La transcription est une discussion radiophonique (RMC) centrée sur la course cycliste "la Flèche Wallonne". Les intervenants analysent la course en direct, évoquant une échappée matinale mais en soulignant que la victoire se joue traditionnellement dans la dernière ascension du mythique "Mur de Huy". Le débat principal porte sur le jeune coureur français Paul Sexas (19 ans), présenté comme le grand favori en l'absence de champions comme Pogačar et Evenepoel. Son début de saison exceptionnel, notamment une victoire au Tour du Pays Basque, crée une forte attente. Les experts discutent de la pression qui pèse sur lui, certains estimant qu'une victoire est presque "obligatoire" face à une concurrence perçue comme moins forte, tandis que d'autres tempèrent en rappelant son manque d'expérience sur cette course spécifique. La conversation aborde également les stratégies d'équipe, le rôle des autres Français (comme Vauquelin) et l'évolution du cyclisme moderne où les échappées ont moins de chances de succès face à des pelotons très contrôlés. L'enthousiasme pour le talent de Sexas est palpable, mais accompagné d'une interrogation sur sa capacité à gérer la pression et à confirmer son statut.
Vous vous écoutez RMC. RMC, le Supermaskato Show. Ça va finir par te souler toutes ces questions sans tourne d'unci. Je sais, on n'est pas toujours en partie de la môme pied donc. Mais. Mais expérience, c'est RMT pour moi. Toi, t'es un vrai puncher. C'est pour qui vous plaît pour m'expliquer. Comment tu gères la tente du public? Si on pète pas le boulot, ça va aller. Mais je pense qu'on n'a pas que vous ne pouvez pas péter le boulot. Est-ce que toi tu as là, je vais la carrière d'être l'hideur de cette équipe? C'est une course que tu as précis particulièrement pour qu'elle raison. C'est la réussite des groupes, des collectifs et du la main du humain n'a pas vu l'osu. C'est tout. A fait quoi de. J'ai pu t'aider de course avec le Mayo Tri-Coleur. Moi, c'est une option, elle dirait que ça a essayé. Et alors c'est quoi l'objectif principal de t'assé? Vous voulez être très rapidement et puis repartir comme si rien était, comme si rien était tout à renfer. Il est pas profité au Kili, il est très nié sur Riro Kamen. Alors, donc, rendez-vous dans sa prison, il y en vélo avec la flèche-cois-l'onne, la première classique-art d'Edes pour Paul Sexas. En l'absence de Paul Gatchar, Eva Neppoul, Sexas doit-il s'imposer? Sur une, nous déçus, il français après son début de saison impressionnant, ça, les pierres, ça, les tout le monde. Alors, finement, en plus sur la course, tout d'abord. On est à 52 km de l'arrivée, 5 comment t'êtes une échappée depuis ce matin, une minute, 24 d'avance sur le peloton, ça devrait évidemment revenir parce qu'on le sait, la flèche-cois-l'onne, ça se joue dans les derniers, dans les dernières centaines de kilomètres, dans la dernière ascension du mur de huit, le mur de huit sera à franchir trois fois aujourd'hui. Le peloton l'a déjà fait une fois, on arrive dans la deuxième ascension du mur de huit attention, il y a un petit peu de vent, il va falloir être bien placé aujourd'hui, tout va bien pour les Français, évidemment, Paul Sexas et bien là, bien aidé par tous ses coéquipiers et tous les autres Français sont bien placés également. Alors attend! A partir de Julien, un petit mois sur Julien, un affilié triple vainqueur ici, ce sera prêt Julien, un affilié triple vainqueur, trop difficile pour Julien, un affilié aujourd'hui, la chée après la le premier passage dans le mur de huit. Alors, juste une question, naïve Jerome, avant de revenir sur les favoris avec Maria, à quoi ça sert d'attaquer, alors que ça se joue toujours dans la dernière ascension. Il n'y a pas de d'explication à part le fait de mettre un homme à l'avant et de ne pas avoir à rouler derrière ce qui n'a pas fait les équipes de favoris à part, peut-être Tobias, Julien et Sen, de l'équipe UnoX, devant, il y a ses pas t'auruches, enfin, devant celle-là que nous souhaitons. Et voilà, mais c'est sûr que sur cette course-là, écoute, on sait que c'est quasiment limité à trois, quatre courards, essayer de se montrer, prendre les devant, on sait jamais ce qui va se passer avec les vagues. Oui, j'arrive, ils se chament à rire, dans l'air moderne, c'est très rare. Mais justement, c'est arrivé Lensamstrung à gagner, devant Didier-Rous, échappé Rigbert Brueg à gagner et échappé, mais c'était plus le cas aujourd'hui depuis de nombreuses années. Mais est-ce que c'est pas ça la résotte, tout simplement, parce que finalement, cette course est promise à deux trois mecs et il y a toujours qu'il s'est normal, moi, je serai sur MBLO, je n'ai aucune chance, mais je t'attraîne coup de poker, une coup de trafale garde, par exemple de l'OE, et puis il va la. Mais ça c'est la course. Et donc, c'est. Mais non, mais on répond à Piero. Parce que Piero, on demande, pourquoi les mecs n'ont pas jusque la dernière. Oui, parce qu'ils ont une chance. Voilà, donc les mecs qui dynamient, ils essaient de t'atté l'odeux, de dynamiter la course. Mais aujourd'hui, pourquoi y a aucune chance? Parce que ça va trop vite, c'est ça. Parce que les équipes sont super bien organisées et qu'il y a trois, quatre, cinq équipes avec un vrai favori pour la course. Et que c'est qu'ils ne se sont pas équipés. Elles se sont mises d'accord, très tôt dans la matinée pour chasser derrière les échappés. Elles verrouillent et ça va être une course. En justement, Maria, c'est qui les favoris de cette flèche-voie-lonne? Alors évidemment, on va en parler, forcément tout au long de cette adrément-midi avec son début de saison exceptionnelle, déjà si victoire, donc quatre en word, tour Paul Sexas. Évidemment, ça impose comme le grand favori surtout en l'absence de Tadei Pokhatchard et de Raim Guheve de Poul, qui le retrouvera dimanche sur Liège Basteniege, sauf que Paul Sexas n'a que 19 ans, il n'a jamais participé à la flèche-voie-lonne, une course quand même très particulière parce que. Je le disais, ça se joue toujours dans les 500 derniers maîtres dans le mythique Mur de Huie et ses passages à 20% alors est-ce que le français a assez d'explosivité pour lâcher tout le monde dans le mur, on lui a posé la question hier. Une première à tout et c'est pour ça que je ne me fixe pas dans plus l'ambition directe de me dire, il faut absolument que je gagne cette course, je me place pas en favori, je ne connais pas cet effort encore, je ne connais pas fait la course, mais c'est sûr que j'ai un peu plus de confiance et donc forcément, je peux me permettre de prendre des choses en main. Alors c'est principaux concurrents, et bien ce sont ces coéquipiers en équipe de France, c'est un peu le champelat de France, la flèche-voie-lonne aujourd'hui, celui qui pourrait vraiment l'embêter, c'est probablement Kevin Vauclin, deuxième sur les deux dernières éditions, l'ennemi-martin S, 4ème l'année dernière, mais aussi Benoît Kosnefrois, qui reste sur deux podiums, Romain Grégoire, bref, c'est pas impossible de voir un podium 100% français, tout à l'heure ce qui est sûr, c'est que Paul Sexas n'a pas l'intention d'attendre les 200 derniers mètres pour attaquer comme ça, c'est très souvent fait dans l'histoire de la flèche-voie-lonne. Du coup, dès que la décathlon c'est à MasséGM, on a plutôt prévu une attaque à la Tadei Pogatchard comme l'année dernière à 400 mètres de l'arrivée, histoire de lâcher tout le monde et aller s'imposer tout seul au sommet du mur de huit, mais encore faut-il que Paul Sexas et les gens me pourtenir. Alors, Jérôme, question très simple, est-ce que tu serais déçues si Paul Sexas ne gagne pas, c'est après-midi? Au vu des absent et de la concurrence qui est loin d'être à la hauteur du talent de Paul, oui, je serais déçue, non pas. Je serais pas critique envers le jeune français, en avance. Je serais déçue qui gagne pas, parce que pour moi, on l'a cité des voclin, des grégoires, des causseneux froides, des joins nessens, des martynaises. Avec ce qu'il a montré, il est plus fort que, il est plus fort que, et sur une course qui est ok certes, on essaye de la décrypté comme une course uniquement de côte. On a un petit doute sur son punch, mais c'est souvent le plus fort qui gagne dans cette course-là et le plus fort, elle est plus talentueux des courers au départ cette flèche-voi-lonne, c'est Paul Sexas. Donc je serais déçue, oui, je serais déçue qui gagne pas. Maintenant, ce n'est pas une catastrophe ni pour lui ni pour le personne, mais je serais assez déçue qui gagne pas, parce que quand on parle de cette course avec un certain nombre de favoris, et que ce sont surtout des français et des courers qui l'a battu récemment, voire même qu'il a écrasé récemment surtout du pay-bas, parce que même Johan Essain, il n'a pas été capable de suivre sur 0 étape du tour du pay-bas, des attaques de Paul Sexas. Donc tu dirais la même chose si il y avait Remco? Non, je dirais pas la même chose si il y avait Remco. Voilà, si il avait été, si à au départ on retrouve d'Eltoro Remco, on retrouve éventuellement Poggi un jour, là c'est différent, dimanche prochain, à Lietge-Basson-Ije, ils seront là les deux autres, et là c'est plus la même, mais sur une course où ces deux autres là sont absents, dès lors que l'on commence à parler de cette galaxie ou derrière Poggi Remco, peut-être et évingue-gard, on retrouve tout de suite Paul Sexas, au-dessus des autres, on peut être légitimement déçu qu'il ne gagne pas cette course. Alors ensuite, donc je rappelle la flèche-woion en direct, et notre débat, c'est le suivant sur la flèche-woion. Voila, la victoire était obligatoire pour Paul Sexas, c'est rigue, dimanche-co. Mais alors, j'ai toujours du mal à me faire assez débat ou en parle d'obligation de ne gagner. Alors on fait ça depuis vétant, et on essaie de répondre à une télé-jamain, ce genre de question, ce genre de question. Ce genre de question, tu peux dire? Non, mais parce que. Non, mais c'est le côté. C'est le côté obligation de. On est tout, voilà, ça n'existe pas. Et bien, me capte, on est obligés. Et bien malheureusement, ça n'a rien pas tout le temps. Voilà, donc maintenant, c'est clair que cette saison était portante pour lui et pour nous finalement, puisque on allait pour la plupart, alors j'ai remblu le suite depuis un moment, mais nous, finalement, on a vu au champion d'Europe, c'est là où il avait fini troisième, c'est ça? Voilà, donc on l'a découvert pour les gens comme moi, qui suivent le vélo sur les grandes de cours, sous les grandes compétitions, mais qui ne sont pas les magasines ou toutes les pages de l'équipe de vos vraies clannées au vélo. Je pense que je devrais vous comprendre, d'ailleurs. Et du coup, et du coup, et du coup, cette année, il commence au fort. On l'attendait pas à ce niveau-là aussi rapidement. On pensait qu'il était en apprentissage, on se rend compte que finalement, d'un même nain son équipe où c'était dit, il rappelle que toi, quand tu en aies fait l'émission, donc à la province, avec toute l'équipe de la SMA CGM, des quatre longues, quatre longues avers au-dessus. Moi, j'ai vu un revien de bébé, c'est un bébé, c'est un jeune homme, c'est un gamin. Et du coup, le voir aussi performant aussi rapidement, se dit, tient, peut-être que j'ai remblu la raison, et il faut que ce soit plus exigeant avec lui, et que peut-être il fait un falloir qui gagne, il a déjà commencé d'ailleurs, paye basque, mais il a falloir qu'au le voir, sur toutes les grosses courses auxquelles il participe. Donc, moi, j'ai envie de le voir animer cette course-là, c'est-à-dire que d'être devant, de jouer la gagne, maintenant, obligé de gagner, il y en a d'autres qui sont obligés de gagner dans ce pelotonce, t'as prémidie, si tu vois, vu qu'il manque quatre manques le grand-roquem blanc, les autres, ils commencent à voir des envies. -Mais celui qui te donna en vie, en fait, parce que quand tu les écoutes, tu sens toute son ambition, toute son assurance, c'est là où ça me bluff, et je sais que la façon de le disnevant, il me rappelle un peu hyno à son époque, qui était très précoce, et dans ces prises de parole, très sûr de lui, il te dit, mais oui, on a tant de guignais, aujourd'hui, pourquoi? Parce qu'il va tourner le pelotonce, qu'il y a guignais, il annonce, il annonce, il annonce, il s'est formalité, il expose tout le monde, et voilà où ça c'est limite, tu ne me n'en sais rien, mais tu te dis, -Ouais, mais là, c'est pas un truc de la sens,
- En tout cas, elle est coût de ce qu'il est, tu peux penser que c'est gagné à l'avance. - Oui, mais il a cette envie, attention, moi, je suis très proche de certains membres du staff. Il a préparé cette course pour aller la gagner. Il a appelé directeur ce temps-là, je lui ai un jour dit. Pour lui dire, je lui ai dit, en meurt un plan, je veux gagner la flèche-voi-lonne. C'est pas que nous qui dit, qui supposons qu'il se rateraient sur lui-même, s'il ne gagne pas même dans le pays. - C'est ce que je dis, je dirai. - C'est lui qui nous emmène vers là. - Tu m'aurais posé la question avant le tour du pay-basque. Tu as en attendant, vous enflammé pas, le tour du pay-basque c'est très difficile. C'est la course par étape, la plus difficile du cas en drier. Il a explosé tout le monde. Dès qu'il n'y a pas la grosse concurrence, il est plus fort. - C'est-à-dire que. - Dans la pouture. - C'est plus dur de gagner une étape du pay-basque que aujourd'hui. - C'est plus dur de gagner le tour du pay-basque en entier en dominant comme ça que gagner cette course. - Oui, parce qu'il a ultradominé, il a toutes les canyais. On pourrait se dire peut-être au pied du mur de huile, le placement, mais il a prouvé que. - Attends, la semaine dernière, le placement, il s'est fait reçu. - Du question, pour toi, j'ai reçu. Est-ce que le fait qu'il est gagné de trop de France, c'est ce que par rapport à ses concurrents d'aujourd'hui, par exemple, il y a une certaine respawn, il y a une certaine crème du pay-basque, oui, mais aujourd'hui. - Oui, bien sûr. - Aujourd'hui, il est gagné, le tour du pay-basque. - Il est facilement, il est crainte de nitu. On a fait un excellent podcast grand plateau cette semaine avec nos frères. - Les échanges étaient très bons parce que. - C'était en compagnie de confrère Belge. Il y a deux mimos, nous confiés que Réme Koevnepoule sur son forfait, il prépare liège parce qu'il a quand même l'odeur du petit sexe à ce qui arrive et il ne veut pas se louper. C'est-à-dire si l'importance de sexase dans le pleton, ça s'y ne brinfo. - Dans le pleton, c'est l'astat et il est à cause de ça, tu penses. - C'est ce que. - Potentiellement et surtout, il te dise bien qu'aujourd'hui, dans tous les briefing, ce que je peux vous dire, c'est une certitude, c'est que dans tous les briefing, le grand favori de la course s'appelle Paul Sexace. On va refaire le course avec Maria Zé. On en est où, Maria? - Ah, elle n'est pas la Maria, vraiment. - Je peux tout le faire, le poêne. - Il y a 43, il est plus de piquet, il est assez capte. Il est assez capte seconde et il te donne de se faire grigonter petit à petit. Comme tu l'as dit, la carotte juste avant la dernière montait la carotte. - Non, avant dernière, avant dernière! - Non, la voiture, oui, non, mais. - Il passe trois fois ce mur de 8, soit. - Non, non, mais ce que je veux te dire, c'est qu'il va être rattrapé avant la dernière. - Bien avant, oui. - Je crois qu'il arrive. - Très bien avant la carotte. - Je vous attend de vieille vie en auto-carotte. Bonjour, je vous attend. - Alors, je vous en raccourche. - Alors, je vous raccourche. - Alors, c'est spécialiste de le faire qui ont aussi des références des importants que lui sur la courche, mais qui bien ont tendu, c'est sa première participation. Donc, c'est normal aussi. - Je suis assez d'accord avec Jonathan. - Je vous raccourche. - La première, c'est liée. - Ok. - Il n'y a pas de souci. - On voit un potentiel incroyable. - On peut imaginer des choses géniales. - On peut imaginer les vacances du tour de France un jour. - Mais de là, à dire sailler, c'est arriver. - Enfin, pas assez fait. - Non, mais il est maintenant. - Mais il est dans le même guerre. - Mais il est maintenant que il n'est pas obligé de gagner. - Il va faire top 3 sur liage. - Oui, il est beau. - Il est beau. - Il est beau. - Il est beau. - Il est beau. - Il est au-dessus. - Il est au-dessus. - Il est au-dessus. - Il est au-dessus. - Il casse toutes les idées reçues et toutes les préconçues qu'on n'a pas vu jusque là. C'est-à-dire que je le dis à chaque fois que je me fais. Mais on n'a pas vu ça. Puis Bernardino. - En France, encore. - Mais on n'a pas fait. - Il y a une autre idée. - On va le dire. - On se recommande. La donne serait un petit peu différente et j'ai la concurrence. - J'ai la concurrence. - J'ai la concurrence.
Podcast Summary
Key Points:
Discussion centrée sur la course cycliste "la Flèche Wallonne", en particulier sur le favori français Paul Sexas (ou Sexace), jeune espoir de 19 ans.
Analyse des stratégies de course, notamment l'importance de l'ascension finale du "Mur de Huy" et la difficulté pour une échappée de tenir face à des équipes bien organisées.
Débat sur l'obligation de victoire pour Paul Sexas, étant donné son talent exceptionnel, son début de saison impressionnant et l'absence de grands rivaux comme Tadej Pogačar et Remco Evenepoel.
Comparaisons avec d'autres coureurs et réflexions sur la pression, la maturité et les attentes placées sur ce jeune prodige du cyclisme.
Summary:
La transcription est une discussion radiophonique (RMC) centrée sur la course cycliste "la Flèche Wallonne". Les intervenants analysent la course en direct, évoquant une échappée matinale mais en soulignant que la victoire se joue traditionnellement dans la dernière ascension du mythique "Mur de Huy". Le débat principal porte sur le jeune coureur français Paul Sexas (19 ans), présenté comme le grand favori en l'absence de champions comme Pogačar et Evenepoel.
Son début de saison exceptionnel, notamment une victoire au Tour du Pays Basque, crée une forte attente. Les experts discutent de la pression qui pèse sur lui, certains estimant qu'une victoire est presque "obligatoire" face à une concurrence perçue comme moins forte, tandis que d'autres tempèrent en rappelant son manque d'expérience sur cette course spécifique. La conversation aborde également les stratégies d'équipe, le rôle des autres Français (comme Vauquelin) et l'évolution du cyclisme moderne où les échappées ont moins de chances de succès face à des pelotons très contrôlés.
L'enthousiasme pour le talent de Sexas est palpable, mais accompagné d'une interrogation sur sa capacité à gérer la pression et à confirmer son statut.
FAQs
Paul Sexas est considéré comme le grand favori, notamment en raison de son début de saison exceptionnel et de l'absence de concurrents majeurs comme Tadej Pogačar et Remco Evenepoel.
Ils attaquent pour placer un homme à l'avant, éviter de rouler derrière et tenter de dynamiter la course, même si les chances de succès sont minces face à des équipes bien organisées.
Le Mur de Huy est décisif, car la course se joue généralement dans les derniers 500 mètres sur cette ascension abrupte à 20%, où les coureurs doivent exploser pour lâcher leurs adversaires.
Ses principaux concurrents sont ses coéquipiers français comme Kevin Vauquelin, Benoît Cosnefroy et Romain Grégoire, faisant de cette course un quasi-championnat de France.
Paul Sexas n'a que 19 ans et découvre cette course pour la première fois, ce qui explique qu'il ne se place pas en favori malgré sa confiance et ses performances récentes.
Non, il n'y a pas d'obligation stricte, mais beaucoup s'attendent à une victoire étant donné son talent et l'absence de ses principaux rivaux, ce qui pourrait rendre une défaite décevante.
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