La relation au coeur de l'apprentissage, avec Clarisse Chapdelaine
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Cet épisode de podcast, animé par Corinne Sossou, accueille Clarice Chapelaine, ancienne enseignante spécialisée dans l'accompagnement d'enfants neuroatypiques. Le dialogue souligne que l'objectif fondamental est d'avoir des enfants épanouis et des enseignants épanouis. Clarice insiste sur la primauté d'une relation éducative de qualité, fondée sur la confiance et l'écoute, pour qu'un enfant se sente capable d'apprendre. L'échange se concentre ensuite sur les troubles spécifiques des apprentissages (les "dys"), expliquant qu'il s'agit de troubles du neurodéveloppement où le cerveau traite l'information différemment, entraînant des difficultés d'automatisation (ex: lecture, écriture). Le déficit est permanent, mais le handicap qui en résulte dans la vie quotidienne peut être réduit par des adaptations pérennes (ex: ordinateur pour contourner un trouble de l'écriture). Sans ces aménagements, l'enfant fait face à une "double tâche" cognitive, menant à la fatigue, à l'échec scolaire malgré ses compétences et à une estime de soi dégradée. La solution proposée passe par une communication bienveillante et non-jugeante, inspirée de l'approche Faber et Mazlish ("Parler pour que les enfants apprennent"), qui encourage la coopération et libère le désir d'apprendre. Enfin, un partenariat étroit entre la famille, l'école et les professionnels est jugé indispensable pour soutenir l'enfant de manière cohérente et valoriser ses forces.
En fait, qu'est-ce qu'on veut de leur la société? On veut des enfants heureux et panouillis, des enseignants qui ont plaisir à enseigner? Je vois, tu en as un très chacin de trouver sa place, déjà de mieux ce qu'on aide. - Mais il y a un peu de la vie. - On a tous été enfants, on a tous joué. Et si on n'avait pas joué, on se le parlait dans nos vieux jours-ci. C'est une couée. Là, on est face à des jambes qui ont peut-être pas joué quand ils étaient petits. - Je trouve qu'il mange une salade de couscous. - Bah du coup, on a mangé une salade de couscous. - Education. - Vive ensemble. - L'y a un social. - Si c'est sujet pour vous intéresse, vous êtes au bon endroit. - Je suis Corinne Sossou, éducatrice à spécialiser. - Et bienvenue sur le podcast spécialisé en quoi. - Ici, on parle du terrain. - Je discute avec des professionnels, avec des familles, avec des personnes qui viennent raconter un bou de leur histoire. - Les discussions n'ont pas vocation à être exhaustives, mais vous pourront voyager vers des expériences, des témoignages pour vous inspirer, mieux se comprendre et mieux s'orienter. - Tout de suite, l'épisode du jour. - Si je veux qu'un enfant apprenne, comment adapter ma manière de communiquer, comment aussi soutenir sa confiance et sa motivation, et surtout, comment construire une relation qui puisse lui permettre de sentir capable d'apprendre? - Aujourd'hui, dans ce nouvel épisode, je discute avec Clarice Chapelaine. Clarice a été enseignante, et ensuite elle a accompagné des enfants, principalement des enfants neuroatippiques. Et puis maintenant, elle propose différentes formes d'accompagnement qu'elle va vous présenter dans le podcast, notamment aux prêts d'enfants qui ont des dices et de leur famille et de leur professeur des professionnels qui travaillent autour. - A partir de l'approche, entre autres, de Fabères et Mazlich, écoutez pour que les enfants apprennent. - Clarice fait plein d'autres choses. Je vous invite à aller la suivre sur les réseaux. Je mets tous les liens en dessous. En tout cas, si les questions que je vous ai posées en début des épisodes, vous interpellent, je vous invite vraiment à rester, écoutez notre discussion, où Clarice apporte son regard, son éclairage sur ces questions. - J'en profite pour vous dire que si vous écoutez cet épisode en mars de 1926, il vous a peut-être encore une petite chance de gagner le concours qu'on organise avec Clarice, où elle fait gagner une heure 30 d'accompagnement pour une famille, pour travailler à partir de cet approche, sur la relation à l'école et ce qu'on pourrait mettre en place pour aider un enfant à se sentir mieux dans les apprentissages. On ne fait pas de miracle en une heure et de mes évidements. Mais elle pourra lever certains blocages certainement, et en tout cas, mettre en lumière certains mécanismes avec son expertise. Je vous invite pour cela à aller sur le Facebook du Club co-éduque, le lien et aussi dans la description. Et puis sur ces belles paroles, je vous laisse écouter notre discussion. - Bonjour Clarice. - Bonjour Corine. - Merci d'être à mon micro aujourd'hui. Pour démarrer mes podcasts, j'ai pour habitude de demander à l'inviter de se présenter. Qui est-tu Clarice? - Alors déjà, merci beaucoup pour ton invitation. Je suis vraiment ragite avec toi, c'est mon temps. Alors qui suis-je? - En question. Alors je suis une personne pour fille, chaque rencontre et une opportunité d'échanger, de partager et de se connecter, d'établir un lien en fait. Et ça tombe bien parce que c'est justement ce dont j'adore parler, tout ce qui a rapport avec la relation. La relation qu'on puisse avec un enfant, avec son enfant, avec son partenaire, avec soi-même. Et même celle qu'on créifie, c'est ce qui me passionne surtout, c'est la qualité relationnelle qui va favoriser bien être le vivre ensemble et plus précisément dans mon cas, la motivation à s'investir dans les apprentissages. - Oui. - Et j'en viens à mon parcours depuis 15 ans d'année, en tant qu'en séniente. Voilà, j'ai enseigné au près de son taine d'enfants et de jeunes en milieu ordinaire en spécialisé. J'ai aussi au tout début de ma vie professionnelle, la compagnie des jeunes en déconchasse scolaire. J'ai travaillé quelques temps aussi dans le milieu de la petite enfance. Et j'ai également travaillé en maison familiale et en lycée professionnelle avec de jeunes admiques. - Voilà. On fait des pincs. En fait, j'ai compris dans mon quotidien, dans ma pratique, que derrière tel ou tel comportement, derrière tel ou tel difficulté ou tel émotion, il y avait un besoin, il y avait une histoire, et que lorsqu'un jeune ne se sent pas écouter, il ne se sent pas compris. Il ne peut pas être disponible pour les apprentissages. Et ce qui compte avant tout, c'est une relation de qualité. - Voilà. - Final. Et donc, actuellement, tu en saigne plus dans l'éducation nationale ou dans MFER, etc. Ça a développé une autre activité. - Voilà. Donc, j'ai créé ma grand-tretrise et quelques années. Et j'ai, à ce moment, choisi d'accompagner des enfants en difficulté d'accontissage. Et je trouve que j'ai accompagné aussi beaucoup de jeunes avec des profils neurotypiques. Profites qui m'ont aussi, voilà, ça m'a vraiment intéressé. Je suis spécialisé. Et pendant plusieurs années, en fait, il a vraiment pris le plaisir à en chanter, réenchanter leur quotidien en proposant une écoute la plus attentive possible du discernement et puis une profonde confiance aussi à leur potentiel et à leur capacité à trouver des ressources en eux. Ça, c'était important, en fait, de le apprendre à mieux se connaître, à mieux être avec eux-mêmes et avec les autres. - Ok. - Puis voilà. - Du coup, tu les accompagnes en individuel actuellement pour, comme du soutien à la scolarité? - Alors, je les ai accompagnés comme. Oui, quelque chose comme du soutien à côté de la scolarité, de leur scolarité, j'ai cessé en fait les accompagnements parce que aujourd'hui, j'ai choisi de mettre mon expertise au service des adultes qui les accompagnent, à les enseignants, les parents, les éducateurs, tous les professionnels de l'enfance. Alors, non pas parce que je n'y prenais plus plaisir à un loin de là, mais mon souhait c'est vraiment de transmettre des outils aujourd'hui des saboirsaires et des saboirettes qui permettent justement d'établir des relations éducatives, vraiment fondées sur la confiance de respect et puis aussi la coopération. Et en fait, c'est une manière de prolonger pour moi mon engagement autrement. - Ouais, moi, ça me parle beaucoup. - Ouais. - Enfin, moi, si je fais le comparatif avec le travail avec les familles, c'est pareil, je m'aurai en plus en plus fait le travail avec les parents pour les équipés, comme toi là, tu te dis, ben voilà, je travaille de plus en plus avec les professionnels. On a plus d'impact quand on travaille avec ceux qui accompagnent les enfants pour qu'il est plus de monde qui est les comprennes mieux et qui découvre arrivent à. Voilà, alors offrir la compagniement qui est adaptée à leur besoin et dans ton cas, reprendre confiance du coup dans leur compétence scolaire mais pas queuf dans leur compétence. - C'est ça. - C'est vrai, c'est en fait, c'est semer une petite graine, mais il faudra pleins de petites graine. Ça, voilà, c'est vraiment l'idée de, comme tu dis, de déployer un petit peu ce que je n'ai pas pu déployer avec les élèves individuels. C'est si, auprès de chaque jeune, de chaque enfant, mais au final, là, en le déployant très professionnel, même vont pouvoir le déployer et c'est ce que je trouve intéressant. - Du coup, aujourd'hui, on avait envie d'accéner notre échange plus précisément, en tout cas, comme porte d'entrée, sur les troubles dix, les autres, troubles d'une heure de développement, t'es ça, t'es des haches, c'est des sujets dont je parle souvent dans le podcast. Bon, souvent, il y a quand même des pompes et il y a des enfants qui ont plusieurs neuroatipis, mais ça serait que les dix, je n'ai pas encore parlé et on parle beaucoup, on entend beaucoup parler mais on ne peut pas être aussi exactement ce que c'est et les besoins de ces enfants-là. Et du coup, on trouvait ça intéressant de pouvoir échanger là-dessus ce matin. - C'est déjà. - Peut-être que. - Voilà. Du coup, est-ce que. T'as envie de nous expliquer déjà un petit peu peut-être des choses de base à savoir sur. je ne sais même pas. Il me semble que ça a changé déjà le. Avant on disait dix et maintenant ils ont changé tous les noms déjà mais c'est la même chose. Je sais pas si ça te parle ça. - C'est ça. En fait, selon le DSM-5, donc c'est un manual diagnostique américain. Oui, il est. Il se tourne répartauré. - C'est ça.
on parle de troubles du neuro-développement dans lesquels on va retrouver des troubles moteurs, des troubles du handicap intellectuel, des troubles de l'hyperactivité, des troubles spécifiques des apprentissages. Et les troubles dix sont vraiment des troubles spécifiques des apprentissages en fait. - C'est ça. Et comme tous les autres, en préambule, ça fait du bien de le redire, comme tous les autres troubles du neuro-développement, on est avec, et c'est un fonctionnement, c'est le cerveau qui tresse des informations d'une certaine façon. On n'en guérit pas, mais on peut avoir des adaptations et mieux se connaître et donc en connaissant mieux son fonctionnement, ce sont tirs mieux et il reprend confiance dans ses capacités. - C'est vraiment ça. C'est son des jeunes qui présentent une atipe dans leur développement cérébrale et ça affecte une partie où tous leur fonctionnement intellectuel. Pour autant, les enfants, pour une tour de troubles dix, sont un petit gigeant, un contrairement à ce qu'on a aussi beaucoup. - Aujourd'hui, je pense que l'idée reçue et n'est plus trop présente, mais je peux encore l'entendre, parfois. Et puis, en fait, ça révèle un délicite. - Le déficit qui les caractérise, il réfère à la normalie, à la typie, c'est-à-dire ça peut être comme tu l'as précédemment cité, un déficit de l'attention, des capacités de mémoire de travail, des fonctions spatiales du langage écrit. Et puis, ce déficit, ce est là. Et le handicap, en fait, c'est la conséquence et c'est souvent il y a souvent une confusion entre le déficit et le handicap. Le handicap, finalement, c'est la conséquence de la répercussion du déficit dans la zone ou dans certaines situations ou dans certains contextes. Et souvent, il y a une confusion entre le déficit en handicap. Le déficit, c'est la normalie de départ, en fait. Et puis, le handicap, c'est la conséquence. Et donc, l'impact que ça va avoir sur le jeune dans sa vie de tous les jours. - Moi, j'aime bien cette image. Quand on parle de. Quand les parents viennent d'avoir le diagnostic de l'enfon, voilà, et quand on met ce mot handicap, une fois, j'ai entendu ça et j'aime bien cette image. Si on est petit, au supermarché et qu'on veut attraper un truc très haut, on est en situation de handicap. Et voilà, comme tu dis, c'est la conséquence de plein de choses, nous, dans un environnement. Et ça peut, du coup, avec des adaptations, modifiées aussi, mais oui, fonction, bien sûr, de ce qui n'est pas handicap. - Tout à fait. Et du coup, les conséquences, en fait, c'est qu'on peut réduire quand tourner, voire gommet, l'impact du trouble en modifant la situation en adaptant, effectivement, en adaptant, en aménageant le contexte, la façon de faire les moyens de répondre, par exemple, pour un enfant classe, on lui répondra à l'oral. Et là, voilà, on gomme cette l'impact que ça peut avoir sur la vie de l'élève. On peut aussi en sachant que le déficitilé, lui, il ne va pas évoluer. Alors que le handicap, comme tu disais, effectivement quand on est petit dans le magasin, on ne peut pas attraper, mais quand on grandissait, le handicap est variable et évolutif est en fonction des adaptations et peut évoluer. - La conséquence, la répercussion du coup. - C'est ça. - Enfin, dans certains contextes, le handicap est persisté parce qu'effectivement, le trouble dit, sera toujours, sera la représentative vie, mais en ce sens, les adaptations doivent être pérennes également. Parce que si on les enlève à un moment donné, alors que le trouble est toujours présent, eh bien, c'est pas juste. - On ne lève pas des lunettes, un enfant qui en a besoin. - Et tout à fait. On est tout à fait d'accord. - Je ne sais pas ce qu'il ne va pas, je ne sais pas. Je ne te rebu beaucoup pas dire. Et puis, quelque chose de ce qui est important, c'est que l'automatisation, qui est vraiment quelque chose de difficulté pour une capacité d'automatiser certains apprentissages. En fait, nous, il y a des gestes qui sont automatisés comme la marche conduire une voiture lorsqu'on a un conduit en voiture. Après, ça s'automatise. Et pour les apprentices scolaires, en fait, il y a des procédures, des savoirs faire qu'ils sont enseignés. Et puis, au petit aptif, on les entraîne. Et ils sont automatisés comme par exemple, le geste graphique, la lecture, toutes ces chaussures. En fait, on les automatise. Et ça va permettre l'accès à d'autres apprentissages d'un peu plus élaborés. Or, pour de nombreuses élèves, donc, porteurs d'un trouble dix, c'est le handicap, il résulte justement de l'inccapacité à automatiser certains apprentissages. Il ne peuvent pas automatiser, en fait, comme un jeune dyslexique, ne va pas réussir automatiser la lecture. Un jeune porteur de trouble dix graphiques ne va pas automatiser le geste graphique. En fait, ça, c'est une incapacité, une impossibilité pour eux. Et c'est important de le savoir. On aura beau proposer des choses. Il y a des choses qui ne seront pas impossibles à automatiser. Alors que si on propose une adaptation, ils sont capables de faire l'action, mais pas via, par exemple, le geste graphique. Je pense à beaucoup d'enfants qui, du coup, ont ordinateur parce qu'ils sont capables de faire le travail, mais ils sont bloqués par cette difficulté supplémentaire au niveau du geste qui est un travail apparentière pour eux. Autotouches, c'était automatisé comme pour nous, c'est pas un effort de plus, mais eux, ça leur fait double tâche finie. C'est exactement ça. Le plan bain, là, double tâche, explique leur lenteur et leur fatigabilité. Donc on n'a pas idée, parce qu'en fait, c'est geste où ces actions que l'on fait, où on s'en y prend, vraiment conscience. Ça demande d'un élève qui a un trouble dix, une attention, une concentration, un contrôle permane, sauf qu'il est en train de faire, ça lui laisse vraiment aucune disponibilité pour une autre activité en simultanée. Ou là, nous, pour elle, lui ne peut pas, où ça lui demande un effort considérable. En fait, c'est impossible, en fait, pour ces enfants. C'est vraiment important, en fait, vraiment, ça, d'en avoir conscience. Et ça peut avoir deux conséquences graves à moyen et à long terme, c'est-à-dire un échec dans des domaines où l'enfant est compétent, parce qu'on ne propose pas l'adaptation qui va permettre de contourner, de gommer, de contourner le handicap. Et puis un obstacle du coup aux apprentissages un peu plus élaborés. Et ces deux, c'est préjudiciable également. Et puis une image de soi qui du coup peut être dégradée quand on a l'impression pas arriver. Alors que finalement ils sont petits à peuples au niveau des constétances, mais que c'est le format qui ne vient pas à leur fonctionnement. Tout à fait. Et c'est vrai que ces enfants, ces jeunes, avec des profils neurotypiques, ont souvent une systeme de soi qui a été mis à mal, parce qu'on a entendu des choses ou n'ont pas avoir constaté leur incapacité à faire ceci, à faire cela, alors que pour les autres y arriver. Et puis voilà, en sachant que ce sont des enfants qui ont aussi des beaucoup de points forts sur lesquels, c'est important si ça puit sur les forces de ces enfants, de ces jeunes. Et alors concrètement, par quoi on commence? Voilà, qu'est ce qu'on peut dire, je ne sais pas, de en premier ou de prioritaire pour la gée, un enfant qui a des trop spécifiques des apprentissages dans ma classe ou dans ma famille. Qu'est-ce qu'il faut regarder quel conseil tu donne finalement en priorité pour commencer à les soulager? Et bien, moi, je dirais, c'est pour ça aussi que, voilà, on a parlé précédemment entre nous de la communication de l'ambiance et de l'approche Faber et Mastiche. Et je pense que déjà ce sont deux approches qui sont particulièrement adaptées pour ces jeunes, parce qu'il y a vraiment une volonté d'écouter pleinement le jeune sans jugement et d'encourager à trouver la solution par lui-même. Et ça, pour moi, c'est déjà beaucoup en fait de proposer un adresse du sens jugement, une écoute attentive et bienveillante évidemment. Et puis d'avoir ce regard neuf sur lui, parce que généralement, il se sonde des enfants qui traînent des étiquettes. Alors, oui, j'ai envie de dire, au parent directement, c'est vraiment, c'est malheureux, de valoriser autant les fort que le résultat, parce qu'on entend souvent, je vous peux mieux faire. Mais en fait, si tu savais tout ce que ton enfant a déjà fait pour en arriver là, c'est beaucoup. En fait, en regardant les fort, on a une autre vision de discuter.
de ce que l'enfant peut faire. Du coup, je suis parlée de Fabèrent et Mazlige, ça me donne envie de creuser parce que, donc, moi je connais la proche Fabèrent et Mazlige à écouter pour que les enfants parlaient pour que les enfants écoutent et écoutent pour que les enfants parlent. Donc là, on est vraiment sur la parentalité et sur une vision de la parentalité où justement, on met en place des choses par rapport à ces enfants dans le quotidien familial. Et toi, tu me disais qu'il existait du coup en complément une approche autour des apprentissages? C'est à Fabèrent et Mazlige. Oui, mais c'est parlé pour que les enfants apprennent. Ok, voilà, l'idée, c'était deux enseignantes qui étaient en détresse, en fait, par rapport aux pratiques disciplinaires et puis une petite, l'utilisée pour faire obéir les enfants, les élèves, notamment. Et puis, qui était à la recherche d'une doutie qui faborisait plutôt des solutions pour accompagner les élèves dans un sottodérygé et à discipliner par eux-mêmes, en fait. Donc, il y a eu une discussion avec Léne Mazlige et Delphabèrent et un constat, en fait, que les parents, les enseignants, donc ça aussi, c'est quelque chose que je trouve hyper important, doivent compiner leurs efforts et former des partenariats parce que ça, c'est essentiel, en fait, pour chaque enfant, même qu'il soit un disou autre, de travailler ensemble. Oui, c'est indispensable, en fait, ce travail partenariat. Oui, et puis, excuse-moi. Non, je vais dire, oui, ce n'est pas spécifique aux enfants disque. C'est ça que je veux. Non, non, non, je ne pense que dans l'ence. C'est un appui supplémentaire et indispensable, en fait, pour les enfants, les porteurs du public, mais pas que ça peut toujours, en fait, tout. Voilà, on peut le déployer pour tous les enfants parce qu'il y a d'autres enfants qui rencontrent d'autres difficultés, mais pour ceux qui s'attrochent et tout à fait cohérente. Donc, en fait, l'idée, c'est que chacun devrait, ce soit les parents ou les enseignants, il devrait connaître la différence entre des paroles qui démoralise. C'est que ça revient un petit peu quand même à l'approche du faveur et macelage global, sauf que là, c'est lié vraiment à la apprentissage d'enseignement. Donc, les paroles qui démoralisent et celles qui donnent du courage, la différence, faire la différence entre les mots qui déclenchent la confe, le promptation et ce qui invite à la coopération. Et puis, en train de discours, il dirait que la réflexion, la concentration impossible et celui, le discours qui va libérer le désir naturel d'apprendre. Donc, c'est un simple constat que ce livre a été écrit. Voilà, on va dire à quatre mains. Et l'idée, c'est vraiment de montrer, en fait, à quel point la communication est un levier et la communication l'écoute et le non-judgement et le encouragement, c'est un levier pour les apprentissages. Ok. Et du coup, tu as des exemples, tu parlais des phrases, coups de point, etc. Dans la des exemples concrètes, on a un enfant qui galère devant ses taches, va faire ce que, comment on fait pour être vraiment. On continuez sur ce que je disais tout à l'heure, au fait de valoriser autant les efforts qu'il résultat. Alors, tu peux me faire oui, oui, oui, oui, oui, c'est sûr, ça peut s'abappeler des par contre. C'est en lui dire, ah, tu as trouvé une autre façon de faire. Ok. Tu as tu nu juste au bout, super, le super c'est moi qui l'ai dit. Je vois les efforts que tu as fait, où tu as fait de ton lieu. C'est constaté, en fait, que l'enfant, c'est constaté, c'est juste constaté sans forcément dire ouais, super, c'est bien. Là, c'est moi qui me suis mis à pontuer pour, parce que voilà, c'est bien un peu mon tempérament. Mais c'est en fait l'enfant à traverser phrase simple de constatation, de j'observe. Et bien, il voit que il entend qu'on voit son courage et le courage qu'il a mis à perdre, à tenir jusqu'au bout, à trouver notre façon de faire, à faire autrement, mais à faire de son mieux en tout cas. Et en le valorisant, on l'aide à ne plus aussi avoir un peu honte de sa différence. On l'encourage aussi à continuer à essayer, et puis c'est aussi, voilà, à continuer à faire, à faire vibrer la petite flamme qui est en lui, sans l'étendre, en fait, tout simplement. Ça, je crois, je sais pas si ça y est, par les pours que les enfants écoutent, écoutaient pour que les enfants parlent, mais ce truc là, sur les encouragements, c'est super intéressant. De se dire, quand l'encourage réellement, c'est à dire qu'on s'appuie sur ce qu'on voit, c'est à dire, je vois que tu as fait de ton mieux, c'est pas un bravo. Tu vois, ça c'est super intéressant pour ça y a un impact pour l'enfant, un vrai impact sur l'image qu'ils ont deux, il y a la compagne à un porte-cois pour me faire plaisir, quoi, la d'eux-tu? Non, non, non, non, et puis voilà, c'est aussi, voilà, comme pour l'ouvrage de référence de Fabire M.S. Lys, c'est vraiment au lieu de nier les sentiments de une jeune, c'est trouver des mots qui expriment ces sentiments et c'est verbalisé, tu es triste, à je vois que tu es triste, ou alors, cette histoire est nul, vraiment, je l'aime pas, elle contient des choses que tu n'aimes pas, oui, c'est vraiment ennuyeux, j'aime pas cette hauteur, c'est vraiment pas intéressant, le personnage t'intéresse pas, non, j'ai mis la dernière histoire, tu vois qu'on allule, autrefois, à propos du chien, tu sembles préférer les livres qui, pardonne, voilà, ce genre de choses, où on verbalise les sentiments qui sont un truc imméne négatif, je ne sais pas trop ce mot là, on des exemples, un petit désagréable, c'est un merci, on les accepte et, à fait, ils sont encouragés pour ces efforts et on dit "ah mais non, ce n'est pas, tu vois ce qu'on pourrait dire, mais non arrête, tu humble, non, ne fais pas l'idiot, voilà, tu comprends très bien, mais tu ne fais pas, tu ne fais pas des forts, ça paraît, voilà, et c'était vraiment nier, mais non, en fait, il y a des sentiments qui sont là et les verbaliser et les accepter, ça aide aussi à ce que le jeune continue ces efforts, voilà, c'est l'écout active, c'est ça, alors qu'est-ce qu'on pourrait dire encore? Moi, ce que, enfin, moi, ce que ça m'est passé, si tu cherches une nouvelle porte d'entrée, c'est que, ce que j'entends, tu présentes ta vision, c'est que c'est d'abord une question de posture avant d'être une question d'outil, finalement, c'est-à-dire d'abord réassurer l'enfant et d'abord lui montrer ses compétences et puis en parallèle évidemment, quand même mettre en place des choses plus pratiques, mais juste le pratique, c'est pas suffisant, c'est que je t'entends de ce que tu es. Mais oui, tout à fait, tout à fait. Et en fait, j'ai beaucoup, beaucoup observé, écouté les jeunes que j'ai, ben que j'ai eu pendant ces 10 ans d'année et puis les jeunes que j'ai eu accompagné de manière individuelle, et j'ai vraiment cherché à comprendre, à courage et à mettre des mots sur ce qu'il ressentait, tu vois, afin de t'y retrouver. Tant que faire ce peu une relation à peu près appéser avec la pantissage, mais c'était vraiment avant tout dans les mots, dans les coûts et dans la façon de proposer autre chose et de leur montrer que, au frère aussi, au pssit, là, je l'appuie. C'est aussi ta question. Croyant, chaque jeune avant qu'il n'y croit à lui-même, en fait, je le montrerai, enfin, je savais qu'en lui, il avait la ressource pour trouver la solution à son problème. Oui, c'est une question de posture. Et c'est important pour moi, c'est vraiment, je pense, pour aujourd'hui, enfin, aujourd'hui, dans l'éducation, même de façon générale, c'est privilégier la qualité de la relation, en fait. Et puis parce que c'est vraiment un véritable levier d'apprentissage et dépôlissement, mais on voit une reussion affective et sociale le dise. Voilà, témoigne les bouquins de Catherine Ghegan aussi. En fait, voilà, c'est vraiment, pour moi, je pense que c'est. Ouais, je suis convaincu aussi. La très, la relation de confiance et pas de peur déjà de la personne qui t'enseigne. C'est déjà super. C'est déjà la base, quoi, que l'enfant soit motivé et en confiance et qu'on a tous un prof de ton strappel et où on se dit "Aber avec lui, c'était super Ghegan Abige, [Musique]
et qui nous a marqué alors que les profs qui. Parfois, dans mon souvenir, les profs dont j'avais peur, je me rappelle pas ce qui m'a appris. Préparemment. Alors que je me rappelle très bien de certains profs. Voilà, j'ai toujours dit par exemple, j'ai fait de l'aliment. Alors que je neaurais jamais pensé faire de l'aliment, mais en fait, la profette. L'aliment, chouette, et on était un petit groupe, et du coup, il y avait cette émulation qui faisait que les cours d'aliments étaient géniales. Et du coup, il y a tout l'environnement, et tout l'ambiance, et tout le lien, qui compte autant que la matière. C'est drôle parce que, effectivement, moi aussi, j'ai une prof d'aliments, je ne pensais pas. Adorer autant d'aliments, et j'ai une relation particulière avec cette prof que je trouvais extrêmement gentille et chaleureuse et empathique. Et ce qui fait que, voilà, c'est ça témoigne vraiment de l'importance de la qualité de relation, puisque, effectivement, les profs, enfin moi aussi, j'ai des souvenirs de profs, comme tout à chaque un, où c'était compliqué, où il y avait beaucoup d'autoritarisme, de punitions, voilà, d'attitudes d'évalorisantes, aussi, de remafes, de réflexions. Et finalement, qu'est-ce que j'ai appris? Je me souviens juste de la posture de l'attitude du professeur, par ailleurs, là, le professeur qui était empathique, chaleureuse, etc. Là, je me souviens, et j'ai apprécié la matière, et j'ai retenu, donc, c'est. Enfin, voilà, je pense que chacun d'entre nous a un souvenir et une expérience qui témoigne vraiment de l'importance de la qualité de relation tout simplement. Du coup, donc toi, maintenant, tu formes. Enfin, tu lui-même propose des formations, des accompagnements, pour des enseignants? Oui, alors pas que. Donc, à me se diser, j'ai envie, aujourd'hui, on va dire les professionnels et les parents. Alors, les enseignants, on n'est pas encore beaucoup, mais les professionnels, on peut être des professionnels en centre de formation, ou qui accueillent des jommes stagiaires. Alors, j'ai de travailler avec des CLPS. C'est LPS. C'est quoi? Des centres de formation. Ok, au revoir. Alors, effectivement, le signe, je ne vais pas dire d'hébitie. Donc, on s'est descendre de formation. Ok. C'est tout que va couper au massage. Non, non, non. C'est pas grave. Voilà. Voilà. Je vais descendre de formation. En fait, on se. beaucoup de centres de CLPS en Bretagne. Et voilà, aujourd'hui, c'est ça. C'est vraiment de mettre mon expertise au service de ces professionnels. Paron aussi, parce que les parents, si je le fais. En fait, pour les professionnels, je propose des formations dans leur établissement ou leur structure. Et pour les parents, je propose des ateliers avec l'approche Fabur et Masslige. Ok. Accessions les apprentissages, je suis convain de dire là. Juste avant. Alors, pas que, puisque justement, je propose les six ateliers de Fabur et Masslige. Et moi, j'y intègre, parce que j'ai mon parcours d'enseignante. Ok. Et mon parcours. Un tout court humainement très riche. Donc, j'y intègre d'autres choses, en fait, en plus. D'accord. Bonneuse. Et voilà. Donc, c'est vraiment dans l'idée que d'inviter les parents professionnels à changer de regard, en fait, à comprendre que. Dans cette idée qu'un enfant, il est pas difficile, mais c'est souvent qu'il rend compte une difficulté, que derrière un comportement, derrière une émotion, il y a un deuxes mois. Et voilà. Et du coup, c'est ce que je propose, en fait, à travers ces formations, c'est de lui, c'est aussi de retrouver une qualité de relation à soi et aux autres. C'est ce que j'aime, ce que j'aime à dire. Parce que. Je dis souvent sur les enfants qui ont des comportements. Pas à qui peuvent être difficiles, parfois, au dérangement, c'est que quand on n'a pas les mots ou mon agi, et du coup, à arriver à trouver ce qui se passe, dans la raison, le besoin derrière le comportement. Alors, ça ne excuse pas les comportements. Mais c'est la première étape pour comprendre. Et pour les aider à exprimer ça autrement, et du coup, modifier le comportement n'est pas simplement. Les outils ne suffit pas là encore, parce qu'il faut aller voir au fond des choses, ce qui se passe dans la relation, dans les émotions, etc. Il t'achait. C'est exactement ça. En fait, c'est vraiment être dans les coups, à accueillir les émotions. A accueillir les émotions, ça veut dire plein de choses, mais c'est essentiel. Mais ça, ça prend aussi, parce que nous, on n'a pas appris forcément à le faire. Donc là, on apprend. Et on apprend aujourd'hui aux enfants à le faire. Et puis, ne pas être dans le jugement. Ça aussi, c'est vraiment important de le dire, parce que pour toute en fin, c'est le cas, pour tout adulte également, et accueillir un enfant sans le juger, sans regarder l'étiquette qu'on lui amie depuis deux ans, trois ans, depuis le début, depuis le qu'il est né, sans se dire "Ah, maintenant, en fait, à d'arrêter les interprétations qu'on peut avoir par un peu rencontre-t-em-en." Et ça, c'est essentiel, parce que c'est vrai qu'on a toujours plein, il y a une émotion, une émotion, c'est une réaction apne biologique tout de suite, ça se passe, ça dit, ça dit ça ne dur pas très longtemps. Et après, si ça continue, c'est parce qu'on se dit qu'il y a une interprétation derrière. L'émotion, elle est juste très, très rapide, elle décennie une réaction biologique qui est hyper rapide, du coup, donc ces habilités, en fait, de communication pour moi, une approche qui est essentielle aujourd'hui, et qui permet d'améliorer la communication entre les adultes et les enfants, les parents, les enfants. Il faut favoriser des relations scènes et bienveillantes, donc au sein de la famille, mais aussi au sein de l'école. Alors voilà, j'allais en venir là parce que moi, ça me parle énormément, je suis aidue, donc forcément c'est mon coeur de métier là, tout ce que tu dis. Tu vois, accompagner l'émotion, aller chercher les pourquoi des comportements. Mais les enseignants, leur coeur de métier, c'est de transmettre des connaissances et des compétences de la cognitive, de scolaire. Et je vois bien qu'on n'a pas forcément les mêmes objectifs, bien que évidemment, ils ont un groupe d'enfants et ils travaillent aussi tout ce qui est compétentant social, etc. Peut-être que certains enseignants diraient "oui, non, mais on n'a pas le temps d'aller là faire tout ce côté en train de dire, tu vois." Donc voilà, comment en tant qu'en seigneur dans une classe, on peut accueillir, parce que il y en a beaucoup qui se retrouvent en difficulté aussi avec lui, voilà, tous ces enfants qui m'ont des particularités, des besoins spécifiques, qui ne sont pas autillés pour le faire. Donc voilà, toi, tu as cette expérience là dans ce naïn, tu penses que tu es plus, enfin, t'es mieux placé que moi pour témoigner de ce point de vue là, de ce qui vraiment peut leur être. - Ben en fait, comme tu dis, c'est vrai qu'il y a l'idée de cette transmission, mais en fait, la transmission ne peut pas être effectif si la relation n'est pas là. Donc quand je dis que c'est un levier puissant pour la apprentissage, c'est-à-dire que si, comme tu disais, les souvenirs de professeurs trop autoritaires ou moqueurs ou qui faisaient des remarques, ne nous ont marqué, pas par leur enseignement, ils nous ont marqué parce que voilà, ils avaient une attitude qui n'était pas adaptée, on va dire. Aujourd'hui, je pense que si à chaque enseignant de prendre un petit peu le tour par les cornes, parce que c'est vrai que l'éducation nationale est pas forcément. - Non, ce n'est pas compliqué pour chaque enseignant. Ils sont. Pour la paix admirable de d'être toujours là pour les jeunes et les enfants, malgré tout, je pense qu'aujourd'hui, c'est essentiel d'avoir cette posture communiquante avec les enfants et de priviléger la relation, en fait. - Voilà, je me réfère au livre de Catherine Gagher. En fait, une relation chaleureuse et empathique avec un enfant, ça va avoir. C'est vrai, déterminant pour le développement de son cerveau. Et donc, évidemment, l'apprentissage, tout ce qui va se passer pour lui dans sa vie, et aussi, ça va être déterminant pour le bien-être de l'enfant et de l'enseignant lui-même. Donc, tout le monde a tout à gagner en développant une qualité de relation. - Chacun a gagné cette façon de faire. - Et ça? - Oui, vas-y. - Non, je te prie. - Je vais dire, tu vois, est-ce qu'il est important? Et du coup, ces choix de la p'tit référence du livre, de plus déjà deux livres, c'est que ça me fait penser à tout ce qu'on peut entendre sur l'éducation bien veillante, et là, j'en ai fait d'ailleurs tout en épisode, si les éducateurs veulent aller écouter. Ou parfois, on intertrait mal les consignes, et par exemple, être à l'écoute, ça ne veut pas dire que l'enfant, il fait ce qu'il veut et être bien veillant, ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas de règles, qu'il n'y a pas de cadre. Et ça, c'est super important. Et d'où l'importance peut-être aussi de se former, en tout cas, d'aller bien comprendre ce que c'est que travailler ça posture et ce que c'est qu'on va accompagner dans un environnement bien veillant, parce que rapidement, pour dire "ah oui, non mais maintenant" et les enfants, ils font ce qu'ils veulent, et puis il n'y a plus cette autorité, avant, ça ne posait pas autant de problèmes. Tu vois, donc je trouve que c'est. parfois on va un peu vite et puis on s'appele des étapes et c'est ça qui donne après le sentiment que c'est pas sérieux alors que c'est très sérieux comme tu le dis qu'il y a le genre elle fait des. enfin voilà c'est scientifique quoi mais c'est pas. C'est qu'aujourd'hui on peut plus on peut plus dire non non non mais c'est encore non non non non il y a des centaines et des centaines d'études scientifiques enfin je vais dire c'est voilà c'est pas une étude parmi d'autres non non c'est les centaines et des centaines d'études qui disent vraiment que la relation qu'on peut avoir avec déjà avec son enfant dès le départ c'est déterminant pour le développement de son cerveau et qu'une relation empathique chaleurose avec son enfant va déterminer vraiment des choses fait un crucial pour son développement et par la suite à l'école cette relation empathique et chaleurose si elle est. si elle est choisi par l'enseignance ça va favoriser et le bien-être de l'enfant et le bien-être de l'enseignant et puis le développement optimal du cerveau de l'enfant donc ça ne sait pas c'est pas juste des du blabla de de de personnes qui sont voilà qui aiment la bienveillance à positif attitude etc non non ce sont des faits scientifiques donc on est pas là en train de de de de raconter n'importe quoi et des études qui le prouve et qui. et tu vois ce que j'aime bien du coup la proche fabriquée mais mais par exemple il y en a d'autres c'est que en fait je pense qu'il n'y a aucun enseignant et aucun parent qui se dit ah aujourd'hui je vais vraiment pas être sympa et je vais vraiment les rabesser et les humiliés non tout le monde fait son mieux mais des fois c'est pas comment faire dans des situations compliquées et d'avoir des des des stratégies éducatives en tout cas des références théoriques et une compréhension une analyse de ce qui peut se passer au niveau des émotions et au niveau oui voilà enfin au niveau des émotions ça permet de mettre en place des choses qui sont pas seulement instinctives mais qui sont liés à ces études justement voilà parce que c'est pas qu'il y a l'intuitif alors intuitifement se dit effectivement c'est pas oui c'est forcément mieux comme ça et comme tu dis on se lève pas le m'attend sur oh aujourd'hui je vais faire je vais je vais me défouler sur les élèves de ma classe parce que vraiment j'ai passé maese non mais parce que justement voilà la personne l'enseignant qui arrive des fois voilà il manque d'empathie il n'y a pas ça doule la nécessité aussi que au sein de chaque équipe de chaque établissement scolaire il y est cette collaboration cette coopération et puis cette idée de bon on se parra dans ses coûts et c'est pas juste ça va ce matin non ça va pas bon hop non c'est c'est d'entendre en fait c'est vraiment à tu à mal d'ormis on n'a pas besoin de jugement on n'a pas besoin de réponse c'est juste on reformule aussi la reformulation ça aussi c'était important à tu à mal d'ormis oui c'est un dormi à tu as vraiment mal d'ormis était vraiment fatigué tu commence à journée de avec beaucoup difficulté oui c'est ça et juste le fait des fois de d'entendre ça et bah ça je me suis on m'a entendu on m'a compris dans ma difficulté du jour on m'a compris dans dans ce qu'il n'allait pas aujourd'hui et juste ça parfois ça on se rend pas compte des fois de l'impact de toutes petites choses comme ça voilà il y a un enfant qui se sentent entendu peut-être sur une petite chose comme ça ça peut les débloquer ça journée alors que au contraire ça peut la bloquer si jamais on l'a complètement complètement et en fait voilà on se rend compte que après voilà la difficulté c'est que nous n'avons pas été éduquée comme ça nous n'avons pas reçu même au niveau de la scolarité ce genre de référence et c'est qu'aujourd'hui c'est justement grâce à ces blécouvertes récentes que ça nous on sur lesquels on peut s'appuyer et qu'il est intéressant de changer tout ça de montrer qu'il y a autre chose que ça marche évidemment que ça marche bien sûr que ça marche c'est c'est voilà c'est statistiquement pour eux c'est scientifiquement prouvé ça fonctionne et puis on le voit on le teste à petit éché le chez soi ça marche oui c'est tout simple ça ne coûte rien ça marche mais voilà après se former ça prend un petit peu de temps mais je pense que le le gain est tellement énorme que ça vaut le coup oui voilà je me dis quand c'est un peu éloigné alors non parce qu'on est sur le donné on s'impeuille le magnifique de trouble dix finalement ouais mais en même temps en sachant que c'est vraiment une des approches qui avec les jeunes avec des profils noitipiques ça encore ça ça prend encore plus de sens parce que souvent ces jeunes ils ont avant tout besoin qu'on les écoute qu'on les comprenne et puis qu'on les voit vraiment telle qu'ils sont sans éthiquette sans jugement et qu'on croit en neuf c'est marrant tu parles des éthiquettes depuis tout à l'heure alors j'ai interrogé il y a ou il y a oui il y a un moment une psy sur le podcast et on parlait des éthiquettes et j'aime beaucoup ce qu'elle a vite dit Jennifer donc si certains ont écouté elle dit à moi en fait une éthiquette ça sert à quoi bah une éthiquette sur en vêtement ça sert à savoir comment le l'avait donc quand tu parles des éthiquettes si c'est une éthiquette de lui les pénibles ça sert à rien mais par contre si c'est un diagnostic ou voilà oui un diagnostic et bah là ça m'a une éthiquette parfois on aime pas mais juste une compréhension du fonctionnement et de comment on prend soin du coup parce qu'une fois qu'on a cette éthiquette ça nous permet aussi de de bien adapter donc interrojons les éthiquettes ça le compose avec une serve à rien comme lui il est pénible toujours en train de écouter lui voilà mais voilà j'ai envie de rebouir la dessus parce que de lui il est tout à l'heure tu en parle beaucoup oui parce qu'en fait il se trouve que les éthiquettes après sont prédictives alors si on met une éthiquette sur un enfant bah il va faire ce qu'on attendu parce que on vit du jour ça et c'est mais c'est terrible parce que c'est vraiment le cas et ça fait des dégâts je sais plus de temps c'est quelque chose auquel on doit être attentif en fait mais chose de à laquelle on doit être attentif au quotidien et c'est pas simple hein je voilà pour les enseignants c'est pas simple dans une classe sur chargée ou c'est pas simple je ne le n'y pas mais je me dis que ça vaut le coup de de changer sa posture de penser différemment d'appréhender différemment les élèves et de voir en fait voilà avec mon euro de miroir on est toujours en train de limiter l'autre et les enfants en fait quand ils nous voient agir d'une certaine façon ils vont agir de la même façon donc si un enseignant fait une remarque forcément sympathique un élève ou une mot cri les élèves avaient de vont se permettre de le faire aussi alors que ceci il y a de la bienveillance et de l'empathie de la part de l'enseignant et bien et bien il y aura de l'empathie et la bienveillance entre les élèves ça sera ça fera un cercle vertu ça c'est aussi quelque chose qui fonctionne vraiment et au-delà du verbal ça me fait penser à l'effet pig malium du coup je dis sur même si on le dit pas le fait qu'on est une image on nous dise lui il est bon ou il est pas bon par exemple ça va changer le résultat même si on ne l'exprime pas finalement juste l'image qu'on se donne de l'élève elle peut changer son destin d'un mot le image qu'on lui donne à lui aussi tu sais tu t'as pas y arriver mais tout à fait c'est incroyable donc comme quoi voilà comme disait comme le l'ouvrage de marche à l'horizon d'air oui marche à l'horizon d'air que les mots sont des fenêtres ou bien ce sont des murs mais voilà les mots bas ces ils ont une importance capital en fait par rapport à ouais d'autant plus par rapport à deux jeunes enfants alors en plus de latitude les mots voilà on ont une importance capitale et voilà oui du coup alors je reviens sur le sur le côté dix mais oui est ce qu'il y a des choses spécifiques comme vu qu'on voulait quand même donner quelques bonnes tout cas tu sais quelques infos vraiment là dessus parce que là on a beaucoup parlé du coup bon voilà de la posture etc et c'est bien parce que j'avais pas abordé ça encore comme ça dans la profondeur dans le pot de cas je suis vraiment content et comme tu dis c'est la base et le socle après que ton adhésion des enfants qui fonctionnent voilà qui tu donnes le cerveau très qu'elle est information au fondement on peut mettre en place des choses très concrètes aussi pour leur permettre de de se sentir capables au-delà du fait qu'on l'artiste et qu'on croit en eux et ben si c'est la base mais c'est que tu veux partager un petit peu là dessus et bien c'est de toute façon de proposer donc le partenariat justement pour moi entre parents et entre les parents et les cols et nécessaires et donc en plus de valoriser les forts plutôt que le résultat et aussi et principalement d'adapter les deux voies parce que ça c'est aussi grande grande grande oui et problématique moi je milite pour qu'il n'y ait pas de 20 oui mais je tu sais quand on conseille je vais toujours militer je me suis pas toujours fait bien voir parce que je ne denie pas de voir oui parce que les parents en fait c'est ça c'est hyper intéressant c'est dire que pardon du coup je me dis mais oui quand un enfant
qui galère. Tu te dis, du coup, il faut que je le fasse encore plus travailler. Et du coup, moi, j'en connais, il a des familles, même des copines. Pendant les vacances, je le rajoute des devoirs, comme il y arrive pas, il faut que je le fasse travailler, etc. Et c'est normal parce que ça vient de nos peurs et de notre envie de que notre enfant ne soit pas à la ramasse et puis qu'il est venu bien, etc. Alors que finalement, il y a peut-être d'autres choses à mettre en place pour soutenir leur confiance et leurs apprentissages. Et souvent, quand les enseignants ne pas de devoir, il y a des familles qui disent "Ah mais il fait rien, voilà, qui demande, qui en rajoute de même". Donc ça met ton temps, tu te sois fait mal voir parfois. Voilà, Peter Coffett, c'est vrai que du coup pour un enfant qui présente des trous des apprentissages, il journée d'école, c'est déjà une énergie redoubler, une concentration accrue, mais, incroyable, on ne imagine même pas, et aussi une peur de l'échec, parce que malgré tout, les présents du conscience de leur difficulté et voit bien ce qu'ils arrivent à faire et ce qu'ils ne arrivent pas à faire. Et des besoins de tout régulation plus fort. Donc qui fait qu'en fin du journée, ces enfants ils présent une énorme fatigabilité, qui sont vraiment achesses. Et en fait après une journée difficile, donc des forts. On imagine bien qu'on rentre à la maison et on met nos travail pour faire les devoirs. C'est comme une double peine, quoi, c'est vraiment très compliqué. Donc c'est normal aussi de leur en demander moins, parce que, effectivement, comme tu disais, contrairement et contrairement à ce qu'on pourrait penser, faire beaucoup de devoirs, ça n'aide pas à traper le retard. Parce que quand la coupée pleine, eh bien, elle déborde. Du coup, il n'y a pas de place pour les apprentissages, et ça il faut être conscient de ça. C'est vraiment adapté pour permettre aussi que l'enfant ne se dévalorise pas davantage, et puis soit encore plus fatigué. Alors comment vous faites la place pour les apprentissages pour toi? Moi, j'ai plein de trucs à dire, mais c'est toi. En fait, c'est déjà à l'école, avec l'école, c'est voir ce qu'il est, pas déjà réduire, évidemment, pour moi, c'est réduire le nombre de devoirs par rapport à un enfant qui a un trouble 10. Donnez-vous par un éventuellement un ordre de priorité dans les devoirs? Qu'est-ce qu'il est plus important de savoir pour tel jour, plutôt que tel autre chose? D'ajuster aussi la répartition sur la semaine, donc répartir en fonction des jours de travail. Par exemple, un dit, "Il va faire peu de devoir, le mari dit un peu plus, le jeudi peu de devoir" ou vendredi un peu plus, enfin voilà, "étaler le travail pour s'économiser". On peut aussi prévoir une trame de révision. Expliquer un petit peu ce qu'il est nécessaire de savoir. Par exemple, je ne sais pas, je pense que. Bon, si on les se valier, connaître l'équipement du chevalier, connaître quel est parcours pour devenir un chevalier, savoir placer les différentes parties du château, du château, etc. Voilà, on peut aussi, comme je dis, donc réduire la quantité de devoir, mais ça peut être de cette façon-là, on peut dire par exemple une page au lieu de trois mots, au lieu de cinq. Il vaut mieux peut-être enfermant, mais ce soit utile, que de passer des heures à se casser la tête sur quelque chose, qui au final ne se entrera pas dans la tête. Voilà, donc ça, du côté des enseignants, on est d'accord, c'est les enseignants. C'est à eux de penser que ça ne sert à rien de lui demander beaucoup de devoir, de lui donner beaucoup de devoir, parce que déjà, la journée a été très longue et compliquée pour cet enfant-là. Et à la maison, on peut envisager du coup de les devoirs en termes de temps et non de tâche à réaliser par exemple, je te donne un temps, donc je te donne une demi-heure dans 30 minutes, ce qui est fait pendant ce temps-là, c'est le plus important et tant pis pour le reste. Parce qu'effectivement, un enfant, il y a des temps de devoirs, je sais qu'il y a des parents qui vont mettre leur enfant pendant une heure et demi à finir le. Non, c'est juste pas possible. Une grosse maximale, c'est une demi-heure par enfant jusqu'au CM1, CM2, je me remets dedans, mais il me le semble que c'est pas plus d'une demi-heure de devoirs, donc quand j'entends des parents, l'enfant étant CP, c'est un CE2, oui, on passe plus du nuire sur les devoirs non de panne. C'est ça. C'est bien de le préciser parce que ton temps de parent, ce n'est pas toujours, et voilà, je comprends que le gens est, ils en vient bien faire et peur eux. Tout à fait. Et ça, chaque parent, en fait, toujours, on a toujours des bonnes intentions pour nos enfants. Mais après, il faut être raisonnable aussi et 30 minutes, c'est beaucoup pour un petit en CP, 20 minutes, voilà. Alors on peut aussi décomposer l'autant et puis savoir aussi, qu'est-ce qui te réplait dire, tu préfères coûter avant et on fallait devoir après, voilà. Et puis accepte aussi que les devoirs ne se fassent pas forcément ça aussi. Pas moi, je l'ai beaucoup fait dans mes accompagnements. Pas forcément dans des conditions scolaires. Oui, c'est-à-dire, à ici au bureau et puis on bouge plus, non, ça peut être, on peut être dans le canapé, à plat sur le tapis. Moi, j'ai fait nombre de séances avec des enfants qui étaient, soit sur leur liste, soit on était allongés sur le tapis. Je travaille toujours par terre. Voilà, de tout faire faire. Pourquoi pas en musique, à l'extérieur, s'il n'y a pas trop de choses qui attire le regard, voilà. Ça t'a eu. Voilà. Je pense à un truc, tu vois, parce que c'est super important là, ce que je suis dit. Je pense à un truc que j'avais vu, c'était une orthophonie, je crois, qui parlait de ça. C'était par exemple les mots dictés. C'est pénible d'être devant ces mots, puis de les répéter, mais en plus, c'est pas forcément la méthode qui est la bonne. Mais par exemple, d'être exposé toute la semaine, elle disait par exemple sur vos barges de scarier, où metait un mot sur chaque contre-marche. Et puis du coup, enfin, il va aller voir tous les jours, mais sans forcément même être en travail. Mais du coup, le fait d'y être exposé, c'est déjà le début. Et après, on prend un temps pour les réviser, etc. Mais voilà, trouver des petites choses, finalement, qui rendent ça un peu marrant et semblant avoir une prépa de fou à faire, parce que évidemment que. Mais qu'il s'affit, tout à fait. Et c'est comme tu dis, c'est proposé de se former de jeu, quand c'est possible, de jouer à la bêtresse, d'écrire au crayon et face à être sur un miroir, de réviser les mots en juin au tuyau peintes du, d'être une poésie en dessinant un mimon, on peut aussi créer un le mot, je sais pas, dans la semeule, ça c'est pour les plus petits les lettres. Dans le dos de quelqu'un, moi, je faisais aussi un peu comme les. Je cherche toujours mes mots, c'est terrible. En toi de la garandrie? Je ne me dis pas, je ne vais pas le retrouver. Je vais retrouver comme ça, vitifait. Et du coup, en mettant. Moi, je faisais écrire le mot à l'enfant, avec le modèle, après, je cachais le mot à un endroit et puis il allait vérifier, et regardez le mot, et il allait vérifier si il était. Il le regardait, il allait trouver le petit papier, sur lequel j'avais le mot été écrit, il le regardait et il revenait les crer correctement. Et en fait, l'idée c'était de mettre dans sa tête le mot, de le sens souvenir, et ensuite de le récrire correctement. J'ai fait aussi, avec du scrabble, de façon ludique, parce que c'est vrai que c'est pas mal, ça marche bien, et ça passe un petit peu mieux que. Après, tous les parents n'ont pas forcément les idées, tu vois, mais bon, on en a déjà donné quelques-unes, donc c'est des choses qu'on peut essayer. Et puis moi, j'aime bien quand même la maîtresse de ma fille, c'est un et la dit un truc, elle a dit, en fait, c'est avec moi qu'ils apprennent, chez vous, ils révisent, mais c'est à moi de leur donner les compétences, vraiment, de faire en sorte qu'ils comprennent dans le son, et à la maison, c'est pour renforcer quelque part, mais c'est pas la maison que tout va se mettre en place parce que c'est à l'école que ça se passe. Et c'est bien aussi de se le dire, c'est à dire qu'on passe 15 minutes sur les doigts, parce que bien même rien n'est un peu plus, et bien c'est pas grave, et voilà, et après on est en discut avec l'enseignant, on va voir ce qui est le mieux, mais c'est tout à fait. Mais c'est ça, mais ce fait, en fait, voilà, on n'est pas les enseignants, donc ça c'est sûr, et puis la relation avec son enfant, ça doit toujours être la priorité sur les devoirs. Donc, oui, éviter de se mettre la pression comme tu dis, et de mettre la pression sur son enfant, comme tu dis, c'est exactement ça, le travail fond de classe. Donc en fait, ne pas abîmer sa relation parce que c'est souvent ce qui arrive, moi, quand j'ai accompagné les enfants, parce que les parents n'ont pas vés plus aussi, et le risque c'est d'abîmer la relation à cause de voir et ça n'en va pas la peine.
plus on insiste, plus. Voilà, ça détérieure la relation. Et c'est pas comme ça que la prendre ce que ça, je te ferai. Et puis on aura perdu, on aura abîmé la relation. - Pour les enfants, neuroatépique que j'accompagne, souvent, une des choses qu'on demande en priorité, c'est qu'ils n'étaient pas de devoirs, même. Et après, on peut aussi travailler, enfin, pour rebondir, on peut aussi travailler toutes les notions scolaires sans passer par des devoirs. Et moi, je dis toujours, et je le redis, je le redis, il y a toujours l'étend de jeu. Il y en a de moins en moins, et ils sont super importants. Et c'est ce qui leur permet aussi de développer des compétences, qui leur servent après pour leurs apprentissages, plus cognitifes scolaires. Mais du coup, quand ils jouent, ils perdent pas de temps. Ils font des choses qui sont essentielles pour des enfants. Et voilà, les du coups, avoir moins de devoirs, et avoir du temps aussi, pour, comme tu disais, s'autorégulé, et se remettre de sa journée. Mais aussi, explorer des choses qui viennent de même. Alors, bien sûr, si c'est du temps d'écran, ou du temps passif, c'est autre chose. Mais si ils ont un vrai temps de jeu, eh bien, ça peut être aussi bénéfique que des temps de devoirs. Même plus, mais bon, ça c'est mon côté. - Non, je suis assez d'accord avec toi, on s'est. En fait, oui, on a besoin de. Voilà, il y a l'école, mais après, on a besoin de faire autre chose. Et puis, c'est pas parce qu'on est comme dans le système français, il est assez paradoxal, parce que finalement, on misse beaucoup sur les cours, on misse beaucoup sur les devoirs, et puis finalement, on n'est pas super performant, hein. - Oui. - Donc, on regarde. Au niveau de l'Europe, on n'est pas les plus performants, loin de là. Et on a une capacité, quand même aussi, dans le milieu scola, à stresser et nos enseignants et nos enfants. Donc, ça, c'est une réalité aujourd'hui, qui est plus en plus dramatique, mais c'est une réalité. Donc, du coup, je me dis, voilà, il y a certainement des choses à. à revoir, enfin, et à réorganiser, à reconstruire, à réinventer, et notamment, où il est devoir, et puis. Et puis, la place du jeu. Bah, oui, c'est évident que la place du jeu, dans le développement du cerveau, de l'enfant et dans son développement global, c'est essentiel. - Et ça, c'est dans le prix de la place. - C'est pour vous, oui, mais oui, - Oui, par qui? - Oui, on est dans un système qui nous dit, "Bah oui, il faut réussir à l'école, si tu réussis pas à l'école, tu ne réussiras pas dans la vie." - C'est ça. - Alors là, je ne suis pas d'accord du tout avec ça. Je ne suis pas d'accord du tout avec ça, notamment les personnes qui sont porteuses de troublodysses, voilà, ne n'ont pas nécessairement réussi à l'école, et pour autant, elles ont réussi leur vie professionnelle, et leur vie, leur vie personnelle. Et ça, c'est le cas, en fait, pour beaucoup de personnismes, mais c'est vrai que ce côté, toujours à. - On a dû riser l'école et les apprentissaires scolaires au détriment des relations, qu'on peut avoir les gens de vivre ensemble, puisque c'est pas aussi aujourd'hui, il y a beaucoup de problématiques en fait du vivre ensemble, je me dis que, voilà, il y a vraiment un réinventif et tout ça. Moi, ça me passionne, on pourrait en parler encore longtemps, mais je vois qu'on a déjà beaucoup parlé. - C'est ce que je vais dire aussi. - C'est aussi incarissable sur le sujet. - Mais c'est tellement important, même temps. Je l'apprécie une fois, c'est mon temps à répéter ça, mais c'est tellement important. Et finalement, j'ai l'impression que c'est logique pour moi, dans ma tête, mais finalement, quand je me balade et quand j'échange avec des autres personnes, c'est pas forcément intégré. - Oui, oui. - J'ai l'impression que c'est logique, mais non, non, c'est juste parce que je l'ai jamais dit. - Oui, ça nous semble du bon sens, mais en même temps, on n'a pas d'autres références que l'éducation qu'on a eu, que ce que la société nous renvoie. On n'a pas d'autres références pour le moment, ou si peu, finalement. C'est à nous de créer des références pour dire, "Voilà, mais ça marche autrement." Ça, c'est possible, comme ça, tout est. Voilà, c'est vrai qu'aujourd'hui, c'est compliqué pour plein de parents, parce qu'il y a des insonctions de Paris et d'autres, et puis des références, soit par rapport à leur propre éducation, leur éducation de leur conjoints, l'éducation, c'est celle qu'on prône de manière générale, mais si il faut des règles, il faut être stricte. Voilà, donc c'est difficile de. - Oui, pas de sa. - C'est ça. - Super. Alors, avant qu'on cruche, est-ce qu'il y a des choses dont on n'a pas parlé, évidemment. Je pense qu'il y a plein de choses, on n'aurait plus parlé. Est-ce qu'il y a quelque chose de dit, si je voulais absolument aborder ça, et on n'a pas fait? - Non, je pense que. - Oui, c'est certainement, il y a plein de choses qui ont été oubliées. Mais bon, l'importance pour moi, l'importance, c'est vraiment de prendre ces jeunes en considération et de valoriser, vraiment, l'importance de valoriser, parce qu'il y a des compétences qui sont à valoriser puisque les forts, autant que les forts que le résultat, pardon. Et il y a des compétences aussi à valoriser, à valoriser, ça puisse sur les forces aussi de chaque enfant, parce que les enfants, porteurs de troubles d'is, ils ont beaucoup de source. Et ça, c'est important de s'appuyer sur ces forces et puis dire quoi d'autre, qu'est-ce que je pourrais dire? - Non, mais si y a rien d'autre, mais voilà, la blessure. Et puis, peut-être dire de moi sur ce que tu proposes et où les gens peuvent te retrouver. Et voilà, si il veut l'aller plus loin, et changer avec toi, et se former aussi après toi. Voilà. Et puis, voilà, j'ai déjà dit, en même temps. - Oui, mais tu l'as dit, mais là, je voulais juste résumer, tu vois comme c'est la fin. - C'est bien OK. Pour retrouver Clarisse, comme on fait. - Voilà. - Voilà. Ça s'appelle. Je mettrai les liens, mais pour l'instant, je n'ai pas vraiment de. Parce que je suis restée sur mon ancienne. - Enfin, non de l'activité que j'ai avant, que c'est un profs pour toi. Et je vais probablement créer un nouveau site. Donc, pour le moment, on trouve. Voilà, j'ai une adresse mail à un numéro de téléphone que tu mettrai peut-être sur le podcast. - Non, il est sûr. - Voilà. Et aujourd'hui, c'est toujours, en fait, avec cette conviction de croire, de privilégier aussi, de la qualité de relation, qu'il me dit aujourd'hui mon travail de formatrice et dans la compagniement de profilnaire neuroatifique, mais aussi dans l'accompagnement, à travers les ateliers inspirés de la proche Fabire et Massliche. Donc, c'est vraiment. Moi, ce que j'ai envie, c'est d'accompagner les professionnels et parents, les enseignants, les adultes, en fait, en quête de sens. Les invités à communiquer autrement, à apprendre l'empathie, à retourner de la place, à l'écoute, à la douceur, à la conscience, à travailler, à la tension, à soi et aux autres. Donc, parce qu'à l'entou, voilà, c'est pour moi, la relation tout commence, c'est là que tout commence. Celle qui nous relie à nous-mêmes, à nos enfants, à nos élèves, à nos proches, et ce qui redonne du sens, en fait, à nos relations comme à nos choix de vie. Et donc, aujourd'hui, je propose voilà d'efformations plus pour les professionnels, et puis des ateliers inspirés d'approche et Fabire et Massliche, à laquelle j'intègre aussi mon. mon parcours professionnel riche et varié. Et. Voilà. Très bien. Non, mais comme ça, il s'invite pour te contacter. Je mets ton mail, ton téléphone. Quand tu aurais un site, tu me le fais passer, puis je le rajoutrai pour la gentille écroutroume, le podcast plus tard, comme ça, ce sera à jour. Et voilà. Les réseaux sociaux, non, c'est pour personne. Alors, j'ai. J'ai dépas, j'ai une page Facebook, etc. Mais voilà, c'est encore. Je pense que j'ai bien changé de nous, donc. - Oui. -. sur mon ancien. - Ok. - Mon ancienne mission, on va dire. - Donc, on attend. - Oui, oui. - Et, tout ça, ce sera à jour. Et en attendant, on peut te contacter par mail, par téléphone. - Plus tâche. - Voilà. - Et puis, je serai à mon avis. - Voilà. Je suis ravie de répondre à tout questionnement, et puis même de conseiller, d'envoyer, de. enfin, de conseiller. D'envoyer vers d'autres professionnels, si besoin, etc., puis de donner des petites astuces, des petites choses qui peuvent aider au quotidien. - Et derrière. - De dernière question. Les gens peuvent te contacter depuis partout, ou tu fais d'avis. - Au revoir. - Oui, au revoir. - Oui, puis. - Oui. Alors, je fais l'information un petit peu partout en France, et puis. - Bah, où on demande. - Et puis aussi, oui, effectivement, depuis peu. - Je me mets à la vision. - Donc, voilà. - C'est une possibilité. - Qui est bien accueillé par pas mal de gens. - Ok, super. Bien, merci beaucoup, Clarice, pour cet échange riche. - Et puis je l'espère. - Et puis. Et puis, je mets tout ça dans les commentaires. dans les commentaires, dans les notes du podcast, pour que les gens puissent se trouver. Envers Clarice. - Merci beaucoup, Corinne. C'était un plaisir de partager de moment avec toi. À très bientôt. - À bientôt. - Au revoir. - Merci d'avoir écouté cette épisode jusqu'au bout. Pour soutenir mon travail et ce podcast, et m'aider à continuer. Je vous invite à vous abonner. À mettre 5 étoiles et un gentil commentaire sur Apple Podcasts Espoity Files. Vous pouvez aussi partager cette épisode autour de vous. A une personne à qui il sera utile. Pour aller plus loin et m'aider à libérer du temps pour produire ces épisodes.
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Podcast Summary
Key Points:
L'importance d'une relation éducative de qualité, basée sur la confiance et l'écoute, pour favoriser le bien-être et la motivation dans les apprentissages.
Les troubles "dys" (troubles spécifiques des apprentissages) sont des troubles du neurodéveloppement caractérisés par des difficultés d'automatisation, nécessitant des adaptations pérennes pour réduire le handicap situationnel.
L'approche de Faber et Mazlish, notamment via l'écoute non-jugeante et l'encouragement, est présentée comme un levier clé pour soutenir les enfants, en particulier ceux avec des troubles des apprentissages.
Nécessité d'un partenariat fort entre parents, enseignants et professionnels pour accompagner efficacement l'enfant, en valorisant ses points forts et en adaptant les méthodes.
Summary:
Cet épisode de podcast, animé par Corinne Sossou, accueille Clarice Chapelaine, ancienne enseignante spécialisée dans l'accompagnement d'enfants neuroatypiques. Le dialogue souligne que l'objectif fondamental est d'avoir des enfants épanouis et des enseignants épanouis. Clarice insiste sur la primauté d'une relation éducative de qualité, fondée sur la confiance et l'écoute, pour qu'un enfant se sente capable d'apprendre.
L'échange se concentre ensuite sur les troubles spécifiques des apprentissages (les "dys"), expliquant qu'il s'agit de troubles du neurodéveloppement où le cerveau traite l'information différemment, entraînant des difficultés d'automatisation (ex: lecture, écriture). Le déficit est permanent, mais le handicap qui en résulte dans la vie quotidienne peut être réduit par des adaptations pérennes (ex: ordinateur pour contourner un trouble de l'écriture). Sans ces aménagements, l'enfant fait face à une "double tâche" cognitive, menant à la fatigue, à l'échec scolaire malgré ses compétences et à une estime de soi dégradée.
La solution proposée passe par une communication bienveillante et non-jugeante, inspirée de l'approche Faber et Mazlish ("Parler pour que les enfants apprennent"), qui encourage la coopération et libère le désir d'apprendre. Enfin, un partenariat étroit entre la famille, l'école et les professionnels est jugé indispensable pour soutenir l'enfant de manière cohérente et valoriser ses forces.
FAQs
Les troubles DYS sont des troubles spécifiques des apprentissages classés parmi les troubles du neuro-développement. Ils reflètent un fonctionnement cérébral atypique affectant des domaines comme le langage écrit, l'attention ou la mémoire de travail, sans que l'on en guérisse, mais avec des adaptations possibles.
Le déficit correspond à la particularité neurologique persistante, tandis que le handicap en est la conséquence dans la vie quotidienne. Le handicap peut varier selon les contextes et être réduit par des adaptations appropriées, contrairement au déficit qui demeure.
Les enfants porteurs de troubles DYS éprouvent des difficultés à automatiser certains apprentissages, comme la lecture ou l'écriture. Cela crée une double tâche cognitive, entraînant lenteur et fatigue, et nécessite des adaptations pour contourner ces obstacles.
Il est prioritaire d'offrir une écoute bienveillante et sans jugement, de valoriser les forces de l'enfant et d'adapter les méthodes d'apprentissage. Des approches comme celle de Faber et Mazlish, axées sur la communication et la coopération, sont particulièrement recommandées.
Cette approche, développée par des enseignantes, met l'accent sur une communication qui encourage la coopération et la motivation à apprendre. Elle distingue les paroles qui démoralisent de celles qui stimulent, visant à libérer le désir naturel d'apprendre chez l'enfant.
Un partenariat entre parents et enseignants est essentiel pour assurer une cohérence dans l'accompagnement. Il permet de mieux comprendre les besoins de l'enfant, d'adapter les stratégies et de renforcer sa confiance en ses capacités.
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