LA SANTÉ : comment ton état interne impacte négativement ton corps
75m 47s
Le podcast remet en cause le paradigme selon lequel les problèmes de santé physique (douleurs, maladies, blessures) sont principalement causés par des facteurs externes. L'animateur avance qu'environ 90% de ces problèmes trouvent leur origine dans des causes internes, notamment des souffrances émotionnelles non réglées. Il explique que le corps, étant au service de l'âme, exprime physiquement ce qui se passe à l'intérieur de nous. Des exemples concrets, comme des sportifs souvent blessés sans cause externe évidente ou des "faux mouvements" du dos, sont donnés pour illustrer comment une fragilité interne précède et permet la manifestation physique d'un problème. Une étude sur 17 000 personnes est citée pour étayer le lien entre un stress émotionnel important et un risque accru de développer certaines maladies. Le podcast vise ainsi à explorer le lien profond entre la santé physique et notre état intérieur émotionnel.
On est à un paradis aujourd'hui où on voit les choses tel que s'il m'est arrivé quelque chose physiquement, c'est parce que il y a une cause qui est extérieure. J'ai touché des microbes, si on parle maintenant des maladies internes comme il est dit. J'ai touché dans le droit où tout le monde a mis ses mains, pas nettoyé, pas désinfecté, je ne me suis pas lavé les mains, tous ces idées-là, finalement qu'on peut entendre, et également pour ce qui est blessure et douleur physique par exemple. C'est très souvent, souvent on va parler de tendinies, de problèmes de dos, des problèmes des cervicales, des douleurs, en fait. Les explications sont toujours externes, t'étais en mauvaise posture, t'étais toujours assez pendant des années, résultats, ça a fait ça, etc, etc. On va voir ensemble aujourd'hui que dans la majeure partie des cas. Mais notez-le, vous verrez par vous-même. Aujourd'hui je peux pas vous donner de stade ni d'études, je vous le dis dès maintenant et je le sais pertinement parce que encore une fois, ça s'observe. C'est facilement feasible, tu prends 100 cas de problématique physique, je sais facilement qu'on est à 90%, proviennent de cause interne. On va parler de ces causes interne, qu'est-ce que ça veut dire exactement? Ce que tu refuse de régler intérieurement, ton corps finit par l'exprimer. Bienvenue à toi dans ce nouvel épisode du podcast "Tout part de toi, alors dans cet épisode on va parler de santé physique et de son lien et trois avec ton état intérieur". Il y a une étude qui a été menée sur 17 000 personnes, et il en est ressorti que les personnes qui ont vécu un stress émotionnel important dans leur vie, et bien ils avaient deux fois plus de chances de développer des maladies cardiovasculaires, et trois fois plus de chances de développer des maladies autoimmunes soient l'ensemble des maladies les plus répandues dans la population. Également on voit dans la société aujourd'hui on parle énormément de l'impact de l'alimentation, de la pollution ou des éléments extérieurs finalement sur la santé, mais on voit encore beaucoup trop peu d'études ou de thématiques concernants et bien les éléments intérieurs. Et c'est tout le but de ce podcast aujourd'hui pour m'accompagner avec moi très si, bonjour à toi. - Bonjour tout le monde. - Comment vas-tu? - Très bien, très très bien. - C'est un bon jour un peu timide aujourd'hui, j'ai impression. - Oui, il y a des jours un peu moins. Il faut de soleil, il faut de la chaleur, là j'en peux plus. - Mais toi t'es un jour normalement? - Oui. - C'est toi le soleil? - Ah non non, je suis le soleil, mais quand même il faut un peu de chaleur, l'hiver c'est bon, j'en peux plus. - Pour la rêve je vous invite à vous référer au podcast sur les quatre personnalités et la personnalité est jaune, vous allez mieux comprendre. - Très si, en fait c'est la personnalité de simplement solaire, c'est tout le soleil, on connaît un peu l'énergie solaire, etc. - Et bien on attaque sans plus attendre, je te laisse la parole pour ce podcast. - Alors un sujet très intéressant comme d'habitude, mais je trouve qu'il est très très important. - La santé on en a qu'une. Allez, let's go. - Alors, peux-tu nous expliquer le lien entre la santé physique et notre état interne? - En gros comment être sûr que la cause elle est interne ou externe? - Alors effectivement donc ce potier c'était important je pense parce que aujourd'hui, on est dans un paradigme, j'en rappelle ce que c'est qu'un paradigme, c'est une façon de voir les choses, une vision des choses qui est beaucoup trop biaisées selon moi. Pourquoi? Parce qu'aujourd'hui la majorité des gens, il pense que la majorité des problèmes physiques on peut avoir, provienne de cause externe. - Alors il y a plusieurs types de problématiques. Il y a des problématiques qui sont benines, c'est-à-dire non patogène, c'est-à-dire qu'ils ne vont pas nuire à la santé et à des problématiques qui nuisent à la santé. - En niveau physique là je parle. Juste un des exemples, à des problématiques qui ne nuissent pas la santé, par exemple, problème de cheveux, problème de peau. - Le problème quand j'y ne nuis pas la santé et je dis pas que en gros c'est juste gênant, ça peut être moche aussi des fois, mais il n'y a pas ici de risque vitale, tout simplement. - Et il y a des problématiques qui vont être plus liées à, comme j'ai dit, soit la douleur physique, comme des blessures en général, ou alors à des maladies qui ne sont pas patogènes, c'est le contraire du coup qui peuvent aller plus loin ou alors en tout cas qui vont impacter la santé physique. - Et, on l'entend encore beaucoup trop souvent, j'ai des problèmes de peau, j'ai des problèmes de cheveux, j'ai des problèmes là, on parle un peu de tout ce qui est organe superficiel. - Donc, j'ai des problèmes de tout ça, de corps, etc. de ce qu'on veut, parce que j'utilise pas le bon champ point, j'utilise ces crèmes qui ne sont pas bonnes pour la santé, parce que à cause du soleil, à cause du froid, à cause donc des choses extérieures, des produits ou ça peut être des facteurs. - Par exemple, pour les maladies, si on passe de côté, là encore, par exemple j'étais chez la famille et il y a un membre de ma famille qui commençait à tomber malade, qu'est-ce qu'il dit? Cette semaine là. - Et j'ai pensé, j'ai dit, c'est vrai que c'est qu'on va faire le podcast. - Et il dit qu'on commençait à tomber malade, on était, on regardait un match, c'est tout. Et commençait à tomber malade et il me dit, je suis t'écouté, pourtant j'ai fait attention, je me suis lavé les mains, j'ai fait attention, de pas fréquenter des endroits, etc. - Et vraiment fait attention cette semaine, je voulais surtout pas tomber malade. Complètement, on voyait, c'est ça le paradigme dont je parle. On a un paradigme aujourd'hui. - Ouh, on voit les choses, tel que, si il m'est arrivé quelque chose physiquement, c'est parce que la cause est extérieure. Il y a une cause qui est extérieure. - Oui. - J'ai touché des microbes, si on parle maintenant des maladies internes, comme je dis. - J'ai touché des. J'ai touché dans le roi où tout le monde a mis ses mains, pas nettoyé, pas désinfecté, j'ai. Je ne me suis pas lavé les mains, j'ai tout ça en fait. - Tout ces idées là, finalement, qu'on peut entendre, c'est le froid, j'ai pas fait attention, tout ça, j'ai été négligeant. Et également, pour ce qui est blessure et douleur, physique, par exemple, ça se soucie très, très souvent, surtout pour des sportifs ou non sportifs, tout court. Souvent, on va parler de tendinites, les tendinites, les. Les problèmes d'articulation, les problèmes. Voilà, les douleurs, en fait, les problèmes de dos, les problèmes. C'est ça, les cervicales, le dos. Et une énorme problème, c'est des. - Alors le dos, oui, ça revient sous, hein. - Les blocages, de dos, les. Les embagos, c'est tous les derniers, les disquates, tout ça, siatique, tout ce qui s'en suit. Ça, on pense que c'est, parce qu'en fait, t'as trop usé, tu faisais un travail, ça, très souvent aussi, très souvent, tu faisais un travail manuel. - Alors ça, très souvent oui. Ou c'est la vie. - Non, alors c'est la vie, non, il donne une idée, ils vendaient des explications, mais les explications sont toujours externes, tu faisais un travail, tu. Tu t'étais en mauvaise posture, tu te tenais mal pendant, t'étais toujours assis pendant des années, résultats, ça fait ça, etc, etc, etc. Alors qu'est-ce qui est vrai, qu'est-ce qui est faux, qu'est-ce qui est vrai, mais pas profond, il y a aussi ça en réalité, parce que je dis pas que tout ça, c'est faux. Je dis juste que, on va voir ensemble aujourd'hui, que dans la majeure partie des cas, et c'est juste que croyez, enfin, notez-le où vous allez voir encore une fois, mais notez-le où vous verrez par vous-même. C'est juste que, on sait pas encore une fois, pencher sur ce, domaine là, comme un peu tous les autres, tous les autres sujets, donc on a abordé, 30ème épisode aujourd'hui, d'ailleurs, dans les 30 autres sujets, ça encore, en fait, les gens, c'est encore à l'abandon, c'est encore un domaine ortar. Et dans la médecine, la médecine va avoir beaucoup, ça va beaucoup changer, moi je pense, dans le prochain, ça va prendre du temps, ça va prendre du pas. Je vais pas dire les prochaines années, ni même les prochaines décennies, mais je vais dire plutôt, le prochain siècle à mon avis, il va falloir beaucoup de temps, parce que, en réalité, en réalité, pour ceux qui arrivent à observer, et qui arrivent à observer, attentivement, la majeure partie, j'ai pas les stats aujourd'hui. Aujourd'hui, je peux pas vous donner de stats, ni d'études, parce que, pour faire des études, faut prendre au sérieux. Donc, on fera à nous les études, s'il le faut, si ce n'est pas fait dans le futur, je sais pas quand, mais quand on pourra s'y pencher pleinement, mais je vous le dis dès maintenant, et je le sais pertinement, parce que encore une fois, ça s'observe, c'est facilement observable. C'est facilement quand il faut probable, tu prends 100K de problématique physique, facile, 70 plus 70%, moi, je dirais, si ça te négame, je dirais 80, plus de 90%, je dirais. Je reste dans 70%, pour, voilà, pour, pour, pour, c'est ce qu'on l'a pas fait, l'étude, mais sinon, je sais que facilement, on est à plus de 90%, provienne de cause interne. Et on va parler de ces causes interne, qu'est-ce que ça veut dire exactement? La cause interne, c'est tout simplement les causes émotionnelles, les causes, les souffrances interne, voilà ce que ça veut dire. Donc pour revenir un peu ici, et ça, c'est propre à toutes les problématiques physiques, dont j'ai parlé celles qui sont superficielles, comme j'ai dit, les cheveux, la peau, tout ça, etc. Les douleurs, tantos, les muscles, les orgats, les migraines, les articulations, etc., ou les maladies, les rume, les creeps, ou les maladies encore plus graves. C'est valable vraiment pour tous les cas. Donc là, de ce que tu nous expliques, notre état émotionnel dépend de notre santé? C'est étroitement lié, et on va commencer par ça, on va commencer par le commencement. Tout d'abord, on se rappelle d'une chose. Je parlais avec un gars, justement, récemment, il m'a écrit sur Instagram. Il me zéro et j'ai écouté tes potes cas, etc. Et je vais prendre sa question pour extrapoler ensuite sur la réponse ici. Il m'a dit, et j'ai écouté ton pot de cas sur l'éducation, et état dit effectivement sur l'éducation que on allait se projeter chez. Non, c'était pas sur l'éducation, pardon, c'est sur les rencontres. C'est-à-dire qu'on va choisir un partenaire qui va nous rappeler un parent. Voilà, c'était un pot de casque que j'avais fait, je me rappelle plus, c'est lequel, sûrement, peut-être. Je sais plus de quel pot de casque il faisait référence, mais en gros, voilà, il me parlait de ça. Peut-être l'érelation, un femme? Je ne pense pas que c'est, mais en fait. En tout cas, voilà, il me parlait de ça. Et m'a dit, est-ce que, du coup, quand on dit qu'il va nous rappeler un parent ou qu'il va nous rappeler en géant cette parenthèse opposée, est-ce que c'est physiquement ou est-ce que c'est plus ce qui va dégager sa façon d'être? Et là, je lui parle, je lui explique, j'ai dit, en fait, déjà si t'as compris l'humain dans sa globalité un minimum, cette question-là, l'apposée comme ça, tu connais la réponse? Voilà, cette question-là, tu connais la réponse pour quoi? Je explique, avant tout, ça permet de faire le parallèle avec aujourd'hui, avant tout, on n'est pas physiques, avant tout, on est des âmes. Ça, c'est la première chose. C'est-à-dire que si, aujourd'hui, on peut pas l'oublier. Voilà, mais peut-être que aujourd'hui, des personnes qui pensent qu'on est d'accord, avant tout, on est des âmes. Et on a un corps au service de notre âme. C'est-à-dire que notre corps est un outil uniquement. Et c'est pas la base de ce qu'on est, ce sont, c'est une âme. On est d'abord une âme, on est d'abord une énergie, une âme égal énergie, etc. Je vais en parler dans le pot de casse énergie. Donc voilà, tout d'abord, ça commence par une âme. Ensuite, le âme va avoir un corps qui, ensuite, etc., va avoir de certains traits, etc. Donc je lui dis, si tu sais qu'on est d'abord une âme, donc c'est d'abord, qu'est-ce qui va dégager? Et ensuite, le physiquement, c'est, si on prend, si on va être attiré par des personnes qui ressemblent. Voilà, physiquement, le corps, c'est juste un indicateur qui va rappeler l'âme. Ça, c'est pour sa question. Quand il me dit, on va choisir des personnes qui ressemblent. Le fameux qui ressemble, en fait, nous, on va d'abord chercher qu'est-ce qui ressemble au niveau énergétique, au niveau de ce qui dégage, au niveau, ouais, attitude, comportement, mais ce qui dégage de manière l'énergie qui dégage. Et après, on peut se dire, mais en plus, il lui ressemble physiquement. Mais le physiquement, finalement, il est là que pour nous rappeler, en plus, qu'il ressemble. Et finalement, on peut avoir deux personnes qui, enfin, c'est d'abord ce qui va dégager. Donc c'est d'abord l'attitude. Pour répondre à sa question, pour revenir à aujourd'hui, c'est la même chose. C'est-à-dire qu'on se rappelle que du coup, le corps est au service de notre âme. Si on a compris ça aujourd'hui, que le corps est au service de notre âme. Et bien, on a compris que c'est d'abord l'âme qui va souffrir. Et ensuite, et bien, le corps, c'est une partie de nous qui va exprimer certaines choses de cet âme. Donc, à partir de là, on sait qu'il n'y a pas de hasard dans ce qu'on va développer, comme douleur, souffrance, anomalie, maladie du corps. Il n'y a pas de commentaire. Il n'y a pas de décoré, enfin, c'est pas décoré les dutous. Ce n'est pas, ça n'a pas rien à voir. Il y a un lien qui est fort maintenant, très important. Le corps, il s'habit une de deux manières, soit de l'externe, soit de l'interne. Donc, soit par l'environnement, soit par l'intérieur, c'est-à-dire ce qui se passe à l'intérieur de nous. Je donne un exemple. Tu prends une barre de fer et tu viens péter la jambe à quelqu'un. C'est un élément extérieur qui a blessé son corps. Là, c'est clair, c'est net, il n'y a pas d'amalgame. On ne peut pas dire que, vu qu'il a en stress, il a subi un choc émotionnel, c'est ça qui a fait casser sa jambe. On est d'accord là-dessus. Donc, là, 100% des gens vont dire oui, parce qu'on voit l'acte clairement. Ou par exemple, des sportives de niveau, ils vont jouer au foot, etc. et ils vont se blesser, parce que, voilà, l'autre, il va arriver avec les deux gens, il va lui rentrer de temps. Voilà. Ça, c'est clair, c'est net, il n'y a pas d'équivoque là-dessus. On l'a compris que là, du coup, la cause est externe. Mais, par exemple, on va prendre le même qu'il va rester dans le physique pour qu'on voyait à quel point c'est subtile. On va toujours rester sur le sportif de niveau. Le sportif de niveau, par exemple. Donc, comme j'ai dit, si le mec s'il y a quelqu'un en phase de lui qui arrive avec les deux gens, etc. Et qu'il fait un acte dangereux et qu'il le blaisse, là, on voit très bien que, voilà, la blessure est bien doux. Par contre, des fois, il va jouer, etc., il va faire quelque chose. Et là, boom, il va voir, par exemple, un muscle qui va avoir une déci rure, ou quoi, sur un muscle. A cause d'un mouvement trop fort. En réalité, on va penser à ce moment-là, que ça va être un mouvement qui va déclencher du coup de l'extérieur. Alors qu'en réalité, l'adductor ou le muscle, ou la cuisse, ou ce que tu veux bref, quoi de récepture, tout ce que t'as envie, qui s'est blessé ou n'importe quoi. Ça a été afféblie par un élément extérieur. Et ensuite, il a fallu, bien, d'un mouvement que tu vas faire, un mouvement peut-être un peu plus brusque que d'habitude. Et là, ça va venir déclencher, ça va venir, en fait, terminer, achever le travail. Parce qu'effectivement, tu veux pas être assis, étant une déchure qui se fait comme ça. Donc, il faut un mouvement, sauf que c'est à ce moment-là qu'on va observer. Est-ce qu'il y a un mouvement extraordinaire qui n'a jamais été fait, mais très souvent, la personne va juste accélérer, elle va juste faire quelque chose. Quelque chose qu'elle a déjà fait par le passé à la j'ai jamais eu de problème, sauf que là, là, elle a un problème. Ah mais c'est pour ça que souvent ces personnes là, elles vont dire "J'ai pas. Je vois pas ce que j'ai fait d'exceptionnel, quoi, j'ai fait comme d'habitude." Voilà, et je vais donner deux exemples, peut-être que les gens, encore une fois, ils doivent être en train de douter. Je vais donner deux exemples, maintenant, comme ça, vous comprenez. Oui. On va appeler, on va prendre le faux mouvement, on parle souvent de faux mouvement. J'ai fait un faux mouvement du dos et je me suis bloqué. Alors, je suis la femile fois, ce mouvement. Je sais pas que tu t'es baissé. Oui. Et j'ai fait un faux mouvement, je me suis relevé, trop vite, où j'ai fait si trop. Alors tu tout à vite, tu t'es relevé. Pourquoi cette fois t'as bloqué? Tu penses un faux mouvement, c'est quoi, c'est ton muscul, il n'y a pas. C'est quoi, un faux mouvement, ça veut rien dire? Un faux mouvement, ça veut rien dire, ça veut juste dire. D'habitude, ça marche, mais là, ça ne va pas marcher. C'est juste ça, ce que ça veut dire faux mouvement, mais en réalité, quand tu vas, on va prendre le dos, quand tu bloques du dos, c'est qu'il y a un problème, quelque part, interne. Si, encore une fois, il n'y a pas une cause extérieure, facilement observable. Et j'ai donné l'exemple tout à l'heure, facilement observable, par exemple, c'est, je prends un gros, grosse bar de fer et je frappe de. Il n'y a pas d'équivoque là-dessus. Ou alors, il a arrivé, la personne elle m'a blessé, elle m'a rentré dedans et elle m'a blessé complètement, il n'y a pas d'équivoque. Sauf que ce mouvement là, combien de fois dans ta vie tu l'as fait? Tu t'es relevé, tu t'es penché, tu t'es relevé, combien de fois dans ta vie? Ou alors, tu t'es baissé pour porter un sac et ça t'a bloqué, tu t'es relevé. Combien de fois dans ta vie tu as porté des sacs? Pourquoi cette fois-ci tu as bloqué? Ici, ce n'est pas le sac. Le sac est venu HV, un effèbdissement, dont la cause est interne. Deuxième exemple aussi, que vous pouvez observer facilement. Et ce, encore une fois, je suis pas souvent de fous ou de sport parce que c'est des choses que je connais, mais vous pouvez l'appliquer sur les domaines que vous connaissez au vous. Peut-être mieux que ça. Par exemple, dans le foot, on voit très souvent des profils de joueurs fragiles. C'est-à-dire qu'ils se blessent très souvent. Je prends les marres, par exemple. Par exemple, je pense que c'est direct à lui! Voilà, on attend l'étiquette de celui qui se blessent tout le temps? Tout le temps. Interne. Ca, c'est un deuxième exemple pour vous montrer pourquoi il a encore et il a début ce qui est sportif de haut niveau, pourquoi ils se blessent autant? La cause est la interne. Rien d'avoir avec qui il fait pas des entrées. Il fait les mêmes entrées manques son équipe, il fait les cycles. Alors qu'ils sont tous pareils? Il fait après on peut parler d'hygiène de vie, tout ce que tu veux, qu'il n'y aurait pas une hygiène de vie, etc. Mais ici, je peux vous dire, voilà. C'est aussi qu'on peut observer, il y a des gens qui vont être plus fragiles. D'ailleurs, ça, c'est pas que là, je parle de sportif de haut niveau, donc c'est sur les membres, etc. Mais ça peut être aussi sur les maladies, qui sont plus fragiles, qui sont tout le temps malade, par exemple. Et donc ces deux exemples, là, vous montre que, en réalité, la cause, si je reprends l'exemple de la barre de fer, dans combien de cas, sur 100, de blessures, de jambes, il y a une cause qui est aussi flagrante, une cause externe aussi flagrante. Dans les cas, je suis sûr, on prend les gens qui travaillent dans les hôpitaux, surtout les gens qui réceptionnent là-bas. La plupart, c'est pas ces causes-là. Donc, ici, encore une fois, je n'ai hôque, encore une fois, il vous le dit, on fait une étude de main qui est poussée, qui est sérieuse, facile, 90 % des douleurs ou des anomalies physiques sont de cause interne. Donc maintenant, si c'est de cause interne, à quoi c'est dû? Eh bien, c'est dû, à des choses qui ne vont pas, intérieurement. Moi, je vais redonner un examen sur encore une autre exemple qui va dans ce sens, ce qui m'arrivera à moi. C'était il y a deux, trois ans, je m'en appuie plus. Donc, j'étais à la salle, je fais le mouvement du sous le vétère, sous le vétère, tu connais ou pas? Oui, donc, j'étais à la salle et je fais le mouvement du sous le vétère. Et ce jour-là, donc, sous le vétère, j'ai déjà fait plein de fois, c'est pas la première fois, c'est pas une question de poids, etc. Et ce jour-là, du coup, je fais mon sous le vétère dès que je me relève, j'entends craques et bon blocage du dos. Blocage du dos, et ça m'a jamais autant bloqué. Je me suis bloqué le dos quelquefois dans ma vie, mais j'ai jamais autant aussi douloureux d'ailleurs. Et autant bloqué, c'est-à-dire, ça a duré longtemps, au moins deux semaines, trois semaines, c'était bloqué. Alors, c'était pas la même intensité, ça a diminué petit à petit, mais aussi longtemps, ce n'était pas comment, alors que. C'est quoi? Qu'est-ce qu'il y a? Qu'est-ce que vont dire les gens? Qu'ils sont dans un paradigme ancien? C'est-à-dire qu'aujourd'hui, j'aimerais vraiment ou faire passer de l'ancien paradigme ou nouveau paradigme concernant la santé. Dans le paradigme ancien, qu'est-ce que les gens disent? Tu t'es peut-être pas échaufé? Tu. C'était peut-être trop lourd. Non, mais c'est légitime de se poser cette question. Non, mais oui. C'est légitime, mais je suis parti voir. Après ça, je suis parti voir du coin à nos stéaux. Alors, il renait du sort, il n'y a pas de hasard. Je vais voir nos stéaux, je vais sur un compte conseil, et comme par hasard, ce jour-là, celui qui m'a conseillé, donc j'arrive devant le cabinet, il n'est pas là. Et c'est un remplaçant, exceptionnellement, cette fois-ci. Et il me dit, donc vas-y, explique-moi où t'as mal, etc. C'était suite à quoi, etc. Donc là, il me explique que, en fait, déjà un, je peux peut-être. C'est que ce n'est pas au courant, le blocage du dos, donc pense souvent que c'est la colonne vertéparale qui est bloquée ou c'est un air ou quoi, mais en réalité, c'est très souvent musculaire. Qui se rédit, et en fait, il se rédit subitement. Et il m'explique ça, il me dit, et c'est là où j'ai trouvé ça super intéressant, il me dit, est-ce que récemment dans votre vie, vous avez eu un changement d'environnement, un changement d'une perte de repère. Voilà, c'est que ça le terme qui m'a dit, une perte de repère au niveau de votre environnement, c'est-à-dire que vous allez changer d'environnement, parce-que, en fait, là, votre blocage, il est lié au psoas, c'est-à-dire un muscul interne, etc., qui est, le psoas vient s'attacher au niveau des reins, et on dit, bon, exactement les termes qu'il a utilisé, je sais plus, mais voilà, il me dit que le reins c'est associé au repère, etc., etc. Donc, bref, en gros, il fait une interprétation sur des causes, interne, etc., et effectivement, quand il a dit ça, j'ai juste. croyez à mon truc. Et, en fait, effectivement, il a eu dit que, voilà, c'était lié à une perte de repère, etc., il a dit très souvent cette douleur là que toi, tu as développé, c'est par exemple des gens qui voyagent beaucoup et donc qui changent d'environnement très souvent, c'est-à-dire qu'ils doivent recréer des repères à chaque fois, c'est-à-dire qu'ils ont des repères chez eux, ensuite ils doivent aller dans un opé étranger, et ensuite ils ont gros les. voilà, les personnes qui voyagent très souvent, comme le professionnellement, etc., tu passes de destination, la chaque fois que tu dois créer de nouveaux repères, bien il ne va pas voir ce blocage de dos. Donc, finalement, ici, il est en train de dire qu'il y a une destabilisation interne qui a pris toute son sens, effectivement, quand on a regardé. C'est un autre exemple que je vous l'ai ajouté, mais ici, en tout cas, bien comprendre que si le corps médical ou les scientifiques dans le domaine pour qui s'intéressent, que s'intéressent, si se penchait sur le sujet, moi, je te dis, j'assure maintenant le chiffre de 90% facilement, facilement, vérifiable. - Moi, j'y crois. - Concernant les causes interne et interne, quand je dis interne, du coup, c'est une perturbation interne, ça peut être émotionnelle, ça peut être l'instueur émotionnelle, il y a une souffrance quelque part. - Oui. - Après, ça a des deux grades différents. Et cette cause-là, à l'impact, comme j'ai dit, que ce soit des maladies très très graves, que ce soit des maladies légères, des maladies très très graves, telles, diabètes, canceres, tu meurs tout ce que tu veux, des maladies un peu moins graves, des rues, des angines, tout ce que tu veux, des douleurs physiques, tendinies, des musculaires, ce qui est douleurs interne liés aux membres, liés aux organes, et, même encore une fois, le dernier étape, tu vois, c'est du peu grave au moins grave, des signes externes au niveau de la peau, au niveau 2. Au niveau des cheveux, au niveau de tout ce qui est terminé son, etc. Donc voilà, ça, c'était un peu ce qui fallait ce que je vous invite à reconsider dans votre nouveau paradigme dans le canon rentre, parce que ça suffit de voir les choses que d'un point de vue physique observable à l'œil, faut qu'on voit, il y a un truc, ça a cause de ça, à ta forcer. C'est très souvent aujourd'hui, en plus on avance dans la médecine, plus on entend, l'impression on l'avance jamais, plus on avance dans la médecine, plus on entend, on sait pas où ça vient, on sait pas où ça vient, on ne peut pas l'expliquer ou alors ça peut être ça, ou alors c'est que des trucs. Et quand c'est 100% sûr, même quand c'est 100% sûr, ça vient d'un faux mouvement, on va te dire, ou ça vient d'un, même ça, c'est pas la vraie, c'est ça que je dis c'est vrai, mais c'est pas la vraie raison, c'est pas la raison profonde, et donc c'est encore une fois, tout part de toi on le voit encore. Moi je partage ton avis, parce que je vois dans ma famille, ils ont tout ce que, pratiquement tout ce quelque chose, et ils trouvent des causes externes, alors que moi qui suit bon de la même famille, des fois je me permets juste de les guider un petit peu, et je leur dis m'attends, t'as pas vécu ça, t'as pas, et quand on fait le lien ils se disent "ah ouais, quand même, donc on part du principe, je comprends pas c'est un faux geste, ah oui quand même en fait, mais des fois c'est difficile d'accepter la raison". Non mais regarde, je rappelle, et je finis par ça, et je pense que ça conclut bien, on se rappelle que le corps est un prolongement de nous, et une partie de nous, pas à nous à s'emportrant attention, ce qui est nous à s'emportrant, c'est notre âme. Le corps est une partie de nous, comme l'égo, et une partie de nous, etc, on fait le podcast sur l'égo, donc le corps est une partie de nous, donc si c'est une partie de nous, si dans ce corps là, il y a des problèmes, c'est que chez nous c'est un signe que ce que nous sommes au fond, il y a un problème, sauf encore une fois dans les carrares où c'est externe, etc. Mais sinon, la majorité des cas, c'est un terme, si vous observez bien. Pourquoi des fois, il y a des problèmes physiques, mais on nous dit que tout va bien. Alors t'as un exemple? Une personne de ma famille, par exemple, elle, du jour au lendemain, elle n'arrivait plus à marcher, la jambe droite était bloquée. Le médecin lui a dit non non, il n'y a pas de souci, tout va bien, faut juste un petit peu de repos, et puis ça va repartir. Les jours sont passés, la jambe est toujours bloquée, elle ne veut plus marcher, mais les médecins disent tout va bien. Alors que quand j'ai envoyé cette personne voir un chiropractor assez spécial parce que je le connais personnellement, qui a un don quand même qu'elle faut le dire avec lui-même, il lui a expliqué tout simplement qu'en fait non, tout ne va pas bien. Il lui a posé quelques questions sur sa vie personnelle et privée, et en fait cette personne que je connais, elle a expliqué, que effectivement sa jambe elle était bloquée parce qu'elle en avait à Ralbole de ce qu'elle vivait en ce moment, et qu'elle n'arrivait plus à avancer. Donc comme elle n'arrivait pas à lui dire, eh ben la jambe elle s'est bloquée, elle voulait plus avancer dans la vie. Elle s'était tout bloquée, tout fermée, elle y arrivait plus, et vraiment, même lui, il a eu beaucoup de mal à la remettre d'appelons, il a fallu jusqu'à quelques jours un mai. Elle avait poussé à l'extrême en fait, vraiment elle s'était pas du tout écouté depuis des années, et elle n'arrivait pas à s'exprimer. Mais voilà l'exemple, on lui dit que tout va bien alors que tout va mal. Un croyable. En réalité là, ça m'interpelle sur, encore une fois sur la limite, sur la limite de la médecine. Qu'est-ce que je remarque quand je t'entends réfléchir, quand t'es en train de me raconter cette histoire, c'est que la médecine sera incomplète, incomplète, incomplète, et même absolument incomplète. C'est-à-dire c'est pas incomplète juste, il lui manque 5% ou 10% ou 15%, mais vraiment, il lui manque un gros pourcentage, tant qu'elle ne suñira pas avec le mental, avec l'humain, avec l'internet, pour résoudre des problématiques. C'est-à-dire que si on se contente que de la médecine, que du biologique, que du physique, pour résoudre, et bien on va passer à côté de toutes les problématiques, et je le dis, je le répète. 90% mais m'incouper de toutes les problématiques qui puissent leur origine dans autre chose que le physique, et tant qu'on ne fera que soigner le physique, on ne fera que soigner le superficiel. C'est comme si j'ai mal à la tête, alors c'est pour l'exemple, ça veut rien dire cet exemple, mais juste pour comprendre, j'ai mal à la tête, je coupe la tête, j'ai plus mal à la tête. C'est la même chose, en fait, certes, j'ai plus mal à la tête, mais c'était pas ça le problème en vrai, j'avais mal à la tête, mais c'était pas ça le problème, c'est pourquoi j'ai mal à la tête? Dans quoi ça puissait, dans quoi ça puissait son origine? Le migraine on peut en parler aussi, le migraine c'est un gros sujet, énormément de personnes qui sont souvenirs. Il y a énormément de personnes. Au migraine, et d'autres pas du tout aussi, mais en fait ici, c'est ça qu'il faut comprendre, on voulait l'orger, en fait on va résoudre sans résoudre, et un peu comme cet exemple. C'est à dire on va couper la tête, j'ai plus de douleur de tête, est-ce qu'on a résolu le problème de tête, certes il y a plus de douleur, mais encore l'origine. Donc ici en fait ce qu'il faut comprendre, c'est que c'est ça que je vois, c'est à dire qu'au lieu de dire tout va bien, un corps médical avancé, un domaine, le domaine médical avancé quand il dirait quand cette personne ne viendra le voir. Physiquement et biologiquement je n'arrive pas, je ne vois pas. Mais même quand on le voit on va voir qu'on peut le voir aussi, on peut l'expliquer aussi physiquement et biologiquement. Mais c'est pas pour autant que ça reste la cause, c'est ça que je suis en train de dire même quand c'est biologiquement et physiquement observable, mais là c'est encore pire, là on parle même carrément des choses maintenant. Ou alors ça il le font, quand il ne sauf pas il dit, forcément c'est émotionnel ou au niveau du stress ou au niveau, ça il le dise. Souvent quand une maladie se déclenche, c'est du à quoi, ils vont dire traumatisme émotionnel ou quoi. Mais ça s'arrête là, ça s'arrête là, c'est quoi traumatise, ça s'arrête là. C'est très bref, c'est normal parce que ça arrête là. Déjà si l'admète doit faire équipe, elle ne doit pas juste l'admettre et dire c'est ça et puis c'est tout. Donc j'ai ça faire équipe. Mais encore plus maintenant quand il dit ce que tout va bien et qu'il faut juste attendre, un depuis quand, déjà si on prend juste cet exemple là, tu me donne. Depuis comment je connais qu'une personne ou il a sa jambe qui s'est désactivée du jour lentement, c'est ça, c'est pas quelque chose de commun. Donc si c'est pas commun, tu peux pas dire tout va bien, c'est pas commun. Par contre si c'est le necicoule, on peut dire que c'est quelque chose qui est un peu plus commun, c'est pas tout le monde qui a une necicoule aussi. Mais c'est un peu plus commun et on peut dire c'est tout va bien, demain tout sera bien effectivement, c'est normal. Aujourd'hui, on va déjà comment déjà juste pour ça quelque chose de complètement, je connais personne pour qui s'est arrivé, tu peux dire tout va bien. Donc j'ai à là, c'est soit on est dans l'orgueil et la prétention médicale, prétention, on est au sommet de la chaîne, c'est nous qui guérissons et puis après nous, il n'y personne ne peut rien faire. Donc si on est dans cette prétention médicale, soit dans une ignorance grave quand même parce que tu peux pas faire toutes ces études là et ne pas te pencher sur ce côté-là, c'est ton devoir. Donc on en est de cas, c'est en tort et c'est ça qui m'en. Donc après, moi, je le vois un peu comme à mission, c'est-à-dire que moi, je suis dans ce domaine là, donc je mets l'intention de pousser ça dans les prochaines années. Je trouve ça super. Et elle est faire ce raccord là et on a énormément donc ça, ça dépendra. On a énormément de. On a un gros chantier et dans mon domaine, on a un gros chantier donc ça dépendra de comment on avance, de avec quelle armée on avance, parce qu'il va falloir. Mais je trouve quand même que les portes, elles se sont ouvertes à ce niveau-là, au niveau du sujet. Les gens commencent à ouvrir un petit peu les yeux, commencent un petit peu à s'intéresser et à faire le lien. On n'est pas non plus, voilà, très avancé, mais je trouve qu'il y a quand même un commencement, c'est intéressant. Oui, oui, oui, oui, oui, oui, un éveil sur les émotions, sur la conscience, surtout ça, il y a un éveil. Après, cet éveil là, il faut qu'on en fasse ce que j'avais dit, qu'on en fasse un pot de cas, je pense comme j'ai dit, c'est un truc un peu de ce siècle-là, mais je n'ai pas confiance dans cet éveil là pour aller au bout. Et je vois plus un éveil qui est momentané et qui est. Ah, on la découvre ça, et puis, étant donné qu'il va voir la fois là au bout, il faut. Et après, on reviendra à autre chose. Mais c'est plus, j'ai l'impression que c'est plus une mode et une tendance, c'est-à-dire une mode, mais peut-être une tendance naturelle. Mais je ne pense pas que, si on, comme ça, tout seul, ils erront au bout. Donc il faut quand même un gros travail de fond pour faire ça et pour connecter un peu ces deux mènes-là, surtout aujourd'hui, dans ce sujet-là dont on parle aujourd'hui. Mais voilà, donc les gens ils ont peur, tout ce qu'ils ont peur, donc ils ont peur, tout de suite, au médecin. Alors que moi, personnellement, je n'écoute pas forcément le médecin. Je vais écouter mon corps et je vais faire appel à des personnes qui vont écouter mon corps et me donner des explications liées à mon corps, à l'intérieur de moi-même. Ah bah déjà oui. Le médecin, je n'écoute pas forcément. Et ça, c'est vrai que c'est pas tout le monde encore. On n'est pas encore. Il y a un ancrage, non, médecin. Ah non mais c'est le médecin qui a raison. Bah non, pas forcément. C'est ça, c'est ça, je n'en je parlais qu'on le disait le paradigme, le pas l'ancien paradigme. Et le nouveau, nouveau paradigme, c'est après que pas tomber dans l'extrême non plus, si j'ai un problème, c'est mon corps. Si, c'est forcément. Voilà, effectivement c'est super de là, mais après déjà un trouver le spécialisme qui va localiser que c'est ton corps, c'est une chose. Après ça, ça ne court pas des rues, puisque c'est encore nouveau, ce truc de trouver des spécialistes qui. Et puis il faut trouver la bonne personne. La bonne personne, le même s'il lui, il est sensible à ça après c'est les compétences aussi, ce qui est vraiment maintenant. Oui, t'as compris que ça venait de là, maintenant est-ce que tu sais faire? En tout cas, voilà, en tout cas déjà, nouveau paradigme, c'est déjà ça, c'est déjà comprendre ça différemment. Donc voilà, donc pourquoi pour revenir un peu à ta question, des fois on va vous dire que tout va bien, c'est ces deux points là. Soit, orgueil du médical au-dessus de nous il y a personne, on est. Là, ça c'est quelque chose qui est connu à travers les siècles, le médecin à tout le jour, j'ouille de son statut de. Voilà, je suis. C'est grave, docteur, tu vois souvent il y a des siècles sur ça, c'est grave, docteur, c'est-à-dire docteur Benimois, c'est toi qui. C'est toi qui vas me dire, voilà ce truc là, et après, après c'est normal, c'est dans tout un peu les. On l'a aussi dans le religieux, dans le travers les siècles, c'est-à-dire le rôle. Souvent l'église, le clergé, etc., à l'époque, si on prend le moïnage avant, justement, la séparation de l'église et de l'État. C'était une autorité, c'était pour ça qu'il est pareil. Dans toutes les autorités, toute façon quand il n'y a rien au-dessus, c'est donc les médecin et le religieux, travers les siècles, ils ont toujours. Voilà, voilà, on s'écart un peu sans s'écarté, parce que c'est un peu en lien parce que, justement, aujourd'hui, si c'est ce truc là, de. de pourquoi il continue, et pourquoi il ne nous s'ouvre pas, parce qu'ils sont encore dans. il y a quand même encore, il faut le dire, cette organe là, de. c'est nous qui maîtrisons, on a fait back, plus d'où il s'il te plaît, cartes-toi, quand je n'ai d'accord pour mes cartes-toi. C'est moi le médecin, moi je connais, mieux que toi, etc., etc., alors là, j'ai bloqué. Non, après c'est vrai, non mais après c'est vrai, c'est pour ça qu'après moi, c'est moi, c'est. Il faut aussi entendre le passion, il faut entendre, mais il faut entendre, mais en fait. Tu blagues tout, non, attend, regarde. Moi, pour moi, selon moi, le bon curseur, parce que ça aussi, moi si je le fais, c'est-à-dire que la personne la arrive, elle te dit "voilà, mais c'est pas ça, ça, mais attends, juste. j'ai l'expertise, j'ai un truc, justement". En fait, le bon curseur, c'est normal que. il connaisse dans son domaine, ça, c'est l'expert, ça s'appelle l'anexpert. Il connaisse, il maîtrisse son domaine, il a une expérience si il a vu plein de gens. Mais toujours, garder l'ouverture sur "je maîtrise", plus que quelqu'un de l'ambada, c'est normal, mais je maîtrise, c'est-à-dire "je ne connais pas tout", et je garde la porte ouverte à "qu'est-ce qu'il pourrait", sinon on s'enferme, si on pense qu'on connaît tout, on s'enferme dans, si ça marche pas comme ça, c'est que soit tout va bien, c'est ce qu'il a dit, parce que je connais tout, soit tout va bien, donc ça veut dire "on s'enferme dans les goûts", c'est-à-dire "c'est moi qui a raison", et puis si je n'ai pas raison, c'est qu'il n'y a pas d'explication. Et ça, on tombe dans le truc. Donc le curseur, regarde, c'est bien sûr écouté, mais moi je ne pense pas qu'ici c'est écouter le patient, ou alors dire "mais moi j'ai ça ça", mais c'est plus lui, il doit aller chercher. Si dans ce cas là, c'est pas le patient qui va écouter, il doit aller chercher, il doit être dans l'ouverture de "moi mon but, c'est guérir un maximum de personnes", c'est à porter un maximum de solutions. Qu'est-ce qu'il manque, qu'est-ce qu'il me manque à ma palette, qu'est-ce qu'il manque à la médecine aujourd'hui pour apporter plus de solutions. Mais voilà, non, on ne va pas s'étaler pour pas trop. Alors, moi de suite là, ce qui me vient, c'est comment on comprend les signes que notre corps nous montre, comment les interpréter, parce que moi par exemple, je m'écoute, je suis liée à mes émotions, je les écoute, j'essaye de donner l'explication à chaque fois que j'ai quelque chose, je fais mes recherches, ok. Mais c'est pas tout le monde. Donc comment on fait pour comprendre les signes? Alors là, on arrive effectivement au fameux, maintenant, comment on fait effectivement. C'est pas là, c'est peut-être la partie la plus compliquée. Oui. Donc, j'en ai parlé, si je vous renvoie un peu le cousin de ce pot de castle, ça va être le pot de castle émotion, parce que c'est lié un peu, émotion corps à les trois, les trois sont liés et les deux se ressemblent. L'émotion et le corps en réalité se ressemblent pourquoi? Parce qu'en fait, les deux sont en service de là. Donc, sont là pour l'aider, sont des signes. En réalité, les deux agissent comme signes. Une émotion, c'est inciniale, le corps, c'est incinial. Il y a des bouts, c'est un gros bouton qui pousse du jour en lundi main sur ton visage, c'est qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Alors que toi, t'es pas, t'as jamais eu de bouton cette année, moi je veux dire, t'es pas habituée, c'est pas. Non, toi, son habitué ou pas, il y a un problème. Mais c'est un gros bouton qui pousse, c'est incinial. Émotion pareil, si tu commences à stresser aujourd'hui, c'est incinial. Les deux, ils se ressemblent dans ce qu'il faut. Donc, je vous invite aussi à écouter, ça va complémentaire aujourd'hui. Et donc du coup, première chose qu'il faut comprendre, c'est que un, le corps est un prolongement de nous. Si c'est un prolongement de nous, si quelque chose ne va pas en lui, c'est que dans ce prolongement-là, je remonte à l'origine qui est la personne qui est ce qu'on est au fond. Et bien, quelque chose qui ne va pas. Donc déjà, la première chose, c'est déjà, comme j'ai dit, nouveau paradigme, problème physique. Ça veut dire qu'il y a quelque chose, physiquement, sauf, cause extérieure, rare, mais il y a quelque chose physiquement, intérieurement qui ne va pas. Premièrement. Deuxièmement. Si ça ne va pas, je me pose. Alors, déjà pour répondre à ça, il y a aujourd'hui deux livres majeurs que je peux recommander. Mais, je recommande, mais il sert à rien. Je vais m'expliquer. Je recommande, mais il sert à rien d'ailleurs. Tu l'as ramené aujourd'hui avec toi, tu peux la montrer. Donc, le premier, il est très connu. C'est Dixonaire des maladies et des maladies, c'est ça? Le grand Dixonaire de Jacques Martel. Ça, c'est le premier, c'est un premier ouvrage et un deuxième que j'aime aussi, qui s'appelle le bio-dicot. Je ne sais plus par ici, par qui il est écrit. Mais par ici, c'est un deuxième ouvrage qui fait exactement la même chose, mais avec une personne qui est la écrit. Et donc, les deux, qu'est-ce que c'est? C'est son des ouvrages, si ça vous intéresse, vous pouvez regarder, mais je vais vous expliquer pourquoi ça sert à rien selon moi. Donc, pourquoi, en fait, c'est comment ils fonctionnent ces ouvrages? C'est comme Dixonaire. C'est-à-dire que tu vas vers le mot, le mal, finalement, pardon, que tu as ou le mal et ce que tu as. Donc, par exemple, j'ai mal à la gorge. Tu vas à gorge et tu expliques la gorge. Aujourd'hui, c'est un mal à gorge, ça veut dire ça. Ça donne des pistes, en fait, pour réfléchir d'où ça vient. C'est un peu comme ce que tu as fait. Exactement, ce que tu m'as dit à l'heure sur la jambe. J'en paralysais, il va venir, il va te dire, tu n'arrives pas à avancer parce que ça, tu luttes sans cesse, mais aujourd'hui, tu vas décider d'abandonner. C'est pour ça que tu n'arrives donc ton corps à saumatiser, ça, etc, etc. Donc, en gros, il va donner l'explication des pistes, l'explication, pardon. Après, tu fais le lien. Après, ça a toi de faire le lien et de rechercher, mais vous allez voir qu'il y a plein de choses qui ont. Premièrement, pourquoi maintenant, ça sert à rien. Donc, ça sert, parce qu'il va te. A faire au moins une fois. Doir, à faire au moins une fois, deux fois, trois fois. Au début, faites-le quand même, c'est un. Enfin, consultez ce livre, c'est livre, là, si vous voulez. C'est intéressant pour mettre le pied étrier et pour s'habituer ce nouveau paradigme. En fait, ça va vous aider. Voilà pourquoi il est bien, ça va vous aider à ce nouveau paradigme. Mais pourquoi maintenant, selon moi, ces livres-là, il ne serve à rien. Premièrement, vous allez voir, si vous le parcourrez, que plusieurs problématiques internes peuvent avoir plusieurs symptômes externes. Donc, par exemple, là, tu n'arrives pas avancés et j'en paralysais. Mais pour un tu n'arrives pas avancés, tu peux avoir. Conjunctive vite par exemple, c'est-à-dire les yeux, il n'arrive pas à avoir devant, etc. Ce que veut dire, en fait, c'est que vous allez voir qu'il y a plein de choses pour un. Qui sont possibles et ça, ça va varier d'une personne à une autre. En fait, il y a plein de pistes. Par exemple, vous allez voir très souvent, cancer, c'est parce que t'as une colère en toi qui fait ça. Cancer 2, il a été donné l'organe. L'organe, ça veut dire que colère lié à ça, ça, ça, ça. Alors qu'il va te dire un rume, colère, lié à ça, ça, ça. En fait, ce que je veux dire, c'est qu'il peut avoir une multitude de. C'est énormément, ça s'étale. Mais ça reste quand même intéressant dans un premier temps à consulter. Donc, la première chose, c'est ça. C'est qu'il peut avoir une multitude de possibilités et surtout, des fois, c'est des explications qui sont ressemblées aux autres, etc. Je sais pas si t'as expérimenté ça. Que ce soit, voilà. Deuxièmement, d'un livre à l'autre, on va te dire des choses différentes pour une même. pour un même problème. Voilà. Bon. Moi, j'ai pris ce principe parce que j'avais eu beaucoup de retour par rapport à celui-ci. Oui, oui, il est bien connu celui-là et l'autre, il est. L'autre, il est conseillé un peu dans des formations, en fait, c'est pour ça, mais enfin bref, c'est. Les deux sont bien, les deux sont. Voilà, il n'y a aucun problème. Mais voilà, pour la première point, et le deuxième point, c'est que, en fait, moi plutôt, ce que j'invite à. Et tant donné, en fait, c'est comme un dictionnaire, de la langue. de la langue, d'une langue. D'ailleurs, aujourd'hui, plus personne ne constitue de dictionnaire, mais on prend un dictionnaire. La plupart des mots dans le dictionnaire. Est-ce qu'on les a appris dans le dictionnaire, on les a appris dans la vie de tous les jours? Dans la vie de tous les jours? Je sais plus combien de mots il y a peut-être 50 000 mots ou 100 000 ou 300 000 brefs. Peu importe la langue, il peut avoir plusieurs centaines de milliers. Mais la plupart des livres du dictionnaire, on prend le dictionnaire d'une langue. On s'appelle quand il était plus jeune, c'est-à-dire quand on ouvrait le dictionnaire. On ouvrait le dictionnaire, pourquoi? Pour apprendre un nouveau vocabulaire, un nouveau mot qu'on connaissait pas. Mais la majorité des mots dans la vie de tous les jours, on les a appris dans la pratique. À l'école, etc. Donc, l'édictionnaire, c'est pour une exception dans le vocabulaire. C'est pas la règle. Alors que là, il n'y a rien que tu connais déjà. Tu dois tout apprendre au niveau. Tu dois tout consulter à chaque nouveau truc, tu vas consulter. Tu dois consulter. Est-ce que veut dire tel symptôme, etc. sur le corps? Trop lourd déjà. Et ça va pas te faire avancer, parce qu'un dictionnaire, dès que t'apprends, dès que tu sais, "Ah, ce nouveau mot, il veut dire ça, tu l'intègres à ton vocabulaire" et t'as plus besoin de revenir dessus. Alors que là, c'est chaque chose, etc. En fait, je trouve pas ça pratique. C'est pas pratique. C'est pas pratique. Et donc que que faire. Mon alternative, moi, que je conseille, c'est ça. C'est. Je t'achangerai le paradigme. T'as testé de trois mots et de trois problématiques du corps sur les livres. A partir de maintenant, moi, ce que je t'invite à faire, c'est. T'observé. Donc là, j'ai un problème. J'ai un gros bouton. On reprend l'exemple du gros bouton. J'ai un gros bouton qui a poussé sur mon usage ce matin en brevé. Qu'est-ce qui s'est passé ces derniers jours? En fait, se reconnecter à soi. C'est pour c'est là où le podcast émotion est cousin. Parce qu'en fait, les émotions, c'est la même chose. C'est des signaux. Et donc, analyser les signaux. Qui dit signaux? C'est un signaux qui vient de l'intérieur vers l'extérieur. Le bouton, il vient du fin fond de l'intérieur. Et il a popé à l'extérieur. Il est sorti. Il a jaillé à l'extérieur. Donc ça veut dire ici se dire qu'est-ce qu'il s'est passé récemment? Qu'est-ce qui fait qu'aujourd'hui, j'ai ce bouton où hier, qu'est-ce qui s'est passé entre aujourd'hui, hier ou qu'est-ce que j'appréhende? Qu'est-ce que ça? Et donc là, c'est beaucoup plus simple à faire. Et ça va entrainer. Il faut s'écouter et se questionner. Faut vraiment se connecter à soi-même. C'est écouter, se questionner. Et juste se dire qu'est-ce qu'il fait que, une fois que je suis entré dans ce nouveau paradigme de comprendre que c'est le corps, se questionner. Ah, je vais donner un exemple où le jour où j'ai changé de paradigme, ça fait à peu près maintenant plusieurs années que j'ai compris ce truc-là de niveau du corps. Et je vais vous donner un exemple où ça a été hyper simple. C'était en été, j'avais fait un voyage du coup, il y a quelques années. Et je ne voulais pas le faire. Je ne voulais pas le faire, ça me gênerait de le faire, etc. Je ne voulais pas vraiment y aller, j'avais la flamme, je. Je me suis forcé, etc. Et du coup, c'était en plein été, il y a plein de mois de. Je ne me rappelle plus, juillet, etc. Et là, en plein été, j'attrape une engine. Attends, engine, en été, j'ai jamais vu ça de toute ma vie. Et je dis, je suis dégue en moment un truc, je suis au soleil, en plus, je voulais profiter, etc. Mais je ne voulais pas trop y aller, bref, plein de temps de raison. Je suis au soleil, je ne pouvais pas profiter, etc. Et voilà, ancien paradis, comme c'est quoi? Je sais pas où j'ai trappé quelque chose, je sais pas quoi, je sais qu'on t'ajoute ou pas, je ne connais pas tous les matis contagios. Mais voilà, je ne sais pas quoi. Je suis dégue en par hasard, ça devait me tomber dessus, c'est comme ça. Ça, c'est un raisonnement complètement ignorant, on ne peut pas réfléchir comme ça. On a tous réfléchi comme ça. On ne peut pas réfléchir sur j'ai pas de change, j'ai attraper ça à ce moment-là. On ne peut pas réfléchir comme ça. Et là, tout de suite, parce que ça arrive à ce moment-là où je commence à m'éveiller là-dessus. Je sais très bien pourquoi j'ai attrapé ça. Je ne voulais pas être là. Je suis venu à reculon. Oui, donc déjà c'est non. Je sais très bien, donc ça n'a rien à voir à quoi que ça va avoir avec. J'ai fait quelque chose que je ne voulais pas faire. Après, tu peux rentrer en détail pourquoi la gorge, pourquoi ici, pourquoi ça? Tu peux rentrer dans les détails. Mais ça, c'est la première chose. Et facilement, j'ai pas au bout d'un jour, je crois. Un jour après, j'ai hétileté. J'ai eu ça à un jour après, ou deux jours, j'ai dit à mes ok. Alors là, pourquoi t'as passant en été, en fait. Ou quoi, on va parler de l'hiver, l'été, des maladies et tout, mais en fait, ce qui s'est passé, ça, c'est un exemple parfait. Au moment où je commençais à un peu à m'intéresser à ça, c'est pas ça. Et ça n'exemple. Donc, ça n'a rien à ici, par exemple. Rien d'extérieur, tout de l'intérieur. Et voilà, et ensuite, maintenant. Donc, d'abord, ce s'interroge. Et ensuite, se poser et se comprendre une chose. Et ça, je pense que c'est la clé un peu de tout ce podcast là, ce qu'il faut comprendre. C'est que peu importe la nomalie, la maladie, ou la douleur que je vais développer. En réalité, ce sont des signaux. Qu'est-ce que tu te dis le corps? Qu'est-ce qu'il veut dire le corps? Au-delà des choses particulières, propre à l'événement en soi. Je sais comme je dis, là, tu ne voulais pas aller, mais t'as pas fait, tu t'es forcé, tu t'es pas écouté. Ou l'autre, comme tu me dis, toi sur ta jambe, il veut plus avancer. Ça, ça, c'est à dire des détails. Mais en réalité, qu'est-ce que ça veut dire? C'est éo, signal, signal, signal. En fait, c'est pour attirer ton attention. Le corps, il fait des choses pour attirer ton attention. Et donc, il veut juste ce que tu donnes de l'attention. Donc, en réalité, mesdames et messieurs, la guérison, ça, c'est la meilleure nouvelle que je peux vous donner dans ce podcast là. La guérison d'une douleur, on reprend plein de choses, mais je vous dis juste une déclée, c'est que tu mets juste ton attention sur le signal que t'as négligé et le signal y disparaît. C'est-à-dire que ton corps, si on reprend cette personne-là, qui a eu son sageant paralysé. Ton corps, il te dit pas, tant que t'as pas supprimé ton virus si on va aller loin, tant que t'as pas ce truc là où tu te force à plaire aux gens que ça, ça, ça, je ne pars pas. Ce serait trop, en fait, ça, on serait tous handicapés. Si on devait si ça dépendait si les douleurs et les problématiques physiques dépendaient de blocages qu'on avait et de souffrance interne, et que l'heure s'en peut la voir pour aider pour certains cas, mais fort heureusement, en réalité, les douleurs, etc., etc., et toutes les problématiques physiques qu'on peut avoir vont partir dès que ton corps voit que ton esprit a pris en compte le signal et a mis son attention dessus et son focus là-dessus pour le résoudre. Tu me suis ou pas? Je te suis, mais si, du coup, on met le doigt dessus. Je suis sûr que t'es en train de penser à toi. Oui ou non? Voilà, on a vas y vas-y, vas-y, vas-y. Il y a un train de te dire, du coup, j'ai mis le doigt dessus, mais c'est pas parti, c'est ça que tu vas me dire? En fait, moi, je voudrais savoir ce qu'il m'a arrivé quelque chose et le jour où j'avris ça, j'ai j'ai opuré, dirais que j'ai compris, j'ai dit il y a quelque chose qui n'y va pas. Du coup, j'ai fouiné, j'ai fouiné. Je suis parti voir plein de personnes qui sont plus sur l'approche corporelle et non des médecins classifs que l'on me dit. Effectivement, la douleur est à ténuer, nette et j'ai même eu un suivi régulier et tout et ça s'est complètement réduit, à paiser, tout ça. Mais moi, ce que j'aimerais savoir, c'est, suite à ce que t'en train d'expliquer, est-ce que notre cori garde nos émotions du coup? Si j'ai mis le doigt dessus, est-ce que c'est réglé ou mon cori garde? Non, c'est comme les virus, les gens ils me disent oui, je souffre, on reprend quand même, je prends l'exemple simple, parce que toujours facile à comprendre, je souffre, on prend soit des pressions, soit à dépendance affective, les deux passent. Je suis en dépendance affective et je sais que c'est parce que mon père m'a abandonné quand j'étais petit ou ma mère m'a abandonné ou mes parents m'ont abandonné quand j'étais petit et du coup je m'accroche au premier venu, etc. Donc là, j'ai conscientisé l'origine de ma douleur, est-ce que je suis plus dépendant affective? Non, ça change rien, je suis toujours dépendant actif à la même intensité, rien qui change. Voilà, qu'on soit clair, c'est la même chose ici. La première chose qui te demande en réalité, effectivement, ton corps, pour qu'il te laisse tranquille, c'est, ehm. Eh bien, c'est d'abord remettre ton focus dessus et au, il y a un problème par là. Donc, mets ton attention de lui de l'importance, parce que si tu donnes pas de l'importance, moi je suis obligé de l'extérioriser, ça c'est la première chose. L'extérioriser, c'est-à-dire que ça ne veut pas dire forcément à la surface, comme je dis, il y a des maladies, il ne s'ouvre pas physiquement, mais ils sont l'intérieur. Mais je suis obligé en tout cas de le somatiser, on l'appelle, ça, je crois, il me semble en médecine. Voilà, et ensuite, deuxièmeement, mais souvent, en fait, on va mettre son attention d'une manière ou pas complète. D'ailleurs, je sais d'où ça vient, c'est pas attention. Je donne un exemple, voilà, je vais donner un autre exemple. Alors, encore mieux, je vais prendre l'exemple de la jambe, encore une fois, de la personne que tu connais. Donc, elle lui a dû quoi, c'était quoi exactement l'explication du caractère? L'explication, c'est qu'en fait, tout simplement, c'est une personne qui ne peut pas parler, qui ne peut pas exprimer ses émotions. Ça veut dire que si quelqu'un de. Qui ne peut pas, c'est d'ailleurs? Elle peut pas. Elle peut pas les exprimer. Elle peut pas dire "non", elle dit "oui", à tout le monde. Et là, en fait, il y avait un état de fatigue qui s'était déjà en plus accumulé, et elle voulait. Elle avait envie un petit peu de faire des choses pour elle, avancer différemment dans la vie, plus précisément d'avancer pour elle. Et en fait, à côté de ça, à tous les membres de la famille qui sont là en train de la solliciter, tout ça et tout, et elle arrivait pas à dire "non", et pas le corps, il l'a dit. Très bien, très bien. Ok, très bien. Donc ici, par exemple, dans cette problématique-là, la personne, elle souffre de. Je n'arrive pas à avancer. En fait, on a deux souffrances ici, on voit qu'il y a deux souffrances qui se combattent à l'intérieur. La première c'est "je n'arrive pas à dire "non", "profile vert", je vous invite à l'écouter, "profile vert" avec virus. Donc je n'arrive pas à dire "écouter", du coup, le podcast sur les quatre personnalités. Vous allez comprendre, c'est très important ce podcast. Et donc, le vert avec. Et donc, les profils vert, dominance, avec. qu'ils n'ont pas supprimé la virus, du coup, ils sont effectivement dans le. On appelle ça le. Je suis en anglais l'expression, mais en tout cas, voilà. Je ne sais pas dire "non". D'accord? Donc, je ne sais pas dire "non". Donc, pour plaire, et pour avoir une reconnaissance, c'est toujours la même chose. Donc ici, je suis obligé de faire ce que je suis obligé par mon virus ultime, par mon enfance, qu'on fait. Donc, une fois, le podcast virus ultime, pour ce qui ne connaissent pas, pour comprendre le lien avec l'enfance et comment ça dit que tout de suite t'as dit. Et donc, ici, elle souffre tellement de cette souffrance-là qu'elle ne peut pas. Il dérogeait, ne peut pas aller contre. Donc, elle va continuer à dire "oui, à tout le monde". À côté, une autre souffrance, à dire, j'ai envie de faire quelque chose de ma vie. J'ai envie d'avancer sur des projets, sur moi, je ne sais pas, je ne connais pas. J'ai envie de faire des choses dans ma vie, j'ai envie d'avancer pour moi. C'est ça, c'est qu'elle n'arrive pas à avancer pour elle. Ah, pas du tout! Donc, je n'arrive pas à avancer pour moi, et ça me fait souffrir aussi. Donc, ici, du coup, il y a deux souffrances. Je n'arrive pas à avancer pour moi, parce que je n'arrive pas à dire "non". Ici, jusqu'on s'entisez ça. Ça suffit pas. Ah, ça, j'ai compris tous les systèmes interntes. Je viens de le comprendre avec ce que tu viens de m'expliquer, merci coach. Tu vas beaucoup aider, non, je t'ai rien aidé. J'ai commencé à t'aider, voilà. J'ai commencé à t'aider, ça c'est une bonne chose. C'est un commencement. Mais deux choses, une effectivement. Là, effectivement, dans son cas précis, on voit que c'est lié au virus ultime. Donc, dans son cas précis, on va aller au short cut. On va aller au raccourci. On va aller tout de suite droit au but, et régler la chose le plus rapidement possible. On va même faire le programme antivirus. On s'imprime son virus ultime. Elle n'a plus accours et après, c'est la satisfaction des gens et dire où il y a tout le monde. Et ensuite, derrière, elle peut mieux s'occuper d'elle, elle se libère. Mais, encore heureux, sinon ça serait une horreur pour tout le monde. Mais en tout cas, oui, effectivement, je le dis, c'est la solution ultime. C'est la solution parfaite et ça résoudre. Et c'est le raccourci, en fait. C'est le raccourci pour résoudre pas que juste la douleur de ta jambe, mais tu vas résoudre beaucoup plus que ça, parce que là, sur la jambe. C'est tout béneve pour toi. Là, là, que la jambe qui est la jambe. Mais en réalité, c'est toute sa vie qui a été foirée et puisque elle n'a jamais avancée. Si on regarde le fond du problème. Et j'ai un précisé que là, sur le moment, c'était la jambe pour une situation en plus très particulière. C'était un trop plein. Mais il y a d'autres choses qui s'enchaînent, petit à pied avec le temps. Et c'est toujours lié. C'est dingue, c'est toujours lié. Au fait qu'elle ne s'est pas dire, non. C'est ça. Et donc, voilà, on l'a toute façon, on doit s'on l'on sait. Et on apprend rien. On n'apprend rien. Mais ici, par exemple, elle pourrait tout de même débloquer juste sa jambe. Mais ça débloque pas sa vie. Et en fait, ça, ouais, ça débloque pas sa vie. Donc ici, qu'est-ce qu'elle pourrait faire par exemple de quelle manière. C'est, et bien bien de m'apprendre. Donc déjà, un, j'applique. Il y a la méthode Yanis Kotin objectif qui va me dire sur ce pot de casse. A partir d'aujourd'hui, déjà, tout ce qui est problématique physique, j'arrête de dire. J'arrête de voir un médecin. Et j'ai pour commencer. Je ne dis pas d'aller voir des médecins, attention. Mais j'arrête de penser, c'est le médecin qui va me dire. D'abord, je pense qu'est-ce qui va pas à l'intérieur. Quelle signal mon corps veut me donner? Tu vois, par exemple, effectivement, c'est pas facile non plus de devenir tout seul. C'est facile. J'arrive pas à avancer. Là, par exemple, le livre aurait peut-être aidé. Mais voilà, mais déjà, juste déjà. Rue définir son paradigme. Paradigme nouveau, le corps peut me donner un signal. Donc là, par exemple, ce qui débloquerait, par exemple, ce serait ce qui pourrait être ça. Encore une fois, ça dépend. C'est du cas par cas. Après, c'est chacun à adapter en fonction de lui. Donc, comme j'ai dit, encore une fois, raccourciultime, supprimer son virus ultime, ça c'est la plus rapide, plus simple. Et toute sa vie derrière va débloquer pas mal de choses. Mais ici, c'est juste, en fait, la le corps lui dit sur avancer. Là, il lui envoie un signal sur. Tu n'arrive pas à avancer. Je suis bloquée dans mon avancement. Donc ici, ce serait chercher sur comment débloquer mon avancement. Comment je pourrais avancer dans tel ou tel projet, de quelle manière, avec toutes mes contraintes que j'ai actuellement. À partir de là, juste là, par exemple, juste ça. Si elle fait juste ce travail, cette réflexion là, et qu'elle arrive à mettre en place des choses, et que je peux faire comme ça. Ça, je n'ai aucun problème, je signe. Son corps, sa jambe, remarge dans les jours qui se vivent. Parce qu'en fait, de ce côté-là, elle a trouvé une issue pour avancer. Mais c'est là, encore une fois, je dis, c'est pas le problème. Même quand c'est intérieur, il y a des degrés. Il y a des degrés premiers, c'est trop une issue pour avancer. Mais ça règle pas le problème de fond. Le problème de fond, c'est qu'elle est emprisonnée par le fait de ne pas savoir dire non. Donc voilà, pas trop s'étaler un petit peu. Donc finalement, en fait, Yanis, ce que t'entra nous expliqués, c'est qu'on peut guérir pour résumer. Mais c'est même pas moi, non, mais je vais même aller plus loin. Ça, c'est même pas moi qui le dis. C'est des personnes qui ont expérimentées. Combien de personnes? Vous pouvez avoir plein de témoignages sur les réseaux, sur tout ce que vous voulez. Les personnes qui vous disent, allez, médecins, ils n'ont rien pu faire. Ça, personne avait le truc, ça, personne-ci. Et j'ai fait ça, les trucs simples vont te dire. J'ai fait ça, ça, ça. Et ça marchait. Même pas les parties recherchées à un fruit magique, etc. Des fois, on va tester des recettes avec des fruits, des légumes, des sites, des épices qui. Oui, tout ça, ça existe. Mais on va juste résoudre. En fait, c'est ça qu'il faut comprendre. Tous ces remèdes-là, et remèdes médicaux, ou. Comment on appelle ça, homéopathique, ou naturel, même naturel, hein. En fait, ça va te résoudre, par exemple, on dit, on n'a pas. On y a, par exemple. On dit qu'on n'a toujours pas la solution contre le cancer aujourd'hui. Demain, on va trouver une plante qui guérirait le cancer. Est-ce qu'on a réglé le problème du cancer? Et que ça règle le cancer? Ça, il n'est réglé à plus de cancer? Non, parce que l'origine, le cancer, il vient pas comme ça. Il se lève pas un matin, il y a un cancer. Donc ça veut dire qu'il y a été déglanché par quelque chose. Donc ça veut dire que le corps, s'il peut plus aller vers le cancer, il va aller vers autre chose. Tu comprends? C'est vrai. Pour te donner ce signal. Parce que c'est comme ça qui fonctionne. Lui, il fait partie de toi, c'est sa nature. C'est signaler ce qui va pas l'intérieur. Donc même, c'est pour ça que je dis, on peut trouver des remèdes qui existent, des remèdes naturels, des remèdes, tout ce que tu veux. Après, c'est déjà ça, on s'en fout. Sur le moment, c'est vrai que quand on arrive à un stade avancé d'une maladie où. ou d'un malais, on est tellement mal, etc. Effectivement, on veut juste un remède de symptômes. Mais il n'y a aucun problème. Ou un remède de la maladie, il n'y a pas plus son fou pour le moment. Mais juste garder que le sur le long terme. Voilà, c'est ça qu'il faut comprendre. C'est que sur le long terme, le corps réagit et réagit sur le moment. Mais peut réagir aussi sur le long terme si les choses ne sont pas faites. Et donc voilà, comment on peut guérir comme un etc. Donc comme j'ai dit, la première chose, mais des fois, c'est pas facile. De observer et de comprendre le signal aussi. C'est aussi ça. Non, c'est pas évident. Il faut comprendre le signal. Il faut comprendre qu'est-ce qu'il de quoi il a besoin ce signal. Est-ce que c'est juste que je mette comme j'ai dit? Et juste mettre son attention, juste conscientisé, ne suffit pas. Il faut savoir qu'est-ce qu'il a tant de mois. Pourquoi la jambe, qu'est-ce que ce truc? Ça veut dire que je dois apprendre A, je dois faire ça, je dois faire si. Mais encore une fois bien évidemment. Le virus ultime étant un raccoursé extraordinaire. Extraordinaire, je confirme. J'ai su passer, donc je sais de quoi je faire. On va bientôt faire un pot de fiasse témoignage avec plusieurs personnes. Ah oui, avec plaisir. Il y a de quoi parler? Alors en ce moment, on est en hiver. Alors là, il y a un sujet actuel, c'est la grippe. J'en peux plus. Donc en fait, est-ce que tu pourrais nous expliquer pourquoi chaque année, il y a un exemple. Je prends la grippe comme on pourrait dire autre chose par rapport à tous les hiver. Les petites maladies virales, on va dire de hiver. Comment tu peux expliquer que là, par exemple, les trois qu'il y a un long, et que moi par exemple, je peux prendre le métro et je désinfecte pas mes mains. Je ne mets pas de masque et je ne l'ai pas à cette grippe. On va prendre, je vais répondre par l'explication des gens. Parce qu'il y a un lien, en fait, plus précisément dans ma question. Est-ce qu'il y a un lien avec l'Etat émotionnel de chacun d'entre nous? Oui, très bonne question. Alors je ne vais pas te répondre à la précision parce que pour ça, il faudrait faire des études, mais je peux te répondre de manière globale. Il faudrait faire des études sur un échantillant des personnes et pourquoi les trucs, etc. Donc là, je ne vais pas répondre sur le précis. On n'a pas encore une fois. On n'est pas à ce niveau là aujourd'hui. C'est trop négliger pour arriver encore une fois à cette précision de réponse. Est-ce que je peux te répondre? Je vais d'abord répondre qu'est-ce que disent les médecins sur pourquoi on attrape? On est plus malade en hiver qu'en été. Voilà, on va faire juste ça simple. On est plus malade en hiver qu'en été parce que la première chose qui te dise, c'est qu'en été c'est aéré, en hiver, c'est enfermé, c'est enfermé chez toi. Donc il y a tout le temps des virus, il y a tout le temps des microbes, il y a tout le temps des sites et ça. Mais c'est juste qu'avec la circule avec leur enfermement, il n'y a pas cette possibilité là de d'aérer, ce qui fait trois fois. Donc tu vas pas le tuer aére moins ton foyer par exemple. Donc, eh bien tu es plus susceptible d'attraper parce qu'il va loger chez toi entre guillemets. Ça, c'est une des premières choses. La deuxième, ce qui est effectivement en hiver, j'avais vu aussi une explication, c'est qu'en été, au niveau, c'était plus ou niveau, je m'en rappelle plus trop, c'est pas mon domaine, mais ce qui disait exactement, c'était au niveau des températures, les microbes étaient plus proches du sol ou en auteur, je sais pas quoi. Donc en fait, la différence de trucs fait que t'étais moins en contact en fait. Voilà, ce qui vous retenit en fait, c'est qu'on est moins en contact avec des choses, qu'ils font tomber malade, l'agri, par exemple le virus de l'agri ou tout autre virus et bactérie. Voilà, les médecins seront mieux expliquer ça. Ça, c'est l'explication qu'il donne. Maintenant, l'explication pour revenir au sujet d'aujourd'hui. Comment on peut l'expliquer? En fait, ce qu'il faut comprendre, c'est que l'État interne va également jouer sur les défenses immunitaires. Quelqu'un qui va tomber souvent malade, c'est quelqu'un qui a des défenses immunitaires affaiblies. Ou, partiellement, des activés ou, alors je l'ai jamais totalement désactivés, c'est une volume, on meurt à son là pour ça. Mais en tout cas, affaiblies. C'est-à-dire que ça laisse passer, c'est une passevoir le truc, ça va rentre facilement, entoura, et puis ça va contaminer facilement. Il faut savoir qu'on est sans cesse exposé, et bien aux attaques externes, en termes de bactéries, d'origine de maladie. Mais en fait, le corps fait un travail en continu, donc on va dire qu'il y a ce truc-là. Donc, ce qui se passe, c'est que pourquoi, effectivement, pour certains, pour la majorité, ça passe, etc. Comme j'ai dit, en hiver, on va être plus en contact avec ces choses-là. Et finalement, effectivement, ton État interne va influer sur les défenses immunitaires. Donc par exemple, quelqu'un qui a affaiblie intérieurement va avoir des défenses affaiblies et donc va tomber malade, plus facilement. Et on va voir aussi, même dans ça, si on pousse la chose, mais encore une fois, je le dis, je le répète, je ne peux pas répondre avec précision, parce qu'on n'est pas avancé à ce point-là. Mais encore une fois, même en hiver, on va voir que certains est-on malade de certaines choses, pas d'autres choses. Et là, on lière avec le livre, donc par exemple, ils vont attraper dans l'agorge. Ah bah c'est lié, hein, j'irai à dire avec. Pourquoi pas, pourquoi c'est l'agorge? Pourquoi pour toi, c'est pas des motettes? Pourquoi c'est pas des vomissements? Pourquoi c'est l'agorge en particulier? Et pourquoi pour lui, c'est des vomissements? Pourquoi? Et là, c'est un lien. Mais en fait, ce qu'il faut comprendre, c'est que. Et ça, on le voit, on le voit énormément, dans ceux qui lutent pour le cancer, par exemple. Les dernières semaines, derniers mois pour les cancers, on voit que, d'ailleurs, on le dit souvent ça, il s'est battu contre le cancer. Ce qui est en fait, souvent dans ces maladies-là, c'est que dès que tu switch intérieurement et que tu abandones, tu sais, bon, de façon que je le mourir, ça se désactif. Et là, ça part. Et dès que tu. Et tant que tu agies comme si, bah c'était là, mais que voilà, je simplifie bien évidemment pour tout ce qui est écoute, qui n'est pas, voilà. Allez, encore une fois, vous renseignez et écoutez les personnes qui. aux témoignages des personnes qui ont eu ces maladies-là. Et vous allez voir qu'il y a un switch d'état d'esprit et un switch interne qui se fait quand le cancer est ravageur, et quand il est encore. la personne elle résiste encore. Il ne sait pas les mêmes personnes. Là, tu parles de cancer, elle est hop. Une qui est connue, qui est vraiment connue, j'acconnais pas personnellement, Caroline Recevere qui a eu un cancer. On la voit à leur actuel, elle est magnifique cette nonna, et puis elle va beaucoup mieux apparemment à la réussie à compâtre son cancer. Alors, je ne sais pas exactement de quoi de. voilà. Mais ce que j'ai constaté dans son évolution par rapport à cette maladie, c'est qu'elle a tout stopé. Mais quand je dis, elle a tout stopé, c'est tout stopé, elle est restée avec son mari, son fils. Et elle est partie. Elle a partagé ça, elle est partie à Bali, tout ça, et tout. Elle se reconnectait à elle-même, et il y a eu une évolution de dingue, et elle le dit, j'ai pu comprendre, me comprendre, et elle ne sait pas battu compte la maladie, mais elle a plutôt voulu. Elle a dit, j'étais dans le trou, trop faire, enfin, la popularité, les réseaux, le travail, c'était le trou. Elle a dit, j'ai tout arrêté. Mais genre, nette quoi, plus de contrôle, plus rien. Et elle s'est écoutée, et on voit le résultat maintenant, sa regence que tu dis. Oui, sûrement, je ne connais pas, et puis je ne connais pas. Je ne sais pas exactement ce qui est de quoi cancer, effectivement, et qu'est-ce qu'elle a fait, et qu'elle était. Alors que d'autres personnes, comme tu dis, par rapport au cancer, ils se battent, ils mettent pas en stop, genre, je fais un état des lieux dans ces dirates. Mais c'est normal, on est dans l'ancien paradigme, on n'est pas encore dans ça. Donc on est dans l'ancien paradigme, on ne réfléchit pas à qu'est-ce qui va pas intérieurement sur la cancer, on va dire, regarde, cancer, on va dire quoi, et réditer. Telle cancer, c'est réditerre, le diabetes, c'est réditerre. Donc on va chercher en fait des causes, externe tout le temps, tout le temps, tout le temps. Et voilà, et sûrement, je ne connais pas, mais en fait si je suis en train de dire ici, c'est surtout, analyser chaque personne. C'est pour ça que là, je parle du global, mais en chaque personne, elle c'est pour ça que je ne la connais pas exactement, que je ne peux pas rentrer dans les détails et dire ça, c'est ça qui fait que. Ou si elle n'y loupa, d'ailleurs, on sait pas, mais ce qu'on peut, mais en tout cas, ce qu'on sait, c'est que effectivement, c'est pas pour rien. Si on reprend encore une fois, un truc de. Si on reprend l'exemple de la grippe, c'est pas pour rien que cette grippe, tu l'attrape, moi là, en fait, analyser ça, oui, vous verrez par vous-même. Effectivement, ces divers, c'est les trucs de la grippe, mais analyser pourquoi cette semaine là où t'as eu la grippe, qu'est-ce qui s'est passé la semaine d'avant? Ou les jours d'avant, ou juste avant, ou sur le moment, et tu vas trouver quelque chose, ici, donc si tu trouves quelque chose, est-ce que c'est divers ou est-ce que c'est la chose? Là, j'ai un exemple qui me vient, qui est. Parfait, j'ai ma voisine qui est tombée malade, qui a eu une grippe incroyable. À quel moment elle est tombée la grippe, au moment où elle avait ces 15 jours de vacances, et ma voisine, elle travaille beaucoup. En plus, elle en auraire des cannelles. Je ne me dis pas, je ne me dis pas, est-ce que t'as voisine du coup? Non, mais est-ce que, du coup, elle travaille beaucoup, pour quoi? Elle travaille beaucoup parce qu'il faut qu'elle travaille beaucoup. Oui, c'est parce qu'elle est prise dans ça, elle quive ça, elle veut prouver quelque chose. C'est pas travailler beaucoup par besoin. Non, c'est qu'il y a une raison, c'est même pas pour elle, donc il faut une rentrée d'argent, donc déjà il y a une pression par rapport à ça. C'est pour qui? Pour sa famille. Elle est du coup, c'est le rôle de ces mois qui fait tout pour repourre, c'est ça? Là, elle est dans une situation où oui, il n'y a pas choix. Donc, du coup, il y a eu ça, il y a une accumulation de fatigue, énorme et de stress. Et comme de Parazar, elle tombe en vacances et boom, elle est malade. Pendant les 15 jours de vacances. Moi, je l'ai interprété directement quand elle m'a la dit. J'ai dit, c'est pas compliqué. Le moment où tu devais te reposer, donc t'es 15 jours de vacances, ton corps, en fait, il a relâché, quoi? Toutes la pression, tout le stress, tout ça. Non, moi, je ne sais pas ça. Et ça extérieurisée, en fait? Non, moi, je ne sais pas ça du tout, j'ai contrait. Moi, je pense que c'est qu'un jour là, elle les a pris. Elle était content de les prendre? Ah oui, oui, oui. Elle voulait absolument être en vacances. Non, il y a un truc qui lâche alors. Non, moi, je suis sûr qu'au fond, elle était en train de culpabiliser, de prendre des vacances. Alors, peut-être que ça, c'est quelque chose qu'on ne va pas dire à l'autre. Peut-être que elle me l'a pas dit, et peut-être qu'elle se le cache elle-même. Peut-être qu'elle te l'a pas dit, mais moi, ce que je vois. Je pense que c'est plutôt ça. Voilà, parce que moi, ce que je vois, pourquoi le travail beaucoup où tu m'as dit? Parce qu'elle doit des sou�s. Mais il faut que l'argent rentre pour aider la famille. En fait, il faut que. En fait, voilà, c'est ça, c'est ça que je vois. Il faut que. Donc, si je prends des vacances, il faut que je ne peux pas le faire. Et donc, je tombe malade parce que je me fais mal, parce que ce qu'il faut que, je vais contrer. C'est ce que je dois faire. Je dois aller en vacances, mais là, je dois faire le contraire. C'est-à-dire que je dois me lâcher, me reposer, et d'avoir une dissonance à l'intérieur sur ça, un combat à l'intérieur sur ça. Et ce qui fait que, ben non, je ne mérite pas ces vacances. T'as que je me savais tout quoi. Moi, c'est ce que je vois plus. Ce qui serait plus cohérent. Parce que impossible, à la tender des vacances, à l'été content, etc., impossible. Impossible. C'est pas cohérent. Ok, je comprends. C'est pas cohérent. Et un truc qui n'y a rien de cohérent, c'est d'ailleurs ça me rappelle, et on finira là-dessus pour faire trop long aussi. J'ai été invité à une avant-première dans une projection, etc., d'un ami que je connais. Il avait vité un peu énormément de monde, à peu près quelques centaines de personnes. Et c'était une projection un peu sur sa vie, son parcours, etc. Et où, du coup, pour la première fois, il révélait un peu sa vignorabilité, ses douleurs en terre, etc., jusqu'à quelqu'un qui est connu, etc., et qui est connu pour son succès, etc., et dans cette projection-là, il a voulu ouvrir une autre facette de sa personne et afficher sa vignorabilité au grand jour. Il raconte ça. Il dit, je suis jamais malade. Je tombe jamais malade. Il dit, ça fait des années, je ne suis pas tomber malade. La semaine de la sortie du film, je tombe mes malades. Pourquoi? Qu'est-ce qu'il se passe? Pour la première fois, je vais faire quelque chose. Je vais ouvrir l'intérieur. Donc l'intérieur était vulnérabile. J'ai regardé vulnérabilité. Malade dit. Un cas de bactérie qui va rentrer facile, le truc qui va rentrer facile, est tomber malade. Et ça m'a fait penser à ça. Donc ça veut dire qu'il y avait quelque chose qui le gênait dans ça. Il avait peur de quelque chose. Mais en plus là, tu me parles vulnérabilité. La personne en plus en question. Elle ne montrait rien. Elle fait très forte. Ça y est. Ça part. Je dis lui ça. Tu veux voir qu'elle raconte ça? Ah oui, je vais lui dire. Je vais lui dire. Et après tu lui donnes le podcast et après tu dis, elle met une note et un avis. Un peu comme tous ceux qui écoutent, mettaient une note et un avis. Je vois que les gens ne veulent pas mettre. Ça bouge pas trop. Il faut, il faut. Il faut, il faut. Il faut. Allez-y. Ok, ça marche. Alors, on a fait le tour. On a fait le tour. Mais juste une petite dernière, s'il te plaît, que changerait notre rapport à la santé si nous écoutions le corps avant qu'il n'est besoin de crier. Et bien là, ça revient, justement. Très bonne question. Ça revient un peu. Au cousin de ce podcast, celui sur les émotions. Au jeudi, du coup, le corps et les émotions. Voilà pourquoi, en fait, c'est son cousin à un réalité la vraie raison, c'est celle-là. C'est que les deux font partie de l'énergie féminine en réalité. On se rappelle, l'énergie féminine, c'est quoi? L'énergie masculine, c'est agir sur notre environnement. L'énergie féminine, c'est agir sur notre intérieur. En fait, le corps fait partie de l'intérieur. Et donc, travailler son énergie féminine. En retravailler son rapport à soi, sa connexion à soi, son sensibilité à soi. Quand je dis sensibilité, c'est plus son lien qu'on a avec soi. Permets de. Et ça, j'en ai fait un poids, c'est par exemple récemment, j'avais dit, si t'as des choses qui se passent au niveau physique, au niveau de la ta santé physiquement, dont t'as aucune idée, tout ça vient, intérieurement. C'est que t'as une grosse distance avec toi-même. Donc là, t'as un gros travail de gros connexion et de travail de ton énergie féminine. Confer ici, allez voir ici le podcast "Energie féminine". C'est plus fame et demi dont je parle. Mais je pense qu'on faudrait qu'on fasse, parce que j'ai parlé d'énergie féminine, m'as suivi un peu dans chaque podcast, mais j'ai pas fait un podcast vraiment que sur ça. Mais voilà, allez voir aussi l'énergie, le podcast "Emotion". Oui, très important. Et là, voilà, entre les deux, c'est ça le point commun. Donc écouter, c'est être. C'est-à-dire que tu n'aurais jamais eu de sera plus jamais mal à d'un même site hyperco. Même si c'était la personne la plus connectée au monde. Ça veut juste dire que quand deux choses l'une, soit tu agies au niveau des ressenties avant que ça soit sommatisé par le corps, avant que ce soit extériorisé par le corps. Et donc effectivement, tu vas pouvoir éviter par mal de problématiques. Ou même quand on a des problématiques, parce que je ne pense pas qu'il est plus soit possible, je ne pense pas qu'il existe quelqu'un, peut-être que ça a déjà été atteint, j'en sais rien. Je n'ai pas cette information, mais je ne pense pas qu'il y a une personne qui est ultra connectée et que ça y est, c'est fluide, les canaux sont tout propres, etc. Et qu'elle arrive à agir du tac au tag, dès que son corps lui dit quelque chose, elle arrive à réagir. Mais même des fois même si tu jamais t'as des maladies ou des mots, ou des douleurs ou des blessures ou ce que tu veux, en fait ça se guérit très rapidement, si derrière, eh bien ça, il est fait ce qu'il faut. Il est fait ce qu'il faut. Et par exemple, voilà, ça me permet de faire aussi, faire ce, ajouter un peu ce petit détail, c'est vrai qu'il y a des personnes, pareil, ils vont avoir mal au dos. Parce que j'ai dit par exemple, comme moi j'ai mon dos c'est bloqué, ça a duré trois semaines. Un dos qui bloquent, pas à cause d'un faux mouvement, j'ai déjà eu un autre faux mois, un autre au blocage, etc. Mais ça a duré deux, trois jours, quatre jours, cinq. Donc trois semaines aussi, quand ça a dur longtemps, ou alors t'as une angine pendant deux semaines, ou alors t'as une grippe pendant 10 jours, ça, c'est pas normal, ça ça veut dire que tant que t'as pas compris, je reste là. Après, c'est normal que le corps il est fait. Il faut s'écouter. Attends, pas contre. Il faut s'écouter, mais il faut pas oublier une chose. Après, tout au tard, le corps il ne s'adure pas. Donc ça, c'est normal que il y a une fin à la douleur aussi. Après, des fois, il y a des douleurs ou des problématiques, comme j'ai dit, qui restent toujours. Par exemple, ceux qui ont des problèmes de peau, ils ont des problèmes de peau depuis 20 ans, qui ont des problèmes de jeu, ils ont des problèmes de jeu depuis 20 ans. Mais je parle des douleurs comme ça ou des douleurs. Aussi, on peut avoir des douleurs. Moi, par exemple, quand j'étais plus jeune, j'avais 10 ans, je crois. Ou même moins, j'avais une douleur au niveau des lombaires. Pendant des années, personne ne savait ce que c'était. Et c'est parti à un moment. Mais ça durait des années et ça partait. Ça venait des fois que ça sentait. Et jamais personne a su ce que c'était. Je ne sais pas leur actuel ce que c'était. Des années et c'est parti. Donc aussi ça, en fait, ce qu'il faut comprendre, c'est que quand ça dure, même c'est quand c'est des choses qui sont connues pour ne pas durer comme une grippe, sans c'est être trois, quatre jours. Mais des fois, tu vois, on voit des gens. Des fois, des gens, ils sont malades deux jours. Après plus rien. Des fois, ils en aient ils sont malades de 15 jours. Des fois, etc. C'est pour une même maladie. Et ça, c'est aussi un signe. Ça veut dire que tant que t'as pas. Je t'appelle depuis le début, mais tu réponds pas. Donc tant que tu réponds pas, moi, je vais te faire. J'étais raconté. Je vais te faire galérer. Après, comme j'ai dit, le corps, il est. Voilà, selon deux choses, c'est fait pour qu'il y ait une fin. Mais il va tirer le plus longtemps possible. Et après, il te redonnera à notre signal si tu réagit pas. C'est comme ça que ça fonctionne. Merci, Yanis. Allez, let's go. On passe aux questions, réseaux. Comment faire la différence entre une douleur physique réelle et une douleur psychosomatique? Douleur physique réelle. Alors, tout est réelle. Parce que ça a tout fait mal et tout fait souffrir. Donc, c'est réel. Mais je pense qu'il y a plutôt une douleur physique, c'est-à-dire, et douleur interne. Finalement, douleur externe, douleur interne. Ben, non, interne, externe. Je les donnais tout à l'heure. C'est-à-dire que quand on voit que la cause est clairement externe, vu d'un exemple, on te dit que, par exemple, le virus du CIDA se transmet par le sang ou l'équipe s'éminale. Donc, si finalement, tu as pris du sang, tu l'ingéries, et là, t'as eu le truc. Donc, là, c'est finalement, c'est clairement externe. Si on te dit que, voilà, cette maladie, c'est par la salive. Toi, tu prends le gamin, tu fais un bisou dans la bouche. Et du tout ça, salive. C'est clairement externe. En fait, c'est clair quand c'est externe. Parce que je veux dire. Et l'exemple que j'ai donné au début, bar de fer, ça t'a cassé. T'es tombé dans des escaliers et tu t'es fait mal comme ça. Donc, quand la cause est claire, net est précise. Ça vient de l'externe. Sinon, tout le reste est l'interne. Est-ce qu'écoutez son corps suffit pour aller mieux? Comme j'ai dit, première étape, on rentre dans le nouveau paradigme. Majorité, la majorité de mes problématiques, vient de l'interne. Deuxièmement, j'ai mal ou j'ai quelque chose. J'ai un problème, peu importe ce que c'est. Qu'est-ce qui se passe actuellement? Troisièmement, je fais ce qu'il faut pour débloquer cette situation. Donc, je prends le signal et je sais, je sais de m'écouter et faire ce qu'il faut pour débloquer la situation. Merci Yanis, et dernière question. Pourquoi mon corps me fait mal alors que tout va bien dans ma vie? Si son corps te fait mal alors que tout va bien, c'est que tu ne vas pas bien. Donc, ici, il faut que tu te reconnais que tu as toi pour savoir qu'est-ce qui ne va pas? Parce que si ton corps le dit, ton corps ne m'en pas. Toujours. Le corps ne m'en jamais. Le corps tout entier. Là, on dit que les yeux ne m'entent pas. Le corps, mais en réalité, tout de toi, te trahi. Tout. Aïe, on discutait encore avec quelqu'un intour hier. On parle de la peau. La qualité de la peau d'une personne. Enfin, la qualité. Pas dire la bonne qualité de mauvaise qualité. Mais c'est plutôt le type de peau de la personne. Yanis ont des peaux rugueuses. Yanis ont des peaux listes. Toutes les Yanis ont des peaux quibris. Yanis ont des peaux ternes. Yanis ont des peaux juste ça. Ça donne des informations surtout. On se rappelle, on n'oublie jamais le corps et une prolongation de toi. Donc, ça peut que donner que des indices de toi. Donc, ça veut dire encore une fois que le corps a toujours raison. Il ne peut pas se tromper. Par contre toi, tu peux mentir. Et en fait, ce n'est pas tu vas mentir en réalité. Par contre toi, tu peux être inurant de ce qui se passe. Parce qu'est-ce qu'il fait encore une fois que derrière, il y a un problème. Mais devant, tout va bien. Et bah, c'est cette distance entre derrière et devant. Donc, c'est à toi de rééduire la distance pour aller te connecter. Un peu tout ce qu'on dit depuis le début dans ces podcasts. Tous les épisodes. Donc, ce travail de gros connexions à soi. Pour, eh bien, savoir quand ça va pas. Et quand ça va. Merci Yanis. Est-ce que tout est bon pour toi? Tout est bon pour moi. Alors, ce qu'il faut retenir du coup pour finir dans ce podcast. Premièrement. Il faut retenir tout d'abord que le corps, c'est une partie de toi. Je le répète. Un corps simple est un bon signe. Mais, que je vous invite quand même à retenir, c'est que c'est pas forcément déterminant car sur ces sur la durée, qu'on va voir les choses. Par exemple, on peut se dire que cette personne la tombe jamais malade. Donc, c'est forcément que tout va bien pour elle. C'est faux. Les personnes qui tombe jamais malade, qui développent une maladie très grave au bout de plusieurs années. Donc, ici, ce qu'il faut retenir et ce qu'il faut comprendre, c'est que ce n'est pas le fait qu'une personne tombe ou ne tombe pas malade et qui va être un bon signe. C'est de dire mieux de pas tomber malade, bien évidemment. Mais c'est aussi surtout être connecté à soi. Parce que c'est ça qui va faire que, et on va savoir si les choses vont bien. Ou aussi, un problème qui est en train de se tramer, se construire, et qui va d'un coup j'aillir avec une maladie grave. Deuxièmement, pour les prochains fois, je t'invite vraiment à changer de paradigme, mais ne te demande pas où est-ce que j'ai attrapé ça, mais plutôt, qu'est-ce que je vis, qu'explique ça? Troisième point, un problème récurrent de peau, de blessure, d'anomalie, est un rappel et un signal qui averti qu'un problème n'est pas réglé. Et enfin, dernièrement, si tu as des difficultés à savoir quelle est le problème ou à faire les liens, eh bien, c'est que tu as des difficultés à te connecter à toi. Et c'est ce que tu dois travailler. Ton énergie, féminie. Le début de votre case, j'ai dit que ce que tu refuse de régler intérieurement, ton corps fini par l'exprimer. Maintenant, tu sais que les maladies et autres anomalies physiques sont dans l'écrasante majorité des cas d'origine interne. Ça veut dire qu'il y a quelque chose que tu dois comprendre. Tant que tu penses comme à l'ancienne que c'est parce que tu ne t'es pas couvert, que tu t'es pas laver les mains, et bien tu passes à côté d'un énorme capteur. Et si tu passes à côté d'un énorme capteur qui est le corps, et bien tu dois pas être surpris par la maladie quand elle tombre. Merci à tous pour votre écoute et je vous dis à dimanche prochain. [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Le paradigme dominant attribue les problèmes physiques à des causes externes (microbes, mauvaises postures, etc.).
L'orateur affirme que la majorité (environ 90%) des problèmes physiques ont en réalité une cause interne, principalement émotionnelle.
Le corps est un outil au service de l'âme ; il exprime les souffrances et conflits intérieurs non résolus.
Des exemples (blessures sportives récurrentes, "faux mouvements") illustrent comment une faiblesse interne précède et explique la manifestation physique.
Une étude citée montre un lien entre stress émotionnel important et risques accrus de maladies cardiovasculaires et auto-immunes.
Summary:
Le podcast remet en cause le paradigme selon lequel les problèmes de santé physique (douleurs, maladies, blessures) sont principalement causés par des facteurs externes. L'animateur avance qu'environ 90% de ces problèmes trouvent leur origine dans des causes internes, notamment des souffrances émotionnelles non réglées. Il explique que le corps, étant au service de l'âme, exprime physiquement ce qui se passe à l'intérieur de nous.
Des exemples concrets, comme des sportifs souvent blessés sans cause externe évidente ou des "faux mouvements" du dos, sont donnés pour illustrer comment une fragilité interne précède et permet la manifestation physique d'un problème. Une étude sur 17 000 personnes est citée pour étayer le lien entre un stress émotionnel important et un risque accru de développer certaines maladies. Le podcast vise ainsi à explorer le lien profond entre la santé physique et notre état intérieur émotionnel.
FAQs
Notre santé physique est étroitement liée à notre état émotionnel et intérieur. Le corps exprime souvent ce que l'âme refuse de régler, transformant les souffrances internes en symptômes physiques.
Une cause externe est évidente et observable, comme une blessure due à un impact direct. Une cause interne est souvent sous-jacente, liée à des facteurs émotionnels ou à un stress prolongé qui affaiblit le corps.
La fragilité physique répétée, comme des blessures fréquentes chez les sportifs, est souvent due à des causes internes comme le stress émotionnel ou des blocages psychologiques, plutôt qu'à des facteurs externes comme l'hygiène de vie.
Un 'faux mouvement' est souvent un déclencheur superficiel pour une douleur dont la cause réelle est interne. Il révèle un affaiblissement préexistant du corps, lié à des facteurs émotionnels ou à un stress non résolu.
Selon la transcription, plus de 90% des problèmes physiques proviennent de causes internes, telles que des souffrances émotionnelles ou un stress non géré, plutôt que de facteurs externes.
Le corps agit comme un outil de l'âme, exprimant les problèmes internes à travers des symptômes comme des douleurs, des maladies ou des fragilités physiques, lorsque les émotions ou les stress ne sont pas traités.
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