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La transition à la parentalité - Audrey Brassard et Marie-Claire Hamel

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La transition à la parentalité - Audrey Brassard et Marie-Claire Hamel

Cet épisode de podcast explore la transition à la parentalité avec une entrepreneure et une psychologue-chercheure. La transition est définie comme le passage du couple à la famille, une période d'adaptation majeure entraînant des changements identitaires, relationnels et une charge de responsabilités accrues. Les besoins principaux des nouveaux parents identifiés sont l'accès à une information fiable et anticipatoire (sur les défis conjugaux et physiologiques), ainsi qu'un soutien concret et une validation de leurs pratiques. Bien que des ressources existent (cours prénatals, maisons de la famille, services communautaires), leur accessibilité est limitée par des facteurs géographiques, financiers, temporels ou par la crainte du jugement. Beaucoup de parents se tournent alors vers l'entourage ou internet, où la qualité de l'information est inégale. L'application Aux Exes, fondée par Marie-Claire Amel, vise à combler ces lacunes en proposant une boîte à outils centralisée offrant des contenus accessibles, personnalisés et de qualité, directement axés sur l'intimité du couple et les défis de la parentalité.

Transcription

11013 Words, 64717 Characters

French
♪ ♪ ♪ ♪ - Bonjour à tous et à toutes. Bienvenue à cet épisode de Parado, connexion-cripe-case. Je m'appelle Floran Sansussi, étudiante au Docteur Amps' Ecologie à l'Université du Québec à Troi-Rivière et membres du Comité étudiante du Crepe-Cose. Aujourd'hui, je reçois Marie-Claire Amel et Audrey Brassor. Marc-laire est la présidente fondatrice de l'application aux exes qui vise à promouvoir l'intimité et la transition à la parentalité des nouveaux parents en créant une boîte à outils de contenus accessibles, personnalisés, vulgarisés et de qualité qui s'adresse directement à eux. Audrey et psychologue, professeur au département des psychologiques de l'Université de Sherbrooke et cherche à régulaires au sein du Crepe-Cose. Elle est également directrice du laboratoire de recherche sur le couple et la sexualité. (musique) - Bonjour, merci de nous recevoir. - Bonjour, ça fait très plaisir d'être là. Donc, ça, on commence par peut-être expliquer qu'est-ce qu'on entend par la transition à la parentalité, qu'est-ce que ça comprend tout ça. - Je commencerai à dire que c'est vraiment le fait de passer de couples à parents avec l'arrivée d'un premier enfant dans la vie du couple, mais ça inclut tous les bouleversements qui vont s'en suivre. Souvent, quand on pense à cette période-là, on l'a fait débuter au moment de la grossesse, mais parfois, ça a commencé avant le même moment où le couple a pris la décision de fond d'une famille et des fois, ça peut prendre tout un avant que ça arrive. Puis, la fin de la période-là, on va la définir normalement un an après l'arrivée du premier enfant ou deux ans. Ça dépend vraiment des chercheurs de comment ils vont se positionner. Mais on s'entend qu'ils continuent d'avoir des bouleversements puis des changements dans la vie du couple, passer un an de postpartum, surtout qu'il y a toute une réadaptation souvent qui va avoir lieu quand les deux parents sont de retour au travail, par exemple, qu'il y a une entrée comme à la garderie pour bébé quand c'est le cas. - Qu'est-ce qu'on sait jusqu'à présent, par exemple, les études sur la transition à la parentalité des couples, c'est comment c'est vécu une manière générale? Mais au niveau de la recherche, puis de la psychologie, on va considérer que la transition à la parentalité c'est une des plus grosses périodes d'adaptation dans la vie d'un adulte. Une des transitions les plus importantes qu'un individu m'a aussi le couple, va subir là au courant de sa vie. Puis, énormément de changements qui vont en reverse moment-là puis ils sont multiples. C'est pour ça que c'est aussi comme un bouleversant puis que ça demande énormément d'adaptation pour les parents parce que c'est, d'abord, le passage de deux à trois. Donc, t'aurons changé vraiment la dynamique de la relation de couple. C'est aussi un changement au niveau de l'identité. Parce que tout à coup, on ajoute une nouvelle identité. C'est-à-dire que moi, je t'ai déjà une femme, je t'ai déjà une professionnelle, je t'ai une partenaire amoureuse. Maintenant, je suis une maman, puis mon partenaire, je peux devenir un papa ou une maman de mon partenaire, mais c'est cette nouvelle identité-là qui s'ajoute et qui demande déjà une conciliation entre les différentes identités que j'ai en intérieure de moi. Donc, ça demande aussi de la découvrir cette nouvelle facette de moi qui n'existait pas dans le passé. Mais ça l'arrive au même moment que j'ai toute une nouvelle série de responsabilités avec un petit bébé naissance qui 100% besoin de ses parents pour assurer sa survie. Donc, c'est beaucoup de responsabilités. Je vous reprends pendant qu'il y a beaucoup de fatigues aussi qui peuvent avoir déjà utile. La fatigue peut déjà avoir été présente-là pendant la grossesse, mais après l'accouchement, puis avec un petit bébé qui ne dormira pas magnifiquement dans ses premiers temps, puis des fois ça peut même durer longtemps. Donc, beaucoup de fatigues aussi. Mais je vous souhaite rélattention sur combien il y a de nouveaux tés, d'incertitude, puis d'adaptation constante. Parce que être parent, c'est aussi à être confronté à des changements en continuit. Bebé, une journée fonctionne de telle façon qui je m'adapte, mais le lendemain, c'est plus comme ça. Tout à coup, ce qui marche ailleurs, marche plus aujourd'hui. Donc, c'est beaucoup d'apprentissage, d'essayer à erreur, de développer doucement, son sentiment, des déficités à titre de parent, en même temps qu'on développe la relation avec le bébé, puis qu'on doit aussi prendre soin de nos relations qui existaient avant l'arrivée de bébé. Qu'est-ce que je veux dire aussi par rapport à ça? C'est qu'il y a contenu de tout ça, qu'il y a énormément de nouvelles décisions. Qu'on n'a jamais pris, puis qu'on doit prendre à deux en concertation avec notre cooparent. Donc, mon expression pour décrire ça, c'est que d'enfants, c'est le festival de l'opportunité de conflits. Pour le court, ça doit. Parce qu'il faut prendre des décions rapidement nouvelles, qu'on n'a jamais pris, puis on arrive tout à notre bagage. Oui, je peux avoir l'idée de vivre, mais je peux aussi avoir une soeur personnelle, et je pense que c'est ça qu'il faut faire, ou j'ai entendu que c'est ça qu'il faut que je fasse, mais mon partenaire peut penser vraiment différemment. C'est très facile aussi pour le coop de ne pas s'entendre là-dessus. Puis ça demande énormément de communication, justement, pour ce concerté. Beaucoup de soutien, parce que c'est quand même très, très, très exigeant. Surtout dans les premiers temps, mais ça continue de meurir, et il ne faut pas penser. Le que c'est juste comme difficile dans les premiers premiers temps. La recherche a beaucoup portée sur comment les couples, ça adapte au niveau de leur satisfaction conjugale, puis au niveau de leur satisfaction sexuelle, il y a de plus en plus de recherche aussi qui sont produites, puisqu'on observe, et c'est qu'il n'y a pas un patron, c'est un grand patron général. C'est un peu plus fréquent que le coop va avoir une diminution de sa satisfaction conjugale pendant la trans-sol à parentalité, mais il y a des couples qui vont avoir une satisfaction qui est maintenue au moins améliorée, parce que tout a coût leur relation à la preuve nouveaux sens. Ils ont développé une nouvelle façon de connecter ensemble, ils ont approfondi leur intimité à travers les défis qui ont traversé ensemble, qui a aussi des couples qui vont être encore plus heureux après l'arrivée d'un enfant, mais la tendance générale est au fait qu'il y a un petit déclin de la satisfaction conjugale, qui va se stabiliser ces progressivements à l'autor de deux ans. Et pour la satisfaction sexuelle, aussi, c'est très variable, s'il y a des couples qui rapportent des déclins, il y en a d'autres, encore une fois qui vont vivre une certaine stabilité, puis même certains, une amélioration, une redéfinition de leur sexualité. Puis tu te parles de tous ces changements-là, la nouveauté, ça datait pour faire du pouce un peu là-dessus, si ce serait quoi, les besoins principaux, les nouveaux parents, t'es identifié quand dans cette transition-là. J'ai ennemé quelques ans, et Marclard, tu complètes-toi, parce que tu en as aussi très certainement entendu, beaucoup moins que ce que j'ai observé le plus, c'est le besoin d'informations. Dans la recherche, ce qui ressort, c'est que les nouveaux parents émancient de beaucoup avant d'être parent. J'aurais aimé savoir un peu plus à quoi m'attendre. J'aurais aimé savoir qu'il n'y a pas juste les soins et à l'enfant, qui sont des nouvelles compétences à développer, mais qu'il y aura beaucoup, beaucoup d'adaptations aussi dans ma relation de couples. J'aurais aimé savoir un peu tous les changements physiologiques, c'est que la maman va vivre comment notre sexualité va être bouleversée, dès la grossesse, puis après l'arrivée de l'enfant aussi. Donc j'aurais aimé être un peu plus informé sur ce qui nous attend comme couple, les défis de cette adaptation-là. Fait que beaucoup de l'information a cet effet-là. Les nouveaux parents aussi, ils sont quand même à vivre-là, t'es d'avoir de l'information sur comment répondent à tel de monde de l'enfant, par exemple, mais aussi, c'est comment on peut prendre soin de soin de sa relation, après l'arrivée, de bébé. Mais des fois, ça peut être aussi comment j'ai hérit ma belle famille et les conseils non-solicités que j'ai reçu de leur part, mais beaucoup vont parler du grand grand besoin de soutien, d'avoir de l'aide, d'avoir des appui concrets, d'avoir des fois aussi juste la validation sur qu'est-ce qui sont en train de faire, et d'être assuré, qui font la bonne chose, parce que c'est quand même assez intérieux de faire ça pour la première fois. - Vous tuez en parler un petit peu, puis je complète. - Oui, je trouve ça super intéressant ce que tu dis, ce que tu nômes, dans une démarche entreprénariale, on a rencontré énormément de parents, des papas, des maman, de pleins de configurations familiales différentes. Et on était, nous, à la recherche, d'un besoin primaire client qu'on pourrait adresser en priorité. Au fil de nos rencontres, on a essayé d'entier soin de périodes avec un loge de l'enfant, par exemple, où justement un besoin spécifique, puis ce qu'on s'est rendu compte, c'est que les besoins étaient tellement multiples et survenaient pas au même moment. Donc, par exemple, on a parlé des femmes rôles des différentes chapas qu'on peut porter en tant que parents, bien, ça parlait autant à un parent qui justement était en post-partum que quelques mois après avoir eu un enfant, mais ça parlait aussi à la maman qui en avait eu 5, avec son plus jeune qui était au primaire, avec des enfants secondaires. Donc je me suis rendu compte, moi, que c'était quelque chose qui était vraiment. Les besoins sont multiples, arrivent à des différentes moments. Donc, l'importance d'adresser ces besoins-là, puis de les contextualiser aussi à des moments de la vie. On a parlé de fatigue, un parent qui vient d'avoir un enfant, on peut pas le dire d'or quand on en fait en d'or. C'est pas aussi simple que ça. Donc, c'est vraiment d'adapter aux différentes périodes, mais les besoins sont quand même assez similaires mais différents pour chaque famille. On a essayé d'identifier aussi on a parlé de transition à la parentalité première enfant. Bon, on s'est dit, "OK, est-ce que les défis surviennent justement en majorité, au premier, au deuxième, au troisième?" Comment ça. Qu'est-ce que ça représente pour un parent pis? Mais encore une fois, forcez constaté qu'il y en a pour qu'il le premier, ça se passe super bien. Ils sont capables de bien gérer avec cette nouveauté-là, ça, l'adaptation, changement tout ça. Mais quand arrive le deuxième, par contre, on a beaucoup de parents qui nous ont dit à le deuxième société difficile. Parce que là, chaque parent avait toujours la responsabilité d'au moins 1 ou 2 enfants en même temps. Puis ça, pour certaines personnes, c'est ça qui est le défi. Donc, encore une fois, ce n'est pas aussi simple d'identifier, c'est un moment. Donc les besoins sont vraiment multiples. Nous, ça va vraiment de la santé mentale. On a parlé de la relation de couple, la communication. On parle aussi des enjeux de relations corporelles par rapport à soi, souvent, il y a beaucoup qui partent de là. Les rôles, le retour au travail. Donc, il y a tellement de choses que ça vient bouleverser. C'est vraiment fascinant, c'est complexe. Mais donc, c'est super intéressant pour développer des solutions, pour répondre à ces besoins là. On parle des besoins, les besoins des nouveaux parents, mais est-ce qu'ils existent des ressources pour ces nouveaux parents-là qui font face à ces défis dont vous parlez? Puis ça serait quoi les limites de ces ressources-là qui existent? Nous, on a ressensé quand même un certain nombre de ressources. C'est ça que ça commence souvent avec les cours prénato. Souvent, ces cours-là sont en ligne. Maintenant, tu es avant qu'ils étaient comme plus en personne. Il y a aussi des outils qui vont être comme offerts d'emblée. Là, il y a les guides de nitri grandir. Il y a un accompagnement généralement de t'es de. Pendant la grossesse, puis avec le suivi de grossesse, puis il y a des gens qui vont en aller en maison de naissance. C'est qui vont aussi profiter d'un encodrement un petit peu plus personalisé. Après ça, il y a des services offerts par les maisons de la famille. Il y a aussi plusieurs organistes qui existent, qui sont regroupés un peu sous la bannelle du réseau, des centres de ressources prénatels, du Québec. Mais c'est pas tous les parents qui savent que ces ressources-là existent. Là, tu y en as un petit peu dans toutes les régions des ressources communautaires qui vont offrir, par exemple, des groupes de soutien, des activités de la relève pour, par exemple, se reposer, de la laitement. Donc, il existe quand même plusieurs ressources. Puis, il n'y en a peut-être d'autres que vous avez comme ressensé dans votre examen et de qu'est-ce qui était possible. Bien, à ça, j'ajouterai peut-être celle qui sont plus évidentes au niveau des suivies. C'est sûr qu'on peut toujours aller voir un professionnel de la santé pour être accompagné. Ça peut sembler être une évidence. Toutes les ressources qui ont été nommées déjà sont effectivement disponibles. Nous, ce qu'on a remarqué, c'est que souvent les parents, bon, oui, effectivement, ils ne sont pas nécessairement courants que ces ressources-là sont accessibles, proches. Ils ne sont pas toujours d'ailleurs dépendamment de la région, dans laquelle on se situe. Mais une des ressources souvent que les parents, en fait, vers qui ils vont se retourner, ça va être l'entourage, les amis. Les parents se retournent énormément aussi vers Internet, les réseaux sociaux. Alors là, on pourrait en parler de justement la qualité de cette ressource-là, mais c'est quand même une des ressources ou des réflexes, en fait, que les parents ont de se retourner vers ces éléments-là, avant justement de se rendre dans des organisations, les maisons de la famille, on a plusieurs qui ont été nommés, donc ça fait partie des ressources qui sont offert pour les parents. Dans les limites, c'est qu'on peut regarder, tu les vacuettes, et il y a certaines de ces ressources-là, où est-ce qu'il va y avoir à la fois du positif puis du négatif. Mais si je vais chercher, par exemple, un réconfort ou de la validation sur mes pratiques parenthas dans un forum, ça ne se peut que j'en reçois, mais ça ne se peut aussi que je me sens juger par certains commentaires de d'autres parents qui peuvent être mentionnés. Je suis pas allé chercher de là, et d'autres sites auprès de ma famille, mes amis, mais c'était l'aussi, c'est ça peut vraiment être très dur, mais c'est pas tout le monde qui ont accès à une famille proche, à des amis proches ou qui sont disponibles, fait qu'il a aussi l'enjeu de la disponibilité de ce soutien-là. J'ai l'impression qu'un des défis, c'est aussi que ça demande ce nouveau parent d'être assez proactif. Pour aller, va les ressources que souvent ils connaissent pas d'emblée, donc ça demande comme un effort, c'est d'aller vers ces ressources-là qui dis participées. Des fois, les parents il m'engûrement de temps aussi là-dessus pour prendre peur à des activités, des groupes. Ils n'ont pas non plus le gardiennage nécessaire. Si ils peuvent pas aller à cette activité-là avec bébé, donc il y a des contraintes aussi pour que ce soit réaliste. Il y a des services qui coûtent des sous, donc c'est pas tout le monde qui ont les moyens d'aller consulter par exemple à un petit côté rapide, au privé ou quelque chose comme ça. Puis il faut surtout pas oublier l'aspect que des parents qui ont ou qui ont peur d'être jugés, si ils demandent de l'aide ou qui vont chercher des soutiens, qui ont un peu développé la croyance qui devrait être capable de se débrouiller tout ça. Puis que tout le monde le faire en moins, mes parents l'ont fait en moins, je devrais être capable de m'en sortir par moins, donc c'est une grosse parrière à la recherche d'Aime. Une fois que j'arrive pour aller chercher d'Aime, est-ce que cette aide-là va répondre exactement à mon besoin ou "Has pas tout à fait ça, ou je ne me sens pas bien", ça ne me correspond pas. J'ai pour l'impression d'être compris, fait que je vais être à l'une fois, mettons un groupe, et au finalement, j'y retournerai pas, je ne me suis pas senti bien. Il y a toute l'enjeu aussi de poursuivre aux prêts de ces ressources-là, dépendamment comment on a été recevés que ça correspondait à nos besoins. Oui, puis à ça, j'ajouterai aussi si on a parlé, ça l'évolue vite. On voudrait de se le mentionner tantôt ce qui marchait aujourd'hui marchera peut-être pas demain. Mais les besoins évoluent rapidement aussi, donc il y a beaucoup de parents, nous qu'on a remarqué, mais c'est une pause factée, ça va passer. Ça, on l'entendu beaucoup, donc ça fait en sorte qu'ils vont pas nécessairement encore une fois être proactif pour aller chercher cette aide-là. Donc je pense que c'est un mélange de tout ça, c'est de pouvoir adresser les enjeux for à mesure, quand il se présente. Même quand ils sont peut-être pas, c'est pas la grosse montagne encore, mais il y a quelques petites roches sur le chemin, puis ça, qu'on pourrait aller les balayer un peu avant justement que ça adhienne trop. C'est il ne faut pas, je pense que c'est ça, il ne faut pas attendre non plus que ça adhienne trop, mais c'est ce que j'ai rajouté sur les ressources. Mais c'est un bon point que tu fais parce que des fois, tu sais, en même temps, notre vie sexuelle est un petit peu plus difficile. Est-ce que je devrais aller chercher de l'aide en lien avec ça? Est-ce qu'on s'en est parlé? Est-ce que tu trouves ça souffrant? Est-ce que mon apparteneur aussi trouve ça difficile? On a tous les pressions qu'on peut passer par-dessus, que ça va passer ou c'est normal? Fait que c'est une période où est-ce qu'on peut avoir tendance? C'est un peu minimisé, qu'est-ce qu'on vit? Pas être trop certain, ils sont de vraisgeurs là-dessus. Et c'est un peu ça qui rend des fois la recherche d'être difficile, d'être pas certain si on devrait aller en chercher ou pas, ou si c'est normal, d'avoir ces questionnements, ces besoins et là. Donc ça aussi, ça peut être des fringues. Oui, puis on commence par quoi? Les parents qu'on a rencontrés avaient beaucoup de questions. C'est tout simple à avoir une question. Puis on va où quand on veut juste savoir une réponse, on ne veut pas nécessairement justement en termer un suivi ou avoir des rencontres et de se déplacer. Donc on veut juste une réponse à notre question. On va être assuré, beaucoup. Donc c'est par-en-là, mais on commence par quoi? On va où? Donc c'est pas simple, ça c'est sûr. Marc-lar, j'ai l'imensionné dans les traductions, te fondi l'application aux axes. Qu'est-ce qui t'as amené à fonder cette application-là? C'est une bonne question. J'étais pas destinée à être entreprendre le du tout du tout. C'est un projet qui est arrivé comme ça, un peu à la croiser des chemins. J'ai fait un retour aux études, aux certificants santé sexuels. Et bon, retour aux études, j'étais un peu plus âgée. J'ai des amis autour de moi qui sont devenus parents. Et là, donc j'ai constaté l'impact que devenu parent avait chez mes amis d'abord. Et donc, les couples que j'avais connu couples, qui maintenant, bon, dans une priade, il y a trois personnes. Donc ça, je l'ai vu, puis le fait d'être aux certificants aussi, j'ai l'impression que ça leur a permis de sentir à l'aise, de poser des questions, justement sur des sujets qui étaient peut-être un peu tabou. Et là, j'avais aussi accès à de l'information pertinente dans un contexte académique. Je pouvais aussi étudier voir, est-ce que c'est vraiment tous les parents qui vivent des défis comme ça? Quelles sont les ressources qui sont offertes pour ces parents-là? Parce que moi, c'est vraiment ça que je vais observer. Les gens avaient des questions, mais pas des grands problèmes. C'est-à-dire qu'on ne t'est pas rendue à l'étape de consulter. Donc, je me suis posé la question. Qu'est-ce qui est disponible pour ces parents-là? C'est aussi une période qui proche de ma réalité. Donc, la parentalité, moi, c'est quelque chose que j'aimerais vivre. Donc, c'est proche. Puis, c'est un peu ce mélange de tout ça. Donc, j'ai remarqué qu'il y avait des ressources, mais que les parents étaient pas nécessairement courants. Qu'on pouvait aider, je viens d'un voyage d'ingénierie. Donc, aider un maximum de personnes. Je me suis questionnée avec la technologie. Est-ce qu'on est capable de l'utiliser? Quelle est sa place, surtout, dans des nouveaux modes de consommation? Ou est-ce que les générations présentes et futures sont nées avec la technologie, utilise la technologie? Donc, un peu tout ça qui a créé, qui a morcez l'idée de l'application Ozex pour justement venir aider les parents, les outils qui aient un point de départ pour leur question. Puis, qui soient redirigés vers ces familles du ressources condomnées qui sont méconnues. Pour aussi briser, destigmatiser, t'es le fait de demander de l'aide, bien, ça commence avec une question tout simplement. De recevoir de l'information qui est crédible, on a génomé les réseaux sociaux un peu plus tôt. Les réseaux sociaux, ça la porte des choses qui sont positives, mais il y a aussi des éléments négatifs à ça. Donc, l'importance de s'informer dans des endroits avec des ressources fiables, ce c'était un des éléments très importants dans le projet, de vraiment se baser sur de la recherche pour livrer de l'information qui était crédible aux parents. Donc, c'est un peu tout ça qui a fait en sorte que le projet a démarré. Et ça sert à quoi, au finance et d'application, c'est quoi le but, puis comment on s'en sert? Oui, donc, OzEx, c'est une application qui est disponible pour les parents, qui est vraiment une boîte à outils, si on veut, à travers les différentes thématiques, on a nommé quelques besoins plus tôt, mais si t'es un espace ou le parent peut vraiment explorer à son rythme, les sujets qu'il l'intéresse, là-dedans, il va avoir des sujets qui vont vraiment leur parler d'autres moins, puis c'est vraiment normal en fait. Donc, c'est un premier pot pour juste aller explorer qu'est-ce qui se passe. On a plusieurs fonctionnalités, évidemment, dans l'application. Un parent qui rentre dans l'application va évidemment créer son compte, il va avoir un cours questionnaire, on veut juste savoir, mais tu t'identifie à quoi, est-ce que t'es un papa et une maman? Comment te construit ta famille? Pour qu'on soit présent à mesure de personnaliser les outils qu'on va offrir. Donc, un papa, à l'heure actuelle, il y a quelques ressources qui vont parler au parent, mais trop peu encore, ce c'est un des enjeux. Donc, nous, on voulait vraiment offrir une ressource qui parle aussi au papa. Donc, un papa qui rentre dans l'application va voir des thématiques très similaires, parce qu'une maman va voir, mais adaptée pour que ça lui parle à lui, qui se reconnaissent un peu dans cette application. Donc, on a personnalisé les outils. C'est des outils qui sont construits par thématiques. Donc, encore une fois autour de besoins et ciblez. Et on a construit des différences outils. Donc, des outils, ça peut être un extrait de podcast, ça pourrait être un extrait de texte. On a aussi, on vise beaucoup, parce que le parent puisse identifier ces propres outils qui vont pouvoir mettre en place dans son quotidien. Puis, quand je dis "outil", ça peut être très très simple. Donc, c'est vraiment ça qu'on vise. C'est des petits changements, des petites habitudes qu'on vient prendre au quotidien, qui nous ressentent. On vise pas à touchager, on veut vraiment identifier. C'est quoi qu'il ressemble aux parents? Que le parent soit capable de faire cette démarche-là par lui-même. Donc, c'est toute structurée. On a tout réfléchi à ça avec des questions d'introspection, avec des défis qu'on lance aux parents, pour justement qu'ils puissent faire son petit bout de chemin. Identifier, c'est quoi ces besoins. Et si ressent le besoin d'aller plus loin, d'aller parler, de rencontrer d'autres parents qui ont des besoins, on a un espace ressources. Ou est-ce qu'il va pouvoir trouver les maisons de la famille, il va pouvoir trouver des professionnels de la santé, il va peut-être découvrir qu'il existe des professionnels de la santé pour ces besoins spécifiques. Je pense notamment à la physiopéréniale que trop peu connaissent, mais qui vient vraiment changer la qualité de la vie de la femme et du coup, si elle est en cause. Donc, si tous ces éléments-là, donc oser que c'est une grosse boîte à outils accessible dans son téléphone. J'aimerais ajouter quelque chose en lien avec ce que tu viens dire, parce que je n'ai pas évoqué tantôt, mais la physiopéréniale, c'est effectivement une grande découverte pour beaucoup de parents qui ne savait pas avant d'avoir un premier enfant. C'est vraiment un accompagnement qui permettrait même avant l'accouchement de peut-être travailler toute la musculature du plancher pelvigne, vraiment toutes les musques qui vont être solicités énormément pendant l'accouchement. Puis, après l'arrivée de bébés, c'est de juste aller faire une évaluation de comment va le plancher pelvigne. Pour voir les séquires de l'accouchement, on laisse des douleurs, la tension, la rigidité. Ça peut vraiment être super utile pour les parents, notamment pour les maman, qui ont accouché l'attitude de regagner un peu le contrôle de leur periner après l'arrivée d'un premier bébé. Puis, c'est vraiment une ressource qui est souvent méconnue. Donc, c'est important. Puis, je suis ravie, c'est dans Hoseg, il y a une question. Oui, donc, on intègre plusieurs professionnels à santé des différentes ressources justement. Puis, pour bonifier la réponse, c'est une physio, un professionnel. La santé va aussi référer vers d'autres professionnels. Si la personne ne besoin d'un accompagnement, parce que souvent, bon, la physio, c'est plus physique, mais en réalité, il y a aussi un accompagnement au niveau de la santé mentale. Puis après, c'est sûr, chaque professionnel, c'est limite. Donc, vont être aussi en mesure de référer pour aller poursuivre la réflexion chez un autre professionnel qui va être adapté pour répondre aux enjeux. Donc, ça peut vraiment faire une grosse différence. Notamment, si on a des douleurs, ce n'est pas normal d'avoir des douleurs. Il ne faut pas tolérer des douleurs. Donc, il faut aller adresser le problème autant physique qu'une fois, c'est psychologique aussi. Donc, faut vraiment essayer de comprendre ce qu'est-ce qui se passe. Puis je pense que, justement, de aller chercher des bonnes ressources, c'est qu'on y a eu bonnes portes, c'est vraiment ce qui va être déterminant pour que la personne se sente bien. Je commence à penser qu'au sexe, pourrait répondre aux besoins des nouveaux parents. C'est une très bonne question. L'application est encore assez début. Donc, on est parti d'une idée. On le valide et on a validé les besoins. Bon, les ressources. On a plusieurs données qui nous montrent qu'effectivement les parents ont plusieurs besoins. On en a beaucoup parlé. Donc, là, maintenant, mais comment est-ce qu'un outil technologique peut aider et accompagner le parents de quel manière? C'est la grande question qu'on se pose. En entrepreneur, on est maintenant en hypothèse, puis on essaie de les valider et les invaler. Donc, à l'heure actuelle, l'application est disponible. On a des utilisateurs qui commencent à l'utiliser. Donc, au quotidien, avec des utilisations variables. Donc, on a des gens qui vont l'ouvrir à tous les jours. Il y en a qui vont l'ouvrir une fois par semaine. Donc, c'est vraiment au besoin. Quelle va être l'impact? Comment ça va aider les parents? Ben, c'est encore une question qu'on se pose. On est toutes débuts et on veut connaître justement. Ça va être quoi l'impact? C'est en partie les parents qui vont nous le dire. Donc, il y a plus de parents qui l'utilisent pour qu'on soit en mesure de mieux comprendre comment est-ce qu'on réussit à accompagner les parents? De notre côté, évidemment, la première version n'est pas la version finale. Donc, il y a aussi tout un travail d'adaptation, de répondre aux besoins des parents, de réagir à la rétroaction. Donc, c'est ce qu'on fait à l'heure actuelle. Puis, éventuellement, de comprendre. C'est quoi? C'est comment qu'on aides les parents? Donc, c'est vraiment une bonne question que. J'espère qu'on va être capable de répondre dans quelques mois. Mais c'est un peu aussi la raison pour quoi on s'est retourné vers la recherche pour mieux comprendre comment c'est tout-il-là. D'autres gestions, sincères dans l'écosystème d'aide qu'on a à l'heure actuelle. Donc, ça va être. En ce moment, les hypothèses qu'on a, je peux peut-être m'avancer là-dessus, mais les hypothèses qu'on a, nous se convise vraiment en fait. C'est un peu ce que j'ai nommé plutôt. Là, c'est que le parents soit en mesure de mieux comprendre sa réalité, qu'est-ce qui se passe? C'est besoin sous-jacent, parfois on a un besoin, mais hop, finalement, c'est d'autres choses qui avons en arrière. Donc, d'être en mesure d'explorer, c'est juste avoir un espace où est-ce que c'est pas tabou. C'est de parler de ces choses-là. La santé mentale, chez les parents, la dépression, pas ce partume, ça l'existe. On en parle pas. Donc, un papa qui se pose des questions qui trouvent ça difficile. Ben, il y a un espace pour explorer ces enjeux-là. Il n'y a pas personne qui sait, c'est juste seul avec soi-même, avec son téléphone. Donc, c'est un peu ça, l'idée. Donc, après ça, est-ce que les parents vont capable d'identifier, peut-être plus adéquatement leurs besoins? On l'espère, qui vont sentir, peut-être, moins. On te, on teuse de se rediriger vers de l'aide. Ça aussi, on l'espère. Et qu'ils vont tranquillement peut-être garner leur boîte à outils de petites choses qui peuvent mettre au quotidien pour souffler quand on offre. Il y a une grosse rage parentale. Ils se passent des choses, puis là où? OK, on a besoin d'ordre descendre. Donc, chaque parent est différent sur les outils qui vont mettre en place. On veut les aider à les identifier pour qu'ils puissent les mettre en place au quotidien. Donc, on vise vraiment la mise en action au quotidien de différentes techniques. Je pense que c'est un outil qui va très bien réagir en complémentarité avec d'autres types d'intervention. Donc, un parent qui va aller dans un groupe de discussions, un parent qui va avoir un suivi thérapeutique. Tous ces choses-là peuvent exister ensemble. Donc, tout ça, ça reste à déterminer à mieux comprendre et à documenter. Donc, on parle beaucoup de pute en tout, peut-être une transition, la parentale, était plus traditionnelle ou est-ce que t'y la grossesse, ça couchement tout ça, mais dis-moi par exemple, je suis un parent qui a adopté. Est-ce que l'application peut être pertinente pour moi quand même? Donc, les réponses courtes, oui. Les réponses longues s'apprent un travail de collaboration avec des personnes qui ont cette expertise-là, qui ont accompagné des familles, qui ont adopté. Donc, c'est un peu dans notre philosophie aussi de développement, d'aller s'entourer. d'orientation, qui œuvre auprès de clientèle un peu plus spécifique, dont l'adoption. Donc, on est allé coigner à des portes, puis on développe des partenariats, notamment, avec l'association des parents d'options, pour adapter les outils qu'on propose aux parents, puis, de vraiment, pour nous, on peut mettre la lunette, la lunette d'adoption. Quand on met la lunette d'adoption dans l'application, est-ce que ça fait du sens ce qu'on propose? Est-ce que c'est adapté? Plus l'on pourrait penser à plein d'autres lunettes qu'on peut mettre comme ça. Donc, l'idée, c'est vraiment de développer avec les expertises, il y en a plusieurs, la parentalité, il y a tellement de construction familiale possible, puis c'est beau, c'est le fun, ça vient super riche. Donc, mais c'est sûr que c'est un défi, c'est pour ça qu'on voulait personnaliser l'application. Donc, plus l'application va évoluer, plus on va être en mesure justement d'être précis dans les besoins qu'on adresse. Donc, dans le questionnaire d'introduction, au début, on n'a pas beaucoup de questions. Plus ça va aller, puis on va vouloir comprendre comment on a créé sa famille. Ce que c'est une famille, est-ce qu'on a adopté? Est-ce qu'on est passé par un parcours de PMO, donc un parcours de médicalement citer, une vitro et tout ça? Il y a plein d'éléments qui font en sorte qu'on a un véhicule et comment ça va jouer dans les outils? Ben, on développe avec plusieurs experts pour essayer de comprendre comment personnaliser l'application. Donc, l'idée, l'intention, c'est vraiment que tout parent, qui se considère parent, qui peut être trouve des outils pour répondre à ces besoins. Moi, justement, tu te parles que tu fais affaire avec des experts, des gens qui connaissent ces milieux-là, plus spécifiques, avec qui est-ce que tu développes le contenu d'application? En fait, dans notre équipe, il y a Elisa, qui est la directrice sentée, les premiers contenus ont été développés à l'intention et ont donc s'édoté d'un comité de révision, comité consultative, qui est composé de différents experts. Donc, là, on est en construction constante de ce comité-là. L'intention, c'est d'aller chercher, justement, des disciplines qui sont complémentaires, puis d'avoir vraiment un réseau d'experts, puis expert, là, je te dis à le nommer, il y a différents types d'experts, il y a même des experts de véhicules. Donc, des parents qui ne sont pas d'issue du domaine de la santé, qu'on veut consulter pour s'assurer que nos outils et ils sont compris, puis qui parlent à ces parents-là aussi. Donc, on a des experts de véhicules, on va avoir des intervenants du milieu communautaire, on va chercher des membres de la recherche, et il va avoir des cliniciens, cliniciens de toutes les experts. Donc, on est vraiment. Je lance la pelle d'ailleurs à ceux qui nous écoutent, qui s'allèrent joint, parce qu'on est toujours en construction de ce comité-là, et en fonction des parcours qu'on développe des thématiques, on va aller solliciter les différents experts pour aller mettre différentes lunettes de, justement, venir adapter les contenus pour les parents qui vont les recevoir. Donc, il y a un comité consultatif. On est capable de créer du contenu. On est expert, je vais dire, le plus processus de création, puis on s'entoure d'experts pour tout ce qui est le contenu. Donc, si on va livrer un texte avec des révélés éducatifs, on va aller connaitre des portes de personnes qui ont pour la plupart du temps déjà créé un contenu très similaire. Puis là, on a. J'ai quelques exemples, là. On travaille avec NuriSource, qui est une organisation d'accompagnement en allettement, eux, ils n'ont énormément de ressources, là. Je pense que c'est plus de 3000 ressources qui ont créé pour accompagner les parents, les maires, les parents, entourant tout ce qui est l'allettement du avant. Donc, il y a vraiment tout, et on collabore avec eux pour intégrer ces contenus, là, dans l'application. Donc, ça, c'est un exemple, nous, on garde le processus, eux, nous, on prend leur contenu, on l'adapte, on le personalise, on a le comité de consultatif, qu'on consulte plus qu'une fois, d'ailleurs, pour s'assurer que tout ça fait du sens, mais c'est vraiment comme ça qu'on réussit à garner l'application de contenu qui est pertinent, validaire, crédible, puis d'avancer avec un écosystème de la périnatelité, la parentalité autour de nous. Donc, on n'est vraiment pas tout seul dans l'application. On évolue énormément en partenariat, qui est en collaboration. On vous reçoit tous les deux parce que vous collaborez ensemble, ce que vous pouvez nous parler, un petit peu, du processus de recherche qui entoure votre collaboration ensemble sur l'application. - Ben, nous, on est vraiment contents. Dans le fond, c'est Marc-Claire, qui est une verne, tu vois. Moi, je suis là, tu es pour représenter l'équipe de recherche, mais avec moi, il y a aussi 4 minutes de pierre pond, qui est professeur à une versité laval, et n'a chaque guide-vous, qui est professeur à une versité du Québec, à Montréal, les deux sont plus dans le domaine de la sexologie, et moi, de la psychologie, mais tout le monde a une expertise dans l'empérinatilité. Dans notre équipe, on a aussi une coordonnatrice qui est candidato d'Octora, ici, à une versité de Sherbrooke en psychologie, qui est Ioana Negura, qui nous accompagne. Mais c'est vraiment Marc-Claire qui est venue vers nous. On dit, j'aimerais des partenaires, oui, de recherche, pour soutenir, dans le fond, en partie, je pense le développement, mais davantage, l'évaluation, oui, en tourant-là, tu es la nouvelle application, OZX. Oui, mais on a posé la question un peu plus tôt de ça, ça va être quoi, l'impact? C'est la grande question qu'on se pose, puis pour le comprendre, on voulait vraiment aller justement chercher l'expertise, déjà, qui font ça, le tir dans la vie, d'évaluer. Donc, ça, c'est une des raisons. Je pense que développer avec la science, pour faire avancer la science, c'est super important. Ça fait vraiment partie de nos valeurs, donc, de pouvoir être un terrain de recherche pour faire avancer la science, c'est un privilat. Et je pense qu'on veut vraiment essayer de comprendre comme en l'autogestion va aider les gens. Je pense que ça s'insère vraiment bien, mais encore faut-il le documenter davantage. Il y en a quelques exemples-là qui se font au travers le monde, mais je pense que c'est un apport qui peut être significatif à la recherche, donc essayer de comprendre ça. Pour nous, c'est quelque chose qui aide juste à comprendre qu'est-ce qu'on fait comme en science, puis qu'il y a aussi un apport, donc au niveau de la recherche qui est super intéressant. C'est des partenaires, on développe des relations, là-dessus, dans le cadre d'un projet de recherche, on travaille ensemble, on est proches de la recherche. Qu'est-ce que ça veut dire? C'est qu'on est au fait des autres projets de recherche, parce que des chercheurs, il y en a beaucoup, là, des projets. Il y a bien des choses qui se passent, c'est super intéressant. On est capables d'identifier aussi, eux autres vont identifier des ondes où. Là, on n'a pas beaucoup d'informations, on recite, qu'on prend de qu'est-ce qu'ils se passent. C'est un privilège d'être au première ligne de ça, parce qu'on reçoit, on est vraiment proches deux. Donc, on est capables d'être très réactifs au niveau des contenus, aussi, d'être très à jour par le fait d'avoir ces relations-là avec des chercheurs dans plein d'universités. Et puis, on est capables, donc, de valoriser la recherche. On est capables de l'intégrer à même l'application. C'est peu de gens le savent parce que bon, les gens travaillent dans d'autres domaines et tout ça, mais on a vraiment des chercheurs de renommer l'eau Québec sur la parentalité. Donc, moi, je suis incroyable. Je lisais des études de plein de chercheurs dans le monde, dans les chercheurs du Québec, dans le corps de mon certificu, là, aujourd'hui, je travaille avec eux, je trouve ça complètement. C'est, c'est une fou quand même, mais donc, si pour dire qu'on est capables de justement venir valoriser cette recherche-là aussi au sein de l'application, je pense vraiment qu'on a tout à gagné à collaborer ensemble. C'est vraiment de façon plus large, parce que là, on est vraiment capables de mettre à profit la recherche d'avoir un impact dans les mains des gens, dans la vie des gens, le plus rapidement possible. Pour un chercheur, entendre ça, c'est de la musique, à nos oreilles, c'est le rêve de tout chercher que les travaux conviennent. Il y a une utilité concrétine pour aider des personnes sur le terrain. Avec travail avec Marc-Leir, c'est une opportunité pour nous, c'est de d'aller regarder, justement, est-ce que apporter cette aide-là concrète ça peut aider les parents? Est-ce que ça peut faire une différence? Effective, on va être en mesure tout prochainement d'aller vers lui. Et est-ce que, quand il commence l'application, vers tout ce que ça fait un certain temps qu'il utilise? Est-ce qu'effectivement, on voit des changements sur l'arbien-aide psychologique, sur leur satisfaction conjugale, sur l'arbien-aide sexuel? Est-ce que la retour compassion bouge, par exemple? Donc, c'est vraiment extrêmement stimulant pour une équipe de chercheurs comme nous, de pouvoir aller vérifier si, effectivement, le fruit de la recherche, est-ce que ça peut aider concrètement sur le terrain? Avec un peu un mariage de rêve pour nous, tout en nous permettant, par ailleurs, de garder notre indépendance de chercheurs, puis d'aller vraiment mettre notre costume de chercheurs, puis de dire, "Bon, on va l'évaluer avec rigueur, avec recul, en laissant dans la priorité, puis on a regardé, mais concrètement, avec des données rigoureuses, là, qu'on va collecter, est-ce qu'on est capable de montrer qu'effectivement, c'est un effet, t'es ou un changement sur les cibles que l'application vit, c'est notamment de m'élyorer la relation en soi-même, puis la relation avec son coparent. Mais on va pouvoir aussi aller voir quelle est la pression de cette application-là? Est-ce que c'est utile? Est-ce que c'est agréable? Est-ce que concrètement, c'est complexe, t'es de faire les exercices ou au contraire? Ça s'arrime bien dans la vie de tous les jours. On va pouvoir aussi aller réguer des commentaires, directement des personnes utilisées à tristes, pour qu'après ça, un secte peut s'en tenir compte, puis faire des ajustements, puis, comme tu disais, il y a des besoins qui ne sont pas comblés par l'application, mais là aussi, ils peuvent émerger, puis venir comme redonner à nouveau à Ausex, les clés de qu'est-ce qu'il faudrait faire pour venir bonifier, puis constamment améliorer cette application-là, pour carrément pas, on est le mieux possible aux besoins-là des parents. Et, Marc-Lard, qu'est-ce que tu souhaites accomplir avec cette application-là? - Wow, bien moi, j'ai beaucoup d'options. Je rêve d'une société, puis, qui dépasse le Québec, mais de d'adultes, outillées, quand il y a un défi, parce que des défis vaut toujours d'avoir. Mais quand il y a un défi qui arrive, ils sont capables de le surmonter, parce qu'ils ont justement ce coffre à outils-là, qui ont différentes ressources, qui connaissent, qui sont capables de mobiliser, le pour répondre à leurs besoins. In fact, pour les parents, qui est une période, on l'a nommé au tout début du podcast, mais c'est une période tellement chargée en changement, donc quand un parent a tous les outils dans son coffre à outils, puis carré, un défi, il va être capable de traverser ce défi-là, qui l'impact, que ça va avoir, ça va avoir un impact sur l'individu, évidemment, sur le couple, mais sur la famille. Puis ça, on n'a pas beaucoup parlé, mais un parent qui est heureux, qui est capable de gérer sa vie, sa santé, qui est capable d'adresser les défis. Ça fait vraiment des enfants qui, qui grandissent dans des milieux, sains, dans des milieux heureux. Donc, mais en résultat ce que là, en fait, je pense vraiment qu'en est dans les parents, on a un énorme impact sur la société du présent, mais du futur aussi. Donc pour moi, c'est vraiment d'outiller tous les individus au niveau de leur propre santé globale. Donc, on parle beaucoup de la santé physique. De plus en plus, on parle de la santé mentale, puis je pense que le prochain aspect de la santé qu'on va parler, c'est beaucoup de la santé relationnelle. Comment on est en relation amoureuse, amicale, comment tout ça fait en sorte qu'en ayant ces différents outils-là pour adresser notre santé? Je pense qu'on va être une meilleure société dans le futur, donc une société plus en santé, une société plus heureuse. Fait que c'est l'ambition que j'ai pour le Québec, mais aussi ailleurs. Donc, est-ce qu'on va être capable d'adresser des parents dans d'autres pays, ben je le souhaite? C'est vraiment ça l'objectif. Donc, comment oser que c'est un outil, c'est pas la solution à tout, mais c'est un outil parmi un éventail. Je pense qu'on a un rôle à jouer, et une belle opportunité d'aider les gens de ce côté-là. Il faut le faire. On a un devoir de s'aider, de s'entraider, et de s'allier ensemble, donc on ne fera pas du seul. C'est à dire que c'est pas un projet qui est seul. On est avec plein de partenaires, on avance dans la même direction, puis on veut tous aider les parents. Puis ça, je pense que peut-être portent le type d'organisation avec qui on travaille? Que ce soit avec une organisation ou avec une langue lucrative, une organisation, on couvre vraiment l'éventail, parce que les gens, ils veulent aider les parents. Ils veulent, on veut que la société supporte mieux. Donc, on pose tous dans la même direction, puis c'est le rôle que Oz Exvue, c'est l'ambition que j'ai pour ce projet-là. On va parler un petit jeu de mis de réalité en rafale, fait que je vais vous partager, en fait, les idées. Je trouve qu'on entend souvent les gens dans notre société d'hier, et je veux savoir ce que c'est un mis ou ce que c'est la réalité. Donc, la première chose, ça serait mon conjoint et moi, on vit une période difficile pour notre couple. Donc, avoir un enfant, ça veut nous rapprocher. - C'est un mis. - On l'entasse souvent, par exemple. - Oui, mais c'est un très gros mis, nos sens ou au contraire. L'arrivée d'un enfant dans la dynamique du couple va venir encore plus fragiliser la relation, puis les études mondes, vraiment, que ça va amplifier souvent. Il y a des tensions qui peuvent être déjà présentes, puis les rendre encore plus explosives, parce qu'on ajoute à ça un contexte de stress très intense, d'adaptation de nouveauté des certitudes dans le dit tout à l'heure. C'est une très mauvaise idée de faire un affaire pour sauver son couple. Je pense qu'il y a beaucoup d'autres stratégies beaucoup meilleures. - Pour prendre un affaire. - Oui, plus adaptée. Pour prendre de soi, de sa couple, que c'est là. Donc, c'est clairement un mis. - Sinon, bien, après six semaines après mon accouchement, la sexualité avec mon conjoint va devenir comme avant. - C'est un mite, également. Donc, c'est un mite qu'elle a vu dur un petit peu, parce que, des fois, on entend ça, justement, cette attente-là de retrouver la sexualité d'avant. Dans les faits, la sexualité d'avant, ça l'existe plus, c'est au sens où, à partir du moment où on est parent, où il y a un enfant dans notre vie, parce qu'on est traversé ces étapes-là, puis une grosseuse, c'est la sexualité, elle est à redefiner. Notamment, ça peut être de revoir la définition de qu'est-ce que c'est de la sexualité, parce que ça l'a encore un petit peu l'itiquette d'être une sexualité avec pénétration, avec atteinte de leur casse. Ça, il y a quand même beaucoup de pression qui est mis autour d'avoir ce type de sexualité, pour le coup et de la retrouver très très rapidement, puis il y a une pression sociale aussi, mais en réalité, la sexualité peut prendre différentes formes, elle n'est pas besoin d'intégrer de la pénétration, dans les faits, on n'a pas besoin d'attendre six semaines, pour être intime, être affectueux. C'est ce coller ensemble, il y a comme plein de formes, que cette vie sexuelle-là peut prendre. Puis nécessairement, ce sera différent d'avant. Ça peut parfois m'augmenter en qualité, en connexion, en vulnérabilité, partagé, chez les couples, mais je pense que c'est important de dire au couple que vous êtes dans une nouvelle force de votre vie, au même titre que quand vous êtes passé de l'enfance à l'aide de l'essence, puis de l'aide de l'essence, alors j'adouge la sexualité à le changer. Vous ne voulez pas revenir en arrière à cette sexualité-là, je pense. Avec ça, un peu la même chose, vous êtes en train d'un autre force de votre vie, votre sexualité va évoluer aussi, qu'à l'évoluer à nouveau, l'état de la mine n'a pas auspices. C'est comme une transition de vie qui fait que la sexualité a ne plus à être la même, mais qu'on peut laisser aller se mettre là également. C'est donc quelque chose qu'on entend aussi, vraiment souvent là, c'est que la parentalité, c'est magique, puis de tenir son nouveau nez dans les bras, c'est comme un coup de foule là, puis on est complètement transformé. - C'est 1 000, tu sais. - Ah, mais tu vois, ça, c'est revenu très souvent là. C'est autant que j'ai des parents qui l'ont mentionnés, mais effectivement, il y a d'autres parents qui s'étaient très difficiles. - Bien, tout à fait. Mais t'enous dans le contexte, la première fois qu'on va avoir un enfant dans nos bras, moi, je te mamanne, tu sais, la première fois, j'ai eu dans mes bras, là, c'est après plusieurs heures de travail, ardu pour l'accouchement, pour le mettre au monde, et puis tout ça, puis on ne se connaît pas encore, tu sais. Donc, c'est la première fois, puis bien sûr que c'est spécial, que c'est un moment, c'est unique. C'est la première fois qu'on va faire la rencontre de cette enfant-là, mais on ne se connaît pas encore comme parents. On ne connaît pas encore cette enfant-là. Ça m'est quand même beaucoup de pression, tu dirais, faut que je vive un coup de foule avec mon enfant, et effectivement, ce ne sera pas pareil. Pour tous les parents, on ne va pas vivre ça de la même façon, puis la relation avec l'enfant, elle va se construire. En travers, comme vous dites, en tout, une série d'apprentissage qui est beaucoup paraissé à erreur le peu importe le nombre de livres que une personne va lire avant de devenir parentiste. C'est mon enfant, il va être différent. Je vais apprendre à le connaître, je vais m'en dacter à cet enfant-là, puis souvent, je vais développer qu'on soit mon attachement au fil de ces interactions-là, et garner-là qui vont vivre le coup de foule. Si je veux, je veux pas non plus dire que ça n'existe pas du tout, mais ça met beaucoup de pression sur les parents, de dire, "Eh, si moi, j'ai pourscente ça, je ne peux pas un bon parent." Alors que c'est pas du tout le cas. Il y a des yeux excellents parents qui ont pas eu le coup de foule des médias pour leur enfant en se rappelant bien. Dans quel contexte on est quand on le voit pour la première fois, puis lui aussi, il vient sortir, il est un petit peu tout blessé. Donc, ce n'est pas sa meilleure encore, ça va venir. Donc, s'enlever aussi cette pression-là. Je pense qu'il y a aussi une pression qui existe au sein des couples, pour ceux qui sont en couple. Si on voit son sa partenaire, je te mets tomber en amour, coup de foule avec son enfant, puis là, au personne n'est peut-être pas rendu-là. Ça crée quand même quand il pense un bon débalancement de ce côté-là, il peut y avoir une pression indirecte de moi aussi, donc, comme ça, je ne vis pas ça. Puis, je vois, là, ma personne que j'aime, tu sais, elle est quand même au bout de l'autre. Et puis il y a un décalage certainement entre la personne qui a porté l'enfant pendant neuf mois, puis il a développé déjà un entachement et des interactions. C'est un peu différent. Mais tu le sens ici, en intérieur de toi, tu y as grandi, tu l'as porté. Il y a un investissement qui peut être un petit peu plus grand, il faut de leur apporter, ce ne sera pas le cas pour tout le monde. Mais tu, l'autre coparent, qu'il n'a pas porté, il faut lui laisser le temps aussi de faire cette connexion-là, de faire cette rencontre-là, d'entrer un relation. En fait, je pense que quand chaque parent se laisse la marge de ma neuf, de ressentir ce qui ressent au moment où ils leur savent, ben, on enlève un peu le cette pression-là du mute. - C'est important d'être un parent parfait, bien éduqué pour bien éluer son enfant. - Son enfant. - Qu'est-ce qu'on emponce? - C'est un mite. - La perfection, je pense, faut vraiment déconstruire ça-là, c'est si il y a personne de parfait, donc. - Tu ne pourrais pas être plus d'accord avec toi. Dans les faits, il y a quand même toute une série d'attentes inatteignables et idéalesis autour, beaucoup de la maternité, mais je pense qu'on est en train de t'entendre ça aussi à l'ensemble de la parentalité, mais que de la marque, de avoir l'incité maternelle, qui devrait faire toutes ces pur et maissons, qui devrait. Tu sais, il y a quand même de plus en plus de pressions d'être le parent parfait. Puis, il y a quand même des études qui documentent bien, comme ça peut, par ailleurs, amener énormément de culpabilité, de honte, que c'est un terrain fertile pour la dépression, mais aussi pour l'anxiété. Puis, il y a de plus en plus des recherches qui montrent que l'anxiété, la dépression perinatale, ce n'est pas juste le lot des maman, effectivement, que tous les parents peuvent en vivre. Puis, le perfectionnis est un gros facteur de risque, avec ce mètre de la pression de l'être parfait. Surtout quand c'est un perfectionnis, ce qu'on va dire, "Mais ajustez-le, nous, nos travaux ont distingue, c'est celui de la mise ajustée." Où est-ce qu'on se met, l'abord, très haute, qui est allé inatteigable. Et si je l'atteins pas, donc je me juge, je me critique, je me sens en échec. Donc, imaginez-vous essayer de développer votre sentiment de compétences sur une tâche que faites pour la première fois avec ces attentes-là, puis ce contexte-là. Donc, ça n'aurait pas du tout le sentiment de compétences des parents, de se mettre des attentes-là idéales-dits comme ça. Alors qu'au contraire, un perfectionnis, ce qu'on va dire, ajustez, c'est-à-dire de souhaiter faire le meilleur, mais en ceissant de la marge de manoeuvre, en ceissant droit à l'erreur en ayant de la flexibilité, ça s'est associé davantage aux bien-être, psychologiques et conjugales. Donc, nos travaux commencent à montrer ça aussi, c'est correct de vouloir vivre le faire. Ce qui est pas correct, c'est de se mettre là-bas trop haute, de se juger, de se culpabiliser. Et surtout, de se mettre en position des chèques constamment, à l'horreur est en parent parfait. Dans les faits-là, mon enfant, il n'y a pas besoin que choix en parent parfait. Il y a besoin de modèle d'être humain qui fait des erreurs et qui est capable de les réparer quand ça arrive. Puis les recherches, puis les approches en psychologie, nous disent qu'un bon parent, c'est un parent qui a jugé bien 80 à 90 % du temps-là. Donc, on peut aussi se rassurer. Moi, ça m'a rassuré, comme maman de me dire ça à l'occasion, si je fais bien depuis 90 % du temps-là, ben, je suis un super bon parent-là. Je n'ai pas besoin d'être parfait de tout le temps, je peux me trop, je peux faire des erreurs. Puis, ça serait pas, puis mon enfant y a après. Et de traverser ça, mais au moins, je préserve. C'est ma santé, à moi. Puis, j'en sais que quelque chose à mon enfant, aussi, quand je fais ça, parce que j'y mets de l'impression aussi, si je veux être excellente et parfait de tout un temps-là. - Oui. Je pense qu'il y a d'être en mesure d'identifier le 80 à 90 % de "H, je fais bien madame". Ben, ça, c'est quelque chose qu'il faut le nommer. Parce que souvent, je pense que l'être humain en tendance à focuser sur tout le négatif. Puis, je pense que, à travers, par exemple, l'expérience sur vos experts, c'est un peu ça qu'on vise à venir identifier. Et aujourd'hui, qu'est-ce qu'une chose que t'es fière, m'avoir accomplie d'avoir fait? Ça peut être juste d'avoir réussi à faire son lit. Ça peut être de dire, "J'étais à l'heure dans la routine. Ça, c'est bien peu importe. C'est quoi, mais il y a des choses qu'on fait de bien. Il faut arriver à les nommer, à les identifier, pour dire, "Bah oui, j'ai 90 à 90 % de ma job que je fais correct." Fait que ça va bien aller, j'y le droit à l'erreur. Donc, ce n'est pas un exemple du type d'accompagnement qu'on peut offrer aux parents via l'application pour identifier ces moments-là aussi de "J'ai bien fait ma job." Une petite dernière question, rafale. C'est pas grave de soublier tant que son enfant manque de récon. - C'est un mis. - Encore un mis. - Mais c'est tout des mis. - Mais en réalité. - L'enfant, il n'y a pas besoin d'un parent qui est 100 % d'évoi à ses soins et à ses besoins à lui. L'enfant, il n'y a besoin d'un parent qui est en santé, premièrement, qui va bien, qui est relativement heureux pour que j'ai d'être heureux tout le temps, mais c'est un modèle de parent. C'est pas quelqu'un non plus qui est dévoi tout le temps à son enfant, qui s'oublie, parce que sinon l'enfant, il va aussi apprendre par observer à ça. C'est un certain nombre de choses. Puis, il n'y a pas de soublier soi-même, à accepter aussi que, des fois, le parent, il n'y a besoin de temps sur. Quand on prend soins d'un enfant au début et d'un enfant qui est si dépendant, on peut penser qu'il ne pourrait pas survivre une seconde à moi, mais il n'y a besoin de quelqu'un, mais c'est pas obligé d'être moi tout le temps. Si moi, j'ai besoin d'un répit, si moi, j'ai besoin de sortir, prendre là, si moi, j'ai besoin de voir des amis, d'aller prendre un café, est-ce que je pourrais le faire sans culpabilité? En disant que non, mais quelqu'un d'autre peut prendre soins de mon enfant, on est deux parents dans cette équipe-là-là, c'est fait que ce n'est pas toujours à un, des deux apportés. Fait qu'on puisse relayer, on peut aller chercher de l'aide, puis en ayant de l'aide, exister à nos coups, c'est que ça permet aussi d'avoir de l'espace pour prendre soins de sa relation. C'est-à-dire, bien, nous, on peut tu préserver un petit espace, ou est-ce qu'on est un coup, tout s'il. Puis qu'il on n'est pas juste sentré sur la routine, puis les soins à l'enfant. Puis qu'on nourrit à traverser notre. notre relation, on en prend soins, on la priorise, on la valorise, donc ça risque quand même un défi. Puis, c'est aussi correct de reconnaître que ce n'est pas facile. C'est qu'on s'il y a toutes les soirs de la vie, de la coupe, de prendre soins de toi, de prendre soins de son enfant. C'est correct d'aller chercher d'ici aussi pour ça, puis d'être un modèle aussi qui monte à son enfant éventuellement, mais quand ça va pas, je suis pas allé chercher de l'aide. Il y a un certain nombre de ressources que je peux avoir à l'intérieur de moi. Je peux en développer, notamment via l'application, un SX, mais je peux aussi aller chercher des ressources à l'extérieur de moi. C'est quand même un bon enseignement pour un enfant d'apprentice. Tu as envie qu'il devienne éventuellement une personne qui va aussi être capable de prendre soins de l'aide. On a aussi. on a parlé du coup, mais les parents qui sont solo pour qui ça peut être plus difficile, justement, n'étaient-ils sont pas deux dans la relation. C'est développé l'entourage, puis de créer ce filet social, c'est ce qui va vraiment supporter le petit village, souvent on entend le village qui entoure l'enfant. Ça prend un village pour élever un enfant. Bon, c'est un peu à ça que ça fait référence. Puis moi, j'ai déjà rencontré des parents qui ont été en région, plus éloignés, il n'y avait pas des gens de confiance autour d'eux, fait que c'était plus difficile. Mais ils se sont développés des stratégies pour, justement, être capables de prendre un moment seul, de se reter. En fait, je pense que chaque réalité est très différente, mais c'est quand même important de trouver ces ressources-là, parce que quand on se ressource, après ça, on revient avec plus d'énergie, donc ça a vraiment un bel impact. Donc, c'est important de ne pas s'oublier, et de préserver aussi des passions, des champs d'intérêts. Je pense que c'est quand même assez important. Ouais, tout à fait, la vie a pas besoin de tourner 100% autour de l'enfant tout le temps. Et puis ici, dans les débuts, bien sûr, on est beaucoup plus de temps, puis d'attention, parce que l'enfant est très, très dépendant, mais c'est correct aussi que ça a l'évolu, puis qu'on laisse la place pour autre chose, puis qu'on soit une personne qui a le droit d'avoir. C'est ça des étérées, des passions. Marie, vers la fin d'épiciennes, on aurait pas de parler, Marc-Clan, de ton application. Et vous êtes sûr que tout le monde qui nous écoute, juste le goût d'aller la télécharger, d'y accéder, quand est-ce que la application sera disponible aux grands publics, qu'est-ce qu'on peut la trouver? Excellent question, alors. J'ai mentionné un peu plus tôt qu'on développe en partenariat, donc la première, le premier réflexe que j'aurais à vous dire, c'est de voir au niveau des ressources, maison de la famille, dans votre coin. Dans le fond, on nous, ce qu'on travaille avec les maisons de la famille, pour distribuer l'application de façon gratuite. Donc, on a quelques partenariats, ils vont l'avoir plusieurs qui vont continuer d'éclar le dans le futur. On va les afficher aussi sur notre site, mais c'est d'en faire la demande, et il n'y a possibilité d'avoir accès à l'application gratuitement. Donc, ce c'est une première chose. On travaille sur d'autres types de partenariats qu'on aura l'occasion d'annoncer dans le futur, mais pour l'instant, il y a ça. L'application est aussi disponible si un parent nous écoute, et il se dit, "ai, bien, moi, ça me sentrait de l'utiliser." Il est possible d'y avoir accès via notre site web. C'est un abonnement mensuel, donc ils vont pouvoir justement s'abonner et puis profiter de l'application. L'objectif, petit à le nommer, l'objectif, c'est que l'application soit le plus accessible possible. Donc, on travaille très, très fort, un collaboration avec des partenariats pour justement l'offrir de façon gratuite à tout le monde. Pour l'instant, on est au début. Faut convaincre les différents partenaires. Ça va bien de ce côté-là, mais on ne voulait quand même pas priver certains parents de d'y avoir accès entre temps. Donc, ils s'est disponibles, ils pourront y avoir accès via le site web, où il y a une organisation partenaire qui est l'off. Si vous êtes pas certain dans quelle région vous habitez, tout ça s'il y a des organisations, ils n'étaient pas à nous contacter, puis justement, en ayant des fois une demande, ça nous a aidé aussi à justement le négocier à partenaire avec une organisation pour pouvoir l'offrir à plusieurs partenaires dans une région donnée. Donc, ça serait les deux façons à leur actuel de se procurer l'application. Pour finir où est-ce qu'on peut suivre vos différents travaux, vos projets? Bien, bien sûr, il y aura des choses qui vont être anti-accessibles sur le site de OZX. Nous, on entend ça voulot, justement, rendre accessibles à nos travaux, fait qu'on va beaucoup faire des capsules ou des présentations, le bref bref en ligne sur les différents réseaux sociaux, LinkedIn, Facebook, Instagram. C'est sûr qu'il reste à réfléchir si on veut diffuser au autrement, mais pour l'instant, notre tour, c'est à toutes les fois qu'il y a des résultats, c'est qu'ils sont intéressants pour les parents de tenter de les diffuser. Au niveau de la recherche, nous aussi, on veut comme élargir un peu les partenariats, le vieux, diverses organisations, l'un d'être grandir, puis les regroupements des ressources périnatales, justement, le TIG, qui sont des très bons endroits aussi, le port du fusil d'une autre avant. Du côté de OZX, bah, il y a notre site web au zx.ca. On est présents sur les réseaux sociaux aussi, donc Instagram, Facebook, LinkedIn, et le TIG, un autre endroit, que je pense. On a aussi un baladou, donc on est disponible sur toutes les plateformes de baladou. On a un baladou qui, on a une mini saison sur les parents étudiants, donc il y a ce aussi. On a une infolette, donc les parents peuvent s'abonner à notre infolette. On a une infolette pour les parents, une infolette pour les professionnels de la santé ou partenaires qui seraient intéressés à collaborer avec nous, à suivre le projet, nos évolutions plus du volet, justement, le partenariat les autres, puis on vous invite à nous suivre, et à nous contacter, simplement. On reçoit quelques demandes, puis on veut être le plus proche possible, des organisations, des intervenants, des parents, donc hésitez surtout pas à nous écrire. Ça va vraiment nous faire plaisir de vous aider, si vous avez des demandes qui sortent, on porole, vous les adresser, puis vous réorienter aux besoins, mais donc écrivez-nous, puis suivez-nous sur les différentes plateformes des réseaux sociaux, puis notre infolette. - Oudry Marc-Claire, merci beaucoup de avoir été là aujourd'hui pour cette discussion, tellement nécessaire, riche, intéressante sur la transition, à la parentalité des nouveaux parents sur l'application aux ex. Et on s'en vraiment été un plaisir de discuter avec vous. - Oui, merci. [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. La transition à la parentalité est une période majeure d'adaptation pour le couple, marquée par des bouleversements identitaires, relationnels et pratiques.
  2. Les besoins des nouveaux parents sont multiples (information, soutien, validation) et évolutifs, mais l'accès aux ressources existantes est souvent entravé par des barrières pratiques, psychologiques ou financières.
  3. Les ressources disponibles (prénatales, communautaires, en ligne) présentent des limites, notamment en termes d'accessibilité, de personnalisation et de qualité, poussant souvent les parents à se tourner vers leur entourage ou internet.
  4. L'application Aux Exes a été fondée pour répondre à ces besoins en offrant un outil centralisé d'information vulgarisée, personnalisée et de qualité sur l'intimité et la transition parentale.

Summary:

Cet épisode de podcast explore la transition à la parentalité avec une entrepreneure et une psychologue-chercheure. La transition est définie comme le passage du couple à la famille, une période d'adaptation majeure entraînant des changements identitaires, relationnels et une charge de responsabilités accrues. Les besoins principaux des nouveaux parents identifiés sont l'accès à une information fiable et anticipatoire (sur les défis conjugaux et physiologiques), ainsi qu'un soutien concret et une validation de leurs pratiques.

Bien que des ressources existent (cours prénatals, maisons de la famille, services communautaires), leur accessibilité est limitée par des facteurs géographiques, financiers, temporels ou par la crainte du jugement. Beaucoup de parents se tournent alors vers l'entourage ou internet, où la qualité de l'information est inégale. L'application Aux Exes, fondée par Marie-Claire Amel, vise à combler ces lacunes en proposant une boîte à outils centralisée offrant des contenus accessibles, personnalisés et de qualité, directement axés sur l'intimité du couple et les défis de la parentalité.

FAQs

La transition à la parentalité est le passage du couple à parents avec l'arrivée d'un premier enfant, incluant tous les bouleversements qui suivent. Elle peut débuter dès la décision de fonder une famille et se prolonger jusqu'à un ou deux ans après la naissance.

Les défis incluent des changements dans la dynamique du couple, l'ajout d'une nouvelle identité parentale, la fatigue, l'incertitude et la nécessité de prendre de nombreuses décisions conjointes. Cela demande une adaptation constante et une communication renforcée.

En général, on observe un léger déclin de la satisfaction conjugale qui tend à se stabiliser vers deux ans. Pour la satisfaction sexuelle, elle varie : certains couples rapportent un déclin, d'autres une stabilité ou même une amélioration grâce à une redéfinition de leur intimité.

Les nouveaux parents expriment un besoin crucial d'information sur les changements à venir, tant pour les soins à l'enfant que pour l'adaptation du couple. Ils recherchent également du soutien concret, de la validation et de l'aide pour gérer les défis quotidiens.

Il existe des cours prénatals, des guides comme Naître et grandir, des services des maisons de la famille, des organismes communautaires et des professionnels de la santé. Les parents se tournent aussi vers leur entourage et Internet, bien que la qualité de ces ressources puisse varier.

Les limites incluent le manque de connaissance des ressources, leur accessibilité variable selon les régions, les contraintes de temps et de coût, ainsi que la peur d'être jugé. De plus, les besoins évoluent rapidement, ce qui peut rendre l'aide inadaptée.

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