettre en question. Tu reviens à une des qualités qui est de l'humilité? Si quelqu'un dit, c'est tout, je pense que c'est impossible. Il a tellement apprendu. Tu sais que c'est un podcast qu'on réalise justement à destination de candidats potentiels et qui voudrait postuler chez SNCF. Et notamment pour ceux qui vont écouter ce podcast et qui souhaiterait faire le même métier que toi. Est-ce que tu as un conseil pour les aider à mieux se projeter dans leur candidature? Après, moi, je crois que ce que leur conseil s'est resté soi-même. Justement, repart sur l'humilité, ne pas arriver en terrain qu'on qui et dire je vais réussir tout. C'est en sachant qu'on fait ce métier-là, on repart un peu à zéro, on repart un peu à l'école et on prend de petits-tabtis et on les sait le temps à la fois en motion de faire les choses. Merci Romain, je pense que c'est vraiment un très très bon conseil. Alors, écoute, on arrive à la fin de notre interview. En fait, on finit traditionnellement ce podcast avec une question plus ouverte. Est-ce que tu aurais envie de partager par un livre, un film, une musique, un hobby? Ce qui m'a inspiré il n'y a pas longtemps, c'est que j'ai lu une BD le monde sans fin de Jean-Marc Jean-Covici. En fait, c'est une BD qui est très intéressante, qui explique de façon simple et illustrée, l'impact de la civilisation sur le climat et ses conséquences. Donc, on peut beaucoup de réchauffements climatiques et très actuelles. C'est très actuel et finalement, ça fait une prise de conscience sur nos modes de vie. Et je me dis quand même que le train, c'est du coup ça monte de plus en plus que le train, c'est quand même un secteur d'almire et qu'il faut vraiment développer. Absolument. Il faut être fier pour venir travailler, pour développer le train. Parce que c'est vraiment, je pense, une des solutions d'almire pour les transports. Oui, et la planète. Et la planète, tout à fait. C'est une formidable conclusion pour terminer ce podcast. On remet, on remet, merci de nouveau pour avoir accepté notre invitation et puis avoir répondu à notre question. J'espère que t'as passé un bon moment notre compagnie. Oui, très bien. Nous, nous avons plus quatre remercielles d'être revenus, nous parlerons de ton parcours, de ton métier. Et j'espère que ça provocre à des vocations. Avant de nous quitter, je vous rappelle que pour postuler, il vous suffit de vous connecter sur notre site. Emploi.SNCF.com et de consulter l'ensemble des offres qui sont publiés. Sachez que chaque jour de nouvelles offres sont déposées. Si vous avez aimé ce podcast, n'hésitez pas à le liker, le commenter et surtout le partager. Il fera peut-être un heureux futur candidat. En attendant le prochain numéro, nous on vous dit, à bientôt et portez vous bien! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Romain, chargé d’essais des installations de signalisation ferroviaire à la SNCF depuis 2010, explique son rôle : tester ces installations avant leur mise en service.
La signalisation comprend signaux, aiguillages, postes d’aiguillage, circuits de voies et passages à niveau, essentiels à la sécurité des trains.
Son parcours
Le recrutement a été facilité par un stage et une alternance, avec une promesse d’embauche à la clé ; il souligne l’importance de se renseigner sur ce métier méconnu.
Qualités clés
Le métier est varié, avec 70 % de travail au bureau et des interventions de nuit sur le terrain, sur des technologies allant des postes mécaniques des années 1960 aux systèmes informatiques récents.
Romain apprécie la diversité des chantiers, le partage de connaissances avec les jeunes et la fierté de voir les trains circuler sur des installations qu’il a testées.
Summary:
Romain, chargé d’essais des installations de signalisation ferroviaire à la SNCF, présente son métier dans ce podcast dédié au recrutement. Son rôle consiste à tester toutes les installations de sécurité – signaux, aiguillages, postes d’aiguillage, circuits de voies et passages à niveau – avant leur mise en service, afin de garantir la sécurité et la bonne circulation des trains. Entré à la SNCF en 2010 après un bac scientifique, un DUT en génie électrique et informatique industrielle, puis une licence pro en alternance, il a débuté comme agent d’études de plans techniques, un poste qui lui a donné une vision globale des projets de signalisation avant d’évoluer vers les essais.
Son recrutement a été facilité par un stage et une alternance, avec une promesse d’embauche, mais il insiste sur la nécessité de se plonger dans ce domaine méconnu et complexe. Le métier exige rigueur, autonomie et capacité à s’adapter, car les technologies varient des postes mécaniques anciens aux systèmes informatiques modernes, avec environ 70 % de travail au bureau et des interventions nocturnes sur le terrain. Romain apprécie la diversité des chantiers, le travail d’équipe et le partage de connaissances avec les jeunes recrues.
Sa plus grande fierté est de voir les trains circuler sur des installations qu’il a contribué à mettre en service, comme le nouveau poste d’aiguillage de Massy, un moment concret et satisfaisant qui illustre l’impact de son travail quotidien.
FAQs
Le rôle principal est de réaliser les essais des installations de signalisation avant leur mise en service, afin de garantir leur conformité et leur sécurité.
On peut intégrer ce métier avec une licence pro, un diplôme d'ingénieur ou une formation de technicien, ou encore venir des métiers du terrain.
La rigueur, l'autonomie, la remise en question et la capacité à s'adapter sont essentielles, car on travaille sur des installations de sécurité.
Le travail se partage entre le bureau (préparation des essais) et le terrain, souvent de nuit, avec environ 70% du temps au bureau.
Des primes sont prévues pour compenser le travail de nuit, qui est nécessaire car les installations sont souvent en service.
Oui, le travail en équipe est primordial, surtout sur les gros chantiers où plusieurs chargés d'essais se répartissent les tâches.
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