🎙️La réussite des magasins “Plaisirs Fermiers” : quand le collectif devient une force🎙️
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L'épisode présente l'histoire de Plaisir Fermier, un magasin de producteurs créé dans les Deux-Sèvres. Initiée par des agriculteurs comme Nicolas et Jean-Philippe, l'idée est née de la difficulté de la vente directe traditionnelle, jugée chronophage. Le projet a nécessité cinq ans de développement pour fédérer un groupe de producteurs, établir un statut juridique, sécuriser un financement bancaire malgré des réticences initiales, et trouver un local en zone commerciale. L'ouverture en 2009 a été un succès immédiat, grâce à un emplacement stratégique, un professionnalisme inattendu par la clientèle et une équipe impliquée. Cependant, l'ouverture d'un deuxième magasin a rencontré des difficultés, révélant que chaque aventure est unique et nécessite une adaptation. Le récit souligne l'importance du collectif, de la persévérance et de l'humilité dans l'entrepreneuriat agricole, illustrant que "à plusieurs, on va très loin".
Il y a une expression qui dit "sol, on va très vite" mais à plusieurs on va très loin et moi je crois vraiment dans la deuxième. "Réussites, en pot de casse de produit par alouette" Hello tout le monde, c'est Julia, ravi de vous retrouver pour ce nouvel épisode de "Réussites" aujourd'hui je me suis installé dans un magasin de producteur. Je suis en deux sèvres, à Nioh, au magasin plaisir fermier. Alors il faut savoir que plaisir fermier, c'est une marque puisqu'il y a trois magasins dans le département des deux sèvres. Et derrière tout ça il y a des passionnés, des agriculteurs, une aventure humaine, une belle réussite, des parcours inspirants. Nous sommes avec l'un des fondateurs de cette belle histoire Nicolas, payez bonjour Nicolas. Bonjour. Merci nous accueillir, nous enregistrons depuis le magasin Nioh, remande est France. Vous allez nous parler de cette belle aventure, comment vous avez mis tout ça en place avec vos collaborateurs. Mais tout d'abord je vous laisse nous présenter plaisir fermier. Pleizure fermier c'est un magasin de producteur, qui dit "magasin de producteur" c'est un magasin dépouvant de nos produits. En fait c'est un magasin qu'on a monté à plusieurs producteurs c'est un outil de commercialisation qui est la continuité de nos fermes. On aurait pu acheter un tracteur en commun c'est l'exemple souvent que je donne et en fait on n'a pas acheté de tracteur, on a monté un magasin avec des gens compétents qui travaillent dedans qui permettent de vendre nos produits en direct. Donc trois magasins en deux sèvres, combien de salariés? - A peine une troncouille une troncaine de salariés. A la fin de l'épisode nous rejoindreons Adriana, le fèvre responsable marketing pour la marque. Elle nous parlera de son rôle et ce qu'elle met aussi en place pour développer un peu la marque plaisir fermier. Mais on remonte le temps dans les médias, on s'arrête en 2001, vous êtes installé en tant qu'elle veut retenir de poulet et vous faites de l'avant direct. Raconté nous Nicolas. - Oui je suis installé à l'apérate côté de partenaire sur une production de poulet en vente direct avec quelques gros billes et quelques vages. Je vais en direct, je vais en boucherie principalement. Et un de mes associés d'aujourd'hui du magasin plaisir fermier, que c'est appel Jean-Philippe Bernodot, a eu l'idée justement de monter à plusieurs magasins de producteurs. Et à ce moment là du coup j'ai arrêté ma production de volailles pour me spécialiser dans le mouton pour vendre en direct dans le magasin. On va revenir bien évidemment sur ça, cet instant qui est capital dans la suite de l'histoire. Il vient vous voir, vous vendez en direct, c'est dur, crotophage, parce qu'il y a beaucoup, c'est pas facile de vendre en direct, de s'occuper en plus de votre exploitation. Et puis vient vous voir, il serait cool qu'on fasse un magasin, vous le prenez au début pour un peu fou en disant "non ça marche jamais" comment vous êtes dans quel état d'esprit vous recevez cette information. Alors du coup ces gens-Philippe qui a eu l'idée, mais en fait ils l'ont parlé à un des producteurs Daniel Bodé, qui est le producteur de volailles, qui lui m'ont parlé. Et en fait j'ai trouvé l'idée juste géniale, pourquoi géniale c'est qu'en fait à faire d'avant de direct, comme vous le disiez c'est très crotophage. Je passais beaucoup de temps sur la route et à appeler les gens pour savoir si vous voulez les pouler ou une cassette de beuf. Et en fait le magasin permettait justement à ce que ce soit les gens qui viennent à moi et dont l'inverse moi qui viennent aux gens et c'est surtout que ma permanence n'était que d'une journée dans la semaine, plutôt que passer trois ou quatre jours parfois sur la route à les livrer mes produits. C'est quoi les étapes? Tout de suite, si vous essayez vous dites "bon là on est trois à peu près, on essaie de trouver un local, on part comment, on part l'argent aussi, comment ça se passe?" Du fait que Jean-Philippe a commencé à avoir l'idée, c'est lui qui a commencé à fédérer des agriculteurs. Je suis arrivé six mois après le début de l'idée et en fait l'idée c'est de trouver des producteurs qui ont cette vision justement de vouloir monter un magasin de producteur, qui trouve un intérêt. Et en fait il y a aussi un risque, qui est le risque financier. Et donc les gens qui sont prêts justement à investir et voilà. Tous les deux mois on se réunissait, on essayait d'avancer, subventionne problématique. La première problématique c'était recouter les producteurs. La deuxième ensuite c'était comment constituer justement un groupe, comment travailler aussi juridiquement, vu que malgré tout on est tous associés. Donc l'idée allait belle au départ mais il faut qu'elle soit belle longtemps. Donc du coup il y a que les écrits qui restent et donc il a fallu travailler sur un statut juridique. Et ensuite où, où est-ce qu'on va vendre. Donc la l'idée c'était justement de partir dans une zone commerciale. Et l'autre critère c'était quel grandeur le magasin doit faire. Et donc du coup là-dessus moi j'étais parti pour dire une toute petite magasin parce que faut pas trop de risque. Et j'ai des associés qui disaient "non non, faut vraiment être ambitieux" et voilà. Et heureusement qu'ils ont été ambitieux et qu'ils ne m'ont pas écouter parce que finalement. C'est ça qui fait la réussite aujourd'hui. Convaincu, on parle beaucoup de ce mot dans ce podcast réussite, conviction. Là vous êtes convaincu que c'est la bonne idée. Moi personnellement je suis convaincu que c'est une idée qui va me plaire. Enfin c'est voilà après dire que ça va marcher. Mais déjà en fait quand on part dans l'idée que ça du sens, forcément derrière on met l'énergie qu'il faut pour que ça arrive. Et puis en fait il y avait quand même une tendance qui commençait justement à arriver, qui était le fait d'acheter au producteur avec les différentes crises qu'on n'a pu connaître en fin 90 début des années 2000 entre la vache folle. Et il y avait vraiment une envie du consommateur d'acheter en direct. Par contre il y a des règles à respecter qui sont le service, le prix. Et puis le sens qu'on y apporte derrière. Et donc du coup, c'est autour de tout ça qu'il a fait lui construire. Vous allez voir d'autres magasins en France en Europe. Vous êtes complètement déplacé un petit peu. En Europe non? Non. En France oui. On a fait le ronal, le plumeau, le labotagne. Vous ressortez comment de ces visites? Nous en fait ce qu'on a pu voir, c'était des magasins justement qui étaient gérés par les producteurs. Mais uniquement des producteurs, pas de salariés. Principalement du libre service, donc pas de rayons boucheries ou de services de fromage ou autre. Et en fait, on voyait que le manque, on peut être super professionnel sur nos fermes. Mais par contre, sur l'avante, on peut aussi être très mauvais. Et on est partis justement sur l'idée de se professionnaliser au niveau du magasin. D'une, la découpe, au niveau de la viande, avec un service arrière, un rayant traditionnel. Et puis, avoir des gens compétents dans le magasin qui soient capables de drive l'ensemble avec une responsable. De l'ambition, quand même sur le papier, déjà dès le délire du mien, parce qu'avec des salariés embauchées, il y a un plan prévisionnel. Donc, quand on va voir les banques, les financiers, on emmène tout ça. C'est la grande aventure. Parce que, du coup, on part sur une idée innovante dans la région. Avec, il existait des magasins qui ont appelé "magasins de point de vue" de collectif. Il faut quelques producteurs se réunissaient. Et puis, du coup, les gens pouvaient aller acheter. C'est des d'ailleurs souvent sur les fermes. Là, du coup, on voulait vraiment investir dans une zone commercial. Avec un magasin, on voulait 300 mètres carrés de surface de vente, donc avec tous les outils derrière qui permettaient justement de nous créer des services. Et là, pour le coup, en fait, les conseillers bancaires trouvaient l'idée géniale et étaient derrière nous. Et la banque avec qui on était, du coup, il y a des animisateurs. Et là, du coup, c'était très compliqué. On a les voir d'autres partenaires bancaires. Et du coup, on a partagé les risques avec différentes banques. Est-ce qu'on a peur? Vous, d'un point de vue personnel, avec votre famille. Quand on parle de ça, sa famille, on se dit, "Bon, je vais me lancer dans ça, ça, ça". Quelles sont les réactions? On vous dit, "ça va pas". Ou alors, vas-y, fonce Nicolas. T'es le meilleur de notre champion. Ouai, alors, du coup, en fait, ben, déjà, moi, j'étais jeune. Donc, j'étais un peu fougueux. Et je me posais pas la question de savoir si c'était. Si il allait y avoir un impact, forcément, sur ma famille ou pas. Je croyais vraiment, dans le sens, déjà, de ce qu'on allait apporter aux clients, mais c'est surtout tout ce que clients allaient pouvoir m'apporter en venant dans le magazine, en termes d'organisation de travail. Et en termes, comme je parlais tout à l'heure, de R&D, de rechercher développement sur ce qu'on peut faire sur nos fermes pour justement faire de la valeur ajoutée, qui permet justement qu'on vive de notre métier. Il faut pas se faire piquer l'idée. On y pense, quand vous êtes dans le projet, parce que ça a duré 5 ans, un peu près, un vertu, allez. Que le début du projet, début de l'idée, la première réunion, avec que Jean-Philippe a organisé, donc c'était 2004, c'est de mettre Mars 2004. Et 22 juin 2009, pour l'ouverture du magazine. Exactement. Donc, 5 ans après. Donc, pendant 5 ans, ils s'en passent des choses. Il faut travailler quand même le projet. Mais est-ce qu'on a peur de se faire piquer l'idée? On découvre sur Internet ou autre que tout d'un coup, il y a un magazine qui a côté et qui fait la même chose. On était assez vigilant sur l'idée. C'était un peu secret, parce que du coup, parfois, on en parlait, mais vraiment vagement, on n'allait pas dans le détail. Et voilà, après, on se rend compte que malgré tout, la réussite du magazine, c'est le groupe. La difficulté du magazine, c'est le groupe. C'est qu'en fait, c'est pas si simple que ça, de monter un groupe qui veut investir dans un projet innovant. Et voilà, et du coup, le force de notre groupe a fait que, du coup, on a réussi à boutir à ça et grâce à des forces de personnalité dans le groupe qui nous ont fait avancer. Et ça, c'est chouette. Donc, cette producteur, c'est ça. Cette producteur, il faut parler d'argent. On a parlé un petit peu. Il faut qu'on n'a pas la butue d'un, en France, de parler d'argent, de mettre tout sur la table, comme ça. Pas évident. On est pas aux États-Unis. -Vous êtes à unis? -Non, non, on parle du librement d'argent. Là, c'est pas facile.
- Parfois, il faut pas rire de part, il faut savoir qui. - C'est aussi là-dessus qu'on construit les bases. Et donc, oui, on parle argent. On parle surtout risque. En fait, on ne parle pas. On n'a pas mis tant d'argent que ça au départ, c'est une création de société. Et donc, du coup, en fait, on y peut-être que nos maisons, on a. enfin, il y a des risques financiers derrière. - Car même. - Qui sont là, du coup, qui peuvent impacter nos familles, si ça ne marche pas. En fait, ça fait partie aussi l'entrepreneur, si, enfin, l'argent, c'est. - Rise que mesurer. - Mesurer, et en fait, le fait d'être parti avec des conseillers juridiques qui nous ont permis justement de bien faire les choses par écrit, nous nous ont permis justement d'avancer ce règnement, en fait. - Vous en avez parlé de la force du collectif, mais c'est aussi un inconvénient, où c'est que des avantages, parce que là, il faut travailler avec l'humeur de chacun. Faut bien, enfin, vous connaissez, mais peut-être pas plus que ça? - Non, non. - Ouais, non, non, non, non, ce que. Enfin, moi, je connaissais juste le producteur de volailles, il est négbodé, mais en trainement, les autres, j'ai connaissé pas. Et ouais, donc, du coup, en fait, oui, il y a une expression qui dit, "Sole, on va très vite, mais à plusieurs, on va très loin, et moi, je crois vraiment dans la deuxième." Mais après, oui, on est tous des chefs d'entreprise, on a tous nos idées. Il a fallu que les uns et les autres fassent des concessions pour avancer. - Il y a quand même un leader, ou tout le monde est au même niveau. - Il y a eu des leaders, comme Jean-Philippe, il y a eu aussi quelqu'un que j'ai envie de parler. C'est Daniel Chovaud, qui est fondateur de la ferme de la basignère, qui a été vraiment quelqu'un de fédérateur aussi. Lui, il arrive à l'artreth, et. - Ouais. - Et à Majeré. - Le fait d'arriver à l'artreth, il était à fond derrière l'idée, il nous a beaucoup aidé, voilà. - Il y a des moments de découragement, il y a un moment où dans ces périodes de 5 ans, de recherche, de développement, il y a le local aussi à trouver. Est-ce qu'il y a un moment où on dit, "Non, ça marchera pas". Il est fini le projet. - Ah, ben oui, il y a eu plusieurs étapes, la partie manquée, en fait. Du coup, on pensait que c'était bon, finalement, c'était pas bon, donc il a fallu rechercher et reformuler justement notre projet. Il y a eu le terrain, pour avoir le terrain. On était 43 sur la parcèle. Du coup, il a fallu jouer les coups. Pour le coup, on peut dire merci à Ségolène Royale, qui a l'époque, puis il nous d'aussi pour justement avoir la parcèle. Il y a eu des moments compliqués, mais en restant humble sur ce que je lui dis, mais notre métier de paysans pour y arriver, il faut de la résilience et il faut du temps. Pour le win-vache, il faut beaucoup de temps. Pour le magasin, on n'avait pas de temps, à partir de la partie, on voulait arriver au but, on se laisse ralentant, on y arrivera. Et c'est autour de cette idée-là qu'on a toujours avancé, mais évidemment, oui, il y a des fois où on se disait, maintenant, c'est pas possible, comment on va faire pour y arriver. Mais on ne sait jamais dire, on arrête le projet. Alors, l'ouverture, c'est le 22 juin. Exactement. 2009, ouverture du magasin, où on le rappelle, où nous organiserons actuellement ce podcast, ici à Aigneur, Mandez France. Vous souvenez, j'imagine, le premier jour, la tente des clients, comment repenser à ce moment? C'était vraiment un moment de ma vie, vraiment spécial, vraiment magique. On a préparé du coup cette ouverture. Après, tout ce qui ont ouvert un magasin, ou une entreprise, il y a toujours des périphes ici, en le genre, je crois qu'on a eu le courant trois jours avant, enfin, tout était, oui, voilà. Et quand on a ouvert les portes du magasin, cette journée-là, c'était wow, c'était vraiment génial, parce que les gens attendaient beaucoup de ce genre de magasin, on avait beaucoup la pression. Et finalement, c'était. c'était une réussite, quoi. La première journée, beaucoup de clients, vous souvenez là les premiers qu'arrives? Oui. Beaucoup de clients, beaucoup de curieux. Alors, nous, c'était wow, quand on a ouvert le magasin de voir ces gens, mais eux, ils ont fait wow, quand ils sont rentrés dans le magasin, parce qu'ils n'attendaient pas à un professionnelisme comme ça. Donc, ça, ça a été génial. On a commencé avec des super salariés aussi, qui étaient hyper impliqués. Et ça aussi, c'est la réussite, parce qu'en fait, l'idée, c'est nous, mais après, il faut le faire vivre. Et c'est grâce, justement, aux compétences des uns et des autres qui sont dedans. Et on a eu des. Le jour de l'ouverture, j'ai soignant une grosse paninformatique, parce que évidemment, tous les codes ne passent pas, et donc, il y avait une école entre un scénarès responsable, qui était derrière, à l'ordinateur, à si sur les palettes, l'ordinateur sur ce nu genou, et à refuser toutes les. Donc, oui, ça fait partie de la réussite et de super souvenir de. - De cette raison. - Il y a combien de salariés, tout au début? - Trois. - La barriotte, quand même. - Déjà la barriotte, il y a trois salariés plus que nous, en permanence dans le magasin. - Mais quand même, il faut assumer les. - Exactement. - Et trois salaires. - Ouais, c'est ça. Et donc du coup, on était parti sur un prévisionnel de 800 000 euros de chiffre d'affaires, près de 2 millions, je crois. Et voilà, en bout d'un an, on devait être six ou sept, parce que ça, carton, dès le début, le arrivait au bon moment, au bon endroit. - Très clairement, il y a une histoire de timing. On est arrivés, alors au bon moment, au bon endroit, je sais pas, je pense que c'est bien, mais voilà, c'est surtout au bon moment, parce qu'en fait, la ville de New York refusait le parking de la place de la breche, le parking principal de la ville, et en fait, les gens avaient pas de quoi se stationner, pour aller au marché, et en fait, on représentait le marché avec du parking, et ça, du coup, évidemment, que ça nous a beaucoup, beaucoup élevé au départ. Et puis, après, en fait, c'est bien de les capter, mais il faut les garder. Et là, en fait, je pense que c'est grâce, justement, à l'équipe, qui était dedans, à nos produits, à nous, et aux clients qui étaient, qui sont fidélisés, parce que, du coup, ils y trouvaient un intérêt. - 2 millions de langues, le magasin, donc, à la mode, fonctionne 3 millions de chiffres d'affaires. - Oui. - Ça va pas près. Du coup, les rois du monde, ou quoi, en mode, du boivien, c'est clair. - C'est clair. Et puis, pourquoi pas continuer sur la lancer ou ouvrir un autre magasin, c'est ça dans l'esprit, avec d'autres producteurs, c'est ça, les étapes. - Alors, du coup, en fait, l'idée, elle est venue d'un promoteur qui est venu nous voir, pour dire, voilà, on. J'ai un acheter intérêt sur Saint-Posène, c'est à côté de Nure, à l'opposé de là où on est, et on aimerait vraiment avoir votre magasin, votre type de magasin sur la zone, parce qu'on va y mettre une blanche rire, un restaurant, un poissonnier, voilà. On s'est dit que ce qu'on fait, et à l'époque, on était nœuf associés, et du coup, sur les nœufs, il y en a 7 qu'on dit, "Ouais, moi, je suis partant." Et là, du coup, on était les rois du monde. On était, voilà, ça marchait, le premier magasin à cartonner. Donc, le deuxième, elle est fonctionné, s'embrouler le deuxième, ça allait forcément fonctionner, parce qu'on est sur la tendance, et voilà, personne n'a encore eu l'idée autour, et sauf que ce n'est pas totalement comme ça. La vie permet justement de bien rééquilibrer les choses. La quantée nou. On est parti sur l'idée, déjà, c'est une route de passage, donc à 13 000 voitures jours, je crois, 2 mémoires. Et donc, on s'est dit, forcément, si on en capte déjà 1%, ce sera super. Non, en fait, ce n'est pas parce que il y a beaucoup de voitures qui passent, que les gens s'arrêtent. La deuxième chose, c'est que, on est sur un quartier, on n'est pas dans une zone commerciale, et donc, du coup, la tendance des gens est complètement différente. Et puis, du coup, on est parti sur l'idée de faire exactement le même magasin en termes de grandeur, avec le même nombre de salariés quasiment que le premier, sauf que, bah, on a pas fait 3 millions de rôtes-cius d'affaires, on a fait à peine 1 million. Et donc, du coup, bah là, en fait, c'était beaucoup plus compliqué que l'on pensait. On voit la force d'un groupe, parce que, du coup, on est tous restés unis. Et voilà, on a creusé un trou de 100 000 euros la première année. Voilà, ça permet de rester humble. Et de dire, bah voilà, en fait, chaque aventure est différente. Et voilà, donc l'idée, c'était de re-structurer. On a évidemment licencié. On a la trésorie du coup vu que c'était un magasin dépovant. Donc, on a attendé pour se faire payer au niveau de sur nos fermes. C'est comme ça, qu'on a monté petit à petit crèche endot. Et aujourd'hui, c'est un magasin qui tourne super bien. Mais parce que, du coup, on a sur-restentré sur le coeur de la clientèle, qui est vraiment une clientèle de quartier, qui attend au chose que lorsqu'il vienne dans une zone commercial. Donc voilà, et puis forcément, encore une fois, c'est la responsable et les salariés aussi du magasin qui font que, bah, du coup, ça avance. On parle toujours de tripartie dans cette réussite. Et le client, les salariés et les producteurs et il faut qu'il y ait un équilibre entre l'ensemble des acteurs. Il ne faut pas que ce soit tout pour le producteur ou pour les salariés ou pour le client. Et, en fait, le responsable, justement, il est entre les deux, c'est le chef d'orchestre, qui doit justement équilibrer tout ça. Avec du recul, qu'est-ce que vous gardez de cette période très instructive, j'imagine, avec du recul. Mais sur le moment, on n'est peut-être pas non plus très fier. On se dit, voilà là, où à l'on nous. Comment on est dans quel état d'esprit et puis un petit peu là aujourd'hui, avec du recul. Face aux problèmes, du coup, il y a tout le monde à une solution. Ça, c'était un peu comme le Covid, en fait, dans les stars de. Tout le monde avait sa solution. Il fallait trouver la bonne stratégie. La bonne stratégie. La bonne stratégie, et en fait, c'est à force justement de se réunir et de trouver de savoir comment on va faire pour justement y arriver. Quand on a trouvé les solutions, un petit à petit, et voilà, après, je reviens sur ce que je disais tout à l'heure. En fait, seul, on va vite. Et à plusieurs, on va loin. Sauf que. plusieurs on va lentement et parfois on peut vite tomber dans le trou parce qu'on va pas assez vite et là en l'occurrence c'était aussi la problématique du groupe c'est qu'on séparant du compte assez vite à quel point justement on était en train de s'enfoncer dans un goût fron en fait pas évident mais c'est bien de se relever c'est bien de se relever et en fait l'aventure il y a d'automne plus plus belle maintenant parce que c'est le magasin qui une belle réussite aujourd'hui qu'on est il y a d'autres producteurs du coup qui regardent ça et qui se disent "ouais c'est pas mal leur idée" notamment je pense à des producteurs de poitiers qui viennent vous voir en disant "ben nous on veut faire la même chose avec vous" alors là on se dit quoi quand il y a des producteurs qui viennent vous voir comme ça quand on vous regarde on se dit on va monter notre marque notre franchise on va développer ça partout en France comment il y en a qui s'enflume peut-être dans le groupe mot "en fait depuis le début du projet il y a beaucoup de groupes d'arriculteurs qui sont nu n'ouvoir et là c'est vrai que ce groupe là de poitiers en fait en plus on avait un des producteurs associés qui montaient le magasin avec eux et c'est vrai qu'à un moment donné nous ont dit franchement sur la partie juridique sur la partie marketing enfin vous avez tout fait vous avez une reconnaissance sur Nure sur poitiers vous êtes un peu reconnu aussi donc est-ce qu'on pourrait s'appeler comme vous quoi et donc oui l'idée de monter une franchise est venue sauf que c'est très compliqué pour faire quelque chose de bien c'est compliqué et en fait on est surtout paysans et on n'est pas non plus business man alors c'est pas qu'on n'est pas business man mais c'est que c'est du temps à consacrer et en fait on peut pas passer notre temps sur à monter des structures comme ça et du coup sur nos fermes enfin voilà j'ai vraiment pu mes brobis et mes vaches de la même façon quoi enfin voilà donc plutôt que de créer quelque chose comme ça on a décidé d'avoir des outils partagés ensemble on a mis la marque à disposition en cas auprès des magasins et mais par contre on a créé un service en commun qui est le service marketing et nous parlons à toute la relation on parle à toute la qui nous permet justement de voir des gens compétents pour justement communiquer autour des magasins mais c'est une chose que seul on ne pourrait pas faire alors qu'à plusieurs on peut le faire on est parti d'ailleurs avec les poques en son des magasins avec un mi-temps marketing et aujourd'hui on en a deux temps plein donc mais ça c'est parce que du coup il y a d'autres magasins qu'on rejoigne avant l'aventure mais encore une fois c'est la marque et mise à disposition il n'y a aucun aucune royale tise il n'y a aucun bise de aucun bénéfice autour de ça donc il y a un magasin qui va s'ouvrir à poitier après ils vont reprendre leur indépendance un petit peu plus tard c'est exactement 5 mecs ans on va ouvrir aussi voilà alors faut recruter des gens il faut se structurer et en 2021 vous recruter à l'Ariana le faive qui est avec nous bonjour à l'Ariana bonjour l'air vous êtes responsable marketing c'est bien ça c'est ça qu'est ce qui vous a convaincu de venir dans cette aventure quand vous postuler c'est quoi le parce qu'il y a ok c'est pour un job c'est pour le marketing ça c'est fait j'imagine voilà vous avez le bagage pour mais il y a aussi cette aventure humaine j'imagine qui a hyper importante à moi je travaille déjà avec des producteurs c'est à dire que je suis un génier agronome et en fait je travaillais à partenner pour la zvep donc c'est la tuyau découpe donc je travaille déjà avec des producteurs d'accord du coup j'ai un enfant et ensuite je reviens le Covid de passage et ensuite je recherche du boulot et ça y qu'elle belle off plaisir fermier en fait qui tourne mais en moi je connaissais déjà des producteurs de plaisir fermier j'avais déjà un peu travaillé avec plaisir fermier via la zvep donc je connaissais le système je savais comment ça fonctionnait j'avais deux trois indiques dedans du coup et donc voilà c'est vraiment une aventure qui me plaisait moi je viens faire du marketing mais il faut que je fais du marketing donc quelque chose qui est du sens et quelque chose qui soutient mes convictions et clairement pour moi à l'érituure local c'est ma conviction et je pense que si il faut faire du marketing pour quelque chose c'est pour ce genre de chose vous rentrez dans la société plaisir fermier alors c'est quoi votre rôle exactement parce que Nicolas l'a dit tout à l'heure c'est de montrer la marque un c'est ça l'utiliser pour tous les magasins c'est ça alors je suis pas la première faire du marketing avec plaisir fermier il y avait des gens avant moi jusqu'à présent ça avait été alors louti avait été créé effectivement pour fédérer les produits les magasins donc la marque plaisir fermier avait été créé la toute première donc Clarissa avait vraiment essayé de structurer quelque chose et en fait après au fur et à mesure parce que c'est assez compliqué de fédérer beaucoup de producteurs autour du même marque ça avait été un petit peu quand on dit ça c'était un petit peu divisé entre chaque magasin et chacun recommençait en faire qu'on recommençait du coup à faire ça comme c'était ça commence à être différent la charte graphique était utilisé un petit peu différemment enfin mais quand je suis arrivé on se dit dans mes l'oeil il faut qu'on revienne sur la base qui est du coup la marque plaisir fermier même logo les mêmes logo la même façon de faire et en fait du coup de mutualiser pour de vrai parce qu'en fait on mutualiser de moins en moins et même si tous les magasins participés ben en fait les forts étaient divisés plutôt que de le regrouper de faire bénéficier à tout le monde on a vraiment restructuré tout ça pour vraiment du coup se concentrer sur la marque et travailler la marque plaisir fermier je vais juste évoquer un peu l'avenir avec vous parce qu'en fait vous êtes en pleine réflexion actuellement à l'heure où nous enregistrons ce podcast lors d'une soirée à loette on va revenir on va on va essayer de remonter un petit peu le temps vous rencontrez les membres de la CCID de sèbre qui vous propose de participer à un événement qu'ils organisent nos entrepreneurs ont du talent le but venir piché votre entreprise donc là Adriana on y va à fond c'est ça vous avez donc piché l'aventure le groupe plaisir fermier vous dites ok vous êtes dans la catégorie performance vous gagnez cette catégorie expliquez-nous qu'est ce qui vous motive pour faire ça c'est quoi le but en disant ça va fédérer on se dit oui c'est une bonne idée ça gens qu'on est à un moment des plaisir fermiers où on essaye de se réinventer un petit peu en termes de marketing de communication c'est pas un moment très simple début de 2025 du coup on est pas déjà les ça marche un tout petit peu moins bien ça marche bien mais la tendance est un peu à la baise et du coup quelques allées à un terme aussi enfin voilà c'était ce sport début de 2025 et en fait on se dit mais oui carrément pourquoi pas on va essayer et en le faisant on s'est rappelé pourquoi on faisait tout ça on se souvient pas en fait au bout de 16 ans d'ouverture nous bah du coup c'est le quotidien qui prend la place et là le fait de de préparer notre pitch pour la CCI ça a été à vrai finalement c'est vrai qu'on a fait ça c'est vrai qu'on a ses valeurs là à c'est vrai qu'on est toujours on est toujours resté fidèle à ce qu'on avait dit qu'on fût frère donc c'est génial dirait que même en interne du coup on était plus tout se focaliser un peu sur les problèmes sur tout ce qui nous contrari tout se confrère autrement tout vraiment on était sûrement où les prêts a été beaucoup plus visibles il y avait le fait de se reposer les questions de pourquoi on était là qui a été notre aventure on s'est dit à non fait c'est trop bien ce qu'on fait ça rend trop bien et en fait ça a vraiment du sens qu'on fait et du coup bah ouais on va le faire et on va le faire encore mieux et on a réussi ou on en a parlé donc à tous les salariés à tous les producteurs c'est quasiment autant à trahir en interne à raconter la vie à tout le monde et à nous même même à nous même et au producteur et ça c'est du coup ça a fait des réveils à tout le monde les producteurs sont rappelés pourquoi ils vissaient et c'est vrai que ça relanceait vraiment la dynamique et dans les magasins sans forcément que le commerce enfin change vraiment c'est vraiment la dynamique des gens et la repérception du projet et ça ouais ça a redonné un coup de pouce à tout le monde au producteur au salarié et ça ça fait un bel bel viandet toi dans la catégorie performante et là vous avez même voilà vous continuez sur cette dynamique sur cette vision pour la suite parce que la suite c'est quoi de plaisir fermier c'est de monter d'autres magasins de partir sur d'autres choses ou pas alors le suite de plaisir fermier c'est déjà de maintenir plaisir à venir donc du coup continuer de faire vivre ce magasin ce que la difficulté c'est que les producteurs qui sont à la base peuvent partir en retraite comme voilà dans toute société donc il faut pérenniser un petit peu tout ça exactement et donc du coup l'idée c'est plutôt de recruter des nouveaux producteurs qui veulent vendre dans le magasin de faire que le magasin est aussi performant parce qu'en fait il faut qu'il soit performant en termes de gamme de produits et de quantité de produits pour les clients mais faut qu'il soit aussi performant économiquement pour nous les producteurs parce qu'en fait le fonctionnement du magasin c'est un taux de marge qui est pris sur les produits et en fait ce taux de marge il est calculé par rapport au fonctionnement du magasin c'est à dire que le magasin la fin de l'année doit faire zéro de bénéfices et en fait si il y a du bénéfice si il est partagé à la proportion du sud à faire de chacun et en fait et nous l'idée c'est justement que c'est tout y nous coûte le moins cher possible finalement pour la et donc comme ça les producteurs vivent mieux de leur produit et en fait derrière aussi c'est de pouvoir motiver tout le monde autour et puis aussi de de souvrir sur des nouveaux marchés sur des nouvelles tendances aujourd'hui on était jusqu'au jour du on était sur du produit noble c'est à dire une produit à cuisiner beaucoup de fin de viande à cuire ou à voilà et maintenant on réfléchit davantage sur sur prête à consommer quoi en fait du traiteur enfin voilà il y a plein d'idées aujourd'hui qui sont en train d'émmerger et en fait du coup de se réinventer sur ce que le client veut aujourd'hui et voilà pour terminer ce podcast c'est une tradition un petit mot pour ceux qui ont envie de se lancer là on va parler marketing donc
quelques secondes, Adrianna. Nicolas, qu'est-ce qu'on dit à ceux qui ont envie de se lancer dans une aventure? On leur dit quoi? - Neyez pas peur si vous en avez vraiment l'envie et que ça a du sens. Enfin, c'est surtout ça. Il faut oser partir du moment où ça a du sens. Voilà, c'est un projet de vie quand on est en s'installe dans l'importe qu'elle entreprise. Mais c'est une super aventure avec des hauts, avec des bas, mais les bas permettent de apprécier quand on est en haut. Et quand on est en haut, attention, parce qu'on peut redescendre. En fait, ça permet aussi de se remettre en question. Mais non, c'est une super aventure d'entreprendre. - C'est génial. - Aucun regret? - Non, non. - J'ai rien en tant. - Non, non. C'est une chose que je souhaite à tout le monde de vivre, ce que j'ai pu vivre avec cette aventure là-coum. Alors, la pro du marketing, on leur dit quoi, ce qui en vit de se lancer, il faut faire quoi pour se reconnaître, parce que c'est ça aussi la base. - Si c'est pour un magasin de producteur, il faut prévoir le coup tout de suite. Et il y a moyen de faire des choses sans non plus avoir un budget démensiel. Donc c'est possible. Après, voilà, moi, je le conseillerai toujours de bien s'entourer et c'est ce qu'ils ont fait. Et quand on ne sait pas faire quelque chose, effectivement, demandez. En fait, à des gens qui s'affaire, je pense que c'est la meilleure des solutions pour aller mieux et plus vite. - Oui. - Merci beaucoup Nicolas, merci de rien là. C'est un réel plaisir d'enregistrer ce podcast, ce nouvel épisode de réussite ici, dans le magasin plaisir familier à m'en déçrant ici à New York. C'était très sympathique. On était bien. - Merci beaucoup. - Merci beaucoup. - Merci. - Alors comme d'habitude, le réflexe, c'est de vous abonner au podcast, de commenter aussi l'épisode. Et puis on se retrouve très très vite. Ciao. [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Création d'un magasin de producteurs innovant, Plaisir Fermier, par un collectif d'agriculteurs pour vendre directement leurs produits.
Défis surmontés
Succès initial dû au timing, à l'emplacement, au professionnalisme et à une équipe compétente, malgré des difficultés lors de l'ouverture d'un deuxième magasin.
Importance de la force du collectif, des concessions mutuelles et de la résilience pour mener à bien le projet sur cinq ans.
Summary:
L'épisode présente l'histoire de Plaisir Fermier, un magasin de producteurs créé dans les Deux-Sèvres. Initiée par des agriculteurs comme Nicolas et Jean-Philippe, l'idée est née de la difficulté de la vente directe traditionnelle, jugée chronophage. Le projet a nécessité cinq ans de développement pour fédérer un groupe de producteurs, établir un statut juridique, sécuriser un financement bancaire malgré des réticences initiales, et trouver un local en zone commerciale.
L'ouverture en 2009 a été un succès immédiat, grâce à un emplacement stratégique, un professionnalisme inattendu par la clientèle et une équipe impliquée. Cependant, l'ouverture d'un deuxième magasin a rencontré des difficultés, révélant que chaque aventure est unique et nécessite une adaptation. Le récit souligne l'importance du collectif, de la persévérance et de l'humilité dans l'entrepreneuriat agricole, illustrant que "à plusieurs, on va très loin".
FAQs
Plaisir Fermier est un magasin de producteurs créé par plusieurs agriculteurs pour vendre leurs produits en direct. Il s'agit d'un outil de commercialisation commun qui permet aux producteurs de se concentrer sur leur exploitation tout en ayant des salariés compétents pour gérer la vente.
La motivation principale était de simplifier la vente directe, souvent chronophage et difficile à gérer seul. L'idée était de permettre aux clients de venir au magasin plutôt que de devoir livrer chaque client individuellement, ce qui économise du temps et de l'énergie.
Les défis incluaient la recherche de producteurs motivés, la mise en place d'un statut juridique, le financement du projet et la recherche d'un local adapté. La collaboration entre associés et la gestion des risques financiers ont également été des étapes cruciales.
Les fondateurs ont partagé les risques en investissant personnellement et en collaborant avec plusieurs banques. Ils ont également travaillé avec des conseillers juridiques pour structurer le projet et sécuriser les investissements, malgré les incertitudes initiales.
Le collectif a été essentiel pour avancer malgré les obstacles. Bien que chaque associé ait ses idées, des concessions mutuelles et une vision commune ont permis de surmonter les difficultés et de maintenir la cohésion du groupe sur le long terme.
L'ouverture a été un succès immédiat, avec un grand nombre de clients et de curieux. Les clients ont été impressionnés par le professionnalisme du magasin, ce qui a contribué à sa fidélisation rapide et à son chiffre d'affaires dépassant les prévisions.
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