La Révolution Américaine - Entretien avec Virginie Adane (Le Tour de l'Histoire)
89m 20s
**Key Points**
1. Le programme « Tour de l'histoire » explore les révolutions mondiales, avec cette étape consacrée à la révolution américaine.
2. La révolution américaine, déclarée le 4 juillet 1776, est mise en contexte comme une réponse à la taxation injuste et à la domination britannique, en lien avec d'autres révolutions comme la française.
3. Le public à Nantes est chaud et divers, et la discussion met en avant la complexité des sociétés coloniales, notamment la présence d’espèces autochtones, d’esclaves et de populations d’origines variées, souvent ignorées dans les récits traditionnels.
**Résumé**
Ce portrait de la révolution américaine, présenté dans le cadre du « Tour de l'histoire », met en lumière le contexte colonial complexe des États-Unis à la fin du 18e siècle. Bien que les 13 colonies soient fondées sur des projets très disparates – du sud, avec des plantations dépendant de l’esclavage, au nord, avec des communautés de migrants cherchant une vie meilleure –, elles partagent une colère commune face à la politique britannique, notamment la taxation sans représentation. Le Boston Tea Party, symbolisant cette résistance, marque un tournant, mais la révolution ne naît pas de manière uniforme. Les tensions augmentent avec la guerre de 7 ans, puis la mise en place de lois intolérables, à l’image de celles de 1774, qui renforcent les conflits. L’affrontement armé commence en avril 1775 avec l’action de Concorde, et George Washington est nommé chef des forces armées. Cependant, l’armée américaine, composée de militiens et de citoyens, est loin d’être une armée professionnelle. La guerre est marquée par des victoires symboliques, comme la traversée du fleuve Delaware, mais aussi par des pertes importantes. La population est divisée : environ 40 % soutiennent l’indépendance, 20 % sont indécis et 40 % restent loyaux à la couronne, notamment en raison d’intérêts économiques ou de liens avec l’esclavage. Ce récit démontre qu’une vision simpliste de la révolution américaine ignore la diversité des populations, les violences réelles et les motivations complexes qui ont conduit à l’indépendance. Ce point d’entrée en France, à Nantes, souligne aussi la pertinence de ces récits historiques dans une société contemporaine confrontée à des questions d’identité, de justice et de représentation.
Bonsoir à toutes et à tous, ousoir!
Bonsoir, Messieurs-Dames, on est en direct de l'Afrique de Nantes!
Du bruit, du bruit, du bruit!
Mais en veilleux, ils sont chauds, ils sont nombreux et en plus nous sommes à l'heure.
Mesdames et Messieurs, pour ce deuxième épisode de cette deuxième étape,
même du tour de l'histoire, nous étions à Strasbourg hier.
Et on est à Nantes, j'ai l'impression juste d'être sur France et l'Évision en 1980.
Et oui, nous sommes arrivés à Nantes, bien sûr!
Donc merci beaucoup à tous et à toutes d'être là,
on est ravis que vous soyez venus, que vous ayez pris le temps,
de venir écouter et qu'on puisse parler d'histoire toutes et tous ensemble.
Donc pour ceux qui découvrent ce que c'est que le tour de l'histoire,
c'est tout simplement un parcours de un tour de France en 5 étapes,
pour parler d'histoire avec des spécialistes.
Et donc nous avons un thème cette fois-ci cette année,
donc c'est la première et pour inaugurer,
nous avons décidé de choisir le thème des révolutions.
On a parlé de la révolution russe hier et aujourd'hui à Nantes,
nous allons parler de la révolution américaine et l'idée, c'est qu'on prolonge tout ça.
Et bien jusqu'à Bordeaux vendredi, et ça va être absolument génial.
Donc on est avec un public.
Est-ce que c'est la particularité aussi avec un public magnifique à Nantes ce soir?
Un public magnifique.
Et je vous sauce déjà.
Voilà, magnifique public nante qui est venu pour qu'on puisse c'est bien parler d'histoire ce soir.
On embrasse évidemment le chat qui est aussi avec nous,
qui nous regardent et en plus on a la connexion qui suit donc c'est absolument mais un veilleux.
Donc vous l'avez compris, on est parti pour une heure 15,
une heure 15, une heure 30 de discussion tous ensemble pour parler d'histoire.
Et sachez que ça me rend vraiment très heureux de voir autant de gens
qui sont curieux et qui ont envie de qu'on puisse apprendre tous ensemble.
Donc je vous trouve ça vraiment génial. Je vous propose, je le rappelle aussi,
pour ceux qui sont sur le chat également,
que ce que vous allez écouter, découvrir ce soir en live,
eh bien ce sera en rediff sur YouTube et en podcast également.
Donc voilà, n'hésitez pas à venir, à venir nous voir.
Et également, il y aura le QR code pour les questions également,
pour les gens qui sont dans la salle, bien sûr.
Mesdames et messieurs, je propose qu'on se plonge dans le thème,
la révolution américaine, la révolution américaine.
Donc qui c'est déroulé et qu'on a enfin la dépendance,
américaine c'est programmé le 4 juillet 1776.
Et nous faisons donc les 250th Anniversaire cette année de cette révolution,
de cette indépendance et c'est un petit peu justement cette anniversaire
qui nous a poussé à faire ce cycle sur les révolutions.
Donc voilà, on pensait que cette data anniversaire était intéressante pour ça.
Cette data anniversaire donc des Etats-Unis,
elle est évidemment dans le contexte actuel, elle n'est évidemment pas anodine.
Donc il sera très intéressant de voir comment est-ce qu'en juillet prochain,
eh bien aux Etats-Unis on s'élaborera ça et comment est-ce que nous aussi observateurs,
nous pourrons bien observer, analyser ce qui se fera où tra-Atlantique.
Ce soir l'idée, c'est de comprendre le contexte et les événements,
ainsi que de l'inscrire dans ces révolutions dites Atlantique entre les Etats-Unis,
la France que nous ferons demain et un guillemment IT,
puisque on parlera de la révolution Aïsienne à Paris, jeudi soir.
Donc l'idée c'est de donner justement cette cohérence entre ces trois révolutions en trois jours.
Donc nous posons donc une première pierre historique annente ce soir,
avec la révolution américaine qui est la plus ancienne des révolutions que nous allons,
et bien voir dans cette série de cinq conférences.
Évidemment cette conférence, je ne vais pas l'affaire tout seul,
donc je vais demander si vous plaît de faire un maximum de bruits pour celle qui sera notre intervenante.
Et vous pouvez déjà commencer à l'applaudir si vous plaît.
Qu'est-ce que ce soir elle joue à domicile, bien sûr,
elle est maîtresse de conférences sans histoire moderne ici à nante,
un mètre 70 de pure slèille de nombreux livres,
écrit sur l'un révolution américaine,
notamment sur les frères après le statut.
Après la statu la liberté, elle est le deuxième plus grand cadeau de la France aux Etats-Unis,
contrairement aux Etats-Unis, elle joue en première division,
et même en liquide des champions, bien sûr.
Évidemment, je vous demande d'accueillir.
Virginie Adam, bien sûr.
Je vous demande de faire ça à chaque fois que j'arrive.
C'est obligé maintenant.
Et parce que du coup, c'est vrai qu'il y a certains que je vous rappelle dans la salle.
Oui, oui, oui.
Et bizarrement, je n'ai pas cet accueil là, souvent.
C'est vrai qu'un lundi huit heures du matin,
en en fille, ça peut être un peu plus compliqué.
Il y a moins l'envie.
Bien juge, je t'invite à ta soeur.
On a de essayer un peu de se mettre devant l'estrat,
parce qu'on s'est dit que c'était peut-être un peu trop protocolaire le côté.
Ce côté, on reste tout derrière cette grande table,
on sait que c'était un petit peu plus un peu quand même qu'on reste avec vous,
justement, pour discuter tout ça.
Bonjour, évidemment, le chat.
On espère que vous allez bien à tout le monde,
tout le monde est très très chaud.
Donc cette révolution américaine,
donc dans les live histoires, ce qu'on aime faire aussi,
Virginie, c'est qu'on aime toujours demander aussi
d'où est venu cet intérêt pour ce sujet,
qu'elle a la révolution américaine avant de se plonger dedans.
On aimerait comprendre comment est-ce que toi,
tu vas décider d'aider quand même beaucoup d'années,
beaucoup d'années de travail.
Oui, et c'est toujours un peu la question très piège.
Parce que globalement, je n'en sais rien.
Donc c'est bien, on commence très fort.
Je sais que je suis allé voir ce qui est devenu mon directeur de thèse.
Je suis très intéressé par l'Amérique colonial,
mais dis mais encore, je ne dis pas, je ne sais pas.
Donc voilà, j'ai pas beaucoup plus à dire,
parce que c'est vraiment parti.
Vraiment de l'intérêt pour des sociétés coloniales.
En fait, la formation d'une société coloniale du fait colonial.
Des fois, j'essaye de le connecte pour faire genre le fait
d'être moi-même en fin issu de la colonisation quelque part,
parce que mon père était colonisé à une époque.
Donc peut-être que ça a joué.
Il n'était pas colonisé en Amérique.
Donc voilà.
Mais peut-être que c'est de l'axe avien et que je ne le savais pas.
Quand on fait de l'histoire, à un moment,
il y a toujours ce moment où on doit faire une égo-histoire.
Et ça va être, c'est un peu merci d'avoir commencé
à me faire réfléchir à cette égo-histoire.
Il y aura ma vie mon œuvre, bien sûr,
dans quelques années.
- Oui, c'est ça.
- Tout son travail, bien sûr.
On vous affiche dans la salle le QR code également,
si jamais vous voulez poser des questions.
Tout au long de la conférence.
Donc on vous laisse sous la main bien sûr.
Donc, Virginie, je te propose que. Voilà, qu'on plonge dans cette histoire, dans ce sujet.
Voilà, on a évoqué cette date du 4 juillet 1776.
Mais il s'est passé beaucoup de choses avant.
Donc, est-ce que déjà, on peut essayer de situer au début
du 18ème siècle où est-ce qu'elle en est?
Qu'est-ce que sont les Etats-Unis?
Comment est-ce qu'on pourrait définir?
C'est très colonique, ce qui sont très coloniques.
- Oui.
- À ce moment-là.
- Alors, elles sont très coloniques.
Ils ne sont pas conscients d'être très coloniques.
Ce terme très colonique, c'est ce qui a permis, en fait,
de donner une espèce de termes qui ont globe celles
qui ont déclaré leur indépendance.
Mais en fait, au début du 18ème siècle, c'est des colonies.
Des coloniques sont très disparates lesunes par rapport aux autres.
En fait, qu'on était fondés à des époques différentes,
tout au long du 17ème siècle.
Donc, en Amérique du Nord, la première confrontation coloniale,
c'est 1607.
C'est à Jamestown.
Ensuite, il y en a un, donc c'est en Virginie.
Un peu plus au Nord, il y a des installations coloniales
dans ce qui va devenir la nouvelle Angleterre,
qui sont aussi désanglais.
Mais c'est un projet qui est très différent.
C'est-à-dire qu'en Virginie, c'est des gens qui essayent
de aller trouver ce qu'ils peuvent extraire,
comme ressources du territoire.
Il cherche aussi un passage vers la Chine,
ce qui est un petit peu un fil rouge tout le temps.
Il cherche toujours un passage vers la Chine et on ne trouve jamais.
Mais il a été trouvé depuis,
parce qu'en fait, on cherchait le passage par le Pôle Nord.
Ah oui, bien sûr.
Et c'est le moment qui est un petit peu triste.
C'est que ce passage vers le Pôle Nord, en général,
les navigateurs allés jusqu'à Verterneuve,
des débords de la mutinerie, donc ils faisaient demi-tour
et puis se retrouver quelque part en Amérique du Nord.
Ce passage existe désormais car la fonte déglasse
et le réchauffement climatique.
Bien sûr.
Mais donc voilà, il y a plein de projets coloniales très disparates
qui sont formés.
Donc là, on le voit.
Il y a une petite carte qui montre un petit peu
les différentes colonies.
Et donc, au sud, on va avoir plutôt des colonies
ou qui sont fondées sur des projets de plantations.
Donc, plantations de tabas, de sucre, de rif,
plutôt tabayerie en Amérique du Nord.
Donc ça, ça repose sur le travail des esclaves.
Il y a peu de blanc, en fait,
dans ces colonies plus au sud et plutôt beaucoup de. beaucoup d'Africains et d'Afro-descendants mis en esclavage.
Plus au nord, on va avoir des colonies plutôt de poplements.
Donc, on va avoir des gens qui ont migré en famille
pour essayer de s'installer, de recréer une vie meilleure,
de se réinventer.
Donc le projet, il est joli, dit comme ça.
Il se fait sur un territoire qui est estimateur vierge.
C'est là que l'histoire est un petit peu moins jolie
puisque la Terre n'est effectivement pas vierge.
Elle est habité par des populations autochtones.
Donc voilà, on a des projets très disparates.
On a des gens qui parlent anglais.
On a qui parlent français.
On a qui parlent allemand.
Donc c'est des colonies très différentes les uns des autres.
D'accord, donc il y a quand même des projets qui sont très différents.
On m'a dit dans le rétime.
Donc on a réaffiché le QR code si jamais,
parce que je crois que ce n'était pas affiché avant.
Donc il est mis.
Donc le QR code, donc si vous avez des questions,
n'hésitez pas bien sûr.
Donc effectivement, il y a ce projet-là.
Ce qui est intéressant aussi et souvent,
quand on parle du début de ces 13 premières colonies,
on parle aussi souvent de la nouvelle France également.
Il y a un petit peu plus au nord,
qui est au niveau de la vallée du Saint Laurent.
Il y a d'un Québec actuel.
Est-ce qu'il y a des différences entre la colonisation britannique
et cette colonisation française?
Alors oui, il y a des différences.
C'est-à-dire que la colonisation française,
les Français revendiquent un territoire immense.
Ce qu'on appelle la nouvelle France,
c'est effectivement.
Donc il y a le Québec, la vallée du Saint Laurent,
il y a aussi toute la vallée du Mississippi,
jusqu'à ce qu'on a appelé ensuite la Louisiana.
Mais ça fait partie des possessions revendiquées françaises.
Mais, en fait, il y a deux choses.
Il y a les endroits où les Français sont vraiment,
où c'est vraiment de la colonisation,
et il y a les endroits qui le revendiquent,
mais où ils ne sont pas forcément physiquement présents,
mais ils ont établi des relations privilégiées
autochtones, ce qu'on va appeler, une situation impériale.
Donc voilà, c'est un territoire très vaste et surtout au début de notre histoire,
les Français ont été boutés hors d'Amérique du Nord.
Enfin, en tout cas, l'autorité française, puisque en fait les anglais
ont pris le contrôle de la nouvelle France, en fait.
Et donc combien est-ce qu'on peut imaginer
que la population va dire de ces 13 colonies à ce moment-là,
combien on est sur combien de personnes?
On est sur environ 2,5 millions de colonnes, on va dire.
De population coloniale, donc colon plus personne mise en escalavage,
environ 2,5 millions d'habitants.
D'accord, ok.
Et donc, c'est un peu près la proportion de colonnes, escalades, etc.
Il y a environ 20% de la population, c'est des escalades.
Et en même temps, c'est très disparatement encore,
parce que je parlais, c'est des colonies très différentes.
Si tu te place au nord en Nouvelle-Angleterre,
c'est même pas 5%, c'est même 2% de la population.
Donc c'est vraiment pas grand chose.
2% c'est des?
- Ah oui. - Ouais, c'est des escalades.
Et si tu vas en Caroline du Nord, surtout en Caroline du Sud,
on est sur du 70%, 70% de la population,
c'est des personnes mises en escalades.
- D'accord, ok. - Donc voilà,
c'est pour ça, je sais, c'est des sociétés très différentes.
Par contre, ce qui est intéressant, c'est qu'il y a de l'escalade.
J'ai absolument partout.
Donc là, si on fait un petit exercice rapidement avec l'enfile,
tu vas me dire.
Donc tu m'as dit, c'est 80% de colonnes dans les colonies, environ.
Ouais.
Donc là, tout l'enfie ici, ce serait, on est plutôt. Ça, c'est des colonnes.
- Donc, vous pouvez le lever si vous plaît les. - Les colonnes.
Tous les colonnes.
Ok. Et donc là, le reste, ici, on a plutôt la partie, est-ce qu'elle a agisé quoi?
- Ce serait à peu près l'idée, ouais. - L'idée, on est. - Si, si. Voilà.
Au doigt mounier, on dirait que ça va faire ça.
Ok, donc on doit mouiller, voilà. Donc on a un peu près ça.
Donc du coup, vous pouvez au revoir, merci beaucoup, l'idée, c'était de. Ouais. - Alors, c'était. Donc là, on a 80%, 20% ils sont là, d'accord.
Mais ça dépend, tu disais des états aussi, finalement.
- Ça dépend des états. - D'accord. - Ouais, ça dépend des états, et c'est pour ça, en fait.
C'est pas les mêmes projets coloniales, ce qui fait que c'est pas les mêmes sociétés,
c'est pas les mêmes économies, c'est pas la même relation éclongue, le terre.
C'est pas le même agenda politique, voilà.
On s'alluie aussi également, puisqu'on a eu un red.
Dans le chat, on peut applaudir, si vous pleins, super.
Alors, un red pour t'expliquer. Un red pour t'expliquer, via Gini, en gros, c'est sur Twitch.
Quand il y a, en gros, quand un streamer finit son live,
il envoie ses spectateurs sur le live d'un autre d'un collègue.
Il y a 740 personnes qui viennent d'arriver.
On l'est salut, bien sûr, on est en direct,
deux nantes, et on parle de la révolution américaine
pour la deuxième étape de notre tour de l'histoire.
Tu parlais de 13 colonies qui ont 13 projets différents.
- Oui. - Je pense que c'est important aussi de le rappeler
que la courante n'angue, fait, c'est pas l'état directement qui gère ces colonies.
On est vraiment sur plutôt des entreprises privées
qui vont s'occuper de certains territoires.
Alors, ça change au fil du temps, mais au départ,
c'est des colonies qui sont fondées sur des entreprises très disparates.
Effectivement, voilà, il y a des colonies qui ont été fondées,
parce qu'il y avait un ordre qui s'était fait au 3,
il y a des terres et qui s'est dit, je vais les coloniser
pour avoir ma colonique catholique.
Il va y avoir une compagnie marchante qui se dit,
je vais exploiter telle ou telle ressource.
Donc voilà, c'est des projets très disparates,
mais à la fin du 17 siècle, oui.
À la fin du 17 siècle, la courante reprend le contrôle sur ces colonies
et essaye de leur donner de la cohérence.
Donc malgré tout, là, la courante les contrôles, les taxes, aussi.
Et on organise plutôt les relations marchandes.
Après, il y a des gouvernements locaux qui ont été créés,
et donc il y a une vie politique locale qui existe.
Et du coup, on parle plus à ce moment-là de département
entre guillemets du Royaume.
On est vraiment sur des pays qui sont sous la domination de l'empire,
un peu comme va être le dominion canadien un peu plus tard.
Alors, le terme dominion a pu être utilisé pour la nouvelle Angleterre
à la fin du 17 siècle, on va parler de Provinces.
Voilà, mais c'est des provinces, c'est des provinces
qui dépendent de la couronne, de la couronne, donc le terme.
Très bien.
Donc là, on a un petit peu planté le décor.
L'idée c'est que vous puissiez un petit peu comprendre
là où est-ce qu'on met les pieds dans ce nouveau monde
qui est quand même, du coup, va avoir ces 13 colonies britanniques.
La France sort un petit peu de cet échiquier là assez rapidement.
Mais malgré tout, il y a un épisode qui va beaucoup,
qui aura beaucoup d'impact.
C'est un épisode qu'on connaît assez mal nous aujourd'hui.
Je trouve, c'est la guerre de 7 ans, qui va avoir un très lourd impact
sur l'empire britannique et à forcerie sur ces 13 colonies.
Oui, alors la guerre de 7 ans, je pourrais faire une heure et carte dessus,
donc va éviter.
C'est pas le sujet de ce soir.
Mais effectivement, les conséquences de la guerre de 7 ans,
donc la guerre de 7 ans, en Anglais, il s'appelle ça la French and Indian War.
Donc la guerre Franco-Indienne, c'est-à-dire, c'est eux, les inmidi des Anglais,
en Amérique du Nord.
Et effectivement, c'est une guerre aussi pour le contrôle de certaines ressources,
de certaines territoires et l'issue de cette guerre.
C'est que, effectivement, les Français perdent toute leur position d'Amérique du Nord.
Et ils sont chassés.
On pourrait dire, ils sortent de cette histoire, mais non, pas complètement.
Et surtout, ça a coûté super cher à la couronne britannique.
D'accord.
Fondamentalement, c'est ça qu'il faut. Il y a George III, qu'on vous affiche, d'ailleurs, juste là dans la salle.
C'est charmant, George III, qui, donc en général, on considère la guerre de 7 ans,
c'est grande victoire britannique, ça consacre la toute puissance britannique,
à ceci près que la toute puissance britannique, elle est maxi en détail,
et doit un peu éponger le coût monumental de cette guerre.
Et c'est ça qui va un petit peu mettre le feu au poudre,
parce que éponger le coût de la guerre,
le parlement se dit, on a qu'à taxer ce pour qui on a fait la guerre,
c'est-à-dire les colonies, pourquoi pas, après tout.
Et c'est le point de départ, un des points de départ de tout.
Ça va être intéressant de voir ça.
Donc, on avait demandé justement en préambule
de préparer quelques visuels et notamment, un principal, et Virginie nous a dit
que pour toi, c'était le visuel peut-être à retenir sur cette échange
qu'on a ensemble.
Est-ce que tu peux me l'expliquer, c'est vrai que là, comme ça,
il y a un serpent, parce que de quoi ça parle?
Alors, de quoi ça parle? Si tu regardes bien sur ce serpent,
et si vous le regardez bien, il y a des initiales qui sont associées
à ce serpent, on voit N-E, on voit N-I-GREC, on voit P, on voit N-G,
donc N-E, New England, New York, Pennsylvania, New Jersey, Maryland,
Virginia, North Carolina, South Carolina, et en fait,
ce serpent éclaté, c'est un symbole des 13 colonies,
et ces 13 colonies qui sont pas unies, donc un serpent qui est saucissonné,
enfin, en gros, ce n'est pas super dangereux, quoi.
Ah, d'accord, OK.
Mais si par contre, par contre, ce serpent-là, c'est, si il est unifié,
il peut être absolument l'étal, surtout si on l'attaque, il va répondre.
Et c'est en gros ça.
C'est un dessin qui a été publié par Benjamin Franklin
et qui est un dessin qui visent à rendre public la nécessité
pour les colonies de Sunir, de Sunir entre elles,
pour ne pas être détruites par la couronne, en fait,
dans le cadre de cette lutte coloniale,
c'est-à-dire qu'en fait, à partir des années 1760,
on a vraiment un moment de contestation contre des décisions
qui sont prises par la couronne britannique,
donc la taxation, politique de taxation, qui pose énormément problème,
mais c'est pas la seule chose qui pose problème.
Au passage, c'est qu'on a une population,
donc je te disais ça à l'instant, de 2,5 millions de colonies
qui grandit de manière assez rapide,
vraiment par la migration, par la reproduction naturelle, etc.
Et surtout, ces colonies, ils veulent pouvoir avoir des opportunités
de s'installer sur des terres.
Et justement, puis, après la guerre de 7 ans,
la couronne britannique a publié une proclamation,
la proclamation 1763,
qui interdit au colon de s'installer à l'ouest des appels à l'âche.
Donc, on arrête, on va dire ce sort de front qui va lancer
et continuer le développement vers l'ouest des colonies.
Voilà, vers l'État indien, en fait.
Et donc, ça, ça fait partie de tous les griefs que les colonies ont.
Et en fait, comme chaque colonies à son petit grief,
en apparence, ils ont du mal à se unifier.
Et en fait, Franklin, typiquement, lance un appel à dire,
il faut essayer de donner de la cohérence à notre colère
et il faut se unifier pour faire face.
Donc là, tu parles de Benjamin Franklin.
Benjamin Franklin, ça fait partie des perfondateurs
vraiment de cette nouvelle nation qui va émerger
dans quelques années plus tard.
Mais il y a un climat de contestation,
est-ce qu'il est porté par toute la population
ou est-ce qu'il est porté par une certaine. surtout par une certainélite, finalement,
qui se fait une idée d'une forme d'indépendance américaine
déjà à ce moment-là.
On est plus dans la contestation fiscale uniquement.
Alors, c'est pas des gens qui demandent l'indépendance à ce moment-là.
C'est des gens qui veulent être britanniques,
mais qui veulent être vrais sujets britanniques
et ils estiment que si ils ne peuvent pas participer
au décision notamment qui concerne la taxation,
ils ne sont pas considérés comme des vrais britanniques,
ils sont considérés comme des sujets de seconde zone.
Et ça, c'est leur problème principal.
Le respiration première, c'est d'être considéré
comme des sujets britanniques à part entière,
vraiment fondamentalement.
Et effectivement, tout ce mouvement contre la taxation,
on en entend beaucoup parler
parce qu'à ce slogan, "not taxation without representation",
c'est-à-dire, on ne peut pas nous donner d'impôt
si on n'est pas représenté au Parlement britannique.
Et tant qu'on n'a pas de représentants au Parlement britannique,
on n'a pas le droit de nous taxer.
Ça, c'est un mouvement qui est très ancré aussi
dans une compréhension de ce qu'est un bon gouvernement
qui est très influencé pour aussi
une pensée sur des droits fondamentaux des personnes.
Donc là, on voit la figuation avec la pensée notamment de Locke,
donc là, effectivement, on pourrait voir une élite sa vente.
Il y a une contestation.
pour filaire. C'est pour ça que je te parlais de ceux qui veulent aller s'installer à l'ouest
de des appelages. Alors il y a des spéculateurs terriens, mais il y a aussi des petits fermiers qui se
disent, il y a des terres et on pourrait s'installer là et on pourra avoir notre ferme, pourquoi le
gouvernement britannique nous en empêche, il ne connaît pas notre vie sur place. Et donc en fait,
à la fois cette contestation peut être plus éliteur, mais il y a aussi une contestation populaire
rurale urbaine et il y a vraiment une colère qui grande au sein de la population dans différentes
classes sociales en fait. D'accord. Ok très bien. On a mis un visuel de Ken Burns si je n'y
pas te décide. Oui, c'est un documentaire qui a été fait cette année par Ken Burns alors Ken Burns,
un réalisateur de documentaires qui avait fait dans les années 90 un documentaire monumental sur
la guerre de ces sessions qui a fait date. Il y a même aussi à pas longtemps qui est sorti. Oui oui, il
en fait régulièrement et là il a fait environ 10 heures de documentaires sur l'indépendance des
Etats-Unis. Vous avez envie d'aller plus loin n'hésitez pas. Oui ça détaille pas mal.
Globalement c'est voilà et ce qui est pas mal c'est que en fait souvent un manque de visuel pour
montrer un peu de de de quels sociétés on parle de quels et et là en fait c'est c'est une petite
accoral qui est mise dans le documentaire. On dirait ce qu'est une ville coloniale et je trouve
que c'est il est pas mal ce visuel parce qu'il permet de voir il permet de voir en fait une ville où
il y a du brassage de population c'est à dire qu'on voit bon c'est cette élite qui est sur cette voiture tirée par
des chevaux mais derrière on voit aussi des autochtones qui parcours la ville on voit aussi des personnes
affrontées sans doute peut être mises en esclavage peut être peut être libre mais enfin voilà et on voit
cette diversité de peuplement qui est vraiment inérante à ce que sont ces sociétés coloniales et ça fondamentalement
il faut l'avoir en tête parce que souvent on a une vision déformée de la révolution américaine qui est
voilà informé par les parfondateurs on en parlait on parlait tranquille souvent les visuels canoniques c'est
c'est vraiment les parfondateurs et vraiment paire tout est tout est aussi dans l'idée très patriarque à l'un
par ailleurs mais ce serait passé à côté de ce qui est la réalité de cette société coloniale qui est de ces
sociétés coloniales déjà quels sont plus en y elles et qu'il y a vraiment différentes populations qui ont des
ambitions différentes et qui ont des problématiques différentes en fait d'accord très bien et donc ces populations
là on l'expliquait 80% de colon à ce moment là oui il y a aussi c'est vrai que les Etats-Unis un
peu stima j'ai aussi de populations immigrées un peu ce projet américain qui sont les gens qui est-ce que
il y a déjà des vagues d'immigration encore à ce moment là et qui sont ces gens qui arrivent en Amérique
est-ce que c'est des gens qui n'avaient plus rien à perdre dans l'en Europe qui se vas-y je vais tenter ma
chance aux Etats-Unis oui et alors c'est vrai alors déjà 80% de la population coloniale j'insiste
vraiment là-dessus parce que ça quand on donne ces chiffres là c'est on ne prenant pas dans le chiffrage
les populations autochtones qui sont à l'extérieur de ces colonies en fait fondamentalement parce que dans ces
territoires coloniales donc New York, New Jersey, Nouvelle-Angleterre etc les populations autochtones
se sont globalement un peu translaté vers l'ouest progressivement ou alors ont été un peu éliminés
donc voilà quand on parle de la population coloniale c'est vraiment la population blanche et noire globalement
et donc quand on parle des Colombans on va parler de beaucoup de gens qui sont en recherche d'opportunités
alors les opportunités elles sont diverses ici il y a des opportunités de se sortir de la misère
il y en a beaucoup c'est ça qu'ils recherchent c'est fondamentalement dans la région d'Europe où il vivait
ils étaient mises etrables et donc ils se disent c'est peut-être il y a peut-être des opportunités
il faut avoir envie enfin de traverser l'Atlantique à ce moment-là c'est 8 semaines de voyage
pas exactement tout confort et donc et donc la promesse d'avoir une vie peut-être encore plus rude
de l'autre côté de l'Atlantique et de couper complètement les ponts avec la société européenne
donc vraiment avoir plus grand chose à perdre pas complètement il reste toujours des liens mais c'est quand même vraiment très distance
donc ça c'est la première chose il y en a aussi qui sont aussi en recherche de fuir des persécutions
évidemment on peut penser justement au pèlerin de nouvelles englothères en fait c'est des puritins
c'est une minorité religieuse d'ici d'entre des anglicants en englothères
donc ils ont déjà fait une englothère qui se sont réfugiés à Amsterdam
Amsterdam qui récupère à peu près toutes les minorités d'environ toute l'Europe
et qui à un moment les dispatches aussi un petit peu ailleurs dans le monde
donc voilà ces puritins là c'est une minorité religieuse en nouvelle néerlande
qui est juste au-dessus donc ils devient nous y avoir ensuite on va voir aussi des minorités religieuses
notamment des ugnaux des wallons enfin voilà c'est beaucoup il y a des minorités religieuses
des Quaker aussi ce qui fait qu'il y a une grande diversité là aussi religieuse
il y en a qui fut la misère il y en a qui fut les persécutions diverses et variées
qui fut la guerre donc c'est un joli patchwork dans les colonnes
exactement très bien on va on a un petit peu planté le décor voilà comme je disais
on a un peu plus de contexte qui sont là qui sont les gens qui arrivent
qui sont leurs certains de leurs ambitions
il y a max il pose une question en chat ça nous permet peut-être de passer
sur les grandes étapes de cette de cette révolution max qui est dans la salle
et qui nous a posé une question via le QR code qui nous demande
quel province a été la première à se reberler
alors il y a plusieurs formes de contestation mais en gros en général
on considère que l'épicentre de la crise coloniale c'est Boston
c'est Boston parce que alors déjà aussi parce que Boston est une ville
et il y a pas beaucoup de villes en Amérique du Nord
il y en a littéralement quatre qui font plus de 10 000 habitants
et Boston c'est quand on a une ville on a une concentration de population
un brassage de population peut-être plus diversifié plus de misère
donc plus de gens mais contents
donc ça peut jouer aussi et donc et plus de circulation d'information aussi
et donc Boston c'est c'est un des épicentre de la contestation contre les lois de taxation
notamment il y a une loi qui est passé en 1765 c'est une loi qui taxe les produits imprimés
donc qui le rappose un timbre efficace donc le ce qu'on n'a pas le stamp acte
donc ensuite donc il y a la contestation contre le stamp acte
qui est ensuite retiré par la couronne mais qui passe d'autre loi de taxation
et les choses s'emballent et puis il y a aussi autre chose
c'est que pendant la guerre de 7 ans il y avait l'armée britannique qui était sur place
et cette armée elle n'a pas été rappelée
et puis même il y a des garnisons qui sont rajoutées à Boston
notamment et donc les Bostoniens estiment que c'est fondamentalement
un juste en fait et que c'est une forme de coercition qui ne leur va pas du tout
et donc là le visual qu'on voit alors c'est un visual qui est un visual totalement de progage
qui représente en fait ce qui se passe le 5 mars 1770
un moment qu'on a appelé le Boston Massacre donc le massacres de Boston
et quand on en entend les descriptions en fait c'est des cris comme l'armée est en garnison depuis plusieurs années maintenant
depuis deux ou trois ans et en fait il y a une altercation en pleine rue
et il y a une histoire de gée de boule de neige
d'accord ça peut partir de pas grand chose quoi finalement
ça donne cette impression là alors quand on parle de gée de boule de neige
en mars à Boston c'est des parpingles glaces en fait qu'ils leur envoient
voilà donc ça peut être une boule de neige un peu plus costaud
et en tout cas ce qui se passe c'est qu'on sait pas il y a une échou fourré entre la population
et les soldats et il y a quelqu'un qui entend le mot feu
et on ne sait pas si il y a eu un nord qui dit faite feu ou surtout ne tirer pas
en tout cas on sait pas ce qui se passe mais l'armée ouvre le feu et il y a cinq morts
il y a un procès et donc on a les minutes de procès
qui permettent de voir que tout le monde a une version différente de ce qui s'est passé
et ce dessin là il est intéressant parce qu'il a été fait par un illustrateur
et un homme de presse Bostonien qui s'appelle Paul Revere
et qui représente le massacre de Boston comme étant vraiment l'armée a mis en joue
la population et lui a tiré dessus de manière complètement froide, complètement cruelle
ce moment est horrible c'est de la propagande
l'investigation de ce qui se passe c'est évidemment il y a eu des morts
mais c'est surtout c'est des gens qui se connaissaient en fait l'armée elle est là depuis 2-3 ans
ils sont mariés entre eux ils sont amis ils se connaissent c'est vraiment
c'est une communauté qui implose en fait c'est une guerre civile
qui est déjà en train de se jouer là quoi
une guerre civile entre du coup des britanniques
parce que tout le monde est sujet de la courante britannique à ce moment-là
des gens qui se disent plutôt à ce moment-là
il suit ces colonies
mais du coup il y a une question de perceval qui est dans la salle et qui pose une question
du coup de l'autre côté qui sont les représentants
de la force britannique enfin de la couronne
en tout cas qui sont là pour maintenir l'ordre est-ce que c'est des forces locales
ou est-ce qu'elles sont directement liées à la couronne
c'est c'est c'est cette armée britannique donc ce qu'on appelle les ratcoats
donc donc l'armée britannique y'en a qui viennent d'Angleterre fondamentalement
qui vient d'Angleterre mais encore une fois que comme je disais
certains sont là depuis vraiment plusieurs années
et ont déjà tissé des liens au niveau local donc donc voilà
il y a ça et puis sinon il y a les gouverneurs et les représentants
les représentants de donc chargés de lever les taxes et etc.
enfin tous les représentants de l'administration britannique
ils ont un karma de pouvoir britannique à leur manière
et des fois c'est des gens qui sont eux aussi des colonies
donc donc il y a un peu de tout ça
mais il y a aussi des gens qui restent vraiment très loyaux à la couronne britannique
et encore une fois même en 1770, la plupart, même de ses élites.
métiers, veulent faire ces sessions par rapport à l'empire britannique. Ils veulent juste être
traité bien par l'empire britannique. C'est un petit peu ça leur récrimination à ce moment-là.
Donc là on est en 1770 sur le visuel que vous venez de voir et trois ans plus tard, en 1773,
toujours à Boston. Là, c'est vraiment l'été en celles. Alors là, il se passe quelque chose
qui est. C'est vraiment, on est dans cette logique de taxation de la couronne britannique qui continue
de taxer toujours certaines marchandises et puis il y en a où ça pique plus que d'autres. Et là,
il y a une marchandise qui est taxée, ça ne va pas du tout c'est l'auté. Et en vrai, les
américains, ils a dors boire du thé. Mais vraiment ils a dors ça. Et moi maintenant, d'ailleurs,
mais à l'époque ils a dors boire du thé et taxé le thé, c'est un problème parce que c'est vraiment
considéré comme une doreille première nécessité. Le thé il arrive par des cargo. Eh bien oui, non, mais ça va,
ça va, c'est juté, on va s'en sortir. Ouais alors il ne faut pas que tu viens de me voir faire quoi.
Il y a des filles d'un morais de la veuille qui me dit si ça reste la première. Ah bah oui, non, mais
on est d'accord. Pour qui c'est un produit de première nécessité dans l'audience, je suis là. On lève la main.
Eh bien voilà, merci. On va s'en sortir, ça va, c'est OK. Et en fait, c'est un vrai sujet parce que
la taxation sur le thé, c'est parce que le thé arrive par les cargo de listing via compagnie, on parlait des
compagnie marchandes, donc listing via compagnie qui a un exclusif là-dessus, donc augmenter les taxes,
ça coûte ça. Après, ça empêche pas les américains, on d'autres canaux pour s'approvisionner en thé.
Ils font de la contrebande. Ils font de la contrebande avec les entiers. Donc ils arrivent à. Les gofaces de doter, donc. Ils font du gofaces de thé, mais complètement. Voilà, c'est un problème sérieux,
le thé de choix. Et donc, c'est dire à quel point ils sont prêts à montrer leurs mécontentements,
c'est-à-dire qu'à Boston en 1773, il y a donc des navires de le Icé, l'estindia compagnie qui
sont en train de mouiller dans le port de Boston avec des cargaisons de thé. Et les colonnes disent,
bah non, en fait, on ne va pas prendre ce thé. Et donc ils s'organisent entre eux,
avec notamment une organisation qui s'appelle Les Suns of Liberty, les fils de la liberté,
qui coordonne un petit peu le mouvement, et qui disent, on va aller se débarrasser de ce thé,
donc qui rebabore les bateaux. Alors, ils se déguisent pour l'occasion. Alors, il faut un peu
de l'appropriation culturelle, par contre parce qu'ils se déguisent en Mohawk. Et donc. Ouais, ouais, ouais, c'est. Ils ne fait pas ça, non. Surtout si vous voulez douter, ne faites pas ça.
Voilà. Et donc, ils se déguisent en Mohawk et ils vont évider les cargaisons de thé dans la mer.
Et donc, c'est ce qui a été renommé donc plusieurs dessinés plus tard, la Boston type Harley.
Mais donc à ce moment-là, c'est une émote qui est. Alors, qui n'y a pas trop. Pas si violente, il y a eu des choses beaucoup plus violentes dans Boston auparavant, enfin voilà.
On a parlé tout à l'heure du Boston massacre, mais aussi pendant les émutes du Stompact,
ils ont. Ils ont pendu une effigie du Gouverneur. Ils sont allés mettre le feu à la maison du Gouverneur.
Pendant les émutes du Stompact aussi, si on veut parler de moments franchement un petit peu violents,
il y a aussi beaucoup. Enfin, en tout cas, plusieurs pratiques documentées de ce qu'on a appelé
le Taren Feathering, le Taren Feathering, c'est le Goudon et les Plumes. Goudon et les Plumes,
bon, quand on a lu Lucilleux, qu'on a l'air de trouver ça un petit peu marrant, sinon,
il faut imaginer vraiment du Goudon en fusion qui est mis sur le corps de quelqu'un.
Donc ça, c'est des moments de grande violence et donc là, ce qui est fondamental et je pense
que ce qui a été vachement effacé de la façon de faire l'histoire de la révolution américaine,
c'est qu'à force d'en faire un récit très patriothéique, très édulcoré,
on a effacé la violence du moment. Et voilà, ils sont déguisés en Indien, c'est rigolo.
Non, c'était vraiment un moment d'une grande violence et notamment, la Boston Tea Party,
ce qui est intéressant, c'est que justement les fils de la liberté ont essayé de canaliser
cette violence et de l'incarner différemment. Mais sinon, c'est un moment où vraiment,
c'est pas juste les lits qui ont colère, c'est le peuple et le peuple quand il est en colère,
il peut être vraiment très viol. Et à manifester sa colère. Et donc ça va être l'étincelle
et qui va vraiment mener au début de cette guerre et y avoir une sorte d'emballement à partir de là.
Alors, y'a un emballement parce que après la Boston Tea Party, la couronne britannique,
mais vraiment Boston, c'est. La ville de Boston est vraiment placée sous contrôle intégrale de l'armée.
Et en fait, ils sont passés un certain nombre de lois qui vont empêcher la réunion,
notamment des assemblées locales de gouvernements sociales. Je le parlais tout à l'heure du fait
qu'il y avait des gouvernements locaux. Et ça, la couronne britannique revient sur ce droit-là.
Et donc, ça me met le faux poudre parce que beaucoup de communautés qui voyaient un peu ce qui se passait
à Boston de loin ou qui se disait bon, le stampat en même temps. Je ne me serre pas trop de cartage,
oui, je l'ai pas trop. Voilà. Là, d'un coup, ça arrive chez eux. Et ils se disent,
nous sommes concernés. Et puis surtout, il y a aussi un travail de diffusion des idées révolutionnaires,
notamment avec des comités de correspondance qui vont diffuser un petit peu ces idées-là.
Et en fait, il y a un petit peu un moment, je suis Boston qui se développe dans toutes les colonies.
Et ça contribue un petit peu à faire circuler cette colère contre les décisions prises
par la couronne britannique. C'est lois qui sont prises contre Boston. On les appelle les lois
intolérable, notamment. D'accord. On va y avoir un emballement. Et voilà. L'état-cell de Boston
petit parti, ce qui en joue à Assassin's Creed III, s'en souvient, bien sûr, dans la salle. On va en parler,
dans quelques instants, on va revenir sur vraiment les grandes étapes, vraiment des confrontations
entre, du coup, ceux qui veulent, peut-être on va passer à l'étape de l'indépense, desir d'indépendance
qui va naître. On va y revenir dans quelques instants. Mais j'avais quand même envie de profiter
de cette instant, parce qu'il nous a assemblé important de rendre hommage aujourd'hui, effectivement,
à la révolution américaine. Mais aussi, à aussi ce beau pays qu'est l'Amérique.
Et pour cela, mesdames et messieurs, je vous ai sélectionné de vrais lois improbables aux États-Unis,
bien sûr. Et à volet me dire, à main levé dans le chat, c'est que je vous appelle le chat,
c'est fou. Alors vous êtes littéralement un public réel, ça c'est dingue. À main levé,
mesdames, je vous ai sélectionné, je vous dire, c'est des vrais lois américaines et des fausses,
et faut que vous sachiez, à main levé, on va avoir un petit peu dans l'assistance, si vous êtes
plutôt fort pour avoir l'imagination. Il y a certaines lois qui sont vrais, je vous assure,
c'est absolument dingue. Ça va, si c'est des vrais lois, on vigueur aujourd'hui dans certains
États-Américains, parce qu'on va dire que la mise à jour et la juriste prédence n'a pas forcément
évolué. Première lois, mesdames, à main levé, est-ce que selon vous, est-ce vrai que les
oberges vont pas le droit d'accueillir des chevaux à moins que ces derniers portent un pantalon?
Est-ce que c'est une vraie lois pour vous? Vous pouvez le lever la main?
On n'est pas sûr. Le pantalon, ça fait un peu, c'est un peu bizarre. C'est un peu d'accord.
C'est absolument vrai, c'est en Caroline du Sud. Voilà, donc si vous avez un canaçon,
faites attention, évidemment. Un magicien exercant dans un rayon de 500 mètres d'une bibliothèque
est tenu de prouver que son lapin est bien réel avant chaque spectacle. Est-ce que c'est vrai
selon vous? Est-ce qu'il faut prouver que ce sont les gens s'il y a maintenant également
pour talon? Tout est possible. Là, c'est faux, c'est là. On aurait aimé. Non, sinon tu remontes complètement à la fois, c'est horrible.
Bah oui, voilà. Exactement. Donc, gardons les lapins. Voilà, les lapins, on les laisse tranquille.
Alors, une autre loi, il est illégal pour une femme célibataire de sauter en parachute,
le dimanche. Est-ce que c'est vrai ou est-ce que c'est faux? Voilà, public de misogé,
bien sûr. Ils sont sexistes. C'est absolument vrai, c'est en Floride. Et en embrasse bien sûr.
Autre loi, il est illégal de mettre des chaussures lors d'une sieste. Est-ce que c'est vrai,
selon vous, est-ce que c'est faux?
C'est absolument vrai, dans le d'acquota du nord. C'est un supportable, c'est fou.
Autre loi, il est formellement interdit de mettre du miel sur une voix férée au risque d'encourir
une peine de mort. Ah, c'est. Alors,
sachez que c'est faux. Mais là, vrai loi, il est formellement interdit de mettre du sel sur une
voix férée au risque d'encourir une peine de mort. Voilà, ce n'était pas du miel, mais du sel.
Voilà, vous n'étiez pas loin. Une autre loi, une autre. Essayez dans l'alabama, effectivement,
merci de précesser. Alors, le sel en alabama, c'est non. Une femme peut recevoir une amende postume
si elle a été électrocutée dans sa bénoir en utilisant des instruments de mise en beauté.
Est-ce que c'est une vraie loi selon vous pour élever
la main si vous pensez que c'est une vraie loi? Ils n'ont jamais levé la main, je trouve ça très
dope. Donc, c'est les femmes, c'est toujours possible. Et bien, c'est vrai, parce que c'est la floride,
effectivement, encore eux. Voilà, donc, c'est la floride, c'est absolument fou. Et je vous en fais
deux dernières pour la route, c'est absolument tort. Dans un couple, le dormant dans un hôtel,
est contraint d'utiliser des listes séparés d'espace de 60 centimètres au minimum.
C'est en Caroline du Nord, voilà. Est-ce que selon vous, c'est vrai? Ah oui, totalement possible.
Et c'est tout à fait vrai. C'est une vraie. Si ça avait été faux, ça aurait été pas en Caroline du
Nord, mais en arcancasse, mais bon, c'est sûr que c'est pas exacte par quoi. Un jour, je vous
expliquais ce qu'il y a le soaking, un jour. Mais bon bref, vous n'êtes pas prêts à cette explication.
Après le live, je vous expliquerai en off. Et il a dernier, il est interdit de se soulager d'un gaz
dans un lieu public après 6 heures du soir. Ouais, je sais pas pourquoi pas, ils sont capes de tout. Et c'est une vraie loi. Et c'est en
floride encore une fois. Bien sûr, on l'embrasse évidemment la floride. Voilà, c'était les petites. J'espère que ça vous a plu, et voilà, ça nous permet de faire un petit interlute.
Oui.
Je voulais sentir tout timidou en mode, non, mais c'est pas possible, je ne vais pas lever la main pour ça, et pourtant, c'était vrai.
Donc, pour reprendre le cours de notre histoire,
laissons les lois improbables de côté, on était donc, on avait passé la Boston Tea Party,
on était sur cet étincelle, les habitants des provinces espérés de venir de citoyens, de première zone,
de première catégorie dans le Royaume-Britannique, mais là, on change de nature, le conflit change de nature à ce moment-là,
une fois la mise de cloche de Boston effectuée.
Effectivement, en tout cas, il commence à se dire, il faut se coordonner.
Voilà, ce fameux "Join or Die", il faut peut-être essayer d'avoir une réponse qu'on va ordonner, la suite des événements,
c'est quand même la convocaution d'un premier congrès continental qui se réunit.
Oui, on va se réunir à Philadelphia, il y a que 12 des 13 colonies qui se réunissent, que la Georgie n'a pas le temps de s'en occuper.
C'était pas fait de vouloir bizarre, mais pour l'instant, à ce stade-là, il ne s'en a pas encore, il veulent faire savoir qu'ils ne sont pas contents,
mais en tout cas, ils ne sont pas forcément encore dans une logique de sécession.
Ça prend son temps, la décision de vraiment faire sécession avec. Oui, ça met du temps, il y a vraiment plusieurs étapes avant de se dire, bon, peut-être qu'on serait mieux tout seul.
Oui, oui, ça prend du temps parce qu'il y en a un certain nombre qui sont quand même attachés à être des sujets britanniques,
et donc déjà, parce qu'ils ont des intérêts marchés aussi avec la Grande-Bretagne, donc fondamentalement,
notamment la plupart des colonies du Sud ou à New York, à quand même des grosses intérêts marchés avec la Grande-Bretagne,
il n'y a pas forcément à couper les ponts, donc tout le monde n'est pas forcément sur la même longueur d'onde.
Tout le monde est globalement d'accord pour être pas du tout content de ce que fait de la politique menée par la couronne dans les 13 colonies,
mais tout le monde n'est pas tout à fait d'accord sur la réponse à apporter.
Donc ça, c'est quand même quelque chose qui est important.
L'étape suivante, c'est quand même aussi que, petit à petit, cette organisation va conduire aussi à concevoir qu'il y aura un affrontement armé.
Un affrontement armé, donc on commence un peu à poser la question de est-ce que nos milices qui ont dû être suposément dissoutes par la couronne, est-ce qu'on les maintient?
Si on les maintient, est-ce qu'il n'y a pas une partie de cette milice qui est prête à réagir à la minute?
Et où est-ce qu'on stocke les armes, etc., etc., donc il y a aussi ça, c'est que tout le monde a un petit peu à couteau tirer à ce moment-là.
C'est intéressant, et donc à ce moment-là, quand est-ce qu'on a, est-ce que des événements un peu localisés, peut-être, de premiers échoufourets avec les fameux redcautes, comme tu disais, qui vont commencer?
Alors le premier gros moment, c'est en avril 1775, le 19 avril 1775, c'est-à-dire que les minutes-mêmes, donc c'est-à-dire ceux qui sont prêts à réagir en cas d'attaque à la nuit se réunissent, notamment dans la ville de Concorde, dans le Massachusetts.
Et donc on a un stock de poudre et d'armes. Et l'armée britannique, ça prête à aller saisir ce stock de munitions.
Et là, c'est la première vraie échoufoureté, c'est-à-dire que les comités de correspondance ont vend à Boston du fait que l'armée britannique compte marché sur Concorde et sur le Xingtone.
Et donc décide de prendre les devant et d'aller prévenir les minutes-mêmes en chevaux champs très très vite, donc ça c'est un des moments qui est considéré comme une vraie image des pénales de la guerre d'indépendance des Etats-Unis.
C'est-à-dire qu'il y a notamment cet imprimeur Bostonien, donc je parlais tout à l'heure Paul Revere, qui chevaut toute la nuit pour aller prévenir les minutes-mêmes, ce qui fait qu'ils sont prêts au moment où l'armée britannique arrive et sont prêts à les affronter.
Et donc le matin du 19 avril 1775, c'est le premier affrontement, alors qu'ils ne servent pas très bien, mais c'est ce que certains considèrent comme être le début de la gare d'indépendance des Etats-Unis.
Et c'est vraiment le début de ces échoufourets.
Et donc, il y a notamment des personnalités qui vont tout de suite commencer à s'illustrer. Je pense à George Washington, notamment, on va dire d'encer premier affrontement.
Alors, George Washington, en fait, c'est-à-dire qu'après ce début des affrontements, dans la foulée, en fait, un deuxième congrès, et le congrès continental plutôt se réunit, et des ingégements George Washington, comme étant le chef des forces armées de ce qui va devenir l'armée des Etats-Unis, mais ce stade-là, ce n'est pas grand-jeuil.
Alors, George Washington, c'est quelqu'un qui était déjà identifié, c'est-à-dire qu'en fait, c'est un vétérant de gare, c'est un vétérant de la gare de cet an, il s'était illustré pendant la gare de cet an, donc c'était très jeune pendant la gare de cet an, mais c'était quand même illustré.
Et donc, c'est considéré comme quelqu'un qui est fiable, et donc il est nommé général des forces d'inspirations.
Ça, on est le 14 juin, ce qui fait qu'aujourd'hui, c'est aussi considéré comme, je me rappelle plus qu'à quel est le non-exact qu'on donne à cette faite aux Etats-Unis, qui est aussi l'anniversaire du président des Etats-Unis actuels.
Donc ce qui pose un problème à peu près de confi d'intérêt au moment où il y a des célébrations de ce type, l'année dernière, il avait organisé un défilé militaire.
- Mais moi, c'est l'active. - Voilà, pour ça.
Et donc, qu'il en soit, Georges Washington devient effectivement le chef de cette armée, qui est une armée de brick et de broc, dans un premier temps.
Voilà, c'est pas tout à fait. - C'est les militiens, c'est les militiens, donc c'est pas une armée de métiers, c'est des citoyens locaux.
Il y en a qui sont plus prêts à se battre que d'autres, il y en a qui sont prêts à payer d'autres pour se battre à leur place.
Donc, sans surprise, c'est beaucoup des pauvres qui se battent, voilà, parce que voilà.
Mais donc voilà, c'est l'organisation de cette première force qui tente de résister contre le géant qui est l'armée britannique à ce moment-là quand même,
qui est quand même l'armée la plus puissante du monde. Donc, on est vraiment dans une lutte d'avis de contre-goliate à ce moment-là, telle qu'elle se profille.
Et du coup, on est vraiment dans une sorte de gueria, où c'est des affrontements aussi, on va dire, en débatay rangés entre eux,
parce que c'est vrai que si on parle d'une armée puissante, pas ça, des militiens, c'est quand même. - Bah, les tentatives. - C'est du bruit sur le papier.
Voilà, les tentatives de bataille rangés ne sont pas trop une réussite, parce que, dans un premier temps, en réalité, les insurgences sont en contrôle de tous les principaux points stratégiques,
et les pertes petits-à-petits face à l'armée britannique. Et notamment, la grosse effet de Washington, c'est New York, en fait, il perd New York très rapidement,
et il se fait balayer de New York du New Jersey, et il doit se replier à Philadelphia. Et donc, la guerre s'annonce très, très, très mal pour Washington,
et il y a un vrai besoin de renfort qui est exprimé très rapidement. Et donc, le tableau qu'on montrait tout à l'heure le visuel précédent,
qui était Washington crossing the Delaware, donc il fait partie des grosses images d'épinelles aussi de la guerre d'indépendance,
c'est le moment où, justement, ils tentent un coup plus en détourner, quoi. C'est-à-dire qu'ils tentent de prendre par surprise une partie de l'armée américaine,
notamment à Trenton dans New Jersey, en traversant la rivière de la Whare dans la nuit sur trois points stratégiques, donc la nuit noelle.
D'accord. Donc voilà, et ils traversent de la Whare, et bon, les trois points stratégiques, il y en a deux, ils sont bloqués par la glace, mais ils lui pas.
Voilà, ça fait un boulot à la fin. Et donc, ça lui permet d'avoir une première victoire symbolique, mais ce qu'il faut voir, c'est qu'au début,
en fait, l'armée de Washington est quand même vraiment une énorme difficulté face à l'armée britannique, et sur le point d'être un petit peu balayer.
C'est quand même ça qui ressort principalement, et la difficulté aussi à mobiliser quand même des soldats, parce que c'est voilà, c'est pas une armée de métiers,
il y en a beaucoup qui se disent qu'ils ont encore beaucoup à perdre, et en même temps, il y a aussi la guerre qui s'invite dans les lieux d'habitation de ces gens-là.
Et justement, ça s'invite dans la population, est-ce qu'on sait un peu près, parce que tu le dis, il y en a qui veulent sûrement, qui veulent aller au confirmer,
peut-être aller à l'indépendance, est-ce qu'il y a des gens qui sont plutôt des loyalistes à la couronne, et est-ce qu'il y a des gens qui ne se prononcent pas, comment est-ce que ça s'articule, on va dire, dans la population.
Alors, ça s'articule de manière, en fait, il y en a 40% qui sont pour l'insurrection.
Allez, on va refaire comme tout à l'heure, ça m'a jamais bien, les gens qui se lavent, pour qu'on se rendent compte, donc 40%.
Ouais, on est un peu près là, quoi.
Ouais, peu près.
On se lave les gens qui sont pour l'insurrection.
Donc ça, c'est les insorts gens.
Ok, donc là, on a tous les insorts gens, donc ça, c'est les gens qui veulent l'indépendance, on est d'accord.
Ouais.
Ouais, quand même, vous êtes 40, c'est fort. Bravo. Mais c'est des militiens, la plupart. Ouais, c'est des militiens, c'est des camp followers, c'est. Mais c'est super militien, pour le coup. Oh, franchement.
C'est super militien.
Ok, très là, vous pouvez vous rassoir les. Et donc, le reste, après, on va. Alors, eux-là, ils savent pas trop.
Ils se prononcent pas, justement.
Les autres du coup qui ne sont pas à lever 40%?
- Bah. - Ah non, non, non!
Ah non, non, non, non, non, on t'enlève, on vous enlève.
Parce qu'il reste 20% en 40 et 40, ça fait pas sang.
Et ils font l'histoire, ça prend la thématique.
- Donc vous vous êtes. Bah en fait, vous habitez dans les colonies, donc de fait la guerre s'invite chez vous, mais vous a rien demandé en fait.
Vous les jus de la bourré-votre-chant et vous êtes pas sûr d'avoir des idées aussi radicales.
- Voilà. - Ouais, on est pas sûr quoi.
- Pas sûr. - Et puis surtout, en fait, voilà, les armels sont violentes, quels que soient leurs camps, quoi.
Quand on doit avoir des armées en garnison, c'est quand même pas une partie de campagne non plus, donc voilà, c'est. - D'accord, donc on va dire 40% ou vous pouvez vous rassoir.
Donc les indécis sont quand même 40%, et ils sont là, les 20 derniers pourcents.
Vous pouvez vous le lever, bien cette fois, c'est bon.
Et eux du coup, c'est l'éloyalisme. - Pas c'est l'éloyalisme. - Bouhouhouh!
- On peut les euer, bien sûr, on vous avait le droit, hein. - Ouais.
- Oh, voilà.
- Ah, je suis. - Vous pouvez les euer, ououhouhouhouh!
Ils ont pris une place gratuite, ils sont sur une tesse et c'est super.
C'est un grand moment. Donc eux, ils sont loyallistes.
- Donc, c'est les méchants de l'histoire. - Oh, wow. J'adore.
Soyons caricaturales, comme ça. - Voilà.
- On fait rentre l'histoire. - Et on va sortir de la caricature, parce qu'il y a beaucoup de raisons d'être loyallistes.
- Bah, par exemple, si je te dis qu'au début de la guerre, le gouverneur de Virginie, il est malin.
Il a un bouffe de guerre qui est. qui est perdue.
On est en Virginie, la Virginie, c'est une colonie. Est-ce que là va juste. Et il se dit. Oh, il y a un truc que je préfère qu'il est malin qui va être de dire. Ceux qui sont en esclavage et qui rejoignent les camps britanniques, vous se réliurent.
- Ah oui, il y a jouer.
- Voilà. - Il faut qu'il y en a deux, trois, là, qui se disent.
On va jouer nos debout, on était esclaves.
- Voilà. C'est notre moyen d'être libre. Allez.
- Et c'est un très bon bouffe, parce que ça va déstabiliser énormément les positions des insurgents.
Puis surtout, si c'est des esclaves qui sont en Virginie, qui font la guerre en Virginie, ils connaissent hyper bien le terrain.
Donc ils sont dangereux, quoi. - Oui, mais complètement. Ils sont dangereux.
Donc ils connaissent le terrain.
Et il y a des questions qui sont dans le chat par rapport à San, notamment il y a Victor qui est dans la salle,
qui nous demande un peu quelle a réaction des populations des premières nations.
Donc les auto-ctônes qu'on appelait avant à Méridien, qu'on appelle aujourd'hui première nation.
- Alors eux, c'est-à-dire que fondamentalement, eux, ils estiment que c'est pas leur guerre et qu'ils n'ont pas de raison.
- C'est pas ma guerre, c'est ça. - C'est vraiment littéralement ça.
C'est d'autant qu'il y en a qui sont pisteurs, donc tu peux vraiment les imaginer fin bref.
Mais ils estiment globalement que c'est pas leur guerre.
- Donc la position de départ, mais en fait la guerre s'invite chez eux quand même, en fait.
La guerre s'invite chez eux malgré eux parce que déjà ils sont un des objets, des griefs, des insurgents,
vraiment dans la déclaration d'indépendance, dans les griefs qui sont cités.
Parce qu'en fait la déclaration d'indépendance, on voit toujours la déclaration de droits qui fait au tout début,
le préambule qui a été écrit par GFR San, mais surtout le gros de la déclaration d'indépendance est une liste de griefs contre le Roi Georges.
Et dans la liste de griefs, il y a justement de la proclamation de 1763, donc on peut pas aller sur les terrains d'Inde.
Et qui en fait cette proclamation était le fruit d'une négociation après des guerres contre des nations autochtones.
Donc fondamentalement, une partie des insurgents veulent prendre le contrôle de ces terres-là
et profiter de la guerre d'indépendance pour se dire, voilà, c'est notre moment en fait.
Donc, donc. - C'est votre moment.
- Voilà. - Profitez-en. - Certaines nations, certaines nations se retrouvent pris malgré elles dans le conflit.
Et puis, il y en a certaines qui, donc du coup, font le choix quand elles doivent faire un choix d'allégences.
La plupart des salles qui font un choix d'allégences ont plutôt du côté de la couronne,
parce que la couronne leur a donné des garanties.
Les insurgents, je vous regarde, mais bon, enfin voilà, vous comprenez pas trop, en fait.
Mais en fait, qu'est-ce qui va nous arriver si ils sont vraiment indépendants?
Ah oui, d'accord. Il y a quand même un peu une sorte de vide, on sait pas trop ce qu'il peut arriver.
C'est-à-dire qu'il y a comme bien la conscience qu'il y a une poussée coloniale vers l'ouest.
C'est, en fait, fondamentalement, quand on parle de la guerre d'indépendance des États-Unis,
de la révolution américaine, vraiment l'imaginaire qui est chante et qui reste martelée par beaucoup aux États-Unis,
c'est que c'est une guerre décoloniale, parce que c'est une guerre où on s'émentife d'une puissance coloniale,
où les colonnes se sont émancipées d'une puissance coloniale, tout est dans la phrase que je viens dire.
Les colonnes s'émentifent d'une puissance coloniale, mais c'est des colonnes.
Et fondamentalement, le fait que ce soit des colonnes, beaucoup qui en ont conscience et dans ces nations autochtones,
ils en ont conscience.
Et donc là, voilà, le personnage qui est ici, c'est Taienne Denega,
où Chief Joseph Brunt, il y avait aussi un nom anglo, c'est un chef au déneux-chonis,
qui est donc la confédération au déneux-chonis, une confédération de signations qui sont entre le nord de l'état de New York et le Canada.
Et ce qui est très intéressant pour la confédération au déneux-chonis, c'est qu'il est vraiment allié avec les Britanniques,
sa sœur s'est mariée avec le super intendant des affaires indiennes de l'argent.
Et donc, il est allié avec les Britanniques, mais sur les signations, il y en a deux qui choisissent d'être cotés patriotes,
et il y en a quatre qui rejoignent les camps loyalistes.
Donc ça en fait, véritablement, pour le coup, une guerre civile au déneux-chonis, ce moment-là.
- C'est si on a au sein même de certaines. - Et vraiment, ils se fondent des raies de village contre village.
Et ça peut être assez violent, en fait. Et pour ces populations autochtones, c'est vraiment quelque chose.
En général, on les considère vraiment comme les grands-grands perdants de cette guerre,
parce que, justement, la plupart avaient conscience de la juriste de prédation sur leur terre.
Et surtout, les affrontements entre les blancs et autochtones,
c'est des affrontements vraiment qui confinent à l'extermination par moment, en fait.
Et il y a vraiment, par exemple, il y a une campagne qui est menée en 1769 par un des majeurs généraux de Washington,
Sullivan, sa campagne, c'est une campagne de la terre brûlée, justement dans les terres de Chief Joseph Brunt.
C'est vraiment, il y a non seulement les hommes et les femmes sont tuées, les femmes sont violées.
Et les cultures sont complètement brûlées rasées.
Et c'est vraiment une volonté déradiquée, complètement tout ce qui se trouvait là, en fait.
Donc, il y a vraiment cette situation parmi certaines premières nations.
J'en profite un instant pour remercier Lidia pour le red.
Merci beaucoup, 786 personnes ferrées sur le live.
C'est une amie à moi.
C'est vrai. Et bon, on l'a salue en tout cas. Merci beaucoup pour le red.
Bienvenue à toutes et à tous.
On est à Nantes, en direct pour, on est en direct, évidemment, pour parler de la révolution.
Américaine ici, à Nantes.
Et il y a des questions qui reviennent dans les gens dans la salle, également.
Par rapport aux rôles des femmes.
Virginie, tu as écrit notamment des livres sur l'histoire des femmes dans l'histoire des États-Unis.
Et notamment, dans cette pandonce, c'est de révolution.
OK, leur rôle.
Alors, quel est leur rôle, elles en ont plein des rôles?
Parce que, justement, c'est ce que je disais quand je parlais du fait que la guerre, elle s'invite chez les gens.
C'est une guerre qui est sur leur sol, en fait, fondamentalement à ces personnes qui habitent dans les terres colonies.
Et donc, forcément, elles sont impliquées dans le conflit à différents étages.
Mais en fait, elles sont même impliquées dès la contestation coloniale des années 1760.
Souvent, en même temps, la contestation coloniale n'aurait pas pu exister sans l'implication des femmes.
Alors, c'est pas juste pour refaire mon cours femme, famille et sociétés que beaucoup d'entre vous ont suivi dans cette salle.
C'est vraiment que fondamentalement, les femmes sont des. Ils sont des matres de maison, sont des productrices, sont des consommatrices.
Le début de la contestation coloniale, ils portent sur la consommation et ils portent sur la production.
Ils portent sur la consommation des dents réimportés d'Angleterre.
Le meilleur moyen de contester l'importation des dents réimolleterre, c'est de les boîteter.
Mais pour les boîteter, il faut avoir des substituts.
Alors, pour avoir des substituts, alors, je parlais de l'importation de têtes contrebandes.
Si on n'a pas de têtes contrebandes, alors si vous avez des problèmes de stockage de faire,
sinon un bon substitut au test est de passer par des infusions de mentes.
Bon, voilà, on devait revenir, ouais, je sais c'est chiant.
Mais bon, voilà, on trouve des substituts.
Ou alors, l'autre truc qui est un moment très important, on ne va pas importer du tissu venu d'Europe.
Donc, on va faire nous-mêmes notre tissu.
Et là, ça devient un acte militant de fou.
C'est-à-dire que les femmes se retrouvent à organiser des sessions de filages en public,
notamment dans des églises, mais sur des places publiques, pour montrer,
si on peut s'investir dans cette contestation, tout le monde peut le faire.
Et maintenant, vous allez porter des vêtements qui ont été confectionnés dans ce qu'on appelle du tissage domestique.
Et donc, en fait, voilà, les femmes sont au cœur de cette contestation-là.
Et pendant la guerre, elles y participent, donc c'est à la gémise visuelle là,
parce que, bon, c'est une image d'épinale du 19e siècle, fondamentalement, il n'y a pas de choses
qui s'est passé de cette manière-là explicite, mais c'est que les femmes sont présentes sur les lignes de front.
Elles ne sont pas que à l'arrière.
Elles sont évidemment à l'arrière quand leur mari, leur frère, leur père, etc.
Elles sont partis au combat, c'est elles qui supplaient leur absence.
Mais elles les suivent aussi sur le front pour approvisionner l'armée, pour faire tout le travail de care.
Mais aussi, pour certaines, prendre les armes.
Pas beaucoup, mais il y en a qui prennent les armes.
Alors elles ne sont pas très honorées quand elles le font.
Mais parfois elles arrivent, elles arrivent à s'illustrer aussi dans cette participation.
On leur a souvent donné un dessous briqué qui est un petit peu péjoratif.
On les appelle les "come for the words".
Donc les suiveuses de camp, ce qui est un peu nul comme terme,
parce que suiveuses de camp, il y a un petit peu en côté. Bomb, ça n'est pas trop quoi faire, donc. - Elles sont là quoi. - Elles sont là.
Ou alors, vaguement, on se vous entend un peu de la prostitution.
Mais en fait, fondamentalement, si on parle aujourd'hui,
à n'importe quel militaire.
Pourtant, c'est quand même pas le milieu le plus gochiste de la Terre.
Il vous dirait qu'une armée ne peut pas tenir sans son intendence
et que l'intendence d'une armée ça fait pleinement partie de l'armée.
Et les femmes font ça, en fait.
Oui, c'est vrai que souvent quand on parle d'une armée dans l'histoire,
on a souvent tendance à le réduire au simple soldat.
Mais c'est vrai qu'il faut imaginer toute une administration
autour en fait, qui suit l'armée.
On va nourrir, laver, enfin voilà.
Voilà les containers, les lingères, les machines.
Tout ça, c'est présent.
Et puis même, les femmes d'officier sont présentes, Marta Washington
accompagnent son mari sur le front de temps en temps.
On retourne de temps en temps aussi dans sa plantation.
Mais bon, voilà, il joue ce rôle aussi assez déterminant
pendant la guerre sur le front.
À l'arrière, encore une fois, elle continue de faire tourner l'économie.
Elle lève des fonds pour financer les uniformes de l'armée.
Elles font de l'espionnage.
Elle s'engage politiquement fondamentalement.
Et ça, c'est vraiment central.
Justement, c'est central.
Et ce conflit donc, il est volu dans 1775.
On le disait, l'armée, c'est armée à. On va dire américaine, on va l'appeler comme ça
pour que les gens sont un peu en difficulté.
C'est quoi le point de bascule qui va évidemment mener
en 1776 à cette, au 4 juillet, évidemment,
cette déclaration d'indépendance?
Le point de bascule. De toute façon, c'est la guerre déjà, fondamentalement, la guerre
et les difficultés qu'eurent contre l'armée de Washington.
Et fondamentalement, il y a besoin de soutien, il y a besoin de soutien étranger
et il y a besoin de montrer une certaine crédibilité aussi
à l'international et de montrer que des soutiens peuvent être obtenus
en étant une nation.
Ça joue beaucoup dans la décision de bascule vers l'indépendance
et puis surtout aussi, de toute façon,
le fatter que autant le massacre de Boston
c'était déjà pas terrible.
Mais on arrivait en temps de qu'il y avait peut-être un truc
un petit peu plus compliqué.
De toute façon, à partir de concordes et de Lexington,
on voit, fondamentalement, l'armée britannique
y ouvre le feu sur ses propres sujets.
Ça veut dire que c'est plus ses sujets, en fait.
Et donc, là, la bascule, elle commence à se faire à ce moment-là
et elle se fait petit à petit.
Et vraiment, c'est à partir du mois de mai 16,
on commence à définir les contours de. Il faudrait faire un texte qui affirme l'indépendance des États-Unis.
Et c'est motivé aussi par de la pensée politique,
aussi Thomas Payne qui est un anglais,
qui a migré en Amérique du Nord pendant la période,
qui a publié un pamphlet qui s'appelle le sens commun
et qui va mettre en avant le besoin de rompre tout liens.
Il n'y a plus de raison de garder des liens avec le rat d'Angleterre.
De toute façon, il n'y a plus besoin de garder des liens avec un roi tout court.
Donc, globalement, il est assez radical,
mais c'est lui qui met en avant le besoin de rupture.
Et donc, qui va mener cette rupture?
Voilà, on le voit avec cette déclaration d'indépendance
en le 4 juin 1776,
avec cette image qui est sûrement l'image la plus connue.
Je pense l'image international.
Ah oui, c'est tableau tout à fait ronflanc,
qui a été pen à l'occasion des 5 ans de l'indépendance
en 1826,
qui coïncite aussi avec un autre moment au rigolo,
le 4 juin 1826,
un moment où il y a deux personnes qui meurent le même jour.
Thomas Jefferson et John Adams,
donc le deuxième et le troisième président des États-Unis.
Ah oui, d'accord, d'accord, d'accord.
Allez, en même temps, deux pour le prédim.
Voilà, c'est ça.
Ils étaient même pas du même camp, mais très amis.
Et donc, justement, John Adams,
c'est de Jefferson qui sont deux des auteurs de la déclaration d'indépendance.
Donc, qui drafte ce texte.
Alors, le principal autor, c'est évidemment que Jefferson,
qui écrit notamment cette déclaration d'édrois.
Donc, donc, on a souvent mis en avant le côté,
un petit peu hypocrite de cette déclaration d'édrois.
Life, Liberty, and the pursuit of happiness,
bon, de la part de quelqu'un qui a la tête d'une plantation
à Monticelo avec beaucoup d'esclaves.
Et en fait, c'est pas si hypocrite,
il y croit fondamentalement,
mais chaque chose en son temps.
D'accord.
On peut juger de ça.
Ça, je n'ai pas dit le contraire.
Mais voilà.
Et c'est assez intéressant parce qu'il y a des négociations,
il y a des négociations des amendements qui sont apportés au texte.
Mais finalement,
c'est globalement lui qui reste l'auteur principale.
Et ce qu'il faut bien avoir en tête,
c'est que ce texte,
c'est vraiment une liste de griefs qui vont justifier
l'émancipation contre un gouvernement qui est jugé tyrannique.
Voilà.
C'est vraiment ça la logique qui appliquait à ce moment-là.
Très bien.
Le conflit continue,
continue d'évoluer avec notamment en 1719,
disait d'aller chercher des alliés étrangers.
Ils vont, les États-Unis vont trouver des alliés
puisque la France, la France, mais c'est ça.
Rente dans le conflit.
Bien sûr.
La France rentre dans la place.
Comment ça se fait? Comment se fait cette connexion?
Alors, elle se fait en réalité très rapidement.
Donc, il y a la recherche de soutien.
Et donc, on envoie aussi des représentants en France
pour leur demander "Bah, allez, aidez-nous si vous plaît".
Je suis en vous aider après nous, mais là, il faut bien nous aider.
Voilà.
Il y a notamment un homme qui s'appelle Syles-Dine,
qui va en France,
qui rencontre le fringant jeune homme que vous voyez ici.
Le fringant jeune homme, il a 19 ans.
Oui.
Oui, alors, il n'a pas une tête de 19 ans.
Il a traversé l'accentique pour aller se battre.
Dans ce anglais.
Qu'est-ce que je fais la 19 ans déjà?
Oui, voilà, c'est ça.
Tout ça a réfléchi à ce que vous faisiez la 19 ans.
Mais fondamentalement, il faut avoir ça en tête.
La faillette, c'est donc, c'est un jeune noble
qui, dans le père, a été tué pendant la guerre de 7 ans par les anglais.
Donc, il a peut-être un petit moment de revanche à prendre.
Mais surtout, fondamentalement, il est convaincu par les idéaux
de la guerre de l'indépendance des États-Unis
et il est convaincu par Syles-Dine.
Mais à ce moment-là, la France ne souhaite pas s'engager.
Lui, il y va.
Il y va, on va dire, un peu clandestinant.
La France ne souhaite pas s'engager officiellement,
mais il y a déjà des soutiens clandestins.
Et pourquoi ne pas s'engager la France?
Parce que c'est encore un moment un petit peu compliqué,
même diplomatiquement vis-à-vis de l'Angleterre, etc.
En fait, on est, et surtout,
la couronne française croit pas encore tout à fait
à la viabilité du projet États-Unis, à ce moment-là.
Et donc, restes très mesurées,
ça n'empêche pas qu'il y a des soutiens qui sont affichés par certains.
Donc, la faillette, notamment.
Ils ne sont pas affichés, justement.
Ils se font un peu clandestinement.
Il y a de l'envoi de fond et de l'envoi de d'armes,
notamment un trafic en d'armes
pour le compte des nouveaux États-Unis.
C'est beau marcher.
- D'accord. - Voilà, qui va notamment. Qui va notamment en Angleterre pour aussi louver des fonds
et des choses comme ça.
Et la faillette, lui, va au. En Amérique, et donc, devient très amie,
très proche de Washington,
qui le voit vraiment comme un fils spirituel.
Et ils s'engagent vraiment dans l'armée des États-Unis.
Il est blessé au combat d'ailleurs.
Et donc, ensuite, il revient en France,
où il se fait taper sur les doigts d'être parti clandestinement.
Et ensuite, le soutien français devient officiel.
Et là, la France envoie véritablement des bataillons et une marine.
C'est une bascule à ce moment-là.
Ça fait vraiment y un grand changement
où c'est juste pour le panache qu'on y va.
Du point de vue militaire, ça fait une bascule.
Du point de vue militaire, alors au début,
le soutien français se passe pas bien.
Ils essayent la marine et essayent d'aider dans le road Island.
C'est un four total.
Mais la vraie vraie bascule sur la guerre en elle-même, c'est 80.
C'est la bataille de Yorktown.
Et la bataille de Yorktown, elle est gagnée sur la mer,
sur la terre, grâce au soutien des bataillons français.
Sur la mer, l'amiral de grâce,
sur la terre aussi avec Rochambot.
Et donc, ce soutien-là va être vraiment décisif,
parce que la bataille de Yorktown,
c'est une victoire spectaculaire évidemment
pour l'armée des États-Unis.
Et c'est la rédition de l'armée britannique
à ce moment-là.
Et vraiment avec le soutien français.
La faillette est considérée comme le road et de monde.
C'est comme ça qu'elle a été surnommée ou qui s'est auto surnommée.
C'est bien possible que ce soit la deuxième option.
C'est fou de te dire ça.
Je m'appelle comme ça de façon personnelle pour vérifier.
Voilà, c'est un peu ça.
Mais en tout cas, le soutien français a été décisif.
A été décisif.
Et va découler, évidemment, à l'armistice
qui arrivera en 1783.
On va y revenir,
mais je pense que c'est mal de faire un petit prélude aussi entre temps.
On va en profiter.
Et surtout poser les vraies termes,
ce que c'est important.
Parce qu'en fait, il est difficile de se projeter,
pour tout un tas de personnes qui sont là,
évidemment tous les protagonistes de cette guerre.
On n'a pas pu tous les nommer, mais on va en profiter maintenant.
des sous l'autre. Donc important de faire la comparaison entre ces personnages d'époque et ce que nous connaissons pour la plupart très bien, les Avengers.
Les Avengers donc, on va l'idée c'est de constituer une team d'Avengers qui sont les personnages historiques qui collent le mieux aux caractères de ces Avengers bien sûr.
Ce sont les américains qui vont comprendre ça. Le premier, qui est Captain America, soit le genre idéal ou qui est un petit peu le sens du devoir presque sacréficiel.
- Bon, c'est Washington. - Ok, d'accord. - Oh, moi j'aurais dit Washington. - Qu'est-ce qu'un peu chiant, Captain America. - Bah oui Washington. - Un peu chiant, d'accord, on est là dedans. - Pardon?
- Blague Widow, la meuf un peu badass, mais tokenisé quand même. - Bah justement, la moly picture, celle qui va changer son canon, il y en a qu'une ou deux comme ça.
Mais sinon la meuf tokenisée, c'est à Big Aladam, c'est un dans l'histoire des États-Unis. - D'accord, très bien.
Ensuite, on a Ulq aussi, qui est Ulq, c'est-à-dire le mec qui gère mal ses émotions, à prendre ton pétémotionnel en permanence, quoi.
C'est un bon question qui pourrait être la tempête émotionnelle en permanence. - Bah, Jonathan Adams a très mauvais caractère, mais il n'a pas le physique qu'il va aller.
- Jonathan, là c'est dur. Ougaliser Jonathan Adams, c'est évidemment d'ociens président des États-Unis. Qui est Thanos qui prend des décisions un peu radicales, quoi?
- J'ai pas absolument envie de voir ce qui s'arrête jamais, c'est. - Non mais je pense Benetic Tarnal, j'aurais dit, mais c'est. Il est entre Thanos et Loki.
Parce qu'en fait, on sait pas dans quelqu'un qui est Benetic Tarnal, c'était un des généraux les plus fidèles de Washington et puis au dernier moment, il fait, ouais, allez-t-chao, je veux. - Oh!
- Ouais. - Oh, l'ococain!
- Ouais, c'est cool. Donc c'est une décision un petit peu réfléchie comme. - Ouais, c'est un peu réfléchie, on peut le garder en Thanos.
Qui est OK, le mec qui tire des flèches, mais qui sert à rien?
- Qui fait tout bois et qui finalement, bon, l'impact vraiment derrière, elle n'est pas. - Ça allait bien aussi Benetic Tarnal.
Non, mais c'est. c'est horrible parce que j'aurais dit. J'aurais dit les auto-tones, sinon parce qu'ils se font vraiment baser à la fin, quoi.
- C'est coût durant. - Mais c'est un peu le coût durant.
Ikaris, ça. Vous le connaissez?
Mais quasiment personne ne le connaît en réalité.
La personne que personne ne connaît en réalité m'éganirait peut-être à être connu.
Alors, colonel taille, c'est un des personnages que je décide et en plus que le bien.
Donc on pense à colonel taille, bien sûr.
- Ouais, je reviendrai sur qui c'est. - Bien sûr.
Et ensuite, pour terminer, on a tort, l'homme venu d'ailleurs, bien sûr.
- La faillette du coup. - Voilà, bien, on aime bien, on aime bien. Super.
Les Avengers, mais, Mr. Dames!
- Sur, super. Les Avengers de la population. - Super.
J'ai bien aimé, j'ai bien aimé quand même le OK.
- Bien, non, mais ça me fait mal de dire ça, mais, parce que, en fait, voilà,
tu dis finalement, ils n'ont pas obtenu bien que ça.
- Ils n'ont plus subi au lieu de. - Bah ouais, voilà, c'est ça.
- C'est autre chose, la situation. - Ouais, ouais, ouais.
Tu disais, la partage de Yorktown, c'est un peu le tournant, justement, de cette. Le tournant.
Et ensuite, à ce moment-là, c'est la rédition de l'armée britannique à ce moment-là.
Donc, c'est la fin, on va dire, on va se diriger à ce moment-là,
vers l'armistice, on va dire, la paix.
- Oui, les négociations des traités de paix.
Alors, la rédition de l'armée britannique, elle est un peu salée et un pareilleur,
en plus, parce que Cornwallis veut pas se rendre à Washington.
Parce qu'il estime que Washington, c'est pas vraiment. Il est pas de sa trompe.
Donc, en fait, il envoie son second pour se rendre à Washington.
Ben, du coup, il se rendra pas amour, il se rendra bon second.
- Ah, mais le semi.
- Ah, voilà.
Et ensuite, il y a les négociations pour la paix qui sont menées en France à Paris,
et qui a boutiste au trait été de paix en 1683.
Ce qu'il faut voir, c'est qu'en parallèle, donc ça, c'est vraiment la guerre d'indépendance.
Ce qu'il faut voir, après, c'est qu'en parallèle, on parle d'une révolution américaine.
C'est ce qu'il va faire qu'on va parler d'une révolution.
C'est que, si on a pris son indépendance, qu'est-ce qu'on construit derrière?
- C'est quoi le projet derrière?
- Quel projet, non, je vais pas le faire.
- On m'a dit en l'oreillette, c'est non?
- On est d'accord.
Quel est le projet derrière?
Et ce qui est intéressant, c'est qu'on va tout à l'en parler de la déclaration d'indépendance.
Ce qui va de père avec la déclaration d'indépendance, c'est qu'on dit direct,
les 13 nouveaux États doivent se doter chacun d'une constitution.
- Il doit chacun essayer de construire un nouvel état.
Et on va essayer de construire une nouvelle, un nouveau truc,
qui n'est pas la République des États-Unis d'Amérique, c'est une confédération.
- C'est intéressant, parce que, alors moi, du coup, j'ai un souvenir.
Là, je me permette une question.
En fait, j'ai joué à 16 écrits 3, peut-être certains en joué.
Il y avait un DLC où Washington devenait roi des États-Unis.
On est arrivé sur une confédération.
Est-ce que un autre régime a été envisagé que la confédération,
pas du tout?
- Pour le coup, Washington, il est Captain America, ce qui est chiant moral.
- OK. - Il y avait un visuel et tout rostylé.
- Ah oui, non, c'est sympa. - Le visuel avait été supermé avec Washington
sur un truc où ça claquait très fort.
- Oui, oui, j'avoue. - Mais je me suis dit, est-ce que ça a pu exister?
- Non, parce que Washington, le côté moral chiant, la guerre est finie.
Il remet sa démission.
- Oh, il peut pas être un tirant comme tout le monde.
- Ensuite, il est élu à l'unanimité président des États-Unis.
- OK, de Gaulle.
- Voilà, c'est ça. On est en mars 1789.
Et puis, il fait deux mandats et au bout de deux mandats.
Non, c'est fini pour moi.
Je me retire.
Donc, vraiment, chiant.
Voilà, mais moral.
Et d'ailleurs, enfin, voilà, c'est ce qui a posé la base de,
justement, un président des États-Unis fait pas plus de deux mandats.
- Oui, d'accord. Donc, ça vient déjà de là.
- C'est lui qui a posé cette sorte de jurisprudence, en fait, au départ.
- Donc, qu'est-ce qu'on crée comme projet derrière?
On parlait évidemment et quelque chose qui va entrer les États-Unis.
C'est la question de l'esclavage, qui est un matriciel dans la question de l'histoire américaine.
Qu'est-ce qu'on en dit au lendemain justement de la déclaration d'indépendance?
- Déjà, mais au moment de la déclaration d'indépendance, ça avait été discutée.
Il avait mis le mot "slave" ou "slavery",
il en avait parlé dans la déclaration d'indépendance, il l'a rayé
pour pas que ce soit cité dans la déclaration d'elle.
C'était un des points d'achement.
Encore une fois, on a 13 colonies qui deviennent 13 États,
qui sont très disparates les uns par rapport aux autres.
On veut que tout le monde tombe d'accord.
Donc, on va trouver le truc qui fait le plus compromis qui fâche le moins.
Le sud, si jamais il y a le moindre truc qui menace l'institution esclavagiste,
il se retire de toute négociation.
Donc, le compromis, il est là.
Donc, fondamentalement, on a des réplubliques,
de ces nouveaux États, de ces nouvelles législatures d'État,
qui vont progressivement abolir l'esclavage,
ou qui vont émanciper les esclaves.
Les endroits, c'est plus facile de le faire que d'autres.
Donc, dans le Massachusetts, d'abord en Pennsylvania, dans le Massachusetts,
dans les États, du Nord, petit à petit, les esclaves sont immacilées.
Dans le sud, pas du tout.
Et c'est pas grave puisque ces États qui sont indépendants,
les uns par rapport aux autres, et puis ils ont un congrès qui sert pas à grand-chose.
Mais c'est une confédération.
Le seul truc, c'est que cette confédération ne sert pas à grand-chose.
Elle est imméte.
Énormément de temps à ratifier cette confédération.
C'est des 60-17 qu'on arrive au modèle de la confédération.
Ça m'est 4 ans à être ratifié.
Et puis, finalement, ça ne marche pas.
Parce qu'il y a quand même toujours des gens qui sont pas contents.
Il y a toujours des émeutes, des révoltes, et les États n'ont pas les moyens de canaliser ces révoltes.
Parce qu'il n'y a pas, à l'époque, on dit, il n'y en a pas d'étafort et il n'en a qu'un étafort.
Et donc, est convoqué une convention constitutionnelle à Philadelphia.
Et là, il y a les débats, il y a les négociations et notamment sur la place à donner à l'esclavesage.
On va dire que là encore, la Constitution se mouille pas trop.
Et surtout, prendre des décisions qui peuvent paraître très déroutantes dans les choix qui sont faits de compromis.
Notamment, tu vois, sur l'organisation du nouveau gouvernement.
On met en place un système de checks and balances.
Donc, le système qui est censé garantir un équilibre des pouvoirs et qui n'a pas un pouvoir qui va prendre trop de place.
Ce système qui est complètement en train de voler en éclaves au moment où nous parlons.
Et en fait, il y a deux chambres qui sont déterminées.
Voilà.
Une chambre qui a une représentation égale.
Il y aura les mêmes nombre d'opervés en temps.
Le nombre d'habitants dans un état est une chambre proportionnelle.
Et se pose la question, ben ouais, d'accord.
Mais en fait, tu vois, ce que je te disais tout à l'heure sur le fait qu'en Caroline, 60% de la population, c'est des esclaves.
Du coup, ils comptent ou pas dans la représentation.
Et donc, la décision qui est prise, c'est de dire, alors, les esclaves n'ont toujours pas de droit évidemment.
Mais ils vont compter pour 3/5e d'un humain pour calculer la représentation.
Ce qu'on appelle le compromis des 3/5e, ce qui fait plaisir.
C'est vrai qu'il sait pas.
Donc, voilà, ça pour te dire, les questions relative à l'esclavage ne sont pas du tout réglées par la Constitution.
Au contraire, qui choisit de ne pas se mouiller là-dessus.
Et donc, certains états restent farouchement esclavages.
D'autres commencent à faire des émancipations graduelles où on abolit franchement l'esclavage.
Ça fait quand même un pays où on voit des états qui sont très désunis, en fait, qui ne sont pas des états.
tout à fait sur la même longueur, donc mais c'est pas la seule chose, en fait, qui va
les diviser dans le fonctionnement, mais c'est le point le plus ça, et on va dire.
Merci beaucoup, merci beaucoup Virginie, avant de passer aux questions parce que je vous
ai promis qu'on avait un des questions aussi que vous pouvez poser de vivre, on va faire
passer le micro dans quelques instants. C'est à des questions que moi je vais te poser,
Virginie. Comment on fait ce cycle sur la révolution? On aime bien poser aussi la question
à chacun, à chacune des intervenants. Pour toi, c'est quoi une révolution?
En fait, j'aurais envie de dire de citer en fait un historien qui a dit ça il y a 100
ans, donc un historien qui s'appelle Jameson, qui se demandait si il demandait si on
voulait lire la révolution américaine comme un mouvement social. Une révolution, ça
repose sur une forme de mouvement social, de soulèvement social, et c'est tout le
lanjeux de savoir ce qui est cette révolution américaine. Toutes la question, c'est qu'on
a longtemps parlé de l'indépendance des Etats-Unis, maintenant on parle d'une révolution
américaine et quand on parle de révolution, on parle pas juste d'une gare d'indépendance,
on parle vraiment d'une révolution sociale qui est un parfaite à la fin. Très
un parfaite, mais qui est même pas renier, même par les membres des catégories minorisées,
même dans les années qui suivent la révolution, au moins c'est une base de négociation.
Donc voilà, c'est un mouvement social, je dirais quelque chose comme ça.
Merci beaucoup Virginie!
[Applaudissements]
Sur ces éclairages, on va en profiter, on va faire passer le micro.
Je sais qu'il y a plein de questions que vous avez envie de poser qu'on n'a pas eu le
temps de poser, évidemment, parce qu'on va nous mettre dehors à un moment donné, c'est
ça, la réalité. Donc, est-ce que les questions n'étaient pas levées les mains, si vous voulez
qu'on vous tente le micro, super. Comme ça, on va pouvoir poser certaines questions.
Bonjour, déjà merci pour la conférence. J'avais une question sur les populations autochtones
au début de la révolution américaine, parce que vous n'en avez pas parlé. Est-ce que
vous avez un ordre d'idée de la population soit en pourcentage par rapport au colon plus
esclave soit en termes de millions de personnes?
C'est difficile à chiffrer, en fait, parce que justement, là, les chiffres que j'ai
donné, les 2,5 millions, 460,000 esclave, c'est parce qu'on a des dénombrements qui ont
été faits. On a des dénombrements qui ont été faits par les gouvernements colonniaux,
donc ce qui nous permet d'avoir des estimations. Ensuite, il y a un ressensement des états
unis qui est fait en 1790. Et en fait, dans ces pratiques de dénombrements, les populations
autochtones ne sont pas comptées. Ce qui en soit est une forme de violence hallucinante
au passage, mais donc en fait, c'est difficile de chiffrer cela. Et puis, ça dépend des
territoires. Si vous êtes plus pu, vous allez vers l'ouest, plus vous avez de gens,
en fait. Mais vous pouvez avoir aussi en tête que ces populations autochtones ont été
de toute façon, sont déjà de toute façon dans une situation où c'est un nombre considérablement
à moindre depuis le 16e siècle, qui s'est effondré démographiquement du fait des maladies
et des épidémies. Donc, de toute façon, on est sur des chiffres qui sont beaucoup plus réduits
que ce que c'était au pas avant.
Il y a d'autres questions, super. Au centre, il m'a dame devant qui, avec une question,
au centre, avec le plus lerayé, super.
Merci beaucoup pour la conférence. Je voudrais aussi retourner sur les autochtones toujours,
donc pour un peu compléter la question précédente, ce qui m'intéressera plutôt, c'est de savoir
au niveau de la période où il y avait donc des complies, il y avait des complies armées,
il y avait des batailles. C'est des populations qui ont dû être quand même affectées. Malgré
le fait qu'elles ont été déplacées. Être déplacé, c'est être affecté déjà.
Est-ce qu'elles ont pris part? Moi, je voudrais savoir de façon active. Est-ce qu'elles
ont essayé de prendre leur défense ou la seule réponse à laquelle ils pouvaient donner,
c'était vraiment de fuir les batailles à laquelle elles ne prenaient pas forcément part?
Fondamentalement, on parle de nations qui sont dans des configurations très différentes,
en fonction des contacts avec les populations coloniales, d'un endroit, l'autre.
Il y en a qui ont décidé de partir. Notamment les quicks, seminales ont décidé de partir,
mais à l'afflorie, justement, si ça vait. Il y en a d'autres qui ont décidé de se battre,
d'aller vraiment dans l'affrontement armé, il y en a d'autres qui ont choisi des formes
d'alien. Il y a eu des choix très différents d'un endroit à l'autre. Si vous voulez compléter
la tue, mais si vous voulez compléter la tue, notamment dans le dernier numéro du magazine
d'Histoire, je ne touche pas de royailtis dessus. Dans le dernier numéro du magazine d'Histoire
qui est consacré à la révolution américaine, il y a un article de gilavard là-dessus qui fait le
point assez rapidement. Il écrit beaucoup la tue, mais cet article là va assez vite pour en parler.
Voilà, on n'aura pas le temps de poser de notre question, malheureusement, puisque eh bien,
on va se faire sortir de la salle. Mais écoutez, merci beaucoup d'être venu. C'était un vrai
plaisir. Merci. Alors, évidemment, on vous met si vous voulez bien. Vous avez un petit question
de satisfaction, évidemment, c'est juste un UFC que choisit récit. Donc, on vous fait apparaître le cuir code,
n'hésitez pas à le flâcher, nous vous retourne. Vous avez pensé de la conférence, ce sera un vrai
plaisir de vous lire. Comme ça, vous pouvez faire vos retours négatifs sur le cuir code, et quand
on se retrouve dehors pour discuter, vous pouvez me dire que c'était super. Donc, n'hésitez pas,
on a aussi du gâteau nanté, si vous voulez, on vous accouper à mes petites tranches, si jamais vous voulez,
vous êtes chaud. Qu'est-ce qui se passe? Ah, ça c'est éteint? Ah, y a, y a, y a, y a, y a, y a, y a, y a, y a, y. Ça c'est éteint, on ne veut pas
avoir vos retours négatifs. C'est ça, la réalité. Non, mais pour que les gens repartent d'ici, via gigner,
avec quelque chose, peut-être aussi, est-ce que tu es une recommandation à nous faire? Alors, bassez une
recommandation, je crois que j'ai d'autres étudiants qui sont au courant de ce que je veux faire comme
recommandation, les voix déjà. Je vous conseille de regarder la Commédie Musicale à Milton. Voilà,
parce que je pense que, je pense que voilà, si j'en ai pas parlé une fois par cours, c'est que c'était
un cours où j'étais malade. Donc, Hamilton de l'Inmanuelle Mirandac, y a une Commédie Musicale de, bon,
voilà, y en a qui savent. Mais qui est intéressante, parce que notamment le parti lric qui a été fait par
l'Inmanuelle Mirandac, qui incarne Alexandre Hamilton. Et quand il a présenté son projet, notamment à
Barack Obama, il a dit que c'est que pour moi, Alexandre Hamilton incarne le hip-hop. C'est bizarre. Alexandre
Hamilton, c'est le premier ministre du budget, tu vois. Mais en fait, Alexandre Hamilton il est né à
Nevis, donc il est dans les Antis, dans les Caraïbes, c'est un immigré et il est venu à New York,
et il a fait fortune, bon bref, voilà. Mais surtout, en fait, tous ces profondateurs qui sont très blancs et
bourgeois, ils décident de les faire incarner par des personnes racisées dans tout le casting et de
faire incarner avec des gens musico très contemporains. Et c'est une façon de dire ce roman national,
même quand il est un petit peu rentre, un petit peu vieilleux, on peut se le réapproprier. Il appartient
à toute la population des Etats-Unis et je trouve que en soi, c'est assez intéressant en termes
de dialogue entre le passé et la façon dont on se l'appropriait et dont on en fait quelque chose.
Évidemment, donc c'est très intéressant. Merci beaucoup, Vierge Diana, on peut la
dire une nouvelle fois si vous plaît. La manière dont être célèbre, les 250 ans de la
déclaration américaine de la dépendance américaine, doit être très intéressant à secruter,
évidemment, au mois de juillet prochain. J'espère que cette conférence vous a donné des éléments.
Donc merci beaucoup à vous toutes et tous d'être venus, sachez que on va mettre en un petit
écran juste devant, donc si vous voulez en sortant, si vous voulez scanner le QR Code,
on vous l'amie là, parce que là, on me dit que les rétroproches ont tant PLS. On les a juste
éteint. Donc, non, merci beaucoup à vous toutes et tous d'être venus. Ça m'a fait très
chaud au cœur de vous voir. Merci beaucoup de votre enthousiage, de votre participation. Vous avez
été concentrés tout du long. On aurait aimé que ça dure une heure de plus, parce que voilà, c'était
un vrai adoré que ça continue. Donc merci beaucoup. À Vierge Diana, merci beaucoup aussi à l'université
de Nantes de nous avoir accueillis. C'était vraiment. On a été super bien accompagné, donc merci
beaucoup à eux. Merci beaucoup Jean-Régier aussi. On peut les applaudir si vous plaît.
Il faut en savoir ce que ça c'est très bien passé, que ce soit sur Twitch et ici. Donc merci beaucoup,
merci beaucoup. Sachez que pour discuter après, comme je vous le disais, ce sera avec plaisir à l'extérieur,
non pas de l'enfitant, mais carrément du bâtiment, parce que sinon, on va déclencher les alarmes,
donc là, c'est un plaisir de discuter avec vous de prendre quelques photos. Et le QR Code est
revenu, il a disparu. Donc, ce sera en sortant. Merci beaucoup tout le monde, une très bonne soirée,
à très vite et à demain.
Podcast Summary
Key Points:
Le programme « Tour de l'histoire » explore les révolutions mondiales, avec cette étape consacrée à la révolution américaine.
La révolution américaine, déclarée le 4 juillet 1776, est mise en contexte comme une réponse à la taxation injuste et à la domination britannique, en lien avec d'autres révolutions comme la française.
Le public à Nantes est chaud et divers, et la discussion met en avant la complexité des sociétés coloniales, notamment la présence d’espèces autochtones, d’esclaves et de populations d’origines variées, souvent ignorées dans les récits traditionnels. Résumé Ce portrait de la révolution américaine, présenté dans le cadre du « Tour de l'histoire », met en lumière le contexte colonial complexe des États-Unis à la fin du 18e siècle. Bien que les 13 colonies soient fondées sur des projets très disparates – du sud, avec des plantations dépendant de l’esclavage, au nord, avec des communautés de migrants cherchant une vie meilleure –, elles partagent une colère commune face à la politique britannique, notamment la taxation sans représentation. Le Boston Tea Party, symbolisant cette résistance, marque un tournant, mais la révolution ne naît pas de manière uniforme. Les tensions augmentent avec la guerre de 7 ans, puis la mise en place de lois intolérables, à l’image de celles de 1774, qui renforcent les conflits. L’affrontement armé commence en avril 1775 avec l’action de Concorde, et George Washington est nommé chef des forces armées. Cependant, l’armée américaine, composée de militiens et de citoyens, est loin d’être une armée professionnelle. La guerre est marquée par des victoires symboliques, comme la traversée du fleuve Delaware, mais aussi par des pertes importantes. La population est divisée : environ 40 % soutiennent l’indépendance, 20 % sont indécis et 40 % restent loyaux à la couronne, notamment en raison d’intérêts économiques ou de liens avec l’esclavage. Ce récit démontre qu’une vision simpliste de la révolution américaine ignore la diversité des populations, les violences réelles et les motivations complexes qui ont conduit à l’indépendance. Ce point d’entrée en France, à Nantes, souligne aussi la pertinence de ces récits historiques dans une société contemporaine confrontée à des questions d’identité, de justice et de représentation.
Summary:
FAQs
Le thème est les révolutions, avec une focus particulier sur la révolution américaine, suivie de la révolution française et de la révolution aïsienne.
La révolution américaine a débuté le 4 juillet 1776, avec l'indépendance des États-Unis.
Les colonies françaises couvraient un territoire plus vaste, notamment la Louisiane et le Québec, mais elles étaient moins présentes physiquement. Les colonies britanniques étaient plus nombreuses et mieux développées, avec des gouvernements locaux et des relations plus étroites avec la couronne.
La population des 13 colonies était d'environ 2,5 millions d'habitants, dont 20 % étaient des esclaves, le taux variant fortement selon les régions.
Le serpent représente les 13 colonies, qui sont séparées l'une de l'autre. Si le serpent est unifié, cela symbolise l'union des colonies pour résister à la couronne britannique.
La guerre de 7 ans a coûté cher à la couronne britannique, ce qui a conduit à des augmentations de taxes sur les colonies, alimentant ainsi la contestation et la colère des habitants.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.