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La question de la semaine : vers une détérioration de l'emploi dans les grandes économies ? – 30/01

9m 7s

La question de la semaine : vers une détérioration de l'emploi dans les grandes économies ? – 30/01

La discussion porte sur les risques d'une détérioration structurelle de l'emploi dans les grandes économies, déclenchée par des annonces de licenciements massifs (Amazon, UPS). Au-delà des cycles économiques, les intervenants alertent sur la convergence de révolutions simultanées : l'intelligence artificielle et la robotisation détruisent des emplois, notamment dans la logistique, tandis que la révolution démographique réduit la population active. Cela crée un chômage de longue durée, car les emplois détruits ne sont pas recréés dans les mêmes secteurs. Le vrai défi n'est donc plus la croissance du PIB, mais le PIB par habitant et, surtout, la redistribution des énormes richesses générées par les gains de productivité de l'IA. Le système actuel est inadapté : l'éducation ne forme pas aux nouveaux métiers, risquant de sacrifier une génération, et la fiscalité, conçue pour un capitalisme différent, ne permet pas une redistribution équitable. Enfin, des facteurs comme la guerre commerciale accélèrent ces tendances. Un changement de paradigme est urgent pour former les travailleurs aux nouveaux besoins et repenser la fiscalité face à cette concentration inédite de la richesse.

Transcription

1931 Words, 11038 Characters

French
-Alors, la question macro, est-ce qu'on va vers une déterrioration de l'emploi dans les grandes économies? Pourquoi je voulais parler de ce thème? Parce qu'il y a eu évidemment des annonces qui ont été massives à Amazon 30 000 personnes, c'est quand même 10% de sa forte. De ces. De ce sont personnels, je crois que UPS aussi 30 000 personnes. Et ce qui me frappe chez vous, des économies, je vous vis en 3 minutes. -Et que le Tchema est restable? -Non, c'est que vous projetez pas. C'est-à-dire qu'on allie, on a tous les géants de la tête qui nous expliquent que ça va, il n'y a plus d'avoir d'emploi. Il n'y a plus de job. Et vous continuez à travailler sur des projections à 6 mois, un an sans regarder un monde. -Bien, moins de gens aussi. Il y a moins de populations active. Donc c'est pas parce que les économies ne changent pas leur prévision de Tchema, que le Tchema, je baisse, que tout va bien. Je pense que c'est là où il faut qu'on fasse la distinction entre cette rotation du marché de travail. Oui, il y aura de la destruction d'emploi. -Massive. -Massive dans certains secteurs. Ça commence que ça soit la distribution, ça soit logistique. -Tant tous les secteurs. -Oui, mais ça veut dire aussi qu'on est en problème de mon graphique, qu'on est face aux problèmes d'immigration. Donc on aura déjà de toute façon moins de gens sur le marché de travail. Ça va moins se voir, mais les chemeurs qui vont rentrer en chemage vont y rester plus longtemps. Pourquoi? Parce qu'il n'y a plus d'emploi pour eux. Il n'y a plus de création d'emploi. Donc c'est pour ça qu'il faut qu'on réagisse aujourd'hui un temps que pour voir public, pour former ces gens, pour qu'ils aient là où il y a la demande, pour qu'on construit quand même des datacienters, on a besoin des gens qui soient qualifiés pour travailler à la. -L'aéoule, la demande franchement, elle aéoule à deux mondes. -On aura de la demande, on fait des plans d'infacture, la construction va redémarrer. -Non, non, non, non, pas du tout. -Oui, je raisonne vraiment comme à Djesdred. -Non, mais je suis. -C'est que nous on est habitués à raison, quand vous dites qu'il y a un demande, etc. Vous êtes toujours sur le raisonnement, croissance, croissance potentielle, voilà, profit, etc. Sauf que la réalité, c'est que la vraie variable qui va maintenant falloir regarder, c'est pas le PIB, puisque dans un pays comme le Japon, qu'à aujourd'hui 120 millions d'habitants, qu'on aura 60 millions en l'an. en 200. Vous vous doutez bien que le PIB. -D'accord. -De peu pas augmenter. -L'avariable qui va devenir crucial, c'est le PIB par habitant. -D'accord. -D'accord. -D'accord. -Vous allez avoir. -Et donc. -Non, on en parle la chèque émission. -Et donc, qui est effectivement? -Non, non, non, non. -Non, mais je suis d'accord. -D'accord. -D'accord. -Non, non, non. -Non, non, c'est pour dire que je suis tout à fait d'avariable. -Et après, effectivement, sur l'intelligence artificielle, on a tant de quand même. -Artificent en l'oeil, on en parle pas. -Non, mais intelligence artificielle, robotisation, -crigitalisation. -Oui, sous les rapports, qui vous donne. -Mais vous ne les intégrerez pas. -Mais bien sûr que si, Marc, puisque au quotidien, on a des études, moi, j'arrête pas d'en parler, il y a des études stupéfiantes au quotidien quand on interroge les chefs d'entreprise, en France, aujourd'hui, il y en a un sur deux qui vous dit qu'il a déjà supprimé. -C'est-à-dire qu'à 10 ans, ça va baisser le taux de chômage, va remonter 2%, 2%. -Ca dépend de le monde va complètement chouier. -Oui, mais ça m'a ébé, qui est dans des accords avec ça? -C'est pas des prêts. -Qu'est-ce que ça va venir? -C'est tout le secret. On sait que l'IA va faire des gains de productivité. Ils sont déjà visibles que ça soit du 1% du 2% des États-Unis. En Europe, il y a des gains de productivité. -Compensés par la chute de la consommation des gens qui ne vont plus avoir tant. -C'est-à-dire qu'on dit pas aujourd'hui aux gens comment on va rédescribuer toutes ces dérichesses qu'il y a à créer. La question est là, c'est un peu comme la Covid. On a mis en place des chemins de. -Sauf que là, c'est une chômage par-sale. -De 20 ans, c'est pas une fille de 2 mois. -Faut une vraie réflexion des pouvoirs puits. -Puis que sur où il y a la demande et comment les gens vont se former pour y aller, et comment on va rédescribuer toutes ces dérichesses créées par l'IA, parce qu'il y en aura de la richesse, mais elle va être très macro. Et il ne faut pas laisser le micro. -Tout, je suis là. -J'ai l'impression que, quand je me pose cette question-là, que les seuls qui en des réponses, c'est les patrons des géants de l'attaque, qui se projèrent déjà, qui disent d'ailleurs de toute façon, nous avons, qu'on parle de redistribution, qu'on croit que ça, on est prêt à faire le revenu universiel, parce que tu as son, vous n'aurais pas de job, et vous allez venir nous chercher. Donc on préfère anticiper l'IA. -Oui, puis j'allais rebondir sur ce que vous disiez, Marc, ça commence dès l'université, la légifre d'emploi. On sortit d'universités aux États-Unis, on ne peut pas s'il y foutre. -Et les enseignements ne n'évoluent pas, c'est-à-dire qu'on continue à faire en écoles de commerce, à apprendre des trucs sur des méfaits? -Il y a une génération qui est sacrifiée, qui a effectivement capitalisé et payé des études, qui, plus, elles, se pourraient pu par enrêter, et qui arrivent finalement avec un bagage académique qui ne correspondra pas à ce qu'on va leur demander dans les prochaines années. Donc là, on a aussi, dans l'adaptation, probablement, un creux de la tendance, on va avoir une forme à mon avis de mise en oeuvre, peut-être de revenus différiaux autres, mais surtout une génération entière qui va être compliqué, et ce n'est pas que ce qu'on enlève, pas que les emplois qu'on détruit, c'est aussi ce qu'il arrive. -Oui, mais c'est parce que aussi, c'est là, enfin, dans les multiples révolutions qui vont s'opérer simultanément, d'abord, il va y avoir une révolution fiscale, forcément. C'est-à-dire que à chaque air du capitalisme, à chaque système capitalisme, a correspondu toujours un système fiscale. Le système fiscale qui s'est mis en place, à partir des années 80, dans la grande révolution libérale, financière, etc. Ça a été un système fiscale dans lequel on attaque, c'est de moins en moins les facteurs de production les plus mobiles, le capital, les plus aisées, et où on a tapé sur ce qui était immobile, c'est-à-dire en gros, les consommateurs. Là, on voit qu'on est en train de changer de régime capitaliste, et qu'il va falloir s'interroger un sur des nouvelles sources de revenus financiers et de revenus fiscaux au moment où il y a des gisements et donc ça, effectivement, cette question de la redistribution à une époque. C'est la première fois dans l'histoire de l'humanité que vous avez ce système dans laquelle vous avez très peu de gens qui produisent pour beaucoup de gens, c'est-à-dire que le système fiscale, c'est des gens de plus en plus. C'est la hoge de la première. Le système du XXIe, c'est des entreprises géantes de plusieurs centaines de millions de personnes. Qui fabriquent pour des centaines de millions de personnes. Et ça, c'était le ruissellement. Là, vous avez 50 personnes qui font des chiffres d'affaires de ce qui était anciennement des multinationales et qui vont concentrer les richesses. Donc c'est bien nac. - Défine, j'ai envie de dire. - C'est quoi, même pour vous, Géran? C'est quoi, la suite? Parce que c'est sympa de se dire, oui, les résultats de l'année prochaine, ou du mois prochain vont être bons ou mauvais. Mais je veux dire, là, c'est des tendances et des tsunami. Il y a la démographie, il y a l'IA, il y a la disparition partielle du travail. Comment on investit dans ce monde-là? - D'abord, on voit qu'il y a quand même de plus en plus de création d'entreprises. Alors, parfois, c'est des petits entreprises, mais vers de plus de services, que le service lui est quand même moins délocalisable que ce soit dans le service de proximité locosme. - Ce qui est limité locosme, qui n'est en moins aujourd'hui peine à recruter. Donc là, on se questionne aussi quand même sur l'adaptation du marché du travail. Et puis, après, effectivement, nous, dans les entreprises, qu'on voit, c'est qu'aujourd'hui, finalement, on voit déjà les six mêmes petits petites pourcentages de hausse des bénéfices. Grâce à l'IA, grâce à la productivité, mais qui ne sont pas pour le moment effectivement à compagnie de l'ilsensiment massif, alors on le voit dans le cas de l'Irmé. - Dans le Nord, les Américains disent que c'est le "no hiring". C'est-à-dire on relaisse les gens partis, et on recrute plus. - Mais il y a eu aussi beaucoup d'emplois, beaucoup d'embauches qui, peut-être, ont été trop nombreuses, donc il y a peut-être un peu juste un re-basage de des besoins dans le cas du nouvel technologie, et il faut prendre un peu de temps. - Je pense qu'il faudrait qu'on y consacre une émission. - Il faut qu'on se projette. - C'est la première fois. - Il faut bien être conscient que c'est la première fois dans l'histoire de l'humanité qu'on est obligé d'affronter simultanément des filles qui d'habitude ne se produisent soit jamais, soit, par exemple, la révolution démographique, c'est jamais produit, le climat, c'est tous les 25 000 ans, etc. - Et la révolution anthropologique, c'était la dernière fois, c'était il y a 7 000 ans quand on l'aîte devenue sedentaire, et là c'est tout en même temps. C'est tout en même temps. - Alors avec, donc c'est ça, - Avec les agressions, mais juste pour terminer, tous ces défis ne sont pas des défis qui s'accumulent. - Certains sont des réponses aux autres. - Parce que y a dans la graphie, c'est un peu une sous-lagement du défi environnemental par exemple. - Non, et aussi du défi. - Ah, d'accord. - Par contre, il y a moins. - Il y a quelques importants qui est, en fait, ou projeterre à ces gens. - Un facteur accélérateur de ces tendances, c'est la guerre commerciale. - Oui. - Parce qu'en fait, Amazon, UPS, c'est de la logistique, c'est durité. Et pourquoi en fait, ils font ça maintenant, parce qu'en fait, il y a quand même un impact de toutes les règles que l'administration de traînement est un place sur la taxation, des importations, de la règle des minimis. Maintenant, c'est plus 800 dollars risanté par les taxes vanières, mais c'est beaucoup moins. Donc, ça fait des coups en plus pour les ménages américains qui ne gagnent pas beaucoup plus. Et donc, du coup, effectivement, la demande est aussi un facteur accélérateur de ces licenciements. - On va faire une fois par l'idée. - Moi, je crois qu'il faut qu'on. - Il faut qu'on m'intéresse, fait déjà à plus court terme que dans 10 ans, toute la fois. - 10 ans, c'est de moins. - Et déjà, c'est quoi le monde d'après Trump pour voir, finalement, est-ce qu'il a vraiment changé ton de choses que ça? Qu'est-ce qu'il rêve? - Bien sûr. Qu'est-ce qu'il est dû? - Je peux la faire toute ça. - J'ai toutes les réponses.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Des licenciements massifs dans des géants comme Amazon et UPS soulèvent des inquiétudes sur une détérioration future de l'emploi, notamment dans la logistique et la distribution.
  2. Les transformations simultanées (IA, robotisation, révolution démographique, changement climatique) créent un chômage structurel de longue durée, nécessitant une reconversion urgente des travailleurs.
  3. Le défi principal n'est plus la croissance du PIB, mais le PIB par habitant et la redistribution des richesses créées par les gains de productivité de l'IA.
  4. Le système éducatif et fiscal est inadapté à ces bouleversements, risquant de sacrifier une génération et de concentrer les richesses.
  5. La guerre commerciale et les politiques fiscales actuelles agissent comme des accélérateurs de ces tendances destructrices d'emplois.

Summary:

La discussion porte sur les risques d'une détérioration structurelle de l'emploi dans les grandes économies, déclenchée par des annonces de licenciements massifs (Amazon, UPS). Au-delà des cycles économiques, les intervenants alertent sur la convergence de révolutions simultanées : l'intelligence artificielle et la robotisation détruisent des emplois, notamment dans la logistique, tandis que la révolution démographique réduit la population active. Cela crée un chômage de longue durée, car les emplois détruits ne sont pas recréés dans les mêmes secteurs.

Le vrai défi n'est donc plus la croissance du PIB, mais le PIB par habitant et, surtout, la redistribution des énormes richesses générées par les gains de productivité de l'IA. Le système actuel est inadapté : l'éducation ne forme pas aux nouveaux métiers, risquant de sacrifier une génération, et la fiscalité, conçue pour un capitalisme différent, ne permet pas une redistribution équitable. Enfin, des facteurs comme la guerre commerciale accélèrent ces tendances.

Un changement de paradigme est urgent pour former les travailleurs aux nouveaux besoins et repenser la fiscalité face à cette concentration inédite de la richesse.

FAQs

Oui, on s'attend à une destruction massive d'emplois dans certains secteurs comme la distribution et la logistique, malgré une population active en baisse. Cela est dû à des facteurs comme l'automatisation et les changements structurels.

Avec le vieillissement démographique, comme au Japon, le PIB total peut stagner, mais le PIB par habitant reflète mieux la prospérité individuelle. C'est un indicateur plus pertinent pour évaluer le bien-être économique futur.

L'IA génère des gains de productivité, visibles dès maintenant, mais elle supprime aussi des emplois. Le défi est de redistribuer les richesses créées et de former les travailleurs pour les nouveaux besoins du marché.

Une génération risque d'être sacrifiée, avec des formations universitaires qui ne correspondent plus aux besoins futurs. L'adaptation du système éducatif et des parcours professionnels est urgente pour éviter un creux de compétences.

Le capitalisme actuel, avec des géants concentrant les richesses, nécessite une révolution fiscale. Il faut trouver de nouvelles sources de revenus et repenser la redistribution, car peu de personnes produisent pour beaucoup.

Les guerres commerciales, comme celles impliquant des taxes à l'importation, accélèrent les licenciements dans des secteurs comme la logistique. Elles augmentent les coûts pour les ménages et réduisent la demande, aggravant les suppressions d'emplois.

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